Avec un grand merci à Pierre-Jean Llorens pour sa participation à cette revue de presse :
La France est le pays où les actionnaires touchent le plus de dividendes
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https://www.oxfam.org/fr/qui-sommes-nous
Oxfam est une confédération internationale de 20 organisations qui travaillent ensemble, avec des partenaires et communautés locales, dans plus de 90 pays. Une personne sur trois dans le monde vit dans la pauvreté. Nous sommes déterminés à changer cela en mobilisant le pouvoir citoyen contre la pauvreté. Tout autour de la planète, nous nous efforçons de trouver des solutions pratiques et innovantes pour aider les individus à s'extraire de la pauvreté et à s'épanouir. Nous sauvons des vies et aidons les personnes touchées par des crises ou catastrophes à reconstituer leurs moyens de subsistance. Et nous militons afin que les populations pauvres se fassent entendre et pèsent sur les décisions, aussi bien locales qu'internationales, qui les affectent. Dans l'ensemble de nos activités, nous travaillons avec des organisations partenaires aux côtés de femmes et d'hommes vulnérables afin de mettre fin aux injustices qui causent la pauvreté.
La France est le pays où les actionnaires touchent le plus de dividendes, d’après un rapport de l’Oxfam Les entreprises du CAC 40 ont distribué 67% de leurs bénéfices aux actionnaires depuis 2009, selon une étude publiée lundi par l’ONG Oxfam. Un partage fait au détriment des salariés et des investissements. Selon cette étude, les groupes français ont "reversé plus de deux tiers de leurs bénéfices à leurs actionnaires sous forme de dividende (depuis 2009)", soit deux fois plus que dans les années 2000, "ne laissant que 27,3% au réinvestissement et 5,3% aux salariés".
Nouveau rapport d'Oxfam et du Basic sur le partage des richesses au sein des grandes entreprises françaises https://www.oxfamfrance.org/communique-presse/justice-fiscale/profits-record-cac40-plus-des-deux-tiers-des-benefices-ont-ete?utm_source=twitter
Oxfam France et le BASIC (Bureau d'Analyse Sociétale pour une Information Citoyenne) publient une étude inédite sur le partage de la richesse au sein des entreprises du CAC40 depuis 2009. Dividendes record, écart des salaires et évasion fiscale, le rapport « CAC40 : des profits sans partage » met en lumière une tendance lourde dans les choix économiques de ces grandes entreprises qui contribuent à alimenter la spirale des inégalités. Lire le rapport"CAC 40 : des profits sans partage". · Depuis 2009, les entreprises du CAC 40 ont reversé plus de deux tiers de leurs bénéfices à leurs actionnaires sous forme de dividendes,ne laissant que 27,3 %au réinvestissement et 5,3 % aux salariés. La France est ainsi le pays au monde où les entreprises cotées en bourse reversent la plus grande part de leurs bénéfices en dividendes aux actionnaires. C'est aussi deux fois plus que dans les années 2000 où les entreprises ne versaient pas plus de 30% de leurs bénéfices à leurs actionnaires. Engie est la championne toute catégorie en ayant reversé aux actionnaires sous forme de dividendes, trois fois le montant deses bénéfices réalisés sur la période 2009-2016. http://oxfamfrance.org/files/rapportoxfamcac40-annexe3-resultatsparentreprisepdf · Les salariés sont les grands sacrifiés de ce partage inégal. En 2016, les entreprises du CAC 40 ont ainsi reversé près de 15 fois plus de bénéfices à leurs actionnaires (sous forme de dividendes) qu'à leurs salariés (sous forme d'intéressement et participation).Si elles avaient choisi de maintenir en 2016 le même niveau de dividendes qu'en 2009 et d'augmenter la rémunération des employés plutôt que celle des actionnaires, l'ensemble des travailleurs du CAC 40 dans le monde auraient pu voir leurs revenus augmenter en moyenne d'au moins 14 000 euros sur la période, soitplus de 2 000 euros par an et par employé. · Deuxième grand perdant du partage des profits : l'investissementdont la baisse significative fragilise à terme la santé économique des entreprises françaises. En 2011, alors que les bénéfices étaient en baisse de plus de 10 %, les entreprises du CAC 40 ont augmenté les dividendes versés aux actionnaires de plus de 15 % (+5,9 milliards d'euros) et sacrifié leur capacité à investir en la diminuant de plus de 38% (-17 milliards d'euros). · La spirale des inégalités résulte aussi d'un grand écart salarialavec des rémunérations qui explosent pour les hauts dirigeants au détriment de rémunérations toujours aussi faibles pour la plupart des employés.En 2016, les PDG du CAC 40 gagnaient en moyenne 257 fois le SMIC et 119 fois plus que la moyenne de leurs salariés au sein de leurs entreprises alors que ce dernier écart n'était que de 97 en 2009. · Dernier ingrédient du partage inégal de la valeur ajoutée des entreprises du CAC40 :les stratégies d'évitement de l'impôtqui permettent aux entreprises de maximiser leurs bénéfices par une présence accrue dans les paradis fiscaux - 1 454 filiales déclarées en 2016 - et l'explosion des crédits d'impôts qui ont quasiment doublé en France 10 ans atteignant plus de 26 milliards d'euros en 2016. · Si les impôts avaient cru au même rythme que les bénéfices depuis 2011, les entreprises auraient payé 13 milliards d'euros supplémentaires d'impôts au niveau international en 2016, soit l'équivalent de la somme nécessaire pour couvrir les besoins humanitaires de 93,2 millions de personnes dans 34 pays en crise dans le monde. Pour Manon Aubry, porte-parole d'Oxfam France et co-auteure du rapport :« Si les patrons du CAC 40 n'ont pas caché leur joiesur l'embellie de leurs marges depuis 2009 et leurs profits records de l'année 2017, ils se sont fait beaucoup plus discrets sur la manière dont ils ont redistribué ces profits avec l'ensemble de leurssalariés. Et pour cause ! Les richesses n'ont jamais été aussi mal partagées depuis la crise au sein des grands groupes qui choisissent délibérément une course aux résultats de court-terme pour conforter les actionnaires et les grands patrons au détriment des salariés et de l'investissement. Alors que la taille du gâteau augmente depuis 2009, comment expliquer que les actionnaires en aient raflé plus des deux tiers depuis 2009, ne laissant que des miettes aux salariés,alors qu'ils et elles contribuent tout autant à la création de richesses ? L'accaparement de la valeur ajoutée par une minorité de personnes doit interroger les grandes entreprises sur leur responsabilité dans la création des inégalités.Dans un monde où l'année dernière 82 % des richesses créées dans le monde ont bénéficié aux 1 % les plus riches [1], est-il encore raisonnable de rémunérer un patron du CAC 40 257 fois le SMIC ? Pour Sylvain Ly, porte-parole du Basic et co-auteur du rapport : « Ce rapport nous a confronté au manque de transparence des grandes entreprises : certaines informations aussi basiques que les salaires, les intéressements, les crédits d'impôts sont en effet difficilement intelligibles pour les non-experts et il reste encore beaucoup de chemin à faire pour permettre un véritable contrôle citoyen sur le rôle sociétal des grandes entreprises. Nous espérons que ce travail inédit de traitement des données permettra aux citoyens, syndicats et autres parties prenantes de porter la question du partage des richesses dans le débat public. » Pour Manon Aubry : « Parce qu'elles créent une grande partie de la richesse, les grandes entreprises ont leur part de responsabilité à prendre dans la lutte contre les inégalités. Elles doivent profondément changer pour que les richesses soient mieux partagées et redistribuées avec celles et ceux qui la créent : les salariés.Tandis que le FMI n'en finit plus de dénoncer l'impact des inégalités sur la croissance, ce sont désormais des fonds d'investissement qui s'inquiètent de l'hystérie de la culture des résultats à court terme ! Avec ce rapport OxfamFrance et le BASIC démontrent aussi que les inégalités ne sont pas une fatalité : c'est à l'Etat de reprendre la main sur cette économie déboussolée avec des mesures de régulation ambitieuses. Il peut le faire notamment en préservant la capacité d'investissement et en interdisantque la part des bénéfices reversée aux actionnaires dépasse celle qui est reversée aux salariés, en renforçant la transparence sur les salaires, en rééquilibrant le poids des salariés dans la gouvernance de l'entreprise, ou encore en luttant plus efficacement contre l'évasion fiscale des multinationales. Avec la loi PACTE et la loi fraude fiscale, Emmanuel Macron peut prendre le leadership de la lutte contre les inégalités. » http://www.oxfamfrance.org/sites/default/files/file_attachments/rapport_oxfam_cac40_des_profits_sans_partage.pdf Oxfam appelle le gouvernement et les parlementaires français à adopter les mesures suivantes dans le cadre de l'examen de la loi PACTE et de la loi fraude fiscale : · Partager plus équitablement les bénéfices entre les actionnaires et les salariés.Encadrer la rémunération des actionnaires, par exemple, après investissement, la part des bénéfices reversée sous formes de dividendes ne pourrait représenter davantage que la part des bénéfices redistribuée aux salariés. Associer les salariés aux bénéfices de l'entreprise (réforme de l'intéressement et de la participation). · Limiter les écarts de salaire au sein des entreprises. Instaurer la transparence sur les écarts de salaires dans les entreprises (rémunération médiane, distribution des salaires par décile, écarts de rémunérations entre les hommes et les femmes). Appliquer au maximum un facteur 20 entre la rémunération la plus haute et la rémunération médiane de l'entreprise. Limiter lesretraites-chapeau et « parachutes dorés ». Assurer un salaire décent à l'ensemble des employés de la chaîne d'approvisionnement. Combler le fossé salarial entre les femmes et les hommes. · Réformer la gouvernance des entreprises pour rééquilibrer les prises de décisions en faveur des salariés et de l'intérêt général.Augmenterla représentation des salariés dans les instances de décision. Envisager la possibilité de pondérer le droit de vote des actionnaires en fonction du nombre d'années de détention de leurs titres. Reconnaître à l'entreprise d'autres finalités que la recherche du profit en élargissant l'objet social de l'entreprise.Respecter les droits humains dans l'ensemble de la chaîne d'approvisionnement. · Mettre un terme à l'évasion fiscale des multinationales. Etablir une liste crédible et objective de paradis fiscaux. Mettre fin au monopole du Ministère des finances en matière de poursuite relatives à des faits de fraude fiscale (Verrou de Bercy). Accroitre la transparence fiscale des grandes entreprises en adoptant le reporting pays par pays public. Evaluer l'efficacité des crédits d'impôts et cesser d'accorder des crédits d'impôts qui ne servent pas l'intérêt général. http://oxfamfrance.org/sites/default/files/rapport_oxfam_cac_40_-_annexe_4_-_commentaires_entreprises.pdf
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L'industrie manufacturière de 2006 à 2015 : le repli se poursuit après la crise. Insee. Février 2018.
L'agroalimentaire et la construction aéronautique et spatiale résistent au repli du secteur
Insee Première n°1689, 14 février 2018. http://ses.ens-lyon.fr/actualites/rapports-etudes-et-4-pages/lindustrie-manufacturiere-de-2006-a-2015-le-repli-se-poursuit-apres-la-crise-insee-fevrier-2018 Résumé Entre 2006 et 2015, l'industrie manufacturière a perdu 27300 établissements employeurs (–18%) et 530000 salariés (–16%). La taille moyenne des établissements reste stable. La crise de 2008-2009 a durement touché ce secteur, déjà en repli auparavant cette tendance s'est poursuivie ensuite. Dans presque toutes les activités industrielles, le nombre d'établissements employeurs et les effectifs salariés diminuent fortement. Les baisses les plus importantes concernent les industries du textile, de l'habillement et du cuir, celles du bois, du papier et de l'imprimerie, la fabrication de produits en caoutchouc et en plastique, la métallurgie et la fabrication de produits métalliques. Dans la fabrication de matériel de transports, l'industrie automobile est très fortement touchée, notamment ses établissements de 250 salariés ou plus. Au sein de l'industrie manufacturière, le secteur agroalimentaire résiste mieux, confirmant ainsi sa position prédominante. À un niveau plus fin, certaines activités spécifiques sont en essor, notamment la construction aéronautique et spatiale. L'industrie manufacturière est en repli dans l'ensemble du territoire, et plus particulièrement dans le bassin parisien, le nord, l'est et le centre de la France. Sommaire
Évolution de l'industrie manufacturière entre 2006 et 2015
Source : Insee Première n°1689, février 2018 Précédentes publications de l'Insee sur ce thème : "L'industrie manufacturière en Europe de 1995 à 2015. Sa part dans l'économie recule, sauf en Allemagne", Insee Première n°1637, 9 mars 2017. "L'industrie manufacturière de 1970 à 2014. Recul de son poids dans l'économie, plus marqué de 2000 à 2007", Insee Première n°1592, 26 avril 2016. Sur SES-ENS : Sarah Guillou et Lionel Nesta, "La politique industrielle entre mutations productives et contraintes de la globalisation", DossierL'économie française 2013, novembre 2013. |
ondage : Vacances & rêves immobiliers...
Les Français sont-ils prêts à déménager dans la région où
ils partent en vacances ?
88% des Français seraient prêts à sauter le pas
Top 3 des régions plébiscitées par les Français pour leurs vacances :
n°1 : Provence-Alpes-Côte d'Azur, n°2 : Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, n°3 : Nouvelle Aquitaine
39% des Français motivés à déménager pour un environnement plus agréable
52% sont prêts à déménager pour habiter dans une maison ancienne
Deux principaux freins au déménagement :
L'audace de changer de vie pour 31% des femmes et les liens familiaux pour 38% des hommes
Paris, 22 mai 2018
Bien'ici, le site d'annonces immobilières nouvelle génération, a voulu savoir si les Français étaient prêts à déménager dans la région où ils préfèrent passer leurs vacances. Un sondage* dont les résultats dévoilent des rêves bien clairs et des projets en préparation mais aussi denombreuses différences entre les femmes et les hommes.
*Méthodologie : Sondage effectué par e-mailing ainsi que sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter et LinkedIn) auprès d'un échantillon de 8.431 personnes entre le 26 avril et le 02 mai 2018. Tranches d'âges : 1% de 18-24 ans, 23% de 25-34 ans, 42% de 35-44 ans, 32% de 45-54 ans et 2% de plus de 55 ans. Toutes les informations mises en avant sont déclaratives.
"On pense souvent que le travail est le principal frein qui empêche les Français de vivre là où ils le souhaitent. Or, ce sondage montre de nouveaux aspectscomme l'importance de la famille et des proches ainsi que la décision délicate de changer de vie. Pourtant, de nombreuses personnes passent ces caps et concrétisent leur rêve de vivre dans une région qui sent bon les vacances !"
David Benbassat, Directeur Général de Bien'ici.
Pour les vacances : deux régions sont plébiscitées par les Français
Cet été, direction le Sud de la France ! La région Provence-Alpes-Côte d'Azur arrive en tête avec plus de 23% des votes (23,3% pour les femmes et 22,8% pour les hommes). En deuxième position, c'est la région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée qui obtient presque 21% des voix, et une nette préférence des hommes (23,6%) par rapport aux femmes (17,7%).
En revanche, les régions Ile-de-France, Bourgogne Franche-Comté, Centre-Val de Loire et Grand Est suscitent peu d'intérêt pour les vacances des Français.
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Dans quelle région de France allez-vous ou aimez-vous passer vos vacances ? |
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Réponses |
Femmes |
Hommes |
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Île-de-France |
0,8% |
1,7% |
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Auvergne-Rhône-Alpes |
6,4% |
9,6% |
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Occitanie / Pyrénées-Méditerranée |
17,7% |
23,6% |
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Nouvelle Aquitaine |
13,4% |
12,2% |
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Normandie |
6,1% |
3,5% |
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Bretagne |
14,2% |
9,7% |
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Provence-Alpes-Côte d'Azur |
23,3% |
22,8% |
|
Hauts-de-France |
1,7% |
1,5% |
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Pays-de-Loire |
3,4% |
7,8% |
|
Corse |
10,3% |
6,14% |
|
Bourgogne Franche-Comté |
0,4% |
0,8% |
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Centre - Val de Loire |
0,8% |
0,1% |
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Grand Est |
0,9% |
0,2% |
Vivre dans la région de nos vacances ? Oui !
S'ils en avaient la possibilité, plus de 88% des Français seraient prêts à déménager pour vivre dans la région de leurs vacances. Un fait encore plus important chez les hommes qui représentent 93% quand les femmes interrogées sont 83%.
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Seriez-vous prêt(e) à déménager pour vivre dans cette région ? |
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Réponses |
Femmes |
Hommes |
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Oui |
83% |
93% |
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Non |
17% |
7% |
24% des Français freinés à l'idée de déménager... Par quoi ?
Quelles sont les raisons qui empêchent les Français d'aller vivre dans leur région préférée ? Les réponses diffèrent en fonction des sexes. Ainsi, c'est l'audace de changer de vie qui représente le principal frein pour 31% des femmes alors que pour 38% des hommes ce sont les liens familiaux, les proches et les amis qui les retiennent davantage.
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Si non, quels sont les freins qui vous empêchent d'y vivre ? |
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Réponses |
Femmes |
Hommes |
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Mes moyens financiers |
21% |
17% |
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L'absence de biens immobiliers correspondant à mes critères |
16% |
13% |
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L'audace de changer de vie |
31% |
11% |
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Ma famille, mes proches et amis |
12% |
38% |
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Mon lieu de vacances doit rester différent de mon lieu de vie |
6% |
4% |
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Mon travail |
13% |
12% |
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Ne se prononce pas |
1% |
5% |
"On part cette année !"
Pour celles et ceux qui ont décidé de franchir le pas et de déménager dans la région de leurs rêves, ce projet aura lieu à très court terme : cette année ! C'est ce que déclarent 37% des femmes et 36% des hommes interrogés.
Une part importante des Français prévoit également de déménager dans leur région coup de cœur pour leur retraite.
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Si oui, quand prévoyez-vous ce déménagement ? |
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Réponses |
Femmes |
Hommes |
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Cette année |
37% |
36% |
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Entre 2 et 5 ans |
24% |
30% |
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Entre 5 et 10 ans |
17% |
7% |
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Pour ma retraite |
22% |
27% |
Environnement ou qualité de vie ?
Parmi les motivations qui poussent les Français à aller vivre dans leur région de vacances, une meilleure qualité de vie est le premier critère pour 36% des femmes alors que 45% des hommes sont motivés à l'idée de vivre au cœur d'un environnement plus agréable.
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Si oui, quelle est votre principale motivation ? |
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Réponses |
Femmes |
Hommes |
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Un environnement plus agréable |
32% |
45% |
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Un nouveau départ de vie |
28% |
16% |
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Un nouveau travail |
2% |
1% |
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Une meilleure qualité de vie globale |
36% |
37% |
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Rapprochement familial |
2% |
1% |
Déménager, oui ! Pour quel type de bien ?
Les Français se rejoignent sur un point : 52% veulent déménager pour habiter dans une maison ancienne (47% pour les femmes et 56% pour les hommes). En deuxième choix, 18% préfèrent un appartement neuf, suivi par 16% pour un appartement ancien et enfin en dernière option 15% pour une maison neuve.
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Si oui, dans quel type de bien envisageriez-vous de déménager ? |
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Réponses |
Femmes |
Hommes |
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Un appartement ancien |
17% |
14% |
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Un appartement neuf |
18% |
19% |
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Une maison ancienne |
47% |
56% |
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Une maison neuve |
18% |
11% |
Partir et vendre ou louer ?
Pour les propriétaires qui déménagent, plus de 78% ont pris la décision de vendre leur bien existant contre 22% qui préfèrent le louer après leur départ.
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Si oui, qu'allez-vous faire de votre logement actuel ? |
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Réponses |
Femmes |
Hommes |
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Le vendre |
78% |
79% |
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Le louer |
22% |
21% |
Passer par un professionnel de l'immobilier ou pas ?
Pour opérer la vente ou la location de leur ancien logement, 68% des Français préfèrent faire appel à un professionnel de l'immobilier afin d'être mieux accompagnés dans leur projet et ainsi, en assurer la pérennité et le bon déroulement.
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Comptez-vous passer par un professionnel de l'immobilier pour vous accompagner dans sa vente/sa location ? |
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Réponses |
Femmes |
Hommes |
|
Oui |
67% |
69% |
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Non |
33% |
31% |

Bien'ici en chiffres :
+ de 4,4 millions de visites mensuelles
73% des annonces géolocalisées
Couverture nationale France métropolitaine et DROM-COM
A propos de Bien'ici
Né en décembre 2015, Bien'ici.com est le premier site de recherche immobilière créé par et pour l'ensemble des acteurs de l'immobilier français. Devant les défis soulevés par la digitalisation de leurs métiers, les 4 syndicats majeurs représentant les agences immobilières, les syndics et les promoteurs ainsi que les grands réseaux nationaux d'agences se sont unis pour proposer une solution nouvelle de diffusion des annonces, complémentaire à l'offre existante. L'objectif est d'apporter des solutions innovantes aux professionnels, de valoriser les métiers et de maîtriser l'utilisation des données. De plus, Bien'ici répond aux nouveaux usages et aux exigences des consommateurs sur la recherche et la localisation des biens.
Plus d'informations sur : https://www.bienici.com/

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Certains Français ont encore jusqu’au 5 juin pour remplir leur déclaration d’impôts.
Alors que le prélèvement à la source pointe le bout de son nez pour janvier 2019, ce rituel annuel va-t-il perdurer ?
- Comment se fera la déclaration d’impôts à partir de 2019 ?
- Quel rôle les entreprises joueront-elles dans ce process ?
- Les DRH seront-ils les interlocuteurs des salariés concernant leur impôt sur le revenu ?
- Comment les entreprises se préparent-elle à l’avalanche de questions posées par leurs salariés ?
Emmanuel Prevost, Directeur Pôle Veille Juridique ADP, leader mondial des solutions de ressources humaines qui gère les données de plus de 3 millions de salariés français, vous propose d'approfondir ces sujets et de décrypter les effets à venir du Prélèvement à la source en France.
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Tourisme 2018 - la nouvelle tendance : la location de camping-cars entre particuliers pour des vacances nomades









































