avec un immense merci pour sa participation à Pierre-Jean Llorens qui a largement à cette revue de presse.
Articles dans l'ordre chronologique de réception pour le partage :
Après une année 2020 pour le moins particulière avec la crise sanitaire, le marché de l’emploi s’est vu particulièrement bouleversé.
Mais qu’en est-il en ce début d’année 2021 ?
L’agence Aquila RH de Villefranche Sur Saône constate des signaux positifs malgré la crise sanitaire.
En effet, près de 30 postes y sont à pourvoir dans les secteurs :
- 7 postes dans le secteur des travaux publics et espace verts (maçon VRD, conducteur d’engins, électricien TP, chauffeur TP, canalisateur, manœuvre TP, tireur rateau d’enrobé, paysagiste en création, paysagiste en entretien)
- 7 postes dans le secteur du Bâtiment et du second œuvre (maçon coffreur, maçon finition, grutier, chef d’équipe, électricien, plombier, plaquiste, carreleur)
- 3 postes dans le secteur de l’agroalimentaire (agent de production, agent de conditionnement, manutentionnaire)
- 10 postes dans le secteur de l’industrie et logistique (cariste, agent de quai, préparateur de commande, opérateur de production, opérateur qualité, opérateur fabrication, régleur, technicien de maintenance)
Pour postuler, rendez-vous sur www.aquila-rh.com
Etude Expedia - 70% des vacances estiment ne pas avoir assez de vacances !
Expedia publie son étude annuelle « Vacation Deprivation » qui se penche depuis 21 ans sur les besoins et habitudes de vacances des adultes actifs dans le monde entier.
Cette année, l’étude révèle que 88% des Français accordent plus de valeur aux vacances après une année 2020 morose et qu’ils comptent bien tirer profit de cette nouvelle année pour profiter pleinement de leurs congés en se rendant vers l’une des destinations de leur bucket list.
De plus, 70% des Français estiment qu’ils n’ont pas assez de vacances ! La France se place ainsi dans le top 5 des pays les plus en mal de vacances derrière Singapour (#1), l’Italie (#2) et la Corée du Sud (#3) et devant la Malaisie (#5). Et pourtant, 81% des Français posent chaque année la totalité de leurs congés, contrairement aux autres pays, et disposent du plus grand nombre de jours par an parmi les 16 pays interrogés. L’année dernière, les Français ont posé en moyenne 24 jours (contre 29 en moyenne les années précédentes), un record en période de pandémie ! La France devient ainsi le 2ème pays après la Malaisie à avoir posé le plus de congés en période de Covid contre 8 pour les Etats-Unis ou encore 17 pour l’Allemagne.
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Les entrepreneurs face à la crise :
ce qu'ils ont vécu en 2020, ce qu'ils espèrent.
Une situation difficile et des raisons d'espérer.
Parce que le redémarrage des entreprises prendra du temps après la crise, l'Adie plaide pour le maintien, pour tous les secteurs, des aides des pouvoirs publics jusqu'à la reprise normale de l'activité économique, en s'appuyant sur les résultats d'une enquête inédite qui témoigne de l'état en janvier 2021 des petits entrepreneurs locaux.
Une année terrible pour les entrepreneurs
Quelques jours après la suppression du fonds de solidarité désormais réservé aux secteurs dits « les plus touchés » par la crise, l'Adie a mené du 5 au 14 janvier 2021 une enquête de terrain auprès de 2 500 entrepreneurs qu'elle a accompagnés face à la crise tout au long de l'année 2020 pour faire un état des lieux de leur situation économique et psychologique, et évaluer comment ils se projettent en 2021.
Pour la plupart d'entre eux, la crise a eu des conséquences économiques graves sur leur activité, dans des proportions qui dépassent largement celles des secteurs administrativement classés comme les plus touchés.
Ce sont les difficultés économiques qui les ont le plus affectés, même si l'inactivité et le manque de visibilité quant à la fin de la crise ont également été difficiles à vivre.
Comme en juin, cette nouvelle enquête confirme que l'activité ne redémarre pas immédiatement : un tiers seulement des entrepreneurs ont pu reprendre totalement leur activité. La reprise annoncée n'est donc pas encore là. Et aujourd'hui, si les entrepreneurs se disent toujours combatifs, ils sont aussi de plus en plus inquiets.
Un soutien public qui ne doit pas faiblir
Réserver le fonds de solidarité aux entreprises des secteurs réputés « les plus touchés par la crise », ce serait abandonner les autres au milieu du gué et réduire à néant les efforts sans précédent consentis ces derniers mois à bon escient et de manière efficace par l'État. Ce gâchis se paierait non seulement par un échec immérité pour des centaines de milliers d'entrepreneurs, mais aussi par un retour de beaucoup d'entre eux aux minima sociaux.
C'est pourquoi l'Adie plaide, avec toute la conviction que lui donne son expérience quotidienne du terrain, pour que l'accès aux dispositifs d'aide soit rétabli pour les entreprises de tous les secteurs d'activité, et ce jusqu'à la reprise réelle de l'activité économique.
Une énergie entrepreneuriale qui sera au cœur de la relance
Les entrepreneurs ont su adapter leurs modèles d'affaires, réduire leurs coûts, préparer et anticiper la reprise, garder confiance : s'ils ont ainsi tenu bon, c'est grâce aux aides publiques autant qu'à leur propre motivation.
Par ailleurs, depuis l'été dernier, la dynamique de création d'entreprises est repartie avec vigueur, signe incontestable d'une volonté collective d'aller de l'avant, de créer, de se battre. Là est le moteur de la relance.
« L'entrepreneuriat populaire n'est pas seulement un chemin d'inclusion sociale et d'accès à l'emploi. C'est aussi un puissant levier de développement économique des territoires, en phase avec l'aspiration des Français à une croissance solidaire et responsable ancrée dans le tissu local et porteuse de sens. Voilà pourquoi il importe plus que jamais de faire en sorte que chacun, même sans capital, même sans diplôme, même sans relations, puisse créer son propre emploi et le préserver malgré la crise, en vue de la relance à venir qui, à ce prix seulement, sera robuste et durable », déclare Frédéric Lavenir, président de l'Adie.
Seuls 18% des salariés en France estiment que leurs feedbacks sont pris en compte par leur hiérarchie
L'étude internationale révèle que les principaux leviers de l'engagement des salariés ont évolué sensiblement depuis le début de la pandémie, passant de « la confiance dans le leadership » et « le développement professionnel » en 2019, à « l'appartenance » et à « raison d'être de l'entreprise » en 2020. Elle dévoile également l'importance de prendre en compte l'opinion et le feedback des collaborateurs, 92% des répondants à travers le monde déclarant que les retours des salariés sont importants, alors que seulement 18% estiment que leur organisation en fait bon usage.
Paris, 2 février 2021-- Qualtrics, leader de l'expérience collaborateur et créateur de la catégorie Gestion de l'Expérience (XM), publie le Global Employee Experience Trends Report 2021. Les enseignements du rapport incluent les nouveaux leviers d'engagement des collaborateurs à travers le monde, des statistiques clés sur l'expérience des salariés en France, et donnent un aperçu de la situation de la France par rapport à ses voisins européens. L'étude démontre également l'importance de prendre des mesures s'appuyant sur le feedback des collaborateurs, et présente les principales mesures que les dirigeants peuvent prendre pour améliorer l'expérience de leurs équipes en 2021.
Pour cette étude, plus de 11 800 salariés à temps plein dans 20 pays différents - dont 800 en France - ont été interrogés sur ce qui a changé dans leur expérience de salarié, et ce qui conduit leur engagement dans un monde post-COVID.
Les chiffres clés de l'étude :
- L'intention des collaborateurs à rester dans leur entreprise a bondi de + 14pts par rapport à 2020, et s'établit à 60%, ce qui impacte positivement le score global d'engagement de la France (+ 3pts, soit 58%).
Cependant, cette augmentation cache des résultats plus nuancés qui devraient alerter les entreprises sur un certain nombre d'enjeux :
- les entreprises doivent continuer de se concentrer sur leurs talents clés
- Moins d'1 salariée sur 2 est prête à recommander son employeur (soit 11 points de moins que les hommes)
- Moins de 1 salarié sur 2 ayant moins de 2 ans d'ancienneté a l'intention de rester dans l'entreprise
- La plupart des salariés n'ont pas confiance en leur employeur pour prendre des mesures efficaces relatives à leur feedback. Ce sentiment de confiance a donc considérablement diminué depuis 2020, passant de 33% à seulement 18%.
« Depuis plusieurs années, la France est en retard par rapport à d'autres pays lorsqu'il est question d'engagement, et cela résulte de nombreux facteurs bien établis », déclare Douglas Rosane, responsable du développement de l'Expérience Collaborateur en France. « Cela se confirme à nouveau en 2020. Si, avec les événements tumultueux de ces 12 derniers mois, l'écart entre la France et ses voisins les plus proches se réduit, les entreprises ne semblent pas davantage à l'écoute. Moins de la moitié des salariés interrogés ont pu partager leur expérience sur ce qui a été une année pas comme les autres. Cela nous étonne que des organisations en France ne soient pas intéressées par les feedback de leurs salariés. Et lorsque c'est le cas, elles sont peu nombreuses à utiliser les informations récoltées. »
« Nous l'avons observé dans cette étude à travers le monde, l'impact de l'écoute et de l'action demeure primordial pour renforcer l'engagement. Les organisations qui ont profité de 2020 pour réinitialiser leurs programmes d'écoute en ont récolté les fruits. Pour ceux qui ne l'ont pas fait, 2021 représente une deuxième chance de placer les collaborateurs au centre de leurs activités et de créer des environnements de travail plus engageants et plus productifs.”
Qualtrics EmployeeXM™ est utilisé par les organisations du monde entier pour identifier ce dont leurs collaborateurs ont besoin, et les mesures à prendre pour améliorer l'expérience quotidienne et ainsi, la performance de l'entreprise. En 2020, Qualtrics EmployeeXM a été reconnu dans le rapport « The Forrester New Wave™: EX Management Platforms for Large Enterprises » comme un Leader en gestion de l'expérience collaborateur. Qualtrics est le seul leader qui a reçu une note différenciée dans sept des dix critères, y compris la vision, l'approche du marché et la personnalisation.
Pour en savoir plus sur le Global Employee Experience Trends Report 2021. veuillez cliquer ici. Pour en savoir plus sur les solutions (Experience Collaborateurs Qualrics EmployeeXM, veuillez cliquer ici.
A propos de Qualtrics
Qualtrics, leader de l'Experience Collaborateur et créateur de la catégorie Gestion de l'Expérience (XM), transforme la manière dont les organisations gèrent les quatre principaux domaines d'expérience : client, collaborateur, produit et marque. Plus de 12.000 entreprises dans le monde utilisent Qualtrics pour écouter, comprendre et exploiter les données d'expérience (X-data™) –– les sentiments, émotions et impressions qui expliquent pourquoi les choses se produisent. La solution Qualtrics XM Platform™ permet d'aider les entreprises à fidéliser leurs clients, à offrir aux salariés une culture d'entreprise positive et engageante, à développer des produits incontournables et à renforcer leur marque. Pour en savoir plus, rendez-vous sur : qualtrics.com.
sap pm chef de projet pour un cdi client final
Hervé Dulaire
IT Resourcer
ITProject-search
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Enquête sur les pratiques dépilatoires et le
poids des injonctions liées à l’épilation
Levée d’embargo : Mercredi 3 Février 2021 à 06H00
A l’occasion du challenge du "Januhairy" invitant les femmes à se laisser pousser les poils pour lever les tabous pesant sur la pilosité féminine, le Pôle « Genre, sexualités et santé sexuelle » de l’Ifop a mené pour la plateforme de santé sexuelle Charles.co une enquête mesurant l’évolution de la pratique du "No Shave" (absence de dépilation) dans un contexte général marqué par l’essor de « tendances beauté » – comme le "No Poo" (absence de shampoing), le "No Make-up" (absence de maquillage) ou le "No Bra" (absence de soutien-gorge) – exprimant le même besoin de s’affranchir des normes de beauté féminine. Réalisée auprès d’un échantillon national représentatif de taille conséquente (2 000 personnes), cette enquête met ainsi en exergue un recul sans précédent des pratiques dépilatoires en France même si la pression à la dépilation pèse toujours beaucoup plus sur les corps féminins que masculins.
I - Vers un retour du poil pubien ?
1 - Le nombre de femmes ne « s’épilant » pas du tout le pubis a doublé en huit ans
La pratique du "No Shave" a doublé en huit ans (28% en 2021 contre 15% en 2013) avec une proportion de Françaises ne s’épilant pas ou plus du tout les poils du maillot qui s’est accrue de manière continue en huit ans. Ainsi, si les confinements ont sans doute créé des conditions propices à cette tendance (en hausse de 4 points par rapport à une mesure prise avant l’apparition du Covid-19), la crise sanitaire n’a fait qu’accélérer un « retour du poil » déjà perceptible depuis quelques années.
2 - Les femmes n’en restent pas soumises à une injonction au glabre nettement plus forte que les hommes
Malgré cette évolution notable, les femmes restent soumises à une pression à la dépilation nettement plus forte que les hommes : seuls 21% hommes hétérosexuels apprécient les pubis féminins avec tous leurs poils, soit un niveau d’acceptation à leur état naturel beaucoup plus faible que ce que l’on observe pour les pubis masculins lorsqu’on interroge les femmes hétérosexuelles (41%) sur le sujet. Révélatrice du regard particulier de la société sur le poil féminin, cette différenciation entre les sexes transparaît tout particulièrement dans l’injonction à l’épilation intégrale qui s’avère deux fois plus pesante pour les femmes (32%) que pour les hommes (14%).
3 - L’épilation intégrale progresse ainsi de manière continue chez les femmes depuis 2013
Cette « pression » n’est sans doute pas étrangère au nombre croissant de Françaises s’épilant totalement le maillot… Avec un quart d’adeptes (24%), la pratique de l’épilation intégrale apparaît ainsi en nette progression en huit ans (+10 points en moyenne par rapport à 2013). Et en regardant les chiffres au plus près, il apparaît que cette pratique popularisée par les films X n’est plus l’apanage des jeunes de moins de 25 ans (56%) mais qu’elle s’est aussi diffusée aux femmes de 25-34 ans (48%, +22 points) et de 35-49 ans (31%, +20 points).
II - Des pratiques dépilatoires des Françaises de moins en
moins fréquentes, notamment depuis le confinement
4 - Une baisse globale de la fréquence des différentes pratiques dépilatoires
La tendance à une plus grande acceptation du poil féminin se retrouve dans d’autres indicateurs qui tendent à montrer une dépilation moins intensive. Par rapport à une enquête menée il y a huit ans, les résultats de cette étude mettent ainsi en exergue une baisse significative chez les Françaises de l’épilation des aisselles (81%, -10 points), des jambes (80%, -12 points) ou du maillot (75%, -10 points). La fréquence de dépilation des corps féminins reste sans commune mesure à ce que l’on peut observer pour les hommes : à peine un homme sur dix s’épilent au moins une fois par semaine les aisselles (10%, contre 45% des femmes) ou le maillot (11%, contre 28% des femmes).
5 - Un « effet confinement » important, notamment chez les jeunes et les femmes en télétravail
Si la crise sanitaire n’a pas amené toutes les Françaises à jeter d’un coup au placard leur rasoir ou leurs cires dépilatoires, force est de constater que les périodes de confinement ont constituer une période souvent propice à un changement de rythme. Ainsi, près d’une femme sur cinq (18%) déclarent s’enlever les poils des aisselles, du maillot ou des jambes « moins souvent qu’avant le premier confinement », sachant que ce taux monte à 34% chez les jeunes de moins de 25 ans et à 31% chez les femmes en télétravail, signe que les pratiques dépilatoires tiennent beaucoup à leur degré de sociabilité et au regard d'autrui dans la gestion de son apparence corporelle.
6 - Un arrêt de dépilation qui pourrait concerner encore plus de femmes
Au-delà de leurs pratiques et fréquence d’épilation actuelles, les femmes expriment un rejet plus large de cette « pression à la dépilation » qui se traduit, pour nombre d’entre elles, pour la possibilité d’arrêter cette chasse au poil éperdue. Ainsi, plus d’une Française sur deux déclarent qu’elles pourraient cesser un jour de s’enlever les poils du maillot (56%) et des jambes (58%). Cependant, cet arrêt ne serait complet que pour une minorité d’entre elles : seules 19% des femmes s’épilant actuellement le maillot pourraient arrêté de le faire, y compris durant les saisons (printemps, été) où ils sont généralement plus visibles.
III – Des stéréotypes de genre moins pesants mais qui
associent encore profondément le glabre à la féminité
7 - Le lien entre dépilation et séduction féminine reste fort mais il n’est plus autant un objet de consensus
L’analyse approfondie des normes culturelles relatives à la pilosité tend à montrer qu’un corps lisse et soyeux reste encore pour beaucoup un aspect fondamental de la féminité. Ainsi, l’idée selon laquelle l’absence de pilosité est un critère de séduction féminine est toujours beaucoup plus ancrée (à 73% dans la gent féminine) que l’idée selon laquelle l’épilation serait un critère de séduction masculine (à 33% aux yeux des hommes). Il est cependant important de signaler que l’adhésion à ce stéréotype fait beaucoup moins consensus que dans le passé : - 17 points par rapport à ce que l’on pouvait observer en 2013, signe sans doute de l’impact des discours et mouvements prônant une plus grande acceptation de la pilosité féminine.
8 - La présence de poils féminins n’est un frein au désir sexuel que pour une minorité d’hommes
L’enquête brise également certaines idées reçues liant par exemple le désir masculin à l’absence de pilosité féminine. Contrairement à certains clichés, le maintien d’une pilosité chez une femme ne constitue pas un frein au désir sexuel masculin : la grande majorité des hommes attirés par les femmes déclarant qu’ils pourraient faire l’amour avec une femme non épilée au niveau des aisselles (66%) ou des jambes (61%) mais aussi à l’état brut au niveau pubien (70%).
9 - Une pression à l’invisibilité pileuse qui pèse toujours beaucoup plus sur les corps féminins
Le risque de “pénalités sociales” lié à l’affichage de sa pilosité n’en reste pas moins toujours beaucoup plus grand pour les femmes que pour les hommes si l’on en juge par les résultats qui montrent que le malaise suscité par la vue de poils sous les aisselles est quatre fois plus important pour des aisselles féminins (57%) que masculins (15%). De même, des jambes poilues chez une femme « dérangent » plus (57%) qu’un dos poilu chez un homme (36%).
L’enquête a été menée du 18 au 21 décembre 2020 et du 19 au 20 janvier 2021 auprès d’un échantillon de 2 027 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
En cas d’utilisation, un lien vers Charles.co serait le bienvenu pour notre équipe.
A propos de Charle.co :
Charles.co est une plateforme de santé dédiée aux hommes. Créée en Avril 2019
par Simon Burellier et Olivier Algoud, la plateforme Charles.co intègre information,
téléconsultation avec un spécialiste et livraison à domicile de traitements depuis des
pharmacies pour aider les hommes à résoudre leurs problèmes de santé sexuelle
en toute confidentialité et sécurité.
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sondage Bluelinea : 4 seniors sur 10 en Ehpad souhaitent se faire vacciner
sondage réalisé par Bluelinea (entreprise de téléassistance pour les seniors) sur le consentement des seniors au sein des Ehpad pour le vaccin :
- 4 seniors sur 10 veulent se faire vacciner
- 2 sur 10 ne le souhaitent pas
- 4 sur 10 ne savent pas encore et attendent l'avis de leur médecin traitant
*Le sondage a été réalisé auprès de 1 000 seniors, après le début de la campagne de vaccination en Ehpad.
Etude Visa/ GfK - Paiement/Conso: impact de la Covid19 sur les habitudes des français
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42% des Français déclarent payer davantage en sans contact depuis le début de la crise Covid-19
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Paris, le 30 décembre 2020 - Le confinement avec la fermeture des magasins non essentiels a profondément impacté les comportements des consommateurs français. Dans le cadre de son engagement à soutenir les économies locales dans cette période d’incertitude en leurs aidant à identifier des opportunités de développement, Visa a mandaté le cabinet d’étude GfK de mener une enquête auprès de consommateurs en Espagne, en France, en Italie et au Portugal sur les nouvelles tendances de paiements en magasins et en e-commerce. |
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« La fermeture des magasins et la pandémie ont conduit les clients à adapter leur mode de paiement en magasin et en ligne », explique Romain Boisson, Directeur Général de Visa en France. " La digitalisation des commerces physiques ainsi que le e-commerce ont été une bouée de sauvetage pour les consommateurs et les commerçants français. Nous avons été en première ligne pour promouvoir les paiements sans contact en magasin et aider les PME à ouvrir des markets place en ligne, en collaboration avec nos clients, les banques".
L'étude prouve que la pandémie accélère considérablement les changements d’habitudes d’achat des consommateurs français et leur manière de payer.
« En France, la COVID-19 a transformé les habitudes d’achat, et notamment de paiement en fonction de nouveaux besoins : l'essor du digital, et en particulier du paiement sans contact que nous avons observé, peut être considéré comme le signal fort de l'importance accordée par les consommateurs à la sécurité et à la commodité » explique François Le Gunehec, Responsable d’étude chez GfK France. « Aujourd'hui, nous constatons également que les consommateurs attendent des marques une mission plus large, prouvant que leurs intérêts ne sont pas que commerciaux, mais qu’elles sont prêtes à jouer leur rôle pour contribuer à la communauté au sens large. »*
En magasin, la carte de paiement et le paiement sans contact s’ancrent dans le quotidien des Français, alors que de nouveaux moyens de paiement commencent à émerger
Une tendance également soulignée par La Banque de France en septembre dernier : « La carte de paiement reste le moyen de paiement le plus utilisé en termes de nombre de transactions (58%) notamment en raison du doublement de l'utilisation du paiement sans contact »* .
Une attention accrue est portée sur la sécurité et la praticité a entraîné l’essor du paiement sans contact en magasin : 42% des clients français ont déclaré que, depuis la crise du coronavirus, ils utilisent plus qu'avant le paiement sans contact. Les Français adoptent également les habitudes de paiement sans contact dans des secteurs où le paiement en espèces était ancré dans les habitudes : le stationnement et les transports publics (36% des Français utilisent de plus en plus le paiement sans contact). Ceci reflète une tendance nationale : les villes en France sont de plus en plus nombreuses à adopter l’Open Payment dans leurs réseaux de transport public.
Autre conséquence de la pandémie, les consommateurs français commencent à adopter de nouveaux modes de paiement tels que le paiement mobile (+6%) et les portefeuilles numériques / applications qui permettent de débiter directement un compte (+2%).
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Source : étude GfK pour Visa « l’impact de la Covid-19 sur les habitudes de paiement des consommateurs », Novembre 2020 |
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La crise a levé des freins du paiement sans contact, qui entre lentement mais sûrement dans le quotidien des Français
En mai dernier, Visa a travaillé avec ses partenaires en France pour augmenter les limites de paiement sans contact jusqu'à 50 euros, afin d'aider les consommateurs à payer plus facilement et de manière plus sûre, en limitant les situations nécessitant de saisir son code secret. Les consommateurs français interrogés dans le cadre de l’étude portent un regard bienveillant sur cette hausse du plafond du paiement sans contact : 81% le perçoivent comme positif. Et cette évolution pourrait bien être permanente car, comme le suggère l’étude, ils sont prêts à adopter de manière pérenne le paiement sans contact et le paiement par carte : 66% d'entre eux souhaitent conserver la limite relevée dans le futur. Cette attitude positive montre que les Français privilégient les moyens de paiement pratiques et faciles : 34% des Français interrogés souhaitent même pouvoir laisser leur portefeuille à la maison et tout payer avec leur smartphone!
La sécurité est la clé de l'adoption du paiement digital, et on constate l’essor de la confiance des Français envers les nouveaux moyens de paiement. Ce sont des signes encourageants et des clés pour les commerçants afin de rassurer leurs consommateurs et de s'adapter à ce nouveau paradigme.
L’e-commerce en plein essor en France depuis le confinement
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Consommateurs et commerçants ont saisi la possibilité d'acheter et de vendre en ligne, comme l'a souligné la Fédération du E-commerce et de la Vente A Distance (FEVAD) au deuxième trimestre 2020 : « Ce sont les achats en ligne auprès des enseignes magasins qui ont le plus accéléré ce trimestre avec une progression de +83% »** . L’étude menée avec GfK montre que de nombreux clients qui préféraient auparavant faire leurs achats en magasin ont opté pour les achats en ligne : près de la moitié des clients français ont commencé ou augmenté leurs achats en ligne (47%). Sans surprise, l'ordinateur portable reste de loin l'appareil préféré pour faire ses achats en ligne (60%), tandis que le smartphone est utilisé par 40% des clients français et la tablette par seulement 14%. Mais qu’est-ce-que les Français achètent en ligne depuis la crise de la Covid-19 ? Selon les Français interrogés par GfK, principalement les produits de première nécessité : les produits alimentaires (+14% des acheteurs français) et les produits d'hygiène (+11% des acheteurs français). |
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Source : étude GfK pour Visa « l’impact de la Covid-19 sur les habitudes de paiement des consommateurs », Novembre 2020 |
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À noter que, si l’étude montre que le commerce électronique se développe en France après le premier confinement, la tendance n'est pas aussi forte que dans des autres pays interrogés : la croissance des cartes de paiement est de +15% (vs. +20% d'augmentation en moyenne) et celle du portefeuille numérique de +8% en France (vs. +17% en Espagne et +13% en moyenne). Néanmoins, la commodité, la sécurité et l'innovation devraient continuer à façonner les habitudes françaises en matière d’e-commerce.
* Rapport annuel de la Banque de France 2019 ** FEVAD, résultats du e-commerce pour le second trimestre 2020
Méthodologie L'enquête a été menée par GfK en France, en Italie, au Portugal et en Espagne. 3 200 personnes ont été interrogées (800 pour chaque pays) en août et septembre 2020 sur leur perception des paiements. Les études de cas, les comparaisons, les statistiques, les recherches et les recommandations sont fournies "en l’état" et ne sont destinées qu'à des fins d'information. Il ne faut pas se baser sur cette étude pour obtenir des conseils opérationnels, marketing, juridiques, techniques, fiscaux, financiers ou autres. Visa Inc. ne donne aucune garantie ni ne fait aucune déclaration quant à l'exhaustivité ou à l'exactitude des informations contenues dans ce document, et n'assume aucune responsabilité qui pourrait résulter de la confiance accordée à ces informations. Les informations contenues dans le présent document ne sont pas destinées à servir de conseils en matière d'investissement ou de droit, et les lecteurs sont encouragés à demander l'avis d'un professionnel compétent lorsqu'un tel avis est nécessaire.
À propos de Visa Inc. Visa Inc. (NYSE : V) est le leader mondial des paiements digitaux. Notre mission est de connecter le monde via le réseau de paiement le plus innovant, fiable et sécurisé du marché, permettant aux individus, aux entreprises et aux économies de prospérer. VisaNet, notre réseau de traitement mondial, permet un paiement fiable et sécurisé partout dans le monde et est capable de traiter plus de 65 000 transactions par seconde. L’innovation perpétuelle chez Visa est un catalyseur de croissance rapide pour le commerce connecté sur tous les terminaux. Alors que nous passons d’un monde matériel à un monde digital, Visa mobilise sa marque, ses produits, ses équipes, son réseau et sa taille pour redéfinir l’avenir du commerce. Pour en savoir plus, consultez Visa.fr, le blog de Visa France et @Visa_Fr.
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Il est grand temps de les supprimer ces manipulateurs esclavagistes
https://www.businessbourse.com/2021/01/01/catherine-austin-fitts-2-choix-soffrent-a-vous-desormais-la-liberte-ou-lesclavage-la-porte-nest-pas-encore-fermee-mais-reagissez-et-vite/
La porte n’est pas fermée, réagissez!.... écoute claire cette femme
Baromètre Sport Santé FFEPGV/Ipsos : les bonnes résolutions 2021 des Français
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Zéro déforestation - Encore du chemin à parcourir
Les forêts accueillent les trois quarts de la biodiversité mondiale. À l’heure de la sixième extinction de masse, préserver ces écosystèmes est un enjeu vital. Pourtant la déforestation se poursuit à grands pas.> Lire la suite |
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Seniors - 5 exercices à faire sur une chaise
Conserver une activité physique, même légère, permet d’éviter les chutes et de renforcer sa musculature. Si votre équilibre est vacillant, pratiquez-la depuis votre chaise.> Lire la suite |
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Aide juridictionnelle - Un accès facilité
Depuis le 1er janvier 2021, de nouveaux critères d’éligibilité à l’aide juridictionnelle s’appliquent. La procédure va par ailleurs être simplifiée et allégée.> Lire la suite |
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Publicités pour enfants - Ecran noir sur les promesses ? > Consulter |
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Mal de dos - Bouger pour se soigner
Le mouvement reste le meilleur traitement pour combattre le "mal du siècle". Pourquoi faut-il bouger en cas de douleur au dos et comment bouger ? Nos réponses.> Lire la suite |
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Impôts 2021 - Ce qui vous attend
Modification du barème de l’impôt, extension de la décote, exonération des primes Covid, assouplissement du régime des prestations compensatoires… Revue de détail.> Lire la suite |
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Démarchage téléphonique - Le remède peut-il être trouvé ?
Alors que la lutte contre le démarchage traîne des pieds, nous avons testé plusieurs solutions qui permettraient aux consommateurs de retrouver leur tranquillité. L’une d’entre elles a montré son efficacité.> Lire la suite |
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Test - Réparabilité des smartphones et tablettes
Armés des outils nécessaires, nous avons remplacé l’écran et la batterie de 14 appareils (10 smartphones et 4 tablettes) pour évaluer le niveau de difficulté de ces opérations. Verdict.> Consultez le test |
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Numéros surtaxés - Bientôt la fin pour les administrations
À partir du 1er janvier 2021, les numéros surtaxés seront proscrits pour les administrations et les organismes chargés d’une mission de service public.> Lire la suite |
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Comparateur des supermarchés
En quelques clics, visualisez les prix des magasins proches de chez vous, rayon par rayon (épicerie, fruits et légumes, produits laitiers, boucherie, boisson, hygiène et beauté).> Lire la suite |
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Assurance vie - Fonds en euros, stop ou encore ?
L’épargne investie en fonds en euros est protégée et disponible à tout moment. Mais son rendement ne cesse de chuter, et les contraintes d’investissement vers des fonds non sécurisés se multiplient.> Lire la suite |
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Électroménager (vidéo) - L’étiquette énergie évolue enfin
L’étiquette énergie fait peau neuve. Dès mars, nombre de produits verront leurs performances notées plus sévèrement, sur une échelle de A à G. Certains emballages contiennent déjà cette nouvelle fiche.> Lire la suite |
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Compléments alimentaires - Attention aux huiles essentielles d’arbre à thé, de niaouli et de cajeput
L’Anses recommande la prudence vis-à-vis des compléments alimentaires contenant de l’arbre à thé, du niaouli et du cajeput. Elle les déconseille pour les enfants et les femmes enceintes et allaitantes.> Lire la suite |
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Bouteilles en verre - La consigne de retour ?
Le gouvernement semble décidé à remettre la consigne du verre au goût du jour. Elle devrait figurer dans le projet de loi censé reprendre les travaux de la Convention citoyenne sur le climat.> Lire la suite |
Baromètre Sport Santé FFEPGV/Ipsos : En Auvergne Rhône Alpes
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