Merci à Pierre-Jean Llorens pour sa participation dans cette revue de presse générale :
[CP Septembre 2018 ETUDE CONFIANCE FEMMES TRAVAUX/lesbricoleuses.fr] Où sont les femmes?
enquête exclusive réalisée par LesBricoleuses.fr en partenariat avec Google Surveys au sujet de la confiance des Français et des Françaises sur les travaux réalisés par les femmes.
Les résultats parlent d’eux-mêmes !
- Un DÉCALAGE MASSIF entre perception et réalité : 3 français sur 4 sont prêts à faire confiance à une femme pour réaliser des travaux mais elles restent cantonnées à des métiers de bureaux (59,6% de femmes dans l’administratif).
- Des FEMMES QUI SE RESTREIGNENT elles-même en s’attribuant des tâches dites “féminines” (61,7% se voient faire la décoration)
- Des MENTALITES qui changent : 73,4 % des personnes interrogées affirment qu’elles encourageraient leur fille à exercer un métier manuel aujourd’hui.
3 français sur 4 sont prêts à faire confiance à une femme pour réaliser des travaux… Mais où sont les femmes? 77 % des Français.e.s se disent prêts ou prêtes à faire appel à une femme pour réaliser des travaux chez eux. Soit 3 Français.es. sur 4 ! C'est en toute honnêteté l'inverse de ce que nous pensions obtenir comme résultat au moment de démarrer notre enquête*... Nous nous attendions plutôt à voir les statistiques de "perception" rejoindre celle de la réalité du terrain... Une réalité où même si certains métiers du bâtiment forment et embauchent des femmes, celles-ci sont encore extrêmement peu nombreuses. Pourquoi ce décalage massif entre perception et réalité ? C’est l'objet de notre enquête, de nos interviews et de notre analyse du jour ! 1. Nous faisons confiance aux femmes : ● 3 français sur 4 sont prêts à faire confiance à une femme pour réaliser des travaux ● 53,6% des personnes qui affirment faire plus confiance à une femme sont des hommes ● les compagnons bâtisseurs cherchent à engager plus de femmes et notamment plus de femmes sur le terrain pour faciliter le dialogue 2. Des femmes qui se restreignent aux tâches dites “féminines” : ● 61,7% se voient faire la décoration ● 28,1% se voient faire des travaux d’électricité
3. Encore invisibles sur le terrain : ● 59,6% de femmes dans l’administratif ● moins de 1% de femmes pour des métiers tels que plombier, maçon, charpentier 4. Des métiers du bâtiment en évolution : ● Sur l’année 2016-2017, une progression de 30% des femmes chef de chantier ● Une loi qui oblige les entreprises à adapter les locaux professionnels afin d’accueillir les hommes et les femmes (aménager des vestiaires, des toilettes). ● De nombreuses campagnes de promotion pour attirer les femmes vers les métiers du bâtiment 5. Des mentalités qui changent … doucement! : ● 73,4 % des personnes interrogées affirment qu’elles encourageraient leur fille, nièce, etc... à exercer un métier manuel aujourd’hui. ● 52,9% des personnes répondant “je l’encouragerais vers d’autres options” sont des hommes
* Enquête réalisée par LesBricoleuses.fr en partenariat avec Google Surveys du 14 au 16 Septembre 2018 auprès d’un échantillon de 1508 personnes représentatif de la population métropolitaine âgée de 18 à 69 ans.
Budget 2019 : l'Etat va encore emprunter des montants record
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Le programme d'émissions de dette à moyen et long termes sera de 195 milliards d'euros l'an prochain, comme cette année.
https://www.lesechos.fr/
Les emprunts à court terme vont augmenter. La charge de la dette va rester contenue
Pas de décrue en vue. En 2019, les montants que la France devra emprunter sur lesmarchés financiersresteront aussi impressionnants que cette année : 195 milliards d'euros de titres à moyen et long termes seront émis, en net (l'Etat rachète chaque année des titres). Il s'agit d'un montant record depuis au moins 2004. La France restera sans doute le deuxième plus gros emprunteur de la zone euro, derrière l'italie
Le montant à financer sera pourtant nettement supérieur à celui de 2018, à 227,6 milliards contre 198,5 milliards. Une différence due à l'alourdissement du déficit, et à la hausse des montants de dette à refinancer, héritage des emprunts destinés à soutenir l'économie après la crise financière de 2008. Ne pas inquiéter les investisseursNéanmoins, le programme de financement a été conçu de manière à ne pas dépasser la barre symbolique des 200 milliards d'euros, pour ne pas inquiéter les investisseurs. « « L'accroissement des besoins de financement est lié à des éléments non récurrents que sont la bascule CICE et la mise en oeuvre du prélèvement à la source, souligne Anthony Requin, patron de l'Agence France Trésor (AFT), chargée des opérations de financement de l'Etat sur les marchés. Nous avons souhaité ne pas augmenter notre programme d'émission de titres moyen long terme car la France ne rentre pas dans une tendance durable de hausse de ses besoins. » Plus de dette à court termeL'AFT va plutôt augmenter lerecoursà la dette de court terme. Après quatre années de baisse, les encours de bons du trésor (BTF) vont ainsi croître de 15 milliards l'an prochain. Une stratégie qui permettrait en outre, selon l'AFT, de redonner de la liquidité au marché des emprunts courts. A priori, le calendrier d'émission de la France ne devrait pas être impacté par l'avance, en janvier, de 60 % du crédit d'impôt dont bénéficient les particuliers afin de lisser les effets du prélèvement à la source. « Nous avons anticipé cette évolution et nous disposons des ressources nécessaires pour y faire face sans bousculer notre rythme d'émission », affirme Anthony Requin. Hausse de la charge de la detteLa charge de la dette devrait s'inscrire en hausse l'an prochain, à 42,1 milliards d'euros, du fait de l'accroissement du stock, mais la progression reste contenue. Cette année, elle sera légèrement supérieure aux estimations de la loi de Finances initiale, à 41,2 milliards, à cause du renforcement de l'inflation en France et en zone euro. Certaines obligations à moyen et long termes françaises sont en effet indexées sur l'inflation. Plus celle-ci augmente, plus les rendements à verser aux investisseurs sont importants. Comme en 2018, les économies réalisées en refinançant des obligations anciennes arrivées à échéance par des nouvelles affichant de taux plus bas devraient encore permettre de contrebalancer partiellement les augmentations des montants à payer aux investisseurs. Remontée des tauxPar prudence, l'AFT envisage une hausse des taux significative, avec un rendement français à 10 ans à 1,40 % en fin d'année et à 2,15 % fin 2019, contre 0,82 % actuellement. Elle avait prévu une hausse plus importante pour 2018. Mais elle a émis en moyenne à 0,54 %, « sa deuxième meilleure année après 2016 ».
666 PAR AN ET PAR ENFANT POUR LUTTER CONTRE LA PAUVRETÉ
Contact presse : Mireille Lachaud, responsable politique familiale
06.16.58.69.92
INDUSTRIE NAUTIQUE : OU EN EST-ON DES BATEAUX ÉLECTRIQUES ET DE LA DÉPOLLUTION DES OCÉANS ? A l’occasion du salon nautique Grand Pavois La Rochelle qui se tiendra du 26 au 1er octobre prochain, nous ferons le point sur la filière électrique, « où en est-on dans le nautisme ? » et sur les actions de recyclage et de dépollution des océans. Côté filière électrique : Aujourd’hui la filière nautique représente 1% de la production des chantiers navals, autant dire qu’il existe un potentiel énorme, et que la France pourrait être le leader mondial dans ce domaine si un plan de transition énergétique était mis en place… cf le communiqué joint Coté Environnement : Plastic Odyssey, présentera son prototype avant son tour du monde de 3 ans, 33 escales et 40 000 milles en autonomie grâce aux déchets plastiques, Recyclamer qui collecte les déchets solides et lliquides flottants dans les espaces aquatiques, Sailing for change, retour d’expérience de quatre copains d’enfance partis faire un tour du monde de 2 ans avec un objectif de « zéro déchet ».
MACRON A VENDU LA PEAU DES PAUVRES AUX BANQUIERS ! LISEZ CETTE LETTRE DE LA BNP
du 24 au 28 septembre 2018: Notre lecteur Mr Michel nous a envoyé cette lettre officielle de la BNP ("Tout en regardant votre revue de presse de Septembre je me permet de vous partager un petit courrier BNP fraichement arrivé dans ma boite aux lettres ce matin. Cela concerne leurs évolutions tarifaires prochaines,"). Et en effet, elle va changer ses frais sur les chèques rejetés, mais, lisez bien, en même temps, la BNP (et les autres banques, merci Macron) va prendre 10% de commission (!!!) sur les Avis à Tiers Détenteurs (donc à 90% l'Etat et ses divers services). !!!! Wouaaaa !!!! Quel deal passé avec les banquiers !!! Pour un petit chèque rejeté à moins de 20 euros, pas de frais, en revanche 10% sur tous les ADT !!! Fabuleux deal pour les banques, il n'y a pas à dire, elles ont gagné au change. Belle arnaque de com, très très belle de la part de Macron et des banquiers, rien à dire. Lisez bien pour le croire, c'est juste ENORME comme arnaque !
Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©www.jovanovic.com2008-2018 LA BCE RECONNAIT UNE NOUVELLE FOIS QUE LES BANQUES EU. SONT EN... FAILLITE "Mario Draghi,relève que le niveau des prêts au recouvrement improbable" lire: non remboursés "reste élevé en Europe par rapport aux banques américaines. Il appelle à des efforts supplémentaires les pays les plus concernés, ceux du Sud notamment. Un sujet qui préoccupe l'ensemble des autorités européennes". Traduction: Mario Draghi, en tant qu'ancien de Goldman Sachs, invite TOUTES les banques européennes A VENDRE leurs prêts toxiques aux fonds vautours et banques américaines, comme on l'a vu récemment avec la JP Morgan et Lille, ou Apollo Management -CIA avec Chypre. Et pour revenir sur ce sujet précis CIA-Apollo et les 14.000 prêts toxiques chypriotes, on peut se demander, là aussi, pourquoi ce n'est pas un fonds grec ou chypriote qui n'a pas racheté ces 14.000 prêts à raison de 1 dollar pour 10 dollars de toxique???? Voilà la bonne question !!! "Dix ans après la chute de Lehman Brothers, la plus grosse faillite bancaire de l'histoire américaine, dans le sillage de la crise des subprimes, ces prêts immobiliers à risque, les créances douteuses sont-elles toujours un problème dans le bilan des banques ? C'est en tous cas encore un sujet de préoccupation pour le président de la BCE, de passage à Paris le mardi 18 septembre à l'occasion d'un colloque sur la supervision financière en Europe, organisé par la Banque de France et l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR)". Traduction: la venue de Draghi à Paris a été tenue secrète afin que personne ne puisse venir manifester contre sa présence. Et voici les chiffres: "au cours des 3dernières années, le stock de NPL [prêts non performants] des banques importantes a diminué d'un tiers », passant de 7,5% début 2015 à 4,8% début 2018. En volume, le stock de NPL au bilan des banques européennes dépassait les 1.150 milliards d'euros au 3e trimestre 2014. Il est tombé à 779 milliards d'euros au premier trimestre 2018 selon les chiffres de l'Autorité Bancaire Européenne (ABE) ... Un prêt est désigné non-performant « lorsque le retard de paiement dépasse 90 jours ou lorsqu'il apparaît peu probable, à la suite d'une évaluation, que l'emprunteur rembourse son prêt. les ratios de créances douteuses des banques de la zone euro sont encore supérieurs à ceux des banques américaines. Des efforts supplémentaires sont nécessaires de la part des banques, des superviseurs et des régulateurs pour réduire le stock restant de NPL, surtout dans les pays où ces ratios restent élevés... Selon les statistiques du FMI reprises par la Banque Mondiale, le ratio de NPL aux États-Unis était très faible en 2017, à seulement 1,1% (il dépassait 4,5% en 2010), et la moyenne mondiale à 3,7%. Les pays qui font chuter la moyenne européenne sont connus : il s'agit de la Grèce et de Chypre, où le ratio avoisinait les 40% fin 2017 (44,9% pour l'une et 38,9% pour l'autre), du Portugal (plus de 15%) et de l'Italie (11%), ainsi que la Slovénie et l'Irlande, à plus de 10%. L'Espagne a nettement réduit le sien, en dessous des 5%. D'autres pays hors zone euro affichent des ratios élevés, à l'image de la Hongrie, la Croatie et la Pologne.". Bref, BlackRock, Apollo, Cerberus, etc. ont une belle chasse au trésor devant eux, d'autant que le chemin vers le trésor est parfaitement fléché par Mario Draghi lui même. Les Américains, qui disposent de la monnaie imprimée à la volée, ie monnaie de singe, vont TOUT racheter. Comme Apollo Management à Chypre !!!Lire ici l'article complet dans La Tribune. Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©www.jovanovic.com2008-2018 MEME AU LUXEMBOURG, LES BANQUES EMPECHENT LES VIREMENTS + CIC QUI BLOQUE LES CARTES SANS AVERTISSEMENT Clients du CIC, attention, il semble que le groupe CIC-Crédit Mutuel soit aussi à cran en empêche ses clients de dépenser/sortir l'argent. Vérifiez bien vos cartes et leur limite de paiement, SURTOUT SI VOUS PARTEZ A L'ETRANGER. Dans la même catégorie, voici le vécu de notre lecteur Mr Duvivier: "Je m'occupe des comptes de mon père et la semaine dernière, le 13/06, j'ai lancé un virement d'environ 5500 euros (peanuts ici à Luxembourg j'ajouterais) vers le compte de mon frère, bénéficiaire déjà existant et portant le même nom de famille. Il aurait dû être exécuté le 14/06 faute d'avoir dépassé 18h00, certes. Le 18 septembre toujours rien. Conclusion : si la 8e banque la plus sûre au monde, à Luxembourg, en vient à de telles pratiques, au secours, l'heure est grave !" Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©www.jovanovic.com2008-2018 A PROPOS DE L'ARGENT BLOQUE PAR LES STATIONS D'ESSENCE (suite) Les intermédiaires traitant les transactions par carte utilisent un protocole standardisé pour communiquer avec le point de vente, la banque du client et celle du vendeur. Ce protocole fonctionne en deux temps : d'abord un échange servant à identifier les acteurs, valider la carte et pré-autoriser l'achat, puis un second pour confirmer ou infirmer la transaction éventuelle. C'est entre autres un système de réduction des risques. Le problème vient de la nature du produit vendu, en l'occurence du carburant. Certains produits sont vendus à l'unité, ou groupés pour des raisons promotionnelles, et leur prix est connu à l'avance. D'autres sont vendus au poids ou au volume et leur prix dépend de la quantité exacte mesurée au moment de la transaction. Donc dans le cas des carburants ou des pommes en vrac, c'est pareil, on ne connait pas à l'avance le montant final de l'achat. Pourtant lorsque le consommateur introduit sa carte dans un automate, la phase de pré-autorisation s'effectue. En l'absence d'information précise à ce stade, le vendeur ne peut que demander à la banque du client de provisionner un montant fixe. Cette provision représente le montant moyen d'une transaction de ce type (achat de carburant) que les assurances acceptent de couvrir en cas de non-paiement, €150 dans ce cas précis. Il est donc naturel, d'un point de vue comptable, de faire figurer le montant de cette provision au débit du compte bancaire du client. Si la transaction aboutit, son montant réel est transmis à la banque du client, laquelle n'a plus qu'à procéder à deux écritures comptables. La première consiste à transférer ce montant réel du compte provision au débit du compte courant, la seconde à reverser au crédit de ce dernier le montant de la provision non-utilisé. D'un point de vue comptable tout se tient. Le véritable problème vient du délai requis par la banque pour mettre ses livres à jour car, pour des raisons de volume et de disponibilité des ordinateurs, cette opération ne s'effectue pas en temps réel. Normalement ça va de 3 à 4 fois par jour dans les meilleurs cas à une seule mise à jour quotidienne, voire plus si une transaction est mise de côté pour validation humaine. J'espère que ces maigres explications aideront votre lecteur à comprendre pourquoi il est plus intéressant de passer à la caisse que d'utiliser un automate. En effet, au moment de la phase d'autorisation, le caissier connait déjà le montant précis de la provision (égal à celui de la transaction), ce qui rend la mise à jour comptable invisible aux yeux du client".
Etude : les septembristes dépensent plus, partent plus loin et plus longtemps grâce à des prix plus abordables Si 65% des Français ont décidé de partir en vacances pendant l’été, ils sont actuellement 20% à confier s’exiler durant le mois de septembre. Malgré leur âge, un fort usage des outils digitaux En effet, les Seniors, qui sont 37% à partir en Septembre, sont aujourd’hui bien équipés : ils disposent en moyenne de 2,7 équipement digitaux différents parmi lesquels ordinateurs fixe ou portable, smartphone ou encore tablette. Ceux-ci sont majoritairement utilisés pour les mails, mais également l’achat de services, tels que billets de train ou réservation de vacances. Les vacances de septembre sont réservées majoritairement en ligne. Le smartphone s’impose comme outil pour organiser les séjours (33% des réservations), mais également pendant les vacances : 62% des vacanciers se connectent à Internet pendant leur séjour ! Les Seniors : une clientèle beaucoup plus flexible sur les dates Le prix et la destination restent les premiers critères quelle que soit la tranche d’âge. En revanche, la date de départ compte beaucoup pour les 18-54 ans là où les Seniors accordent moins d’importance à ce critère (55% vs 32%). Enfin, les Seniors n’accordent pas tellement d’importance à la dimension « tout organisé ». Le budget pour les vacances de Septembre : de vraies bonnes affaires ! Prix des hébergements : 530€ (prix public) en moyenne pour 1 semaine, contre 880€ en haute saison Budget prévu par personne : 900€ juillet/aout vs 1080€ en septembre => Si les tarifs des h é b e r g e m e n t s sont beaucoup plus intéressants en septembre, le budget en revanche est en hausse par rapport à juillet ou aout, signe d’une typologie de vacanciers différente, qui part plus loin (donc prix du billet à ajouter) mais qui fait de meilleures affaires : En juillet/août les réductions sur Loisirs Enchères sont en moyenne entre -40% et -60%, là où Septembre offre beaucoup plus d’opportunités jusqu’à -70% d’économies. La durée moyenne : 11 jours, soit une durée équivalente à celle de Juillet, mais un peu moins qu’en Août, où la moyenne est de 2 semaines. L’étude a été conduite du 24 au 31 mai 2018 auprès d’un échantillon de 1 008 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas Les destinations privilégiées : France Grèce Italie Espagne Martin 66 ans « Etant retraité, les vacances d’été sont moins importantes, surtout que j’habite dans une région touristique. On part hors saison pour profiter des tarifs avantageux et avoir moins d’affluence. » Anne 69 ans « Je préfère partir en général hors vacances d’été, la météo compte beaucoup dans mon choix » Bernard. D 68 ans «Je pars en vacances en Septembre car on est plus tranquille. Il y a moins de touriste, et très souvent une belle arrière-saison. On bénéficie aussi de tarifs un peu plus bas» Didier 61 ans « Je ne pars jamais pendant les vacances scolaires » Karine 26 ans, sans enfants « J’évite assez souvent les périodes scolaires préférant partir hors saison ! (Trop de monde, trop cher...) » Marielle. G 66 ans «Nous partons en Septembre car en Juillet ou en Août il y a trop de monde. Nous sommes à la retraite avec mon mari, nous avons le temps. Nous partons pas très loin de chez nous, dans le Var, comme ça notre fille peut nous rejoindre une journée ou deux, avec nos petits enfants». De plus, cet usage est celui qui montre la plus forte croissance auprès des Seniors : 53% d’entre eux déclarent utiliser davantage Internet pour l’achat de services par rapport à il y a 5 ans. https://www.loisirsencheres.com/ Communiqué de presse Septembre 2018 20% DES FRANÇAIS PARTENT ENCORE EN VACANCES AU MOIS DE SEPTEMBRE 37% DES SENIORS PARTENT EN SEPTEMBRE *photos non contractuelles Sans enfants : 27% vs 7 % pour les foyers avec enfants Des vacances en couple pour une écrasante majorité (62%) suivi de loin par des vacanciers entre amis (18%), en famille (12%) ou seuls (8%) Des vacances à l’hôtel (36%) ou en résidence ou club vacances (30%). Les maisons louées à des particuliers (21%) ou le camping (13%) sont moins prisés par cette clientèle. Profil type des septembristes : Des seniors 65 ans et plus : 37% (tandis que seuls 4% des 35-44 ans partent en Septembre) Pourquoi les Français ne voyagent-ils pas davantage en Allemagne ?L'Allemagne, avec une augmentation de 30 %1 des réservations hôtelières ces 5 dernières années, attire toujours plus de touristes français. Pas encore en tête du classement, elle se hisse peu à peu parmi leurs destinations préférées. Derrière le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l'Italie et l'Espagne, la France arrive en 5ème position seulement lorsqu'il s'agit de voyages à destination de l'Allemagne. Est-ce que notre voisin d'outre-Rhin resterait un peu trop méconnu ?
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Loi « PACTE » : Le Centre Des Jeunes Dirigeants d'entreprise (CJD) interroge ses membres !
Des chefs d’entreprises à disposition pour des retours concrets
Le sondage a été mené cet été auprès de 779 Jeunes Dirigeants, tous chefs d’entreprises et cadres dirigeants.
- 65% estiment que la complexité administrative est un frein à la création d’entreprise
- 66% ont déjà été mis en difficulté par des retards de paiement
- 22% ont déjà envisagé une reprise d’entreprise et renoncé face aux difficultés
- 40% reverront leur politique d’embauche si les seuils sociaux sont supprimés (passer de 49 à 50 salariés est réfractaire)
- 41% envisagent de mettre en place un dispositif d’épargne salariale si le forfait social est supprimé
- 78% sont favorables au principe de se doter d’une raison d’être dans les statuts de l’entreprise => Le CJD revendique la reconnaissance juridique des « entreprises à mission »
Pour illustrer le sujet, je peux vous mettre en contact avec :
- Pierre Minodier, président du CJD
- Des dirigeants de TPE et PME, partout en France, qui peuvent réagir sur les mesures proposées du projet loi « PACTE »
* Loi Pacte : Plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises
Le CJD est une association qui compte 5 000 membres – Entrepreneurs et Cadres dirigeants – répartis en France et représentant plus de 677 593 emplois. Elle agit pour transformer l’entrepreneuriat et l’entreprise. Ses 117 sections proposent chaque mois une plénière thématique avec des acteurs phares de la société civile mais aussi des commissions de travail pour permettre aux jeunes dirigeants de progresser ensemble et de rendre leurs entreprises plus performantes. 80 000 entrepreneurs ont été formés par le CJD depuis 1938. Le CDJ c’est aider les entrepreneurs à réfléchir, se former, expérimenter, s’engager, développer et leur proposer des outils et méthodologies. http://www.cjd.net/
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Frais bancaires : et si vous compariez les tarifs des banques près de chez vous ?Publié le 27 septembre 2018 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
Crédits : © photlook - Fotolia.com
Vous avez entendu peut-être parler d'une enquête sur les découverts bancaires et les frais appliqués aux clients de certaines banques ? Mais savez-vous qu'il existe en ligne un comparateur gratuit sur les principaux tarifs bancaires (frais de retrait d'espèces à un distributeur d'une autre banque, frais de tenue de compte...) proposé par le Comité consultatif du secteur financier (CCSF) ? Pour comparer les tarifs de votre banque avec ceux d'une autre banque de votre département mais aussi pour connaître l'évolution de ces tarifs, rendez-vous sur le site www.tarifs-bancaires.gouv.fr qui recense les principaux établissements bancaires. Et choisissez ensuite tout simplement : Ce comparateur permet également de visualiser l'évolution des tarifs par une flèche (vers le haut ou vers le bas) ou un signe = (pour les stagnations). En passant la souris d'ordinateur sur le tarif, il est également possible de connaître les détails quantitatifs de cette évolution et la date de la dernière évolution de ce tarif (exemple : +1 €depuis le 01/07/2018). Attention : Les tarifs fournis sur ce comparateur proviennent de l'extrait standard des tarifs en tête des plaquettes tarifaires disponibles sur le site internet des banques et des prestataires de services de paiement (ceux qui sont réellement appliqués peuvent donc être différents en fonction du profil du client ou des offres commerciales en cours). Et aussiPour en savoir plus
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n° 541 Octobre 2018 |
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La vérité sur Linky Exposition aux ondes, pannes, surcoût pour le consommateur ? Nous avons cherché à démêler le vrai du faux. À lire aussi dans ce numéro Électroménager Les lave-vaisselle les plus économes Fruits et légumes Surgelés, frais, conserves : à la chasse aux pesticides Vente en ligne Wish, c’est quoi ce bazar ? |
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Fin 2017, 60 Millions de consommateurs révélait que les frais bancaires généraient chaque année 6,5 milliards de chiffre d’affaires. Et les banquiers continuent à faire preuve d’une belle imagination pour augmenter cette manne.
Voici leur dernière trouvaille, que 60 Millions met au jour dans une enquête réalisée en partenariat avec l’Union nationale des associations familiales (Unaf) : elle consiste à prendre en référence le solde de fin de journée du compte bancaire pour traiter les opérations débitrices des dernières vingt-quatre heures.
Si le compte termine la journée dans le rouge, la banque considère alors que tous les paiements de la journée sont en incident, y compris ceux qui se situaient dans le vert au moment où ils ont été effectués ! Simple et… très rémunérateur.
Du vert et du rouge
Cette nouvelle procédure de traitement des opérations sur les comptes courants a été instaurée en novembre 2017 par les Caisses d’épargne, comme le prouve ce document que 60 Millions a pu se procurer :
Ce document interne présente les « nouvelles règles de tarification des commissions d’intervention ». Le principal changement touche à l’« ordre du tri machine » : plutôt que de traiter chaque opération chronologiquement, la Caisse d’épargne se réfère désormais au solde du compte de fin de journée. À noter tout de même : si le compte finit dans le vert, aucune commission d’intervention ne vient désormais sanctionner le passage dans le rouge en cours de journée.
Près de 30 millions de clients
Contactée, la direction de la communication du groupe BPCE, auquel appartiennent les Caisses d’épargne, confirme que ce nouveau système de tarification est désormais appliqué dans toutes les caisses du réseau.
Il a même été généralisé à l’ensemble des Banques populaires, qui appartiennent au même groupe. Ce qui représente près de 30 millions de clients potentiellement concernés ! Des pratiques similaires ont également été constatées au Crédit mutuel.
À LIRE AUSSI >>> Cinq raisons de changer de banque dès maintenant
L’addition peut vite grimper
Avec ce système, dès lors que le compte termine la journée au-delà du découvert autorisé, toutes les opérations du jour font l’objet d’une commission d’intervention de 8 €, y compris celles qui ont eu lieu lorsque le compte était créditeur. Ce qui peut vite faire grimper l’addition, comme le montre notre comparatif :

Une situation qui, en 2017, vous aurait coûté 16 € de frais vous coûte donc désormais 32 €.
À LIRE AUSSI >>> Frais bancaires : + 50 % de clients matraqués en un an
Pratique illégale à nos yeux
La commission d’intervention sanctionne « une irrégularité de fonctionnement du compte nécessitant un traitement particulier », comme le définit le Comité consultatif du secteur financier (CCSF) dans son glossaire.
Or, prélever des frais d’incident sur une opération qui ne provoque pas d’incident, cela s’appelle une facturation sans objet. C’est donc une pratique illégitime et, selon notre interprétation, illégale. Il revient désormais au gendarme du secteur bancaire, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), de se prononcer sur ces méthodes.
Lionel Maugain. Économiste : Stéphanie Truquin
(Article modifié le 27/09 à 16 h : la pratique décrite ici nous a été confirmée par la direction de la communication du groupe BPCE, auquel appartiennent les Caisses d’épargne, et non pas par la Fédération nationale des Caisses d'épargne (FNCE), comme indiqué par erreur dans un premier temps.)
À LIRE AUSSI >>> Notre hors-série Argent et banques, le grand guide
Se serais bien de les faires remboursser
Cafecreme écrit qu'il faut "gueuler haute et fort à l'accueil". Il faut aussi savoir que les premières victimes de ces décisions tarifaires, au delà des clients, sont les employés de banque de terrain, très majoritairement en désaccord avec ces pratiques. Alors "gueuler" n'a pas de sens : réclamer, oui ... et plutôt auprès des services clients centraux qui devront traiter (coordonnées faciles à trouver sur les sites bancaires) et tenter d'atteindre les décideurs cachés dans leur tour d'ivoire.
"Gueuler" sera qualifié d'incivilité : résultat, client viré avec préavis de 60 jours par la banque (tout gagné là).
On peut aussi s'interroger si le résultat obtenu n'est pas inverse à celui escompté. Par exemple sous C Lagarde, un plafonnement des frais de dépassement a été instauré 8 € x 10/mois ... de prime abord plutôt bien ... mais les contrôleurs de gestion ont alors chiffré le manque à gagner. Si octroyer un découvert autorisé rapporte moins, il faut alors en octroyer moins ou accélérer les seuils de facturation pour toucher plus de monde. Ainsi la facilité de caisse accordée par défaut à tout le monde à hauteur de 300 € passe à 100 € ... celui qui ne déclenchait pas les frais à - 200, les déclenche. Donc encadrement des banques = réaction souvent en défaveur du consommateur ... quelle solution ? compliqué, ne rien dire c'est aussi laisser faire.
Concernant, la facturation en fin de journée ... je m'étonne du réveil tardif, cela fait longtemps que cela existe. Avez-vous déjà entendu un conseiller vous parler d'heure de valeur ? ... non, mais de date de valeur, oui. Cela dit le propos de 60 millions reste juste, il faut être cohérent, seules les opérations irrégulières sont facturables.
Finalement qui paye en cas de dépassement ? Personne ? Il faut bien trouver quelque part les fonds pour avancer l'argent d'un compte à découvert. La Banque ne peut prêter gratuitement mais le simple agio semble peu dissuasif car il existe aussi de nombreux profiteurs. Ou alors rejet systématique des opérations ; pas de bras, pas de chocolat ... là c'est l'enfer pour les commerçants et les circuits économiques car des avances de trésorerie sont nécessaires pour de nombreux foyers.
Les premières victimes sont bien les clients.
Votre "au dela des clients ..." lalala, c est du pipeau.
Gueuler a tout son sens.
Je n épiloguerai pas plus sur ce monde (je reste poli) bancaire.
Je me fous de l inactivité récurente des uns et des autres.
Je dis simplement que lorsque que j ai voulu que l on cesse de me ponctionner des frais injustifiés je me suis bougé à mon humble niveau.
Rien ne changera.
C’est pas d’aujourd’hui!
Une autre banque, la société general, pour ne pas la nommer, m’a dis au téléphone, je site: « les opérations débitrices sont prioritaire sur les opérations créditrices... ».
Si cela n’est pas du vol?
Bonsoir la rédaction,
Vous avez déjà enquêté précédemment sur les banques.
Et vous avez fait progresser quoi ?
En réponse leur nouvelle action que vous décriez est magnifique puisque cela ne fait qu empirer les problèmes de certains consommateurs.
Cela prouve que vos anciens articles ne servent à rien.
Libre à vous de croire que :
"Moins de 24h après la publication de cet article, le ministre de l’économie a demandé à l’autorité de régulation du secteur bancaire (l’ACPR) de se prononcer sur le sujet – ce qui est précisément ce que nous demandions. Nous avons l’audace de penser que tout cela n’est pas totalement inutile."
Comme si l ACPR ne savait pas.( cette manie de l abréviation)
Votre crédulité est affligeante.
Désolé mais concernant les banques vous ne changerez rien parce qu il s agit d argent.
La seule maniere d agir vis à vis d eux est d aller dans l établissement dont on depend et de gueuler haut et fort à l accueil son mécontentement.
Et de revenir tant qu ils n ont pas agi.
Testé et confirmé.
C est autrement plus efficace que vos articles et enquetes sur ce sujet.
Cordialement.
Je comprends mieux la mention "opération en attente de validation sous réserve d'un solde suffisant en fin de journée", ça m'a permis de faire un virement pour couvrir et je n'ai pas eu de frais. Perso je remercie la bp pour cette pratique ça m'a bien arrangé.
re de nouveau a noter que j'ai une autorisation de découvert et qu'ils doivent m'avertir afin de regler les situation au plus vite pour éviter les frais
bonjour je viens de lire l'article est tout correspond avec ma banque cmb.
alors il me prélève des frais de 32€ car en gros pas d'argent et un chèque a passé plus des frais de lettre et a savoir que je reçois la lettre et que je regarde mon compte c'est deja prélevé. ils ne préviennent pas du prélèvement 14 jours avant et ils nous mettent plus dans la mouise qu'autre chose. ils mont remboursé mais bien sur ils disent un plafont de 30€ donc 32 + 13€ de lettre. quest ce que je peux faire du coup pour qu'ils arrete de me pomper plus d'argent que j'en ai??
Bonjour,
Client de la BP Val de France depuis plus de 15 ans, je confirme cette pratique dont j'ai été victime régulièrement. 1 seule opération occasionne un dépassement du découvert autorisé et la banque facture des commissions d'intervention pour toutes les opérations de la journée.
Il est très difficile de suivre le solde de son compte précisément et donc de contester auprès du conseiller bancaire.
Récemment, j'ai pu renégocier les frais qui avaient été vraiment trop importants.
C'est de l'abus manifeste.
J'espère que cette pratique sera reconnue comme illégale avec un effet rétro actif: je souhaite que les banques reconnues coupables dédommagent leurs clients sur les sommes indûment perçues depuis le début de l'année civile par exemple.
Merci à 60 millions de consommateurs.
Cela fait bien plus longtemps que le CIC pratique ainsi. Je bataille avec eux depuis près de 2 ans pour les comptes de mes enfants qui se sont vu quelques fois prélever 32 € pour un solde de fin de journée dépassant de 1 ou 2 € le découvert autorisé. Je peux vous montrer les documents.
Je peux aussi vous dire que si vous n'imprimez pas vos relevés papier, ces frais sont invisibles en se contentant de consulter son compte uniquement sur internet même tous les jours. C'est comme cela qu'au bout d'un an on s'est aperçu que ma fille avait eu 450 € de commission d'intervention.

























































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"Chère Madame,
Les tarifs de nos produits et services liés aux comptes courants vont évoluer.
A partir du 26 novembre 2018, la commission d'intervention incluse dans les frais de rejet (chèque, virement, prélèvement) sera facturée séparément.
A partir du 26 novembre 2018, les frais de rejet de prélèvement pour défaut de provision sur un prélèvement inférieur à 20 euros seront supprimés. D’autre part, à partir du 1er janvier 2019, les frais par saisie administrative à tiers détenteur passeront à 10% du montant dû au Trésor Public dans la limite d’un plafond qui sera défini par décret (Nouvel article L.262, 5° du Livre des Procédures Fiscales). L’absence de contestation de ces modifications dans un délai de 2 mois à compter de la réception du présent courrier électronique vaudra acceptation desdites modifications. En cas de refus de ces modifications vous pouvez résilier votre convention de compte sans frais avant l’entrée en vigueur desdites modifications.
Merci de votre confiance,
BNP Paribas Banque Privée"