Des enquêtes, des sondages, les tendances du moment, une revue de presse à lire pour une meilleure réflexion sur ces sujets

    avec un grand merci à Pierre-Jean Llorens pour son aide à la préparation de cette revue de presse :

    UNE étude parut hier sur « les Français et la réparation » réalisée pour l’ADEME, fait beaucoup de bruit. Le confinement ayant modifié les habitudes des français. Guy Pezaku CEO de Murfy, la startup spécialiste de la réparation de gros électroménager, vous propose d’enrichir le débat avec son retour d’expérience.

    89 % des Français font des recherches sur la réparation lorsqu’ils sont confrontés à une panne de leurs produits, mais à l’arrivée, seuls 36 % les réparent ou les font réparer (selon l’étude).

    « Des chiffres qui témoignent qu’il y a encore beaucoup de freins chez les Français, les empêchant de se tourner vers la réparation et les amenant à préférer jeter pour racheter du neuf. C’est donc chaque année, 23 des 28 millions d’appareils de gros électroménagers qui tombent en panne qui sont jetés prématurément. » explique Guy Pezaku, cofondateur de Murfy

    C’est face à ce constat, fait il y a maintenant 2 ans, que Murfy propose une solution complète allant de l’auto-réparation au reconditionnement en passant par la réparation à domicile.

    Pour les Français, le coût (68%) et la complexité (40%) de la réparation ainsi que les craintes sur le professionnalisme et les garanties du réparateur (42%) pénalisent la réparation.

    Murfy a bien compris cela, et pour inciter les gens à réparer, à conçu un forfait de 75€ qui lève les principaux freins et est garanti six mois.

    Si la solution réparation est encore trop peu lisible pour les Français (25%), elle les séduit de plus en plus comme l’atteste la croissance de l’activité de Murfy qui compte 65 000 visites de nos tutoriels d’auto-réparation en ligne et 25 000 réparations à domicile depuis son lancement.

    Murfy c’est :  

    • 2 ans d’existence
    • 25 000 repartions à domicile
    • 1 500 000 kg de déchets évités
    • 90 % des machines peuvent être réparer par Murfy
    • 50 % sans le remplacement d’aucune pièce détachée       
    • Un service qui couvre 8 millions foyers Français

     

    EMPLOI INTERIM EN HAUSSE

    Près d'un mois après la phase du déconfinement en France, le marché de l’emploi tend à reprendre dans certains secteurs.  L’intérim, véritable indicateur avancé du marché de l’emploi, a été le premier impacté par la crise sanitaire et rend compte aujourd'hui de la reprise au niveau national et ce, secteur par secteur.

    Mistertemp’ group a établi son baromètre de l’emploi intérimaire au 8 juin 2020

    "Après des semaines un peu hésitantes, on sent maintenant une vraie reprise s’amorcer, et cela dans tous les secteurs. Nous sommes vraiment optimistes pour les semaines à venir, chaque semaine la reprise se fait un peu plus sentir" explique Alexandre Pham co-fondateur de Mistertemp’ group.    

     

    Des secteurs qui redémarrent : 

    Mistertemp' constate une reprise significative suite au déconfinement.

    • 45% pour la restauration
    • 32% pour le tourisme
    • 28% pour le BTP 
    • 25% pour la logistique

    Les secteurs qui ont connu une forte augmentation durant le confinement se maintiennent : 

    Au 8 juin 2020, et ce, depuis le début de l'épidémie, de nombreux secteurs ont montré une augmentation significative d’offres d’emploi en intérim comparé à l’année dernière sur la même période : 

    Les secteurs de : l'agroalimentaire, la logistique, l’agriculture et la santé.  

    • 14% de hausse pour le secteur de la santé.
    • 18% de hausse pour l’agroalimentaire
    • 33% de hausse pour l’agriculture, stimulée par l’impossibilité d’employer les saisonniers habituels 

      

    Alexandre Pham, co-fondateur de Mistertemp' group se tient à disposition pour toute demande d’interview ou de reportage.

    Appelez-nous ! 

    Contacts presse : 

    Fauve RIOU - 06 60 99 63 49 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    Mathilde LOUETTE - 06 31 98 64 54 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    A propos de Mistertemp’group

    Lancée en 2009 par Alexandre Pham et Rémy Sultan, co-fondateurs du Groupe d’intérim MisterTemp’ Group, MisterTemp’group réinvente au quotidien l’expérience utilisateur des candidats dans leur recherche d’emploi. Devenu leader sur le marché de l’intérim digital avec sa marque Mistertemp’, MisterTemp’group a mis en poste en 2019 plus de 35000 personnes pour ses 5 000 entreprises clientes. Pour ses clients et candidats, MisterTemp’ group propose offre alliant la puissance du digital à un service de proximité. https://www.mistertemp-group.com

     

     
     
     

    Communiqué de presse
    Paris, le 8 juin 2020

     
     

    Sous embargo jusqu’au 9 juin 2020 à 12 heures

     
     

    Un adulte sur sept vit chez ses parents,

    son conjoint ou chez une autre personne

    En France, d’après l’enquête Logement de l’Insee1 , 7,3 millions d’adultes habitent chez leurs parents, leur conjoint ou chez une autre personne. Ces adultes, qui ne figurent ni sur l’acte de propriété ni sur le bail de location, vivent pour la plupart chez leurs parents (65 %) ou chez leur conjoint (28 %). De façon plus marginale, certains résident chez leur enfant (2 %), chez un autre membre de leur famille (4 %) ou encore chez un tiers sans lien familial (1 %). Des incidents de la vie sont parfois à l’origine de ces situations.

    En outre-mer, et notamment en Guyane, habiter chez autrui à l’âge adulte est plus répandu qu’en métropole : cela concerne près d’1 adulte sur 4 contre 1 sur 7 en France métropolitaine. Ces adultes sont à la fois plus nombreux à n’être jamais partis de chez leurs parents et à vivre chez leur conjoint.

    4,7 millions d’adultes habitent chez leurs parents

    Vivre chez ses parents renvoie à deux situations bien distinctes. D’un côté, 80 % des adultes qui habitent chez leurs parents ne sont jamais partis. De l’autre, 20 % sont revenus vivre au domicile parental après avoir vécu au moins trois mois dans un logement indépendant.

    Les adultes vivant chez leurs parents sont surtout des étudiants (4 sur 10), mais pas seulement : 3 sur 10 sont en emploi et 2 sur 10 sont au chômage. La plupart d’entre eux sont des jeunes (70 % ont entre 18 et 24 ans) et 57 % sont des hommes. Trois quart d’entre eux n’ont pas les moyens d’accéder à un logement indépendant tandis qu’un quart le pourrait, par eux-mêmes ou avec l’aide de leurs parents. Vivre chez ses parents n’est donc pas toujours lié à une contrainte financière. Un tiers des jeunes n’ayant pas les moyens financiers de se loger de façon indépendante déclare d’ailleurs ne pas vouloir quitter le domicile parental même si leurs finances le permettaient.

    Une fois sur cinq, le retour chez les parents à l’âge adulte intervient à la suite d’une rupture familiale. Cette situation, plus souvent vécue comme une contrainte que de n’être jamais parti du domicile, peut s’inscrire dans la durée : 27 % des adultes de retour chez leurs parents sont revenus depuis 3 ans ou plus.

    2 millions d’adultes vivent chez leur conjoint

    Parmi les 30 ans ou plus habitant chez autrui, plus de la moitié vivent chez leur conjoint. Cette situation qui représente un risque de précarisation en cas de séparation concerne plus de femmes que d’hommes, mais aussi plus souvent les personnes au chômage ou les salariés en contrat court. Au total, dans 13 % des couples, un des conjoints n’est pas occupant en titre du logement. En cas de séparation conjugale, c’est le conjoint occupant en titre du logement qui le conserve. Dans ce cas, les personnes ayant les plus faibles ressources économiques risquent d’être confrontées à des difficultés importantes pour se reloger.

    160 000 adultes résident chez un de leurs enfants

    Les adultes vivant chez leur enfant sont essentiellement des femmes (82 %) et des personnes âgées (71 % ont 75 ans ou plus). Dans 4 cas sur 10, cette cohabitation dure depuis 10 ans ou plus. Dans cette situation, plus souvent que pour les autres personnes vivant chez autrui, des contraintes autres que financières interviennent : 47 % des adultes vivant chez leur enfant sont dans cette situation pour des raisons de santé (handicap, invalidité), 16 % ne pourraient pas partir même si leurs finances le permettaient.

    340 000 adultes vivent chez un autre membre de leur famille ou chez un tiers sans lien familial

    Parmi eux, 30 % vivent chez leur frère ou leur sœur, 24 % vivent chez le conjoint de leur parent et 20 % vivent chez le(s) parent(s) de leur conjoint. Les autres vivent chez leur bel-enfant (2 %) ou chez un autre membre de leur famille (23 %). Diverses raisons expliquent la vie chez un membre de la famille : 27 % sont en couple avec une personne du ménage (ceux qui vivent chez les parents de leur conjoint), 20 % sont dans cette situation pour des raisons de santé (en particulier ceux qui habitent chez leur frère ou chez leur sœur), 15 % ont voulu se rapprocher du lieu d’études ou d’emploi et 13 % sortent d’une rupture familiale. Enfin, 12 % sont dans cette situation à la suite de problèmes financiers, plus particulièrement ceux vivant chez un frère ou une sœur (16 %).

    Habiter chez autrui à la suite d’une rupture familiale ou de problèmes de santé

    270 000 adultes vivent chez autrui à la suite d’une rupture familiale (hors personnes veuves), le plus souvent depuis moins de trois ans (62 % des cas). Environ 8 sur 10 sont retournés vivre chez leurs parents. Par ailleurs, 165 000 adultes habitent chez autrui à la suite de problèmes de santé. Ce sont pour l’essentiel des femmes âgées et veuves, en particulier parmi ceux vivant chez leur enfant. Environ 3 % des femmes de 75 ans ou plus vivent chez leur enfant, tandis que 11 % vivent en institution.

    Télécharger la publication :
    « Vivre chez ses parents ou chez une autre personne à l’âge adulte - Profil des adultes ne figurant ni sur le titre de propriété, ni sur le bail de location du logement ».

    Pauline Virot, Les Dossiers de la DREES n°58, juin 2020.

    1Cette étude inédite exploite l’enquête Logement 2013 de l’Insee, qui correspond à la dernière vague disponible de l’enquête


    À propos de la DREES :


    Mise en place par le décret du 30 novembre 1998, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) fait partie avec l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) et les autres services statistiques ministériels du service statistique public (SSP). Son rôle est de fournir des informations fiables et des analyses dans les domaines du social et de la santé. L’action de la DREES s’appuie, depuis vingt ans, sur un engagement déontologique dont les principes, codifiés et partagés au niveau européen, sont l’indépendance professionnelle, l’engagement sur la qualité, le respect du secret statistique, l’impartialité et l’objectivité. La DREES est aussi un service statistique ministériel dont la mission prioritaire est d’accompagner et d’évaluer les politiques publiques sociales et sanitaires.

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    Communiqué de presse
    Paris, le 10 juin 2020

     
     

    Sous embargo jusqu’au 10 juin 2020 à 18 heures

     
     

    Suicide : quels liens avec le travail et le chômage ?

    Penser la prévention et les systèmes d’information

    Quatrième rapport de l’Observatoire national du suicide

    En 2016, la France comptabilise près de 9 300 décès par suicide, un chiffre qui s’inscrit à la baisse depuis les années 2000. La moitié de ces décès concerne des personnes en âge de travailler, entre 35 et 64 ans. Ainsi, il se peut que certains de ces suicides soient liés aux conditions de travail des personnes concernées ou à leur vécu d’une situation de chômage. Toutefois, le constat ne peut être que partiellement posé. Le processus suicidaire est en effet un phénomène multifactoriel dans lequel le rôle joué par le travail ou le chômage est difficile à isoler. De plus, le système d’information permettant de répondre à ces questions est perfectible. Centré sur les suicides liés au travail et au chômage, le quatrième rapport de l’Observatoire national du suicide est composé de deux dossiers et de 18 fiches.

    Ce rapport a été rédigé avant la crise sanitaire liée au Covid-19. Par conséquent, il ne propose pas d‘analyse de l’impact psychologique de cette crise ni de ses effets sur les conduites suicidaires. Certains résultats du rapport peuvent néanmoins éclairer la question des effets de cette crise sanitaire sur les travailleurs selon leur situation professionnelle.

    Causalité entre travail ou chômage et suicide : un lien difficile à appréhender et à mesurer

    Le premier dossier revient sur la mise en place de politiques spécifiques de prévention du suicide élaborées ces dernières années et sur l’évolution du cadre législatif de la santé au travail. Malgré ces avancées et tout en rappelant que le travail est protecteur, ce 4ème rapport souligne que certaines conditions de travail et certaines pratiques de management peuvent générer un climat anxiogène pour les travailleurs et créer des risques psycho-sociaux. Même si le lien de causalité avec les conduites suicidaires n’est pas direct, le travail peut ainsi être en cause dans le processus suicidaire. De même, l’impact de la perte d’emploi et l’inactivité forcée occasionnent des formes de souffrances psychiques susceptibles de conduire au suicide.


    Il reste que les suicides liés au travail sont difficiles à identifier et à dénombrer. Une difficulté encore accrue concerne les suicides de personnes au chômage ou précaires, qui semblent moins retenir l’attention des pouvoirs publics et pour lesquels peu de recherches scientifiques existent. Pour pallier ces lacunes, ce rapport préconise la conduite de travaux scientifiques supplémentaires et l’amélioration du recueil des données administratives et statistiques pour mieux dénombrer les suicides en général, et en particulier ceux liés au travail ou au chômage.

    Pistes d’amélioration du système d’information sur les suicides et les tentatives de suicide en France

    Au-delà du lien entre suicide et travail, le second dossier du rapport propose un état des lieux actualisé des sources de données disponibles et des pistes d’amélioration du système d’information concernant le suicide. Dans la lignée des précédents rapports, un regard est porté sur l’avancée en matière de certification électronique des décès et sur le nouveau certificat de décès. Le déploiement de la certification électronique a progressé très lentement depuis 2014 : fin 2018, la part des décès certifiés électroniquement n’atteint encore que 17 %. La mise en place d’un nouveau certificat en janvier 2018, avec un volet médical complémentaire à renseigner obligatoirement en cas d’une demande de recherche sur la cause de décès, permettra, à terme, d’améliorer la qualité de l’information et de mieux repérer les suicides.

    Le second dossier renseigne également sur les perspectives de recherches scientifiques sur les suicides et tentatives de suicide qui seront rendues possibles grâce à l’appariement des données issues du système national des données de santé (SNDS), regroupant notamment les causes de décès et les informations hospitalières, avec celles de l’échantillon démographique permanent (EDP), permettant de disposer des caractéristiques socio-économiques des individus. Ces bases médico-administratives viennent compléter un dispositif s’appuyant aussi sur des enquêtes en population générale dans lesquelles les comportements suicidaires sont évalués à partir de la déclaration des enquêtés, sur la survenue de pensées suicidaires ou la réalisation de tentatives de suicide.

    18 fiches thématiques présentant les dernières informations disponibles

    18 fiches sur les principales données disponibles sont présentées dans ce rapport. Comme dans les précédentes éditions, y figure l’indicateur du nombre de décès par suicide en 2016, nettement plus élevé chez les hommes (6 450 décès) que chez les femmes (1 985). Sont également rappelées les informations sur le nombre de séjours hospitaliers pour tentative de suicide, qui s’élève à près de 90 000 en 2017 et concerne davantage les femmes et surtout les jeunes filles.

    Un ensemble de fiches propose des résultats d’études sur les liens entre les conduites suicidaires et les risques psycho-sociaux. D’après l’enquête Conditions de travail et risques psychosociaux de la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares), en 2016, 5,3 % des personnes en activité déclarent avoir eu des pensées suicidaires au cours des 12 derniers mois. Les personnes les plus exposées aux risques psycho-sociaux durant les 12 derniers mois déclarent plus souvent que la moyenne des pensées suicidaires : 13% en cas de mauvais rapports sociaux au travail et 10% en cas de conflit de valeurs, d’exigences émotionnelles ou d’insécurité économique. La nature et l’ampleur des liens entre les risques psycho-sociaux et les pensées suicidaires sont toutefois complexes, les interactions avec les troubles de la santé mentale, en particulier la dépression, étant difficiles à démêler.

    Une prévention renforcée auprès des agriculteurs, policiers, agents pénitenciers et des chefs d’entreprise en difficulté

    Par ailleurs, des fiches exposent les diverses actions de prévention du suicide mises en place auprès de professions à risque, à savoir les policiers, les agriculteurs, le personnel de l’administration pénitentiaire et les chefs d’entreprise. Enfin, des fiches présentent des études sur les conduites suicidaires de certaines sous-populations, telles que les personnes âgées, les jeunes ou encore les personnes détenues en prison.

    Pour en savoir plus :

    • Suicide : quels liens avec le travail et le chômage ? Penser la prévention et les systèmes d’information, Observatoire national du suicide, 4e rapport, février 2020.

    À propos de l’ONS

    L’Observatoire national du suicide a été créé par le décret n°2013-809 du 9 septembre 2013 pour quatre ans, puis a été renouvelé par le décret n°2018-688 du 1er août 2018 pour cinq ans. Deux arrêtés fixent la liste des personnalités qualifiées et des associations membres. L’Observatoire est chargé de coordonner les différents producteurs de données ; d’identifier des sujets de recherche, de les prioriser et de les promouvoir auprès des chercheurs ; de favoriser l’appropriation des travaux de recherche par les politiques publiques et le public de façon plus générale ainsi que leur diffusion ; de produire des recommandations sur l’amélioration des systèmes d’information et en matière de recherches et d’études ; et de définir des indicateurs de suivi de la politique de prévention du suicide.

    L’Observatoire national du suicide est présidé par le ministre chargé de la Santé. Le directeur de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) en assure la présidence déléguée. La DREES en assure l’animation scientifique et le secrétariat. Il s’appuie sur deux groupes de travail. Le premier porte sur les données des suicides et des tentatives de suicide et a vocation à mieux coordonner les informations existantes dans ce domaine. Le second est chargé de recenser les travaux d’étude et de recherche existants et d’initier de nouveaux travaux sur les thématiques considérées comme prioritaires par les membres de l’Observatoire.

    Avant cette nouvelle édition, l’Observatoire avait déjà publié trois rapports : le premier en novembre 2014, le deuxième en février 2016 et le troisième en février 2018. Une veille stratégique et des recueils numériques sont également disponibles sur son site internet.

     
     
     

    Communiqué de presse
    Paris, le 11 juin 2020

     
     

    Sous embargo jusqu’au 12 juin 2020 à 6 heures

     
     

    Les retraités et les retraites – édition 2020

    La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie « Les retraités et les retraites ». Ce panorama annuel rassemble les éléments de cadrage et les chiffres clés permettant d’appréhender la question des retraites et de l’invalidité, premier poste de dépenses de la protection sociale avec 321 milliards d’euros de pension versés en 2018 (13,7 % du PIB).

    Fin 2018, 16,4 millions de personnes, résidant en France ou à l’étranger, sont retraitées de droit direct d’au moins un régime français, soit 218 000 personnes de plus que l’année précédente. Ce rythme est proche de ceux observés entre 2012 et 2017. Les nouveaux retraités sont plus nombreux qu’en 2017 (745 000 contre 708 000). La réforme des retraites de 2010 explique principalement les évolutions des effectifs depuis 2010 avec le report progressif de l’âge légal d’ouverture des droits, depuis juillet 2011, et de l’âge d’annulation de la décote (âge automatique du taux plein), depuis juillet 2016.

    La pension moyenne de droit direct tous régimes confondus s’établit à 1 504 euros bruts mensuels parmi les retraités résidant en France, soit 1 382 euros nets1 par mois. La pension brute diminue de 1,1 % en euros constants, du fait notamment d’une faible revalorisation des pensions, inférieure à l’inflation – la revalorisation qui aurait normalement dû avoir lieu au 1er octobre 2018 dans les régimes de base ayant été reportée au 1er janvier 2019. La pension nette moyenne diminue, quant à elle, de 2,6 % en euros constants en raison notamment de la hausse de la CSG à taux plein. Le niveau de vie médian des retraités demeure toutefois légèrement supérieur à celui de l’ensemble de la population.

    L’âge conjoncturel de départ à la retraite s’élève à 62 ans et 1 mois pour les retraités résidant en France (62 ans et 5 mois pour les femmes et 61 ans et 10 mois pour les hommes). Il est en progression continue depuis 2010 (+1 an et 7 mois) à la suite principalement du relèvement des bornes d’âge issu de la réforme de 2010. Fin 2018, 34 % des personnes de 61 ans résidant en France sont déjà à la retraite, tandis que 15 % de celles de 65 ans ne sont pas encore retraitées.

    1C’est-à-dire après déduction des prélèvements obligatoires (CSG, etc.)

    Télécharger l’ouvrage complet :
    « Les retraités et les retraites – édition 2020 »
    Sous la direction de Franck Arnaud, coordonné par Christel Collin.

    Coll. Panoramas de la DREES-social.

     


    À propos de la DREES :

    Mise en place par le décret du 30 novembre 1998, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) fait partie avec l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) et les autres services statistiques ministériels du service statistique public (SSP). Son rôle est de fournir des informations fiables et des analyses dans les domaines du social et de la santé. L’action de la DREES s’appuie, depuis vingt ans, sur un engagement déontologique dont les principes, codifiés et partagés au niveau européen, sont l’indépendance professionnelle, l’engagement sur la qualité, le respect du secret statistique, l’impartialité et l’objectivité. La DREES est aussi un service statistique ministériel dont la mission prioritaire est d’accompagner et d’évaluer les politiques publiques sociales et sanitaires.

    Suite au confinement, les Français vont-ils plus privilégier les espaces extérieurs que leur habitation ?

    Plus de 52 % des Français en location ne supportent plus leur habitation actuelle

    66 % des locataires souhaitent changer d'habitation à cause du confinement

    Plus de 54 % des locataires envisagent de déménager cette année

    42 % considèrent l'espace extérieur plus important que la surface intérieure de l'habitation

    Presque 1 personne sur 2 envisage un futur projet immobilier à la campagne

    61 % des Français sont prêts à payer plus pour avoir plus d'espace extérieur

    Les rêves immobiliers des Français ont-ils changé avec la crise sanitaire ? C'est la question que Lagenceblue.fr, l'agence immobilière nouvelle génération 100 % en ligne, a posé à plus de 6 300 locataires. Une enquête nationale qui dévoile un fait nouveau : le jardin et les espaces extérieurs vont prendre une place aussi importante (voir plus) que l'habitation elle-même dans le futur.

    Lien officiel : https://www.lagenceblue.fr

    *Méthodologie : enquête réalisée auprès de 6 304 locataires répartis sur l'ensemble du territoire français, selon la méthode des quotas, durant la période du 29 mai au 4 juin 2020. Sondage effectué en ligne, sur le panel propriétaire BuzzPress France regroupant plus de 21 255 personnes. Toutes les informations mises en avant par les personnes interrogées sont déclaratives. Profils des répondants :

    -          57 % disposent d'un jardin (dont 9 % des répondants qui ont également une terrasse ou un balcon),

    -          38 % disposent d'une terrasse ou d'un balcon,

    -          14 % n'ont aucun espace extérieur.

    Un mal-être général

    Le confinement aura eu un impact certain sur le ressenti des Français vis-à-vis de leur habitation.

    En effet, qu'ils soient en maison ou en appartement, le constat reste le même : les Français n'en peuvent plus de leur logement ! Ainsi, même les personnes ayant un jardin sont 41 % à déclarer ne plus voir en peinture leur maison. Les personnes ayant une habitation avec une terrasse ou un balcon sont légèrement plus nombreuses dans ce cas avec 53 % de représentativité. Enfin, ce sont les Français qui vivent dans une habitation sans espace extérieur qui sont les plus sensibles à ce malaise à plus de 63 %.

    Aujourd'hui, comment vous sentez-vous dans votre habitation ?

    Réponses

    Global

    Habitation avec jardin

    Habitation avec terrasse ou balcon

    Habitation sans espace extérieur

    Je suis toujours aussi bien dedans

    20 %

    26 %

    19 %

    15 %

    Je suis moyennement bien dedans

    28 %

    33 %

    28 %

    22 %

    Je n'en peux plus du tout

    52 %

    41 %

    53 %

    63 %

    Une envie de changement

    Maison avec Jardin, appartement avec terrasse ou sans, dans tous les cas, la grande majorité des Français aimerait bien changer d'habitation. C'est ce que déclarent 59 % des personnes ayant un jardin, 67 % ayant une terrasse ou un balcon et 71 % qui n'ont aucun espace extérieur.  

    Le confinement vous a-t-il donné l'envie de changer d'habitation ?

    Réponses

    Global

    Habitation avec jardin

    Habitation avec terrasse ou balcon

    Habitation sans espace extérieur

    Oui

    66 %

    59 %

    67 %

    71 %

    Non

    34 %

    41 %

    33 %

    29 %

    Ça  déménage !

    A la question « prévoyez-vous de déménager cette année ? », les réponses divergent en fonction des typologies d'habitation. En effet, si les personnes qui n'ont aucun espace extérieur sont plus de 62 % et celles avec une terrasse ou un balcon à plus de 56 %, à vouloir trouver un nouveau logement cette année, celles qui possèdent un jardin ne sont plus de 43 % à avoir envie de déménager.

    Prévoyez-vous de déménager cette année ?

    Réponses

    Global

    Habitation avec jardin

    Habitation avec terrasse ou balcon

    Habitation sans espace extérieur

    Oui

    54 %

    43 %

    56 %

    62 %

    Non

    46 %

    57 %

    44 %

    38 %

    Le jardin devient primordial

    Les habitations qui proposent un espace extérieur privé vont devenir de plus en plus prisées par les Français. En effet, plus de 53 % des répondants déclarent que la surface extérieure est aussi importante que la surface intérieure. 42 % vont même jusqu'à la déclarer plus importante et uniquement 6 % la considère moins importante.

    Pour votre futur projet immobilier, un espace extérieur privé sera :

    Réponses

    Global

    Habitation avec jardin

    Habitation avec terrasse ou balcon

    Habitation sans espace extérieur

    Plus important que la surface intérieure

    42 %

    44 %

    42 %

    39 %

    Aussi important que la surface intérieure

    53 %

    52 %

    51 %

    55 %

    Moins important que la surface intérieure

    6 %

    4 %

    7 %

    6 %

    Vive la campagne !

    Si 25 des locataires préfèrent encore la ville, et 30 % la banlieue, plus de 45 % veulent vivre maintenant au vert. Fait intéressant, plus les répondants ont déjà des espaces extérieurs, plus ils en veulent pour leurs projets à venir. Ainsi les personnes ayant un jardin sont 62 % à voter pour la campagne et celles ayant une terrasse ou un balcon sont 42 % quand celles qui n'ont rien ne sont que 31 % et préfèrent à 37 % un logement en banlieue.

    Pour votre futur projet immobilier, vous allez privilégier :

    Réponses

    Global

    Habitation avec jardin

    Habitation avec terrasse ou balcon

    Habitation sans espace extérieur

    Un logement en ville

    25 %

    16 %

    27 %

    32 %

    Un logement en banlieue

    30 %

    22 %

    31 %

    37 %

    Un logement à la campagne

    45 %

    62 %

    42 %

    31 %

    L'espace appelle l'espace

    Pour profiter pleinement d'un espace extérieur, les Français sont même prêts à mettre la main au porte-monnaie. En effet, les personnes qui ont déjà un jardin sont disposées à 68 % à payer plus pour plus d'espace extérieur, celles qui ont une terrasse sont 59 % et celles sans rien sont 56 %.  

    Etes-vous prêt(e) à payer plus cher pour avoir un espace extérieur ?

    Réponses

    Global

    Habitation avec jardin

    Habitation avec terrasse ou balcon

    Habitation sans espace extérieur

    Oui

    61 %

    68 %

    59 %

    56 %

    Non

    39 %

    32 %

    41 %

    44 %

    Lagenceblue.fr en 3 chiffres

    Plus de 5 000 mandats / annonces diffusées

    Plus de 20 000 Visites organisées

    Plus de 3 000 dossiers de locataires vérifiés

    A propos de Lagenceblue.fr

    Lancée en juillet 2017 par Antoine Marck (Président - Directeur commercial) et Olivier Picard (Directeur opérationnel)Lagenceblue.fr réinvente la location immobilière longue durée partout en France en proposant une expérience 100 % digitale augmentée de l'intervention et du soutien de vrais agents immobiliers. Fin 2019, Lagenceblue.fr compte 10 salariés et enregistre 5 000 mandats / annonces diffusées, plus de 20 000 visites organisées et 3 000 dossiers de locataires vérifiés.

    Lagenceblue.fr se charge de la mise en location (rédaction des annonces, reportages photos, diffusion sur tous les portails web cibles, sélection des candidatures, organisation des visites, collecte des pièces du dossier, rédaction du contrat de bail, états des lieux, etc.) ainsi que de la gestion locative dont l'avancement des loyers sur fonds propres, la suppression des retard de paiement, des décalages de trésorerie ou des délais des assurances loyers impayés.

    Plus d'informations https://www.lagenceblue.fr

     

    Des milliers d'emplois saisonniers à pourvoir dans toutes la France

    Avec du retard lié au confinement, des centaines d’entreprises se trouvent en pénurie de main d’œuvre pour pouvoir enfin lancer leur saison.

    Que ce soit dans le tourisme, dans l’agriculture, le commerce ce sont des offres d’emplois à pourvoir rapidement qui se multiplient actuellement.

    Après avoir subi un coup d’arrêt, l’intérim semble repartir depuis quelques semaines, et c’est ainsi que Mistertemp', au travers de son site d’intérim digitale et de son réseau d’agences proposent plus de 700 offres d'emplois saisonniers sur toute la France.  

    Avec notamment :

    • 400 postes en hôtellerie/ restauration
    • 150 postes dans l’agriculture
    • 100 postes dans le commerce

    « Après l’incertitude des dernières semaines, un nouveau cap est donné et le pays repart. Avec certaines règles et contraintes certes, mais l’ensemble des secteurs d’activité sont en train de répartir. Les besoins en recrutement sont très urgents notamment pour les emplois saisonniers, et nous n’hésitons pas à proposer ces postes à des personnes travaillant auparavant dans d’autres secteurs d’activité. » Explique Alexandre Pham, co-fondateur de Mistertemp'group

    Alexandre Pham, co-fondateur de Mistertemp' group se tient à disposition pour toute demande d’interview ou de reportage.

     

    Contacts presse : 

    ·        Fauve RIOU - 06 60 99 63 49 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    ·        Mathilde LOUETTE - 06 31 98 64 54 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    A propos de Mistertemp’group

    Lancée en 2009 par Alexandre Pham et Rémy Sultan, co-fondateurs du Groupe d’intérim MisterTemp’ Group, MisterTemp’group réinvente au quotidien l’expérience utilisateur des candidats dans leur recherche d’emploi. Devenu leader sur le marché de l’intérim digital avec sa marque Mistertemp’, MisterTemp’group a mis en poste en 2019 plus de 35000 personnes pour ses 5 000 entreprises clientes. Pour ses clients et candidats, MisterTemp’ group propose offre alliant la puissance du digital à un service de proximité. https://www.mistertemp-group.com

     

    La consommation des somnifères a augmenté de 7% pendant les dernières semaines du confinement

    Paris, le 15 juin 2020,

    Vendredi dernier l'Agence du médicament (ANSM) et l'Assurance maladie ont publié un rapport démontrant une forte hausse de consommation des somnifères par les Français. Ces chiffres s'élèvent respectivement à +8 %, +8 % et +5 % pendant les trois dernières semaines du confinement. Même constat, mais à un degré moindre, pour les anxiolytiques (tranquillisants), avec +1,2 % juste après le confinement. Les auteurs du rapport rappellent que le confinement et ses conséquences sociales, professionnelles et économiques ont pu engendrer des troubles du sommeil et de l'anxiété.

    Thibault VINCENT, fondateur ONIRIS, fait un point sur ce changement de rythme qui a provoqué ces troubles :

    1. Quelle est la raison des troubles de sommeil dont de nombreux Français se plaignent ?
    2. Avec le télétravail, ces troubles peuvent-ils persister ?
    3. Qui sont les personnes les plus touchées ?
    4. Ronflement, apnées du sommeil sont-ils les facteurs aggravants ?
    5. Quelles sont les solutions ?

    Le 25 juin 2020 : deux webinaires européens pour promouvoir la sécurisation des parcours professionnels des jeunes en situation de handicap et l’inclusion par l’art


     

    LADAPT et ses partenaires européens organisent deux webinaires en ligne, le jeudi 25 juin prochain, dans le cadre de deux projets co-financés par le programme Erasmus+ de la Commission européenne. Personnalités politiques, européennes et acteurs concernés sont au programme, afin de présenter les résultats des projets et de lancer le débat autour de la sécurisation des parcours pour les jeunes en situation de handicap d’une part, et de l’inclusion par l’art et la culture d’autre part.

    Webinaire DESC 2, jeudi 25 juin 2020, à 10 heures

    Visible ou invisible, le handicap touche plus de 80 millions de personnes en Europe. Alors que le droit au travail est un droit international inaliénable, la situation professionnelle des personnes en situation de handicap est alarmante avec un taux de chômage deux fois plus élevé que le taux global en Europe.

    En réponse à cette problématique de l’emploi, un consortium européen a été formé avec LADAPT en France comme coordinateur de projet, en partenariat avec l'Association européenne des prestataires de services pour les personnes en situation de handicap (EASPD), la Fondation Emplea en Espagne et l’association Scuola Viva Onlus en Italie.  Ensemble, ils ont entamé depuis 2017 le projet « DESC 2 - Retour sur le terrain » qui consiste à promouvoir la sécurisation des parcours professionnels des jeunes en situation de handicap, en s’appuyant sur les dispositifs de l’Emploi Accompagné et de la Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées.

    Table ronde 1 : L’impact de l’emploi accompagné sur les principaux concernés (personnes en situation de handicap, employeur, prestataire de service et entourage proche) et la sécurisation des parcours.

    Table ronde 2 : Lancer et pérenniser la SEEPH dans les pays européens.

    Événement gratuit en ligne via la plateforme Zoom, mais inscription nécessaire

    S’inscrire ici

    Programme en ligne ici

    Webinaire ISA, jeudi 25 juin 2020, à 14h30

    Outre l’emploi, la culture est aussi un outil d'intégration et d'inclusion pour les personnes ayant des besoins particuliers.

    Le projet ISA vise principalement à promouvoir la non-discrimination et l'inclusion des personnes en situation de handicap en développant des initiatives innovantes qui utilisent les arts et la culture comme leviers.

    Porté par Cope Foundation (Irlande), l'Association européenne des prestataires de services pour les personnes en situation de handicap (EASPD), Hand in Hand (Hongrie), Horizon 2000 (Belgique), LADAPT (France) et NASO (Bulgarie), le projet ISA a également pour objectif de changer la perception que le grand public peut avoir des personnes en situation de handicap en sensibilisant, notamment, les structures d'apprentissage.

    Au cours de l’événement seront présentés les livrables réalisés tout au long du projet, mais également des témoignages et intermèdes artistiques !

    Découvrez dès à présent les travaux du consortium via le lien ici.

    « Assurer et encourager l'accès des personnes en situation de handicap aux arts est bénéfique pour notre société, car cela nous permet de puiser dans la créativité de tous, y compris des artistes et des citoyens ayant des besoins particuliers. » déclare Xavier Delattre directeur général de LADAPT.

    Événement gratuit en ligne via la plateforme Zoom, mais inscription nécessaire

    S’inscrire ici

    Programme en ligne ici

    A PROPOS DE LADAPT, une association engagée pour la citoyenneté des personnes handicapées
    LADAPT, l’association pour l’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées, est une association loi 1901, reconnue d’utilité publique. Avec près de 120 établissements et services d’accompagnement, de formation, d’insertion, de scolarisation ou de soin, LADAPT accompagne en France chaque année plus de 19 000 personnes.

    Elle organise depuis 1997 la Semaine pour l’emploi des personnes handicapées, qui connaît un succès grandissant chaque année, et a évolué en 2015 en Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées / European Disability Employment Week (SEEPH / EDEW).

    En 2014, LADAPT crée Ouverture de Champ, des rendez-vous qui traitent du handicap en sortant des sentiers battus, par les prismes de l’image et de l’humour. Chaque année les rendez-vous se succèdent dans les salles de cinéma françaises pour faire évoluer les mentalités et favoriser le débat citoyen.

    Fin 2015, LADAPT lance sa première campagne d’interpellation du grand public. Baptisée #KillLaBêtise, elle adopte un ton volontairement grinçant et s’attaque aux préjugés, idées reçues, stéréotypes sur les personnes en situation de handicap.

    Dans cette lignée, en 2017, avec #SANSLIMITES, l’association démontre que le handicap est un obstacle comme un autre et n’empêche pas de vivre sa vie sans limites. Cette campagne met en lumière des hommes et des femmes ordinaires en situation de handicap, jeunes et moins jeunes, tous animés par la même envie de vivre leur quotidien et leur autonomie passionnément.

    Grâce aux 300 bénévoles de sonRéseau des Réussites, LADAPT offre un véritable soutien citoyen aux personnes handicapées dans leur recherche d’emploi. Dans le cadre des orientations de son projet associatif, LADAPT entend proposer des réponses innovantes aux besoins des personnes en situation de handicap pour faciliter leur insertion sociale et professionnelle à chaque étape de la vie. LADAPT reste fidèle à sa mission débutée il y a 90 ans : accompagner la personne handicapée dans son combat ordinaire, celui de sa vie quotidienne pour que nous puissions « vivre ensemble, égaux et différents » (projet associatif 2016-2022).

     
     
     

    Communiqué de presse
    Paris, le 16 mai 2020

     
     

    Sous embargo jusqu’au 17 juin 2020 à 6 heures

     
     

    Allocation personnalisée d’autonomie à domicile :

    portrait des bénéficiaires et évolution des plans d’aide entre 2011 et 2017

    La DREES publie trois nouvelles études qui présentent les premiers résultats de la dernière vague de ses remontées individuelles sur l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) à domicile. La première étude décrit les bénéficiaires et leur plan d’aide en 2017. La deuxième s’intéresse de façon approfondie à la consommation des plans d’aide en 2011, avant la loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement (ASV) de 2015, tandis que la troisième étude actualise ces résultats concernant la consommation des plans d’aide en 2017.

    Fin 2017, 770 000 personnes résidant à domicile sont bénéficiaires de l’APA. Cette prestation gérée par les départements a été créée en 2002 pour financer les aides nécessaires aux personnes de 60 ans ou plus en situation de perte d’autonomie. En 2017, la moyenne d’âge des bénéficiaires de l’APA est plus élevée qu’en 2011. Ces derniers vivent en majorité seuls, dans des proportions plus élevées que l’ensemble de la population des mêmes classes d’âge.

    Moins de plans égaux au plafond de l’aide en 2017 qu’en 2011

    En 2017, un plan d’aide d’APA notifié sur huit est saturé, c’est-à-dire que son montant est égal1 au plafond maximal d’aide. Cette proportion est nettement plus faible qu’en 2011 (-9 points), en raison de la forte revalorisation des plafonds maximaux de l’APA consécutive à la loi ASV de 2015. La baisse est d’autant plus marquée que le besoin d’aide à l’autonomie est important, la revalorisation du plafond ayant été plus élevée pour les bénéficiaires les plus dépendants.

    Le montant d’aide humaine et le type de services notifiés dans le plan d’aide diffèrent selon les ressources du bénéficiaire, mais aussi le sexe et la situation de couple

    Fin 2011, 31 heures mensuelles d’aide humaine, pour accomplir des actes de la vie quotidienne, sont notifiées en moyenne aux bénéficiaires de l’APA à domicile recevant de l’aide humaine. Le mode d’intervention exclusif par des services prestataires, dont le tarif horaire médian est élevé est privilégié pour 78 % des bénéficiaires les moins dépendants (GIR 4) contre seulement 60 % des bénéficiaires les plus dépendants (GIR 1).


    Parmi les bénéficiaires en couple, on notifie en moyenne 3 heures 25 d’aide humaine en moins aux hommes qu’aux femmes, toutes choses égales par ailleurs. Le fait de vivre en couple plutôt que seul réduit également le volume moyen d’aide notifié d’environ 3 h 45 par mois pour une femme et d’environ 7 heures pour un homme, à autres caractéristiques semblables par ailleurs. Ces effets semblent témoigner du rôle de l’aide informelle potentiellement ou effectivement apportée par les conjoints, et spécifiquement les conjointes, sur les volumes d’aide notifiés.

    En 2017, près d’un bénéficiaire sur deux n’utilise pas la totalité de l’aide humaine prévue dans son plan


    Fin 2017, 93 % des plans d’aide notifiés aux bénéficiaires de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) à domicile comprennent de l’aide humaine. Dans ce cas, le montant notifié de cette aide humaine est en moyenne de 500 euros par mois. Toutefois, près d’un bénéficiaire sur deux (47 %) ne consomme pas l’intégralité du montant d’aide humaine notifié. Cette proportion est plus élevée de 10 points pour les moins dépendants (GIR 4) que pour les plus dépendants (GIR 1).

    Parmi ceux qui ne consomment pas la totalité du montant d’aide notifié, un tiers du montant notifié d’aide humaine n’est pas dépensé, en moyenne. Les bénéficiaires dont les ressources sont de niveau intermédiaire, pour qui le reste à charge constitue une part importante de ces ressources, sous-consomment davantage que les autres. C’est également le cas des hommes en couple qui, lorsqu’ils ne consomment pas tout le montant d’aide humaine qui leur est notifié, renoncent aussi à une part plus importante du montant notifié.

    1Ou quasiment égal, pour tenir compte du fait que le plan d’aide est parfois arrondi à un nombre entier d’heures d’aides humaines.

    Télécharger les publications

    Profils, niveaux de ressources et plans d’aide des bénéficiaires de l’allocation personnalisée d’autonomie à domicile en 2017 - Premiers résultats remontées individuelles APA de 2017
    Julie Latourelle, Layla Ricroch (DREES), Études et Résultats n°1152

    Une comparaison des plans d’aide notifiés et consommés des bénéficiaires de l’APA à domicile en 2011
    Louis Arnault (DREES), Les Dossiers de la Drees, n°59

    Allocation personnalisée d'autonomie : en 2017, un bénéficiaire sur deux n'utilise pas l'intégralité du montant d'aide humaine notifié
    Louis Arnault, Delphine ROY (DREES), Études et Résultats n°1153

    Des tableaux détaillés sont mis en ligne, portant sur le champ France entière en 2017, mais aussi sur le champ de la métropole pour pouvoir comparer à la dernière enquête de 2011.


    Pour en savoir plus
    • Sur le site de la DREES, voir la page d’information sur l’allocation personnalisée d’autonomie
    • Les données sur l’aide sociale aux personnes âgées publiées dans : « L’aide et l’action sociales en France – Perte d’autonomie, handicap, protection de l’enfance et insertion – Édition 2019 »
    Leroux I. (dir.), DREES, coll. Panoramas de la DREES-social, novembre 2019.
    • Sur data.Drees, voir les séries longues sur l’APA depuis 2002.

    À propos des remontées individuelles sur l’APA
    Les remontées individuelles sur l’allocation personnalisée d’autonomie (RI-APA) sont réalisées par la DREES auprès des conseils départementaux, qui gèrent cette prestation. Trois vagues ont été collectées, portant sur la situation en 2007, 2011 et 2017 respectivement. L’APA est une aide départementale en faveur des personnes âgées, versée aux bénéficiaires à domicile ou en établissement. Cette base de données statistiques constitue l’unique source d’information disponible pour étudier, aux niveaux national et territorial, la caractéristiques précises des plans d’APA dans toute leur diversité.


    À propos de la DREES :

    Mise en place par le décret du 30 novembre 1998, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) fait partie avec l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) et les autres services statistiques ministériels du service statistique public (SSP). Son rôle est de fournir des informations fiables et des analyses dans les domaines du social et de la santé. L’action de la DREES s’appuie, depuis vingt ans, sur un engagement déontologique dont les principes, codifiés et partagés au niveau européen, sont l’indépendance professionnelle, l’engagement sur la qualité, le respect du secret statistique, l’impartialité et l’objectivité. La DREES est aussi un service statistique ministériel dont la mission prioritaire est d’accompagner et d’évaluer les politiques publiques sociales et sanitaires.

    94% des cadres ont mal au dos en télétravail

    Percko, spécialiste du mal de dos, publie ce jour les résultats d’une étude réalisée par BVA* sur les Français et le mal de dos consécutif au confinement.

    Les Français ont passé presque trois mois en confinement et ce, pour certains, avec une sédentarité quotidienne et des postures de travail, souvent mal adaptées aux conditions de travail à distance.

    Il en ressort principalement que :

    ·                    89 % des Français souffraient du mal de dos, avant le confinement

    ·                    24% de ceux qui avaient souvent mal au dos, ont depuis encore plus mal au dos

    o       Et 31% de ceux qui avaient très mal, ont encore plus mal

    ·                    Les cadres (94%) et les jeunes (89% dont 40% souvent), sont les plus touchés par le mal de dos en France

    Lien vers l'étude complète

    Pourcentage de Français déclarant avoir mal au dos avant le confinement

    selon le sexe, l’âge et la catégorie socio-professionnelle

    Selon Quentin Perraudeau, co-fondateur de Percko, « nous notons que le confinement a eu un impact plus négatif que positif sur le mal de dos des Français. En effet, le confinement a souvent été mis en place en urgence et les télétravailleurs se sont retrouvés bien souvent dans leur chambre, sur un coin de table ou dans leur salon pour travailler. Des postures inadéquates pour travailler confortablement des journées entières et le résultat est là, les personnes qui souffraient du mal de dos ont encore plus mal. »

    Pour toute demande d’interview ou reportage, Julian Nenninger, expert santé Percko ou Quentin Perraudeau cofondateur de Percko se tiennent à votre disposition.

     

    *Enquête réalisée par BVA auprès d’un échantillon de 1003 Français âgés de 18 ans et plus interrogés par internet du 27 mai au 1er juin 2020

    Appelez-nous !

    Fauve RIOU -06 60 99 63 49 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    Mathilde LOUETTE - 06 31 98 64 54 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

     

    A propos de Percko :

    Entreprise Française de produits pour lutter contre les maux de dos. Aujourd’hui 80% de la population Française a déjà souffert ou va souffrir de douleurs dorsales. Créé en 2017, par Alexis Ucko et Quentin Perraudeau, Percko propose chaque année un nouveau produit innovant permettant de lutter contre le mal de dos.

    En savoir plus : https://www.percko.com/

     

     
     
     

    Communiqué de presse
    Paris, le 18 juin 2020

     
     

    Sous embargo jusqu’au 19 juin 2020 à 6 heures

     
     

    La protection sociale en France et en Europe en 2018
    Résultats des comptes de la protection sociale – édition 2020

    La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie « La protection sociale en France et en Europe en 2018 ». Cet ouvrage analyse le niveau et les évolutions des prestations sociales et des ressources les finançant, pour les différents risques sociaux (vieillesse-survie, santé, famille, emploi, pauvreté-exclusion sociale, logement). Ces dépenses sociales sont mises en perspective et comparées avec celles des autres États membres de l’Union européenne.

    En 2018, le solde de la protection sociale reste excédentaire et atteint 9,8 milliards d’euros
    Dans un contexte économique toujours favorable, le solde du système de protection sociale français est excédentaire en 2018. Pour la deuxième année consécutive, il continue d’augmenter, pour s’établir à 9,8 milliards d’euros, soit 0,4 % du produit intérieur brut (PIB). Les ressources de la protection sociale (800 milliards d’euros) restent dynamiques en 2018 (+2,6 %, après +2,7 % en 2017) et progressent toujours à un rythme plus élevé que les dépenses (+2,0 %, après +1,9 % en 2017).

    Les mesures en faveur du pouvoir d’achat des actifs font passer la part des impôts et taxes affectés à plus du quart des ressources de la protection sociale
    Les structures de financement sont très liées à l’histoire des systèmes de protection sociale. En France, les cotisations prédominent alors que dans d’autres pays comme le Danemark ou le Royaume-Uni, ce sont les impôts et les autres contributions publiques qui financent l’État-providence. En 2018, la part des cotisations dans le total des ressources diminue en France, passant de 61 % à 59 %, dans le cadre des mesures en faveur du pouvoir d’achat des actifs, qui opère une bascule entre cotisations sociales et contribution sociale généralisée (CSG). Le poids de la CSG et, de ce fait, le poids des impôts et taxes affectés (Itaf) dans les ressources, augmentent de 2 points (respectivement de 13 % à 16 % et de 24 % à 26 %).

    La croissance des prestations sociales est modérée depuis plusieurs années en France comme en Europe
    En France, les prestations sociales représentent 742,1 milliards d’euros en 2018. Plusieurs réformes mises en œuvre ces dernières années (politique familiale, aides au logement, etc.) modèrent leur croissance, qui est inférieure à 2 % depuis 2015. En 2018, les prestations sociales augmentent de 1,9 % (après +1,8% en 2017).

    En 20171, la France reste en tête des pays membres de l’Union européenne à 28 (UE-28) pour la part de sa richesse nationale dédiée aux dépenses de prestations de protection sociale. Tandis que la moyenne s’établit à 26,8 % pour l’UE-28, la France y consacre près d’un tiers de son PIB (31,7 % en 2017 et 31,4 % en 2018). Néanmoins, si on rapporte la dépense au nombre d’habitants et en standards de pouvoir d’achat (SPA)2 , la France passe en 6e position, derrière l’Allemagne (3e position). Les États-Unis et le Canada, eux, consacrent à la protection sociale une part plus faible de leur richesse nationale, respectivement 18,9 % et 17,8 % de leur PIB.

    Au total, en 2017, l’UE-28 consacre plus de 4 000 milliards d’euros aux prestations sociales, concentrés dans les plus anciens États membres (UE-15). La part des prestations dans le PIB diminue légèrement dans l’ensemble des pays de l’UE-28 en 2017 : -0,2 point de PIB en moyenne par rapport à 2016. Au cours des dix dernières années, la part des prestations sociales dans le PIB ont toutefois augmenté de 2,6 points dans l’UE-28 : les systèmes de protection sociale ont joué leur rôle de stabilisateur automatique après la crise économique de 2008, avec toutefois des différences entre les pays.


    Les prestations retraite et santé sont les principaux moteurs de la croissance des dépenses de protection sociale
    En France, les prestations du risque vieillesse-survie (46 % du total, soit 339,6 milliards d’euros) sont dynamiques en 2018 (+2,5 %, après +1,7 % par an depuis 2015), notamment du fait de la hausse des dépenses de pensions de retraites. En effet, les départs à la retraite des baby-boomers et l’allongement de la durée de vie entraînent une hausse du nombre de bénéficiaires. En Europe, les dépenses de vieillesse-survie constituent également la part la plus importante des prestations dans l’ensemble des pays membres (46 % du total des prestations de l’UE-28). Chez nos voisins européens, le vieillissement de la population contribue aussi à la croissance des dépenses du risque vieillesse-survie.

    Les prestations liées à la santé (35 % du total, soit 261,1 milliards d’euros) poursuivent leur hausse régulière (+2,1 % en 2018, comme en 2017). Elles sont portées en particulier par le dynamisme des dépenses liées aux consultations en ville, du fait de l’accroissement des rémunérations forfaitaires des médecins. Entre 2016 et 2017, les dépenses de prestations de santé sont également dynamiques dans tous les États membres de l’Union européenne. Elles représentent 37 % du total des prestations de l’UE-28.

    Les dépenses liées aux prestations logement baissent en 2018
    Les prestations sociales relatives à la famille, à l’emploi, à la pauvreté et l’exclusion sociale ainsi qu’au logement, dont le poids est moins important que ceux des risques vieillesse-survie et santé, évoluent à des rythmes contrastés. Les prestations versées au titre de la famille continuent leur hausse en 2018 (+1,3 %, après +1,2 % en 2017). La croissance des prestations couvrant le risque chômage (+0,1 % en 2018) reste contenue par un marché de l’emploi favorable. À l’inverse, les dépenses de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale ralentissent (+3,6 %, après +5,6 % en 2017), traduisant le contrecoup de la montée en charge de la prime d’activité en 2017. Les dépenses de logement baissent de 7,2 %, principalement sous l’effet des réformes de 2017 et 2018. Cette contraction concerne les dépenses pour les trois allocations logement (l’aide personnalisée au logement ou APL, l’allocation de logement familiale ou ALF et l’allocation de logement sociale ou ALS). Elle est particulièrement marquée pour les APL, du fait de la baisse de ces aides pour les locataires du parc social bénéficiant de la réduction de loyer de solidarité (RLS). À noter cependant que la compensation de la baisse de ces APL par des réductions de loyer équivalentes dans le cadre de la RLS n’est pas comptabilisée dans les comptes de la protection sociale, car il s’agit d’une moindre dépense des ménages et non d’une prestation.

    1Dernière année disponible pour les données harmonisées au niveau européen.
    2Le SPA est une monnaie fictive permettant de comparer les États en tenant compte des différences de pouvoir d’achat.


    Télécharger l’ouvrage

    « La protection sociale en France et en Europe en 2018, résultats des comptes de la protection sociale, édition 2020 »
    Sous la direction de Lucie Gonzalez, Jean-Cyprien Héam, Myriam Mikou et Mickaël Portela, coordonné par Léa Mauro, Francisco Pichott et Céline Pilorge (DREES).
    Collection Panoramas de la DREES-social, édition 2020. Juin 2020.

    Télécharger l’infographie
    La protection sociale en France et en Europe 2020 - Les chiffres clés

     


    À propos de la DREES :


    Mise en place par le décret du 30 novembre 1998, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) fait partie avec l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) et les autres services statistiques ministériels du service statistique public (SSP). Son rôle est de fournir des informations fiables et des analyses dans les domaines du social et de la santé. L’action de la DREES s’appuie, depuis vingt ans, sur un engagement déontologique dont les principes, codifiés et partagés au niveau européen, sont l’indépendance professionnelle, l’engagement sur la qualité, le respect du secret statistique, l’impartialité et l’objectivité. La DREES est aussi un service statistique ministériel dont la mission prioritaire est d’accompagner et d’évaluer les politiques publiques sociales et sanitaires.

    66 % des entrepreneurs d'Auvergne-Rhône- Alpes sont optimistes

    et vous ?

    Initiative France, 1er réseau associatif de financement et d'accompagnement des entrepreneurs, a interrogé 1447 dirigeants d'entreprise en Auvergne-Rhône-Alpes soutenus par le réseau, sur les conséquences de la crise sanitaire, leurs besoins et les perspectives pour les mois qui viennent.

    Il en ressort que cette période a été très difficile pour les TPE et leurs dirigeants de la région. 55% d'entre eux ont suspendu leur activité lors du confinement ayant eu ainsi un impact immédiat sur le chiffre d'affaires. En effet, 53% des entreprises ont eu un chiffre d'affaires nul en avril.

    Parmi les secteurs les plus touchés se trouvent les hôtels-cafés-restaurants (73%), les services aux particuliers (71%), l'éducation et la santé (66%), et les commerces (51%). 56% des entrepreneurs n'ont plus la capacité de se rémunérer parmi les entrepreneurs en difficulté financière.

    Cependant, les répondants expriment un sentiment d'isolement limité. 75% ont bénéficié de conseils pendant la période, principalement de leur expert-comptable (84%), des réseaux de chefs d'entreprises et d'accompagnement (38%) et des banques (38%).

    Cet accompagnement peut expliquer l'état d'esprit des entrepreneurs au sortir de la période de confinement 66% se disent optimistes. Un état d'esprit confirmé par des réponses encourageantes aux questions sur les enjeux et perspectives pour la reprise. Ils souhaitent ainsi :

    1. Développer l'entreprise
    2. Redresser l'entreprise
    3. Diversifier l'activité

    La suppression d'emplois semble être une ligne rouge que peu d'entrepreneurs envisagent de franchir. 53 % indiquent vouloir maintenir les emplois dans les mois qui viennent. 14 % envisagent même des recrutements.

    Si les entrepreneurs sont majoritairement dans un état d'esprit positif, ils sont pragmatiques sur leurs besoins pour pouvoir surmonter les difficultés. En effet, la trésorerie des entreprises s'est fortement détériorée. 63% ne disposent pas d'une trésorerie suffisante pour maintenir leur activité plus de 2 mois, parmi lesquels 18% ont déjà une trésorerie dans le rouge.

    Pour sortir de la crise, les entrepreneurs ont besoin de soutien. Pour 43% des entrepreneurs, renflouer la trésorerie et renforcer les fonds propres constitue l'enjeu majeur des prochains mois pour assurer la pérennité des entreprises. L'appui commercial est un autre besoin majeur, cité par un quart des répondants.

     

     
     
     

    Avis de diffusion
    Paris, le 22 juin 2020

     
     

    Les maladies de l’appareil digestif, les tumeurs et les maladies de l’appareil circulatoire sont les trois principaux motifs

    des hospitalisations en court séjour

    La DREES met à disposition des données sur les hospitalisations en court séjour survenues entre 2010 et 2018. Ces tableaux ont été réalisés à partir des données hospitalières (PMSI MCO) produites par l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (ATIH). Ils complètent la série de données annuelles mises à disposition sur le site data.Drees depuis 2010, pouvant être déclinés au niveau national, régional et départemental.


    Le site comprend 3 tableaux de morbidité hospitalière :


    - Le tableau 1 présente le nombre d’hospitalisations en court séjour, configurable selon les motifs de recours, le sexe, la classe d’âge, l’année et le niveau géographique de résidence (France entière, France métropolitaine, régions, départements) ;

    - Le tableau 2 présente la durée moyenne de séjour, ainsi que la distribution du nombre de séjours selon leurs durées, configurables selon l’année, les pathologies et le niveau géographique ;

    - Le tableau 3 présente les taux de recours pour 1 000 habitants : taux bruts tous âges et par classe d’âge, taux standardisés sur l’âge et indices comparatifs qui neutralisent également l’effet de l’âge, configurables selon les motifs de recours, le sexe, l’année et le niveau géographique de résidence.

    En 2018, il y a eu 18 millions d’hospitalisations en court séjour. Le taux de recours, élevé avant un an, est faible entre 1 et 18 ans. Il augmente ensuite progressivement avec l’âge, avec un pic féminin aux âges de la maternité, et atteint 500 pour 1 000 habitants à partir de 70 ans pour les hommes et de 75 ans pour les femmes.
    Selon la classification internationale des maladies (10ème révision : CIM-10), les motifs de recours les plus fréquents, tous âges confondus, sont les maladies de l’appareil digestif, les tumeurs et les maladies de l’appareil circulatoire. Cette hiérarchie des motifs de recours évolue avec l’âge : avant 15 ans, ce sont les maladies de l’appareil respiratoire qui prédominent, entre 15 et 44 ans, ce sont les recours liés à la fécondité, entre 45 et 64 ans, les maladies de l’appareil digestif, entre 65 et 84 ans, les tumeurs et pour les plus âgés, les maladies de l’appareil circulatoire.


    Entre 2010 et 2018, le nombre d’hospitalisations en court séjour a augmenté de 10 % et le taux standardisé sur l’âge, qui neutralise l’augmentation et le vieillissement de la population, de 2,5 %.

    Accéder aux données sur data.Drees

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    CONTACT PRESSE :

    Souphaphone Douangdara, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - 01 40 56 81 97

     
     
     

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    EPARGNE & GESTION DE PATRIMOINE

     
    1 quart des Français ont épargné pendant le confinement
    mais seulement 24 % savent ce qu'ils vont faire de cette épargne 


    Avec la sortie du confinement et à l'approche des congés estivaux, les Français s'interrogent : que faire de leur épargne ? Car la Covid-19 a totalement bouleversé leurs projets quand elle n'a pas carrément redessiné la carte des priorités : profiter de la vie pour certains, parer aux difficultés à venir pour les autres. Dans ce contexte, une étude Altaprofits*, leader de l'assurance vie sur Internet, analyse les intentions des Français sur l'utilisation de leur épargne.
     
    En huit semaines de confinement, les Français ont épargné 55 milliards d'euros** et selon la Banque de France, ce montant pourrait même atteindre les 100 milliards d'euros d'ici la fin de l'année. Sans surprise, une partie des résultats de l'étude d'Altaprofits est en cohérence avec les données déjà publiées pour ce qui est de l'épargne accumulée sur les comptes courants bancaires et les livrets réglementés : 44 % ont choisi de garder cet argent sur un compte courant contre 36 % sur des livrets réglementés (Livret A, LLDS) et ils l'ont fait à hauteur de 20 % sur de l'épargne rémunérée (10% en assurance vie et 10% en Bourse).
     
    « Au vu des résultats de notre enquête, nous pouvons qualifier l'épargne réalisée par les Français pendant le confinement d'épargne contrainte. Il apparaît que la majorité d'entre eux s'est contenté de laisser l'argent qu'elle n'a pu dépenser sur son compte courant.
    Facilité et liquidité immédiate ont prévalu pendant le confinement. Mais il y a aussi une autre lecture possible de ces résultats. Les banques étant fermées durant cette période, les Français n'ont pu se rendre dans leurs agences pour placer leur argent et n'ont eu d'autre choix que de laisser leurs économies là où elles étaient voire de basculer des liquidités de comptes bancaires en ligne vers des livrets réglementés.
    Cette épargne de précaution rassure mais ne rapporte rien et ne contribue pas à la relance économique. », explique Stellane Cohen, Directrice Générale d'Altaprofits.

    Cependant, l'étude Altaprofits révèle que si 24% des Français ont épargné pendant cette période, seuls 24% d'entre eux savent à quoi ils destinent leur capital.
    Et c'est l'envie de rattraper le temps perdu et de profiter de la vie qui prime chez les Français qui ont épargné : 58% d'entre eux déclarent qu'ils vont consacrer leur épargne aux loisirs, aux vacances, à la consommation… contre 42% qui déclarent qu'ils vont placer leur argent sur le long terme.
     
    « L'assurance vie en ligne proposée depuis 20 ans par Altaprofits peut être une véritable alternative à l'épargne de précaution. Nos solutions sont disponibles sur Internet sans frais d'entrée avec une offre financière riche et diversifiée répondant à chaque profil d'investisseur. Un conseiller prend le temps de tout expliquer aux épargnants sur l'assurance vie avec la possibilité de souscrire et de gérer leur placement de chez eux, en quelques clics, aussi simplement que s'ils réalisaient un virement. En plus, le choix des unités de compte permet d'optimiser son rendement tout en donnant un sens à son épargne. », conclut Stellane Cohen, Directrice Générale d'Altaprofits.


    * Enquête réalisée du 8 au 10 juin 2020, auprès d'un échantillon de 2000 personnes représentatives de la population française âgées de 25 à 64 ans.

    ** Etude OFCE sur l'évolution au 20 avril 2020 de l'impact économique de la pandémie de Covid-19 et des mesures de confinement en France.


    Les données de l'étude d'Altaprofits sont disponibles sur demande.
     


    #assurancevie #assurancevieenligne
    #investissement #placement #Finance
    #Insurtech #fintech


    Contact presse :
    Brigitte Huguet / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. / Tél. +33 1 46 34 78 61

     
    A propos d'Altaprofits : Altaprofits et Cosevad (Generali France) ont finalisé leur alliance le 15 janvier 2020. En s'inscrivant à la fois dans la continuité et dans une accélération pour faire rayonner la marque Altaprofits, tant en France qu'à l'étranger, le projet s'attache à perpétuer sa culture pionnière. La nouvelle entité Altaprofits se positionne « phygital » en réponse aux nouvelles attentes des épargnants et à un marché de l'épargne en pleine mutation.
     
    Altaprofits avait créé, fin 1999, l'assurance vie en ligne « sans frais d'entrée » en France. Durant 20 ans, l'entité n'a cessé d'innover tant sur la diversité des supports proposés (Exchange Traded Fund, titres vifs, OPCI, SCI, SCPI), que sur l'étendue de sa gamme (assurance vie et celle de droit luxembourgeois, PEP, PEA, contrats retraite : PERP, PER et Madelin, prévoyance), la diversité de ses partenaires (compagnies d'assurance et gestionnaires de renom) ou encore sur le déploiement d'outils de simulation, pilotage et suivi quotidien des investissements. Cette stratégie de long terme lui a permis de positionner et d'affirmer son leadership de e-courtier et de FinTech proposant une offre d'épargne complète et adaptée à chaque besoin sur le site www.altaprofits.com.
     
    Quant à Cosevad, société de courtage d'assurance et de conseil en gestion de patrimoine, filiale de Generali France (Filiale du groupe international Generali), l'entité était née en 2007. Pour ses clients, elle conjuguait services en ligne et accompagnement en présentiel par des conseillers en gestion de patrimoine afin d'élaborer avec eux leur stratégie patrimoniale.
     
    Le nouvel Altaprofits compte 51 000 clients pour un encours proche de 3 milliards d'euros, une équipe de 60 collaborateurs et conseillers à l'expertise patrimoniale reconnue et reçoit dans ses bureaux parisiens situés au 17, rue de la Paix à Paris.
     
    Courtage d'assurances et MIOBSP : Garantie Financière et Responsabilité Civile Professionnelle conformes aux articles L 512-6 et L 512-7 du Code des assurances. ORIAS n° 07 023 588, www.orias.fr, Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution - ACPR, 4, place de Budapest - CS 92459 - 75436 Paris Cedex 09.
     
    Produits financiers et bancaires : Conseiller en Investissements Financiers enregistré sous le n° D011735 auprès de la CNCIF - Association agréée par l'Autorité des Marchés Financiers. Altaprofits - Société Anonyme de courtage d'assurances à directoire et conseil de surveillance au capital de 3 067 200 euros - RCS Paris 428 671 036. Code NAF : 6622Z. 17, rue de la Paix - 75002 Paris, www.altaprofits.com.
    Tél. : 01 44 77 12 14 (appel non surtaxé)
     
    Communication à destination des professionnels.
     
    ÉPIDÉMIE DE CORONAVIRUS (COVID-19) Publié le 18 juin 2020

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    SOLIDARITÉ Publié le 18 juin 2020

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     JUSTICE

    ZOOM Publié le 17 juin 2020

    Incitation à la haine raciale : signalement, saisie de la justice et sanctions

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    ATTEINTE À LA VIE PRIVÉE Publié le 16 juin 2020

    Harcèlement : il est aussi puni en famille

    L'envoi répétitif de SMS menaçants et d'appels téléphoniques malveillants à un membre de sa famille constitue une atteinte à la vie privée. (...)   Lire la suite >

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     TRANSPORTS

    ÉPIDÉMIE DE CORONAVIRUS (COVID-19) Publié le 15 juin 2020

    Transports en commun en Île-de-France : plus besoin de l'attestation employeur

    À partir du 16 juin 2020, il n'est plus obligatoire d'avoir une attestation de son employeur pour se déplacer dans les transports en commun (...)   Lire la suite >

    VOITURES PROPRES Publié le 17 juin 2020

    Le rétrofit électrique : quel cadre légal ? quelle prime à la conversion ?

    Le rétrofit, c'est la transformation d'une voiture thermique en électrique. Cette conversion est réalisée en installant un kit sur son (...)   Lire la suite >

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     FAMILLE

    SCOLARITÉ Publié le 18 juin 2020

    Vacances scolaires : le calendrier pour 2020-2021

    Vous avez besoin de connaître dès maintenant les dates des futures vacances scolaires de vos enfants pour pouvoir vous organiser ? Service-public.fr vous donne le détail du calendrier pour toute l'année scolaire 2020-2021. (...)   Lire la suite >

    JUSQU'AU

    07 JUIL.

    2020

     

    LYCÉENS

    Bourse de lycée : c'est le moment de faire votre demande papier !

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    ÉPIDÉMIE COVID-19 Publié le 17 juin 2020

    Les cérémonies funéraires ne sont plus limitées en nombre de participants

    Depuis le 1er juin, les cérémonies funéraires ne sont plus limitées à 20 personnes. Qu'elles se déroulent à l'intérieur ou à l'extérieur, (...)   Lire la suite >

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     LOGEMENT

    ÉPIDÉMIE DE CORONAVIRUS (COVID-19) Publié le 12 juin 2020

    Logement : une aide de 150 euros aux chômeurs et aux salariés en difficulté

    Les chômeurs et les salariés confrontés à une baisse conséquente de revenus peuvent bénéficier à partir du 30 juin 2020 d'une aide exceptionnelle de 150 €   Lire la suite >

    ASSURANCES Publié le 17 juin 2020

    État de catastrophe naturelle reconnu dans près de 46 départements

    Deux arrêtés publiés au Journal officiel le 12 juin 2020 reconnaissent l'état de catastrophe naturelle dans près de 46 départements suite (...)   Lire la suite >

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     ARGENT

    À PARTIR DU

    01 JUIL.

    2020

     

    TABAGISME

    Cigarettes et tabac à rouler : certains prix changent au 1er juillet 2020

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    Élections municipales 2020 : pour tout comprendre

    Publié le 18 juin 2020

    Report du second tour des élections, procurations, carte d'électeur, conditions pour voter, vote des personnes handicapées, vérification de (...)   Lire le dossier >

    À LIRE

    Le système décisionnel de l'Union européenne

    Pour mieux comprendre qui décide quoi et comment au sein de la l'Union européenne.   Lire la suite >

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    AGENDA

    À PARTIR DU

    01 JUIL.

    2020

     

    PLANS D'ÉPARGNE

    PEA et PEA-PME : des frais désormais plafonnés

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    JUSQU'AU

    10 JUIL.

    2020

     

    LA QUESTION DE LA SEMAINE

    Peut-on se faire expulser pendant la trêve hivernale ?

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    À PARTIR DU

    15 JUIL.

    2020

     

    SOLDES 2020

    La date du début des soldes d'été décalée au 15 juillet

    Lire la suite >

    DU

    15 MAI

    AU

    02 JUIL.

    2020

     

    RECRUTEMENT

    Fonction publique d'État : le calendrier des concours

    Lire la suite >

    47% des Français trouvent leurs managers moins conciliants et 59% moins cool qu'avant le Covid-19

    76% des Français trouvent que les relations avec leurs supérieurs ont changé

    59% remarquent également un changement avec leurs collègues :

    41% sont plus conciliants et 44% plus cool qu'avant !

    QAPA, la plateforme de recrutement par l'intérimenquêté auprès de 4,5 millions de personnes pour savoir quel était le comportement des managers depuis le Covid et le retour au travail. Un sondage qui dévoile d'importants changements relationnels et comportementaux entre supérieurs et subordonnés.    

    Lien officiel : www.qapa.fr

    *Méthodologie : Sondage réalisé le 17 et 19 juin 2020 auprès de 4,5 millions de candidats sur la plateforme QAPA. Parmi ces personnes interrogées, 52% d'entre eux sont des non-cadres et 48% sont des cadres. Toutes les informations mises en avant par les candidats sont déclaratives.

    Des changements humains brutaux

    La crise sanitaire mondiale aura profondément marqué les relations humaines. Ainsi, plus de 76% des Français avouent que depuis le covid-19, le relationnel avec leurs supérieurs hiérarchiques a changé de façon radicale et flagrante. 

    Selon vous, depuis la crise sanitaire, vos relations avec votre chef, votre patron ou vos managers ont-elles changé ?

    Réponses

    Pourcentages

    Oui

    76%

    Non

    24%

    C'était mieux avant...

    Malheureusement, ce changement de relations est bien loin d'être positif. En effet, si 21% des Français trouvent leurs supérieurs plus conciliants et 32% inchangés, plus de 47% déclarent qu'ils sont bien accommodants qu'avant la crise sanitaire. Et si pour 15%, les managers sont plus détendus ou pareils qu'avant à 29%, 59% vont même jusqu'à les trouver bien moins cool.

    Vous trouvez que vos supérieurs sont :

    Réponses

    Pourcentages

    Plus conciliants

    21%

    Pareils qu'avant

    32%

    Moins conciliants

    47%

    Globalement, vous trouvez que vos supérieurs sont :

    Réponses

    Pourcentages

    Plus cool qu'avant

    15%

    Pareils qu'avant

    29%

    Moins cool qu'avant

    56%

    Des changements entre collègues...

    Du côté des collègues, même constat. 59% des Français ont remarqué un changement relationnel avec leurs camarades de travail depuis la reprise du travail et la fin du confinement.

    Depuis la crise sanitaire, vos relations avec vos collègues ont-elles changé ?

    Réponses

    Pourcentages

    Oui

    59%

    Non

    41%

    Mais en beaucoup mieux !

    Cependant, les modifications sont totalement à l'inverse des supérieurs. Ainsi, 41% des Français trouvent que leurs collègues sont plus conciliants qu'avant. 27% ne voient pas de différence et seulement 32% les trouvent moins accommodants. 44% vont même jusqu'à les déclarer plus cool qu'avant alors que 35% n'ont pas changé et 21% semblent plus stressés.

    Vous trouvez que vos collègues sont :

    Réponses

    Pourcentages

    Plus conciliants

    41%

    Pareils qu'avant

    27%

    Moins conciliants

    32%

    Globalement, vous trouvez que vos collègues sont :

    Réponses

    Pourcentages

    Plus cool qu'avant

    44%

    Pareils qu'avant

    35%

    Moins cool qu'avant

    21%

    QAPA en 4 chiffres :

    +500 entreprises clientes,

    +10 000 intérimaires salariés par QAPA,

    +50% des offres d'emploi reçoivent des profils disponibles en moins de 4 heures,

    20% des intérimaires sont recrutés en CDI après 3 mois de mission.

     

    LES FRANÇAIS ET LE PROJET DE LOI RESTREIGNANT L'ACCES AUX SITES PORNOGRAPHIQUES

    Suite à l'adoption d'un amendement prévoyant le blocage des sites qui diffuseraient des contenus pornographiques sans vérifier l'âge de leurs utilisateurs autrement que par une simple confirmation de leur majorité, le magazine spécialisé dans l'actualité du porno, La Voix du X, commandé à l'Ifop une grande enquête pour mesurer l'opinion des Français sur ce sujet et l'impact qu'un tel blocage pourrait avoir sur les habitudes des amateurs de vidéos X en ligne.

    En voici les enseignements :

    1)      Des nouveaux moyens de contrôle qui suscitent à la fois un sentiment de défiance et d'atteinte à la vie privée

    Alors que le gouvernement a renoncé à utiliser la plateforme publique d'identification France Connect pour vérifier l'âge des amateurs de contenus pornographiques en ligne, force est de constater que les organismes - fournisseurs d'accès à Internet et sites X - sur lesquels l'amendement voté au sénat envisage de faire peser la responsabilité de ce contrôle suscitent une nette défiance des Français.

    La grande majorité des sondés expriment en effet leur défiance à l'égard des fournisseurs d'accès à Internet (69%) ou des éditeurs de sites X (87%) pour vérifier la majorité des personnes souhaitant consulter ce type de contenu.

    De même, 56% des Français - et jusqu'à 63% chez les amateurs réguliers de vidéos X en ligne - ne font pas confiance à un service privé agréé par l'Etat pour vérifier l'âge sur la base de pièces d'identité (ex : CNI, passeport...).

    3664an$IN95801592922768409@VWP21DB02" width="605" style="box-sizing: content-box; vertical-align: middle; line-height: 1.4em; max-width: 10000px; width: 605px; height: 332px;">

    Il est vrai que cette solution - dite du « tiers de confiance » - soulève de fortes inquiétudes quant à la sécurité des données que les consommateurs de vidéos X en ligne pourraient enregistrer à l'entrée de sites X : sept Français sur dix (70%) déclarent ne pas faire confiance à un service d'authentification privé pour sécuriser leurs données personnelles (avec le nom, le prénom et la liste des sites X consultés).

    Plus largement, on relève que les Français ressentent ce type de contrôle comme une atteinte à leur vie privée : 57% des Français voyant dans l'obligation de décliner leur identité pour consulter un site pornographique une « atteinte à la vie privée », les amateurs réguliers de vidéos X en ligne étant beaucoup plus inquiets (81%) que les Français n'en regardant jamais (43%).

    3664an$IN95801592922768410@VWP21DB02" width="590" style="box-sizing: content-box; vertical-align: middle; line-height: 1.4em; max-width: 10000px; width: 590px; height: 343px;">

    2)      Interdire réellement l'accès aux sites pornographiques : les Français n'y croient pas

    S'ils admettent sur le principe la nécessité d'empêcher les mineurs d'accéder à la pornographie, les Français restent très sceptiques sur la réelle faisabilité d'un tel projet : une nette majorité (59%) estime qu'il n'est aujourd'hui pas possible techniquement d'interdire aux jeunes de moins de 18 ans l'accès aux sites pornographiques.

    Prévue dans l'amendement voté au Sénat, l'attribution des pouvoirs de régulation à une instance comme le CSA est quant à elle loin d'atténuer ce scepticisme... Au contraire, les Français sont encore plus nombreux (72%) à émettre des doutes sur la capacité de cette institution publique à faire appliquer le projet de loi actuellement en discussion au parlement.

    3664an$IN95801592922768411@VWP21DB02" width="605" style="box-sizing: content-box; vertical-align: middle; line-height: 1.4em; max-width: 10000px; width: 605px; height: 368px;">

    Et en passant en revue l'éventail des diverses solutions techniques actuellement envisagées pour prouver son âge sur ce genre de sites, on constate qu'aucune d'entre elles ne leur apparaît crédible.

    A peine un quart des Français croient en l'efficacité de l'enregistrement des codes de sa carte bancaire (24%) à l'entrée des « tubes » X mais aussi de tous les blogs, sites amateurs, forums, qui publient des photos ou vidéos à caractère sexuel.

    Un peu plus d'un Français sur trois (38%) croient en l'efficacité de la solution du « tiers de confiance », c'est-à-dire d'un service privé agréé par l'Etat pour vérifier l'âge sur la base de pièces d'identité.

    D'autres moyens impliquant un rôle des parents sont jugés un peu plus efficaces mais toujours par une minorité de Français : la vente par défaut par les fournisseurs d'accès Internet d'un logiciel de contrôle parental (47%), et l'obligation pour les parents ouvrant une ligne téléphonique avec accès Internet pour un de leurs enfants d'indiquer l'âge du réel utilisateur de la ligne (42%).

    3664an$IN95801592922768412@VWP21DB02" width="605" style="box-sizing: content-box; vertical-align: middle; line-height: 1.4em; max-width: 10000px; width: 605px; height: 399px;">

    3)      Vers un contournement massif de la législation par les amateurs de pornographie en ligne...

    Enfin, cette enquête montre qu'au cas où cette restriction d'accès au X serait effectivement votée, les amateurs de porno en ligne - qui représentent six Français sur dix (59%) - contourneraient massivement la législation, quitte à modifier leurs habitudes de consommation.

    Quand on leur demande d'imaginer leurs réactions en cas de vote de la loi, les deux tiers des utilisateurs réguliers ou occasionnels de sites X (64%) déclarent qu'ils iraient « chercher un site non bloqué ou n'exigeant pas un contrôle de l'âge ».

    Nombre d'amateurs de porno en ligne contourneraient techniquement ce blocage en ayant recours à un VPN (41%), sachant qu'une grande partie d'entre eux (43%) utilisent déjà ou ont l'intention d'utiliser prochainement ce genre d'outils qui permettent de masquer leur adresse IP.

    De même, un tiers des amateurs de porn (31%) déclarent qu'ils feraient appel à des résolveurs DNS ouverts, à l'étranger ou même en France, pour lever le blocage d'accès à leurs sites pornographiques préférés.

    In fine, peu d'amateurs de porno en ligne accepteraient de « rentrer dans le rang » en se soumettant à un contrôle de leur âge, que ce soit « via un pass obtenu dans le commerce après vérification de vos papiers d'identité » (27%) ou en laissant les codes de leur carte bancaire à l'entrée d'un site X (16%).

    3664an$IN95801592922768413@VWP21DB02" width="591" style="box-sizing: content-box; vertical-align: middle; line-height: 1.4em; max-width: 10000px; width: 591px; height: 394px;">

    Le point de vue de François Kraus, directeur du pôle politique à l'Ifop

    Véritable serpent de mer de la politique de lutte « antiporn » contre lequel de précédents gouvernements se sont déjà « cassé les dents » (ex Laurence Rossignol en 2017), la restriction de l'accès des sites X aux mineurs confronte le gouvernement à la difficulté d'appliquer concrètement la volonté présidentielle exprimée à ce sujet en novembre dernier. En effet, la mise en place d'un contrôle fiable de l'âge des visiteurs à l'entrée de sites pornographiques soulève non seulement des questions éthiques relatives à la garantie de l'anonymat et des données personnelles mais aussi des contraintes « techniques » que d'autres pays en pointe sur le sujet (ex : Royaume-Uni) ne sont pas parvenus à surmonter... Dans tous les cas, les résultats cette enquête montrent qu'en l'état, l'application d'une telle loi n'aura qu'un impact limité sur la consommation de pornographie des jeunes et des moins jeunes, la plupart des consommateurs de porn envisageant de contourner les systèmes de blocage envisagés.

    Le point de vue de Michel de Jacquie et Michel

    Il n'y a absolument aucun débat à avoir sur la protection des mineurs. Tout le monde est unanime là-dessus : un enfant n'a pas à visionner des contenus destinés exclusivement aux adultes.

    L'amendement qui vient d'être adopté au Sénat pose toutefois des questions sur certains points. Lorsque le groupe J&M a été auditionné à l'Assemblée Nationale, nous avons insisté sur la nécessité de mettre en oeuvre et de promouvoir des mesures éducatives fortes non seulement à destination des mineurs (éducation sexuelle) mais également des parents (contrôle parental). Nous avions également, à cette occasion, fait part de nos doutes quant à la réelle efficacité de mesures de blocage technique qui seront aisées à contourner par l'utilisation de plus en plus répandue de services VPN (logiciels permettant de masquer l'origine d'une connexion).Nous serons par ailleurs extrêmement vigilants au respect de cette loi par les sites étrangers basés dans des paradis fiscaux et qui depuis des années diffusent gratuitement du contenu - le plus souvent volé aux producteurs - sans aucun contrôle.

    Si toutes ces mesures sont appliquées par tous et sans distinction nous y sommes bien entendu tout à fait favorables. Nous travaillons d'ailleurs depuis plusieurs mois à des modifications techniques que nous allons déployer dans les semaines qui viennent afin de nous y conformer totalement. Nos contenus étant dans leur immense majorité déjà payants cela n'impactera que très peu notre activité.

    e groupe J&M continuer à porter le débat sur le terrain de l'éducation et de la prévention.

    Le point de vue de TuKif

    Récemment le Sénat a approuvé le contrôle renforcé des internautes visitant des sites pornographiques dans le cadre de la protection des mineurs.

    Nous soutenons l'intention du gouvernement sur le sujet, en effet, un enfant n'a pas à être confronté à des contenus audiovisuels pornographique, violents, discriminants, illégaux ou dangereux. Afin de l'en protéger, les parents, l'éducation, la pédagogie et le dialogue sont primordiaux.

    Néanmoins, notre entreprise ne croit pas que la méthode envisagée par le gouvernement pour appliquer le filtrage soit efficace et juste. Nous pensons comme une majorité de Français que l'activation par défaut du contrôle parental est une meilleure solution, et nous pensons qu'il est irresponsable et inadmissible que cela ne soit pas fait automatiquement quand par exemple, les parents confient à leur enfant un Smartphone avec accès à internet. A ce jour, plus de 78% des accès sur un site adulte comme Tukif se fait via téléphone mobile ou tablette ; plus discret, plus privé.

    La nouvelle loi prévoit que nous devrons collecter obligatoirement des données personnelles, (nom, prénom, carte de crédit, email), or le sondage de "LaVoixDuX" indique que nous sommes les moins bien placés pour collecter ces informations, seulement 13% des Français nous font confiance pour cela. La confiance des Français se porte d'avantage vers un organisme privé agréé par l'état, mais quel que soit l'organisme et la méthode, ces bases de données seront un jour violées par des hackers et les conséquences seront catastrophiques pour nos utilisateurs surtout ceux appartenant à des minorités comme les LGBT, car cette base de donnée de personnes majeures ayant vérifié leur identité pour accéder à un site pornographique stockera aussi les sites ayant été consultés par chacun des individus.

    Le dispositif prévu comporte d'énormes failles, outre le fait que les cartes bancaires utilisables sur internet sont disponibles dès l'âge de 13 ans, le simple fait de créer une liste de sites qui seront bloqués est une faille. En effet cela signifie qu'il y aura toujours des sites non bloqués et accessibles. Selon un outil proposé par l'université Toulouse 1 capitole(*), on dénombre pas moins de 2,3 millions de sites érotiques et pornographiques. Il sera impossible au CSA techniquement de notifier l'ensemble des sites simultanément, le processus prendra des années. A ce problème de capacité à contacter et identifier l'ensemble des sites, s'ajoute le paradoxe que seuls les plus gros sites, qui sont au final les plus responsables et volontaires pour utiliser les outils existants de contrôle de parentalité seront pénalisés, laissant la voie libre à la galaxie de petits sites non contrôlés par des sociétés sans règles de contrôle de contenu, donnant ainsi accès à des contenus extrêmes ou illégaux. Enfin, le CSA n'aura aucun moyen de lutter contre l'incessante création de nouveaux sites qui s'accélérera avec cette méthode. Comme le sondage le montre, 64% des français chercheront à contourner le filtre obligatoire en cherchant un site non bloqué. Et Google les aidera dans cette tache puisque Google sera simplement tenu de ne pas lister les sites bloqués. Une mesure largement plus efficace viserait à contraindre Google à ne lister que des sites ayant installé le filtre de vérification d'âge, 73% des Français partagent cette analyse.De notre côté nous avons déjà mis en place des outils sur nos sites comme l'implémentation d'un tag reconnu par les logiciels de contrôle parental afin que ceux-ci soient automatiquement bloqués sur les appareils équipés de ce type de logiciel.

    Nous souhaitons aussi attirer l'attention sur les différents réseaux sociaux acceptant la pornographie, cette nouvelle loi représente-t-elle la fin de l'anonymat sur Twitter ? En effet Twitter accepte le contenu pornographique, ainsi que Reddit par exemple. Qu'en est-il des groupes Telegram ou comptes SnapChat spécialisés dans la pornographie de plus en plus nombreux et ciblant en particulier les mineurs ? Avec cette nouvelle loi les habitudes des internautes changeront, ils se tourneront vers d'autres sources de pornographie non régulées, aggravant ainsi le problème de la pornographie chez les mineurs.

    Fiche méthodologique

    Etude Ifop pour le magazine « La Voix du X » réalisée par internet du 17 au 18 juin 2020 auprès d'un échantillon national représentatif de 1 020 personnes âgées de 18 ans et plus.

     

    Sondage exclusif IFOP pour Syndifrais
    Les Français gaspillent peu les produits laitiers frais 
    et sont prêts à s'engager encore plus 


    Syndifrais dévoile les résultats d'un sondage exclusif réalisé par Ifop sur les produits laitiers frais et le gaspillage. Contrairement aux idées reçues, les produits laitiers frais sont peu gaspillés par les consommateurs ! Syndifrais a interrogé les Français pour comprendre les éventuels ressorts de réduction du gaspillage. Les Français disent eux-mêmes que pour ne plus jeter, ils envisagent prioritairement d'acheter en moins grande quantité pour ne pas dépasser la date limite de consommation, c'est-à-dire acheter la bonne quantité, plus régulièrement et de consommer ces produits même si la date est légèrement dépassée. Il faut noter que près de la totalité des Français sont attentifs aux dates limites de consommation qui restent, à juste titre, un repère majeur.
    Même si les marges de progrès semblent réduites pour diminuer le gaspillage par les Français, Syndifrais poursuit sa mission d'information des consommateurs.

    Les produits laitiers sont peu gaspillés par les Français
    Une image contenant capture d'écranDescription générée automatiquementAlors qu'il s'agit de produits frais, soumis à des dates de péremption fixes, les produits laitiers frais sont pourtant peu gaspillés. Seulement 14 à 15% des Français déclarent jeter des produits laitiers frais au moins une fois par mois. Un chiffre très loin des fruits    (26%), des légumes (24%) ou du pain (30%) et comparable aux produits secs d'épicerie ou aux biscuits (14%).



    La date de péremption, un repère majeur pour les consommateurs
    Une image contenant capture d'écranDescription générée automatiquementMême si la proportion de Français déclarant jeter des produits laitiers frais est assez faible, il est important de rechercher les marges de progrès collectives et individuelles. Parmi les raisons invoquées, les Français citent en premier lieu le dépassement de date limite de péremption (39% pour les yaourts, 29% pour les fromages blancs et desserts et 31% pour la crème fraiche) et la dégradation des qualités du produit.
    Parmi les personnes ayant déjà jeté un produit, la très grande majorité vérifie la date de péremption au moment de l'achat (98% pour les yaourts et 99% pour les fromages blancs, petits suisses, desserts laitiers et crème fraîche). Quelle que soit la catégorie de produits laitiers frais envisagée, les consommateurs sont unanimes.


    Des leviers de progrès principalement liés aux comportements individuels
    Mais alors pourquoi ces produits ont-ils dépassé leur date limite de consommation ? les Français invoquent 3 raisons principales : 

    • Une image contenant capture d'écranDescription générée automatiquementDes produits achetés en trop grande quantité (34% pour les yaourts, 35% pour les fromages blancs, petits suisses, desserts et 26% pour la crème fraîche)
    • Des produits « cachés » au fond du réfrigérateur (43% pour les yaourts, 37% pour les fromages blancs, petits suisses, desserts et 31% pour la crème fraîche)
    • Des produits consommés peu souvent (32% pour les yaourts, 34% pour les fromages blancs, petits suisses, desserts et 39% pour la crème fraîche)


    Une image contenant capture d'écranDescription générée automatiquementII faut souligner que seuls 4 Français sur 10 (42%) affirment pouvoir réduire le gaspillage des produits laitiers frais. Mais comment faire ? Les Français mentionnent deux leviers principaux : « consommer des produits même quand la date limite est légèrement dépassée » pour 41% d'entre eux et « Acheter uniquement les quantités nécessaires » pour 37%. Il faut toutefois rappeler que la mention d'une date limite de consommation (DLC) vise à protéger les consommateurs et doit être respectée. 
    A l'inverse, les Français ne plébiscitent pas des solutions comme « Acheter des produits en vrac », cité par seulement 18% des Français et « Acheter des produits dans les rayons « anti-gaspi », cité par 20% des répondants.

    Méthodologie : Sondage réalisé en ligne du 13 au 16 mars (avant les mesures de confinement liées à la crise sanitaire Covid-19) auprès d'un échantillon de 809 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

    CONTACTS PRESSE : Scopus Communication
    Sylvain Camus : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - Port. : 06 12 16 38 60
    Quentin Valançon : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – Port. : 06 69 17 14 96

    A propos de Syndifrais 
    Syndifrais est l'organisation professionnelle des fabricants de produits laitiers frais depuis 1978. Elle vise à promouvoir la catégorie et à accompagner ses adhérents sur le marché français. Elle rassemble aujourd'hui 23 entreprises, TPE, PME et multinationales, soit environ 80% de la production française de yaourts et laits fermentés, fromages blancs et petits suisses, desserts lactés frais et crèmes fraîches. 
    En 2019, la production française s'établissait à 3,087 millions tonnes pour une valeur d'environ 5 milliards d'euros.

    Twitter : @Syndifrais_FR 
    LinkedIn : Syndifrais
    www.syndifrais.com 

     

    Sondage Ifop-Bilendi - Les jeunes, l’information et la prévention du virus du sida 

    Une dégradation inquiétante : Restons vigilants face au VIH/sida !

    Lire le sondage

    (Paris, le 24 juin 2020) Sidaction publie les résultats d’un sondage réalisé par Ifop-Bilendi auprès des jeunes âgés de 15 à 24 ans[1]. Le sentiment d’information des jeunes sur le VIH/sida se détériore à vitesse grand V, connaissances sur le VIH/sida, moyens de prévention et santé sexuelle, tous les indicateurs sont au rouge ! Dans ce contexte sanitaire marqué par le coronavirus, Sidaction appelle à rester vigilants face au VIH.

    En 2020, 74% des jeunes s’estiment bien informés. « Plus de dix ans après le premier sondage commandé par Sidaction, c’est le chiffre le plus bas jamais atteint. Depuis 2009, le sentiment d’information des jeunes a drastiquement diminué » déplore Florence Thune, directrice générale de Sidaction. Seuls 15% des sondés assimilent par ailleurs  le VIH à un virus, une baisse de 31 points en deux ans.

    Depuis plusieurs années, un phénomène de minimisation des conséquences du VIH/sida s’observe.  21% des sondés estiment que les personnes vivant avec le VIH ne rencontrent pas de difficultés au quotidien, soit une augmentation de 7 points en un an« Si cela reflète une réalité en termes d’accès à des traitements plus performants et avec moins d’effets secondaires, il n’en est rien sur le terrain des peurs irrationnelles qui demeurent vis-à-vis des personnes séropositives.  Elles subissent de lourdes discriminations : vie privée, professionnelle, accès aux soins... Et ce, tout au long de leur vie car on ne guérit toujours pas du VIH/sida » explique Florence Thune.

     

    Les idées reçues et les fausses informations liées au virus du sida persistent. 15% des personnes interrogées pensent que le virus du sida peut se transmettre en s’asseyant sur des toilettes publiques ou que la prise d’une pilule contraceptive d’urgence est efficace pour empêcher la transmission du VIH/sida. 29 % considèrent qu’il existe des médicaments pour guérir du sida, une augmentation de 6 points par rapport à 2019.

     

    Alors que de nombreux acteurs rappellent  depuis plusieurs années qu’une personne vivant avec le VIH ne peut plus transmettre le virus si elle bénéficie d’un traitement efficace, la part des personnes connaissant cette information baisse cette année, passant de 72% en 2019 à 60 % en 2020 !

     

    Près d’une personne sur 3 (32%) des 15-24 ans considère avoir moins de risques que les autres d’être infectés, soit un chiffre en hausse de 10 points par rapport à 2009. « Ils souffrent du syndrome du super-héros : ils se sentent invincibles face au virus du sida. Cela peut s’expliquer par la raréfaction du VIH/sida dans l’espace médiatique et l’insuffisance de l’information auprès des jeunes. Cela pourrait s’aggraver avec l’omniprésence du coronavirus dans les médias actuellement.» déclare Frédéric Dabi directeur général adjoint de l’Ifop.

    Unique bonne nouvelle dans ce tableau peu réjouissant : le dépistage commence à entrer dans les mœurs. 27% des 15-24 ans déclarent s’être fait dépister au cours de l’année, une évolution de 5 points en un an.

     

    La période que nous vivons a changé les pratiques en matière de prévention. Dans ce contexte de déconfinement qui se poursuit et à l’approche de l’été, nous pourrions être tentés d’oublier de se protéger. « Il est essentiel de maintenir une vigilance accrue pour combattre désormais deux virus à la fois »  conclut Florence Thune.

     

    Les chiffres à retenir

     

    • 26% des jeunes interrogés estiment être mal informés sur le VIH/sida, soit une augmentation alarmante de 15 points par rapport à 2009.
    • 15% des sondés assimilent le VIH à un virus. C’est une diminution drastique de 31 points en deux ans.
    • 29 % considèrent qu’il existe des médicaments pour guérir du sida, une augmentation de 6 points par rapport à 2019.
    • 24 % des jeunes pensent que le VIH peut être transmis en ayant des rapports sexuels protégés avec une personne séropositive.
    • 15% estiment encore que la pilule contraceptive d’urgence peut empêcher la transmission de virus
    • 93 % des jeunes pensent que le préservatif est efficace pour empêcher la transmission du VIH/sida (soit une perte de 5 points depuis 5 ans)
    • 10% des jeunes de moins de 25 ans admettent avoir été exposés au moins une fois à un risque d’être contaminés par le VIH/sida (contre 8% en 2019)
    • Pourtant, 32% considèrent avoir moins de risques que les autres d'être contaminés, soit un chiffre en hausse de 10 points par rapport à 2009.
    • 22% n’ont jamais bénéficié d’un enseignement ou d’un moment d’information spécifique sur le VIH au cours de leur scolarité, en constant augmentation depuis plus de 10 ans (+ 9 points par rapport à 2009).
    • 73% des jeunes estiment que l’Education nationale n’en fait pas suffisamment en matière d’information sur le VIH/sida. (Hausse de 4 points par rapport à 2019)
     
     

    Pour faire un don à Sidaction :

    Par Internet : www.sidaction.org (paiement sécurisé)

    Par SMS au 92110 : en envoyant « DON » pour faire un don de 5 euros (coût d’envoi du SMS gratuit ou inclus dans les forfaits SMS)

    Par courrier : Sidaction - 228, rue du Faubourg Saint-Martin 75010 PARIS

     
    Sondage exclusif IFOP pour Syndifrais
    Les Français gaspillent peu les produits laitiers frais 
    et sont prêts à s'engager encore plus 

    Syndifrais dévoile les résultats d'un sondage exclusif réalisé par Ifop sur les produits laitiers frais et le gaspillage. Contrairement aux idées reçues, les produits laitiers frais sont peu gaspillés par les consommateurs ! Syndifrais a interrogé les Français pour comprendre les éventuels ressorts de réduction du gaspillage. Les Français disent eux-mêmes que pour ne plus jeter, ils envisagent prioritairement d'acheter en moins grande quantité pour ne pas dépasser la date limite de consommation, c'est-à-dire acheter la bonne quantité, plus régulièrement et de consommer ces produits même si la date est légèrement dépassée. Il faut noter que près de la totalité des Français sont attentifs aux dates limites de consommation qui restent, à juste titre, un repère majeur.
    Même si les marges de progrès semblent réduites pour diminuer le gaspillage par les Français, Syndifrais poursuit sa mission d'information des consommateurs.

    Les produits laitiers sont peu gaspillés par les Français
    Une image contenant capture d'écranDescription générée automatiquementAlors qu'il s'agit de produits frais, soumis à des dates de péremption fixes, les produits laitiers frais sont pourtant peu gaspillés. Seulement 14 à 15% des Français déclarent jeter des produits laitiers frais au moins une fois par mois. Un chiffre très loin des fruits    (26%), des légumes (24%) ou du pain (30%) et comparable aux produits secs d'épicerie ou aux biscuits (14%).



    La date de péremption, un repère majeur pour les consommateurs
    Une image contenant capture d'écranDescription générée automatiquementMême si la proportion de Français déclarant jeter des produits laitiers frais est assez faible, il est important de rechercher les marges de progrès collectives et individuelles. Parmi les raisons invoquées, les Français citent en premier lieu le dépassement de date limite de péremption (39% pour les yaourts, 29% pour les fromages blancs et desserts et 31% pour la crème fraiche) et la dégradation des qualités du produit.
    Parmi les personnes ayant déjà jeté un produit, la très grande majorité vérifie la date de péremption au moment de l'achat (98% pour les yaourts et 99% pour les fromages blancs, petits suisses, desserts laitiers et crème fraîche). Quelle que soit la catégorie de produits laitiers frais envisagée, les consommateurs sont unanimes.


    Des leviers de progrès principalement liés aux comportements individuels
    Mais alors pourquoi ces produits ont-ils dépassé leur date limite de consommation ? les Français invoquent 3 raisons principales : 
    • Une image contenant capture d'écranDescription générée automatiquementDes produits achetés en trop grande quantité (34% pour les yaourts, 35% pour les fromages blancs, petits suisses, desserts et 26% pour la crème fraîche)
    • Des produits « cachés » au fond du réfrigérateur (43% pour les yaourts, 37% pour les fromages blancs, petits suisses, desserts et 31% pour la crème fraîche)
    • Des produits consommés peu souvent (32% pour les yaourts, 34% pour les fromages blancs, petits suisses, desserts et 39% pour la crème fraîche)

    Une image contenant capture d'écranDescription générée automatiquementII faut souligner que seuls 4 Français sur 10 (42%) affirment pouvoir réduire le gaspillage des produits laitiers frais. Mais comment faire ? Les Français mentionnent deux leviers principaux : « consommer des produits même quand la date limite est légèrement dépassée » pour 41% d'entre eux et « Acheter uniquement les quantités nécessaires » pour 37%. Il faut toutefois rappeler que la mention d'une date limite de consommation (DLC) vise à protéger les consommateurs et doit être respectée. 
    A l'inverse, les Français ne plébiscitent pas des solutions comme « Acheter des produits en vrac », cité par seulement 18% des Français et « Acheter des produits dans les rayons « anti-gaspi », cité par 20% des répondants.

    Méthodologie : Sondage réalisé en ligne du 13 au 16 mars (avant les mesures de confinement liées à la crise sanitaire Covid-19) auprès d'un échantillon de 809 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

    CONTACTS PRESSE : Scopus Communication
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    A propos de Syndifrais 
    Syndifrais est l'organisation professionnelle des fabricants de produits laitiers frais depuis 1978. Elle vise à promouvoir la catégorie et à accompagner ses adhérents sur le marché français. Elle rassemble aujourd'hui 23 entreprises, TPE, PME et multinationales, soit environ 80% de la production française de yaourts et laits fermentés, fromages blancs et petits suisses, desserts lactés frais et crèmes fraîches. 
    En 2019, la production française s'établissait à 3,087 millions tonnes pour une valeur d'environ 5 milliards d'euros.
    Twitter : @Syndifrais_FR 
    LinkedIn : Syndifrais
    www.syndifrais.com 
     
    Si 93 % des Français attendent de l'école qu'elle se prépare à l'enseignement à distance en cas de seconde vague, c'est de manière durable qu'ils souhaitent que les services numériques s'inscrivent dans les méthodes d'apprentissage des enseignants (pour 80 %). C'est ce que révèlent les résultats d'un sondage Odoxa pour Open Digital Education, une société française qui fournit des plateformes numériques conçues spécialement pour les établissements scolaires (ONE et NEO).

    Parmi les enseignements : 
    • Pour 62 % des Français l'école n'était pas prête à faire face aux contraintes imposées par la crise sanitaire. Les parents d'élèves sont moins critiques en la matière mais sont tout de même une majorité (55 %) à juger que l'école n'était pas bien préparée.
    • Conscients des conditions, 78 % des Français saluent la flexibilité des enseignants (82 % des parents).
    • Mais, la période a permis de révéler de la nécessité d'intégrer davantage le numérique au sein de l'école : 87 % des Français s'accordent sur le fait que les services numériques ont été essentiels pendant cette période (89 % des parents). 
    • D'abord, parce qu'ils ont contribué positivement à un rapprochement des parents avec la scolarité de leur enfant et de l'équipe enseignante (72 %) et ensuite parce que l'utilisation des services numériques a permis de faire apparaître de nouvelles formes d'apprentissage, créatives et efficaces (69 %).
    • En revanche, 53 % des parents considèrent que les services numériques utilisés étaient trop nombreux ou trop compliqués. Ils attendent donc une meilleure préparation si la situation devait se reproduire. D'ailleurs, 93 % des Français pensent que les établissements scolaires doivent proposer des services numériques adaptés pour assurer un enseignement à distance en cas de seconde vague. Mais aussi de manière durable pour 80 % d'entre eux.
    • D'un point de vue technologique, on le sait, les Français sont exigeants. Les services numériques devront être sécurisés et garantir la protection des données personnelles des enfants, parents et enseignants (95 %). Ils devront également être facilement accessibles et simples à utiliser par les élèves, les enseignants et les parents (95 %). 

     

     

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