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Publié le 13/03/2018, 09:23 par Claire Mollien
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Publié le 21/02/2018, 09:29 par Claire Mollien
avec un grand merci à Isis de Romefort pour ses partages : URGENT : ASSISTANT(E) GESTION & COMPTABLE - ADMINISTRATION VENTES...
Publié le 16/02/2018, 10:25 par Claire Mollien
L'habitat peut accroître la dépendance et l'isolement ou, au contraire, en être le premier facteur de prévention.

avec un grand merci comme toujours à Pierre Jean Llorens pour ses partages judicieux :

Les 6 compétences-clés pour le marché du travail de demain.

Avec l'avènement des nouvelles technologies (transformation digitale, intelligence artificielle, automatisation des tâches,

les objets connectés, les nanotechnologies,...), la quatrième révolution industrielle, combinée a des facteurs socio-économique et démographique, engendrera deschangements profonds notamment dans le monde du travail.

En Janvier 2016, le rapport « The Future of Jobs » du Forum Economique Mondial* avait mis en lumière les principales mutations économiques en analysant leur impact sur l'emploi, les métiers et les besoins en compétences d'ici 2020.

D'après les experts interrogés, à moyen terme le changement le plus significatif sera celui de la transformation de la nature du travail et notamment celle des modes et statuts de travail. En effet, nous pouvons constater l'émergence des plateformes internet qui « ubérisent » quasiment tous les métiers, en confiant des emplois autrefois salariés à des travailleurs indépendants.

 

« Les compétences requises dans les années à venir seront directement lié à l'apparition des nouveaux métiers mais également à la disparition de certains. Les besoins vont changer dans la plupart des industries et transformer comment et où travaillent les gens. » ; commente Christian PERSON, Président d'UMALIS Group.

 

Les nouvelles technologies permettront d'atteindre nos objectifs plus vite mais les compétences qui seront les plus prisée seront celles que les machines ne peuvent avoir à notre place : la créativité, la pensée critique, le management humain, la coordination avec les autres, l'intelligence émotionnelle et la résolution de problèmes complexes.

 

La structure du monde du travail telle que nous la connaissons est en train de changer de façon irréversible. Depuis son apparition timide il y a plus de 30 ans, le portage salarial est devenu une réellement solution innovante aux changements qui s'opèrent. UMALIS Group emploie plus de 200 portés experts. En ayant choisi ce statut, ils ont pu être accompagnés par UMALIS Group afin de développer leurs compétences et être prêts à affronter le marché du travail de demain.

 

*Retrouvez l'intégralité du rapport « The Future of Jobs » du Forum Economique Mondial ici.

A propos d'UMALIS

UMALIS Group a été créé en 2008 par Christian Person et fait partie du groupe UMALIS. UMALIS est un ensemble de sociétés de portage salarial en pleine expansion, qui porte la forme juridique d'une société anonyme (SA). Il est composé de onze filiales : Umalis Group, Umalis Research, Umalis Fit, Umalis International, Tumalis, Umalis Consultant, Umalis Invest, Umapp, Sysalia, Coeurs de Foot et Africa top Sport.

Le groupe accompagne des experts souhaitant développer une activité professionnelle sécurisée en toute indépendance en bénéficiant des avantages du statut de salarié. Il est organisé en réseau autour d'une plateforme informatique destinée à simplifier et à rationaliser la gestion du portage salarial des consultants.

 

Grâce à cette approche plus « humaine », UMALIS Group a réalisé en 2016 un chiffre d'affaires de près de 11 M€. Cette croissance permet aujourd'hui à UMALIS Group de dépasser les barrières du conseil en système d'information classique, avec l'élaboration d'un référentiel d'autonomie professionnelle des consultants « portés ».

 

UMALIS Group emploie près de 200 consultants en France, pour un chiffre d'affaires prévisionnel de 15 M€ en 2017. Plus d'informations sur www.umalis.fr

 

UMALIS Group Marché Euronext Access Paris / Mnémonique : MLUMG - Code ISIN :FR0011776889 / Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

 

 
 
 
 
 
 
                                                                                                                           Paris, le 25 juillet 2017
 
 
COMMUNIQUÉ DE PRESSE                   
 
 
Revenus, emploi, logement, conditions de vie 
et trajectoires des bénéficiaires de minima sociaux
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie la nouvelle édition de « Minima sociaux et prestations sociales - Ménages aux revenus modestes et redistribution ». Cette édition 2017 rassemble les dernières données disponibles sur les effectifs, les trajectoires et les caractéristiques des bénéficiaires de prestations sociales. Elle comporte également de nouvelles fiches sur les conditions de vie et de logement, l’emploi, les revenus et le reste à vivre des bénéficiaires de minima sociaux.
 
 
 
 
Le système redistributif réduit fortement la pauvreté
En 2014, les prestations sociales non contributives (composées des prestations familiales, des aides au logement, des minima sociaux et du RSA activité) et la prime pour l’emploi représentent 19 % du revenu disponible des ménages modestes (quatre premiers déciles de niveau de vie) et 40 % de celui des ménages vivant sous le seuil de pauvreté (seuil défini comme égal à 60 % du revenu médian). Le système redistributif (transferts sociaux et fiscaux) permet de réduire de 7,9 points le taux de pauvreté. En définitive, en 2014, 14,1 % de la population métropolitaine vit sous le seuil de pauvreté, soit 8,8 millions de personnes. Les prestations familiales et les allocations logement contribuent fortement à la réduction du taux de pauvreté (respectivement -2,3 points et -2,1 points) ; les minima sociaux viennent ensuite (-1,8 point). Cependant, le système redistributif ne permet pas à un ménage sans ressource initiale d’atteindre le seuil de pauvreté.
 
Le ralentissement des effectifs de minima sociaux se confirme en 2015 
Fin 2015, huit minima sociaux (excepté l’allocation temporaire d’attente [ATA] et l’allocation pour demandeur d’asile [ADA]) représentent 4,14 millions d’allocations versées, soit une hausse de 1,6 % en un an. En tenant compte des conjoints et des personnes à charge, environ 7 millions de personnes, soit 11 % de la population française, sont couvertes par les minima sociaux. La moindre croissance des effectifs en 2014 (+2,7 %), après les fortes hausses en 2012 et 2013 (+4,5 % par an), se confirme en 2015.
 
Pour les bénéficiaires de minima sociaux, un faible volume d’heures travaillées et un faible salaire horaire
Fin 2013, 14 % des bénéficiaires de minima sociaux sont salariés. Parmi eux, 27 % sont en CDI, 11 % sont salariés de particuliers employeurs et 8 % bénéficient d’un emploi aidé. Les salariés bénéficiaires de minima sociaux travaillent en majorité à temps partiel (54 % d’entre eux). La moitié des bénéficiaires du RSA et de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) salariés perçoivent un salaire horaire net compris entre 7,60 et 9,60 euros tandis que le salaire horaire médian de l’ensemble de la population salariée s’établit à 11,20 euros.

Des conditions de logement souvent difficiles
Presqu’un quart des bénéficiaires de revenus minima garantis ne disposent pas de leur propre logement : 18 % sont hébergés ou logés par des proches, 2 % habitent dans des foyers ou des résidences sociales et 3 % vivent à l’hôtel, en centre d’hébergement, dans une habitation mobile ou déclarent être sans abri. Un bénéficiaire sur cinq vit dans un logement surpeuplé. Plus du tiers des bénéficiaires sont locataires du secteur social, 28 % du parc privé et 12 % sont propriétaires ou accédants à la propriété.
 
Un reste à vivre très faible une fois payées les dépenses contraintes et d’alimentation 
La moitié des bénéficiaires de revenus minima garantis ont un niveau de vie inférieur à 910 euros par mois. En déduisant les dépenses pré-engagées (logement, factures d’eau et d’énergie, assurances, abonnements aux services de télécommunication, frais scolaires ou universitaires...), leur revenu disponible mensuel est inférieur à 500 euros, et même à 330 euros si on déduit les dépenses d’alimentation.
 
De grandes difficultés à sortir des minima sociaux d’insertion
La persistance des difficultés économiques, sociales ou de santé auxquelles les allocataires doivent faire face explique qu’une très grande majorité d’entre eux (4 sur 5) restent bénéficiaires des minima sociaux d’une année sur l’autre. Les personnes qui ont réussi à sortir des minima sociaux, grâce à une relative amélioration de leur situation, y reviennent souvent à la suite d’une nouvelle dégradation. Parmi les plus de 35 ans, la moitié des personnes entrant dans le RSA socle ont en fait déjà bénéficié de cette prestation par le passé.
 
 
 

À propos de l’ouvrage « Minima sociaux et prestations sociales - Ménages aux revenus modestes et redistribution », collection Panoramas de la DREES - social, édition 2017

Cet ouvrage rassemble les données disponibles en 2017 sur l’ensemble des dispositifs de redistribution destinés aux ménages, notamment les plus modestes. La vue d’ensemble synthétise les effets de la redistribution vers les ménages les plus modestes en 2014. Les fiches d’analyses transversales examinent, entre autres, la composition du revenu de ces ménages, l’assiette des ressources des prestations ou les trajectoires dans les minima sociaux. Des fiches par dispositif décrivant chacune des prestations abordent à la fois l’éligibilité au dispositif, les barèmes, les caractéristiques des bénéficiaires, l’évolution des effectifs et leur répartition territoriale.

Un grand nombre des données sont issues des organismes qui gèrent ces prestations, notamment la Caisse nationale des allocations familiales, la Mutualité sociale agricole et Pôle emploi. Cet ouvrage mobilise aussi des données de l’INSEE et de la DREES. Elles permettent d’évaluer la place et les effets de chaque dispositif dans la redistribution et de comparer, selon des angles d’analyse différents, la situation de ces personnes par rapport à l’ensemble de la population.

 
SOMMAIRE :
• Vue d’ensemble ……………………………………………………………..………  p. 7
• Analyses transversales..............................................................................  p. 25
• Effectifs, dépenses, barèmes et assiettes des ressources.........................   p. 57
• Parcours et caractéristiques des bénéficiaires de minima sociaux..........   p.  81
• Dispositifs et prestations............................................................................  p. 119
 
TÉLÉCHARGER L’OUVRAGE :
Minima sociaux et prestations sociales - Ménages aux revenus modestes et redistribution - Edition 2017
Sous la direction de Pierre-Yves Cabannes et Lucile Richet-Mastain, coordonné par Mathieu Calvo
Collection Panoramas - social, DREES, juillet 2017, 214 pages.