avec un grand merci à Pierre-Jean LLorens pour sa collaboration à cette nouvelle revue de presse très générale :

Covid-19 : Plus de 5000 contrats en intérim médical

La crise sanitaire et l’évolution des cas de ces derniers mois ont poussé les professionnels santé à embaucher davantage de personnel.

C’est le cas de Vitalis Médical, réseau de recrutement en intérim dédié aux métiers du paramédical, médical et social dans toute la France.

 

En effet, Vitalis Médical s’est fortement mobilisé pendant la crise sanitaire, ce ne sont pas moins de 5000 contrats qui ont été signés sur les mois d’octobre et novembre.

 

Plus de 1500 intérimaires ont été sollicités ces deux derniers mois pour répondre à l’engorgement des établissements de santé.

En ce qui concerne les EHPADS, Vitalis médical a déployé près de 700 intérimaires sur les mois d’octobre et novembre.

 

A propos de Vitalis Médical : Vitalis Médical est l'unique réseau de recrutement en intérim CDD et CDI dédié au métier du paramédical, du médical et du social qui est développé en franchise : les responsables des agences Vitalis Médical sont des entrepreneurs.

Pour en savoir plus : www.vitalis-medical.com

 

Enquête BVA - Lingueo - Unow
Plus d'un français sur deux va se former en 2021
 
“Quelle place pour la formation en temps de crise sanitaire et économique ?”
Enquête menée par BVA du 18 au 24 novembre 2020
Etude complète disponible ici
 
 
Paris, le 7 décembre 2020 – Le dernier baromètre BVA pour Unow (l'organisme spécialiste de la formation à distance) et Lingueo (pionnier des cours de langue par visioconférence) interrogeant les actifs français sur leur perception de la formation en temps de crise sanitaire et économique (enquête menée du 18 au 24 novembre) a porté sur 2 volets : l'accès des actifs français à la formation en 2019 et 2020 et l'impact de la crise sanitaire sur l'état d'esprit des actifs français et leurs projets de formation pour 2021.
 
 
Les principaux résultats de l'enquête 
Si seulement 1 actif sur 4 s'est formé en 2019 et 2020, 2021 pourrait faire l'objet d'un rebond sans précédent avec 1 actif sur 2 qui prévoit de se former.
- 45% des actifs perçoivent les soft skills et les compétences collaboratives comme fondamentales pour réussir son projet professionnel.
- 71% des jeunes actifs pensent que leur évolution professionnelle passe par le développement de leurs compétences linguistiques.
- Les français souhaitent se former pour améliorer leur niveau de compétences et travailler sur leur développement personnel.
- Pour 2021, plus d'1 actif français sur 2 (57%) prévoit de former à distance, signe que le digital est en passe de devenir un nouveau standard de formation. 2020 a été une année de transition sans précédent pour le secteur qui a vécu une transformation digitale accélérée.
- 68% des actifs français se déclarent optimistes quant à l'avenir de leur situation professionnelle.
 
 
Analyse par Lingueo et Unow 
Alors que la France traverse une crise sans précédent, les français vont de l'avant. Comment ? En se formant aux compétences transversales et linguistiques, qui sont désormais décisives pour accompagner le changement. Les français souhaitent avant tout renforcer des compétences clés pour eux. C'est particulièrement vrai en période de crise économique, le développement personnel est une priorité ! Mais de quoi parle-t-on ? Difficile de donner une définition précise et unique au développement personnel. Mais le fil conducteur, c'est la volonté d'effectuer un travail sur soi, de se “développer” afin d'atteindre la pleine réalisation de son potentiel et de ses aspirations profondes. Et dans le développement personnel, on retrouve les soft skills (ou compétences humaines) et les compétences linguistiques.
 
Fait nouveau, c'est la formation à distance qui est plébiscitée, et qui renoue ainsi avec ses origines premières : rendre la formation accessible à tous. C'est le début d'une nouvelle ère au sein de laquelle la formation permet de se concentrer sur l'essentiel, aide à rebondir, à vivre et à s'adapter aux changements que chacun de nous, que nos organisations et que notre pays traversent.
 
Point notable, la plupart des actifs formés en 2019 et 2020 sont jeunes et diplômés. Ceux qui se forment le plus sont déjà ceux qui sont les mieux dotés : déjà diplômés, bien insérés sur le marché du travail, avec des situations stables, en CDI dans des grandes entreprises qui donnent plus accès à la formation... Le sillon pourrait donc continuer à se creuser avec les 3/4 des français qui ne se sont pas formés et se retrouvent en prime dans une situation où l'on s'apprête à connaître une crise économique sans précédent.
 
Il y a un très gros effort à réaliser auprès de la population des actifs “séniors”, qui semble peu concernés par les plans de formation des entreprises. Il y a un réel travail culturel à effectuer et des mentalités à faire évoluer. La formation serait-elle devenue un luxe réservé à une certaine tranche de la population ? C'est ce qu'indique certaines inégalités liées à l'âge révélées par ce sondage. La population d'actifs de plus de 50 ans accède plus difficilement à la formation.
 
Alors que les initiatives gouvernementales en 2019 et 2020 et les financements ont cherché à fortement favoriser la formation des français, avec comme mot d'ordre aux entreprises pendant le premier confinement “Former plutôt que licencier”, les chiffres d'entrées en formation ne le reflètent pas clairement. En effet, à peine 1% des actifs a pu bénéficier de financements liés à la crise et/ou a été invité à se former pendant le confinement par son employeur ! C'est très faible au regard des enjeux de la formation professionnelle et du contexte socio-économique fragile. Les efforts de communication du public et du privé en 2020 pour promouvoir la formation semblent avoir finalement des effets à “moyen terme”, et c'est en 2021 que les français ambitionnent de se former massivement, et en priorité à distance grâce aux formations en ligne.
 

 
RESULTATS DE L'ENQUETE


 
Les français plutôt optimistes sur le sujet de l'emploi
Les français sont nettement plus optimistes quant à leur situation et celle de leur entreprise, que vis-à-vis de celle de l'emploi en France.
 
-       Interrogés sur la situation globale de l'emploi en France, seuls 23% des actifs français se déclarent optimistes, plus particulièrement chez les hommes (28%) et les CSP+ (30%).
-       Pour autant, leur état d'esprit s'avère nettement plus optimiste quant à la situation dans leur entreprise (68%) ou leur propre situation professionnelle (63%), hormis pour les demandeurs d'emploi qui ne sont que 27% à partager ce ressenti positif.
 
Dans un contexte tendu de crise économique, les français ne se sentent pas en danger ou ne mesurent pas le danger potentiel. Nous le voyons dans les résultats de l'enquête portant sur les thèmes de formation, avec notamment la montée en puissance des soft skills et compétences linguistiques : les actifs ne se forment pas, en priorité, en vue de trouver ou de retrouver un emploi, mais avant tout pour développer leurs compétences et se développer personnellement.
 
 
Les français qui se forment : un réflexe encore naissant ?
Les données 2019 et 2020 montrent qu'il n'existe pas encore de “réflexe formation” chez les français. Cependant les actions du gouvernement en faveur de la formation, combinées à la crise sanitaire et économique, semblent avoir eu un impact sur cette question car les projets de formations se sont multipliés et vont se concrétiser en 2021.
 
-       14% des actifs n'ont pas pensé à se former et 37% n'ont pas éprouvé le besoin de se former depuis 2019.
-       L'absence d'offre de formation adaptée est citée par 17% des actifs
 
C'est dire toute l'importance et la responsabilité des organisations professionnelles, des responsables formation et des managers, d'organiser les entretiens annuels, d'observer réellement le travail, d'anticiper l'avenir, d'aider à prendre conscience et à structurer les projets de formations de leurs collaborateurs.
 
 
Les français et l'accès à la formation
Il est étonnant de constater que la plupart des actifs formés sont jeunes et diplômés. La formation serait-elle un luxe réservé à une certaine tranche de la population ?
 
-       Seuls 24 % des actifs français ont suivi ou commencé au moins une formation depuis le 1er janvier 2019.
-       Les jeunes actifs ont nettement plus accédé à la formation, avec 43% des 18-24 ans et 32% des 25-34 ans, contre 16% des 50-64 ans.
-       Près d'1 actif sur 3 diplômé post-Bac (32%) a suivi une formation, alors que c'est le cas de moins d'1 actif sur 5 seulement (18%) lorsque le diplôme est inférieur au Bac.
 
Autre point d'étonnement : seul 1% des actifs a pu, respectivement, bénéficier de financements liés à la crise (tel que le FNE, le fonds national de l'emploi) et/ou a été invité à se former pendant le confinement par son employeur ! Nous aurions pu penser que la majorité des actifs aurait profité des confinements pour se former, mais ce n'est pas le cas. Il y a encore un énorme travail de sensibilisation à effectuer et l'enjeu est à présent de rendre la formation accessible. La formation à distance vise justement cette démocratisation d'accès. C'est une tendance qui se confirme lorsque l'on interroge les français sur leurs intentions de formation en 2021 :
 
-       50% des actifs français prévoient de se former en 2021
-       66% des 18-24 ans prévoient de se former en 2021 contre 36% des 50-64 ans
-       62% des diplômés post-Bac prévoient de se former en 2021 contre 38% pour les détenteurs de diplômes inférieurs au Bac
 
 
Les français reprennent la main sur leurs parcours de formation
Certainement grâce au CPF (Compte Personnel de Formation), l'individu reprend la main sur l'initiative de la formation. Il y a encore peu, 8 entrées en formation sur 10 émanaient d'une demande de l'entreprise ! Et la formation apparaît nettement aujourd'hui comme un moyen pour l'entreprise d'engager et de fidéliser les collaborateurs.
 
-       Désormais 1 actif sur 2 indique que l'initiative de la formation vient de lui-même.
-       L'initiative de l'employeur est plus marquée pour les salariés qui sont dans une relation pérenne avec leur entreprise (63% pour les CDI, 64% si 5 ans ou + dans l'entreprise).
 
 
2021, l'année des compétences
Il y a eu une réelle prise de conscience de l'importance de la formation en 2019, qui se traduit en intentions de formation de la part d'1 actif sur 2 pour 2021. Il y cependant un très gros effort à réaliser envers la population des actifs “séniors”, qui semblent décrocher des plans de formation. Il y a un réel travail culturel à effectuer et des mentalités à bousculer !
 
-       50% des actifs prévoient de se former en 2021
-       Âge, expérience et niveau de diplôme influent nettement sur l'intention de se former : 66% des 18-24 ans contre seulement 36% des 50-64 ans, 62% des diplômés post-Bac contre 38% pour les détenteurs de diplômes inférieurs au Bac.
-       A noter : 62% des demandeurs d'emploi prévoient de se former en 2021.
 
 
Se former pour progresser dans son travail et se développer personnellement
En 2019/2020, les formations sont motivées par l'acquisition de compétences utiles à l'activité professionnelle, à l'évolution des métiers, ainsi qu'au développement personnel. Même en période de crise économique, les soft skills et le développement des langues sont une priorité ! La tendance est avant tout de renforcer sa performance et de se développer soi, non pas de préparer une éventuelle recherche d'emploi au travers de nouvelles compétences techniques. Nous sommes désormais dans une phase où l'on suit une formation dans une logique de compétitivité personnelle, non reliée au stress de l'emploi. Si les entreprises souhaitent “former pour ne pas licencier”, le CPF apporte une toute nouvelle dimension orientée individu.
 
-       L'acquisition de compétences utiles à l'activité professionnelle est la motivation première des actifs vis-à-vis des formations suivies (retenue en 1er par 34% d'entre eux et au global par 54%).
-       Le développement personnel et l'adaptation aux évolutions du métier constituent aussi des motivations majeures (33% des actifs concernés), avec un objectif d'adaptation plus marqué chez les actifs plus diplômés (51% des Bac+5 et plus).
-       Les enjeux d'accès à une promotion ou de reconversion ont aussi constitué des moteurs pour ¼ des stagiaires environ (resp. 27% et 22%).
 
En 2021, les objectifs ont évolué avec le confinement, avec très certainement, un impact du contexte de crise sanitaire et économique sur ces motivations vis-à-vis de la formation.
 
-       Se réorienter ou se reconvertir (33%), (re)trouver un emploi (24%), ne pas le perdre (10%), ou encore créer sa propre entreprise (9%).
-       Comme pour les formations réalisées en 2019 ou 2020, l'objectif d'acquisition de compétences utiles à l'activité professionnelle se détache (53% des actifs) et les objectifs de développement personnel (38%) et d'adaptation aux évolutions du métier (32%) sont majeurs.
 
 
Une montée en puissance des compétences humaines et linguistiques
Pour la première fois, les compétences techniques, comportementales et linguistiques ne sont plus en opposition. Lorsqu'on leur soumet des thématiques de formation, les compétences collaboratives, les softs skills et compétences linguistiques arrivent en tête des thèmes plébiscités par les français. La formation est aujourd'hui considérée comme un investissement au service du capital humain, pour se développer, au-delà de son seul travail. Cette harmonisation est toute nouvelle et peut s'expliquer par une prise de conscience du fait que les soft skills et les langues font la différence pour rester compétitif.
 
Parmi les thèmes proposés :
-        34% des actifs choisissent l'apprentissage de l'anglais et 27% celui d'autres langues
-       39% aimeraient suivre des formations pour développer les compétences techniques
-       35% le travail en équipe et la collaboration
-       27% pour apprendre à manager à distance
 
 
Autre chiffre très parlant (45%), celui de l'importance des soft skills et des langues dans le cadre d'un recrutement ou d'une évolution professionnelle. Ces deux domaines de compétences sont désormais autant valorisés l'un que l'autre par les actifs français dans le cadre d'un recrutement. Les 71% de jeunes actifs qui citent les langues comme essentielles lors d'un recrutement ou d'une opportunité d'évolution montrent bien l'importance de ces dernières sur l'employabilité.
 
-       45% des actifs considèrent les soft skills comme prioritaires dans ce cadre
-       45% des actifs estiment que la maîtrise d'une langue étrangère est prioritaire dans le cadre d'un recrutement ou d'une opportunité d'évolution professionnelle (Cette opinion est plus marquée chez les jeunes actifs (71% si exp. professionnelle d'1 à 3 ans, 63% des 18-24 ans)
 
 
La montée en puissance de la formation digitale …
Les formations intégralement à distance ont touché plus d'un quart des actifs formés en 2019 ou 2020. C'est le début d'une nouvelle ère ! Fait intéressant, on voit que cette modalité “à distance” est plutôt le fait des CSP+ dont on peut présupposer une plus grande autonomie dans l'organisation du travail, mais aussi dans le fait d'avoir les postes et environnements de travail facilitant le suivi des formations à distance. Si le recours à la formation digitale a augmenté en 2020, c'est surtout en 2021 que le changement de paradigme aura lieu.
 
-       41% des actifs toutes catégories confondues ont utilisé en 2019 ou 2020 le digital pour leurs dernières formations. Formation totalement digitale (27%) et/ou en blended-learning (format mixte) (16%)
-       En 2021, ce sont 57% des actifs qui préféreraient se former à distance, en e-learning (23%) ou blended-learning (34%).
 
La “lenteur” d'adoption de la formation digitale en 2020 peut s'expliquer par le fait que l'offre de formations à distance n'était pas prête, mature ou efficace au sein des organismes de formation traditionnels, qui ont eu le plus grand mal à se digitaliser en si peu de temps (un webinaire n'est pas une formation !). C'est aussi ce qui explique les indicateurs de satisfaction :
 
-       La formation en présentiel remporte le taux de satisfaction le plus élevé (92%), avec 57% de participants « tout à fait » satisfaits.
-       La modalité digitale emporte aussi la satisfaction de près de 9 stagiaires sur 10 (dont 4 sur 10 tout à fait satisfaits),
-       Point étonnant : 14% des sondés ne sont pas du tout satisfaits des formations mixtes ; alors que selon le dernier baromètre de Unow (juillet 2020), c'est précisément sur cette modalité que 71% des entreprises souhaitent investir en 2021 !
 
 
… seul ou en petit groupe
Pour une formation à distance avec un formateur, les actifs ont plus d'appétence pour des cours en petits groupes ou des cours individuels. Il y a donc également un changement de paradigme au niveau même de l'apprentissage. Les actifs souhaitent développer l'apprentissage dans un environnement de confiance car ils ont besoin d'être accompagnés, pris en main, motivés sans peur du jugement. On note d'ailleurs que 47% des actifs souhaitent pouvoir exprimer leurs propres besoins, 43% sont en attente de suivi pédagogique et 34% d'un appui technique. 2021 sera donc l'année du déclin des MOOC et celui de la montée en puissance des SPOC (formation tutorée en petit groupe) et des cours individuels.
 
-       Les actifs optant pour des formations à distance sont 58% à préférer des cours en ligne en petit groupe avec un professeur
-       45%,des cours individuels, montrant ainsi leurs souhaits d'interaction et/ou de personnalisation.
 
 
 
Pour Guillaume LE DIEU DE VILLE, co-fondateur de Lingueo : “L'étude BVA démontre sans surprise une forte demande pour l'anglais et d'autres langues pour renforcer son employabilité. La nouveauté réside surtout dans son accessibilité avec une préférence pour le distanciel et dans son financement à travers notamment le CPF... Ce dispositif est très adapté aux besoins en développement personnel ! Ces tendances devraient naturellement se poursuivre en 2021 avec le soutien des entreprises (co-construction, abondement...)”.
 
Pour Yannick PETIT, CEO et co-fondateur de Unow : “2020 marque une année de profonde transition de tout le secteur de la formation qui a vécu une transformation digitale accélérée. Le digital est devenu le nouveau standard de la formation. En phase avec les attentes des recruteurs, les français misent fortement sur leurs compétences humaines, et plus uniquement sur les compétences techniques. En étant réalisable à distance, la formation prend une nouvelle dimension : elle est plus accessible et plus flexible. D'où son succès et l'appétence des français. Certaines tranches de population ont plus accès à la formation et sont mieux sensibilisées à l'importance d'actualiser leurs compétences en continu. Pourtant, c'est une nécessité pour tous, peu importe la tranche d'âge ou le secteur professionnel ! Avec plus d'un français sur 2 qui souhaite se former à distance en 2021, la formation entre dans le monde d'après !”
 
 
Méthodologie de l'enquête :
Enquête Web réalisée par l'Institut BVA du 18 au 24 novembre 2020 auprès d'un échantillon représentatif de 1000 actifs (y compris demandeurs d'emploi) selon la méthodologie des quotas sur les variables : sexe, âge, CSP, niveau de diplôme et région.
 
 
A propos de Lingueo
Co-fondé en 2007 par Guillaume le Dieu de Ville et Arnaud Portanelli, Lingueo est un organisme de formation spécialisé dans les cours particuliers de langue par visioconférence. Acteur majeur et pionnier dans son domaine, Lingueo s'adresse à la fois aux entreprises et aux particuliers plaçant l'individu au cœur de son approche pédagogique. Avec 600 formateurs de langue maternelle à travers le monde, Lingueo a dispensé cette année plus 500k cours dans 15 langues étrangères. Lingueo est également éditeur la première certification linguistique multilingue 100% en ligne : le LILATE. www.lingueo.fr - @Lingueo
 
 
À propos de Unow
La formation en ligne avec son temps.
Co-fondé en 2013 par Yannick Petit, son CEO, Unow est l'organisme spécialiste de la formation à distance (datadock, afnor, CPF), qui révèle les talents et stimule la performance des entreprises en développant les compétences efficacement. Sa mission est d'améliorer l'efficacité et l'accessibilité de la formation grâce à une formule pédagogique à la fois digitale et humaine. Les formations se déroulent 100% en ligne, elles sont certifiantes et centrées sur la mise en pratique. Chaque participant est accompagné individuellement par un expert formateur. Soft skills, Agilité, Travail à distance ou encore Management, le catalogue de Unow est composé de 50 formations éligibles au Compte Personnel de Formation. Depuis son lancement, ce sont plus de 420 000 participants qui ont été formés aux compétences essentielles en entreprise par Unow. Aujourd'hui, ce sont plus de 400 entreprises clientes (Biomérieux, Groupama, Air Liquide, Econocom...), une équipe de 40 passionnés et une croissance annuelle de 100%. www.unow.fr- @Unow_fr

 

Dons et générosité - la fin d'année risquée des associations

Au début du mois de la générosité et à l'approche des fêtes de fin d'année, les associations et fondations entrent dans une période cruciale au cours de laquelle elles collectent habituellement un tiers de leurs dons annuels. Si vous préparez des sujets en lien avec la générosité, le Don en Confiance qui labellise et contrôle 1/3 de la générosité en France (1,5 milliards €) peut intervenir par la voix de sa directrice générale Nathalie Blum pour expliciter et développer les enjeux et chiffres qui ont abondé ces derniers mois :
- Hausse de la générosité en 2020, des résultats en trompe-l'oeil
- Effondrement de la confiance des Français pour les associations et fondations, la perte de visibilité des acteurs de la générosité
- Risques liés à une éventuelle chute des dons en décembre
- Economie générale de la générosité, un secteur à 10 milliards €
- Appels à la générosité et dons, les bonnes pratiques pour donner en confiance et rassurer les donateurs.

 

LA VIE SEXUELLE ET AFFECTIVE DES FRANÇAIS DURANT LE SECOND CONFINEMENT

 

Quel a été l'impact du reconfienment sur la vie de couple en général et l'activité sexuelle des Français en particulier ? Alors que le second confinement s'est effectué dans un contexte d'usure psychologique générale, comment les Français pourtant déjà éprouvés par le premier confinement ont traversé ce nouveau huit clos ? Pour répondre à ces questions soulevées par le site de rencontre extraconjugal Gleeden, le pôle « Genre, sexualités et santé sexuelle » de l'Ifop a réalisé auprès d'un échantillon de 2 000 personnes une grande enquête dont l'intérêt est notamment de voir comment les comportements des Français ont évolué entre les deux confinements.

 

1 - Un second confinement beaucoup mieux vécu par les couples qu'au printemps...

 

Avec le retour des enfants à l'école, les plus grandes possibilités de déplacement et une application plus souple du télétravail, ce second confinement semble avoir été beaucoup mieux vécu par les couples qu'au printemps... 

 

  • Pour plus des trois quarts des Français (78%) confinés avec le même conjoint qu'au printemps, les choses se sont en effet « mieux passées » pour leur relation de couple, sachant que les femmes - sur qui reposaient une grande part des charges mentales, domestiques et parentales lors du premier confinement - sont nettement plus nombreuses (22%) que les hommes (14%) à l'avoir « beaucoup mieux » vécu. 

LE VECU DE SON COUPLE PAR RAPPORT AU PREMIER CONFINEMENT

 

  • Il est vrai qu'avec le desserrement des règles de confinement, les tensions conjugales liées notamment à la gestion du foyer semblent avoir été moins fréquentes qu'au printemps : seul un Français sur deux (48%) rapporte des disputes conjugales à propos des tâches ménagères, soit une proportion en net retrait par rapport à ce que l'on mesurait en avril après une quarantaine de jours de confinement (64%).

LA FRÉQUENCE DES DISPUTES CONJUGALES LIÉES AUX TÂCHES MÉNAGÈRES

Malgré cette forme de « retour à la normale », l'inégale répartition des tâches ménagères n'en reste pas moins une source de tensions importante, notamment aux yeux des jeunes femmes qui rapportent plus disputes à ce sujet (84% des femmes de moins de 25 ans) que leurs ainées (27% des femmes de 70 ans et plus), signe que la contestation de ce qui est le fruit d'un « privilège de genre » est désormais particulièrement forte dans les jeunes générations. 

 

  • De même, pour les parents, la gestion souvent problématique des enfants durant le premier confinement semble avoir été une source de conflit conjugal moins fréquente qu'à une époque - le premier confinement (17 mars - 11 mai) où ils devaient s'occuper de leur progéniture toute la journée : 75% des parents déclarent s'être disputés à ce sujet en novembre, soit une proportion en baisse très significative (-18 points) par rapport au premier confinement.

LES SUJETS DE TENSIONS CONJUGALES

 

Le point de vue de François Kraus de l'Ifop

 

Alors que le premier confinement s'était traduit par une exacerbation des frictions et des violences conjugales, l'assouplissement des règles de confinement - en particulier la réouverture des écoles et le travail plus fréquent présentiel -  a réduit les tensions au sein des couples en contribuant à alléger non seulement le degré de promiscuité au sein des foyers mais aussi la charge de travail domestique et parentale (ex : aide aux devoirs, loisirs...) qui reposait beaucoup sur les épaules des femmes. Sur ce plan, la diminution des tensions conjugales liées à la garde ou à l'accompagnement scolaire des enfants est très symptomatique des effets qu'une décision politique - la réouverture des écoles - peut avoir sur le bien-être psychologique en général et sur la qualité des relations de couple en particulier.

 

2 - L'activité sexuelle des Français : vers un retour à la « normale » ?

 

Dans ce contexte de diminution de tensions intraconjugales - pour les couples cohabitants - et d'allégement des règles de déplacements - pour les personnes ayant des partenaires en dehors de leur foyer -, on observe une amélioration de l'activité érotique et de l'épanouissement sexuel des Français qui se retrouvent à des niveaux très proches de ceux observés avant la crise sanitaire.

 

  • La proportion de Français ayant eu un rapport sexuel le mois dernier (70% en novembre) a ainsi enregistré un net rebond par rapport au printemps (+ 14 points par rapport au mois d'avril) au point de retrouver un étiage très similaire à celui observé avant le premier confinement (74%). Et ce regain d'activité sexuelle, s'il affecte aussi les personnes en couple confinées sous le même toit (+4 points par rapport à avril, à 83%), est surtout le produit d'un très net accroissement des relations intimes des célibataires (+ 26 points par rapport à avril, à 61%) et des personnes en couple mais ne vivant pas sous le même toit que leur conjoint (+ 35 points par rapport à avril, à 77%). 

LA FRÉQUENCE HEBDOMADAIRE DES RAPPORTS SEXUELS

- Comparaison de l'activité sexuelle entre le premier et le second confinement -

 

 

  • Il faut dire que les règles de déplacement beaucoup plus souples qu'au printemps ont permis à nombre de Français confinés en solo d'avoir des relations avec des partenaires vivant en dehors de leur foyer : 59% des Français confinés seuls mais disposant d'un conjoint ou d'un partenaire sexuel occasionnel admettent avoir retrouvé leur partenaire chez eux ou à leur domicile, soit une proportion quasiment deux fois plus forte qu'au premier confinement si l'on s'en tient aux données disponibles pour les personnes en couple non cohabitants (45% en novembre, contre 20% en avril).

LA TRANSGRESSION DU CONFINEMENT A DES FINS SEXUELLES

- Comparaison entre le premier et le second confinement -

 

Et pour les couples, le moindre sentiment de promiscuité au sein des foyers - lié notamment à l'absence des enfants en journée - a pu donner à certains une intimité qui leur était difficile à trouver lors du premier confinement.

 

  • Ce regain d'intimité ressort notamment dans le nombre significatif de télétravailleurs ayant copulé à leur domicile aux heures de travail :  34% en moyenne chez les télétravailleurs confinés avec un conjoint également en télétravail, sachant que la pratique de ces « 5 à 7 » d'un nouveau genre semble particulièrement répandue chez les jeunes de moins de 25 ans (51%) - habituellement plus actifs sexuellement que la moyenne - mais aussi dans les rangs des chefs d'entreprise (35%) qui sont beaucoup plus libres généralement dans la gestion de leur emploi du temps.

 

LES ACTIVITÉS SEXUELLES ET PHYSIQUES DES TÉLÉTRAVAILLEURS A LEUR DOMICILE AUX HEURES DE TRAVAIL

 

 

  • La pression exacerbée par le sentiment d'isolement social et le moindre contrôle du management sur l'emploi du temps des salariés transparaît dans la pratique d'autres activités pour le moins inhabituelles en présentiel telles que la réalisation de siestes - 21% des télétravailleurs en ont fait au moins une au cours du second confinement - ou de séances de masturbation aux heures de travail : 17% dont 40% chez les jeunes de moins de 30 ans. 

 

Le point de vue de François Kraus de l'Ifop

 

Si le premier confinement s'était accompagné d'une chute de l'activité et du bien-être sexuel des Français, les conditions de huit clos plus souples imposées depuis le 30 octobre n'ont pas eu le même effet négatif, notamment pour les Français confinés seuls mais ayant un partenaire occasionnel. Mais au-delà de sa dimension physiologique, ce regain d'activité sexuelle dans un contexte d'usure psychologique généralisée peut être aussi être interprété comme le besoin de combler un manque affectif exacerbé par la raréfication des relations sociales. Les données sur les télétarvailleurs montrent en effet qu'en période de sinistrose, le sexe - seul ou à deux - peut constituer un comportement de compensation permettant de décompresser face aux situations d'anxiété.

 

3 -   Un regain d'activité sexuelle qui semble refléter une demande de réconfort plus d'ordre affectif qu'érotique

 

Cette reprise de l'activité sexuelle des Français ne doit pas pour autant occulter l'impact négatif que ce nouveau huit clos a pu avoir sur leur libido...

 

  • Dans un contexte automnal déjà propice aux dépressions saisonnières, l'usure psychologique générale engendrée par le reconfinement a eu des effets nocifs sur leur santé psychologique et leur bien être sexuel. Tout comme l'étude CoviPrev qui a montré un doublement des états dépressifs entre fin septembre (11%) et début novembre (21%), cette étude met en lumière une dégradation du moral des Français : 57% des Français déclarant avoir ressenti une baisse de moral durant le second confinement, sachant que les plus affectés sont les personnes les plus isolées tels que les célibataires (62%) et les télétravailleurs à temps complet (63%, contre 53% chez actifs en présentiel à 100%). 

 

  • Or, les effets psychologiques du reconfinement (ex : dépression, baisse du moral, peur de perdre des proches ou de perdre son emploi...) semblent avoir suscité chez les Français une demande générale de réconfort plus d'ordre affectif que sexuel. En effet, la proportion de Français admettant avoir ressenti un « manque de tendresse / câlins » en novembre est largement supérieur (47%) que ceux qui ont éprouvé un « manque de sexe » (33%), en particulier chez ceux souffrant d'un fort isolement comme les célibataires - 64% sont en manque de tendresse contre 43% en manque de sexe - et les personnes télétravaillant à cent pour cent.

 

  • De même, pour les personnes en couple, le stress général et les conditions du confinement - telles que l'absence d'intimité, la forte promiscuité ou encore la présence constante du partenaire - peuvent avoir aussi eu un impact négatif sur la libido : un tiers de Français (32%) reconnaît avoir eu une baisse générale de leurs besoins sexuels durant le second confinement, sachant que là aussi, les actifs télétravaillant tout le temps semblent y avoir été les plus exposés : 43% d'entre eux ont ressenti une baisse de libido, contre seulement 31% des actifs 100% en présentiel.

 

LES BESOINS SEXUELS ET AFFECTIFS RESSENTIS DURANT LE CONFINEMENT

Mais au-delà de l'activité sexuelle au sens strict, on observe que le confinement a pu aussi altérer nombre de relations de couple...

 

  • D'abord en termes d'itinéraires conjugaux dans la mesure où tous les Français qui étaient en couple lors du premier confinement (69% l'étaient au printemps) ne le sont plus lors du nouveau huit clos imposé à l'automne : 5% des Français ne sont plus avec le même partenaire qu'au printemps, dont 3% qui sont seuls et 2% en couple avec une autre personne.

 

  • Ensuite en termes de fragilité conjugale pour ceux qui ont été en couple durant les deux confinements, soit 64% de l'ensemble de la population. En effet, nombre d'entre eux (15%) reconnaissent que ces huit clos ont été une véritable épreuve pour leur couple au point d'envisager de rompre avec leur conjoint, sachant que les plus ébranlés sont les jeunes (à 32%), qui, pour beaucoup, ont vécu leur première expérience de vie conjugale constante et intense.

 

LA SITUATION MARITALE PAR RAPPORT AU PREMIER CONFINEMENT et L'ENVIE DE ROMPRE AVEC SON CONJOINT DURANT LES DEUX PERIODES

 

 

 

Le point de vue de François Kraus de l'Ifop

 

La reprise actuelle de l'activité sexuelle ne doit pas occulter l'impact négatif que les confinements ont pu avoir sur la vie de couple de Français, en particulier des plus jeunes qui sont nombreux à avoir pu voir leur relation conjugale ébranlée à divers degrés. De manière générale, la promiscuité reste plutôt une source de tensions conjugales et la disponibilité immédiate et constante du partenaire n'est pas forcément de nature à booster la libido (ex : télétravailleurs). Dans un contexte de baisse générale du moral et des interactions sociales, le sexe semble plutôt jouer un rôle de réconfort, notamment pour les Français pour qui le cocon conjugal reste une forme de refuge, une valeur sûre pour traverser la crise.

 

POUR CITER CETTE ETUDE , IL FAUT UTILISER A MINIMA LA FORMULATION SUIVANTE :

 « Étude Ifop pour Gleeden réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 24 au 30 novembre 2020 auprès d'un échantillon de 2 017 personnes, représentatif de la population âgée de 18 ans et plus résidant en France métropolitaine. »

 

Crise sanitaire : comment redonner du sens au travail

En cette période très particulière, les collaborateurs doivent continuer d’avancer sans se démotiver. De leur côté, les dirigeants doivent les accompagner en adoptant de nouvelles méthodes de management, visant à donner davantage de sens au travail de chacun.

COMMENT AIDER SES SALARIÉS À TRAVERSER LA CRISE ACTUELLE ET LE RECONFINEMENT ?

Les dirigeants ont ici un rôle clé. Pour remotiver et mobiliser leurs équipes, ces derniers doivent s’attacher à rappeler à tous le « pourquoi » de leur activité. Une tâche relativement aisée dans les métiers de la santé et du social… moins ailleurs.
La crise que nous traversons actuellement change les paradigmes. Plutôt que de viser la performance et la croissance à tout prix, les entreprises et plus particulièrement les PME/PMI se focalisent dorénavant sur la préservation de leur activité. Ces prochaines semaines la priorité pour les dirigeants sera donc de veiller à la satisfaction de leur client mais aussi, de préserver les collaborateurs. Par exemple, en valorisant davantage le travail de chacun ou encore, en mettant en place des objectifs plus raisonnables, intermédiaires.
Si votre entreprise reste ouverte pendant le confinement, vous pouvez insister sur le fait qu’elle participe au maintien de l’économie française. Vous pouvez aussi « profiter » de la crise pour développer de nouveautés tels que le drive, la livraison à domicile ou le click n collect. Des services qui seront pérennisés par la suite et qui vous aideront à maintenir l’activité quelles que soient les circonstances. Enfin, si vous êtes contraints à avoir recours au chômage technique, proposez à vos collaborateurs des formations adaptées à leurs profils et à leurs besoins. Ainsi ils auront le sentiment d’avancer et de mettre ce temps à profit.
Au cours des prochaines semaines, veillez à rester le plus transparent possible et à impliquer vos collaborateurs dans la recherche de nouvelles solutions collaboratives. Ainsi, vous renforcerez la confiance, l’engagement et le moral de tous.
 
 

Lyon, décembre 2020

 

Alternance

+ 34% d'inscrits en alternance au CNAM Auvergne Rhône-Alpes

Depuis la rentrée de septembre 2020, plus de 1100 alternants sont inscrits dans des parcours de formation pour passer un diplôme du CNAM en Auvergne Rhône-Alpes. Une hausse de 34% par rapport à la rentrée 2019 qui reflète l'engouement pour des formations post-Bac (jusqu'à Bac+5), alliant apprentissage des connaissances et pratique en entreprise. Si la renommée des diplômes remis par le CNAM reste une valeur sûre, les mesures incitatives mises en place par le gouvernement contribuent aussi à cet accroissement.

Les 1100 alternants inscrits pour passer un diplôme du CNAM en Auvergne-Rhône Alpes sont répartis dans 36 parcours de formation sur tout le territoire régional. Les cours sont dispensés par le CNAM AuRA lui-même ou par des structures d'enseignement partenaires.

Les secteurs les plus prisés en cette rentrée sont l'immobilier, l'informatique, les RH, la logistique, le commerce, la psychologie du travail, le HSE (Hygiène Sécurité Environnement) et le froid industriel.

 

Les entreprises sont elles aussi au rendez-vous... 100% des alternants du CNAM ont trouvé une entreprise d'accueil

 

« Au cours de ce dernier trimestre, et malgré l'incertitude lié au reconfinement, les entreprises se sont mobilisées et ont saisi les opportunités d'accueillir des jeunes en alternance. Les aides mises en place par le gouvernement ont eu un réel effet de levier. A tel point qu'à ce jour, 100% des alternants inscrits dans un parcours du CNAM Auvergne Rhône-Alpes ont signé un contrat leur permettant d'intégrer une entreprise, confie Stéphane Mahaud, Directeur régional du CNAM Auvergne Rhône-Alpes. Nous n'avons pas eu besoin d'activer les mesures exceptionnelles permettant à un alternant de débuter sa formation et de disposer d'un délai exceptionnel de 6 mois (jusqu'en février 2021) pour trouver une entreprise d'accueil. C'est un signe très encourageant qui confirme l'intérêt des entreprises pour l'alternance et son efficacité pour soutenir l'entrée des apprenant(e)s dans la vie active. »

 

A noter :

La totalité des enseignements dispensés par le CNAM Auvergne Rhône-Alpes se déroule en format distanciel depuis le 30 octobre 2020, sur les sites de Lyon, Grenoble et Saint-Etienne. En effet, dès l'annonce du reconfinement, l'équipe dirigeante a pris la décision de réactiver les salles virtuelles pour tous les cours et tous les apprenants, aussi bien en alternance qu'en formation continue. Une manière de promouvoir de nouvelles formes de pédagogie active et innovante et de rendre les cours à distance plus attractifs pour les élèves.

 

Le CNAM Auvergne Rhône-Alpes

-      Plus de 3000 auditeurs accueillis par an et plus de 200 000 adultes formés depuis sa création en 1953

-      3 centres : Lyon, Grenoble, Saint-Etienne

-      Equipes : plus de 350 salariés (dont les enseignants formateurs)

-      Missions : accompagner les personnes et les entreprises de la région dans leurs projets de formation, de recrutement, proposer des solutions innovantes correspondant aux évolutions du marché de l'emploi et aux besoins des entreprises.

 

EFFET CONFINEMENT, ADAPTATION AU DIGITAL, EXEMPLARITE A TENIR,… LES FRANÇAIS METTENT LA PRESSION SUR L’INDUSTRIE DU LUXE

 

Thème 3 : « Le luxe, un superflu aujourd’hui nécessaire ? » — Enquête 2/3, novembre 2020 : « Le luxe, allié ou ennemi d’une société plus responsable ? »

 

 

Les zooms de l’Observatoire Cetelem analysent les modes de vie et proposent d’explorer un grand thème en trois temps, sollicitant l’avis des Français au travers de trois vagues de sondage. Les zooms viennent ainsi compléter et enrichir le dispositif d’observation et d’études existant de l’Observatoire Cetelem.

 

 

Après avoir dressé l’état des lieux du secteur du luxe en cette fin d’année 2020¬ et s’être posé la question de la place qu’occupait celui-ci dans la vie des consommateurs Français, les zOOms de l’Observatoire Cetelem ont travaillé sur le thème de la responsabilité dans le domaine du luxe. Alors que la pandémie a accentué la tendance existante vers des valeurs plus éthiques et plus responsables, comment peut-il, — ou doit-il s’adapter ? Salaires décents, respect du bien-être animal, innocuité pour l’environnement… autant d’enjeux que cette industrie, qui fait la fierté des Français, ne peut plus se permettre de négliger, à l’heure où un virage périlleux s’annonce.

 

• Effet confinement : les Français sont sensiblement plus nombreux qu’en octobre à plébsiciter la santé (75%, +9 points) et l’espace (78%, +4 pts), tandis que 78% d’entre eux considèrent le luxe comme superflu en cette période de crise.

 

• 1 Français sur 5 (19%) a déjà acheté un produit de luxe de seconde main, et 7% en a déjà loué ; l’achat d’occasion attire en particulier les jeunes (73% des moins de 35 ans) et les consommateurs de luxe (79%).

 

• Nouvelles technologies (90%), nouveaux usages (84%), conception de produits correspondant aux attentes (82%) : si l’industrie du luxe semble être parvenue à s’adapter à la modernité aux yeux d’une nette majorité de Français, c’est moins le cas (75%) en ce qui concerne les nouveaux enjeux de société tels le respect de l’environnement, des animaux, de la production locale, etc.

 

• Les Français sont à peine plus d’un tiers (35%) à estimer que le secteur est actuellement engagé dans une démarche de développement durable — or, si presque tous (89%) affirment qu’il se doit d’être exemplaire, les deux tiers (68%) pensent qu’un tel engagement de la part d’une entreprise de luxe servirait avant tout à améliorer son image de marque.

 

• Moins de la moitié des consommateurs tricolores (42%) considère que le secteur du luxe est fortement pénalisé par la crise sanitaire, tandis qu’une large majorité (89%) lui fait confiance pour rebondir. 29% se disent prêts à acheter des produits pour le soutenir.

 

 

 

Des Français sceptiques quant à l’engagement et à la sincérité des marques

LesFrançais sont à peine plus d’un tiers (35%) à estimer que le secteur du luxe est actuellement engagé dans une démarche de développement durable. Il se trouve ainsi en dernière position d’un ensemble comprenant neuf secteurs économiques, loin derrière le textile (52%) ou encore le divertissement (48%), et surpassé de peu par le secteur aérien (36%).

 

Bien que 9 Français sur 10 (89%) estiment que l’industrie du luxe, de par la place qu’elle occupe, a le devoir d’être exemplaire — cette exigence est encore plus forte chez les consommateurs de luxe : 94% —, l’engagement de ses acteurs en faveur du développement durable et de la responsabilité sociétale les rend globalement sceptiques. Pour plus des deux tiers (68%) en effet cet engagement leur sert avant tout à améliorer leur image, grâce à une opération de communication. Cette méfiance est légèrement plus marquée chez les plus âgés (72% parmi les 65 ans et plus) et ceux qui ne consomment pas de luxe, ou rarement (76%).

 

Les Français reconnaissent toutefois plusieurs bons points à l’industrie du luxe par rapport aux autres industries. 64% pensent par exemple que les produits des marques de luxe françaises sont davantage fabriqués en France ; 57%, que le secteur respecte mieux les animaux ; et 55%, que la main d’œuvre locale y est mieux considérée.

 

Vers des pratiques plus vertueuses ? Les consommateurs montrent la voie

Si une majorité écrasante des consommateurs considère que l’industrie du luxe a su s’adapter à la modernité, notamment via les nouvelles technologies (90%), les nouveaux usages comme l’achat en ligne ou  d’occasion (84%), ou encore la conception de produits modernes correspondant aux attentes actuelles (82%), ils sont un peu moins nombreux (75%) à concéder également qu’elle a su s’adapter aux nouveaux enjeux de société que sont le respect de l’environnement, des animaux, de la production locale, etc.

 

Pour cause, les consommateurs eux, évoluent. Près d’1 Français sur 5 (19%) déclare avoir déjà acheté un produit de luxe de seconde main, et 7%, en avoir déjà loué. En outre, 55% et 32% d’entre eux déclarent aspirer à ces modes de consommation favorisant la réutilisation plutôt qu’une production supplémentaire — une tendance amplifiée chez les jeunes : 73% et 50% chez les mouins de 35 ans. Dans l’absolu, les Français se montrent pourtant parfaitement partagés à l’heure de choisir entre un produit de luxe neuf (pour en être le seul possesseur, 50%) ou de seconde main, à un prix plus abordable (50%).

 

Désirs et priorités rehiérarchisés pour les Français à l’heure du reconfinement

Interrogés début octobre, les Français avaient tendance à associer le luxe à son aspect marchand (produits de grandes marques et expériences hors du commun). Un mois plus tard, sur fond de deuxième vague et de reconfinement, les blasons de la santé (75%, vs. 66% en octobre) ou encore de l’espace personnel (78%, vs. 74%) semblent redorés. Face à la recrudescence de l’épidémie et à ses conséquences, ils intègrent de petits luxes à leur vie quotidienne. 27% des Français sondés retrouvent par exemple le temps de lire et 29% de regarder des fictions plus souvent que d’habitude. Un quart de la population (25%) se tourne quant à elle vers la cuisine, et un peu plus d’un cinquième vers le bricolage (22%). La socialisation avec leurs proches — au sein de leur foyer (22%) ou à distance via des appels téléphoniques ou en visio (13%) —, et enfin faire des achats (8%) intègrent la liste des activités de la population reconfinée.

 

Dans son aspect marchand, le luxe apparaît d’ailleurs comme superflu à une nette majorité (78%) de Français en cette période de confinement. Seul 1 français sur 5 (22%) le voit comme une manière de surmonter les difficultés actuelles en ce qu’il fait rêver. Les femmes (82%) et les personnes qui ne consomment pas de luxe ou rarement (88%) sont particulièrement hermétiques à cette idée.

 

Luxe peut-il rimer avec développement durable ?

Une minorité de Français seulement (42%) pense que le secteur du luxe est fortement pénalisé par la crise. Ils sont par conséquent peu nombreux (29%) à se déclarer disposés à soutenir l’industrie au moyen d’un achat ; d’autant que 89% se montrent confiants quant à son aptitude à rebondir. Près de 3 Français sur 4 (73%) considèrent que la crise fournit même une opportunité au secteur d’accélérer son mouvement vers un plus grand respect des enjeux environnementaux et valeurs de la société actuelle. Les consommateurs de luxe se montrent, eux, plus sensibles aux difficultés potentiellement rencontrées par le secteur (62%) et seraient prêts à acheter des produits pour le soutenir  (64%).

 

Confiants dans son invulnérabilité et dans sa capacité à rebondir après la crise, 38% des Français voient volontiers les produits de luxe comme des investissements sûrs. Ils ne doutent donc pas de leur valeur intrinsèque : pour près de la moitié d’entre eux (47%), le luxe incarne l’idée de consommer moins tout en consommant mieux. Le luxe dispose ainsi d’un espace pour s’inscrire dans le registre du développement durable aux yeux des consommateurs français.

 

L’expérience en ligne : l’autre défi qui attend le secteur

Associé à une expérience hors du commun — et quoiqu’il ait à la quasi-unanimité réussi le virage du digital (90%) —, le luxe s’accommode mal de l’achat en ligne. Les Français montrent une préférence pour l’achat en boutique, nettement plus marquée pour les objets de luxe que pour les objets d’usage courant. Ainsi pendant cette période de confinement, 67% préfèreraient différer leur achat de produits de luxe pour pouvoir bénéficier de l’expérience en boutique plutôt que d’acheter en ligne et obtenir le produit plus rapidement (vs. 45% pour les objets d’usage). Les personnes qui consomment déjà du luxe au moins de temps en temps se montrent légèrement moins réticentes à l’idée de consommer du luxe en ligne (42%, vs. 33% dans la population générale). Vraisemblablement parce qu’ils voient moins ce type d’achats comme exceptionnels.

 

 

 

 Télécharger le rapport de l'étude

Enquête réalisée par Harris Interactive en ligne les 5 et 6 novembre 2020. Échantillon de 1 020 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e).

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Retrouvez dans le rapport et la note d’analyse les résultats complets de ce sondage. L’ensemble des éléments sont à télécharger sur le site de l’Observatoire Cetelem.

 

 

 

Contact presse : Rumeur Publique

Arthur Vandenkerckhove : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  | +33 6 24 35 21 38

Ophélie de Benedittis : ophéCette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  | +33 7 71 44 02 28

 

 

À propos de L'Observatoire Cetelem

Créé en 1985, l’Observatoire Cetelem est une structure d’études et de veille économique du groupe BNP Paribas Personal Finance, dirigée par Flavien Neuvy.

Dans une période de transformation profonde du commerce et des modes de consommation, l’Observatoire Cetelem a pour vocation de comprendre les mutations de la consommation. Pour répondre à cette exigence, l’Observatoire Cetelem a mis en place un dispositif d’observation et d’analyse fondé sur la diversité et la complémentarité de contenus avec :

• Les Observatoires : 2 études de référence grand public annuelles menées au niveau international, l’une sur l’automobile à l’échelle mondiale (15 pays), l’autre sur la consommation au niveau européen (15 pays).

• L’Œil, les nouveaux faits de consommation à la loupe, repère les micro-faits qui préfigurent les innovations et mutations marquantes en matière de consommation.

• Les zOOms, les modes de vie en vue, propose d’explorer un grand thème (l’habitat, le sport, l’éducation, la culture, le corps…) en 3 temps, sollicitant l’avis des Français au travers de 3 vagues de sondage.

www.observatoirecetetem.com | @obs_cetelem

Baromètre GPL - Novembre 2020

 

 

0,83 € le litre / prix moyen à la pompe

 

et + 6 274% d'immatriculations !

 

Le GPL : des atouts économiques et environnementaux

reconnus par les pouvoirs publics et les automobilistes.

 

Une solution accessible à tous pour circuler sans restriction dans les ZFE 

 

En novembre 2020, le GPL maintient son prix bas et affiche une différence moyenne de 0,49 €/ litre par rapport au Sans Plomb 95 et de 0,38 € / litre par rapport au Gazole.

 

 

 

Source du prix au litre des carburants en euros : http://www.ecologique-solidaire.gouv.fr

 

 

La solution GPL

-> pour tous  

La solution GPL, grâce à ses atouts économiques et environnementaux répond aux nouvelles attentes et enjeux de mobilité.

Le GPL dispose d'un fort potentiel de développement sur le territoire grâce à l'élargissement de l'offre chez les constructeurs, aux tarifs attractifs et au réseau de distribution en place.

En France, depuis le début de l'année 2020, les ventes de véhicules GPL neufs ont fait un bond de + 630% (14 732 immatriculations principalement depuis juin) et le mois de novembre a enregistré 1 466 immatriculations (versus 23 en novembre 2019, soit + 6 274%).

 

 

-> pour circuler partout

Les véhicules GPL sont tous classés Crit'air 1 et peuvent circuler sans aucune restriction.

 

A noter : déploiement Zones à Faibles Emissions (ZFE) :

Le 18 novembre, le ministère de la Transition écologique a annoncé le renforcement des ZFE dans les principales agglomérations françaises.

En 2021, 7 nouvelles métropoles françaises créeront une ZFE en plus des 4 déjà existantes. D'ici 2025, toutes les agglomérations de plus de 150 000 habitants, soit 35 territoires, devront créer une zone à faibles émissions.

 

Face aux mesures de restrictions de circulation, le GPL est une solution alternative accessible au plus grand nombre.

Plusieurs solutions sont possibles pour pouvoir rouler au GPL :

-          Une offre constructeur de véhicules neufs GPL

-          Un choix sur le marché de l'occasion

-          La possibilité d'équiper son propre véhicule essence en version GPL par un    installateur GPL.

 

 

-> pour bénéficier d'avantages à l'achat comme à l'usage

Parmi les avantages du GPL 

- Prime à la conversion

- Malus Zéro ou réduit

- Carte grise gratuite ou 2 fois moins chère

- Vignette Crit'air 1

- Budget carburant réduit de 30% comparé à l'essence

- Réseau de distribution réparti sur toute la France (1 650 stations-services)

- Autonomie plus grande (400 à 600km en GPL + autonomie du réservoir essence)

- Gratuités et de tarifs réduits en voirie et dans les parkings souterrains ...

 

À propos de France Gaz Liquides

Association loi 1901, France Gaz Liquides est l'organisation professionnelle de la filière des gaz et biogaz liquides (les gaz butane, propane, et le carburant alternatif GPL). Anciennement dénommée Comité Français du Butane et du Propane (CFBP), l'organisation représente la filière française auprès des différents acteurs politiques et économiques tant au niveau français qu'européen et international. Son rôle majeur est de déendre et valoriser l'énergie gaz et biogaz liquides, dans un contexte énergétique en constante mutation. Si la sécurité est au cœur des préoccupations de la filière, elle contribue aussi activement aux politiques de développement durable et de maîtrise de l'nergie.

Pour plus d'informations : http://www.francegazliquides.fr

 

 ETUDE BVA : 60% des français sont prêts à se former pendant leurs congés

La crise sanitaire qui frappe lourdement certains secteurs (fermetures de “pleins fouets”, chômage partiel, plans de licenciement…) pousse les salariés à chercher des passerelles pour rebondir et se préparer au monde de demain.
 
La formation s'impose donc comme un “geste barrière” pour de nombreux salariés qui se tournent vers des domaines totalement éloignés de leur activité habituelle pour conserver leur employabilité, s'adapter aux nouveaux besoins des recruteurs et se prémunir du chômage.
 
Elle devient une chance pour évoluer professionnellement voire même une nécessité.
 
Selon les chiffres recueillis par l'École Française, spécialiste de la formation pour adultes, via l'institut BVA, les salariés ont, aujourd'hui, beaucoup de peine à trouver dans leur entreprise des formations pouvant répondre de manière concrète à leurs besoins en termes de développement de compétences. Ils sont d'ailleurs prêts à trouver d'autres solutions pour se former mais certains freins perdurent.
 
L'École Française met en avant les 4 tendances révélatrices des besoins en formation des salariés français :

  • Près de 60% des actifs considèrent que les formations proposées par leur employeur ne sont pas suffisantes pour assurer leur évolution professionnelle et non adaptées à leurs projets.  
  • Plus de la moitié des salariés interrogés estiment que leur entreprise ne dispose pas de parcours de formation adéquats en interne  
  • 60% des actifs seraient prêts à demander des congés à leurs employeurs pour suivre une formation sans rapport avec leur métier. 
  • 1 employé sur 2 a des réticences à demander à son employeur de financer une formation sans rapport avec son métier. 

L’enseignement public protège-t-il les données des étudiants ?

Emmanuel Macron a annoncé mardi dernier que les étudiants ne reprendraient les cours en présence physique qu'à compter de début février. Les étudiants vont devoir s'en remettre à nouveau aux outils numériques afin d'assurer une continuité des cours.

Quel que soit le niveau d'études ou de formation dispensé, les écoles, universités ou organismes de formation doivent, pour mener à bien leur mission éducative, traiter une quantité importante de données personnelles. Ces services numériques sont devenus le registre en ligne de toutes les données liées aux parcours scolaires et universitaires des élèves, remplaçant ainsi progressivement les dossiers papiers au sein des établissements éducatifs.

De ce fait, cet enseignement à distance soulève de nouveaux points qui doivent être pris en compte afin d'assurer la protection des données personnelles. Ce passage forcé du présentiel au distanciel doit impliquer la mise en place de procédures garantissant cette sécurité.

Quels sont les engagements des écoles en la matière et quels sont les moyens mis à leur disposition pour s'y conformer ? Quelles peuvent être les conséquences d'une protection inefficace ?

 

Ce lundi 7 décembre, Vincent Bruneau, CEO de Sparkup et Sherpa de la délégation française du G20 des Jeunes Entrepreneurs, a remis à Cédric O,  Secrétaire d’Etat chargé de la transition numérique et des communications électroniques, les recommandations du G20 des Jeunes Entrepreneurs.

Quatre recommandations visent à relancer l'économie française dans un contexte toujours très marqué par la crise sanitaire. Elles visent la souverainté technologique et un numérique plus responsable :

1. Créer un Small Business Act pour bloquer des budgets PME dans les ETI et Grands Groupes

2. Développer une activité de revente des solutions françaises par Business France à l'étranger

3. Déployer un crédit d'impôts sur les entreprises qui font du report à nouveau en 2020 et/ou 2021

4.Faciliter l'expérimentation d'outils digitaux pour le télétravail

Perte d’autonomie : à pratiques inchangées, 108 000 seniors de plus seraient attendus en Ehpad d’ici à 2030. Projections de population âgée en perte d’autonomie selon le modèle Lieux de vie et autonomie (LIVIA)

Albane Miron de l’Espinay et Delphine Roy (DREES)
Études et Résultats, n°1172,
Drees, décembre

 

 

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En 2030, 21 millions de seniors de 60 ans ou plus vivront en France, soit 3 millions de plus qu’en 2019. Selon le modèle de projection Lieux de vie et autonomie (LIVIA) de la DREES, conserver les pratiques actuelles d’entrée en institution des personnes âgées en perte d’autonomie supposerait de doubler dans la durée le rythme d’ouverture de places observé depuis 2012, afin d’accueillir 108 000 résidents supplémentaires en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) entre 2019 et 2030, puis encore 211 000 entre 2030 et 2050, qui viendraient s’ajouter aux 611 000 résidents sur les places existantes.

 

Cependant, favoriser le maintien à domicile et limiter les places en Ehpad, comme le plébiscitent les politiques actuelles, pourrait entraîner le report d’une partie des seniors vers des formes d’habitat intermédiaire entre les logements ordinaires et les Ehpad, comme les résidences autonomie. Le nombre de personnes en résidence autonomie, qui s’élève actuellement à un peu plus de 100 000, devrait alors être multiplié par 1,5 à 2,5 en 2030 par rapport à aujourd’hui, selon les scénarios d’évolution du nombre de places en Ehpad retenus. Les Ehpad se concentreraient alors sur l’accueil des seniors les plus dépendants.

 

Dans une hypothèse plus optimiste, où l’espérance de vie sans perte d’autonomie augmenterait d’autant d’années que l’espérance de vie globale, le maintien du rythme d’ouverture de nouvelles places en Ehpad observé depuis 2012 suffirait pour conserver les pratiques actuelles d’entrée en institution des seniors en perte d’autonomie entre 2020 et 2050.

 
 

En 2019, l’espérance de vie sans incapacité à 65 ans est de 11,5 ans pour les femmes et de 10,4 ans pour les hommes

 

Thomas Deroyon (DREES)
Études et Résultats, n°1173,
Drees, décembre

 

 

 

 

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L’espérance de vie sans incapacité correspond au nombre d’années que peut espérer vivre une personne sans être limitée dans ses activités quotidiennes. Elle est établie à partir de données exhaustives de mortalité complétées d’une question posée à un échantillon de 14 000 ménages.

 

En 2019, une femme de 65 ans peut espérer vivre 11,5 ans sans incapacité et 18,5 ans sans incapacité sévère ; un homme, 10,4 ans sans incapacité et 15,7 ans sans incapacité sévère. Depuis 2008, l’espérance de vie sans incapacité à 65 ans a augmenté de 1 an et 6 mois pour les femmes et de 1 an et 8 mois pour les hommes. En France, l’espérance de vie sans incapacité à 65 ans est supérieure de 5 mois à la moyenne européenne.

 

L’espérance de vie sans incapacité à la naissance, qui tient compte de la survenue éventuelle d’incapacités tout au long de la vie a, elle, stagné entre 2008 et 2019 pour les femmes ; elle s’établit à 64,6 ans. Pour les hommes, elle a augmenté de 1 an sur la même période pour s’établir à 63,7 ans.

 

À propos de la DREES

 

Mise en place par le décret du 30 novembre 1998, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) fait partie avec l’Insee et les autres services statistiques ministériels du service statistique public (SSP). Son rôle est de fournir des informations fiables et des analyses dans les domaines du social et de la santé. L’action de la DREES s’appuie, depuis plus de 20 ans, sur un engagement déontologique dont les principes, codifiés et partagés au niveau européen, sont l’indépendance professionnelle, l’engagement sur la qualité, le respect du secret statistique, l’impartialité et l’objectivité. La DREES est aussi un service statistique ministériel dont la mission prioritaire est d’accompagner et d’évaluer les politiques publiques sociales et sanitaires.

 
 

Direction de la recherche, des études,

de l'évaluation et des statistiques

Bureau publications et communication

 

 

 

Baromètre MGEN « Confiance et bien-être 2020 »

 

Impact de la Covid-19 sur le moral des Français

Vision d'avenir, rapport à la société, au travail...

 

Depuis 5 ans, les mutuelles MGEN et Solidaris mènent une enquête sur la confiance et le bien-être des Français et des Belges (avec le soutien d’OpinionWay pour les résultats français).

 

  • Le moral des femmes est moins bon que celui des hommes, la qualité du relationnel s’est dégradée pour les Français… ce qu’il faut retenir de 2020.
  • Le rapport au travail des Français a été chamboulé avec la crise sanitaire, les chiffres en attestent.
  • Les Français expriment un regain de confiance dans leur système de santé. Est-ce que cela va perdurer en 2021 ?
  • Focus sur le moral des enseignants.

 

Roland Berthilier, président du groupe MGEN

Jean-Pascal Labille, secrétaire général de la mutualité belge Solidaris

et Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des Femmes

 

 

 

Les résultats seront commentés par le sociologue Michel Wieviorka.

 

* Méthodologie : l’étude a été réalisée par l’Institut OpinionWay auprès de 1 008 personnes interrogées par téléphone et par Internet, en septembre 2020.

 

Plus d’infos et inscription : Coralie Jolly / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  / 01 42 41 58 46 / 06 85 91 09 38

 

À propos du groupe MGEN

Avec plus de 4 millions de personnes protégées, près de 10 000 salariés et un chiffre d'affaires supérieur à 2 milliards d'euros, le groupe MGEN est un acteur majeur de la protection sociale. MGEN gère le régime obligatoire d'assurance maladie des professionnels de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, de la Culture, des Sports, et de la Transition écologique et solidaire. MGEN propose également une complémentaire santé individuelle ouverte à tous les publics, ainsi que des contrats collectifs santé et prévoyance pour les entreprises et les associations. Acteur global de santé, MGEN met à la disposition de la population une offre de soins diversifiée et ouverte à tous à travers ses 60 services de soins et d'accompagnement (établissements sanitaires et médico-sociaux, centres médicaux et dentaires), les trois établissements de la région parisienne qu'il co-pilote et les 2600 services de soins et d'accompagnement mutualistes qu'il finance en France. Depuis le 13 septembre 2017, le groupe MGEN fait partie du Groupe VYV.

www.mgen.fr 

www.twitter.com/groupe_mgen

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