avec un grand merci pour l'aide continue de Pierre-Jean Lllorens à cette revue de presse :

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Pour notre client spécialisé dans l'energie non fossile, nous recherchons un consultant sap sd mm pp

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Hervé Dulaire

IT Resourcer

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AVIS DE DIFFUSION

 
 

Paris, le 21/12/2021

 
 

Les étudiants en formation de santé en 2020 (données écoles)


La Direction de la recherche des études de l’évaluation et des statistiques (DREES) met à disposition de nouvelles données sur les principales caractéristiques des formations aux professions sanitaires.

 

Ces données sont issues de l’enquête sur les écoles de formation aux professions de santé. Réalisée annuellement depuis 1980, elle a pour objectifs de dénombrer et d’identifier les établissements de formation aux professions de santé non médicales et à la profession de sage-femme, et de recueillir des informations sur le nombre et les caractéristiques des étudiants ou élèves en formation (sexe, âge, niveau de formation générale, modes de prise en charge financière, etc.). Elle permet aussi de mettre à jour le fichier Finess, qui fait l’inventaire des établissements dans le domaine sanitaire et social, et d’établir la statistique des diplômes délivrés chaque année. L’analyse des flux d’entrée dans ces formations constitue également un thème majeur de cette enquête.

 

Dans cette édition, les écoles de formation de santé ont par ailleurs été interrogées au sujet de la participation de leurs étudiants à la réserve sanitaire dans le cadre de la crise du Covid-19.

Les formations enquêtées sont les suivantes : aides-soignants, ambulanciers, auxiliaires de puériculture, cadres de santé, ergothérapeutes, infirmiers diplômés d’État, infirmiers-anesthésistes, infirmiers de bloc opératoire, infirmiers puériculteurs, manipulateurs d’électroradiologie médicale, masseurs-kinésithérapeutes, pédicures-podologues, préparateurs en pharmacie hospitalière, psychomotriciens, sages-femmes et techniciens de laboratoire médical.

Les nouvelles données mises en ligne sur le site data.drees sont déclinées de la manière suivante :

  • au niveau national en 2020, pour chaque formation : nombre de candidats, d’inscrits, nombre de places financées, de diplômés et de validation des acquis de l’expérience (VAE) ;
  • au niveau régional en 2020, pour chaque formation : nombre de VAE, nombre d’établissements de formations, nombre d’inscrits en première année, nombre total d’inscrits, nombre de places financées, nombre de diplômés, et part de femmes parmi les diplômés ;
  • séries longues nationales, par formation : nombre d’établissements de formation, nombre d’inscrits en première année, nombre total d’inscrits, nombre de diplômés, et part de femmes parmi les diplômés.


Consulter les données

 

Pour en savoir plus
- L’enquête annuelle sur les écoles de formation aux professions de santé | Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (solidarites-sante.gouv.fr)

 
 
Consulter les données
 
 

À propos de la DREES

 

Mise en place par le décret du 30 novembre 1998, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) fait partie avec l’Insee et les autres services statistiques ministériels du service statistique public (SSP). Son rôle est de fournir des informations fiables et des analyses dans les domaines du social et de la santé. L’action de la DREES s’appuie, depuis plus de 20 ans, sur un engagement déontologique dont les principes, codifiés et partagés au niveau européen, sont l’indépendance professionnelle, l’engagement sur la qualité, le respect du secret statistique, l’impartialité et l’objectivité. La DREES est aussi un service statistique ministériel dont la mission prioritaire est d’accompagner et d’évaluer les politiques publiques sociales et sanitaires.

 
 

Direction de la recherche, des études,

de l'évaluation et des statistiques

Bureau publications et communication

 

 
 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 
 

Paris, le 22/12/2021

 
 

Les vaccins réduisent jusqu’à 90 % le risque de développer une forme grave du Covid 19 pour les personnes âgées de 50 ans ou plus, la protection vaccinale est encore plus forte après une dose de rappel


La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie une analyse de l’efficacité des vaccins au cours des troisième et quatrième vagues de l’épidémie de Covid-19 en France dans un dossier intitulé « Estimation de l’efficacité vaccinale contre les formes graves de Covid-19 ». L’analyse est centrée sur les personnes âgées de 50 ans ou plus, population qui concentre le plus de formes sévères de la maladie et qui est éligible plus précocement à la vaccination. Les résultats sont obtenus à partir de l’exploitation des bases de données contenant des informations exhaustives sur le dépistage (SI-DEP), la vaccination (VAC SI) et les hospitalisations (SI-VIC), entre le 1er février et le 14 novembre 2021.


Lors de la troisième vague (1er février au 31 mai 2021), une protection élevée du schéma complet (sans rappel) contre les formes symptomatiques et les formes sévères, stable durant les quatre premiers mois.
L’analyse de la troisième vague de l’épidémie de Covid-19 en France, chez les personnes âgées de 50 ans ou plus, fait apparaître une efficacité vaccinale élevée contre les formes symptomatiques et les formes sévères, qui croît au fur et à mesure de l’avancée dans le parcours vaccinal, jusqu’à l’obtention du statut vaccinal complet. À son pic, l’efficacité vaccinale d’un cycle vaccinal complet (sans rappel) atteint 85 % contre les formes symptomatiques et 90 % contre les formes sévères.

 

Sur cette période, aucune baisse de l’efficacité vaccinale contre les formes sévères dans les quatre premiers mois suivant l’injection de la deuxième dose de vaccin n’est mise en évidence. Les efficacités vaccinales estimées se distinguent très modérément entre classes d’âge et ne sont pas inférieures pour les personnes présentant des comorbidités.

 

L’efficacité vaccinale contre les variants bêta et gamma apparaît inférieure à celles estimées pour le variant alpha et la version souche, mais elle reste tout de même supérieure à 70 %.


Depuis l’émergence du variant delta, une nette diminution dans le temps de l’efficacité vaccinale contre les formes symptomatiques, mais une baisse plus modérée contre les formes sévères
Chez les personnes de 50 ans ou plus, l’efficacité vaccinale contre les formes symptomatiques culmine dans le premier mois suivant la deuxième dose, puis décline très nettement dès lors que la quatrième vague, attribuée au variant delta, est prise en compte dans l’analyse (graphique). Elle descend sous les 60 % chez les personnes âgées de 50 ans ou plus, six mois après la complétude du parcours vaccinal. En revanche, cette perte d’efficacité contre les formes symptomatiques ne se traduit que très partiellement par un déclin dans l’efficacité vaccinale contre les hospitalisations, qui baisse beaucoup plus lentement et reste proche de 85 % six mois après la complétude du parcours vaccinal. Chez les personnes âgées de 85 ans ou plus, l’efficacité vaccinale contre les formes symptomatiques baisse sous les 40 % six mois après la complétude du parcours vaccinal, tout en restant supérieure à 70 % contre les formes sévères donnant lieu à une hospitalisation.

 
 
 
 

La dose de rappel permet de faire remonter l’efficacité vaccinale à un niveau très élevé
Les premières estimations de l’effet de la dose de rappel suggèrent une efficacité importante contre les formes symptomatiques (92 %) et contre les hospitalisations (98 %), estimations qui ne portent toutefois que sur des données jusqu’au 14 novembre 2021.


Encadré méthodologique

Estimation de l’efficacité vaccinale au cours de la troisième et quatrième vagues épidémiques
L’appariement des bases de données contenant des informations exhaustives sur le dépistage (SI-DEP), la vaccination (VAC-SI) et les hospitalisations (SI-VIC) sur le territoire français, permet :

  • de faire de premières estimations de l’efficacité vaccinale contre les formes symptomatiques, les hospitalisations et les décès liés au Covid-19 lors de la troisième vague (1er février au 31 mai 2021) et d’évaluer le risque de développer une forme sévère de Covid-19 posé par les variants préoccupants présents au cours de la troisième vague – soit le variant alpha d’une part (appelé « britannique » lors de son émergence) et les variants bêta et gamma d’autre part (non distingués par le système d’enregistrement des tests RT-PCR en vigueur, appelés respectivement « sud-africain » et « brésilien » lors de leur émergence).
  • d’étendre les estimations d’efficacité vaccinale contre des formes sévères jusqu’au 14 novembre 2021, afin d’évaluer l’évolution de la protection vaccinale sous l’effet conjugué de l’émergence du variant delta (appelé « indien » lors de son émergence, majoritaire à partir de fin juin) et d’une potentielle baisse d’immunité dans le temps des personnes vaccinées, mais aussi d’effectuer de premières estimations sur l’efficacité de l’injection de rappel dans la prévention des formes symptomatiques et sévères de Covid-19.

 

L’analyse porte sur les personnes de 50 ans ou plus, population qui concentre le plus les formes sévères de la maladie et qui est éligible plus précocement à la vaccination.
Afin d’estimer une efficacité vaccinale contre les hospitalisations liées à le Covid-19, l’analyse combine deux estimations: l’estimation d’une efficacité vaccinale contre les formes symptomatiques de Covid-19 et l’estimation de la protection vaccinale contre le risque d’hospitalisation et de décès chez les personnes vaccinées développant néanmoins des formes symptomatiques de Covid-19. Ces analyses peuvent être déclinées par variant.


Téléchargez le dossier :
« Estimation de l’efficacité vaccinale contre les formes graves de Covid-19 »
sous la direction de Milena Suarez Castillo (INSEE), Hamid Khaoua et Noémie Courtejoie (DREES), décembre 2021.

 
 
Consulter la publication
 
 

À propos de la DREES

 

Mise en place par le décret du 30 novembre 1998, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) fait partie avec l’Insee et les autres services statistiques ministériels du service statistique public (SSP). Son rôle est de fournir des informations fiables et des analyses dans les domaines du social et de la santé. L’action de la DREES s’appuie, depuis plus de 20 ans, sur un engagement déontologique dont les principes, codifiés et partagés au niveau européen, sont l’indépendance professionnelle, l’engagement sur la qualité, le respect du secret statistique, l’impartialité et l’objectivité. La DREES est aussi un service statistique ministériel dont la mission prioritaire est d’accompagner et d’évaluer les politiques publiques sociales et sanitaires.

 
 

Direction de la recherche, des études,

de l'évaluation et des statistiques

Bureau publications et communication

 
 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 
 

Paris, le 23/12/2021

 
 

La DREES met à disposition de nouveaux codes sources et des nouvelles bases de données sur les thématiques liées au vieillissement

de la population en France


Dans le cadre de sa politique d’ouverture des données et des codes, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) met à disposition de nouvelles bases de données ainsi que les codes sources de plusieurs de ses outils sur les thématiques liées au vieillissement de la population. En complément des nombreux indicateurs déjà diffusés sur data.drees et dans les Panoramas annuels de la DREES, ces outils visent à permettre aux chercheurs, chargés d’études et datascientists d’approfondir leurs analyses sur les pensions de retraite et la perte d’autonomie des personnes âgées en France.

 

La DREES diffuse régulièrement des éclairages et des projections sur le vieillissement de la population en France, dans deux domaines en particulier : les retraites et les aides aux personnes âgées en perte d’autonomie. Les indicateurs et analyses publiés s’appuient sur une diversité des sources d’information statistique et d’outils de modélisation, qu’elle produit : enquêtes auprès d’organismes ou de personnes, données tirées de fichiers administratifs, outils de simulation ou de projection…

 

Ces sources et outils sont souvent beaucoup plus riches que les indicateurs phares retenus pour faire l’objet d’une publication à destination du grand public. Dans le cadre de sa politique d’open data et de science ouverte, et conformément à la politique d’ouverture des données et des codes de l’État, la DREES ouvre de nouvelles bases de données ainsi que les codes sources de plusieurs outils afin de permettre aux chercheurs et spécialistes des retraites et de l’autonomie de les réutiliser et de les compléter pour leurs propres analyses. Ces ouvertures sont permises par un important travail de mise en forme, de consolidation des contenus et de documentation réalisé tout au long de l’année 2021, afin de faciliter les réutilisations.

 

Trois bases de données nouvelles en accès libre
Les données de deux enquêtes annuelles auprès des organismes gestionnaires de prestations ou d’aides pour les personnes âgées ou handicapées sont dorénavant accessibles en intégralité sur data.drees :

 

- Les données de l’enquête annuelle auprès des caisses de retraite alimentent notamment le suivi annuel des retraites réalisé dans l’ouvrage de la collection Panorama sur « Les retraités et les retraites ». Elles contiennent des informations annuelles, pour certaines depuis le début des années 2000, sur les effectifs de retraités, les montants moyens de pension, les âges et les circonstances de départ à la retraite dans les principaux régimes de retraite et également en tous régimes, ventilés pour la plupart selon le sexe et la génération.

 

- Les données de l’enquête sur l’aide sociale des départements nourrissent en particulier le Panorama sur « L’aide et l’action sociales en France » et portent sur les aides sociales versées par les départements aux personnes âgées, personnes handicapées et à l’enfance, ainsi que les modalités de ces aides et les caractéristiques de leurs bénéficiaires. L’ouverture des données concerne dans un premier temps les deux premiers de ces champs.

 

La DREES mobilise également pour ses analyses des données individuelles sur les bénéficiaires des prestations et aides, mais celles-ci ne peuvent être rendues accessibles que dans un cadre sécurisé, du fait de leur caractère confidentiel. Toutefois, afin de permettre un accès facilité à de telles données, une base floutée a été produite à partir des remontées individuelles sur l’allocation personnalisée d’autonomie à domicile. Ce floutage garantit la confidentialité des informations individuelles, autorisant ainsi l’ouverture en open data, tout en permettant d’obtenir des résultats statistiques proches de ceux obtenus à partir des données non floutées.

 

Les codes sources de trois modèles de simulation pour compléter les sources statistiques
En complément des observations statistiques, la DREES réalise des modélisations afin d’enrichir l’analyse, qu’il s’agisse d’ajouter une dimension prospective ou de simuler les effets de possibles réformes. Les codes sources de plusieurs de ces modèles sont également ouverts :

 

- Le modèle Lieux de vie et autonomie (LIVIA) permet de réaliser des projections du nombre de personnes âgées de plus de 60 ans entre 2015 et 2050 et donne des répartitions par sexe, tranche d’âge, niveau de perte d’autonomie et lieu de vie à l’échelle départementale. Il permet aussi une estimation du nombre de bénéficiaires de l’APA. La publication du code permet aux utilisateurs de repartir de ce modèle pour personnaliser les paramètres ou pour ajouter par exemple d’autres scénarios d’évolution du partage entre domicile, habitat intermédiaire et Ehpad.

 

- Le modèle Autonomix permet de simuler les aides finançant le soutien à l’autonomie pour un échantillon représentatif de personnes âgées dépendantes : APA, crédits d’impôts, etc. Le code publié porte pour le moment sur les aides aux personnes âgées à domicile ; il sera complété début 2022 par celles pour les résidents en établissements.

 

- Le modèle TRAJECTOIRE, enfin, est un modèle de microsimulation dynamique qui permet de simuler l’évolution des retraites versées par les régimes français pour un échantillon représentatif de cotisants actuels ou futurs. Ce modèle est en cours de refonte et n’est pas encore totalement finalisé, mais le code source de son module de calcul des droits est ouvert afin de permettre de simuler, sur des carrières types paramétrées par l’utilisateur, les montants de retraite qui seront versées par les régimes.

 

Ces codes sources sont des programmes informatiques complexes, qui s’adressent donc en premier lieu aux personnes habituées à l’utilisation de tels outils. Ils sont ouverts sous la licence publique de l’Union européenne (EUPL), qui engage les réutilisateurs à rendre également publics les utilisations et développements complémentaires qu’ils auront réalisés.


Télécharger les données ouvertes sur data.Drees :
- Les données de l’enquête annuelle auprès des caisses de retraite (EACR)
- Les données brutes de l’enquête Aide sociale
- La base floutée des remontées individuelles sur l’APA à domicile

 

Retrouver les codes sources ouverts sur DREES_code :
- Le code source du modèle LIVIA
- Le code source du modèle Autonomix et sa documentation

( https://drees_code.gitlab.io/public/modeles/autonomix/DocumentationATNMX/ )
- Le code source du moteur de calcul des droits (calculPension) du modèle Trajectoire


Pour en savoir plus :
- Consulter la page consacrée à l’enquête annuelle auprès des caisses de retraite
- Consulter la page consacrée à l’enquête annuelle sur l’aide sociale des départements
- Consulter la page consacrée aux remontées individuelles sur l’allocation personnalisée d’autonomie (RI-APA)
- Consulter la page consacrée au modèle de projection LIVIA
- Consulter la page consacrée au modèle de simulation Autonomix
- Consulter la page consacrée au modèle de simulation Trajectoire

 
 

À propos de la DREES

 

Mise en place par le décret du 30 novembre 1998, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) fait partie avec l’Insee et les autres services statistiques ministériels du service statistique public (SSP). Son rôle est de fournir des informations fiables et des analyses dans les domaines du social et de la santé. L’action de la DREES s’appuie, depuis plus de 20 ans, sur un engagement déontologique dont les principes, codifiés et partagés au niveau européen, sont l’indépendance professionnelle, l’engagement sur la qualité, le respect du secret statistique, l’impartialité et l’objectivité. La DREES est aussi un service statistique ministériel dont la mission prioritaire est d’accompagner et d’évaluer les politiques publiques sociales et sanitaires.

 
 

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République FrançaiseLa lettre Service-Public.fr
Lettre n°1050 du 23 décembre 2021 Abonnement aux sujets d'actualité  twitter @servicepublicfr  service-public.fr sur Facebook

Rendez-vous le jeudi 6 janvier 2022 pour la prochaine lettre

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SALARIÉS Publié le 22 décembre 2021

Payer ses frais de transport en titre-mobilité sera bientôt possible !

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VOYAGES À L'ÉTRANGER Publié le 20 décembre 2021

Nouvelle version de l'application Conseils aux voyageurs

Pour mieux aider les voyageurs à préparer leur déplacement à l'étranger dans le contexte de la crise sanitaire actuelle, le ministère des (...)   Lire la suite >

 
 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 
 

Paris, le 31/12/2021

 
 

La dose de rappel protège fortement contre les formes symptomatiques et sévères du Covid-19


Dans le cadre de sa mission d’appui à la gestion de la crise sanitaire, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) exploite les données pseudonymisées issues des trois principales bases de données sur la crise Covid-19 : SI-VIC (hospitalisation), SI-DEP (dépistage) et VAC-SI (vaccination). La DREES présente un suivi hebdomadaire des croisements entre ces trois bases, afin d’apporter des informations sur le statut vaccinal des personnes testées positives au Covid-19 et des personnes hospitalisées, en prenant en compte l’ancienneté de l’obtention du schéma vaccinal complet et l’injection éventuelle d’une dose de rappel.

 

Les personnes non vaccinées sont surreprésentées parmi les tests positifs et plus encore parmi les entrées hospitalières pour lesquelles un test PCR positif a été identifié. Entre le 22 novembre et le 19 décembre 2021, les 9 % de personnes non vaccinées dans la population française de 20 ans et plus représentent :
- 25 % des tests PCR positifs chez les personnes symptomatiques,
- 43 % des admissions en hospitalisation conventionnelle,
- 55 % des entrées en soins critiques,
- 40 % des décès.
Si les nombres de tests et d’hospitalisations à taille de population comparable poursuivent leur augmentation quel que soit le statut vaccinal, les fréquences de tests positifs, d’entrées hospitalières et de décès sont toujours bien plus élevées pour les personnes non vaccinées que pour les personnes vaccinées sans rappel et plus encore que pour celles avec rappel.


Le nombre d’évènements liés au Covid-19 (tests positifs, hospitalisations, décès) est nettement plus important pour les non-vaccinés que pour les vaccinés à taille de population comparable.
Entre le 22 novembre et le 19 décembre, le nombre de tests RT-PCR positifs dépasse 3 400 pour 100 000 personnes non vaccinées (dont 1 900 symptomatiques) alors qu’il est inférieur à 1 300 pour 100 000 personnes pour les personnes au schéma vaccinal incomplet (au moins une injection) et diminue à environ 350 pour les personnes vaccinées avec rappel (graphique ci-dessous). Les personnes vaccinées avec un schéma complet depuis plus de 6 mois (sans rappel) sont plus concernées par ces tests positifs ou hospitalisations avec Covid-19 (à taille de population comparable) que celles vaccinées plus récemment. En outre, les personnes ayant reçu une injection de rappel sont bien moins fréquemment testées positives, hospitalisées ou décédées que celles qui n’en ont pas eu.


Graphique : Nombre de tests PCR et d’événements hospitaliers à taille de population comparable par statut vaccinal

 
 
 
 

Au-delà de ces statistiques descriptives, des modélisations ont été faites pour estimer les risques liés au Covid-19 : contracter une forme symptomatique, être admis en hospitalisation conventionnelle, en soins critiques ou décéder après une hospitalisation avec Covid-19. Ces modèles permettent d’estimer des ratios de risque entre les différents statuts vaccinaux en neutralisant notamment les effets de structure par âge. Malgré certaines limites inhérentes à cette modélisation (en particulier, l’absence de certaines caractéristiques des personnes telles que les comorbidités, les infections antérieures - susceptibles d’influer sur les risques estimés), les estimations confirment les constats, déjà mis en évidence dans les publications précédentes, pour les adultes de 40 ans ou plus :
- la protection vaccinale contre les évènements liés au Covid-19, dans les premiers mois suivant l’obtention d’un schéma vaccinal complet est élevée pour toutes les classes d’âge et plus spécifiquement contre le risque de décès ; elle est comprise entre 90 % et 95 % ;

 

- la protection contre ces évènements diminue ensuite au fil du temps après l’obtention du schéma complet ; elle baisse aux alentours de 50 % contre les formes symptomatiques après 6 mois de vaccination complète et, dans une moindre mesure, autour de 80 % et 90 % contre les hospitalisations et les décès respectivement ;

 

- L’existence d’un rappel pour les personnes dont le statut complet remonte à plus de 6 mois améliore fortement la protection vaccinale contre l’ensemble des évènements, à plus de 90 %.

 

Les données sous-jacentes à ces résultats nationaux ainsi que des déclinaisons régionales et par classe d’âge sont mises à disposition sous forme de fichiers csv permettant d’exploiter plus finement les résultats présentés. Ces fichiers ainsi que des graphiques complémentaires en format pdf sont disponibles sur le site de données ouvertes de la DREES.

 
 
Consulter la note détaillée de la DREES
 
 
Données régionales
 
 
Données nationales
 
 
Données par âge
 
 

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Enquête : le salaire de plus en plus négociable en entretien

Communiqué de presse

9 recruteurs sur 10 prêts à augmenter le salaire pour convaincre un candidat de les rejoindre

 

Paris, 4 janvier 2022 – HelloWork, leader français de l’emploi, du recrutement et de la formation sur internet (qui édite les plateformes RegionsJob, ParisJob, Cadreo) a interrogé des professionnels des Ressources Humaines et du recrutement ainsi que des actifs en recherche de nouvelles opportunités professionnelles sur leurs pratiques et leurs attentes. Le deuxième volet de cette enquête porte sur le salaire. Avec une confirmation : c’est un sujet central à ne surtout pas négliger, crise sanitaire ou pas !

 

Les principaux résultats de l’enquête :

 

 

  • 55% des candidats sont moins susceptibles de postuler à une offre sans précision du salaire
  • Seuls 7% n’ont aucune idée du salaire qu’ils souhaitent demander en entretien
  • Les trois quarts des candidats sont prêts à baisser leurs prétentions si le poste les intéresse particulièrement
  • 71% des candidats accordent de l’importance aux avantages qui complètent le salaire : tickets restaurant, participation, intéressement…
  • Près de 9 recruteurs sur 10 sont prêts à augmenter le salaire si le candidat dépasse leurs espérances

 

Peu importe la crise sanitaire, le salaire reste un élément incontournable pour les candidats

 

Constat étonnant : le salaire est peu souvent indiqué par les recruteurs dans les offres d’emploi publiées en ligne. Et pourtant, la dernière étude menée par HelloWork révèle que le fait de ne pas l’afficher est un frein pour plus d’un candidat sur deux au moment d’envoyer sa candidature ! Plus de 90% des candidats comme des recruteurs ont une fourchette de salaire souhaitée en tête.

 

 

Du côté des entreprises, le salaire proposé pour un poste dépend de la politique salariale déjà appliquée en interne (77%) ou de la grille salariale mise en place dans la société (65%). Le salaire est aussi basé en partie sur les études de rémunération des acteurs du secteur du recrutement (33%).

 

 

« Savoir si le montant correspond aux attentes des deux parties avant de continuer le processus de recrutement pourrait apparaître comme évident, mais en fait ce sujet survient finalement plus tard lors de l’entretien » commente Flavien Chantrel, directeur éditorial chez HelloWork.

La négociation salariale lors de l’entretien

 

Si le salaire n’est pas clairement affiché sur l’offre d’emploi en ligne, la question de la rémunération attendra un moment plus intimiste pour apparaître. Dans plus de la moitié des cas (55%), le recruteur commencera à en parler dès le premier entretien téléphonique, pour éviter de se lancer dans un entretien approfondi sans savoir si ce sujet pourrait être bloquant. Près de 4 recruteurs sur 10 le feront seulement lors d’un entretien physique. Candidats (81%) comme professionnels du recrutement (87%) s’accordent sur un point : c’est au recruteur d’aborder en premier cette question.

Restera ensuite à s’accorder sur un montant qui convient à tous. La négociation a bien sûr sa place puisque 9 recruteurs sur 10 la rendent possible. D’ailleurs, plus de 80% des candidats et des recruteurs tentent de se mettre d’accord si la première offre n’est pas satisfaisante. Les trois quarts des personnes en recherche d’opportunité sont prêtes à baisser leurs prétentions si le poste les intéresse particulièrement (76%). C’est également vrai du côté des entreprises qui disposent d’une petite marge de manœuvre quand un profil correspond parfaitement au besoin : 89% des recruteurs sont prêts à augmenter le salaire si le candidat dépasse leurs espérances.

 

 

Les avantages proposés (tickets restaurant, participation, intéressement…) peuvent être un argument pour faire baisser les prétentions salariales des candidats. En effet, ces « à-côté » pèsent dans la balance pour 71% des candidats ; pas étonnant qu’ils soient mis en avant par plus de 90% des recruteurs !

« La question du salaire est un élément déterminant pour les candidats et les recruteurs. Il est important que les entreprises s’emparent de ce sujet, et fasse preuve de plus de transparence sur les salaires proposés. Elles bénéficieront ainsi de candidatures plus affinitaires. » conclut Flavien Chantrel.

 

 

Méthodologie

Enquête réalisée en ligne du 7 juillet au 31 août 2021 auprès de 334 professionnels des RH et du recrutement et de 1 174 actifs en recherche de nouvelles opportunités professionnelles.

A propos de HelloWork

 

HelloWork, le premier acteur digital français de l’emploi, du recrutement et de la formation, accompagne les actifs tout au long de leur vie professionnelle, les entreprises, cabinets de recrutement, ETT sur leurs enjeux RH et recrutement et les centres de formation/écoles sur la valorisation de leurs offres de formation. Les services HelloWork génèrent + de 2 000 recrutements par jour. *

 

Fort de 350 collaborateurs, 51 millions € de commandes en 2020, HelloWork accompagne 11 000 clients. Les différentes plateformes d’HelloWork ont réuni 4,4 millions de Visiteurs Uniques en septembre 2020 (Médiametrie//NetRatings - Mesure Internet Global).

 

HelloWork édite :

  • les plateformes emploi et recrutement : Cadreo.comJobijoba.comParisjob.comRegionsjob.com;
  • la plateforme dédiée à la formation professionnelle MaFormation.fr 
  • la plateforme dédiée à l’orientation pour l’enseignement supérieur Diplomeo
  • BDM, le media de référence pour les professionnels du web et BDM/tools,

HelloWork développe des solutions RH pour accompagner et favoriser l'expérience recruteur et candidat sur l'intégralité des process de recrutement :

  • CVCatcher, logiciel RH de captation de CV et JAI, le chatbot spécialisé dans le recrutement
  • Holeest, solution programmatique RH
  • Seekube, le spécialiste de l’évènement digital RH
  • SmartForum, solutions digitales emploi et attractivité pour les collectivités territoriales, salons et forums
  • Talent Detection, solution de gestion de candidatures,
  • Talentplug, solution de multi-diffusion d’offres d’emploi et de stages,

 

HelloWork est une société du Groupe Télégramme.

 

* Sur un échantillon de 490 000 répondants, data récoltées sur une période de 6 mois en 2020.

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Recruter sans CV : le mode d'emploi pour se lancer


Bonjour Claire,

En moyenne, un mauvais recrutement coûte 30% du salaire annuel de l'employé. Et, il a été prouvé que la méthode la plus efficace pour recruter est de tester et d'évaluer les compétences des candidats. En collaboration avec Parlons RH, Maki, le nouveau standard du recrutement, vous propose un webinar conçu comme un mode d'emploi pour vous aider à mieux identifier et recruter les talents, sans vous appuyer sur le CVle parcours professionnel ou encore la lettre de motivation. 

  • Comment évaluer simplement et facilement les compétences des candidats ?
  • Quels candidats et quelles compétences pourriez-vous évaluer ?
  • A quelle(s) étape(s) du processus devriez-vous le faire ?
  • Comment prendre des décisions objectives et comment les partager avec ses collaborateurs ?
  • Comment communiquer avec vos candidats tout au long du processus ?

Cette pratique est également excellente pour proposer une expérience candidat innovante et booster la marque employeur de votre entreprise. 

Rendez-vous le 27 janvier à 12h.

Je m'inscris au webinar
 
 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Sous embargo jusqu’au 12 janvier 2022 à 6 heures

 
 

Paris, le 11/01/2022

 
 

Un médecin généraliste sur deux confronté à des problèmes d’antibiorésistance


La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie les résultats d’une étude sur les opinions et pratiques des médecins généralistes sur l’antibiorésistance (DREES, Études et Résultats, 1217).

 

Le Panel d’observation des pratiques et des conditions d’exercice en médecine générale est une enquête menée à intervalle régulier par la DREES et ses partenaires auprès de 3 300 médecins généralistes. Les réponses recueillies sont pondérées pour être représentatives de l’ensemble des médecins généralistes libéraux en France entière (hors Mayotte). La dernière vague d’enquête, menée par internet et téléphone entre avril et juillet 2021, a permis de recueillir les réponses de 1 550 médecins.

 

L’antibiorésistance est une des menaces les plus sérieuses pour la santé publique
Près de trois quarts des antibiotiques vendus en France sont prescrits par les médecins généralistes. Toutefois, leur mésusage peut générer, au fil du temps, une augmentation des résistances bactériennes à ces médicaments, réduisant ainsi leur efficacité. L’Organisation mondiale de la santé a identifié l’antibiorésistance comme l’une des menaces les plus sérieuses pour la santé publique.

 

8 médecins sur 10 ont du mal à refuser un antibiotique aux patients qui leur en demandent
Un médecin généraliste libéral sur deux déclare avoir été confronté, au cours des trois derniers mois, à des problèmes d’antibiorésistance au sein de sa patientèle. Si la quasi-totalité des médecins estiment avoir un rôle à jouer contre la résistance aux antibiotiques, huit sur dix indiquent être en difficulté pour refuser un antibiotique aux patients qui leur en demandent, et quatre sur dix indiquent qu’ils leur arrivent de prescrire un antibiotique à des patients qui n’en ont peut-être pas besoin.

 
 
 
 

Un recours fréquent à des outils d’aide au choix thérapeutique en matière de prescription d’antibiotique

Six médecins généralistes de ville sur dix déclarent recourir régulièrement au site Antibioclic (site et application à visée thérapeutique, indépendants de l’industrie pharmaceutique, élaborés par un comité d’experts) pour les aider dans leurs choix thérapeutiques ou dans leur communication avec les patients pour la prescription d’antibiotiques. Ce recours diminue avec l’âge et est plus fréquent chez les femmes et chez les médecins exerçant en groupe. Le dosage de la protéine C-réactive (CRP), qui permet de détecter une éventuelle pathologie infectieuse ou inflammatoire (ce qui induira la prescription ou non d’antibiotiques), est utilisé par la moitié des médecins.

 

Des prescriptions d’antibiotiques plus fréquentes pour les médecins ayant un volume d’activité élevé

La quasi-totalité (96 %) des médecins déclarent être confrontés à des patients leur demandant un traitement antibiotique lors d’une infection virale (parfois : 53 % ; fréquemment : 43 %), alors que ces médicaments permettent de soigner uniquement des infections bactériennes. Les trois quarts font par ailleurs parfois (72 %) voire fréquemment (3 %) face à des patients qui refusent un traitement par antibiotique.

Concernant les pratiques de prescription, près de sept médecins sur dix déclarent atteindre un objectif cible fixé par l’Assurance maladie sur l’antibiothérapie, dans le cadre des indicateurs de rémunération sur objectifs de santé publique (Rosp). Celui-ci correspond au fait de prescrire des antibiotiques dans moins d’un cas sur cinq aux patients de 16 à 65 ans sans affection de longue durée et dont ils sont le médecin traitant. Les médecins ayant un volume d’activité élevé indiquent moins souvent atteindre cet objectif que les autres.


Le Panel d’observation des pratiques et des conditions d’exercice en médecine générale

Le quatrième Panel d’observation des pratiques et des conditions d’exercice en médecine générale est une enquête menée en France entière, hors Mayotte, par la Direction de la recherche des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES), les Observatoires régionaux de la santé (ORS) et les Unions régionales des professions de santé-médecins libéraux (URPS-ML) des régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Pays de la Loire, auprès de 3 300 médecins généralistes libéraux, installés au 1er janvier 2018, ayant au moins 200 patients dont ils sont le médecin traitant et sans mode d’exercice particulier exclusif (comme homéopathe ou acupuncteur).
Cette vague d’enquête a été menée par internet et par téléphone entre le 23 avril et le 16 juillet 2021. Plus de 1 550 médecins y ont répondu.

 
 
Consulter la publication
 
 

À propos de la DREES

 

Mise en place par le décret du 30 novembre 1998, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) fait partie avec l’Insee et les autres services statistiques ministériels du service statistique public (SSP). Son rôle est de fournir des informations fiables et des analyses dans les domaines du social et de la santé. L’action de la DREES s’appuie, depuis plus de 20 ans, sur un engagement déontologique dont les principes, codifiés et partagés au niveau européen, sont l’indépendance professionnelle, l’engagement sur la qualité, le respect du secret statistique, l’impartialité et l’objectivité. La DREES est aussi un service statistique ministériel dont la mission prioritaire est d’accompagner et d’évaluer les politiques publiques sociales et sanitaires.

 
 

Direction de la recherche, des études,

de l'évaluation et des statistiques

Bureau publications et communication

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Pour notre client spécialisé dans l'energie non fossile, nous recherchons un consultant sap sd  

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 Il s'agit d'une mission freelance en télétravail à temps partiel ou temps plein

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Sondage Ifop pour Talan - “Les Français et les métavers”


Paris, le 18 janvier 2022 - Alors que les métavers promettent de transformer en profondeur notre société, le sondage Ifop-Talan* "Les Français et les métavers" permet  d’appréhender les différentes perceptions, craintes et attentes de la population française vis-à-vis de cette révolution technologique. 

  • L'ensemble des résultats du sondage est accessible en cliquant ici. 
  • Une infographie est également disponible en format portrait ou paysage.

Les métavers sont des univers virtuels entièrement numériques connectés au monde réel permettant d'interagir avec d’autres personnes. Il est possible d’y pratiquer les mêmes activités que dans le monde réel.
 
Les enseignements de cette étude sont riches :

  • 41% des 18 - 49 ans ont entendu parler du métavers.
  • 60% des Français considèrent que c’est avant tout un moyen de se divertir.
  • 54% des Français considèrent que c’est un moyen de s'évader du réel.
  • 58% des Français pensent que ce sont les musées qui devraient prioritairement être présents dans le métavers.
Mais…
  • 75% des Français ont des craintes vis-à-vis du métavers.
  • 80% des Français ne croient pas que le monde virtuel numérique pourrait faire baisser les émissions carbone dans le monde réel.
Sur Facebook (Meta) :
  • Seuls 15% des Français sont favorables à ce que leur compte Facebook soit associé à des profils numériques dans les métavers.
  • 74% des Français ne font pas confiance à Facebook pour créer et gérer un métavers.

Le constat est sans appel : Facebook n’a pas la confiance de l’opinion publique. Comme le souligne Frédéric Dabi, directeur général de l’Ifop : "Seulement 15% des Français sont favorables à ce que leur compte Facebook soit associé à des profils numériques dans les métavers. De plus, moins d’un Français sur trois (26%) déclare avoir confiance en l’entreprise pour créer et gérer un métavers. Et lorsque cette dernière est mise en concurrence avec d’autres acteurs sur le plan de la protection des données, le groupe se classe en dernière position, son image étant sûrement encore impactée par les divers scandales de fuite de données d’utilisateurs du réseau social, dont celui de Cambridge Analytica en 2014. Pour l’instant, le tournant de Facebook vers les métavers, illustré notamment par le changement de nom du groupe, ne semble pas porteur dans l’opinion publique française." 
 
Si les métavers suscitent la crainte d’une majorité de Français (75%), les résultats du sondage mettent en évidence un lien entre le niveau de connaissance des métavers et le degré de crainte à leur égard. Moins les personnes connaissent ce type d’univers, plus cela suscite de l’inquiétude. Il faut donc faire preuve de pédagogie afin que les Français perçoivent mieux le potentiel lié à cette évolution sociétale.
 
Pour Thibault Ducray, directeur général de Talan en charge des Labs, cela ouvre des perspectives importantes pour les entreprises : "La quête de sens n’a jamais été aussi forte chez les Français. Le numérique n’y échappe pas. Il nous paraît donc logique qu’il y ait à la fois une attirance et une forme de défiance de la part des Français vis-à-vis du métavers. Les métavers sont une évolution naturelle des réseaux sociaux grâce à la convergence des technologies. Qu’on ne s’y trompe pas, c’est des utilisateurs que viendront les usages réels ce qui sera un véritable challenge pour les acteurs du numérique. Nous devons donc créer les conditions nécessaires pour que la technologie soit véritablement au service de l’humain. A ce titre, nous collaborons avec les acteurs de la filière afin que ces métavers puissent se développer de manière responsable."
 
*Pour réaliser cette enquête, l’Ifop a interrogé un échantillon représentatif de 1 022 Français, âgés de 18 ans et plus par un questionnaire auto-administré en ligne. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d'agglomération.
 
À propos de Talan
Talan est un cabinet de conseil en innovation et transformation par la technologie. Depuis 20 ans, Talan conseille les entreprises et les administrations, les accompagne et met en œuvre leurs projets de transformation et d’innovation en France et à l’international. Présent sur cinq continents, le groupe prévoit de réaliser un chiffre d’affaires de 600 millions d’euros en 2022 pour plus de 6000 consultant·e·s et vise à dépasser la barre du milliard d’€ de CA à horizon 2024. Le groupe met l’innovation au cœur de son développement et intervient dans les domaines liés aux mutations technologiques des grands groupes, comme le Big Data, l’IoT, la Blockchain et l’Intelligence Artificielle. En plaçant au centre de sa stratégie la “pratique humaniste de la technologie”, le groupe Talan est convaincu que c’est en étant au service de l’humain que la technologie démultiplie son potentiel pour la société.

À propos de l’Ifop
Depuis 80 ans, Ifop est la référence en matière de sondages et d’études de marchés. Son approche repose sur la combinaison des regards : regard expert sectoriel, regard métier, regard prospectif et vision internationale. Son activité est structurée autour du pôle historique Opinion ainsi que de ses expertises marketing sectorielles. Une marque complète l’offre, Sociovision. Groupe agile qui entretient des relations étroites avec ses clients, Ifop intervient dans une cinquantaine de pays à partir de bureaux à Paris, Shanghai, Hong Kong et New York.

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ENTRE BONHEUR, TABOU ET SOURCE DE STRESS, L’ARGENT OCCUPE
UNE PLACE PRÉPONDÉRANTE DANS LA VIE DES FRANCAIS

 

Thème #1 : L’argent (ne) fait (pas) le bonheur : quel rapport à l’argent chez les Français ?

Enquête 1/3, janvier 2022 : La place de l’argent dans la vie des Français


Les zooms de l’Observatoire Cetelem analysent les modes de vie et proposent d’explorer un grand thème en trois temps, sollicitant l’avis des Français au travers de trois vagues de sondage. Les zooms viennent ainsi compléter et enrichir le dispositif d’observation et d’études existant de l’Observatoire Cetelem.


Depuis le début de la pandémie en 2020, les habitudes de consommation des Français ont changé. Mais qu’en est-il de leur rapport à l’argent, et de la place qu’occupe celui-ci dans leur vie quotidienne ? C’est la question à laquelle tentent de répondre les zOOms de l’Observatoire Cetelem, accompagnés par Harris Interactive, dans cette première vague d’études en trois temps de l’année 2022. Le vieil adage « L’argent ne fait pas le bonheur » se vérifie-t-il dans l’Hexagone après deux ans de pandémie ?

 

CHIFFRES CLES :

• Pour 9 Français sur 10, l’argent est perçu comme une ressource permettant d’accéder à un certain confort de vie (95%) et à l’indépendance (91%). La quasi-totalité d’entre eux (95%) jugent aussi que si l’argent ne fait pas le bonheur, il y contribue.

• Liberté (82%), plaisir (85%), réussite (sociale 80%, personnelle 75%)… mais aussi à la quasi-unanimité (93%) société de consommation : telles sont les valeurs associées à l’argent dans l’esprit des Français.

• À propos de valeur, les Français sont 86% à en donner davantage à l’argent obtenu en travaillant qu’à celui reçu d’un héritage, d’un don, etc.

• 4 Français sur 10 ont tendance à se représenter l’argent comme de la monnaie sonnante et trébuchante, tandis qu’ils sont un peu moins (34%) à se le figurer sous sa forme scripturale, et encore moins (26%) selon ce qu’il permet d’acquérir.

• Plus de la moitié des Français — 57% — indiquent penser de manière très régulière à l’argent, parmi lesquels 49% admettent au passage qu’il est une source de stress.

• 44% considèrent pour leur part qu’il s’agit d’un sujet tabou, difficile à aborder en société. L’argent a déjà été un sujet de dispute pour 1 Français sur 2.

 

ENSEIGNEMENTS DE L'ETUDE :

 

L’argent, quelle(s) valeur(s) pour la société ?

L’argent fait-il ou ne fait-il pas le bonheur ?
Dans l’esprit des Français, l’argent évoque spontanément l’idée d’une ressource indispensable (« on en a besoin pour vivre »), même s’il est aussi volontiers associé au plaisir, voire parfois au bonheur. Si 56% des Français réfutent l’idée selon laquelle l’argent génère à lui seul le bonheur, la quasi-totalité d’entre eux, 95%, jugent qu’il y contribue.

Pour plus de 9 Français sur 10, l’argent offre confort (95%) et indépendance (91%). 82% estiment qu’il est synonyme de liberté, tandis qu’il est également lié au plaisir (85%) et à la réussite par une grande majorité (sociale 80%, personnelle 75%). La santé lui est également associée par 64% de la population. Léger bémol : l’argent semble aussi indissociable de la société de consommation, selon 93%, avec en toile de fond l’idée qu’une consommation excessive ne mène pas au bonheur, voire lui fait obstacle.

Nécessité vs. responsabilité
Les Français s’accordent toutefois pour dire que cette source de bonheur doit être le fruit d’un travail, puisqu’ils sont 96% à valider le dicton selon lequel l’argent « ne pousse pas dans les arbres », et que pas moins des trois quarts d’entre eux (76%) admettent que « le temps c’est de l’argent ». 86% des sondés affirment aussi qu’à leurs yeux, l’argent gagné du fait d’une activité — professionnelle notamment — a plus de valeur que celui reçu sans effort. Et si l’argent doit se gagner, ce n’est pas par n’importe quel moyen : en effet, les Français sont près de la moitié à ne pas s’accorder au dicton « l’argent n’a pas d’odeur ». Son origine semble donc avoir une certaine importance à leurs yeux — ce qui est aussi le cas de son utilisation. Être riche n’empêche effectivement pas les Français de mener une vie éthique, soit de consommer avec sobriété (88%), ou de travailler au bien commun (84%).

De l’importance de la matérialité
Les Français n’ont pas tous les mêmes images en tête lorsqu’il s’agit de parler d’argent. Les trois quarts (74%) imaginent plus volontiers des formes monétaires de l’argent, qu’elles soient fiduciaires (pièces, billets, etc., 40%) ou scripturales (comptes en banque, flux financiers, bourse, etc., 34%), tandis que les autres (26%) pensent plutôt aux biens que cette ressource permet d’acheter (voitures, etc.).

Quelle place pour l’argent dans la construction personnelle des Français ?

Facteur de bonheur non négligeable selon la majorité des Français, l’argent est aussi largement associé dans leur vie personnelle à un plaisir et une satisfaction (81%) — ainsi que, logiquement, à une frustration (40%) quand il vient à manquer. C’est pourquoi une part importante d’entre eux confessent avoir envie de réussir financièrement (75% au global, et jusqu’à 90% chez les moins de 35 ans déclarent souhaiter gagner beaucoup d’argent), ou recherchent tout du moins l’indépendance financière (96%) ainsi que la possibilité de mettre de l’argent de côté (91%).

Au quotidien, l’argent alimente les pensées de 57% des Français de manière récurrente. 43% indiquent y penser seulement à l’occasion (38%), voire rarement ou jamais (5%). Chez ceux pour qui l’argent est un sujet récurrent, la moitié (49%) indique qu’il est une source de stress. Ainsi, 28% des sondés se sentent à la fois habités par l’argent et stressés par cette idée ; en particulier les femmes, et en particulier les jeunes. Naturellement, les personnes aux revenus faibles sont plus sujettes à ce stress (39%) que les classes moyennes (23%) ou plus aisées (20%).

L’argent, moi… et les autres, entre lien social et discordes

Argent-tabou
Parmi différents sujets sensibles, l’argent apparaît après la sexualité comme le deuxième sujet de conversation le plus difficile à aborder en société, ce qui en fait un sujet plus délicat que la politique ou la religion. D’autant que pour 80% des Français, ce tabou pèse plus dans l’Hexagone qu’ailleurs dans le monde. 67% des sondés vont jusqu’à dire que gagner beaucoup d’argent est mal perçu au sein de la société.

S’il est jugé relativement facile d’aborder le sujet en famille, en particulier avec son conjoint, cela devient plus difficile dans l’entourage plus élargi, par exemple avec la famille étendue, les amis ou les collègues. Les Français préconisent d’ailleurs la discrétion autour de ce sujet : 90% jugent notamment que lorsqu’on gagne beaucoup d’argent, il est de bon ton de ne pas trop en parler. Conséquence logique, moins de la moitié des Français (44%) déclarent connaître les revenus de leurs amis — avec des différences entre les générations : 57% chez les moins de 35 ans contre 37% seulement chez les 50 ans et plus.

Un étalon de valeur sociale ?
Les Français voient malgré tout dans l’argent un critère de jugement social. Un critère qu’ils s’appliquent plus souvent à eux-mêmes qu’aux autres : si 38% reconnaissent que la richesse a une importance dans la façon qu’ils ont de considérer les autres, 54% estiment utiliser ce critère pour se hiérarchiser eux-mêmes sur l’échelle sociale. Et comment se placent-ils vis-à-vis des autres à ce point de vue ? Réponse : moins aisés dans l’ensemble. En effet, 40% des Français se jugent moins aisés que leurs amis, contre 28% plus aisés et 32% a` un niveau égal.

Pomme de discorde
L’impératif de discrétion autour de l’argent conduit parfois les Français (45%) à mentir sur l’argent qu’ils ont en leur possession, le plus souvent en minimisant leurs ressources. 41% confessent ainsi avoir déjà minimisé une somme possédée — par discrétion ou avarice —, quand 26% déclarent l’avoir amplifiée. Des comportements qui, attisés par tous les enjeux qui se nouent autour de l’argent, peuvent mener à des conflits.

Ainsi, près de la moitié (48%) des Français concernés déclarent avoir déjà connu une dispute sur un sujet financier avec leur conjoint, 32% avec leurs parents, et pas moins d’un quart avec un collègue (26%) ou un ami (24%). Ces conflits sont plus souvent rapportés par les personnes aux revenus faibles, mais également par les celles aux revenus les plus élevés, que par les classes intermédiaires. Par exemple, 30% des personnes aux revenus faibles déclarent s’être déjà disputées avec un ami à propos d’argent, et 26% chez les personnes aux revenus élevés, contre seulement 19% dans les catégories intermédiaires.

 

 

Téléchargez le rapport de l’étude*

 

 

*Le rapport complet de l’étude est à votre disposition. Merci de bien vouloir accompagner toute diffusion des éléments techniques suivants : nom de l’institut de sondage, nom du commanditaire de l’étude, méthode d’enquête, dates de réalisation et taille de l’échantillon. L’enquête a été réalisée en ligne par Harris Interactive pour les zOOms de L’Observatoire Cetelem, du 5 au 6 janvier 2022, auprès d’un échantillon de 1 018 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e).

 

*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*

 

Retrouvez dans le rapport et la note d’analyse les résultats complets de ce sondage. L’ensemble des éléments sont à télécharger sur le site de L’Observatoire Cetelem.

Contact presse : Rumeur Publique
Arthur Vandenkerckhove : 
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  | +33 6 24 35 21 38

Marie Goislard : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  | +33 6 21 23 37 75

À propos de L'Observatoire Cetelem @obs_cetelem
L’Observatoire Cetelem est une structure d’études et de veille économique de BNP Paribas Personal Finance, créée en 1985 et dirigée par Flavien Neuvy. Sa vocation est d’observer, éclairer et décrypter l’évolution des modes de consommation en France et à l’international. Pour répondre à cette exigence, l’Observatoire Cetelem a mis en place un dispositif fondé sur la diversité et la complémentarité de contenus avec :
Les Observatoires : 2 études de référence grand public annuelles menées au niveau international, l’une sur l’automobile à l’échelle mondiale (17 pays), l’autre sur la consommation au niveau européen (17 pays).
Les zOOms, les modes de vie en vue, proposent d’explorer un grand thème (tourisme responsable, télétravail, place des animaux dans la société...) en 3 temps, sollicitant l’avis des Français au travers de 3 vagues de sondage.
L’Œil, les nouveaux faits de consommation à la loupe, repère les micro-faits qui préfgurent les innovations et mutations marquantes en matière de consommation.

Plus d'informations et l'ensemble des études à télécharger sur le site de l'Observatoire Cetelem.

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COMMUNIQUE DE PRESSE

 
 

Paris, le 21/01/2022

 
 

Le variant Omicron concerne la plupart des nouvelles infections et la majorité des hospitalisations


L’actualisation des résultats relatifs à l’épidémie de Covid-19 publiés chaque semaine par la Drees à partir des données de tests, de vaccination et d’hospitalisation confirme la surreprésentation des personnes non vaccinées dans les évènements liés au Covid par rapport à leur part dans la population générale, et la protection conférée par le vaccin contre les formes graves.

 

Entre le 13 décembre 2021 et le 9 janvier 2022, les 9 % de personnes non vaccinées dans la population française de 20 ans ou plus représentent :
- 16 % des tests PCR positifs chez les personnes symptomatiques ;
- 42 % des admissions en hospitalisation conventionnelle avec Covid-19 ;
- 57 % des entrées en soins critiques avec Covid-19 ;
- 46 % des décès après hospitalisation avec Covid-19.

 

La publication de cette semaine actualise la distinction de ces résultats selon le variant responsable de l’infection (Omicron ou non, assimilé au variant Delta).

 

Entre le 10 et le 16 janvier 2022, on estime que le variant Omicron concernerait :

- 95 % des tests PCR positifs ;
- 73 % des entrées hospitalières conventionnelles ;
- 54 % des admissions en soins critiques.

 

Cette représentation moindre du variant Omicron chez les personnes hospitalisées que testées positives est la résultante de deux effets :
- d'une part, la temporalité de ces évènements diffère puisque les infections précèdent les hospitalisations d’environ une semaine ;

- d’autre part, le rythme d’augmentation de la part de variant Omicron chez les personnes hospitalisées est plus modéré que chez les personnes testées positives.


Par ailleurs les analyses permettent de mettre en exergue les enseignements suivants :

- parmi les patients infectés ou hospitalisés, la part touchée par le variant Omicron est plus élevée chez les plus jeunes et chez les personnes vaccinées ;

 

- parmi les personnes testées positives, la probabilité d’être hospitalisé avec Omicron est plus faible qu’avec Delta, notamment pour les personnes âgées entre 40 ans et 80 ans ;

 

- c’est surtout le risque d’aller en soins critiques qui est particulièrement réduit avec Omicron par rapport à Delta, ce pour tous les statuts vaccinaux. Cette réduction de risque d’entrer en soins critiques est particulièrement forte pour les personnes de 60 à 80 ans, qui sont aussi les plus représentées dans ces hospitalisations ;

 

- le vaccin, et plus particulièrement la dose de rappel, sont efficaces pour lutter contre les hospitalisations après infection par Omicron, même si l’efficacité est réduite par rapport au variant Delta. En revanche, l’efficacité contre l’infection diminue nettement face au variant Omicron par rapport au variant Delta (voir les 3 graphiques ci-dessous).

 

Enfin, les durées d’hospitalisation apparaissent, à ce stade, plus courtes pour le variant Omicron par rapport au variant Delta, mais ce constat reste à confirmer au vu du faible recul disponible sur les hospitalisations avec Omicron.

 

Risques relatifs de test RT-PCR positif symptomatique selon le statut vaccinal et le variant Omicron ou Delta

 
 
 
 

Risques relatifs d’entrée en hospitalisation conventionnelle selon le statut vaccinal et le variant Omicron ou Delta

 
 
 
 

Risques relatifs d’entrée en soins critiques selon le statut vaccinal et le variant Omicron ou Delta

 
 
 
 

Les données sous-jacentes à ces résultats nationaux ainsi que des déclinaisons régionales et par classe d’âge sont mises à disposition sous forme de fichiers csv permettant d’exploiter plus finement les résultats présentés. Ces fichiers ainsi que des graphiques complémentaires en format pdf sont disponibles sur le site de données ouvertes de la DREES. En particulier, le fichier par âge contient les variables de proportion d’Omicron parmi les tests et les entrées hospitalières.

 
 
Consulter la note détaillée de la DREES
 
 
Données au niveau nationale
 
 
Données par âge
 
 
Données régionales
 
 

À propos de la DREES

 

Mise en place par le décret du 30 novembre 1998, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) fait partie avec l’Insee et les autres services statistiques ministériels du service statistique public (SSP). Son rôle est de fournir des informations fiables et des analyses dans les domaines du social et de la santé. L’action de la DREES s’appuie, depuis plus de 20 ans, sur un engagement déontologique dont les principes, codifiés et partagés au niveau européen, sont l’indépendance professionnelle, l’engagement sur la qualité, le respect du secret statistique, l’impartialité et l’objectivité. La DREES est aussi un service statistique ministériel dont la mission prioritaire est d’accompagner et d’évaluer les politiques publiques sociales et sanitaires.

 
 

Direction de la recherche, des études,

de l'évaluation et des statistiques

Bureau publications et communication

Emploi - L'Auvergne-Rhône-Alpes, la région qui offre le plus de CDI

Communiqué de presse

 

 

 

 

+ 93% d’offres d’emploi diffusées en 2021

L’Auvergne-Rhône-Alpes et les Pays de la Loire, régions les plus dynamiques

 

Baromètre emploi RegionsJob/ParisJob

 

 

Paris, 20 janvier 2022 - HelloWork, le leader français de l’emploi, du recrutement et de la formation sur internet (qui édite les plateformes RegionsJob, ParisJob, Cadreo) a diffusé plus de 3,7 millions d’offres d’emploi en 2021, un chiffre quasiment multiplié par deux par rapport à 2020. Ses 5 millions de Visiteurs Uniques* chaque mois lui permettent de proposer un panorama complet des dynamiques de l’emploi en France. Au dernier trimestre 2021, le nombre d’offres d’emploi a dépassé le million pour la première fois.

 

Voici un état des lieux de l’évolution du marché de l’emploi en 2021 :

 

  • Quelles régions recrutent le plus ?
  • Quelle est la dynamique des grandes métropoles ? Des villes moyennes ?
  • Quelles fonctions sont les plus recherchées par les recruteurs ?
  • Quels sont les secteurs les plus porteurs ?

     

     

 

* Les différentes plateformes d’HelloWork ont réuni 5,7 millions de Visiteurs Uniques en mars 2021 (Médiametrie//NetRatings - Mesure Internet Global).

 

 

2021 : l’année de la forte reprise économique

 

 

Le quatrième trimestre a poursuivi la même dynamique de croissance des trimestres précédents. Ce dernier trimestre 2021 compte ainsi une augmentation de 51% du volume d’offres d’emplois diffusées, par rapport au 4e trimestre 2020. Le million d’offres en ligne a été dépassé en fin d’année en raison de la reprise économique : réouverture de tous les secteurs d’activités, de la recherche de main d’œuvre dans de nombreux secteurs et ce, malgré l’apparition du variant Omicron.

 

Ces chiffres clôturent une année 2021 record : les trois premiers trimestres de 2021 avaient déjà enregistré une augmentation importante du nombre d’offres d’emploi diffusées : 142% de croissance au 1e trimestre 2021 par rapport au premier trimestre 2020 et +64% au 3e trimestre. Ainsi en 2021, le volume d’offres d’emploi a quasiment doublé (+93%) par rapport à une année 2020 marquée par des confinements et des fermetures de certains secteurs d’activité.

 

 

L’Auvergne-Rhône Alpes et les Pays de la Loire, régions les plus dynamiques de 2021, l’Ile-de-France en 3ème  position

 

 

 

En 2021, l’emploi a connu une dynamique un peu plus forte chaque trimestre. Sur l’année, l’Auvergne- Rhône-Alpes arrive en tête du classement des régions les plus actives avec 16% des offres au niveau national. Les Pays de la Loire occupent la 2e place avec 12% du volume national, et gagnent 3 points depuis 2020.

 

L’Île-de-France a, quant à elle, perdu de son aura et arrive à la troisième place avec 11% des offres au niveau national. Par rapport à 2020, la région perd ainsi 2 points.

 

 

L’Auvergne-Rhône Alpes, l’Ile-de-France et les Pays de la Loire offrent le plus de CDI

 

 

Focus sur les emplois en CDI avec 1,1 million d’offres d’emploi diffusées en 2021

 

Les offres en CDI sont principalement diffusées en Auvergne-Rhône-Alpes (18% du volume national, soit 210 642 offres), en l’Ile-de-France (205 819, soit 17% du volume national) et les Pays de la Loire (10%). A noter que les régions Pays de la Loire, Nouvelle Aquitaine, Occitanie et Bourgogne s’illustrent cette année en ayant respectivement doublé leur nombre d’offres emploi en CDI en un an.

 

 

Le Grand Paris et Lyon, en tête des métropoles qui recrutent le plus

 

 

 

 

 

L’Ile-de-France arrivant en troisième position des régions les plus dynamiques, le Grand Paris garde la tête des 10 plus grandes métropoles et représente 29% des offres publiées en 2021. La métropole francilienne conserve toutefois la 1ère place pour les offres en CDI, CDD et alternance.

 

Le Grand Lyon poursuit sa lancée et occupe la 2e place devant Nantes (dont le volume d’offres a doublé). Les Métropoles d’Aix-Marseille et Bordeaux Métropole se positionnent respectivement à la 4ème  et 5ème  place. Toutes les métropoles de ce top 10 ont subi une forte croissance de leurs offres d’emploi (entre 70% et 118%), signe d’une dynamique très forte en 2021.

 

 

L’indice de métropolisation des emplois retrouve son niveau de 2020 en CDI, CDD, Alternance

 

 

Les 10 plus grandes métropoles concentrent 36% des offres en CDI, CDD et alternance au 4e trimestre 2021, et ce, malgré une baisse de leur influence observée les trimestres précédents au profit des villes moyennes (Tours, Angers, Vannes). De la même façon, le top 10 des métropoles concentre 20% des offres en France en intérim, sans toutefois retrouver son niveau d’avant-crise (24% au 1er trimestre 2020).

 

 

Angers, Dijon et Tours, en tête des villes moyennes qui recrutent

 

 

La tendance se confirme : les villes moyennes poursuivent leur lancée. C’est le cas des communautés urbaines d’Angers Loire Métropole, qui arrive - ex aequo avec le Grand Dijon (13% des offres) - en première position du palmarès des villes moyennes sur les offres en CDI, CDD et alternance. Tours Métropole Val-de-Loire occupe, quant à elle, la 3ème place avec 12% des offres. Par rapport à 2020, Angers, Dijon et Annecy gagnent un point, tandis que Saint Quentin en Yvelines en perd 2 et Valence un point. Caen la Mer, Paris-Saclay, Saint Quentin en Yvelines et Reims Métropole ferment ce classement avec 8% des offres.

 

A l’instar des métropoles, les 10 villes moyennes du classement ont subi une forte croissance de leurs offres d’emploi (entre 57% et 126%) en 2021. Ainsi, la dynamique a été particulièrement forte pour le Grand Dijon, Annecy et Caen la Mer, qui ont vu leur volume d’offres d’emploi plus que doubler par rapport à 2020.

 

 

Des fonctions commerciales et industrielles toujours très demandées

 

 

Les fonctions commerciales (Commercial, Conseiller de vente) restent les plus demandées en CDI, CDD et alternance (16% du volume total, similaire à 2020) alors que les fonctions de production industrielle (Technicien de maintenance industrielle, Opérateur de production, Soudeur) & technicien et ingénierie industrielle (Mécanicien, Chauffagiste) perdent respectivement -1 et -2 points (15% et 13%) au profit des métiers de la comptabilité (10%) – tels que collaborateur comptable, contrôleur de gestion ; de la logistique et du transport (8%) – magasinier, routier, cariste –  et des RH/Formation (6%) – gestionnaire paie, chargé de recrutement, consultant RH.

 

En 2021, ce sont les fonctions RH/Formation/Recrutement (+131%), les métiers de la comptabilité, de la finance (+102%) et les métiers de la logistique et du transport (+101%) qui ont subi la plus forte croissance en CDI, CDD et alternance par rapport à 2020.

 

 

La production/maintenance industrielle et le BTP, fonctions les plus recherchées en intérim

 

Côté intérim, les fonctions de production/maintenance industrielle et du BTP sont les plus demandées avec 24% du volume d’offres. Avec les métiers de la logistique et du transport, les trois premières fonctions concentrent à elles seules 70% du volume national en intérim.

 

 

« Les tendances des trimestres précédents se sont confirmées en fin d’année 2021 : une reprise forte avec un volume de 3 777 513 offres diffusées, un niveau jamais atteint – dont 1 135 171 pour le seul 4ème trimestre. A cela s’ajoute une tendance à l’attrait des régions avec l’émergence de villes moyennes (Angers, Dijon, Tours) qui tirent nettement leur épingle du jeu et des régions qui demeurent particulièrement dynamiques : l’Auvergne-Rhône-Alpes, les Pays de la Loire et une région Ile-de-France encore en deçà de son niveau normal. La crise sanitaire a redessiné en partie la carte de l’emploi en France avec des pénuries de compétences qui subsistent », explique David Beaurepaire, Directeur Délégué de HelloWork.

 


Méthodologie : Analyse basée sur 3 777 513 offres d’emploi diffusées du 01/01/2021 au 31/12/2021.

 

 

 

Plus de détails disponibles sur demande au service de presse.

 

 

A propos de HelloWork

 

 

HelloWork, le premier acteur digital français de l’emploi, du recrutement et de la formation, accompagne les actifs tout au long de leur vie professionnelle, les entreprises, cabinets de recrutement, ETT sur leurs enjeux RH et recrutement et les centres de formation/écoles sur la valorisation de leurs offres de formation. Les services HelloWork génèrent + de 4 400 recrutements par jour. *

 

Fort de 400 collaborateurs, 71 millions € de commandes en 2021, les services de HelloWork sont utilisés par 30 000 professionnels chaque mois. Les différentes plateformes d’HelloWork ont réuni 5,7 millions de Visiteurs Uniques en mars 2021 (Médiametrie//NetRatings - Mesure Internet Global).

 

 

 

HelloWork édite :

• les plateformes emploi et recrutement : Cadreo.com ; Jobijoba.com ; Parisjob.com ; Regionsjob.com

• la plateforme dédiée à la formation professionnelle MaFormation.fr

• la plateforme dédiée à l’orientation pour l’enseignement supérieur Diplomeo

• BDM, le media de référence pour les professionnels du web et BDM/tools,

HelloWork développe des solutions RH pour accompagner et favoriser l'expérience recruteur et candidat sur l'intégralité des process de recrutement :

• CVCatcher, logiciel RH de captation de CV et solution de site carrière et JAI, le chatbot spécialisé dans le recrutement

• Holeest, solution programmatique RH

• Seekube, le spécialiste de l’évènement digital RH

• SmartForum, solutions digitales emploi et attractivité pour les collectivités territoriales, organismes parapublics et salons et forums

• Talent Detection, solution de gestion de candidatures,

• Talentplug, solution de multi-diffusion d’offres d’emploi et de stages,

 

HelloWork est une société du Groupe Télégramme.

 

* Sur un échantillon de 847 000 répondants, data récoltées sur une période de 9 mois en 2021.

Emploi : l'Auvergne-Rhône-Alpes et les Pays de la Loire, régions les plus dynamiques

Communiqué de presse

 

 

 

 

+ 93% d’offres d’emploi diffusées en 2021

L’Auvergne-Rhône-Alpes et les Pays de la Loire, régions les plus dynamiques

 

Baromètre emploi RegionsJob/ParisJob

 

 

Paris, 21 janvier 2022 - HelloWork, le leader français de l’emploi, du recrutement et de la formation sur internet (qui édite les plateformes RegionsJob, ParisJob, Cadreo) a diffusé plus de 3,7 millions d’offres d’emploi en 2021, un chiffre quasiment multiplié par deux par rapport à 2020. Ses 5 millions de Visiteurs Uniques* chaque mois lui permettent de proposer un panorama complet des dynamiques de l’emploi en France. Au dernier trimestre 2021, le nombre d’offres d’emploi a dépassé le million pour la première fois.

 

Voici un état des lieux de l’évolution du marché de l’emploi en 2021 :

 

  • Quelles régions recrutent le plus ?
  • Quelle est la dynamique des grandes métropoles ? Des villes moyennes ?
  • Quelles fonctions sont les plus recherchées par les recruteurs ?
  • Quels sont les secteurs les plus porteurs ?

     

     

 

* Les différentes plateformes d’HelloWork ont réuni 5,7 millions de Visiteurs Uniques en mars 2021 (Médiametrie//NetRatings - Mesure Internet Global).

 

 

2021 : l’année de la forte reprise économique

 

 

Le quatrième trimestre a poursuivi la même dynamique de croissance des trimestres précédents. Ce dernier trimestre 2021 compte ainsi une augmentation de 51% du volume d’offres d’emplois diffusées, par rapport au 4e trimestre 2020. Le million d’offres en ligne a été dépassé en fin d’année en raison de la reprise économique : réouverture de tous les secteurs d’activités, de la recherche de main d’œuvre dans de nombreux secteurs et ce, malgré l’apparition du variant Omicron.

 

Ces chiffres clôturent une année 2021 record : les trois premiers trimestres de 2021 avaient déjà enregistré une augmentation importante du nombre d’offres d’emploi diffusées : 142% de croissance au 1e trimestre 2021 par rapport au premier trimestre 2020 et +64% au 3e trimestre. Ainsi en 2021, le volume d’offres d’emploi a quasiment doublé (+93%) par rapport à une année 2020 marquée par des confinements et des fermetures de certains secteurs d’activité.

 

 

L’Auvergne-Rhône Alpes et les Pays de la Loire, régions les plus dynamiques de 2021, l’Ile-de-France en 3ème  position

 

 

 

En 2021, l’emploi a connu une dynamique un peu plus forte chaque trimestre. Sur l’année, l’Auvergne- Rhône-Alpes arrive en tête du classement des régions les plus actives avec 16% des offres au niveau national. Les Pays de la Loire occupent la 2e place avec 12% du volume national, et gagnent 3 points depuis 2020.

 

L’Île-de-France a, quant à elle, perdu de son aura et arrive à la troisième place avec 11% des offres au niveau national. Par rapport à 2020, la région perd ainsi 2 points.

 

 

L’Auvergne-Rhône Alpes, l’Ile-de-France et les Pays de la Loire offrent le plus de CDI

 

 

Focus sur les emplois en CDI avec 1,1 million d’offres d’emploi diffusées en 2021

 

Les offres en CDI sont principalement diffusées en Auvergne-Rhône-Alpes (18% du volume national, soit 210 642 offres), en l’Ile-de-France (205 819, soit 17% du volume national) et les Pays de la Loire (10%). A noter que les régions Pays de la Loire, Nouvelle Aquitaine, Occitanie et Bourgogne s’illustrent cette année en ayant respectivement doublé leur nombre d’offres emploi en CDI en un an.

 

 

Le Grand Paris et Lyon, en tête des métropoles qui recrutent le plus

 

 

 

 

 

L’Ile-de-France arrivant en troisième position des régions les plus dynamiques, le Grand Paris garde la tête des 10 plus grandes métropoles et représente 29% des offres publiées en 2021. La métropole francilienne conserve toutefois la 1ère place pour les offres en CDI, CDD et alternance.

 

Le Grand Lyon poursuit sa lancée et occupe la 2e place devant Nantes (dont le volume d’offres a doublé). Les Métropoles d’Aix-Marseille et Bordeaux Métropole se positionnent respectivement à la 4ème  et 5ème  place. Toutes les métropoles de ce top 10 ont subi une forte croissance de leurs offres d’emploi (entre 70% et 118%), signe d’une dynamique très forte en 2021.

 

 

L’indice de métropolisation des emplois retrouve son niveau de 2020 en CDI, CDD, Alternance

 

 

Les 10 plus grandes métropoles concentrent 36% des offres en CDI, CDD et alternance au 4e trimestre 2021, et ce, malgré une baisse de leur influence observée les trimestres précédents au profit des villes moyennes (Tours, Angers, Vannes). De la même façon, le top 10 des métropoles concentre 20% des offres en France en intérim, sans toutefois retrouver son niveau d’avant-crise (24% au 1er trimestre 2020).

 

 

Angers, Dijon et Tours, en tête des villes moyennes qui recrutent

 

 

La tendance se confirme : les villes moyennes poursuivent leur lancée. C’est le cas des communautés urbaines d’Angers Loire Métropole, qui arrive - ex aequo avec le Grand Dijon (13% des offres) - en première position du palmarès des villes moyennes sur les offres en CDI, CDD et alternance. Tours Métropole Val-de-Loire occupe, quant à elle, la 3ème place avec 12% des offres. Par rapport à 2020, Angers, Dijon et Annecy gagnent un point, tandis que Saint Quentin en Yvelines en perd 2 et Valence un point. Caen la Mer, Paris-Saclay, Saint Quentin en Yvelines et Reims Métropole ferment ce classement avec 8% des offres.

 

A l’instar des métropoles, les 10 villes moyennes du classement ont subi une forte croissance de leurs offres d’emploi (entre 57% et 126%) en 2021. Ainsi, la dynamique a été particulièrement forte pour le Grand Dijon, Annecy et Caen la Mer, qui ont vu leur volume d’offres d’emploi plus que doubler par rapport à 2020.

 

 

Des fonctions commerciales et industrielles toujours très demandées

 

 

Les fonctions commerciales (Commercial, Conseiller de vente) restent les plus demandées en CDI, CDD et alternance (16% du volume total, similaire à 2020) alors que les fonctions de production industrielle (Technicien de maintenance industrielle, Opérateur de production, Soudeur) & technicien et ingénierie industrielle (Mécanicien, Chauffagiste) perdent respectivement -1 et -2 points (15% et 13%) au profit des métiers de la comptabilité (10%) – tels que collaborateur comptable, contrôleur de gestion ; de la logistique et du transport (8%) – magasinier, routier, cariste –  et des RH/Formation (6%) – gestionnaire paie, chargé de recrutement, consultant RH.

 

En 2021, ce sont les fonctions RH/Formation/Recrutement (+131%), les métiers de la comptabilité, de la finance (+102%) et les métiers de la logistique et du transport (+101%) qui ont subi la plus forte croissance en CDI, CDD et alternance par rapport à 2020.

 

 

La production/maintenance industrielle et le BTP, fonctions les plus recherchées en intérim

 

Côté intérim, les fonctions de production/maintenance industrielle et du BTP sont les plus demandées avec 24% du volume d’offres. Avec les métiers de la logistique et du transport, les trois premières fonctions concentrent à elles seules 70% du volume national en intérim.

 

 

« Les tendances des trimestres précédents se sont confirmées en fin d’année 2021 : une reprise forte avec un volume de 3 777 513 offres diffusées, un niveau jamais atteint – dont 1 135 171 pour le seul 4ème trimestre. A cela s’ajoute une tendance à l’attrait des régions avec l’émergence de villes moyennes (Angers, Dijon, Tours) qui tirent nettement leur épingle du jeu et des régions qui demeurent particulièrement dynamiques : l’Auvergne-Rhône-Alpes, les Pays de la Loire et une région Ile-de-France encore en deçà de son niveau normal. La crise sanitaire a redessiné en partie la carte de l’emploi en France avec des pénuries de compétences qui subsistent », explique David Beaurepaire, Directeur Délégué de HelloWork.

 


Méthodologie : Analyse basée sur 3 777 513 offres d’emploi diffusées du 01/01/2021 au 31/12/2021.

 

 

 

Plus de détails disponibles sur demande au service de presse.

 

 

A propos de HelloWork

 

 

HelloWork, le premier acteur digital français de l’emploi, du recrutement et de la formation, accompagne les actifs tout au long de leur vie professionnelle, les entreprises, cabinets de recrutement, ETT sur leurs enjeux RH et recrutement et les centres de formation/écoles sur la valorisation de leurs offres de formation. Les services HelloWork génèrent + de 4 400 recrutements par jour. *

 

Fort de 400 collaborateurs, 71 millions € de commandes en 2021, les services de HelloWork sont utilisés par 30 000 professionnels chaque mois. Les différentes plateformes d’HelloWork ont réuni 5,7 millions de Visiteurs Uniques en mars 2021 (Médiametrie//NetRatings - Mesure Internet Global).

 

 

 

HelloWork édite :

• les plateformes emploi et recrutement : Cadreo.com ; Jobijoba.com ; Parisjob.com ; Regionsjob.com

• la plateforme dédiée à la formation professionnelle MaFormation.fr

• la plateforme dédiée à l’orientation pour l’enseignement supérieur Diplomeo

• BDM, le media de référence pour les professionnels du web et BDM/tools,

HelloWork développe des solutions RH pour accompagner et favoriser l'expérience recruteur et candidat sur l'intégralité des process de recrutement :

• CVCatcher, logiciel RH de captation de CV et solution de site carrière et JAI, le chatbot spécialisé dans le recrutement

• Holeest, solution programmatique RH

• Seekube, le spécialiste de l’évènement digital RH

• SmartForum, solutions digitales emploi et attractivité pour les collectivités territoriales, organismes parapublics et salons et forums

• Talent Detection, solution de gestion de candidatures,

• Talentplug, solution de multi-diffusion d’offres d’emploi et de stages,

 

HelloWork est une société du Groupe Télégramme.

 

* Sur un échantillon de 847 000 répondants, data récoltées sur une période de 9 mois en 2021.

XPO accélère le recrutement d’alternants : 150 postes à pourvoir à la rentrée 2022

 

Le secteur privé a créé plus de 64 000 emplois en 2021

La création d'emplois est portée par la finance et le commerce

 

NANTERRE, le 25 janvier 2022 – Après une année 2020 marquée par la perte de 82 000 postes, le secteur privé de l’emploi en France a connu une embellie en 2021 : ce sont 64 881 emplois nets qui ont été créés selon les résultats du Rapport National sur l’Emploi en France d’ADP®. Ce rapport mesure chaque mois la croissance de l'emploi salarié du secteur privé (1) - hors agriculture - en France métropolitaine. Il fournit une indication mensuelle des tendances du marché du travail fondées sur des données réelles liées à l'emploi. Il est réalisé à partir des statistiques d’effectifs déclarés des clients français d’ADP, leader mondial et pionnier de la gestion du capital humain, qui gère, chaque mois, notamment plus de 3 millions de fiches de paie de salariés en France.

 

Total des emplois créés dans le secteur privé en France en 2021 : 64 881 emplois

 

Nombre de création ou de perte d'emplois par secteur d'activités :

  • Services financiers : création de 1 306 postes
  • Commerce : création de 1 266 postes
  • Services aux entreprises : perte de 2 789 postes
  • Industrie : perte de 1 357 postes
  • Immobilier : perte de 435 postes
  • Transports : perte de 14 postes
  • Autres secteurs (2) : création de 66 904 postes

 

« Avec une hausse de 8 300 emplois en décembre 2021, le rapport sur l’emploi confirme la tendance de création d’emplois amorcée en juillet », analyse Nela Richardson, Economiste en Chef chez ADP. « Alors que la pandémie et la chaîne d’approvisionnement continuent d’être des défis, il y a des signes d’un rebond de l’économie française en 2022, portée notamment par une demande soutenue pour les biens et les services. ».

 

Plus précisément :

 

  • Après avoir perdu 5 443 postes lors des 6 premiers mois de l’année, les services financiers, d’intermédiation financière et de l’assurance auront finalement créé 1 306 emplois en 2021. L’économie française redémarre et les grandes entreprises se portant plutôt bien vu le contexte, elles sont en mesure d’investir à nouveau ce qui va avoir un impact positif sur l’activité du secteur.
  • Malgré la perte de 2 043 postes au 1er trimestre, le commerce de détail et de gros a progressé de 1 266 emplois en 2021. La reprise de la consommation devrait avoir un impact positif sur l’emploi dans le secteur dans les prochains mois.
  • L’emploi dans les services professionnels, qui comprennent l'administration, les services aux entreprises et les secteurs technologiques, a reculé de 2 789 postes en 2021. Il n’en demeure pas moins que la tendance à moyen terme est positive et que le secteur devrait recommencer à créer des emplois dans les prochains mois.
  • L’emploi dans le secteur de l’industrie manufacturière a reculé de 1 357 emplois en 2021, malgré un premier semestre qui avait enregistré la création de 1003 postes. L’approvisionnement reste un défi pour les industriels, notamment dans le secteur automobile, fortement impacté par les pénuries de composants électroniques. La situation ne s’améliore que lentement pour la partie transports internationaux de matières premières en général avec un impact négatif sur les créations d’emploi malgré une demande toujours croissante.
  • Le secteur de l’immobilier a perdu 435 postes en 2021. En 2022, le marché devrait revenir à son niveau normal d’après les agents immobiliers mais il n’en demeure pas moins que les principaux indicateurs ont été assez volatiles.

 

Pour plus d'informations sur le Rapport National sur l’Emploi en France d'ADP, rendez-vous ici.

 

1 Incluant 16 secteurs (cf. méthodologie du rapport)

2 Autres secteurs : Energie, eau, déchets, Construction, Hébergement et restauration, Information et communication, Services publics et Services domestiques.

 

A propos d'ADP

Concevoir de meilleurs modes de travail grâce à des solutions à la pointe de la technologie, des services haut de gamme et des expériences uniques qui permettent aux collaborateurs d'atteindre pleinement leur potentiel. Ressources Humaines, gestion des talents, paie et conformité, basées sur les données et conçues pour vos collaborateurs.

 
 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 
 

Paris, le 26/01/2022

 
 

Les dépenses d’aide sociale des départements : une augmentation plus importante en 2020

 

Selon les résultats provisoires de l’enquête Aide sociale de la DREES, les dépenses nettes d’aide sociale des départements s’élèvent à 40,4 milliards d’euros en 2020, en France métropolitaine et dans les DROM, hors Mayotte. La croissance des dépenses par rapport à 2019 (+1,2 milliards d’euros, soit +3,0% en euros courants) laisse percevoir de premiers effets des conséquences sociales de la crise sanitaire. L’augmentation la plus marquante est celle des dépenses liées au revenu de solidarité active (RSA) et au revenu de solidarité(RSO), même si la hausse des dépenses départementales pour ces deux prestations est atténuée au niveau national par leur recentralisation dans deux départements. L’année 2020 est aussi marquée par une vive croissance des dépenses d’aide sociale à l’enfance (ASE), ainsi que par une hausse significative des frais de personnels et des dépenses de service commun ou d’autres interventions sociales.

 

Une hausse de 8,2 % des dépenses liées au RSA et au RSO entre 2019 et 2020
Parmi les dépenses nettes d’aide sociale des départements (voir encadré 1), 30 % sont liées au RSA et au RSO, en premier lieu pour le financement des allocations mais aussi pour l’orientation et l’accompagnement des bénéficiaires. En excluant la Guyane et La Réunion du champ d’observation, territoires dans lesquels le financement du RSA et du RSO a été recentralisé en 2019 et 2020, les dépenses liées à ces prestations augmentent de 8,2 % en euros courants entre 2019 et 2020, ce qui s’explique avant tout par la hausse du nombre d’allocataires en moyenne sur l’année1, mais aussi par la revalorisation annuelle du montant forfaitaire du RSA (+0,9 % au 1er avril 2020). Sur ce même champ géographique, les dépenses nettes totales d’aide sociale ont crû de 4,9 %, l’augmentation des dépenses liées au RSA et au RSO contribuant pour moitié à cette évolution, alors même qu’elles pèsent en niveau pour à peine un tiers du total.

 

Une augmentation plus marquée des dépenses d’aide sociale à l’enfance
La croissance des dépenses nettes totales d’aide sociale est également portée par celles dédiées à l’aide sociale à l’enfance (ASE). Ces dernières, hors dépenses de personnels à l’exception de la rémunération des assistants familiaux, atteignent 8,6 milliards d’euros en 2020, après une augmentation annuelle de 3,5 %, en euros courants. Ce sont les dépenses liées à l’accueil à l’ASE, en hausse de 5,2 % en brut, qui contribuent le plus à la croissance des dépenses totales d’ASE. Cette évolution est à rapprocher de l’augmentation du nombre de bénéficiaires en 2019 et 2020, et parmi eux, plus particulièrement les jeunes majeurs, en lien notamment avec l’interdiction de suspendre leur prise en charge au titre de l’ASE dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire. Les dépenses d’allocation (allocations mensuelles, secours et autres), bien que mineures dans l’ensemble, augmentent de 3,4 % entre 2019 et 2020, à rebours de la tendance des années précédentes. Ce constat est probablement lié au contexte particulier de 2020.

 

Des dépenses d’aide sociale aux personnes handicapées portées principalement par celles de la prestation de compensation du handicap
Les dépenses nettes d’aide sociale aux personnes handicapées, hors personnels, augmentent de 2,7 % en un an, en euros courants, pour atteindre 8,3 milliards d’euros en 2020. Cette évolution est relativement similaire à celles observées les années précédentes. Les deux tiers des dépenses brutes d’aide sociale aux personnes handicapées sont consacrées aux aides à l’accueil, en premier lieu en établissement, mais également chez des particuliers ou pour d’autres types d’accueil (accueils en services d’accompagnement, hébergement d’enfants en situation de handicap…). Les dépenses de prestation de compensation du handicap (PCH) croissent encore de 4,7 % et constituent 26 % des dépenses brutes d’aide sociale aux personnes handicapées en 2020.

 

Une croissance de 2,7 % des dépenses nettes d’aide sociale aux personnes âgées
Les dépenses nettes d’aide sociale aux personnes âgées, hors personnels, s’élèvent à 7,8 milliards d’euros en 2020. Elles augmentent de 2,7 % en un an, en euros courants. L’allocation personnalisée d’autonomie (APA) à domicile représente 46 % des dépenses brutes destinées aux personnes âgées, l’APA en établissement 31 % et l’aide sociale à l’hébergement 16 %. L’évolution globale des dépenses d’aide sociale aux personnes âgées est portée par différents postes, dont en premier lieu celui de l’APA à domicile (+2,7 %), malgré la quasi-stabilité du nombre moyen de bénéficiaires entre fin 2019 et fin 2020 (+0,2 %). Ces évolutions contrastées des dépenses d’APA et du nombre de bénéficiaires en fin d’année peuvent sembler contradictoires, mais l’écart doit être nuancé au regard du contexte très particulier de l’année 2020 et des évolutions infra-annuelles du nombre de bénéficiaires, qui ne peuvent être analysées ici, mais qui ont une influence sur les dépenses annuelles (voir encadré 2). De plus, les dépenses sont celles réalisées en 2020, mais elles peuvent aussi comprendre des dépenses au titre de l’année 2019 (rappels, régularisations comptables, etc.)

 

Une augmentation inédite des dépenses de personnels, de service commun et autres interventions sociales
En 2020, 3,6 milliards d’euros ont été consacrés aux frais de personnels, aux services communs et à d’autres interventions sociales. Les frais de personnels s’entendent ici hors ceux qu’il a été possible d’affecter à un champ de l’aide sociale en particulier, c’est-à-dire les rémunérations des assistants familiaux comptabilisées parmi les dépenses d’ASE et les dépenses de personnels liées au RSA. Ce poste de dépenses, peu dynamique au cours des années précédentes, augmente nettement en 2020 (+8,5 %), contribuant autant que l’ASE à la croissance des dépenses. Cette hausse inédite peut notamment s’expliquer par une augmentation des frais de personnels (en lien par exemple avec le versement des primes Covid), ou encore par le déploiement d’aides exceptionnelles ou de modifications dans les autres interventions sociales (tels que les secours d’urgence) en lien, là encore, avec le contexte sanitaire et social.


Encadré 1 - Définitions

Par convention, les « départements » désignent ici les collectivités en charge des compétences départementales : les conseils départementaux, la métropole de Lyon et les collectivités territoriales uniques de Corse, Guyane, Martinique et Mayotte.


Les dépenses nettes sont les dépenses après recouvrements auprès d’autres collectivités, remboursements de participations et de prestations, de mandats annulés, de subventions et récupération auprès des bénéficiaires, de leurs obligés alimentaires et de leurs héritiers, hormis pour l’aide sociale à l’hébergement de personnes âgées qui sont déjà déduites dans le calcul des dépenses brutes. Pour les postes détaillés de dépenses, seules des dépenses brutes sont disponibles.


Le nombre moyen d’allocataires ou de bénéficiaires pour l’année N est la moyenne entre le nombre de bénéficiaires au 31 décembre de l’année N-1 et celui au 31 décembre de l’année N.

 

Encadré 2 – Comparabilité des évolutions du nombre de bénéficiaires et des dépenses engagées : précisions méthodologiques
Dans l’ensemble, les dépenses réalisées en 2020 ne suivent pas exactement les tendances observées du nombre de bénéficiaires des aides, tendances dans lesquelles les effets de la crise sanitaire sont très perceptibles (voir communiqué de la DREES du 21 décembre 2021). En effet, ce sont des dépenses comptables annuelles, qui comprennent en partie des dépenses engagées au titre de l’année précédente. De plus, il s’agit des dépenses totales de l’année alors que la mesure du nombre de bénéficiaires se fait un jour ou un mois donné de fin d’année, ce qui ne rend pas compte des évolutions infra-annuelles. Ces premières observations devront donc être complétées et approfondies par une analyse des dépenses moyennes par aide d’une part, qui peuvent avoir augmenté en raison de frais supplémentaires occasionnés par la crise sanitaire, et par l’évolution des dépenses réalisées en 2021, d’autre part.

 

1 Si l’on définit le nombre moyen d’allocataires ou de bénéficiaires pour l’année N comme la moyenne entre le nombre de bénéficiaires au 31 décembre de l’année N-1 et celui au 31 décembre de l’année N, sa croissance ressort à +4,2 % en 2020. Mais il s’agit d’une approximation qui, compte tenu du profil spécifique de l’évolution du nombre de bénéficiaires du RSA sous l’effet de la crise sanitaire (augmentation au printemps et à l’été, puis repli durant l’automne), minore un peu le taux de croissance effectif.


Télécharger les résultats complets sur data.Drees :
- Données sur les dépenses d’aide sociale des départements
-Données sur les bénéficiaires de l’aide sociale des départements


Pour en savoir plus :
- Le communiqué de presse de la DREES du 31 décembre 2021 sur les bénéficiaires de l’aide sociale en 2020
- Le descriptif de l’enquête : Aide sociale auprès des conseils départementaux
- Diallo, CT., Leroux, I. (2020, octobre) L’aide et l’action sociales en France - Perte d’autonomie, handicap, protection de l’enfance et insertion - édition 2020 Paris, France : DREES, coll. Panoramas de la DREES-social.
- Le communiqué de presse de la DREES du 28 octobre 2021 sur le suivi mensuel des prestations de solidarité, dont le RSA.
- Cabannes, P.-Y., Richet-Mastain, L. (dir.), Calvo, M. (coord.) (2021, septembre). Minima sociaux et prestations sociales – édition 2021. Paris, France : DREES, coll. Panoramas de la DREES-social.

 
 
Consulter les données
 
 

À propos de la DREES

 

Mise en place par le décret du 30 novembre 1998, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) fait partie avec l’Insee et les autres services statistiques ministériels du service statistique public (SSP). Son rôle est de fournir des informations fiables et des analyses dans les domaines du social et de la santé. L’action de la DREES s’appuie, depuis plus de 20 ans, sur un engagement déontologique dont les principes, codifiés et partagés au niveau européen, sont l’indépendance professionnelle, l’engagement sur la qualité, le respect du secret statistique, l’impartialité et l’objectivité. La DREES est aussi un service statistique ministériel dont la mission prioritaire est d’accompagner et d’évaluer les politiques publiques sociales et sanitaires.

 
 

Direction de la recherche, des études,

de l'évaluation et des statistiques

Bureau publications et communication

 
 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Sous embargo jusqu’au 27 janvier 2022 à 6 heures

 
 

Paris, le 26/01/2022

 
 

Les bénéficiaires des prestations liées au congé parental : profils des mères et évolutions après la réforme de 2014

 

La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie dans sa collection Dossiers de la DREES une analyse des profils des mères d’au moins un enfant de moins de trois ans qui réduisent ou cessent leur activité, notamment suite à la dernière réforme en la matière. En 2018, la prestation partagée d’éducation de l’enfant (Prepare) a remplacé le complément de libre choix d’activité (CLCA), proposé jusqu’en 2014. En s’appuyant sur les données de l’enquête Revenus fiscaux et sociaux de l’Insee, cette étude présente les caractéristiques des bénéficiaires de la prestation Prepare, en 2018 et met en avant les différences observées avant et après la réforme.


La Prepare est une prestation qui permet aux parents d’un enfant de moins de 3 ans de percevoir une indemnité quand ils travaillent à temps partiel ou cessent de travailler pour garder leur enfant. Jusqu’en 2014, cette finalité était assurée par le CLCA. Désormais, un couple ne peut bénéficier de la durée maximale de versement de la prestation que si les deux parents partagent le congé parental. Or les pères sont très peu nombreux à y avoir recours. Les parents d’un enfant de moins de 3 ans qui travaillent à temps partiel ou ne travaillent plus sont le plus souvent des mères ayant au moins deux enfants. Ce sont sur elles que se centre le Dossier de la DREES publié aujourd’hui. Les profils de ces mères sont très différents selon qu’elles cessent ou réduisent leur activité et qu’elles bénéficient ou non de la Prepare.


Une mère sur deux qui ne travaille plus et ne bénéficie pas de la Prepare a un niveau de vie en dessous du seuil de pauvreté

En 2018, selon les données de l’enquête Revenus fiscaux et sociaux de l’Insee (champ : France métropolitaine), les mères de plusieurs enfants dont un de moins de 3 ans et qui ne travaillent plus sont le plus souvent d’anciennes employées ou ouvrières. Parmi elles, celles qui ne bénéficient pas de la Prepare sont les moins diplômées : 27 % de ces mères qui ne travaillent plus n’ont pas de diplôme, contre 15 % de leurs homologues bénéficiaires. Elles sont aussi plus souvent à la tête d’une famille monoparentale (22 % des cas), alors que, comme les mères en emploi, la plupart des bénéficiaires sans emploi sont en couple (94 %). Les mères qui ne travaillent plus et qui ne bénéficient pas de la Prepare ont les niveaux de vie les plus faibles et sont les plus exposées à la pauvreté : une sur deux a un niveau de vie en-dessous du seuil de pauvreté (graphique 1).


Graphique 1 • Niveau de vie mensuel médian et taux de pauvreté des mères de plusieurs enfants, dont un de moins de 3 ans, selon qu’elles bénéficient ou non de la Prepare

 
 
 
 

Les mères de plusieurs enfants recevant la Prepare et travaillant à temps partiel sont dans une situation plus favorable
Plus diplômées que les autres mères travaillant à temps partiel ou sans emploi, elles occupent également les emplois les plus stables : elles sont plus souvent en contrat à durée indéterminée et plus souvent dans le secteur public. Elles ne sont pas plus exposées à la pauvreté que les mères qui travaillent à temps complet : 6 % sont pauvres, contre 5 % de celles qui travaillent à temps complet.


La situation des mères bénéficiaires de la Prepare est moins favorable que celle des mères qui étaient bénéficiaires du CLCA
En 2014, les femmes travaillant à temps partiel bénéficiaires du CLCA avaient le niveau de vie médian le plus élevé et le taux de pauvreté le plus bas. La modification du profil des bénéficiaires de prestation en emploi à temps partiel pourrait expliquer en partie la hausse de leur taux de pauvreté entre 2014 et 2018 (+ 4 points). En effet, en 2018, les mères appartenant aux catégories sociales les plus favorisées ou ayant les diplômes les plus élevés sont plus souvent en emploi à temps complet qu’en 2014 et moins souvent en emploi à temps partiel avec prestation (respectivement + 10 points et -7 points pour les plus diplômées, cf. graphique 2).
Cette hausse de l’emploi à temps complet traduit en partie un effet mécanique lié à la réduction de la durée possible de perception de la prestation pour les mères en couple. Pour les mères des catégories sociales les plus élevées ou les plus diplômées, cet effet semble important pour expliquer le recul de la part d’entre elles touchant la prestation. De fait, si l’on restreint l’analyse aux mères d’enfants de moins de deux ans, les parts de mères bénéficiaires n’évoluent cette fois presque pas entre 2014 et 2018.


Graphique 2 • Situation professionnelle des mères d’enfants de moins de trois ans selon leur diplôme - Écarts entre 2014 et 2018

 
 
 
 

Les mères de jeunes enfants les plus vulnérables face au risque de pauvreté sont aussi souvent sans emploi entre 2014 et 2018 mais moins souvent bénéficiaires de la Prepare qu’elles ne l’étaient du CLCA
Au contraire, les mères les plus vulnérables face au risque de pauvreté, notamment les moins diplômées ou les parents de familles monoparentales, ne travaillent pas plus souvent à temps complet en 2018 qu’en 2014, mais elles sont beaucoup moins souvent bénéficiaires de la Prepare qu’elles ne l’étaient du CLCA. La baisse de la proportion de bénéficiaires est particulièrement marquée pour les mères sans emploi. Pour les mères de famille monoparentale, par exemple, dont la durée de perception de la prestation n’a pas évolué avec la réforme (elles peuvent toujours toucher la prestation jusqu’aux 3 ans de l’enfant), la part de celles sans emploi bénéficiant d’une prestation baisse de 10 points et la part de celles sans emploi sans prestation augmente de 8 points. Il en est de même pour les moins diplômées : elles restent sans emploi dans des proportions comparables, mais moins souvent avec prestation. Ce résultat reste vrai pour les mères d’enfants de moins de deux ans.
Ainsi, pour les mères les moins diplômées ou en famille monoparentale, moins qu’un effet mécanique lié à la réduction de la durée de la perception, la baisse de la part des bénéficiaires serait davantage à relier à une diminution du recours à la prestation.

 

Pour en savoir plus :

Sur la Prepare, prestation liée au congé parental et réformée en 2014 :

 

Auzel, G., Rance, E., Remay, F. (2019, avril). Mission d’évaluation du congé parental d’éducation et de la prestation partagée d’éducation de l’enfant (PreParE). Rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas). 

 

Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge (2019, février). Voies de réforme des congés parentaux dans une stratégie globale d’accueil de la petite enfance. Rapport adopté par le Conseil de la famille. 

 

Laporte, C., Legendre, E. (2018, décembre). Bilan de la Prepare : une prestation moins utilisée, rarement partagée et toujours peu attractive auprès des pères. L’e-ssentiel, CNAF, 183. 

 

Périvier, H., Verdugo, G. (2021, avril). Cinq ans après la réforme du congé parental (PreParE), les objectifs sont-ils atteints ? Policy Brief, OFCE, 88. 

 
 
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À propos de la DREES

 

Mise en place par le décret du 30 novembre 1998, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) fait partie avec l’Insee et les autres services statistiques ministériels du service statistique public (SSP). Son rôle est de fournir des informations fiables et des analyses dans les domaines du social et de la santé. L’action de la DREES s’appuie, depuis plus de 20 ans, sur un engagement déontologique dont les principes, codifiés et partagés au niveau européen, sont l’indépendance professionnelle, l’engagement sur la qualité, le respect du secret statistique, l’impartialité et l’objectivité. La DREES est aussi un service statistique ministériel dont la mission prioritaire est d’accompagner et d’évaluer les politiques publiques sociales et sanitaires.

 
 

Direction de la recherche, des études,

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Communiqué de presse
Expansion du “modèle Netflix” au sein de l’économie française :
décryptage d’une tendance en plein essor
 
Fabernovel, expert de la transformation numérique et de la création de produits et services numériques, et Zuora, plateforme cloud spécialisée dans la gestion des abonnements, présentent la première étude française consacrée à l’économie de l’abonnement et de l’usage. En plus d’établir la genèse de l’abonnement, d’analyser les fondements de son succès et de définir ses enjeux futurs, cette monographie comprend une boîte à outils pour accompagner les entreprises désireuses d’adopter le « modèle Netflix ».
Paris, le 26 janvier 2022 – Avec un chiffre d’affaires de 30 milliards de dollars, en croissance de 19% par rapport à l’année précédente, et un bénéfice d’exploitation de 6,2 milliards de dollars en 2021, la plateforme de streaming Netflix est aujourd’hui l’allégorie la plus spectaculaire de l’économie de l’abonnement. A tel point que de nombreux observateurs n’hésitent pas à parler de « Netflixisation » pour décrire l’expansion de ce modèle au sein de l’économie. Si c’est au 17è siècle que ce modèle est apparu avec l’industrie de l’édition anglaise, il a fallu attendre plus de trois siècles et la révolution numérique pour qu’il se développe à travers le monde.
Avec le temps, sa définition a également évolué passant d’ « un contrat entre un fournisseur et son client pour la livraison régulière de produits/services en échange d’un paiement régulier forfaitaire » à « un contrat entre un fournisseur et son client pour un service en échange d’un paiement régulier ou à l’usage ».

Une boîte à outils et des “autopsies” circonstanciées
Si le modèle de l’abonnement est installé aux États-Unis – 70 % des entreprises qui proposent de l’abonnement sont installées outre-Atlantique et chaque Américain a un nombre moyen de 3,4 abonnements (contre 2,5 en France) – l’étude casse l’idée d’un modèle principalement américain et uniquement B2C.

Forte de sa capacité à accompagner la numérisation des usages, à répondre aux impératifs croissants de flexibilité et de praticité, et à relever le défi d’une consommation à faible impact, l’abonnement fait aussi bien partie du quotidien des particuliers que des entreprises de tous secteurs. 

Dans la distribution, Monoprix, Casino et Carrefour ont récemment lancé des offres d’abonnement à l’attention de leurs clients ; dans la banque BNP Paribas a fait sensation en lançant son offre de conseiller bancaire par abonnement ; dans l’automobile, PSA puis Renault ont pris le virage de la “mobilité flexible” grâce à l’abonnement… Autant d’exemples qui témoignent de la vivacité d’un marché qui devrait croître à un taux annuel moyen de 68% entre 2019 et 2025 pour atteindre 478,2 milliards de dollars en 2025, selon UnivDatos Market Insights (2020).

Afin d’accompagner les entreprises désireuses d’embrasser le « modèle Netflix » avec leurs clients B2B et B2C, Fabernovel et Zuora leur donnent une boîte à outils qui tient en 6 principes clés … Tout en se livrant à des « autopsies » circonstanciées des plus grands échecs de l’abonnement à commencer par Autolib et son coût de maintenance trop élevé.

« Pour être innovant et se détacher de son histoire ancestrale, le modèle de l’abonnement ne peut être qu’une substitution d'un moyen de paiement. Il doit inventer un des futurs de l’expérience client en y associant créativité et valeur ajoutée à l’instar de Nike avec son application de running » explique Cyril Vart, Vice-Executive Président de Fabernovel.

« Cette étude démontre que l’abonnement est un modèle économique total car il répond aux enjeux économiques, sociologiques et environnementaux des entreprises quelle que soit l’époque” analyse Paulo Baptista, Directeur Général Europe du Sud de Zuora. « D’ailleurs la récente pandémie l’a démontré : dans un contexte incertain, les entreprises qui proposent des offres par abonnement  ont été les plus résilientes car elles reposent sur un modèle centré sur le client et non sur le produit ».

Vous trouverez l’intégralité de l’étude ici.
 
Pour toutes questions ou demande d'interviews : 
CONTACT PRESSE

Zuora : Cédric Landu / Louise-Camille Bouttier
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Fabernovel : Joachim Martin
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+33 6 25 59 63 23

A propos de Fabernovel
Fabernovel est un groupe indépendant et international, expert dans l’accompagnement à l’innovation basé sur quatre piliers Design, Cultures, Technologie et Marketing.
 
Créé en 2003 par Stéphane Distinguin, les Talents de Fabernovel sont aux avant-postes de l’innovation sur quatre continents (en Europe à Paris, Lyon, Nantes, Toulouse, Bordeaux et à Lisbonne, aux États-Unis à San Francisco, en Afrique à Casablanca et Asie à Shanghai et Singapour)
 
Les équipes pluridisciplinaires, composées de développeurs, designers, créatifs, analystes, data scientists, apportent leurs convictions et solutions sur toute la chaîne de valeur du numérique, de la phase de conseil à la phase de réalisation de produits utiles au quotidien, jusqu’à la campagne marketing et à la valorisation des stratégies de transformation.

A propos de Zuora Inc.
La plateforme d'entreprise Zuora automatise toutes les opérations liées à l'abonnement en temps réel. Cette solution couvre la création des offres, leur facturation et paiement, la comptabilité ainsi que l'analyse des usages constatés.
Zuora accompagne plus de 1 000 clients dans le monde, dont Box, Ford, Penske Media Corporation, Schneider Electric, Siemens, Xplornet et Zoom. Zuora a établi son siège social dans la Silicon Valley, et possède des bureaux aux États-Unis, dans la région EMEA et en Asie-Pacifique. 

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COMMUNIQUE DE PRESSE

 
 

Paris, le 27/01/2022

 
 

Les bénéficiaires des prestations liées au congé parental : profils des mères et évolutions après la réforme de 2014

 

La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie dans sa collection Dossiers de la DREES une analyse des profils des mères d’au moins un enfant de moins de trois ans qui réduisent ou cessent leur activité, notamment suite à la dernière réforme en la matière. En 2018, la prestation partagée d’éducation de l’enfant (Prepare) a remplacé le complément de libre choix d’activité (CLCA), proposé jusqu’en 2014. En s’appuyant sur les données de l’enquête Revenus fiscaux et sociaux de l’Insee, cette étude présente les caractéristiques des bénéficiaires de la prestation Prepare, en 2018 et met en avant les différences observées avant et après la réforme.


La Prepare est une prestation qui permet aux parents d’un enfant de moins de 3 ans de percevoir une indemnité quand ils travaillent à temps partiel ou cessent de travailler pour garder leur enfant. Jusqu’en 2014, cette finalité était assurée par le CLCA. Désormais, un couple ne peut bénéficier de la durée maximale de versement de la prestation que si les deux parents partagent le congé parental. Or les pères sont très peu nombreux à y avoir recours. Les parents d’un enfant de moins de 3 ans qui travaillent à temps partiel ou ne travaillent plus sont le plus souvent des mères ayant au moins deux enfants. Ce sont sur elles que se centre le Dossier de la DREES publié aujourd’hui. Les profils de ces mères sont très différents selon qu’elles cessent ou réduisent leur activité et qu’elles bénéficient ou non de la Prepare.


Une mère sur deux qui ne travaille plus et ne bénéficie pas de la Prepare a un niveau de vie en dessous du seuil de pauvreté

En 2018, selon les données de l’enquête Revenus fiscaux et sociaux de l’Insee (champ : France métropolitaine), les mères de plusieurs enfants dont un de moins de 3 ans et qui ne travaillent plus sont le plus souvent d’anciennes employées ou ouvrières. Parmi elles, celles qui ne bénéficient pas de la Prepare sont les moins diplômées : 27 % de ces mères qui ne travaillent plus n’ont pas de diplôme, contre 15 % de leurs homologues bénéficiaires. Elles sont aussi plus souvent à la tête d’une famille monoparentale (22 % des cas), alors que, comme les mères en emploi, la plupart des bénéficiaires sans emploi sont en couple (94 %). Les mères qui ne travaillent plus et qui ne bénéficient pas de la Prepare ont les niveaux de vie les plus faibles et sont les plus exposées à la pauvreté : une sur deux a un niveau de vie en-dessous du seuil de pauvreté (graphique 1).


Graphique 1 • Niveau de vie mensuel médian et taux de pauvreté des mères de plusieurs enfants, dont un de moins de 3 ans, selon qu’elles bénéficient ou non de la Prepare

 
 
 
 

Les mères de plusieurs enfants recevant la Prepare et travaillant à temps partiel sont dans une situation plus favorable
Plus diplômées que les autres mères travaillant à temps partiel ou sans emploi, elles occupent également les emplois les plus stables : elles sont plus souvent en contrat à durée indéterminée et plus souvent dans le secteur public. Elles ne sont pas plus exposées à la pauvreté que les mères qui travaillent à temps complet : 6 % sont pauvres, contre 5 % de celles qui travaillent à temps complet.


La situation des mères bénéficiaires de la Prepare est moins favorable que celle des mères qui étaient bénéficiaires du CLCA
En 2014, les femmes travaillant à temps partiel bénéficiaires du CLCA avaient le niveau de vie médian le plus élevé et le taux de pauvreté le plus bas. La modification du profil des bénéficiaires de prestation en emploi à temps partiel pourrait expliquer en partie la hausse de leur taux de pauvreté entre 2014 et 2018 (+ 4 points). En effet, en 2018, les mères appartenant aux catégories sociales les plus favorisées ou ayant les diplômes les plus élevés sont plus souvent en emploi à temps complet qu’en 2014 et moins souvent en emploi à temps partiel avec prestation (respectivement + 10 points et -7 points pour les plus diplômées, cf. graphique 2).
Cette hausse de l’emploi à temps complet traduit en partie un effet mécanique lié à la réduction de la durée possible de perception de la prestation pour les mères en couple. Pour les mères des catégories sociales les plus élevées ou les plus diplômées, cet effet semble important pour expliquer le recul de la part d’entre elles touchant la prestation. De fait, si l’on restreint l’analyse aux mères d’enfants de moins de deux ans, les parts de mères bénéficiaires n’évoluent cette fois presque pas entre 2014 et 2018.


Graphique 2 • Situation professionnelle des mères d’enfants de moins de trois ans selon leur diplôme - Écarts entre 2014 et 2018

 
 
 
 

Les mères de jeunes enfants les plus vulnérables face au risque de pauvreté sont aussi souvent sans emploi entre 2014 et 2018 mais moins souvent bénéficiaires de la Prepare qu’elles ne l’étaient du CLCA
Au contraire, les mères les plus vulnérables face au risque de pauvreté, notamment les moins diplômées ou les parents de familles monoparentales, ne travaillent pas plus souvent à temps complet en 2018 qu’en 2014, mais elles sont beaucoup moins souvent bénéficiaires de la Prepare qu’elles ne l’étaient du CLCA. La baisse de la proportion de bénéficiaires est particulièrement marquée pour les mères sans emploi. Pour les mères de famille monoparentale, par exemple, dont la durée de perception de la prestation n’a pas évolué avec la réforme (elles peuvent toujours toucher la prestation jusqu’aux 3 ans de l’enfant), la part de celles sans emploi bénéficiant d’une prestation baisse de 10 points et la part de celles sans emploi sans prestation augmente de 8 points. Il en est de même pour les moins diplômées : elles restent sans emploi dans des proportions comparables, mais moins souvent avec prestation. Ce résultat reste vrai pour les mères d’enfants de moins de deux ans.
Ainsi, pour les mères les moins diplômées ou en famille monoparentale, moins qu’un effet mécanique lié à la réduction de la durée de la perception, la baisse de la part des bénéficiaires serait davantage à relier à une diminution du recours à la prestation.

 

Pour en savoir plus :

Sur la Prepare, prestation liée au congé parental et réformée en 2014 :

 

Auzel, G., Rance, E., Remay, F. (2019, avril). Mission d’évaluation du congé parental d’éducation et de la prestation partagée d’éducation de l’enfant (PreParE). Rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas). 

 

Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge (2019, février). Voies de réforme des congés parentaux dans une stratégie globale d’accueil de la petite enfance. Rapport adopté par le Conseil de la famille. 

 

Laporte, C., Legendre, E. (2018, décembre). Bilan de la Prepare : une prestation moins utilisée, rarement partagée et toujours peu attractive auprès des pères. L’e-ssentiel, CNAF, 183. 

 

Périvier, H., Verdugo, G. (2021, avril). Cinq ans après la réforme du congé parental (PreParE), les objectifs sont-ils atteints ? Policy Brief, OFCE, 88. 

 
 
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À propos de la DREES

 

Mise en place par le décret du 30 novembre 1998, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) fait partie avec l’Insee et les autres services statistiques ministériels du service statistique public (SSP). Son rôle est de fournir des informations fiables et des analyses dans les domaines du social et de la santé. L’action de la DREES s’appuie, depuis plus de 20 ans, sur un engagement déontologique dont les principes, codifiés et partagés au niveau européen, sont l’indépendance professionnelle, l’engagement sur la qualité, le respect du secret statistique, l’impartialité et l’objectivité. La DREES est aussi un service statistique ministériel dont la mission prioritaire est d’accompagner et d’évaluer les politiques publiques sociales et sanitaires.

 
 

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COMMUNIQUE DE PRESSE

 
 

Paris, le 28/01/2022

 
 

Le variant Omicron concerne actuellement la majorité des décès hospitaliers avec Covid-19

 

L’actualisation des résultats relatifs à l’épidémie de Covid-19 publiés chaque semaine par la Drees à partir des données de tests, de vaccination et d’hospitalisation confirme la surreprésentation des personnes non vaccinées dans les évènements liés au Covid-19 par rapport à leur part dans la population générale, et la protection conférée par le vaccin contre les formes graves.

 

Entre le 20 décembre 2021 et le 16 janvier 2022, les 8 % de personnes non vaccinées dans la population française de 20 ans ou plus représentent :
- 16 % des tests PCR positifs chez les personnes symptomatiques ;
- 39 % des admissions en hospitalisation conventionnelle avec Covid-19 ;
- 54 % des entrées en soins critiques avec Covid-19 ;
- 46 % des décès après hospitalisation avec Covid-19.

 

La publication de cette semaine actualise les données sur les évènements liés au Covid-19 selon le variant responsable de l’infection (Omicron ou Delta) et les étend aux décès.

 

Entre le 17 et le 23 janvier 2022, on estime que le variant Omicron concernerait :

- 99 % des tests PCR positifs ;
- 88 % des entrées hospitalières conventionnelles ;
- 79 % des admissions en soins critiques ;
- 57 % des décès survenus à l’hôpital avec Covid-19 (graphique ci-dessous).


La représentation moindre du variant Omicron chez les personnes hospitalisées que chez celles testées positives demeure donc, même si cette différence de prévalence s’amenuise semaine après semaine. Elle est la résultante de deux effets :

 

- d'une part, la temporalité de ces évènements diffère puisque les infections précèdent les hospitalisations d’environ une semaine, elles-mêmes précédant les décès d’environ une semaine ;
- d’autre part, le rythme d’augmentation de la part de variant Omicron chez les personnes hospitalisées est plus modéré que chez les personnes testées positives.

 

L’estimation de la protection conférée par le vaccin et son rappel contre les formes graves selon le variant est également mise à jour, via une modélisation améliorée qui distingue l’efficacité vaccinale par âge. Elle inclut en outre la protection contre les risques de décès. Ainsi, le vaccin, et plus particulièrement avec dose de rappel, reste protecteur contre les formes graves d’Omicron (plus de 75 % d’efficacité vaccinale pour les 20 ans ou plus) et particulièrement contre les décès (90 % d’efficacité vaccinale pour les 40 ans ou plus) même si l’efficacité est réduite par rapport au variant Delta. En revanche, l’efficacité contre l’infection symptomatique diminue nettement pour le variant Omicron par rapport au variant Delta.

 

Quelle que soit la protection vaccinale des patients, le variant Omicron apparaît, selon cette modélisation, bien moins létal que le variant Delta : les patients atteints par Omicron voient leur risque de décéder après être passé à l’hôpital réduit de plus de la moitié pour tous les statuts vaccinaux et classes d’âge.

 

Les durées d’hospitalisation apparaissent, à ce stade, un peu plus courtes pour le variant Omicron par rapport au variant Delta, mais ces estimations peuvent encore être revues dans les prochaines semaines à mesure que davantage de séjours complets auront pu être observés.

 

Graphique : nombre quotidien de décès à l’hôpital pour lesquelles un test RT-PCR a été identifié, selon l’indication du variant

 
 
 
 

Graphiques : Risques relatifs de décès après hospitalisation avec test RT-PCR positif selon l’âge et le statut vaccinal (Delta à gauche, Omicron à droite)

 
 
 
 

Sources : DREES, appariement SI-VIC, SI-DEP, VAC-SI. Modélisation DREES à partir des données extraites le 25 janvier 2022 pour la période du 31 mai 2021 au 23 janvier 2022 pour les personnes de 20 ans et plus. Tests avec symptômes, entrées hospitalières et décès pour lesquels un test positif a été identifié dans SI-DEP.

Lecture : Les risques relatifs sont calculés par rapport au risque des non-vaccinés de chaque catégorie d’âge. Si le risque de décéder après hospitalisation avec test RT-PCR positif avec le variant Omicron pour une personne non vaccinée de 80 ans et plus est conventionnellement fixé à 100 %, le risque pour une personne complètement vaccinée depuis plus de 6 mois avec rappel de même classe d’âge est de 13 % toutes autres caractéristiques égales par ailleurs (date de prélèvement, région notamment). La protection vaccinale est donc dans ce cas-là de 100 – 13 = 87 %.


Les données sous-jacentes à ces résultats nationaux ainsi que des déclinaisons régionales et par classe d’âge sont mises à disposition sous forme de fichiers csv permettant d’exploiter plus finement les résultats présentés. Ces fichiers ainsi que des graphiques complémentaires en format pdf sont disponibles sur le site de données ouvertes de la DREES. En particulier, le fichier par âge contient les variables de proportion d’Omicron parmi les tests et les entrées hospitalières.

 
 
Consulter la note détaillée de la DREES
 
 
Données au niveau nationale
 
 
Données par âge
 
 
Données régionales
 
 

À propos de la DREES

 

Mise en place par le décret du 30 novembre 1998, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) fait partie avec l’Insee et les autres services statistiques ministériels du service statistique public (SSP). Son rôle est de fournir des informations fiables et des analyses dans les domaines du social et de la santé. L’action de la DREES s’appuie, depuis plus de 20 ans, sur un engagement déontologique dont les principes, codifiés et partagés au niveau européen, sont l’indépendance professionnelle, l’engagement sur la qualité, le respect du secret statistique, l’impartialité et l’objectivité. La DREES est aussi un service statistique ministériel dont la mission prioritaire est d’accompagner et d’évaluer les politiques publiques sociales et sanitaires.

 
 

Direction de la recherche, des études,

de l'évaluation et des statistiques

Bureau publications et communication

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AVIS DE DIFFUSION

 
 

Paris, le 31/01/2022

 
 

Nombre de lits de réanimation, soins intensifs et surveillance continue des établissements de santé, par département au 31 décembre 2020

 

La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie, en open data, une mise à jour des données sur les lits de réanimation, de soins intensifs et de surveillance continue en France. Par rapport à la précédente version, diffusée en open data fin juillet 2021, le fichier est actualisé avec les données au 31 décembre 2020.

 

Ces données présentent l'évolution du nombre de lits de réanimation, de soins intensifs ou de surveillance continue par région et par département aux 31 décembre 2013, 2019 et 2020. Elles fournissent également des détails par type de lits (adultes, enfants ou selon le type de soins intensifs) et par statut juridique des établissements (hôpital public, établissement privé à but non lucratif ou clinique privée à but lucratif).


Ces données montrent que les capacités en soins critiques ont nettement augmenté en 2020, portées par la hausse des lits de réanimation, notamment pour faire face à l’épidémie de Covid-19. On note en revanche une diminution du nombre de lit de surveillance continue, qui s’explique notamment par la reconversion de certains de ces lits au profit de la capacité d’accueil en réanimation ou en soins intensifs dans le contexte de crise sanitaire.

 
 
Consulter les données
 
 

Pour en savoir plus :

  • Boisguerin, B., Delaporte, A., Vacher, T. (2021, septembre). Entre fin 2019 et fin 2020, la capacité d’accueil hospitalière a progressé de 3,6% en soins critiques et de 10,8% en hospitalisation à domicile. DREES, Etudes et Résultats, 1208. (Publication basée sur des données provisoires).
  • À paraître, été 2022 : Toutlemonde, F. Les établissements de santé - édition 2022. Paris, France : DREES, coll. Panoramas de la DREES-Santé.

 

Méthodologie :
Ces données sont produites à partir des bases statistiques de la Statistique annuelle des établissements de santé (SAE). Cette enquête de la DREES décrit tous les ans l’activité des établissements de santé publics et privés (nombre de séjours et de journées d’hospitalisations) et leurs facteurs de production associés (lits, places, équipements, personnels). L’enquête a subi une profonde refonte au moment de la collecte des données 2013, si bien que les données antérieures ne sont pas toujours directement comparables. La dernière édition dont les résultats sont disponibles porte sur 2020. L’intégralité des réponses des établissements est disponible sous data.drees.


Les données sont mises à jour et actualisées chaque année au mois de décembre, sur la base de la dernière base statistique de la SAE disponible (diffusée fin octobre chaque année).

 
 

À propos de la DREES

 

Mise en place par le décret du 30 novembre 1998, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) fait partie avec l’Insee et les autres services statistiques ministériels du service statistique public (SSP). Son rôle est de fournir des informations fiables et des analyses dans les domaines du social et de la santé. L’action de la DREES s’appuie, depuis plus de 20 ans, sur un engagement déontologique dont les principes, codifiés et partagés au niveau européen, sont l’indépendance professionnelle, l’engagement sur la qualité, le respect du secret statistique, l’impartialité et l’objectivité. La DREES est aussi un service statistique ministériel dont la mission prioritaire est d’accompagner et d’évaluer les politiques publiques sociales et sanitaires.

 
 

Direction de la recherche, des études,

de l'évaluation et des statistiques

Bureau publications et communication

 
 

AVIS DE DIFFUSION

 
 

Paris, le 31/01/2022

 
 

Suivi mensuel des prestations de solidarité pendant la crise sanitaire - Édition de janvier 2022

 

Dans le contexte actuel de crise sanitaire, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie chaque mois un tableau de suivi des prestations de solidarité, réalisé avec le concours des organismes gestionnaires de ces prestations. Cette publication vise à rassembler et à mettre à disposition les données mensuelles disponibles les plus récentes ainsi qu’à éclairer les effets de la crise sanitaire, y compris à l’échelle des territoires, sur l’évolution de la pauvreté en France.


L’édition de janvier met en évidence une stabilisation des effectifs du revenu de solidarité active (RSA) en novembre 2021, après la baisse observée à partir de septembre, ainsi qu’une diminution du nombre d’allocataires de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) en octobre. Suite à la « contemporanéisation »1 des bases ressources des aides au logement au 1er janvier 2021, leurs effectifs ont nettement diminué : le nombre d’allocataires en novembre 2021 est inférieur d’environ 10 points de pourcentage à celui de novembre 2020. Enfin, environ 130 000 jeunes sont entrés entre le 1er janvier et le 31 octobre 2021 dans la Garantie jeunes.

 

1 Depuis le 1er janvier 2021, les aides au logement sont calculées, sauf exceptions, sur la base des ressources perçues au cours des douze derniers mois (plus exactement, il s’agit des ressources des mois m-13 à m-2) et non plus sur la base de celles perçues l’année n-2. Par ailleurs, les droits sont recalculés tous les trois mois (contre tous les ans auparavant).

 
 
Consulter les données
 
 

Précisions méthodologiques
Le tableau de suivi des prestations de solidarité fournit des informations sur les effectifs nationaux et départementaux des allocataires du revenu de solidarité active (RSA), de l’allocation aux adultes handicapés (AAH), de l’allocation de solidarité spécifique (ASS), de la prime d’activité, des aides au logement et des bénéficiaires de la Garantie jeunes. Depuis l’édition de février 2021, il s’est enrichi de données nationales et régionales sur des aides destinées aux étudiants.


Sauf pour la Garantie jeunes et les aides destinées aux étudiants, les données qui portent sur les cinq derniers mois publiés sont provisoires et donc susceptibles d’être révisées dans les prochains mois. Les données sur les aides destinées aux étudiants qui portent sur le dernier mois publié le sont également. Dans certains cas, les données ont fait l’objet d’estimations de la DREES. Les effectifs ne sont pas corrigés des doubles comptes : par exemple, une personne qui bénéficie du RSA, de la prime d’activité et des aides au logement sera comptée à la fois parmi les allocataires du RSA, de la prime d’activité et des aides au logement.

 

Pour en savoir plus :
> DREES (novembre, 2021). Une forte hausse du nombre d’allocataires de minima sociaux en 2020. Communiqué de presse.


> Cabannes, P.-Y., Calvo, M., Echegu, O. (2020, décembre). Plus de 2 millions d’allocataires du RSA fin octobre 2020. DREES, Études et Résultats, 1175.

 

> Cabannes, P.-Y., Richet-Mastain, L. (dir.), Calvo, M. (coord.) (2021, septembre). Minima sociaux et prestations sociales – édition 2021. Paris, France : DREES, coll. Panoramas de la DREES-social.

 

> Des données annuelles sur le RSA, l'ASS, l'AAH et la prime d'activité sont disponibles au niveau national et par département en série longue dans l’espace Open Data du site de la DREES, thème « Minima sociaux et pauvreté », jeu de données « Minima sociaux, RSA et prime d’activité » 

 

> Des données annuelles sur les aides au logement et la Garantie jeunes en série longue sont disponibles dans le Panorama de la DREES : « Minima sociaux et prestations sociales - édition 2021 », fiches n° 31 et 34.

 

> CNAF (2021, octobre). Estimations avancées des évolutions des foyers allocataires du RSA. CNAF, RSA conjoncture, supplément exceptionnel lié à la Covid-19.

 

> CNAF (2021, octobre). Estimations avancées des évolutions des foyers allocataires de la prime d’activité. CNAF, Prime d'activité conjoncture, supplément exceptionnel lié à la Covid-19.

 

> Consulter les Open Data de la CNAF et de Pôle emploi et la plateforme PoEm de la Dares.

 
 

À propos de la DREES

 

Mise en place par le décret du 30 novembre 1998, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) fait partie avec l’Insee et les autres services statistiques ministériels du service statistique public (SSP). Son rôle est de fournir des informations fiables et des analyses dans les domaines du social et de la santé. L’action de la DREES s’appuie, depuis plus de 20 ans, sur un engagement déontologique dont les principes, codifiés et partagés au niveau européen, sont l’indépendance professionnelle, l’engagement sur la qualité, le respect du secret statistique, l’impartialité et l’objectivité. La DREES est aussi un service statistique ministériel dont la mission prioritaire est d’accompagner et d’évaluer les politiques publiques sociales et sanitaires.

 
 

Direction de la recherche, des études,

de l'évaluation et des statistiques

Bureau publications et communication

 
 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Sous embargo jusqu’au 1er février 2022 à 6 heures

 
 

Paris, le 31/01/2022

 
 

Aide alimentaire : une fréquentation accrue des centres de distribution dans les grandes villes les plus exposées à la pauvreté début 2021


Dans le cadre de ses travaux menés sur les impacts de la crise sanitaire, la Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques (DREES) publie une étude sur l’activité des centres de distribution d’aide alimentaire au printemps 2021 au regard de la situation d’avant crise sanitaire. À partir des données issues d’une enquête réalisée conjointement par l’Insee et la DREES en mai 2021, cette étude analyse leur perception de l’évolution de leur fréquentation et des profils des bénéficiaires.


Hausse de la fréquentation des centres de distribution dans les grandes villes les plus exposées à la pauvreté début 2021

Au printemps 2021, une majorité des centres de distribution d’aide alimentaire déclarent une augmentation de leur fréquentation par rapport à la situation d’avant-crise sanitaire. Les centres répondants jugent cette hausse forte pour 21 % d’entre eux, modérée pour 36 %, tandis que 40 % estiment la fréquentation stable, voire en diminution, le reste des centres ne se prononçant pas (graphique). Par ailleurs, deux tiers des centres (65 %) signalent un accroissement de la part des nouveaux bénéficiaires parmi l’ensemble des personnes aidées, et près d’un centre sur cinq (18 %) estime que cet accroissement est fort.

 

Derrière ces chiffres globaux, de fortes disparités apparaissent. La taille des centres apparaît tout d’abord comme le premier facteur de différenciation : ceux qui accueillent le plus de personnes sont également ceux qui signalent le plus fréquemment de fortes hausses du nombre de bénéficiaires.


Des disparités territoriales observées : une hausse de la fréquentation des centres de distribution plus importante en Ile-de-France, Provence-Alpes-Côte-D’azur et en Outre-mer

Par ailleurs, trois régions se distinguent par une proportion élevée de sites indiquant une forte augmentation du nombre de personnes accueillies : 37 % des centres de Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), 35 % en Île-de-France et 31 % en Outre-mer font ce constat. C’est également dans ces régions que la part des nouveaux publics est plus souvent jugée en forte hausse par rapport à l’avant-crise sanitaire : c’est le cas de 38 % des centres en Île-de-France et de 27 % de ceux de Paca, contre moins d’un cinquième au niveau national.


D’autres régions font le constat d’une augmentation modérée comme en Bourgogne-Franche-Comté, dans les Hauts-de France et en Occitanie tandis que d’autres régions semblent avoir été épargnées par l’intensification des besoins d’aide alimentaire suite à la crise sanitaire. Ainsi, plus de la moitié des centres des Pays de la Loire déclarent que le nombre de bénéficiaires est stable ou a diminué au premier trimestre 2021 par rapport à l’avant-crise sanitaire. La Normandie est aussi concernée par ce constat.

 
 
 
 

L’évolution des profils des publics accueillis dans les centres de distribution d’aide alimentaire est liée au contexte socio-économique et à la composition socio-démographique des territoires

Parmi les grandes unités urbaines, des différences s’observent entre celles qui sont exposées à la pauvreté et au chômage et les autres. Dans les premières les centres de distribution déclarent plus fréquemment une forte hausse de leur activité. En revanche, dans les territoires moins denses, le contexte socio-économique, qu’il soit favorable ou non, apparaît moins différenciant.


S’agissant des publics perçus comme ayant connu une forte augmentation de leur fréquentation, ils sont généralement le reflet de la composition sociale des territoires. Ainsi, les centres situés dans des communes où les jeunes âgés de 18-24 ans représentent une part importante de la population observent plus souvent une forte augmentation de la part des jeunes (17 % contre 13 %) et des étudiants (18 % contre 10 %) parmi les publics accueillis.


Sources

S’inscrivant dans une démarche d’observation des impacts sociaux de la crise sanitaire, une enquête a été réalisée en mai 2021 par l’Insee et la DREES auprès des sites de distribution d’aide alimentaire. Elle a permis de recueillir leur perception de l’évolution des activités d’aide et des profils des bénéficiaires au cours du premier trimestre de 2021 par rapport à un trimestre d’avant-crise sanitaire.


Lancée un peu plus d’un an après le début du premier confinement de mi-mars 2020, l’enquête a été réalisée dans le contexte d’un troisième épisode de restriction des déplacements de la population et de fermeture des établissements scolaires, crèches et lieux publics dits non essentiels. Fin mars 2021, ces mesures sanitaires, déjà en vigueur dans les 19 départements les plus touchés par l’épidémie (principalement en Île-de-France et dans les Hauts-de-France), sont étendues à l’ensemble du territoire métropolitain.


Au total, le questionnaire accessible en ligne durant les mois de mai et juin 2021 a permis de recueillir 3 052 réponses dont 1 589 exploitables (les autres correspondant aux cas où le questionnaire n’a été que partiellement renseigné) [tableau]. Cela représente environ 15 % de l’ensemble des centres potentiellement concernés, cette proportion variant selon les réseaux d’affiliation. Tous les résultats présentés dans cette étude s’interprètent sur le champ des seuls répondants à l’enquête. Du fait du faible taux de réponse, ils doivent être pris davantage comme des ordres de grandeur que comme des estimations précises.

 
 
Consulter la publication
 
 

À propos de la DREES

 

Mise en place par le décret du 30 novembre 1998, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) fait partie avec l’Insee et les autres services statistiques ministériels du service statistique public (SSP). Son rôle est de fournir des informations fiables et des analyses dans les domaines du social et de la santé. L’action de la DREES s’appuie, depuis plus de 20 ans, sur un engagement déontologique dont les principes, codifiés et partagés au niveau européen, sont l’indépendance professionnelle, l’engagement sur la qualité, le respect du secret statistique, l’impartialité et l’objectivité. La DREES est aussi un service statistique ministériel dont la mission prioritaire est d’accompagner et d’évaluer les politiques publiques sociales et sanitaires.

 
 

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Le secteur privé a créé plus de 64 000 emplois en 2021

La création d'emplois est portée par la finance et le commerce

 

NANTERRE, le 31 janvier 2022 – Après une année 2020 marquée par la perte de 82 000 postes, le secteur privé de l’emploi en France a connu une embellie en 2021 : ce sont 64 881 emplois nets qui ont été créés selon les résultats du Rapport National sur l’Emploi en France d’ADP®. Ce rapport mesure chaque mois la croissance de l'emploi salarié du secteur privé (1) - hors agriculture - en France métropolitaine. Il fournit une indication mensuelle des tendances du marché du travail fondées sur des données réelles liées à l'emploi. Il est réalisé à partir des statistiques d’effectifs déclarés des clients français d’ADP, leader mondial et pionnier de la gestion du capital humain, qui gère, chaque mois, notamment plus de 3 millions de fiches de paie de salariés en France.

 

Total des emplois créés dans le secteur privé en France en 2021 : 64 881 emplois

 

Nombre de création ou de perte d'emplois par secteur d'activités :

  • Services financiers : création de 1 306 postes
  • Commerce : création de 1 266 postes
  • Services aux entreprises : perte de 2 789 postes
  • Industrie : perte de 1 357 postes
  • Immobilier : perte de 435 postes
  • Transports : perte de 14 postes
  • Autres secteurs (2) : création de 66 904 postes

 

« Avec une hausse de 8 300 emplois en décembre 2021, le rapport sur l’emploi confirme la tendance de création d’emplois amorcée en juillet », analyse Nela Richardson, Economiste en Chef chez ADP. « Alors que la pandémie et la chaîne d’approvisionnement continuent d’être des défis, il y a des signes d’un rebond de l’économie française en 2022, portée notamment par une demande soutenue pour les biens et les services. ».

 

Plus précisément :

 

  • Après avoir perdu 5 443 postes lors des 6 premiers mois de l’année, les services financiers, d’intermédiation financière et de l’assurance auront finalement créé 1 306 emplois en 2021. L’économie française redémarre et les grandes entreprises se portant plutôt bien vu le contexte, elles sont en mesure d’investir à nouveau ce qui va avoir un impact positif sur l’activité du secteur.
  • Malgré la perte de 2 043 postes au 1er trimestre, le commerce de détail et de gros a progressé de 1 266 emplois en 2021. La reprise de la consommation devrait avoir un impact positif sur l’emploi dans le secteur dans les prochains mois.
  • L’emploi dans les services professionnels, qui comprennent l'administration, les services aux entreprises et les secteurs technologiques, a reculé de 2 789 postes en 2021. Il n’en demeure pas moins que la tendance à moyen terme est positive et que le secteur devrait recommencer à créer des emplois dans les prochains mois.
  • L’emploi dans le secteur de l’industrie manufacturière a reculé de 1 357 emplois en 2021, malgré un premier semestre qui avait enregistré la création de 1003 postes. L’approvisionnement reste un défi pour les industriels, notamment dans le secteur automobile, fortement impacté par les pénuries de composants électroniques. La situation ne s’améliore que lentement pour la partie transports internationaux de matières premières en général avec un impact négatif sur les créations d’emploi malgré une demande toujours croissante.
  • Le secteur de l’immobilier a perdu 435 postes en 2021. En 2022, le marché devrait revenir à son niveau normal d’après les agents immobiliers mais il n’en demeure pas moins que les principaux indicateurs ont été assez volatiles.

 

Pour plus d'informations sur le Rapport National sur l’Emploi en France d'ADP, rendez-vous ici.

 

1 Incluant 16 secteurs (cf. méthodologie du rapport)

2 Autres secteurs : Energie, eau, déchets, Construction, Hébergement et restauration, Information et communication, Services publics et Services domestiques.

 

A propos d'ADP

Concevoir de meilleurs modes de travail grâce à des solutions à la pointe de la technologie, des services haut de gamme et des expériences uniques qui permettent aux collaborateurs d'atteindre pleinement leur potentiel. Ressources Humaines, gestion des talents, paie et conformité, basées sur les données et conçues pour vos collaborateurs.

Perte de 1 357 emplois dans l'industrie en 2021

NANTERRE,  le 31 janvier 2022 – Le secteur de l’industrie manufacturière a connu une perte de 1 357 emplois en 2021, malgré un premier semestre qui avait enregistré la création de 1 003 postes selon les résultats du Rapport National sur l'Emploi en France d'ADP®. L’approvisionnement reste un défi pour les industriels, notamment dans le secteur automobile, fortement impacté par les pénuries de composants électroniques. La situation ne s’améliore que lentement pour la partie transports internationaux de matières premières en général avec un impact négatif sur les créations d’emploi malgré une demande toujours croissante. 

 

Ce rapport mesure chaque mois la croissance de l'emploi salarié du secteur privé - hors agriculture - en France métropolitaine. Il fournit une indication mensuelle des tendances du marché du travail fondées sur des données réelles liées à l'emploi. Il est réalisé à partir des statistiques d’effectifs déclarés des clients français d’ADP, leader mondial et pionnier de la gestion du capital humain, qui gère, chaque mois, notamment plus de 3 millions de fiches de paie de salariés en France.

 

Au total, le secteur privé en France a créé 64 881 emplois nets en 2021.

 

Nombre de création ou perte d'emplois par secteur d'activités :

  • Services financiers : création de 1 306 postes
  • Commerce : création de 1 266 postes
  • Services aux entreprises : perte de 2 789 postes
  • Industrie : perte de 1 357 postes
  • Immobilier : perte de 435 postes
  • Transports : perte de 14 postes
  • Autres secteurs (2) : création de 66 904 postes

 

« Avec une hausse de 8 300 emplois en décembre 2021, le rapport sur l’emploi confirme la tendance de création d’emplois amorcée en juillet », analyse Nela Richardson, Economiste en Chef chez ADP. « Alors que la pandémie et la chaîne d’approvisionnement continuent d’être des défis, il y a des signes d’un rebond de l’économie française en 2022, portée notamment par une demande soutenue pour les biens et les services. »

 

Plus précisément :

  • Après avoir perdu 5 443 postes lors des 6 premiers mois de l’année, les services financiers, d’intermédiation financière et de l’assurance auront finalement créé 1 306 emplois en 2021. L’économie française redémarre et les grandes entreprises se portant plutôt bien vu le contexte, elles sont en mesure d’investir à nouveau ce qui va avoir un impact positif sur l’activité du secteur.
  • Malgré la perte de 2 043 postes au 1er trimestre, le commerce de détail et de gros a progressé de 1 266 emplois en 2021. La reprise de la consommation devrait avoir un impact positif sur l’emploi dans le secteur dans les prochains mois.
  • L’emploi dans les services professionnels, qui comprennent l'administration, les services aux entreprises et les secteurs technologiques, a reculé de 2 789 postes en 2021. Il n’en demeure pas moins que la tendance à moyen terme est positive et que le secteur devrait recommencer à créer des emplois dans les prochains mois.
  • Le secteur de l’immobilier a perdu 435 postes en 2021. En 2022, le marché devrait revenir à son niveau normal d’après les agents immobiliers mais il n’en demeure pas moins que les principaux indicateurs ont été assez volatiles.

 

Pour plus d'informations sur le Rapport National sur l’Emploi en France d'ADP, rendez-vous ici.

 

1 Incluant 16 secteurs (cf. méthodologie du rapport)

2 Autres secteurs : Energie, eau, déchets, Construction, Hébergement et restauration, Information et communication, Services publics et Services domestiques.

 

A propos d'ADP

Concevoir de meilleurs modes de travail grâce à des solutions à la pointe de la technologie, des services haut de gamme et des expériences uniques qui permettent aux collaborateurs d'atteindre pleinement leur potentiel. Ressources Humaines, gestion des talents, paie et conformité, basées sur les données et conçues pour vos collaborateurs.

 
 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 
 

Paris, le 01/02/2022

 
 

Aide alimentaire : une fréquentation accrue des centres de distribution dans les grandes villes les plus exposées à la pauvreté début 2021


Dans le cadre de ses travaux menés sur les impacts de la crise sanitaire, la Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques (DREES) publie une étude sur l’activité des centres de distribution d’aide alimentaire au printemps 2021 au regard de la situation d’avant crise sanitaire. À partir des données issues d’une enquête réalisée conjointement par l’Insee et la DREES en mai 2021, cette étude analyse leur perception de l’évolution de leur fréquentation et des profils des bénéficiaires.


Hausse de la fréquentation des centres de distribution dans les grandes villes les plus exposées à la pauvreté début 2021

Au printemps 2021, une majorité des centres de distribution d’aide alimentaire déclarent une augmentation de leur fréquentation par rapport à la situation d’avant-crise sanitaire. Les centres répondants jugent cette hausse forte pour 21 % d’entre eux, modérée pour 36 %, tandis que 40 % estiment la fréquentation stable, voire en diminution, le reste des centres ne se prononçant pas (graphique). Par ailleurs, deux tiers des centres (65 %) signalent un accroissement de la part des nouveaux bénéficiaires parmi l’ensemble des personnes aidées, et près d’un centre sur cinq (18 %) estime que cet accroissement est fort.

 

Derrière ces chiffres globaux, de fortes disparités apparaissent. La taille des centres apparaît tout d’abord comme le premier facteur de différenciation : ceux qui accueillent le plus de personnes sont également ceux qui signalent le plus fréquemment de fortes hausses du nombre de bénéficiaires.


Des disparités territoriales observées : une hausse de la fréquentation des centres de distribution plus importante en Ile-de-France, Provence-Alpes-Côte-D’azur et en Outre-mer

Par ailleurs, trois régions se distinguent par une proportion élevée de sites indiquant une forte augmentation du nombre de personnes accueillies : 37 % des centres de Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), 35 % en Île-de-France et 31 % en Outre-mer font ce constat. C’est également dans ces régions que la part des nouveaux publics est plus souvent jugée en forte hausse par rapport à l’avant-crise sanitaire : c’est le cas de 38 % des centres en Île-de-France et de 27 % de ceux de Paca, contre moins d’un cinquième au niveau national.


D’autres régions font le constat d’une augmentation modérée comme en Bourgogne-Franche-Comté, dans les Hauts-de France et en Occitanie tandis que d’autres régions semblent avoir été épargnées par l’intensification des besoins d’aide alimentaire suite à la crise sanitaire. Ainsi, plus de la moitié des centres des Pays de la Loire déclarent que le nombre de bénéficiaires est stable ou a diminué au premier trimestre 2021 par rapport à l’avant-crise sanitaire. La Normandie est aussi concernée par ce constat.

 
 
 
 

L’évolution des profils des publics accueillis dans les centres de distribution d’aide alimentaire est liée au contexte socio-économique et à la composition socio-démographique des territoires

Parmi les grandes unités urbaines, des différences s’observent entre celles qui sont exposées à la pauvreté et au chômage et les autres. Dans les premières les centres de distribution déclarent plus fréquemment une forte hausse de leur activité. En revanche, dans les territoires moins denses, le contexte socio-économique, qu’il soit favorable ou non, apparaît moins différenciant.


S’agissant des publics perçus comme ayant connu une forte augmentation de leur fréquentation, ils sont généralement le reflet de la composition sociale des territoires. Ainsi, les centres situés dans des communes où les jeunes âgés de 18-24 ans représentent une part importante de la population observent plus souvent une forte augmentation de la part des jeunes (17 % contre 13 %) et des étudiants (18 % contre 10 %) parmi les publics accueillis.


Sources

S’inscrivant dans une démarche d’observation des impacts sociaux de la crise sanitaire, une enquête a été réalisée en mai 2021 par l’Insee et la DREES auprès des sites de distribution d’aide alimentaire. Elle a permis de recueillir leur perception de l’évolution des activités d’aide et des profils des bénéficiaires au cours du premier trimestre de 2021 par rapport à un trimestre d’avant-crise sanitaire.


Lancée un peu plus d’un an après le début du premier confinement de mi-mars 2020, l’enquête a été réalisée dans le contexte d’un troisième épisode de restriction des déplacements de la population et de fermeture des établissements scolaires, crèches et lieux publics dits non essentiels. Fin mars 2021, ces mesures sanitaires, déjà en vigueur dans les 19 départements les plus touchés par l’épidémie (principalement en Île-de-France et dans les Hauts-de-France), sont étendues à l’ensemble du territoire métropolitain.


Au total, le questionnaire accessible en ligne durant les mois de mai et juin 2021 a permis de recueillir 3 052 réponses dont 1 589 exploitables (les autres correspondant aux cas où le questionnaire n’a été que partiellement renseigné) [tableau]. Cela représente environ 15 % de l’ensemble des centres potentiellement concernés, cette proportion variant selon les réseaux d’affiliation. Tous les résultats présentés dans cette étude s’interprètent sur le champ des seuls répondants à l’enquête. Du fait du faible taux de réponse, ils doivent être pris davantage comme des ordres de grandeur que comme des estimations précises.

 
 
Consulter la publication
 
 

À propos de la DREES

 

Mise en place par le décret du 30 novembre 1998, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) fait partie avec l’Insee et les autres services statistiques ministériels du service statistique public (SSP). Son rôle est de fournir des informations fiables et des analyses dans les domaines du social et de la santé. L’action de la DREES s’appuie, depuis plus de 20 ans, sur un engagement déontologique dont les principes, codifiés et partagés au niveau européen, sont l’indépendance professionnelle, l’engagement sur la qualité, le respect du secret statistique, l’impartialité et l’objectivité. La DREES est aussi un service statistique ministériel dont la mission prioritaire est d’accompagner et d’évaluer les politiques publiques sociales et sanitaires.

 
 

Direction de la recherche, des études,

de l'évaluation et des statistiques

Bureau publications et communication

Le défi sportif tout terrain, solidaire et 100% nature revient pour une nouvelle tournée !

 
 

Après le succès de la première édition en 2021 qui a réuni plus de 350 participants et bénévoles, la tournée de l'EDF ADN TOUR HANDISPORT poursuit son tour de France en 2022 avec 11 nouvelles étapes inédites ! Organisée par la Fédération Française Handisport, grâce au savoir-faire de ses comités territoriaux et associée à l’énergie de son partenaire historique depuis presque 30 ans, EDF, cette tournée est le premier circuit de raids multisports handisport en France. La deuxième édition débutera le 26 mars en Lot-et-Garonne pour s’achever en Isère le 2 octobre. 

 
 

La recherche d’autonomie tout-terrain, le partage d’expérience handi-valides à tout âge, et les défis de toutes natures sont inscrits dans les gènes du mouvement handisport depuis toujours et fondent les valeurs de l’EDF ADN TOUR HANDISPORT. Ainsi, onze grands raids déjà existants ou inédits se sont associés en 2022 pour offrir aux participants en situation de handicap ou valides, une expérience solidaire, conviviale, riche d’émotions sportives et génératrice de fierté. Sur deux ou trois journées, chaque rendez-vous du circuit EDF ADN TOUR HANDISPORT proposera au moins 3 activités différentes, dont 2 pratiques de sports de nature au minimum.

 

Les sports nature : l’ADN handisport. 

 

EDF ADN TOUR HANDISPORT, un concept qui repose sur trois principes forts : l’Accès pour tous à toutes les pratiques, le Défi personnel ou collectif pour le plaisir ou la compétition et la Nature, théâtre exceptionnel pour une pratique respectueuse et épanouissante, autour des valeurs de la FFH : singularité, autonomie et accomplissement. Grâce à l’expérience et à la synergie des organisateurs, avec l’expertise de la fédération au niveau de l’encadrement, du matériel et de l’accessibilité, la qualité et la sécurité seront des fondamentaux essentiels garantis sur chaque étape de l’EDF ADN TOUR HANDISPORT.

De nouvelles offres d'emploi ont été publiées depuis 7 jours sur Meteojob.

Dans le domaine : Marketing / Communication

30+ nouvelles offres d'emploi - Rhône-Alpes

 
 

AVIS DE DIFFUSION

 
 

Paris, le 02/02/2022

 
 

Un an après leur lancement, les nouveaux Plans épargne retraite représentent plus du tiers des cotisations de retraite supplémentaire en 2020


La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie en open data les données statistiques sur la retraite supplémentaire complétées jusqu’à l’année 2020. Ces données portent sur le nombre d’adhérents aux différents produits de retraite supplémentaire et d’épargne retraite, le profil des cotisants et des bénéficiaires par sexe et âge, les montants des cotisations et des rentes versées, ainsi que les masses financières. Ces résultats seront analysés de façon plus détaillée dans l’édition 2022 du Panorama Les retraités et les retraites, à paraître au printemps prochain.

 

Hausse du montant des cotisations collectées dans le cadre des contrats de retraite supplémentaire entre 2019 et 2020
Fin 2020, 16,4 milliards d’euros de cotisations ont été collectés dans le cadre de contrats de retraite supplémentaire, un montant en hausse de plus de 20 % en euros courants (et en euros constants) par rapport à 2019, qui s’explique essentiellement par le développement du plan d’épargne retraite (PER) individuel. Les versements associés au PER individuel, un peu plus d’un an après le début de sa commercialisation, représentent déjà près de la moitié des cotisations sur les dispositifs individuels (48 %). La collecte sur les nouveaux PER dépend du type de contrat ; les PER individuels, PER d’entreprise collectifs et PER d’entreprise obligatoires ont enregistré respectivement 4,1 milliards, 1,2 milliard et 320 millions de cotisations fin 2020. Ils représentent ainsi respectivement 25 %, 7 % et 2 % du total des cotisations.


Entre 2019 et 2020, stabilité du montant des prestations versées au titre des contrats de retraite suplémentaire
Le montant des prestations versées au titre de contrats de retraite supplémentaire s’élève quant lui à 6,9 milliards d’euros, quasiment comme en 2019. 2,6 millions de personnes percevaient des prestations de retraite supplémentaire fin 2020, dont 2,4 millions sous la forme de rentes viagères (soit 12 % du nombre de retraités de droit direct des régimes légalement obligatoires) [graphique].

 

Graphique : Ventilation des cotisations de retraite supplémentaire en 2019 et 2020

 
 
 
 

Télécharger les résultats complets sur l’Open data de la DREES :
- Données sur l’Open data de la Drees


Pour en savoir plus :
- Les retraités et les retraites – édition 2021
Consulter la documentation sur la retraite supplémentaire sur le site de la DREES : La retraite supplémentaire facultative et l’épargne retraite

 
 
Consulter les données
 
 

À propos de la DREES

 

Mise en place par le décret du 30 novembre 1998, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) fait partie avec l’Insee et les autres services statistiques ministériels du service statistique public (SSP). Son rôle est de fournir des informations fiables et des analyses dans les domaines du social et de la santé. L’action de la DREES s’appuie, depuis plus de 20 ans, sur un engagement déontologique dont les principes, codifiés et partagés au niveau européen, sont l’indépendance professionnelle, l’engagement sur la qualité, le respect du secret statistique, l’impartialité et l’objectivité. La DREES est aussi un service statistique ministériel dont la mission prioritaire est d’accompagner et d’évaluer les politiques publiques sociales et sanitaires.

 
 

Direction de la recherche, des études,

de l'évaluation et des statistiques

Bureau publications et communication

 

Redécollage de l’emploi chez Safran

Redécollage de l’emploi chez Safran

Le spécialiste des moteurs et équipements pour l’aéronautique, prévoit 12 000 recrutements en 2022, dont 3 200 en France, pour soutenir la reprise de son activité...

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République FrançaiseLa lettre Service-Public.fr
Lettre n°1051 du 6 janvier 2022