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de France Lumiere

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Il n’y a pas de fumée sans feu. Il est tout aussi vrai que les équipes se suivent et ne se ressemblent pas. Les crus ne sont jamais tous aussi bons d’une saison à l’autre. Mais pour atteindre l’excellence, pour se transcender, il convient aussi de

considérer le cercle énergétique dans lequel les athlètes évoluent. Mais la déconvenue totale est un signe d’un profond malaise.  Tous les 4 ou 5 ans, les équipes se reforment, se renforcent ou se disloquent. Certes, si un génie s’est glissé dans le groupe, si l’état d’esprit est communicatif, la gagne peut s’inscrire au programme des nombreuses manifestations sportives internationales. Il n’est alors plus question de « l’essentiel est de participer ».

 Décrocher une médaille bouscule, arrache l’envie, motive à se dépasser, à déclencher le facteur « chance ». La gagne, ça gagne !

 Escrime, cyclisme, doit on alors parler d’un cataclysme ? Non. Ne pas obtenir de bons résultats, de qualifications aux JO ne met pas en péril les hommes. Les échecs sont très formateurs. Ils sont bénéfiques et salvateurs. Tout dépend simplement de la façon dont les contre-performances vont être digérées, analysées et  contrecarrées. En fonction des ambitions, des moyens financiers des fédérations sportives nationales en vue, les réactions ne seront pas anodines. Jeter comme un sac vide après usage les athlètes qui n’auront pas atteint leur quota, sans remettre en question le staff dans sa globalité, ce serait soigner le mal et non la cause.

 Le sport de haut niveau doit rester une grande aventure humaine qui fait rêver et dont on ne se blase jamais.

 France LUMIERE