Publications

Recherche d'articles

Dernières Nouvelles

Publié le 19/03/2019, 08:14 par Claire Mollien
Alboussière - Portrait d’un judoka passionné Il n’est pas rare qu’un destin se dessine dans les toutes premières pages de l’enfance....
Publié le 19/03/2019, 08:11 par Claire Mollien
St Romain de Lerps - Ouverture d’une nouvelle épicerie “Au P’tit Bonheur” Habitante du village depuis 2010, Marie-Adeline Tourvieille...
Publié le 19/03/2019, 08:08 par Claire Mollien
Un pot pourri d'articles variés ... des petits sujets locaux, des sujets de fond, des "micro" reportages ... pour occuper les semaines...

de France Lumiere

http://www.amazon.fr/France-Lumi%C3%A8re/e/B00AHVC1C2/ref=ntt_athr_dp_pel_1


http://humourger.com/dessinnoelhumour/Le_Pere_Noel_aime_que_les_riches.jpg

Du kérosène lâché au-dessus du sol à hauteur des nuages, le long des voies aériennes, des avions qui n’atteignent pas l’aéroport de destination, faute d’en posséder assez en réserve pour finir le voyage ? Voilà qui va faire réfléchir à deux fois les potentiels voyageurs

Low-cost. L’enjeu est de taille. Alléger la charge de l’avion, le lester de son carburant pour mieux répondre aux exigences de rentabilité. Une façon de voir les choses en effet. A quel prix les compagnies Low Cost voudront bien assurer leurs parts de contrat, et en fonction de quel niveau de responsabilisation ?

 

Depuis quelques années, la concurrence est vive sur les vols pas chers. Toutes les flottes européennes s’activent pour proposer les destinations les plus en vogue à des prix les plus attractifs possibles. Pour y parvenir, tout en conservant un niveau de rentabilité satisfaisant, une compagnie, en la personne de son Président, n’hésite pas à intoxiquer le secteur, aux louables initiatives démocratiques, par des annonces osées. Pourquoi ne pas imaginer aussi vendre l’accès à tous les services à bord comme les toilettes, les plateaux repas par exemple, les oreillettes ...catalogue de vente sur le siège passager à lire avant le décollage !  Dans l’optique d’une limitation du personnel naviguant, pourquoi ne pas envisager un pilote unique avec un copilote gonflable ?

Du réservoir à sec à la cabine de pilotage allégée de ses cadres sur un gros porteur pour économiser aussi du carburant et gagner en marge bénéficiaire, voilà un scénario tentant pour une bonne gestion aérienne. Pour éviter la « mort Low Cost » et les conséquences sur toute la profession, face à de nombreux incidents engageants sa responsabilité pénale et civile, le patron de cette compagnie européenne Outre-manche a tout de même corrigé sa copie. On peut aussi sérieusement s’interroger, au moment de prendre son vol Low Cost, s’il faut prévoir ou non son jerricane de kérosène pour pallier aux insuffisances de ce type de vol. Souhaitons qu’il ne s’agisse là que d’incidents marginaux.

France LUMIERE