avec un immense merci à Pierre-Jean Llorens pour son active participation.

Avec quelques excuses pour le retard apporté à cette revue de presse. Pour les offres d'emploi, n'hésitez pas malgré tout à contacter les agences pour vous faire connaître et/ou écrire des candidatures

spontanées. Pour le reste de la lecture, il y en a vraiment pour tout le monde. A partager si vous le souhaitez. Courage à tous.

Etude auprès des collectionneurs

Pratiques, freins et motivations au collectionnisme

Sondage Ifop pour eBay

LEVÉE D'EMBARGO LE 6 AVRIL 2021 A 10 H

Paris, le 2 avril - Dans un contexte plus incertain que jamais en raison de la crise sanitaire, les objets peuvent-ils procurer un sentiment de stabilité, voire de réassurance ? En France, en tout cas, le « collectionnisme » se révèle aujourd'hui comme un phénomène massif... et tendance ! C'est le principal enseignement du sondage réalisé par l'Ifop pour eBay, première étude d'une telle envergure à interroger les Français sur ce sujet (échantillon total de 3 000 personnes). Qui sont les collectionneurs ? Quels objets rassemblent-ils ? Et comment vivent-ils le regard des autres sur cette activité... pourtant loin d'être marginale ?

 

Le point de vue de Jean-Philippe Dubrulle (Ifop Opinion)

Contrairement à l'image véhiculée par le cultissime Dîner de cons de Francis Weber, la collection n'est l'apanage ni des marginaux ni des « beaufs » : c'est un phénomène à la fois massif... et tendance, si l'on considère l'attrait particulier des jeunes pour cette pratique. Dans la jungle du collectionnisme - 39% des Français collectionnent actuellement un type d'objet, on distingue toutefois certaines spécificités, principalement générationnelles : les « médias obsolètes » (timbres, cartes postales, disques), moins présents dans le quotidien des classes d'âge les plus jeunes, sont logiquement davantage collectionnés par les plus anciens ; les nouvelles pop cultures (figurines, cartes, appareils électroniques) et la street sont quant à elles davantage prisées des jeunes générations, et ce, parfois de manière paritaire, comme avec la collection de sneakers ou encore de figurines, aussi populaires chez les hommes que les femmes. Pour autant, bien que les plus jeunes témoignent d'une ouverture certaine au collectionnisme, ils sont aussi plus intransigeants lorsque la passion envahit l'univers du couple : alors qu'un tiers des collectionneurs actuels se sont déjà disputés à cause de la place de leur collection au sein du foyer (espace, décoration, budget), ce taux approche des 40% chez les jeunes générations. A la fois solidement ancré chez les plus anciens et porté par les plus jeunes - bercés par un consumérisme où des biens matériels sont désormais produits avec l'objectif qu'on les « attrape tous », le collectionnisme a de beaux jours devant lui.

Jean-Philippe Dubrulle, directeur d'études au pôle Opinion de l'Ifop

 

Des collectionneurs nettement plus nombreux et plus jeunes que ce que certains clichés laissaient imaginer

 

1 - Le collectionnisme est loin d'être une pratique marginale...

Au regard des résultats de l'étude, une large majorité de la population française a déjà fait au moins une fois l'expérience d'une forme collectionnisme : près de huit Français sur dix (79%) déclarent avoir déjà collectionné au moins un objet au cours de leur vie. Et sur ce plan, les timbres et les pin's se hissent en tête des objets ayant été les plus collectionnés en France (40%), devant les monnaies (36%), les cartes postales (29%), les livres anciens (28%) et les disques (27%).

Certes, tous les Français ne poursuivent pas aujourd'hui ces collections mais le nombre de collectionneurs actuels n'en reste pas moins élevé : 39% des Français déclarent collectionner aujourd'hui au moins un objet, sachant que les monnaies arrivent en tête de objets ayant le plus de collectionneurs actuels (12%), devant les timbres et les livres anciens (10%).

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2 - ... qui serait l'apanage de personnes âgées ou isolées

Au contraire, cette enquête montre que les collectionneurs actuels d'au moins un objet sont nettement plus nombreux dans rangs des jeunes de moins de 25 ans (49%) que dans ceux des seniors (38% des plus de 65 ans).

Il faut dire que certains types d'objets s'avèrent particulièrement appréciés des jeunes si l'on en juge la proportion élevée de Français de moins de 25 ans ayant déjà collectionné des cartes à jouer (42%), des figurines (30%), des baskets (27%) ou des appareils électroniques (23%).

De même, contrairement à certaines idées reçues, les collectionneurs actuels s'avèrent surreprésentés chez les personnes en couple (40%, contre 36% chez les célibataires), les CSP + (42%, contre 37% chez les ouvriers) et les diplômés de l'enseignement supérieur (41%, contre 36% chez les non-diplômés).

 

3 - Une pratique dans laquelle l'appât du gain ne constitue qu'un motif secondaire

Interrogés plus spécifiquement sur les motifs de leur pratique, les collectionneurs actuels d'au moins un objet ne sont qu'une minorité à mettre en avant des motivations financières : seuls 43% d'entre eux déclarent qu'ils collectionnent afin de pouvoir « revendre des pièces qui aurait gagné en valeur ». À l'inverse, ils mettent quasiment tous en avant « le simple plaisir de collectionner » (91%) et, dans une moindre mesure, le « challenge que représente le fait de compléter une collection » (63%).

Cependant, il est intéressant de relever le profil très particulier des collectionneurs motivés par la spéculation. Ils présentent en effet un profil nettement plus masculin (50%) que féminin (34%), beaucoup plus jeune que la moyenne (57% des jeunes, contre 30% des seniors) et sensiblement plus populaire : 53% des ouvriers déclarent collectionner dans une logique spéculative, contre 45% des cadres.

De manière plus générale, les collectionneurs préféreraient d'ailleurs que leur collection reste au sein de leur foyer comme un bien familial (50%) : seuls 18% d'entre eux souhaiteraient qu'elle soit vendue au mieux-offrant s'ils étaient obligés de s'en séparer.

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Des collections plutôt bien assumées socialement même si elles peuvent être des sources de railleries ou de tensions

 

4 - Des collections plutôt bien assumées socialement...

La grande majorité des collectionneurs assument facilement leurs collections auprès de leurs proches. En effet, ils ne sont qu'une minorité à l'assumer difficilement auprès des membres de leur famille (11%), de leurs très bons amis (14%) et même d'un nouveau partenaire sentimental ou sexuel (26%).

Au total, la proportion de collectionneurs ayant du mal à assumer la chose auprès d'au moins un type de proches reste limitée (34%), en dehors des seniors où elle est élevée (50%). Il faut dire que la proportion de collectionneurs déclarant que leur collection a déjà été la source de moquerie ou de railleries à leur regard reste elle aussi limitée (20%).

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5 - ... mais qui peuvent constituer une source de tensions au sein des couples

Cependant, la gestion de sa collection au sein de son foyer, et notamment au sein de son couple, n'est pas aisée pour tout le monde... Près d'un collectionneur sur trois (32%) rapporte que sa collection a déjà été une source de dispute conjugale, dont 7% au point de provoquer une rupture définitive. Et ces tensions sont particulièrement fortes dans les rangs des jeunes (41%) et des cadres (41%).

Parmi les sources de conflits, la question de la place prise dans le logement par la collection arrive sensiblement en tête des motifs de dispute (24%), notamment par rapport à l'investissement financier qu'elle constitue (19%).

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eBay Inc. (NASDAQ : EBAY) est un leader mondial du commerce qui connecte des millions d'acheteurs et de vendeurs dans le monde entier. Nous existons pour offrir des opportunités économiques aux individus, aux entrepreneurs, aux entreprises et aux organisations de toutes tailles. La place de marché ebay.com et ses sites internationaux, ainsi que les applications mobiles eBay, sont parmi les plus grandes places de marché au monde pour découvrir des produits uniques et des bons prix. Pour plus d'information, visitez ebayinc.com.

 

Pour citer ce sondage, mentionner son émetteur, son commanditaire, la taille de l'échantillon et la date de réalisation : sondage réalisé par l'Ifop pour eBay réalisé par questionnaire auto-administré en ligne du 5 au 10 mars 2021 auprès d'un échantillon de 3 001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Au sein de cet échantillon ont été?? interrogés 1 157 collectionneurs actuels.

 

Impact du 3ème confinement sur la prise de poids des français

En effet, avec le télétravail, la sédentarité, la fermeture des salles de sport... de nombreux français ont pris du poids (en moyenne 2.5 kilos lors du 1er confinement) 

 

En réponse à cette problématique, un comité d’experts (médecins, diététiciens, psychologues, naturopathes, coach sportif...) sera réuni du 5 au 11 avril durant le Sommet de Naturopathie et Médecine Intégrative.

Au programme : 23 conférences & ateliers accessibles  gratuitement en ligne sur les 7 jours

Et 17 experts qui donneront toutes leurs astuces & leurs secrets de praticiens pour perdre du poids et être bien dans son corps !

 

 

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[Etude Dynata] COVID-19 : 1 Jeune sur 5 ne souhaite pas se faire vacciner.

Alors que le Président Macron a pris la parole ce jeudi 25 mars pour justifier sa stratégie vaccinale, étrillée par l'opinion publique, le sujet plus général de la COVID-19 cristallise bon nombre de questionnements chez les Français.
 
Dynata, la plus grande plateforme de data tierces au monde, a interrogé plus de 1 000 répondants français la semaine du 15 mars 2021, pour saisir les comportements, les inquiétudes, mais aussi leur consommation du média dans un contexte sanitaire, économique et social sans précédent. Cette étude a été conduite aux Etats-Unis, au Royaume-Unis, en Allemagne, en France et en Australie.
 
A l'échelle française, voici les grandes tendances :
 
Si tant est qu'ils s'en soucient, la pandémie réveille chez les Français des inquiétudes sur plusieurs pans :  

  • Près de 7 Français sur 10 (69%) déclarent être inquiets à propos de la disponibilité des denrées alimentaires ; en dehors de nos frontières, cette proportion s'élève à près de 8 Allemands sur 10 (79,9%) contre près de 6 Américains sur 10 (58,6%) ;
  • 1 Français sur 5 (19,3%) se montre soucieux sur le plan de leur santé, une tendance bien moins inscrite que chez nos voisins britanniques (31,7%) ;
  • 10,5 % des Français sont préoccupés par le sort économique du pays, un élan qui s'inscrit plutôt chez les jeunes (22,9% des 18-24 ans), les personnes au foyer (33,3%) ainsi que chez les étudiants (1 étudiant sur 4).

 
La consommation et la confiance des Français en matière d'informations sur la COVID-19 :

  • 6 Français sur 10 (60,5%) s'informent auprès des personnels de santé, plus d'1 Français sur 2 auprès du gouvernement (52,2%), 1 Français sur 3 sur les Réseaux Sociaux (29,7%).
    • Les réseaux sociaux remportent un plébiscite auprès des 18-24 ans qui les utilisent pour se renseigner sur la pandémie à 59,5%
  • Près d'1 Français sur 7 (14,9%) ne fait pas confiance au gouvernement sur ce qu'il rapporte de la pandémie
  • 4 Français sur 10 (40,7%)  avouent avoir “un peu” confiance dans les réseaux sociaux, contre 24,1% des Allemands 
  • 13,3 % des Français ont avoué avoir accru leur utilisation des Internets pour s'informer en période de COVID-19
  • 1 Français sur 3 (33%) estime que la France n'a pas mieux ou moins bien géré la crise du COVID-19 ; seuls 5,8% des Français croient que son pays se situe parmi les meilleurs dans la gestion de la pandémie

 
Quels horizons se dégagent ? Y aura-t-il un terme à l'épidémie de COVID-19 ?

  • Près d'1 Français sur 4 (23,1%) pense que la vie ne sera plus jamais la même, contre 13,3% aux Etats-Unis et 14,6% au Royaume-Uni
  • 69% des Français continueront à porter un masque ;
  • 18% des Français pensent qu'ils ne prendront plus l'avion, même si le gouvernement établit qu'il est possible de reprendre des activités normales en toute sécurité.
  • 24,5% des Français prendront moins ou légèrement moins l'avion, après avoir réfléchi à leur manière d'agir pendant la pandémie et leur expérience du confinement ;
  • Près d'1 Français sur 4 (23,6%) pense partir en vacances dans les 3 mois qui suivront l'annonce d'un retour à une vie normale par le gouvernement.

 
Et le vaccin dans tout ça ?  

  • Près d'1 Français sur 3 essaiera d'obtenir le vaccin immédiatement dès qu'il sera disponible pour lui ; chez les plus de 75 ans, cette proportion augmente à 60% ;
  • 1 Français sur 7 ne souhaite pas se faire vacciner du tout (14,6%), un constat partagé par une partie des 25-34 ans (22,9%)
  • 3 Français sur 10 de 45 à 54 ans attendront qu'il soit disponible depuis un certain temps et que beaucoup de personnes l'aient déjà reçu pour s'assurer qu'il est sans danger.

 

Baromètre VO AS24 : en mars, le marché du véhicule d'occasion se maintient

Baromètre : Marché du véhicule d'occasion en France

Données et décryptages AutoScout24

 

En mars, malgré les nouvelles mesures de confinement, le marché de l'occasion confirme la bonne tendance enregistrée en début d'année avec un volume de 587 414 immatriculations.

- Les motorisations Diesel sont en légère baisse : -3,8% de part de marché

- Les hybrides et les électriques progressent respectivement de +107,1% et +42,8%.

- Les marques Premium et les segments des 2 à 5 ans sont toujours plébiscitées par les Français

 

De son côté, le marché du véhicule neuf progresse nettement par rapport à mars 2020

mais est en nette régression par rapport à mars 2019.

En mars, il s'est vendu 3.2 occasions pour 1 neuve.

 

''Les dernières mesures du gouvernement n'auront pas joué de rôle sur les performances du marché des occasions qui signe un excellent résultat en mars 2021 (soit une nette progression par rapport à 2020 mais surtout par rapport à mars 2019). Le marché de l'occasion résiste beaucoup mieux aux perturbations liées à la crise du Covid-19 si on le compare au marché du véhicule neuf qui, même s'il signe un bon résultat, est encore très loin du niveau de vente de premier trimestre 2019.'' commente Vincent Hancart, Directeur Général d'AutoScout24 France.

 

 

République FrançaiseLa lettre Service-Public.fr
Lettre n°1017 du 1 avril 2021 Abonnement aux sujets d'actualité  twitter @servicepublicfr  service-public.fr sur Facebook

Rendez-vous le 15 avril 2021 pour la prochaine lettre.

Nouvelles annonces : restrictions étendues à tout le territoire, fermeture des écoles et nouvelles dates de vacances

Publié le 01 avril 2021

Pour lutter contre la 3e vague épidémique de Covid-19, les mesures de freinage fortes déjà en place dans 19 départements sont élargies à (...)   Lire la suite >

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VACCINATION Publié le 31 mars 2021

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FONCTION PUBLIQUE Publié le 01 avril 2021

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ZOOM Publié le 01 avril 2021

Prestations familiales : de nouveaux montants au 1er avril 2021

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MONTANT DU PLAFOND DE RESSOURCES Publié le 01 avril 2021

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TROP PERÇU Publié le 31 mars 2021

Prestations sociales et minima sociaux versés à tort : comment rembourser ?

Vous avez fait une erreur dans votre déclaration ? Votre caisse vous a versé plus d'allocations que prévu, et vous réclame le trop-perçu ? Vous (...)   Lire la suite >

RÉFORME DES APL Publié le 01 avril 2021

APL en temps réel : un abattement pour les contrats de professionnalisation ?

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VIE-PUBLIQUE.FR Publié le 31 mars 2021

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La Drees a publié, le 26 mars 2021 un dossier sur la démographie récente et à venir des professions médicales et pharmaceutiques. Selon cette (...)   Lire la suite >

PHISHING Publié le 01 avril 2021

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ÉPIDÉMIE DE CORONAVIRUS (COVID-19) Publié le 01 avril 2021

Mesures renforcées : peut-on déménager ou faire des visites de logements ?

Vous souhaitez visiter un logement ? Vous devez déménager ? Vous vous demandez si l'état des lieux de votre nouveau logement sera possible ? (...)   Lire la suite >

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État de catastrophe naturelle reconnu pour près de 100 communes

Inondations et coulées de boue, inondations par remontée de nappe, mouvements de terrain... Publiés au Journal officiel le 28 mars 2021, deux (...)   Lire la suite >

À PARTIR DU

01 AVR.

2021

 

ENGIE

Tarifs réglementés du gaz : - 4,1 % au 1er avril 2021

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 FAMILLE

CALENDRIER Publié le 01 avril 2021

Vacances scolaires : les dates des vacances de printemps 2021 modifiées

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JUSQU'AU

08 AVR.

2021

 

LYCÉENS

Parcoursup : bientôt la fin de la phase d'inscription et de confirmation des vœux !

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FISCALITÉ Publié le 29 mars 2021

Application mobile Impots.gouv : quelles sont les nouveautés ?

Afin, de mieux répondre aux besoins des usagers, une nouvelle version de l'application mobile Impots.gouv vient d'être mise à jour. Elle apporte (...)   Lire la suite >

FISCALITÉ Publié le 26 mars 2021

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Aucun livret d'épargne en doublon ne sera autorisé à partir 2024

Détenir 2 livrets d'épargne populaire, 2 livrets de développement durable et solidaire... est interdit par loi. Depuis 2013, avant d'ouvrir un (...)   Lire la suite >

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RÉSERVE CIVIQUE Publié le 30 mars 2021

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DÉPÔT D'ORDURES Publié le 31 mars 2021

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Épidémie Coronavirus (Covid-19) : ce qu'il faut savoir

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Justice et handicap

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AGENDA

JUSQU'AU

30 AVR.

2021

 

MÉNAGES AUX REVENUS MODESTES

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JUSQU'AU

31 MAI

2021

 

EXPULSIONS LOCATIVES

La trêve hivernale est prolongée jusqu'au 31 mai

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72 % des TPE/PME estiment que leur présence en ligne est très importante

Selon un sondage OpinionWay, près des trois quarts (72 %) des TPE/PME interrogées estiment la présence en ligne de leur entreprise très importante pour leur réussite. Cela dit, les chefs d'entreprise ou les artisans se sentent pour la plupart laissés pour compte. Ainsi, 59% déclarent ne pas savoir comment s’y prendre et 65% pensent qu'il sera impossible de développer leur présence en ligne sans l’aide d’un professionnel. 

C’est pour répondre à ce type de problématique, dans une époque où la digitalisation des PME est parfois une question de survie, qu’a été lancée en France la plateforme de formation Ma PME Numérique. Initiée par Microsoft en partenariat avec Mandarine Academy, cette plateforme de formation s'appuie sur un collectif composé d'acteurs majeurs du digital en France : éditeurs, sociétés de service, organismes de financement, consultants… L'objectif est de fournir le plus vaste catalogue de formation pour accélérer la transformation digitale des PME française.

Mandarine Academy, société française qui accompagne la transformation digitale des entreprises, assure le volet formation de l’initiative Ma PME Numérique. Fort de son expérience dans la création de plateformes de formation et le déploiement massif de formations à distance, elle est en charge de la création d’un MOOC et des contenus de formation, actuellement disponibles sur la plateforme.

 

Entièrement gratuite, la plateforme s’est fixée pour objectif de former 1 million de collaborateurs et dirigeants de PME aux enjeux du numérique sur 5 ans.

A propos de Mandarine Academy: Fondée en 2008, Mandarine Academy accompagne la transformation digitale des entreprises en facilitant la prise en main et l'usage des nouvelles technologies par l'ensemble des collaborateurs. Pour ce faire, l’entreprise mise sur l’humain en proposant un accompagnement personnalisé s’adaptant à tous les niveaux de connaissance et en privilégiant les relations interpersonnelles. https://mandarine.academy/

 

 

Ces seniors qui ne peuvent pas se payer
une complémentaire santé

Pourquoi ? Quelles conséquences ? Quelles solutions ?

 

Paris, avril 2021

 

D’après une récente étude menée par le Lynx, les frais liés à une complémentaire santé sont multipliés par 3 tout au long de notre vie passant d’en moyenne 424 euros pour un jeune de 25 ans à 1257 euros / an pour les seniors*.

 

Cette dépense déjà très importante dans le budget des seniors augmente chaque année : l'année dernière, les tarifs des mutuelles santé ont augmenté de 4,5 %.

Conséquence ? En 2020, 12% des seniors ont renoncé à être couverts par une mutuelle santé, faute de moyens. Cette décision peut s’avérer lourde de conséquences d’un point de vue financier mais également sanitaire.

 

Vivre sans mutuelle, quelles conséquences pour un senior qui a besoin de soins ?

 

A la retraite, les seniors ne bénéficient plus de la couverture santé collective proposée par l’employeur. Du jour au lendemain, un retraité doit payer intégralement de sa poche en moyenne plus de 120 euros par mois pour sa santé et dans le même temps affronter une baisse de revenus due à son nouveau statut. Dans ce contexte, il est logique que 12% d’entre eux ne puissent plus bénéficier d’une couverture et renoncent à se soigner : le taux d’effort pour un senior pour sa santé représente en moyenne 7%** de leurs revenus : une broutille pour certain, un poids financier énorme pour d’autres.

Faire le choix de ne pas se couvrir c’est prendre un risque financier colossal.

 

Quel coût pour une hospitalisation ?

 

Par exemple, pour un jour d’hospitalisation, il faut compter en moyenne 20 euros pour un séjour à l’hôpital, à cela s’ajoute les frais et soins liés à l’hospitalisation (salaires des professionnels de santé, coûts des médicaments et dispositifs médicaux) les frais annexes, dits suppléments pour confort personnel (par exemple si vous souhaitez une chambre individuelle) et les dépassements d’honoraires possibles. La sécurité sociale prend en charge 80% de ces frais. Sur une journée facturée 1700 € par un établissement, la fraction à supporter par le patient représente tout de même 340 €. Donc pour 5 jours d’hospitalisation, un patient devra payer de sa poche 1 700 €. Pour certains, cette dépense peut devenir un vrai gouffre financier.

 

Quel coup pour un soin dentaire ?

 

Autre exemple : pour une couronne dentaire métallique dont le coût maximum est fixé à 290€ depuis le 1er janvier 2020, le régime obligatoire offrira une prise en charge à hauteur de 120€. Le reste à charge sera donc de 170€ par couronne pour une personne sans couverture complémentaire, là où une personne ayant souscrit une mutuelle n’aura rien à débourser.

On comprend dès lors qu’une personne qui n’est pas en mesure de cotiser à une assurance complémentaire aura du mal à débourser 170€ pour une seule couronne.

 

Conséquence : une partie non-négligeable de nos seniors renonce à ce type de soins.

 

Se couvrir pour moins cher et mieux, c'est possible

 

Choisir une mutuelle moitié prix 

 

La grande pluralité de contrats sur le marché français donne la possibilité aux seniors d’avoir à leur disposition, notamment grâce à des comparateurs en mutuelle santé, des tarifs à échelle très variable avec différents niveaux de remboursement selon leurs besoins…mais aussi leur budget !

Pour moins de 500 euros par an, soit un peu moins de 50 euros par mois, un senior peut disposer d’une mutuelle avec un faible niveau de remboursement mais lui offrant tout de même une couverture intéressante en cas d’hospitalisation ou de besoin de lunettes de vue.

 

En changer à tout moment !

 

D’autre part, si un retraité est en difficulté pour payer chaque mois sa couverture santé, il peut, depuis le 1er décembre 2020, changer de contrat quand il le souhaite ! Cette mesure « pouvoir d’achat » permettrait selon UFC que Choisir de redistribuer 1,2 milliards d’euros aux assurés qui paient parfois trop cher pour un contrat mal adapté à leurs besoins.

C’est le moment pour le senior non seulement de souscrire à un contrat moins cher mais surtout qui lui laisse le moins de reste à charge possible sur ses principales dépenses de santé (optique, dentaire, hospitalisation…).

 

Pourtant, d’après un récent sondage mené par Magnolia.fr et l’institut de sondage Pôle&Roll mené auprès de 500 retraités de + de 65 ans, 72% des sondés déclarent parfaitement connaître le coût de leur contrat de mutuelle et son niveau de garanties mais seulement 30% d’entre eux seraient prêts à profiter de cette réforme pour en changer*** (sondage ci dessous). Pourtant, les prix des contrats continuent d’augmenter et ce sont bien les seniors qui continuent à payer le prix fort. Dans ce contexte, il est plus que jamais temps de comparer les offres et de partir à la recherche d’un contrat moins cher et mieux adapté. La diversité des contrats présents sur le marché le permet. Chacun doit en profiter.

 

 

* Étude le Lynx, mars 2021

** États des lieux HCAAM, janvier 2021

*** Étude disponible ici 

 

 
 
 
 
 
 
 
 

A propos de Magnolia.fr : le comparateur d'assurances

 

Grâce à son important réseau de banques, courtiers en crédit immobilier, de conseillers en gestion de patrimoine et sa trentaine de prestigieux partenaires (Swiss Life, Spheria, Générali, April, Cardif, MetLife, AXA, Afi-Esca...), Magnolia.fr offre à ses clients une expertise gratuite dédiée à l’assurance de prêt et à la mutuelle santé. Leader en assurance de prêt sur internet depuis 15 ans, Magnolia.fr développe également son expertise en santé en offrant à ses clients le même service via un comparateur ouvert, proposant une dizaine de contrats de complémentaire santé et via son service client d'exception. Aujourd'hui, la société gère plus de 200 000 assurés dont près de 35 000 nouveaux par an. Chaque année, via ses sites marchands BtoB et BtoC, plus de 260.000 demandes de simulation sont traitées par ses 100 experts en assurance. Ils guident les utilisateurs dans leurs choix afin de leur permettre de réaliser d’importantes économies tout en bénéficiant des meilleures garanties.
Pour plus d’informations : http://www.magnolia.fr

 

 

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Etude Drimki x BVA : En 2021, 40% des acheteurs potentiels sont des primo-accédants

Après une année 2020 marquée par la crise sanitaire, DRIMKI, spécialiste de l'estimation immobilière, et l'institut BVA ont lancé la 6ème vague de leur indicateur* afin de lever le voile sur les projets immobiliers des français pour 2021 :

Ci-dessous les chiffres saillants de l'indicateur : 

  • 1 français sur 6 a toujours un projet immobilier dans les 12 mois
  • 40% des répondants envisagent d'acheter leur premier bien immobilier en 2021, contre 35% en 2020.  
  • 60% d'entre eux sont des jeunes (25-34 ans) 
  • 19% des futurs acquéreurs envisagent de s'installer en région parisienne
  • 1 français sur 2 déclare avoir fait évoluer son projet immobilier en 2021                      
  • 22% ont changé d'intention sur le type de logement recherché 
  • 21% des changements concernent le lieu
  • 13% des répondants ont l'intention d'acquérir une résidence secondaire 

Les restrictions sanitaires et l'arrivée du soleil n'ont pas découragé les français : l'acquisition d'une résidence secondaire est le meilleur moyen de prendre un bol d'air frais, du temps où les voyages sont difficilement concevables.  

 

Covid-19 : l'étude ÉPI-PHARE confirme finalement l'absence de décès de patients ........

« muco »

Dans une communication du 11 février 2021 Vaincre la Mucoviscidose s’étonnait des résultats de l’étude EPI-PHARE, notamment sur le risque de décès des patients atteints de mucoviscidose. Une analyse complémentaire a été réalisée avec le soutien de la filière Muco-CFTR apportant un rectificatif à l’étude.

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Dernière mise à jour 30.03.2021 à 13h45

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EPI-PHARE, qu’est-ce que c’est ?

EPI-PHARE est une étude de cohorte réalisée à partir de la base de données de l’Assurance Maladie (SNDS) sur l’ensemble de la population française (66 millions de personnes). Elle étudie le lien entre 47 maladies chroniques et le risque de développer une forme sévère de la Covid-19. L’objectif est d’identifier les maladies chroniques et des facteurs tels que l’âge ou le genre susceptibles de présenter un surrisque d’hospitalisation ou de décès pour Covid-19. Le travail porte uniquement sur la première vague de l’épidémie.

La mucoviscidose a été identifiée parmi 7 pathologies particulièrement à risque. Cette étude montrait que la mucoviscidose exposerait les patients à un risque 4 fois plus important d’être hospitalisé et 6 fois plus pour le décès.

Or, de tels résultats allaient à l’encontre des données publiées jusqu’à présent, tant en France (Étude Mucovid, Pr Harriet Corvol) qu’à l’international. Notamment, en France aucun cas de décès de patients atteints de mucoviscidose n’a été recensé à notre connaissance pour cause de Covid-19, ni durant la première vague, ni même jusqu’à présent.
 

Des analyses complémentaires

C’est pourquoi Vaincre la Mucoviscidose et la filière Muco-CFTR ont pris attache avec les auteurs de cette étude pour croiser les données actuellement disponibles afin d’identifier les sources de ces résultats contradictoires.

Ainsi, les différentes analyses complémentaires ont permis de confirmer qu’aucun patient atteint de mucoviscidose suivi en CRCM ou en centre de transplantation n’est décédé de Covid-19 en FranceLe sur-risque d’hospitalisation, quant à lui, a bien été identifié à l’instar de l’étude Mucovid. Cela justifie la demande d’accès prioritaire des patients atteints de mucoviscidose à la vaccination anti-Covid.

L’association Vaincre la Mucoviscidose salue l’excellent dialogue entre l’équipe de l’étude EPI-PHARE et la filière Muco-CFTR. Le résultat corrigé est en cohérence avec toutes les données connues en France et à travers le monde.