de France Lumiere
Hausse des loyers, des charges, augmentations de l'énergie, explosion des carburants, même l'alimentaire et les produits de premières nécessités n'en finissent pas de grever le budget des familles. Ils payent et savent sans savoir à qui bénéficient ces marges bénéficiaires de distribution tellement les circuits sont nombreux. Le Livrent A atteint le
plafond le plus bas de sa carrière et les arguments sont multiples pour garder la saveur de ce placement plébiscité par les français. Comment expliquer aux bénéficiaires des minimas sociaux pourquoi ils se retrouvent en état de cessation de paiement ? Ne venez surtout pas leur dire que leur niveau de vie est trop élevé. Ils n'en ont plus. Une fois les factures difficilement réglées, le budget « courses » se réduit à peau de chagrin. Si le confort de base s'appelle automobile, le gouffre financier qu'il représente permet malgré tout le maintien d'un semblant de lien social par les déplacements. Cela est d'autant plus vrai lorsque la demeure se situe en rase campagne et que celle ci n'est pas desservie par des transports en commun réguliers.
Comment dépenser plus pour survivre que ce que la maigre rentrée d'argent permet ? L'euro ne pousse pas dans les champs comme les patates. Et qu'en sera t il dans 10, 20 ou 30 ans ? Combien faudra t il d'années pour réaliser que certains français n'auront plus les moyens de survivre dans leur propre pays ? A la vitesse où les augmentations se succèdent d'une année sur l'autre, le montant des dépenses frôle le montant des recettes dans le meilleur des cas. Pas étonnant que certaines enveloppes soient revues à la baisse comme les vacances, les sorties par exemple. Dans d'autres, chaque mois, des ponctions complémentaires sont réalisées entre autre dans le Livret A pour renflouer le compte courant, mais jusqu'à quand ?
L'exode a débuté à doses microscopiques voilà quatre ou cinq ans environ. Les destinations sont des contrées outre-méditerranée où le niveau de vie favorise une survie à hauteur de ses moyens et sous le soleil.
France Lumiere
Auteur e book
Livre broché
« La Toile de votre réseau »
http://www.amazon.fr/Toile-votre-R%C3%A9seau-professionnels-objectifs-ebook/dp/B00AGJ2ABC/ref=la_B00AHVC1C2_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1406995778&sr=1-1
Livret A, tarifs SNCF…tout ce qui change (ou pas) au 1er août
Ce jour de grande transhumance estivale est marqué par le gel de certains tarifs et même des baisses de prix, en lien avec l'entrée en vigueur de nouvelles lois.
Ce début de vacances pour certains coïncide avec un gel des tarifs de la SNCF et d'EDF mais, mauvaise nouvelle, le taux du livret A va diminuer
● Le livret A passe de 1,25% à 1%
Le placement autrefois préféré des Français passe de 1,25% à 1% ce vendredi 1er août. Ce taux, qui avait été ramené de 1,75% à 1,25% le 1er août 2013, dégringole ainsi au niveau le plus bas de son histoire. Mais le repli aurait pu être encore plus important si le gouvernement avait suivi les recommandations de la Banque de France qui proposait de le ramener à 0,75%.
Ainsi, à partir d'aujourd'hui, un livret A au plafond (22.950 euros) rapportera 229,50 euros par an, contre 286,90 euros lorsque le taux était à 1,25 %. Et le détenteur d'un livret de développement durable (LDD) au plafond (12.000 euros) gagnera 120 euros par an contre 150 euros précédemment.
Mais «paradoxalement, dans le contexte de taux très bas actuels, le livret A reste attractif pour son épargne de précaution, car sa rémunération est difficile à battre», estime Cyril Blesson, associé chez Pair Conseil. Par ailleurs, le livret A n'est pas imposé, ce qui n'est pas le cas de la majorité des autres placements.
● Les virements bancaires changent de normes
Ce 1er août marque l'entrée en vigueur des nouvelles normes de paiement européennes Sepa (pour Single Euro Payments Area). Ce nouveau standard unique est créé pour raccourcir les délais des virements bancaires et simplifier les prélèvements automatiques. Il vise surtout à harmoniser les moyens de paiement à l'intérieur de l'UE en utilisant des numéros de comptes bancaires unifiés (Bic et Iban).
Prévue initialement pour le 1er février, la mise en place de ce nouveau système a été décalée, la Commission européenne ayant décidé d'accorder un délai de tolérance face au retard de certains pays européens.Sans ce délai, de nombreuses entreprises s'exposaient à des risques opérationnels majeurs, car des opérations quotidiennes, comme le versement des salaires ou le paiement des fournisseurs, risquaient d'être bloquées si elles n'étaient pas passées au format Sepa.
● Pas de hausses des prix de la SNCF
Le ministère des Transports a annoncé qu'il n'y aurait pas d'augmentation des tarifs de la SNCF au mois d'août 2014, période de forte affluence en raison des vacances scolaires. «Au 1er janvier 2014, seule la hausse de la TVA avait été répercutée sur le prix des billets», souligne Frédéric Cuvillier. En début de semaine, le président de la SNCF, Guillaume Pepy, avait réaffirmé la volonté de l'entreprise de faire des efforts tarifaires pour les TGV, avec «un million de billets à petits prix en plus» cette année et, à plus long terme, «un billet sur trois» du même type d'ici 2017.
● Gel des tarifs d'EDF
Comme prévu, la hausse habituelle, initialement prévue cette année à 5%, des tarifs réglementés de l'électricité n'aura pas lieu. Un arrêté gouvernemental, paru ce jeudi au Journal Officiel, entérine cette décision. En juin dernier, la ministre de l'Ecologie et de l'Energie, Ségolène Royal, avait annoncé son intention de suspendre la hausse traditionnelle de 5% des tarifs de l'électricité. Mais, suite à la chute du cours d'EDF en bourse, Matignon était ensuite revenu sur les propos de la ministre en indiquant qu'une hausse inférieure à 5% interviendrait cet automne. Les tarifs d'EDF, appliqués à 92% des foyers français, sont fixés annuellement par le gouvernement.
● Baisse des prix du gaz
Les récentes modifications concernant le mode de calcul du coût d'approvisionnement en gaz vont se concrétiser dès le 1er août sur le tarif règlementé du gaz. Celui-ci va baisser en moyenne de 1,28%, reflétant ainsi la baisse des coûts d'approvisionnement en gaz.
source : le figaro