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Publié le 29/10/2019, 10:05 par Claire Mollien
des-infos-encore-des-infos-un-pot-pourri-de-lectures-pour-la-toussaint-en-partageavec un immense merci à Pierre-Jean Llorens pour sa large contribution à cette rubrique : Recrutement : la fin des salles d'entretien...
Publié le 29/10/2019, 09:27 par Claire Mollien
une-grosse-rubrique-d-infos-economie-social-et-diverses-choses-en-partageavec un grand merci à Pierre-Jean Llorens qui, comme toujours, se fait fort de nourrir ces rubriques d'articles des plus intéressants...
Publié le 13/10/2019, 09:50 par Claire Mollien
le-monde-du-travail-dans-tous-ses-etatsavec un grand merci à Pierre-Jean Llorens pour son active participation à cette revue de presse :   Temps Partagé : un seul...

avec un immense merci à Pierre-Jean Llorens pour sa large contribution à cette rubrique :

Recrutement : la fin des salles d'entretien traditionnelles ?

WALTERS PEOPLE LYON :
CASSER LES CODES DU RECRUTEMENT TRADITIONNEL

Paris, le 18 octobre 2019 – Walters People inaugurait ses nouveaux bureaux mardi soir à Lyon. Outre une nouvelle adresse plus centrale offrant une meilleure accessibilité, le déménagement se caractérise par l'originalité des locaux, bien loin des salles de recrutement traditionnelles.

Installée depuis 8 ans à la Cité Internationale, l'équipe Walters People Lyon dépose ses valises au 3, rue l'Arbre Sec en plein cœur du Ier arrondissement de Lyon. « Ce changement d'adresse répond à trois objectifs majeurs », affirme Alexandre Navarro, Responsable du bureau lyonnais Walters People.

« Les premiers objectifs sont conformes à l'ADN Walters People, résolument axé candidats : favoriser l'accessibilité et améliorer le confort de ces derniers. Les rencontres avec les candidats étant de plus en plus nombreuses, nous nous devions d'adapter les locaux en fonction de leurs demandes. En effet, 47% d'entre eux préfèreraient passer un entretien dans un espace ouvert ou cosy, au détriment d'une salle d'entretien close. » continue le directeur

En outre, les nouveaux locaux modernes, accueillants et spacieux répondent aux attentes des clients. « Nous proposons une nouvelle manière de passer un entretien d'embauche. Espaces chaleureux et ouverts, fauteuils et tasses de thé ; les infrastructures permettent aux candidats d'être plus à l'aise face au recruteur, et ainsi de dévoiler leur personnalité plus facilement. Pour les clients, c'est un excellent moyen de dénicher les soft skills des candidats, parfois invisibles lors d'un entretien très formel. » conclut Alexandre Navarro.

****


A propos de Walters People  www.walterspeople.fr

Walters People est la filiale du groupe Robert Walters dédiée au recrutement intérimaire et permanent pour les fonctions supports et financières des entreprises en France, Belgique, Espagne et Pays-Bas. Spécialistes du travail temporaire, nous recrutons également des candidats qualifiés pour des postes en CDI et CDD, du jeune diplômé au cadre expert, en administration des ventes et supply chain, en assistanat, en banque et assurance, en construction et immobilier, en comptabilité et finance, dans l'IT et les Life Sciences, en juridique et en ressources humaines. Walters People a été nommée Great Place to Work® en 2015 et 2017.
 
Paris, le 18 octobre 2019

Les études de la DREES à paraître du 22 octobre au 22 novembre 2019
- planning prévisionnel -

                                                                                       

Social

Échantillonnage des enquêtes VQS et CARE-ménages
(Coll. Les Dossiers de la DREES - méthodologie)
Semaine 44
Les aidants
(Coll. Les Dossiers de la DREES)
Semaine 47
L’aide et l’action sociales en France
(Coll. Panoramas de la DREES)
Semaine 47

 

Synthèses, études économiques et évaluation

Le compte provisoire de la protection sociale en 2018
(Coll. Études et Résultats)
Semaine 43

 

Santé

Les salaires dans la fonction publique hospitalière : en 2017
(Coll. Études et Résultats)
Semaine 43
La démographie des professionnels de santé : effectifs, densité, etc.
Mise en ligne d’une application sur : http://dataviz.drees.solidarites-sante.gouv.fr/
Semaine 44

Les patientèles des services de soins de suite et de réadaptation spécialisés pour les affections de l’appareil locomoteur et les affections du système nerveux
(Coll. Les Dossiers de la DREES)

Semaine 45
La santé des jeunes de 18 à 24 ans
(Coll. Études et Résultats)
Semaine 46
 
Connaissez-vous le programme « Une minute pour l’emploi » ? Votre nouveau rendez-vous conseil diffusé tous les jours de la semaine vers 20h sur France 3.
Une minute pur l'emploi
Voir la vidéo sur la chaîne YouTube de Pôle emploi

A découvrir

Pôle emploi lance « Une minute pour l’emploi » sur France 3.
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INTERVIEW - 46% des étudiants sont obligés de travailler ! Alors galère ou opportunité ?

Selon l'Observatoire de la vie étudiante, 46% des étudiants sont obligés de travailler en parallèle de leurs études. Loyers, achats de fourniture, ou encore simplement coût de la vie ... Les étudiants d'aujourd'hui raquent pour pouvoir s'assurer un avenir décent !  
 
Pour éviter de courir partout, afin de déposer un CV qui ne sera pas forcément lu, des alternatives se multiplient. Désormais la technologie prend les choses en main, grâce au matching ! Sur StudentPop, les jeunes étudiants s'inscrivent en ligne puis passent un entretien avec les équipes pour déterminer leur profil, leurs compétences et types de missions qui leur conviennent le mieux. Et ça marche !!! Comme Tinder, on swipe pour trouver l'offre idéale. 
 
Pour aller plus loin, nous serions ravis de vous mettre en relation avec Ouriel Darmon, co-fondateur de Student Pop afin qu'il vous en dise plus sur : 
  • Job étudiant, galère ou opportunité ? 
  • La mutation de la recherche d'emploi face à l'évolution digitale et l'innovation
  • L'état actuel du marché du jobbing

ERRATUM | Insee Analyses n°49 - Estimation avancée du taux de pauvreté et des indicateurs d’inégalités

Nous avons corrigé la formulation d’un double intertitre qui prêtait à confusion en ce qui concerne les raisons de la hausse du taux de pauvreté : En 2018, les inégalités et le taux de pauvreté augmenteraient (p.1) … en lien principalement avec une hausse des revenus financiers (p.2).

Modifications : 2 intertitres

    En 2018, les inégalités et le taux de pauvreté augmenteraient (p.1)

    La hausse des inégalités serait principalement liée à la hausse des revenus financiers (p.2).

Veuillez trouver ci-joint l’Insee Analyses n°49 - « Estimation avancée du taux de pauvreté et indicateurs d’inégalités » publié hier, modifié.

Il est également accessible à l’adresse suivante : https://www.insee.fr/fr/statistiques/4231288.

 

MARDI 1 OCTOBRE 2019

Refonte des aides : la CAPEB dénonce l’incohérence de la politique gouvernementale

A la faveur de la transformation du CITE en prime fusionnée, le Gouvernement procède en fait à la refonte générale des aides de l’état consacrées à la rénovation énergétique. Aux diverses aides de l’état (CITE et ANAH) sont ajoutées les aides provenant du dispositif des CEE, sorte d’addition « publique-privée » qui permet de présenter, au budget de l’État, un financement à enveloppe constante.

L’interaction de ces deux types d’aides permettrait ainsi, selon le gouvernement, de diminuer la part du financement incombant aux ménages, notamment les très modestes. Pour la CAPEB, simulations à l’appui, il n’en est rien : les restes à charges, y compris pour les plus modestes, seront relevés en 2020. 

C’est cette incohérence que la CAPEB entend dénoncer au sein du projet de loi de finances pour 2020, même si elle reconnait l’effet « déclencheur » d’une prime par rapport à un crédit d’impôt.

La réforme du CITE telle qu’elle est proposée présente des incohérences qui conduiront à l’inefficacité du dispositif fiscal envisagé, et ne répondra pas aux objectifs que se fixe pourtant le gouvernement en termes de renforcement de la politique environnemental au profit de la transition énergétique dans le secteur du bâtiment.

1 - Le transfert des aides des ménages les plus aisés vers les ménages les plus modestes est moralement louable, mais contre-productif d’un point de vue économique et environnemental. Seul l’objectif social est servi par ce transfert, alors que la fiscalité reste le moyen le plus efficace pour lutter contre les consommations énergétiques et les émissions de CO2 et un élément déterminant pour parvenir à une neutralité carbone dans le secteur du bâtiment à horizon 2050.

2 - En 2019, 20 % des bénéficiaires les plus aisés du CITE consommaient 50 % des travaux, a contrario les 80 % restants, c’est-à-dire les ménages modestes et intermédiaires, utilisaient l’autre moitié. L’objectif environnemental du Gouvernement d’atteindre les 500 000 rénovations par an et ainsi de réduire l’empreinte carbone laissée par le secteur nécessite, bien au contraire, une massification des travaux. Or il sera impossible aux ménages modestes et très modestes, dont une proportion très faible est propriétaire, de rattraper le gap créé.

3 – Comment le gouvernement peut-il espérer combler ce gap grâce aux dispositions fiscales annoncées, quand 80 % des bénéficiaires verront, quelque soient leurs catégories de revenus, leur reste à charge augmenter. Ainsi, les très modestes qui pouvaient réaliser en 2019 des opérations à zéro euro en cumulant tous les dispositifs, vont devoir débourser en 2020, à leurs frais, des montants très importants, équivalant à 25 % des travaux réalisés.

4 – Pour la CAPEB, et contrairement à l’affichage politique avancé par le gouvernement, il est évident que, dans ces conditions fiscales, les ménages modestes et très modestes ainsi que les ménages à revenus intermédiaires ne pourront pas, à eux seuls, relever le défi environnemental de tout un pays.

La complexité du nouveau dispositif le rend extrêmement difficile à expliquer tant par les artisans qui conseillent leurs clients que par les particuliers qui envisagent des travaux. Tout est orienté vers une politique sociale, qui n’est pas une politique environnementale et encore moins un levier économique. Le résultat de ces dispositions sera regrettable : les répercussions sur le marché de la rénovation seront sévères, les passoires thermiques ne seront pas éradiquées, les ménages modestes continueront à utiliser leurs chèques-énergie, et le bilan carbone stagnera pour longtemps. On peut se demander où est le bénéfice de cette réforme, si ce n’est pour les caisses de l’État !

PATRICK LIÉBUS, PRÉSIDENT DE LA CAPEB

Les Français sont-ils nuls en droit du travail ?

1 Français sur 3 a déjà fait appel à un avocat du travail

Litige N°1 à 65% : Les procédures relatives à l'exécution d'un contrat

30% des Français se trompent sur les rôles joués par un avocat

53% des Français ignorent que les honoraires sont librement fixés par un avocat

Seulement 14% savent qu'une première consultation peut être payante ou gratuite

49% craignent de se faire attaquer en divulguant des informations sur une société

2 Français sur 3 expriment des difficultés pour trouver un avocat en droit du travail

Paris, 21 octobre 2019

mon-avocat.fr, la plateforme de mise en relation entre avocats et particuliers, mené l'enquête auprès de plus de 16.000 personnes sur l'épineuse question des actions juridiques contre un employeur. Un sondage qui met en avant une méconnaissance certaine des Français concernant les problématiques liées au droit du travail.  

Lien officiel : https://www.mon-avocat.fr/

1 Français sur 3 a déjà fait appel à un avocat du travail

Les actions juridiques dans le cadre professionnel sont en très forte progression en France. Ainsi, plus d'un Français sur 3 a déjà fait appel à un avocat pour une action dans le cadre de son travail (32%). Dans le détail, les hommes sont plus nombreux à intenter une action (36%) que les femmes (27%).

Dans le cadre professionnel, avez-vous déjà fait appel aux services d'un avocat ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

32%

27%

36%

Non

68%

73%

64%

Pour quels litiges ?

Parmi les nombreux litiges existants, 65% des Français ont déjà fait appel à un avocat pour des procédures relatives à l'exécution d'un contrat, comme des sanctions disciplinaires, un litige salarial ou un harcèlement. La modification d'un contrat de travail arrive en deuxième position à plus de 44%, juste devant la rupture du contrat de travail à 33%. Les procédures prud'homales arrivent en dernière place avec seulement 31% de représentativité.

Si oui, pour quel(s) litige(s) ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Modification du contrat de travail

44%

48%

39%

Procédures relatives à l'exécution du contrat (sanction disciplinaire, litige salarial, harcèlement)

65%

66%

63%

Rupture du contrat de travail

33%

29%

36%

Procédures prud'homales

31%

27%

34%

Autre

6%

5%

7%

Des rôles mal connus

En ce qui concerne les rôles qu'un avocat en droit du travail peut jouer, les Français sont bien loin d'être au point. En effet, si 87% savent que l'avocat est le représentant du salarié devant la justice, 77% qu'il est le médiateur ou le conciliateur et 59% qu'il peut enquêter sur des affaires d'harcèlement ou de qualité de vie au travail, beaucoup d'autres Français lui confèrent des tâches totalement fausses. Ainsi, 30% pensent qu'un avocat a pour rôle de mettre une société en liquidation pour faute ou de contourner la loi pour assurer la victoire du salarié. 17% vont même jusqu'à croire qu'un avocat ne doit jamais être du côté de l'employeur.

Selon vous, quels sont les rôles d'un avocat en droit du travail ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

De représentant du salarié devant la justice

87%

85%

88%

Médiateur ou conciliateur

77%

77%

76%

D'enquêter dans des affaires d'harcèlement ou de qualité de vie au travail

59%

62%

55%

De mettre une société en liquidation pour faute

30%

28%

32%

De contourner la loi pour assurer la victoire du salarié

30%

31%

29%

De ne jamais être du côté de l'employeur

17%

16%

18%

Autre

3%

3%

2%

Des coûts aléatoire ou pas  

Un avocat étant un professionnel libéral, il peut fixer librement le montant de ses honoraires. La majorité des Français (53%) est donc dans l'erreur en pensant que le coût d'un avocat est fixe et déterminé par la loi. Il est donc nécessaire de bien se renseigner au préalable sur les grilles tarifaires avant d'entamer toute procédure.

Selon vous, le coût d'un avocat est :

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Fixe et déterminé par la loi

53%

51%

54%

Librement fixé par chaque avocat

47%

49%

46%

Premier rendez-vous dans le flou...

Pratiquement tous les répondants sont tombés dans le piège de la question concernant les honoraires de la première consultation avec un avocat. En effet, le premier rendez-vous avec un homme de loi peut être gratuit OU payantet dépend entièrement des pratiques du cabinet. Il est important de savoir que la grande majorité des avocats facture dès la première consultation. Ainsi, seulement 14% des Français ont trouvé la bonne réponse en répondant payant ou gratuit.

Selon vous, le premier rendez-vous avec un avocat est :

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Payant

52%

64%

59%

Totalement gratuit

25%

27%

31%

Je ne sais pas

9%

9%

10%

Payant ou gratuit

14%

15%

13%

Quel danger pour la confidentialité  

A la question « Un salarié qui divulgue à son avocat des informations confidentielles sur la société, peut-il être attaqué par son employeur ? », seulement 38% des Français sont dans le vrai en répondant « non ». Un avocat ayant une clause de confidentialité sur les informations transmises par un salarié, ne peut pas engendrer une attaque de la part de l'employeur.

Un salarié qui divulgue à son avocat des informations confidentielles sur la société, peut-il être attaqué par son employeur ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

49%

55%

44%

Non

38%

36%

39%

Je ne sais pas

13%

9%

17%

Recherche avocat désespérément

Face à une situation délicate avec un employeur, les Français semblent avoir encore beaucoup de mal pour trouver un avocat en droit du travail. C'est en effet ce que déclarent plus de 72% des femmes et 61% des hommes interrogés sur ce sujet.

Avez-vous des difficultés pour trouver un avocat en droit du travail ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

66%

72%

61%

Non

34%

28%

39%

« Les résultats de cette enquête nous confortent encore davantage dans notre mission auprès des justiciables. Nous sommes particulièrement convaincus de la nécessité d'accessibilité au droit, mais également de la pédagogie à apporter avec des contenus informationnels clairs. Le tout pour faciliter le plus possible les moyens de trouver un avocat comme le propose notre plateforme », a déclaré Cédric Brochier, Directeur Général de Digital Directories France.

*Méthodologie : enquête réalisée auprès de 16.011 personnes représentatives de la population nationale française âgées de 18 ans et plus. Sondage effectué en ligne, sur le panel propriétaire BuzzPress France, selon la méthode des quotas, durant la période du 7 au 11 octobre 2019. Profils des personnes interrogées : 51% de femmes et 49% d'hommes répartis sur l'ensemble du territoire français.

Tranches d'âges : 8% de 18-24 ans, 21% de 25-34 ans, 39% de 35-44 ans, 28% de 45-54 ans et 4% de plus de 55 ans.

Répartition des secteurs d'activités concernés : Assistanat, Administration : 5% / BTP, Chantier, Bureau d'études : 7% / Commerce, Marketing, Vente : 16% / Conseil : 9% / Direction générale, Direction centre de profits : 6% / Informatique, Télécoms : 16% / Restauration, Tourisme, Hôtellerie, Loisirs : 13% / Santé, Social, Service à la personne : 10% / Production, Maintenance : 2% / Environnement, Aménagement : 1% / Distribution, Magasin : 4% / Gestion, Finance, RH, Comptabilité, Audit : 5% / Métallurgie, Mécanique, Aéronautique : 1% / Logistique, Achat, Stock, Transport : 2%Agri-Agro - Agriculture, Viticulture, Pêche : 1%, Artistique : 2%.

Toutes les informations mises en avant par les personnes interrogées sont déclaratives

mon-avocat.fr en chiffres :

Plus de 1 million de visites mensuelles* sur le réseau mon-avocat.fr

3 400 avocats clients actifs sur la plateforme

25 000 mises en relation mensuelles* entre justiciables et avocats

(*Google Analytics Septembre 2019)

A propos de Mon-avocat.fr

Créé en 2015, mon-avocat.fr est une plateforme de mise en relation entre avocats et particuliers (justiciables).L'entreprise accompagne les avocats dans leur évolution numérique afin de fluidifier les échanges et faciliter l'accessibilité du droit.

Le rôle de mon-avocat.fr est double : rendre le droit plus accessible et accompagner les avocats dans leur évolution numérique en leur permettant de se concentrer sur leur cœur de métier, le conseil et la défense. mon-avocat.fr fait partie du groupe Digital Directories (anciennement W3), qui regroupe également les plateformes my-lawyer.be (17.000 visiteurs uniques /mois), LeBonComptable.com et Jurifiable.com, gérées par une équipe de 40 collaborateurs experts dans leurs domaines basés à Paris et 10 personnes à Londres.

mon-avocat.fr est membre de l'association Open Law et signataire de sa charte éthique depuis 2017.

Pour plus d'informations : https://www.mon-avocat.fr/

 

 Paris, le 17 octobre 2019

 
 

SOUS EMBARGO

Jusqu'au 18 octobre 2019 à 6 heures

 
 

À PARAÎTRE :

Les bénéficiaires d’aides au logement :

profils et conditions de vie

Jérôme Hananel, Lucile Richet-Mastain (DREES)
Coll. 
Les Dossiers de la DREES, n°42

DREES, Octobre.

 

En 2017, le montant total versé au titre des aides au logement est de 18,0 milliards d’euros, soit 225 euros en moyenne par mois et par foyer allocataire. Fin 2017, 6,6 millions de foyers bénéficient d’une aide au logement. Ces aides sont principalement destinées aux ménages locataires de leur résidence principale.

Cet article se propose de réaliser un bilan descriptif des conditions de vie des bénéficiaires des aides au loge-ment. L’étude s’appuie notamment sur trois enquêtes de l’Insee : l’enquête Revenus fiscaux et sociaux (ERFS), l’enquête Statistiques sur les ressources et les conditions de vie (SRCV) et l’enquête Logement (ENL). Dans les enquêtes classiques, les ressources des jeunes sont difficilement appréhendables du fait notamment des différentes aides financières qu’ils reçoivent de leurs parents. L’article se propose également d’étudier succinctement les caractéristiques des bénéficiaires d’aides au logement âgés de 18 à 24 ans. Pour se faire, l’enquête nationale sur les ressources des jeunes (ENRJ), menée fin 2014 par la DREES et l’Insee, est mobilisée.

Les ménages bénéficiaires d’aides au logement sont plus jeunes, plus féminins, avec une surreprésentation des familles monoparentales, par rapport à l’ensemble des ménages. En lien avec le fait que ces aides sont attribuées sous conditions de ressources, les bénéficiaires ont un niveau de vie mensuel plus faible : 1 190 euros en moyenne et 1 100 euros en médiane contre respectivement 1 950 et 1 690 euros dans l’ensemble de la population. Ils sont ainsi particulièrement confrontés à la pauvreté monétaire : deux sur cinq vivent sous le seuil de pauvreté, quatre sur cinq sous le 4e décile de niveau de vie.

Les dépenses mensuelles de logement brutes des ménages bénéficiaires des aides au logement sont très proches de celles de l’ensemble des ménages : 620 euros en moyenne en 2013 contre 640 euros. Destinées à diminuer le poids du logement dans les budgets, les aides au logement réduisent fortement le taux d’effort agrégé en dépenses de logement des ménages qui en bénéficient (41 % avant aides au logement, 27 % après). Pour autant, la pauvreté des bénéficiaires d’aides au logement est accentuée lorsqu’elle est mesurée après déduction des dépenses de logement : près de sept bénéficiaires sur dix vivent ainsi avec un revenu par unité de consommation (UC) après dépenses de logement inférieur à 60 % de la médiane.

Bien que ces aides soient attribuées selon des critères de confort minimal, les ménages bénéficiaires vivent davantage que l’ensemble des ménages en situation de surpeuplement (26 % contre 8 %) ou dans un logement présentant au moins un défaut de qualité (38 % contre 23 %). Au total, 28 % des ménages bénéficiaires d’aides au logement sont pauvres en conditions de vie, contre 12 % de l’ensemble des ménages.

Presque un quart des jeunes de 18 à 24 ans perçoivent des aides au logement. Deux tiers de ceux qui en perçoivent sont encore en cours d’études, contre la moitié de l’ensemble des 18-24 ans. Les jeunes bénéficiaires sont également plus âgés que l’ensemble : 67 % ont de 21 à 24 ans, contre 57 % pour l’ensemble. Les femmes sont surreprésentées parmi les jeunes bénéficiaires (58 % contre 49 %). En termes d’origine sociale et de revenus des parents, les jeunes bénéficiaires d’aides au logement sont comparables à l’ensemble des jeunes.

 

Place à l'Emploi à Atlantis le Centre les 7 et 8 novembre en Loire-Atlantique

Le taux de chômage a rarement été aussi bas en Pays de la Loire. Dans ce contexte, la pénurie de candidats, notamment qualifiés se fait sentir. Pour faire face, les entreprises doivent casser leurs habitudes de recrutement et les candidats adapter leur projet de reconversion au marché. Pour cela, la Maison de l'emploi de la métropole nantaise et le GIE Atlantis organisent la 14ème édition de Place à l'emploi les 7 et 8 novembre prochain.

Le taux de chômage des Pays de la Loire au premier trimestre 2019 : 7,2% est inferieur à celui de la France métropolitaine : 8,4%. La région affiche le taux le plus bas de l'ensemble des régions avec la région de Bretagne. Même dynamique en Loire-Atlantique (7,3%) et à Nantes (7%). Dans ce contexte, la pénurie de candidats, notamment qualifiés se fait sentir.

Pour faire face les entreprises doivent revoir leur exigence de profil et envisager d'accompagner les salariés et les candidats dans leur montée en compétence. A l'inverse côté candidats, c'est l'occasion de se reconvertir en étudiant les secteurs qui recrutent et en se renseignant sur la façon de changer de métier.

Dans ce contexte, Atlantis Le Centre et la Maison de l'emploi organisent la 14ème édition de Place à l'emploi les 7 et 8 novembre prochain.

Ce forum permet à chacun chercheur.se d'emploi, salarié.e, créateur.trice d'activité de trouver un emploi, la réponse à ses questions, ou encore le bon contact pour faire avancer son projet. Et pour les recruteurs, c'est l'occasion de rencontrer en face à face des candidats motivés mais aussi de repenser leur façon de recruter.

Cette année encore, Place à l'Emploi à Atlantis proposera aux visiteurs des actions de préparation pour être au top, des services de coaching et de visites guidées mais aussi et surtout des offres d'emploi réelles.

 

alcool chez les personnes âgées

La consommation excessive d’alcool chez les personnes âgées peut avoir des effets délétères car les changements physiologiques liés au vieillissement rendent les personnes âgées particulièrement vulnérables aux méfaits de la consommation excessive d’alcool. 

http://www.neuromedia.ca/consommation-excessive-dalcool/  

En revanche, une faible consommation de vin rouge réduit le risque de démence.

Épidémiologie

La prévalence de l’abus d’alcool chez les personnes âgées (plus de 30 g/jour d’alcool) varierait de 2 à 4% en France et aux États-Unis. Si l’on tient compte des critères plus restrictifs du DSM, la prévalence serait de l’ordre de 6%. Cette prévalence est plus élevée chez les personnes âgées hospitalisées que chez celles vivant à domicile.

Selon une étude publiée en ligne le 31 juillet 2019 dans le Journal de l’American Geriatrics Society, plus d’un adulte sur dix âgé de 65 ans et plus aux États-Unis est un buveur excessif occasionnels.

La consommation excessive d’alcool est  définie comme la consommation de 5 boissons alcoolisées ou plus dans une même occasion pour les hommes et de 4 consommations ou plus pour les femmes.

Les buveurs occasionnels étaient plus susceptibles d’être des hommes (58%), avaient une prévalence plus élevée de consommation actuelle de tabac (21%) et / ou de cannabis (6%) et une prévalence inférieure d’au moins deux maladies chroniques (29%) par rapport aux non-buveurs occasionnels », déclare Dr Benjamin Han, de l’école de médecine de l’Université de New York.

Les maladies chroniques les plus courantes chez les grands buveurs étaient l’hypertension (41,4%), les maladies cardiovasculaires (23,1%) et le diabète (17,7%).

Ces résultats sont issus d’une analyse transversale portant sur plus de 10 000 adultes âgés de 65 ans au moins provenant du National Survey on Drug Usage and Health (NSDUH) des États-Unis.

Profil de l’alcoolisme chez les personnes âgées

L’alcoolisme ancien concerne les deux tiers des personnes âgées. L’alcoolisme tardif est souvent dû à des événements stressants de la vie (par ex. séparation, deuil, conflits de générations, maladie invalidante) ou à des facteurs environnementaux (par ex. l’isolement social, célibat).

Alcoolisme et co-morbidité

L’alcoolisme des personnes âgées s’accompagne souvent de signes et symptômes : chutes à répétition, troubles de la marche, confusion, dénutrition, incontinence, baisse de l’activité psychomotrice, négligences d’hygiène corporelle.

Les troubles liées à la consommation excessive d’alcool se confondent également avec des maladies organiques ou psychiques : hypertension, problèmes hépatiques, troubles de la digestion, troubles de l’humeur et du sommeil (insomnies, cauchemars).

 

Alcool et baisse des facultés mentales chez les personnes âgées

Au fur et à mesure que l’on vieillit, les effets nocifs d’une consommation excessive d’alcool sont plus marquée sur les fonctions clés du cerveau telles que la mémoire, l’attention et l’apprentissage, selon des chercheurs américains de l’Université de la Floride.

Une consommation d’alcool est considérée comme excessive quand :

    • Un homme boit 4-5 verres ou plus dans une journée ou plus de 14 verres par semaine.
    • Une femme boit 3-4 verres ou plus par jour ou plus de 7 verres par semaine.

Ces derniers ont demandé à 31 hommes et 35 femmes de réaliser une série de tests neuropsychologiques puis ont été répartis en groupes en fonction de leur consommation d’alcool: buveurs importants, buveurs modérés ou non buveurs.

Environ 53 % du groupe d’étude étaient des buveurs occasionnels, alors que 21% étaient considérés comme des buveurs réguliers importants.

Les résultats des tests de ce dernier groupe ont été comparés aux résultats obtenus avec 45 non buveurs et buveurs modérés.

L’équipe de recherche a suivi les fonctions cérébrales telles que l’attention, l’apprentissage, la mémoire, la fonction motrice, la fonction verbale et la vitesse de la pensée, la fonction exécutive (qui comprend le raisonnement et la mémoire de travail).

L’étude a révélé qu’une consommation importante d’alcool chez les personnes âgées se traduisaient par des scores plus faibles aux tests évaluant la mémoire et l’apprentissage, la mémoire et la fonction motrice.

Ceux qui avaient connu une dépendance à l’alcool avaient également obtenu de mauvais résultats aux tests.

Les chercheurs soulignent que les effets de la consommation excessive d’alcool peuvent être particulièrement dangereux pour les personnes âgées, dont beaucoup prennent plusieurs médicaments.

Consommation modérée d’alcool et risque de démence

Il est admis qu’une consommation modérée de boissons d’alcool -et en particulier du vin rouge ont des effets préventifs sur les maladies cardiovasculaires chez les personnes âgées (tels que l’infarctus du myocarde, l’ischémie cardiaque, la cardiopathie valvulaire, l’arythmie, l’artérite et l’accident vasculaire cérébral).

En effet, la consommation modérée et régulière de boissons alcoolisées (1 à 2 verres par jour):

  • diminue le risque d’athérosclérose (c’est-à-dire la formation de dépôts contenant du cholestérol et des lipides dans les artères), en élevant le taux de lipoprotéines de haute densité ou HDL (appelé communément le « bon cholestérol »), et, peut-être, en diminuant celui des lipoprotéines de basse densité ou LDL (le « mauvais cholestérol »);
  • diminue le risque de thrombose (aggrégation de plaquettes et de fibrine dans le sang);
  • accélère la fibrinolyse (dissolution des caillots intravasculaires par une enzyme de dégradation appelée plasmine) et diminue les taux sanguins de fibrinogène (une protéine favorisant la coagulation).

Il est maintenant admis que les personnes âgées souffrant de maladies cardiovasculaires sont plus enclines à souffrir de troubles cognitifs ou être atteintes d’une démence[2].

A partir de ce constat, un groupe de chercheurs a étudié les effets prolongés d’une consommation d’alcool sur le risque de développer une démence.

Les résultats ont montré qu’une consommation modérée d’alcool (jusqu’à 3 verres par jour) diminue significativement le risque de développer une démence, et en particulier une démence vasculaire *.

* La démence vasculaire, moins fréquente que la démence de type Alzheimer, est la conséquence de lésions (uniques ou répétées et d’ampleur variable) au cerveau, provoquées par un manque d’irrigation.

Cet effet est plus marqué chez les hommes et ne dépend pas du type de boissons consommées.

Ces résultats rejoignent ceux publiés par une équipe sino-suédoise [5].

Ces résultats -qui sont toutefois contestés en raison de la méthodologie- sont certes encourageants pour les buveurs modérés, mais attention : on dit bien « modérés ». Et il serait déraisonnable de pousser à la consommation les buveurs d’eau (en particulier des personnes à risque) qui se sont abstenus jusqu’à maintenant.

Cette étude a été réalisée sur 400 personnes âgées de 75 ans. La consommation modérée d’alcool (calculée en prenant comme unité étalon la quantité d’éthanol présente dans les boissons) correspond au maximum à 16g/jour pour les femmes et à 24g/jour pour les hommes.

A titre indicatif:

  • Une bouteille de bière (340 ml) contient 13g d’éthanol
  • Un verre standard de vin contient 11g d’éthanol
  • Un verre (44ml) de spiritueux contient 15g d’éthanol

Consommation excessive d’alcool et risque d’AVC d’origine ischémique

Préventif jusqu’à deux verres par jour

La consommation modérée (de un à deux verres par jour) d’alcool réduit légèrement (jusqu’à 20%) le risque d’AVC d’origine ischémique,  selon une méta-analyse portant une trentaine de travaux et publiée dans le journal BMC Medicine en février 2017.

Au dessus de 3 à 4 verres d’alcool par jour, l’alcool a un effet délétère, augmentant le risque d’AVC ischémique.

Il y a également une augmentation du risque de cancers, maladies cardiovasculaires et cirrhose du foie. Une autre étude américaine souligne le risque accru (+15%) de cancer du sein chez les femmes consommant jusqu’à six verres de vin par semaine.

Enfin, ce risque augmente en plus lorsque la consommation quotidienne dépasse les 4 verres par jour.

Alors que la faible consommation d’alcool est associée à un faible risque d’AVC d’origine ischémique, une consommation excessive d’alcool augmente au contraire ce risque (c’est ce que l’on appelle une courbe en J).

Si vous avez une fréquence de consommation d’alcool supérieure à 2 fois par semaine, votre risque de mortalité causée par un AVC est multiplié par trois, comparé à ceux qui ne boivent pas d’alcool.

Des effets qui dépendent de l’âge et de la fréquence

Les résultats montrent également que les effets de l’alcool ne se limitent pas à la quantité consommée mais aussi à la fréquence de consommation.

De plus, boire plus de 2 verres d’alcool (incluant le vin) par jour en milieu de vie augmente d’un tiers le risque d’AVC, par rapport à ceux qui ne boivent peu ou pas.

Le risque de l’alcool sur la survenue d’un AVC est supérieur à celui de l’hypertension et le diabète, du moins lorsque les consommateurs sont âgés de 50-60 ans.

En revanche, pour les septuagénaires,  l’hypertension et le diabète sont des facteurs de risque d’AVC plus importants que celui de la consommation élevée d’alcool.

2609 hommes ont participé à cette étude menée par des chercheurs finlandais. Les hommes étaient d’âge mur et ont été suivis pendant 20 ans.

Conclusion : consommer plus de deux verres d’alcool par jour constitue un facteur de risque d’AVC. Ce facteur varie avec l’âge.

Consommation excessive d’alcool et risque d’AVC d’origine

hémorragique

Consommer plus de trois à quatre verres d’alcool par jour après 60 ans accélère le vieillissement cérébral, selon une étude publiée sur 137 patients hospitalisés pour un  AVC. Selon les chercheurs lillois (France), à la soixantaine, une consommation régulière (et non excessive) d’alcool fragilise les artères cérébrales, pouvant provoquer un AVC d’origine hémorragique (rupture de l’artère rompue).

Plus précisément, il apparaît que les buveurs réguliers font des hémorragies cérébrales en moyenne 14 ans avant les non-buveurs victimes d’un AVC hémorragique.

L’AVC survient préférentiellement dans les aires profondes du cerveau irriguées par des petites artères qui sont les plus vulnérables. «L’alcool va rendre ces petits vaisseaux de plus en plus rigides et poreux», poursuit le Pr Cordonnier, l’un des auteurs de l’étude.

Une autre étude souligne qu’au-delà de deux verres d’alcool par jour, le risque d’AVC d’origine hémorragique augmente vite (+60%).

Le fait que les vaisseaux rompent plus facilement s’expliquerait par le fait que la consommation d’alcool pourrait diminuer les niveaux  de fibrinogène, une protéine qui facilite la formation de caillots sanguins.

Sources

    • The Journal of the American Medical Association, juin 2012.
    • Neurobiology of Aging, 21, 153-160, 2002.
    • The Lancet 359, 281-286, 2002.
    • The frequency of alcohol consumption is associated with the stroke mortality. Acta Neurologica Scandinavica, mars 2014.
    • Differing association of alcohol consumption with different stroke types: a systematic review and meta-analysis. BMC Med. 2016 Nov 24;14(1):178.
    • Alcoholism: Clinical and Experimental Research, Sept. 2016.
    • Alcohol consumption and incidence of dementia in a community sample aged 75 year and older, Journal of Clinical Epidemiology, 55, 959-964, 2002.

 

 
 
 

Communiqué de presse
Paris, le 16 octobre 2019

 
 

Sous embargo jusqu’au 17 octobre 2019 à 6 heures

En 2018, la transformation du paysage hospitalier se poursuit
avec un nombre de places en hospitalisation à temps partiel
qui continue d’augmenter

En 2018, un peu plus de 3 000 établissements de santé (hôpitaux et cliniques) sont recensés en France, un nombre qui s’inscrit à la baisse sur les cinq dernières années. De même, le nombre de lits en hospitalisation complète, c’est-à-dire avec nuitée, diminue : 17 500 lits ont été fermés depuis 2013 (-4,2 %). Sur la même période, le nombre de places en hospitalisation à temps partiel sans nuitée a, lui, progressé à un rythme soutenu (+7,4 %). Cette évolution des capacités d’accueil s’opère dans le contexte du développement des alternatives à l’hospitalisation complète conventionnelle avec nuitée, comme la prise en charge en ambulatoire ou à domicile qui poursuivent leur croissance.

En 2018, la statistique annuelle des établissements (SAE) recense 3036 structures hospitalières dont 1 356 hôpitaux publics, 681 établissements privés à but non lucratif et 999 cliniques privées. Ce décompte s’inscrit dans une tendance à la baisse du nombre de sites hospitaliers, principalement dans le secteur public (-4,2 % entre 2013 et 2018), mais aussi dans les cliniques privées (-1,3 %), tandis que le nombre d’établissements privés à but non lucratif est resté stable.

Les capacités d’accueil des établissements connaissent une double évolution. En hospitalisation à temps complet avec nuitée, le nombre de lits a diminué de 1,0 % entre 2017 et 2018. En revanche, en hospitalisation partielle, les capacités qui se comptent en nombre de places, ont augmenté de 2,4 % sur la même période. 

Depuis 2013, 17 500 lits ont fermé, soit un recul de 4,2 % en 5 ans alors que 5 300 places ont été créées (+7,4 %). Cette réorganisation s’explique en partie par l’évolution des modes de prise en charge vers davantage d’hospitalisation à temps partiel, notamment en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie (MCO) et en soins de suite et réadaptation (SSR), des disciplines de court et moyen séjours. De même, la progression de l’hospitalisation à domicile (HAD), autre alternative à l’hospitalisation conventionnelle, connaît un essor depuis 10 ans. En particulier, ses capacités d’accueil ont progressé 3,4 % entre 2017 et 2018.

Entre 2013 et 2016, le nombre de salles d’intervention (chirurgicale, classique, ambulatoire) ou d’exploration (imagerie, actes d’obstétrique hors salles de travail, actes d’endoscopie) a diminué de 6,2 %. Cette tendance s’explique en partie par la réorganisation des établissements de santé mais aussi par la fermeture de salles sous-utilisées. Depuis 2016, le nombre de ces salles est resté stable : 10 800 salles sont recensées en 2018.

 
 

Pour en savoir plus :

« En 2018, le nombre de places en hospitalisation à temps partiel progresse à un rythme soutenu »Études et Résultats n°1130.

Les données complémentaires sont présentes sur le site open data de la DREES : http://www.data.drees.sante.gouv.fr/ReportFolders/reportFolders.aspx?IF_ActivePath=P,432,433

Ainsi que sur le site de diffusion de la SAE :

https://www.sae-diffusion.sante.gouv.fr/sae-diffusion/accueil.htm

À propos de la DREES :

Mise en place par le décret du 30 novembre 1998, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) fait partie avec l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) et les autres services statistiques ministériels du service statistique public (SSP). Son rôle est de fournir des informations fiables et des analyses dans les domaines du social et de la santé. L’action de la DREES s’appuie, depuis vingt ans, sur un engagement déontologique dont les principes, codifiés et partagés au niveau européen, sont l’indépendance professionnelle, l’engagement sur la qualité, le respect du secret statistique, l’impartialité et l’objectivité. La DREES est aussi un service statistique ministériel dont la mission prioritaire est d’accompagner et d’évaluer les politiques publiques sociales et sanitaires.

Emploi : le nombre d’offres bat des records, qu’en est-il dans le secteur de l’immobilier ?

Entre juillet et septembre, 241 500 offres d’emploi, dont 75 % en CDI, ont été mises en ligne par RegionJob. Et les emplois proposés sont durables ! Les propositions de CDI ont bondi de 22 % sur la plateforme cette année. Elles représentent maintenant 75 % des offres publiées. Pourtant, les entreprises ont toujours autant de mal à recruter comme par exemple dans le secteur du BTP (Bâtiment et travaux publics).

  • Aujourd’hui, où en est le marché de l’emploi dans l’immobilier ? Qu’en est-il de la reconversion des talents dans ce secteur ?
  • Quels sont les facteurs clés auxquels les candidats attachent le plus d’importance ? 
  • Quels sont les métiers pour lesquels le secteur de l’immobilier recrute ? Existe-t-il des métiers émergents ?
  • Quels sont les postes les plus recherchés par les candidats ?
  • Quelles sont les Softs Skills attendues chez les candidats ? Sont-elles importantes dans le processus de recrutement ? 
  • Quelles sont les bonnes pratiques RH pour recruter des candidats ?
  • ...

Autant de questions auxquelles se proposent de répondre des experts RH ainsi que des experts du secteur immobilier.

 

 

Journée Européenne de la Dépression : LE TRAVAIL, UNE DES PREMIÈRES CAUSES DE DÉPRESSION !

Le 27 octobre a lieu la journée européenne de la dépression. 

4184an$IN11180157114721255@VWP21DB01" width="273" style="box-sizing: content-box; vertical-align: middle; line-height: 1.4em; max-width: 10000px; width: 273px; height: 187px; margin-left: 3px;">Selon l'OMS, la France arrive au 3ème rang des pays recensant le plus grand nombre de dépressions liées au travail. Dans l’hexagone, on estime que près d'une personne sur cinq a souffert ou souffrira d'une dépression au cours de sa vie (selon l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé). 

Dans une autre étude menée en 2018 sur 3.200 salariés et intitulée "Santé mentale des actifs en France, un enjeu majeur de santé publique". La Fondation Pierre-Deniker pour la recherche en santé mentale révèle que 22 % des Français actifs présentent une détresse orientant vers un trouble mental (dépression, addiction, stress, idées suicidaires...). Des résultats jugés "préoccupants". 

Par ailleurs, le bien-être au travail est d’autant plus un sujet primordial du fait de sa répercussion sur la santé de l’entreprise. En effet, prendre des mesures pour lutter contre ces maux permettrait de faire des économies, car le mal-être au travail est la première source d'arrêts maladie et il représente un coût de 12 600€ par salarié et par an en France (1).

Tehani Leprieur Présidente de la Happytech l'affirme : « il ne s'agit pas seulement d'installer un baby-foot ou de proposer le télétravail pour que les salariés soient heureux au travail. Au contraire, les salariés sont aujourd'hui à la recherche d'un équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle. Prendre des mesures pour lutter contre le mal-être et le stress permettrait en plus de rendre l'entreprise plus performante ».

Alors, comment redresser le moral des salariés ? Quels sont les outils mis à disposition des managers pour combattre la négativité ? Car nous le savons, un employé heureux est moins absent et donc plus productif.

 Je vous propose de vous mettre en relation avec :

  • Tehani Leprieur, Présidente du collectif Happytech, une soixantaine de startups Tech au service du bien-être au travail. L'occasion d'aborder la question du bien-être au travail et des outils et solutions dont disposent les directeurs et managers.
  • Des entreprises ayant mis en place ces outils pourront aussi témoigner des bienfaits et du cercle vertueux que cela a engendré au sein de leurs équipes. A titre d’exemple :
  • L’entreprise Michelin avec Serenity qui a intégré la Relaxation Immersive® depuis plus d'un an pour un usage accompagné par le service médical pour prévenir les risques psycho-sociaux.
  • L’entreprise Harmonie Mutuelle avec United Heroes :

"Le déploiement de United Heroes en interne a été l’occasion de mobiliser partout en France nos collaborateurs et nos délégués mutualistes autour d’un projet qui s’appuie à la fois sur la solidarité et le dépassement de soi. Via l’appli, nous mettons en œuvre les bienfaits de l’activité physique comme moyen de prévention santé tout en renforçant la convivialité entre les équipes. En l’espace de deux mois, nous sommes parvenus à mobiliser plus d’un salarié sur 4 ! Et des dizaines d’initiatives se sont multipliées sur nos différents sites : marches conviviales et running sur l’heure du déjeuner, présentation du programme à l’occasion de « RH café »", explique Gaelle Berthier Responsable d'Activités Communication - Sponsoring - Harmonie Mutuelle

 Si ce sujet vous intéresse, n'hésitez pas à revenir vers moi pour de plus amples informations.

(1) Étude 2016 de l'indice IBET de Mozart Consulting et Groupe Apicil

 

l'Etude ProntoPro :

Le salaire idéal pour les grands-parents ? 3 000 euros par mois

« Quand maman et papa te disent non, tu demandes à tes grands-parents », c’est bien ce qu’imaginent tous les enfants qui ont la chance d’avoir des grands-parents disponibles pour s’occuper d’eux et, selon une récente étude Ipsos, le plaisir est double : non seulement les petits-enfants sont heureux, mais 77 % des grands-parents ont déclaré se sentir toujours utiles, surtout lorsqu'ils s'occupent de la famille et des tâches ménagères. ProntoPro.fr, le portail qui relie l’offre et la demande de services professionnels, a voulu calculer quelle serait la juste compensation s’il fallait les payer pour tout ce qu'ils font pour leurs petits-enfants : il en est ressorti que le salaire idéal d'un grand-père correspondrait à près de 3 000 euros par mois.

Pour calculer le salaire moyen, toutes les activités exercées à l'intérieur et à l'extérieur de la maison ont été prises en compte en se basant sur le salaire horaire versé à ceux qui exercent des métiers différents de la famille, en tant que professionnels.

1620an$IN66801571144446404@VWP21DB02" width="536" style="box-sizing: content-box; vertical-align: middle; line-height: 1.4em; max-width: 10000px; width: 536px; height: 254px;">

En commençant par la garde quotidienne des enfants, l’une des tâches les plus difficiles en termes de temps et de responsabilité et, pour cette raison, difficile à monétiser, parmi les métiers pris en considération il y a celle d’animateur. Toutes les heures consacrées au jeu et à l’amusement font des grands-parents les animateurs parfaits : pour une heure de travail ceux-ci gagnent en moyenne 90 euros. Et combien de grands-parents, lorsqu'ils sont à la maison avec leurs petits-enfants, en profitent pour cuisiner un repas chaud pour toute la famille et faire le ménage à la demande explicite de leur fille ou belle-fille ? À cet égard, si un chef gagne en moyenne 50 euros par personne, une employée de maison en gagnerait environ 15 de l’heure. Ajoutez à cela la présence d'un ami à quatre pattes dans la maisonnée et le rôle de garde de chien qui s’ensuit, il convient d’ajouter au moins 480 euros à la moyenne mensuelle. De même, un poste de chauffeur privé devient indispensable pour accompagner les enfants chez le pédiatre ou à la gym : il faut compter en moyenne au moins 6 heures par semaine à un tarif horaire de 30 euros. Nombreux sont les enfants qui profitent des connaissances et de la participation directe aux événements historiques de leurs grands-parents pour mieux satisfaire les exigences des enseignants : pour une heure de soutien en histoire, un tuteur privé gagne en moyenne 20 euros.

Autres rôles n’entrant pas dans le calcul : entre autres celui de psychologue nécessaire lorsque les petits-enfants se trouvent dans des moments difficiles ou ont besoin de conseils (55 euros par heure), celui de planificateur d'événements requis chaque fois qu'il s’agit d’organiser des déjeuners et des dîners de famille, des anniversaires, etc. La rémunération de l'organisateur dans ce cas sera de 10 à 20 % du prix de l'événement.

Last but not least celui de « bouche-trou » : combien de fois les grands-parents sont-ils appelés à fournir un véritable service d'urgence en cas d'urgences soudaines ? Parmi les professionnels qui travaillent le plus en cas d’urgence (du plombier à l’électricien), nous constatons que le coût moyen à prévoir est de : 25 euros !

Le site : www.prontopro.fr

22ème édition du Baromètre de l'emploi Robert Walters
 
+20% DU VOLUME D'OFFRES D'EMPLOI
CADRES EN 2019
 
Paris, octobre 2019 - L'année 2019 se caractérise par un marché de l'emploi des cadres dynamique : le volume des offres est en progression de 20% par rapport à 2018. « Les incertitudes économiques provoquent un effet « stop-and-go » sur le recrutement des entreprises. Prudentes, ces dernières font évoluer les embauches en fonction du ralentissement et de la reprise de leur activité. Malgré ce phénomène, le marché de l'emploi cadre reste très bien orienté. », commente Coralie Rachet, directrice France de Robert Walters.
 
Finance : les besoins en profils spécialisés se multiplient
 
La finance connaît une augmentation de 26% du volume d'offres d'emploi cadres depuis le début de l'année 2019, portée par une très forte croissance des demandes en Trésorerie (39%). En effet, les profils les plus techniques de la finance, dont font partie les trésoriers, évoluent de plus en plus rapidement vers des postes généralistes au sein des directions financières, créant des besoins en profils spécialisés. Les entreprises se tournent alors vers le recrutement de nouveaux talents pour pallier ce manque de ressources.
 
« En 2019, le marché de l'emploi pour les cadres financiers est particulièrement dynamique : cela implique pour les employeurs d'être réactifs dans leurs processus de sélection des talents, et de faire des propositions d'embauche rapidement. L'enjeu est de trouver le juste milieu entre un processus bien rythmé et un nombre d'entretiens suffisant pour que le candidat puisse se projeter dans sa future entreprise et ses nouvelles fonctions. » explique Aude Boudaud, Associate Director chez Robert Walters.
 
Assurance : le secteur profite des réformes législatives 
 
L'assurance connaît une belle hausse en volume des offres d'emploi sur les neuf premiers mois de l'année, avec 22% de plus qu'en 2018. Alors que l'entrée en vigueur des dispositions de la loi PACTE continue de dynamiser le marché de l'emploi dans le secteur de l'assurance, l'annonce d'une réforme des retraites par le gouvernement accentue le phénomène.
 
« Pour satisfaire et fidéliser leurs clients, les acteurs de l'assurance s'adaptent et créent de nouveaux produits, entraînant des besoins en ressources humaines, et notamment en commerciaux, souscripteurs et chefs de projet. Cette tendance est observée aussi bien dans les métiers de la data, que ceux de la conformité et des nouvelles technologies. » commente Arnaud Monteil, Associate Director chez Robert Walters.
 
Sud-Ouest : la région se démarque
 
Le marché de l'emploi dans le Sud-Ouest se porte très bien en 2019 : la Nouvelle Aquitaine et l'Occitanie sont les régions qui recrutent le plus, avec une augmentation de 23% du volume d'offres d'emploi cadres par rapport à l'an passé. Le Nord-Ouest (19%), le Sud-Est (18%), l'Île-de-France (17%) et le Nord-Est (16%) connaissent également de belles progressions.
 
Les métiers de la Supply Chain sont particulièrement dynamiques dans le Sud-Ouest. En effet, les entreprises gagnent en maturité dans ce domaine, et optimisent de plus en plus l'organisation des flux internationaux ou nationaux entre leurs sites industriels, leurs fournisseurs et leurs clients. Les profils de Directeur, Responsable et Expert Supply Chain sont alors très prisés, tout comme les Responsables excellence opérationnelle.
 
« Par ailleurs, on constate une belle remontée des métiers de la finance d'entreprise dans la région. Dans un contexte où les entreprises travaillent leur productivité et leur rentabilité industrielle, les postes de contrôleur de gestion orienté industrie se multiplient. Aussi, alors que de nombreuses PME du Sud-Ouest ont pu, du fait de leur croissance, acquérir des sites en France ou à l'étranger, elles font face à de nouvelles problématiques de normes comptables et de consolidation, favorisant l'augmentation des offres d'emploi dans ces domaines. », analyse Philippe Artero, Responsable du bureau toulousain de Robert Walters.
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Méthodologie de l'étude / Baromètre de l'emploi Robert Walters
Le baromètre de l'emploi Robert Walters est une étude réalisée sur la base des données du site Jobfeed® agrégateur recensant l'ensemble des offres d'emploi parues sur tous les job boards et sites carrières des entreprises. Les chiffres présentés dans cette étude se fondent sur les volumes d'offres en CDI à plein temps sur des postes cadres, sur la période du 1er janvier 2019 au 30 septembre 2019 (en comparaison avec la période du 1er janvier 2018 au 30 septembre 2018). L'étude se limite aux fonctions suivantes : Finance, Banque, Assurance, Ressources Humaines, Juridique, Fiscal et Conformité, IT & Digital, Ingénieurs, Logistique & Achats, Immobilier & Construction, Conseil.
 
A propos de Robert Walters – www.robertwalters.fr
Référence mondiale du recrutement spécialisé, Robert Walters intervient sur le recrutement de cadres en top et middle management dans les domaines d'activité suivants : Finance, Juridique, Fiscal, Private Practice, Ressources Humaines, Marketing, Commercial, Industrie, Achats, IT, Assurance, Immobilier, Banque, Conseil et Santé. Egalement pionnier du management de transition en Europe, Robert Walters a tissé une relation de confiance avec un vivier de managers immédiatement opérationnels, pour répondre aux besoins urgents et stratégiques des entreprises.

 

 Paris, le 14 octobre 2019

 
 

SOUS EMBARGO

Jusqu'au 15 octobre 2019 à 6 heures

 
 

À PARAÎTRE :

Aide sociale aux personnes âgées ou handicapées :

les départements ont attribué 2 millions de prestations fin 2018

Sarah Abdouni (DREES)
Coll. Études et résultats, 
n° 1129

octobre 2019

 

D’après l’enquête Aide sociale menée chaque année par la DREES, les départements ont délivré, fin 2018, 2,01 millions de prestations d’aide sociale à des personnes âgées ou handicapées, en France métropolitaine et dans les DROM, soit une augmentation de 1,4 % en un an.

Les personnes âgées ont bénéficié, fin 2018, de 1,47 million d’aides sociales départementales, un chiffre en hausse de 1 % par rapport à 2017. Ces prestations comprennent 54 % d’aides à domicile et 46 % d’aides à l’accueil. L’allocation personnalisée d’autonomie (APA) représente 90 % de l’ensemble des aides aux personnes âgées : 777 600 bénéficiaires à domicile et 548 000 en établissement. Fin 2018, 124 100 personnes âgées perçoivent l’aide sociale à l’hébergement (ASH), soit 8 % des aides aux personnes âgées.

Le nombre d’aides sociales départementales allouées aux personnes handicapées s’établit à 545 800, dont 70 % d’aides à domicile et 30 % d’aides à l’accueil. Ce nombre augmente de 2,7 % entre 2017 et 2018, principalement en raison de la hausse de la prestation de compensation du handicap (PCH), accordée à 314 800 personnes au 31 décembre 2018 et représentant 58 % des aides aux personnes handicapées.

Que pensent vraiment les éditeurs de la lecture numérique ?

58% des éditeurs étaient réticents à proposer des œuvres numériques

Les 3 plus grandes craintes des éditeurs :

N°1 : Les doutes sur le succès du numérique, N°2 : Les problèmes de droits et N°3 : Le piratage

Les 3 plus grands espoirs des éditeurs :

N°1 : Toucher plus de lecteurs, N°2 : Plus promouvoir les auteurs et N°3 : Augmenter les ventes

81% des éditeurs souhaitent proposer plus de contenus dans les prochaines années

Les jeunes sont susceptibles de lire plus sur des supports numériques pour 79% des éditeurs

59% des éditeurs pensent que la lecture numérique sera dominante dans quelques années

Paris, 14 octobre 2019

Engouement, craintes, curiosité... Youboox, la première application française de lecture en streaming, a voulu savoir comment les éditeurs Français qui se sont tournés (ou pas) vers le numérique ont vécu cette évolutionUn sondage* mené auprès de 312 éditeurs français.

Lien officiel https://youboox.fr/

Une naissance emplie de doutes...

L'arrivée de la lecture numérique n'a pas été immédiatement adoptée par la plupart des éditeurs français. Ainsi, plus de 58% avouent avoir eu des réticences à proposer leurs œuvres en version numérique.

Aviez-vous ou avez-vous des réticences à proposer vos œuvres en version numérique ?

Réponses

Pourcentages

Oui

58%

Non

42%

En effet, plus de 73% des éditeurs avaient de sérieux doutes sur le succès de cette nouvelle technologie et pour 64% d'entre eux, le support posait énormément de problèmes de droits. Le piratage des œuvres était également à la troisième place des craintes des professionnels de l'édition (57%), juste devant celle d'une baisse des ventes (54%). A noter également que les éditeurs redoutaient de perdre le contrôle du livre (43%) ou de porter préjudice aux livres papier (42%). Cependant, le manque de connaissances sur les solutions possibles de lecture numérique n'était pas un frein important (35%) ni les contraintes techniques liées à ces usages (29%).

Quelles étaient vos craintes les plus fortes ?

Classement

Réponses

Pourcentages

N°1

Doutes sur le succès du numérique

73%

N°2

Les problèmes de droits

64%

N°3

Le piratage

57%

N°4

La baisse des ventes

54%

N°5

Perdre le contrôle du livre

43%

N°6

Porter préjudice aux livres papier

42%

7

Manque de connaissances sur les solutions

35%

8

Les contraintes techniques

29%

N°9

Autre

4%

Mais aussi d'espoirs !

En opposition à ces doutes, les éditeurs avouent que le numérique était également porteur d'espoirs avec en première place la possibilité de toucher encore plus de lecteurs (76%) et la capacité de promouvoir davantage les auteurs (69%). Le troisième atout est évidement l'augmentation significative des ventes (57%), bien loin devant le fait d'accompagner le succès encore flou du numérique (34%) et encore moins de proposer des contenus innovants (12%).   

Quelles étaient vos envies les plus fortes ?

Classement

Réponses

Pourcentages

N°1

Toucher plus de lecteurs

76%

N°2

Promouvoir davantage les auteurs

69%

N°3

L'augmentation des ventes

57%

N°4

Accompagner le succès du numérique

34%

N°5

Proposer des contenus innovants

12%

N°6

Autre

3%

Le numérique de l'avenir

Avec le succès et l'engouement des lecteurs pour la lecture numérique81% des éditeurs déclarent qu'ils souhaitent proposer davantage de contenus dans les prochaines années et plébiscitent à plus de 64% l'usage d'une plateforme comme Youboox. 

Allez-vous proposer davantage de contenus numériques dans les années à venir ?

Réponses

Pourcentages

Oui

81%

Non

19%

Etes-vous satisfaits d'être sur une plateforme de lecture numérique comme Youboox ?

Réponses

Pourcentages

Oui

64%

Non

46%

Une solution pour les jeunes générations

Plus de 79% des éditeurs français pensent que les jeunes générations sont très clairement susceptibles de lire davantage de livres sur des supports numériques, que ce soit sur tablettes, smartphones ou écrans divers.

Pensez-vous que les jeunes générations sont plus susceptibles de lire davantage sur des supports numériques ?

Réponses

Pourcentages

Oui

79%

Non

21%

Une lecture numérique souveraine ?

A la question « pensez-vous que la lecture numérique sera un jour prédominante ? », les éditeurs ont des avis partagés mais la grande majorité se rejoint sur un point 73% sont convaincus que « oui ». Cependant pour 14% cette prédominance demandera plusieurs dizaines d'années alors que 59% pensent qu'il ne suffira que de quelques années seulement. 

Pensez-vous que la lecture numérique sera un jour prédominante ?

Réponses

Pourcentages

Non, jamais

27%

Oui, d'ici quelques dizaines d'années

14%

Oui, d'ici quelques années

59%

*Méthodologie : Enquête réalisée auprès de 312 éditeurs sur le panel propriétaire Youboox, durant la période du 5 septembre au 2 octobre 2019. Toutes les informations mises en avant par les personnes interrogées sont déclaratives.

Youboox en 4 chiffres :

Plus de 250 000 titres dans le catalogue

900 éditeurs partenaires  dont 200 titres de presse (quotidiens et magazines, français et étrangers)

500 000 abonnés payants

A propos de Youboox

Avec 500 000 abonnés payants,Youboox est le premier service de lecture en streaming francophone, utilisé dans 154 pays. L'application et la plateforme web permettent d'accéder, sur smartphone, tablette, liseuse ou ordinateur, et ce même hors connexion, à un catalogue de plus de 250 000 œuvres numériques dans tous les genres (quotidiens, magazines, romans, bandes dessinées, livres audio, guides pratiques, guides de voyage, essais...) apportés par 900 éditeurs.

Membre de Tech'InFrance, du Galion Project, de Croissance Plus et du Réseau Entreprendre, Youboox bénéficie également du soutien de la Région Ile de France et de Bpifrance.http://www.youboox.fr

 

 Paris, le 9 octobre 2019

 
 

SOUS EMBARGO

Jusqu'au 10 octobre 2019 à 6 heures

Veuillez trouver l'étude en pièce jointe

 
 

À PARAÎTRE :

Urgences : plus du quart des passages

concernent les enfants de moins de 15 ans

Bénédicte Boisguérin (DREES)
Études et résultats n° 1128

Octobre 2019

 

Les enfants de moins de 15 ans représentent 27 % de l’ensemble des passages aux urgences d’après la dernière enquête nationale sur les structures d’urgences hospitalières de la DREES réalisée en 2013. Le taux de recours aux urgences des enfants est beaucoup plus élevé que celui des autres groupes d’âge, à l’exception des 85 ans ou plus.

La prise en charge des enfants se différencie de celle des patients âgés de 15 à 74 ans : elle concerne davantage la traumatologie et comporte moins d’examens complémentaires. La durée de passage des enfants aux urgences est ainsi plus courte, même en cas d’hospitalisation.

La prise en charge des nourrissons de moins de 6 mois commence plus rapidement que celle des autres enfants, en raison de leur plus grande vulnérabilité. Ils sont plus souvent soumis à des analyses biologiques que les enfants plus âgés. Un quart des nourrissons seront hospitalisés à la suite de leur passage aux urgences.

Dans les points d’accueil pédiatriques, la proportion d’enfants en bas âge est plus importante. Davantage pré-orientés vers les urgences pédiatriques par un médecin, ils y sont plus rapidement évalués et leur passage comporte moins d’examens complémentaires que dans les autres services d’urgence.

Enquête : Les supermarchés français répondent-ils aux attentes de leurs clients en matière de développement durable ?

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82 % des consommateurs français déclarent que les supermarchés pourraient en faire plus pour réduire le gaspillage et les emballages alimentaires

 

66 % des clients de la Génération Z et des Millennials se sentent coupables de faire leurs achats en supermarché en raison de préoccupations environnementales

8 Octobre 2019 – Paris, France – Les consommateurs estiment toujours que les supermarchés français n’agissent pas suffisamment en faveur de l’écologie, notamment en ce qui concerne la réduction du gaspillage et des emballages alimentaires, ainsi que le révèle un rapport de Rubikloud, un des leaders mondiaux en intelligence artificielle (IA) pour le commerce de détail.

Une étude initiale menée auprès de plus de 3 000 consommateurs européens et présentée dans le rapport intitulé Clients mécontents ? Ce que les clients des épiceries européennes veulent réellement et comment les supermarchés peuvent le leur offrir grâce à l’IA montre l’ampleur des attentes des consommateurs.  83 % des personnes interrogées déclarent qu’il est important que les commerçants et les fabricants de produits alimentaires réduisent le volume de déchets alimentaires et d’emballages qui finissent dans les décharges et les océans au cours des trois prochaines années.

Les 3 supermarchés les plus avancés en matière de réduction du gaspillage et des emballages alimentaires :
•	Leclerc 33 %
•	Carrefour 29 %
•	Intermarché = 24 %

Le rapport indique que le gaspillage alimentaire n’est plus seulement un problème de coût pour les supermarchés, mais qu’il affecte aussi leur réputation.  65 % des consommateurs français déclarent qu’il n’est plus possible pour les supermarchés de refuser de s’engager en faveur du développement durable.  78 % des consommateurs pensent que les grandes enseignes de supermarchés devraient être contraints légalement de produire des rapports annuels sur leur gaspillage de produits alimentaires et d’emballage, et 45 % d‘entre eux déclarent qu’il devrait y avoir des amendes pour ceux qui ne réduisent pas leur gaspillage.

 

Au moment où la croissance de la consommation ralentit, passant de 0,3 % au premier trimestre 2019 à 0,2 % au deuxième trimestre1, le rapport Clients mécontents? révèle l’impact potentiel du « green dollar » (dollar vert) pour les supermarchés qui ne répondent pas, ou ne répondront pas, à ces préoccupations.

 

Près d’un quart (22 %) des personnes interrogées en France déclarent se sentir coupables de faire leurs achats en supermarchés en raison de préoccupations environnementales.  Ce chiffre augmente drastiquement à 66 % chez les consommateurs âgés de 16 à 34 ans, qui indiquent que cette culpabilité provient principalement de la quantité de déchets d’emballage résultant de leurs achats en supermarché. À l’échelle régionale, les consommateurs de Poitou Charentes (38 %), du Nord-Pas-de-Calais (30 %) et de Languedoc Roussillon (30 %) affichent les plus hauts niveaux de culpabilité associée aux achats en supermarchés.

 

70 % des personnes interrogées seront fidèles à un supermarché qui s’engage à réduire ses déchets alimentaires et d’emballage.  Deux-tiers (60 %) d’entre eux indiquent également qu’ils dépenseraient plus chez un commerçant ayant fait du développement durable une priorité.  63 % des consommateurs français déclarent qu’ils sont moins enclins à jeter de la nourriture à la date de péremption indiquée qu’ils ne l’étaient trois ans auparavant, les initiatives gouvernementales et les campagnes de sensibilisation ayant un impact croissant sur le comportement de consommation.

Le rapport révèle que les consommateurs comprennent largement les enjeux liés au gaspillage alimentaire dans les supermarchés. Selon eux, la technologie est un facteur essentiel pour trouver une solution, plus de la moitié estimant que les supermarchés les plus avancés au niveau technologique seront capables de réduire leurs déchets. 57 % des consommateurs français souhaitent que les commerçants et les fabricants collaborent plus étroitement pour traiter la question des déchets. Deux sur cinq indiquent que les supermarchés doivent améliorer leurs capacités de prévision des stocks, et plus de 45 % déclarent que les supermarchés devraient proposer moins de promotions (comme un produit acheté, un produit offert) afin de réduire le gaspillage de produits alimentaires et d’emballages.

« L’impact environnemental du gaspillage de produits alimentaires et d’emballages est un problème majeur à l’échelle mondiale, » a déclaré Kerry Liu, cofondateur et PDG de Rubikloud.

Il a ajouté : « Les enseignes sont depuis longtemps confrontées à des manques d’efficacité dans leurs chaînes d’approvisionnement et leurs opérations promotionnelles, qui les conduisent à sur ou sous évaluer leurs stocks, ce qui est une préoccupation majeure pour leurs clients.  L’Intelligence Artificielle et le ‘machine learning’ ont le pouvoir d’aider les supermarchés à mieux respecter l’environnement et à réduire leur gaspillage en leur offrant des informations directement exploitables et de meilleures prévisions. »

Pour obtenir plus d’informations et découvrir les moyens permettant aux enseignes d’exploiter pleinement le ‘machine learning’ en vue de générer des prévisions plus fiables et mettre en œuvre des pratiques commerciales plus durables, téléchargez le rapport complet ici.

En France, la croissance des dépenses de consommation, qui est traditionnellement le moteur de l’économie au sens large, est passée de 0,3 % au premier trimestre 2019 à 0,2 % au deuxième trimestre selon l’INSEE via Reuters News

À propos de Rubikloud Technologies Inc.

Rubikloud utilise l’Intelligence Artificielle pour automatiser la prise de décision intelligente grâce à la plateforme de ‘machine learning’ dédiée au ‘retail’ leader sur le marché mondial. Sa plateforme, complète et native dans le cloud, et ses deux principales applications automatisent et optimisent la planification promotionnelle sur une grande échelle ainsi que le marketing axé sur la fidélisation pour de grandes enseignes de distribution. Rubikloud répond à des problèmes de gestion critiques en analysant de grandes quantités de données issues de multiples environnements informatiques traditionnels et de nouveaux systèmes en ligne et hors ligne, pour permettre aux détaillants de prendre des mesures concrètes pour des résultats performants. Rubikloud est une société privée financée par de nombreux fonds d’investissements dont Intel Capital, Horizons Ventures, Access Industries, iNovia Capital, ou OTEAF. À ce jour, l’entreprise a levé 45 millions de dollars en capital-risque. Plus d’informations disponibles sur https://rubikloud.com/

 

LEVEE D’EMBARGO : Mardi 8 Octobre à 06H00 AM

 

Bonjour,

 

Jouissance club, tasjoui Tu bandes ?, Merci beaucul… Depuis plusieurs mois, émergent sur Instagram de nombreux comptes féministes/masculinistes qui parlent avec franchise de sexualité… Et s’adaptent avec malice aux tabous des réseaux sociaux. Charles.co, une plateforme de santé dédiée aux hommes choisi l’IFOP afin de réaliser une grande enquête sur les problèmes d’éjaculation précoce. Celle-ci démontre que cette dysfonction sexuelle est non seulement très fréquente (59%) mais qu’elle constitue une cause de rupture largement sous-estimée par les hommes.

 

Cette enquête a été réalisée auprès d’un échantillon représentatif de la population masculine âgés de 18 ans et plus, par questionnaire auto-administré du 19 au 24 avril 2019.

 

  1. Une dysfonction sexuelle très répandue
  2. L’interprétation du trouble de l’éjaculation précoce
  3. Une cause de rupture minoritaire mais sous-estimée par les hommes
  4. “Safety Wank”, “Stop-start”, “Squeeze”... des techniques de contrôle privilégiées face aux solutions médicamenteuses

 

 

Nous avons voulu savoir qui sont ces hommes un peu trop pressés ? Comment les femmes réagissent face à ce dysfonctionnement ? Quelles solutions sont utilisées ?

 

Les Français se connectent à leur banque dans leur chambre à 53% ...ou dans les toilettes à 50%

Le smartphone : N°1 des connexions bancaires pour 65% des Français

64% des hommes et 75% des femmes n'ont pas confiance en la sécurité des appareils

69% des Français ont peur d'avoir leur compte bancaire piraté

Les sites bancaires jugés « moyens » ou « mauvais » par 88% des Français

57% considèrent les applications bancaires « moyennes » et 38% « mauvaises »

Paris, 7 octobre 2019

Où ? Quand ? Comment ? ...

Monewayla première néo-banque grand public évolutive et collaborative, voulu en savoir plus sur la façon dont les Français se connectent à leur compte bancaire. Une enquête menée auprès de 3 955 personnes qui montre de grandes différences d'usage en fonction deâges.

Lien officiel : www.moneway.com

Le PC : grand dernier

Globalement, 65% des Français se connectent à leur compte bancaire via leur smartphone (69% pour les femmes et 61% pour les hommes). Les PC sont en net recul avec seulement 13% d'usage, derrière les tablettes à plus de 22%.

Dans le détail, ce sont les moins de 18 ans qui sont les plus actifs sur mobile avec 81% de représentativité, bien loin devant les seniors qui ne sont que 51%. A l'inverse, les PC sont peu appréciés par les jeunes (seulement 6%) mais privilégiés par les plus de 60 ans (21%). Les tablettes plafonnent de 13% à 28%.

Question

Réponses

Moins de 18 ans

19 - 29 ans

30 - 39 ans

40 - 49 ans

50 - 59 ans

+ de 60 ans

Sur quel(s) type(s) d'appareil(s) vous connectez-vous à votre compte bancaire ?

PC

6%

9%

12%

13%

19%

21%

Smartphone

81%

69%

66%

64%

56%

51%

Tablette

13%

22%

22%

23%

25%

28%

Avec sa banque au lit ou dans les toilettes

Majoritairement, 53% des Français se connectent à leur compte bancaire dans leur chambre. Cependant, le deuxième endroit préféré est... le petit coin pour plus de 50% ! A 51%, les toilettes sont même à égalité pour les hommes que la chambre. En troisième position se situe le salon pour 49% des répondants.

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En fonction des âges, les endroits de connexion changent énormément. Les plus de 60 ans sont 46% à regarder leur compte bancaire dans leur bureau et 44% dans leur salon. La chambre reste le premier choix pour les moins de 18 ans (72%), les 19-29 ans (61%), les 30-39 ans (58%) et les 40-49 ans (59%). Les plus actifs dans les WC sont les jeunes (62%) et les 19-29 ans (55%).

Question

Réponses

Moins de 18 ans

19 - 29 ans

30 - 39 ans

40 - 49 ans

50 - 59 ans

+ de 60 ans

Depuis quel(s) endroit(s) vous connectez-vous à votre compte bancaire ?

Dans ma chambre

72%

61%

58%

59%

38%

29%

Dans la cuisine

5%

9%

10%

12%

14%

18%

Dans le salon

49%

51%

52%

51%

49%

44%

Dans les toilettes

62%

55%

49%

48%

42%

41%

Dans le bureau

31%

36%

39%

39%

39%

46%

Au travail

22%

21%

22%

21%

9%

6%

Restaurant, Bar, Pub, etc.

6%

46%

45%

44%

41%

18%

Extérieur mais hors bâtiment

12%

6%

5%

1%

1%

1%

En classe

11%

8%

9%

9%

7%

2%

Dans les transports

5%

0%

0%

0%

0%

0%

Autre

2%

1%

3%

1%

2%

1%

Manque de confiance ?

A la question « Avez-vous confiance en la sécurité de vos appareils ? », plus de 64% des hommes et 75% des femmes répondent « Non », soit 69% des Français !

Toutes les générations pensent sensiblement la même chose. Les personnes qui manquent de confiance et ayant entre moins de 18 ans et 59 ans se rapprochent en moyenne des 67%. Les plus anxieux sont les seniors avec plus de 81% de représentativité.

352an$IN89801570422653146@VWP21DB01" width="400" style="width: 400px; height: 257px;">

Question

Réponses

Moins de 18 ans

19 - 29 ans

30 - 39 ans

40 - 49 ans

50 - 59 ans

+ de 60 ans

Avez-vous confiance en la sécurité de vos appareils ?

Oui

32%

34%

33%

34%

32%

19%

Non

68%

66%

67%

66%

68%

81%

A l'abordage !

La crainte la plus forte pour la grande majorité des personnes interrogées reste le piratage de leur compte bancaire. C'est en effet la plus grosse peur pour 69% des Français.

Une nouvelle fois, ce sont les plus de 60 ans qui sont majoritaires avec 79% de répondants, et se situent bien loin devant les moins de 18 ans qui ne représentent que 56%. Les personnes situées entre 19 ans et 59 ans oscillent de 67% à 73%.

352an$IN89801570422653147@VWP21DB01" width="400" style="width: 400px; height: 253px;">

Question

Réponses

Moins de 18 ans

19 - 29 ans

30 - 39 ans

40 - 49 ans

50 - 59 ans

+ de 60 ans

Avez-vous peur de vous faire pirater votre compte bancaire ?

Oui

56%

67%

69%

72%

73%

79%

Non

44%

33%

31%

28%

27%

21%

Peut mieux faire...

La qualité des sites web bancaires ne laisse certainement pas les Français indifférents. Malheureusement, seulement 12% des personnes interrogées trouvent le site de leur banque « parfait » quand 37% le qualifient de « mauvais » et 52% de « moyen ».

Les moins de 18 ans semblent les plus durs avec 41% de répondants pour la mauvaise qualité des sites web et 55% pour leur médiocrité. Les plus satisfaits sont les seniors avec 21% qui trouvent que les sites sont parfaits.

352an$IN89801570422653148@VWP21DB01" width="400" style="width: 400px; height: 269px;">

Question

Réponses

Moins de 18 ans

19 - 29 ans

30 - 39 ans

40 - 49 ans

50 - 59 ans

+ de 60 ans

Comment trouvez-vous le site web de votre banque ?

Parfait

4%

8%

9%

13%

19%

21%

Moyen

55%

54%

53%

52%

51%

48%

Mauvais

41%

38%

38%

35%

30%

31%

Pour ce qui est des applications bancaires, le constat est encore plus alarmantSeulement 5% des Français les trouvent parfaites alors que 57% les considèrent « moyennes » et 38% « mauvaises ». 

Une fois encore, ce sont les jeunes qui sont les moins satisfaits des applications puisqu'ils sont plus de 60% à les déclarer moyennes ou mauvaises à 37%. Les seniors sont cette fois-ci en accord avec les autres tranches d'âges puisqu'ils ne sont que 11% à les trouver parfaites.

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Questions

Réponses

Moins de 18 ans

19 - 29 ans

30 - 39 ans

40 - 49 ans

50 - 59 ans

+ de 60 ans

Comment trouvez-vous l'application de votre banque ?

Parfaite

3%

5%

5%

6%

7%

11%

Moyenne

60%

59%

58%

57%

55%

52%

Mauvaise

37%

36%

37%

37%

38%

37%

*Méthodologie : enquête réalisée auprès de 3 955 personnes représentatives de la population nationale française selon la méthode des quotas, durant la période du 19 au 24 septembre 2019. Sondage effectué en ligne, sur le panel propriétaire BuzzPress France regroupant plus de 17 000 personnes. Toutes les informations mises en avant par les personnes interrogées sont déclaratives.

A propos de Moneway

Lancée en version alpha en 2018, puis en version Bêta en juin 2019, par Noémie Nicod, Co-fondatrice et Directeur général, Romain Vermot, Co-fondateur et Président, et Benjamin Chatelain, Co-fondateur et Directeur général, Moneway, n'est pas une énième néo-banqueMoneway propose des services de paiement nouveaux et surtout adaptés aux attentes des utilisateurs de la génération Z des 18-25 ans :

Un compte de paiement : ouverture rapide et sans obligation, un IBAN et un BIC français, aucun frais de tenue de compte.

Une carte de débit Mastercard : fabrication et envoi gratuits, choix du code PIN, génération gratuite d'une carte virtuelle, modification instantanée et gratuite d'options depuis l'application Moneway disponible sur iOS et Android.

Des fonctionnalités complètes : gestion des plafonds de la carte, modification du code PIN de la carte, choix de geler ou de dégeler la carte, activation ou non du sans contact, activation ou non des paiements à l'étranger, activation ou non des retraits au distributeur, accès direct au support utilisateur, top-up instantané du compte.

Des échanges d'argent simplifiés : envoi d'argent instantané et sans RIB, contacts Moneway mis à jour automatiquement, copier/coller ou téléchargement en PDF de son RIB, ajout rapide de nouveaux bénéficiaires, réalisation de virements traditionnels.

Des détails de compte simplifiés : un solde et des dépenses actualisées en temps réel, une notification envoyée à chaque transaction, des titres éloquents, des dates exactes, une recherche simplifiée.

Des informations précises : la géolocalisation de l'enseigne, l'heure exacte de la dépense, le nombre de transactions effectuées, la dépense moyenne réalisée dans l'enseigne, le total dépensé dans l'enseigne.

Moneway c'est une équipe de 14 collaborateurs, dont 10 développeurs, 3 communicants et 1 designer qui travaillent à 50% distance.

En juin 2019, Moneway réalise une levée de fonds de 1 137 000  avec des Business Angel, en Love Money et Bpifrance.

Plus d'informations sur www.moneway.com

 

 
 
 

Invitation presse
Paris, le 3 octobre 2019

 
 

Conférence de presse

« L’évolution de l’activité et des capacités d’accueil dans les hôpitaux
depuis 2013 et la prise en charge des enfants aux urgences »

Mercredi 9 octobre 2019 de 9h30 à 10h30
(accueil à partir de 9h15)

À la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
10, place des Cinq-Martyrs-du-Lycée-Buffon - Paris 14e  - Salle 4232 R

En raison du plan Vigipirate, une pièce d'identité vous sera demandée à l'entrée de l'immeuble ;
nous vous invitons à prévoir votre heure d'arrivée en conséquence.

******

L’évolution de l’activité hospitalière entre 2013 et 2018
Nathalie Rigollot, coordinatrice de l’AAH  (ATIH)

L’évolution des capacités d’accueil dans les établissements de santé entre 2013 et 2018
Gaëlle Gateaud, cheffe du pôle statistiques et enquêtes sur les établissements de santé (DREES)

Urgences : plus du quart des passages concernent les enfants de moins de 15 ans

Bénédicte Boisguerin, chargée d’études sur les établissements de santé (DREES)

Seront présents Jean-Marc Aubert, directeur de la DREES, Muriel Barlet, sous-directrice de l’observation de la santé et de l’assurance maladie (DREES) et Véronique Sauvadet-Chouvy, cheffe du service financements et analyses économiques (ATIH)

Les études seront remises en conférence de presse
et seront sous embargo jusqu’au 10 octobre 2019 à 6 heures.

 

Les bienfaits pour la santé de l’ail et de l’oignon sont régulièrement mis en avant par la science. 

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/30299-Cancer-sein-manger-l-ail-oignons-diminuer-risques  

Il y a quelques années, des scientifiques britannique ont découvert qu’une recette médiévale à base d’ail, d’oignon, de vin, de cuivre et de bile de vache pouvait venir à bout du terrible staphylocoque doré, superbactérie résistante aux antibiotiques. 

On sait également que l’ail et l’oignon aident à lutter contre des maladies comme le diabète, les troubles cardiaques ou encore le cancer colorectal, gastrique et de la prostate. Mais selon une nouvelle étude parue dans la revue Nutrition and Cancer, ces aliments entraîneraient également une diminution des risques de cancer du sein.

Pour en arriver à ces conclusion, les chercheurs de l'Université de Buffalo (Etats-Unis) se sont intéressés à la petite île américaine de Porto Rico, réputée pour son faible taux de cancer du sein. Ils ont identifié 314 femmes ayant été diagnostiquées de la maladie entre 2008 et 2014 et les ont comparées à 346 volontaires sans aucun antécédent de cancer en demandant à toutes les femmes de répondre à un questionnaire concernant leur alimentation. 

Après avoir pris en compte des facteurs comme l’âge, la scolarité, les antécédents familiaux, l’IMC et le tabagisme, les chercheurs ont constaté une association entre consommation modérée et élevée d’ail et d’oignon et cas de cancer du sein.

Les chercheurs voulaient étudier la population de Porto Rico car les femmes y consomment plus d'oignons et d'ail qu'en Europe et aux États-Unis, en grande partie à cause de la popularité du sofrito, sauce chaude à base de tomates râpées et d'oignons revenus dans l'huile d'olive, ainsi que dans des plats à base de haricots et de riz. 

Qui plus est, "Puerto Rico a des taux de cancer du sein inférieurs à ceux de la partie continentale des États-Unis, ce qui en fait une population importante à étudier", explique Gauri Desai, étudiante en épidémiologie à l’Ecole de Santé publique de l'Université de Buffalo (Etats-Unis) et auteure principale de l’étude.

Une étude unique en son genre

"Nous avons constaté que chez les Portoricaines, la consommation combinée d'oignon et d'ail, ainsi que de sofrito était associée à un risque réduit de cancer du sein", ajoute-t-elle. Dans le détail, celles qui consommaient du sofrito plus d’une fois par jour présentaient une diminution de 67% du risque de cancer du sein par rapport à celles qui n’en mangeaient jamais."L'étude des femmes portoricaines qui consomment beaucoup d'oignons et d'ail en tant que sofrito est unique", renchérit-elle, précisant que c’est bien la consommation totale d'oignons et d'ail qui fait la différence en terme de cancer du sein.

"Il y a très peu de recherches sur le cancer du sein à Porto Rico. Cette étude est le fruit d'une collaboration entre mes collègues de l’Université de Buffalo et de l'Université de Porto Rico pour nous aider à comprendre pourquoi les taux y sont moins élevés que dans le reste des États-Unis et pourquoi ils continuent d'augmenter alors qu'ils diminuent dans le reste des États-Unis", conclut quant à elle Jo Freudenheim, PhD, coauteure de l'étude.

Les flavonols et composés organosulfurés en cause

Bien que cette dernière ne puisse pas expliquer les mécanismes exacts en jeu, les chercheurs soupçonnent les flavonols et les composés organosulfurés, très importants dans l’ail et les oignons, d’être responsables de ces effets anticancéreux. L’ail contient des composés tels que la S-allylcystéine, le sulfure de diallyle et le disulfure de diallyle, tandis que les oignons contiennent des alc(en)yl cystéine sulphoxydes. 

Ces composés présentent des propriétés anticancérigènes chez l'homme, ainsi que dans les études expérimentales sur les animaux", explique Lina Mu, auteure principale de l'étude, qui est professeure agrégée en épidémiologie et en santé environnementale à l’Université de Buffalo.

Ces résultats paraissent alors qu'en France l'opération Octobre Rose incite les femmes de 50 à 74 ans à participer à une campagne de dépistage organisé contre le cancer du sein. Avec environ 54 062 nouvelles personnes touchées chaque année dans l’Hexagone, le cancer du sein est le plus répandu des cancers féminins et aussi le plus mortel (11 886 décès par an). Moins de 10% de ces maladies surviennent avant 40 ans. L’incidence augmente ensuite régulièrement jusqu’à 65 ans. 

ÇA Y EST, UNE PREMIÈRE BANQUE FRANÇAISE VA TAXER LES DÉPÔTS DE SES CLIENTS

La mesure sera mise en place dès octobre par les établissements de Lombard Odier pour les dépôts supérieurs à un million d’euros en liquide.

 

Les banques cherchent à compenser l’impact croissant des taux de dépôt négatifs en zone euro. Pour cela elles n’hésitent pas à faire tomber un vieux tabou : taxer les dépôts en liquide de leurs clients. Une première banque, Lombard Odier, a ainsi annoncé la mise en place de cette mesure pour les dépôts dépassant un million d’euros. Une mesure qui vise à répercuter aux clients sans mandat de gestion une partie du coût de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE), qui taxe les dépôts excédentaires des banques, expliquent Les Échos. Pour le moment, l’établissement n’a pas précisé le montant des pénalités prévues.

Cette décision pourrait être suivie par d’autres institutions bancaires. Selon des informations du quotidien économique, Neuflize OBC étudierait également la mise en place d’une mesure similaire pour ses clients en gestion libre tout comme la Société Générale Private Banking. Pour le moment, aucun calendrier n’a été arrêté par ces deux établissements.

Les banques privées pénalisées

Le coût des dépôts en cash est devenu un véritable casse-tête pour les banques depuis 2014. Depuis cinq ans, les établissements doivent en effet payer une pénalité lorsqu’elles déposent leurs liquidités excédentaires au guichet de la BCE, des sommes parquées à la banque centrale faute de les placer dans l’économie. Pour tenter d’enrayer ces placements et inciter les banques à prêter ces fonds aux ménages et aux entreprises pour doper l’activité dans la zone euro, la BCE a récemment fait passer ces taxes de 0,4 à 0,5%.

⋙ Lire aussi : HSBC pourrait arrêter la banque de détail en France

Un mécanisme qui pénalise les banques privées, dont les clients plus riches détiennent plus de liquidités, par rapport aux banques de détail. Avec les pénalités imposées par les institutions européennes, les établissements privés paient ainsi des sommes importantes à la BCE. Cette politique a d’ailleurs été la principale raison de la baisse des marges de la banque privée européenne ces dernières années, rappellent Les Echos.

Le phénomène ne touche pas que la France. Au début du mois d’août, la filiale suisse d‘UBS a annoncé qu’elle allait prélever 0,6% sur les dépôts supérieurs à 500.000 euros, rappelle le Financial Times. Une mesure qui entrera en vigueur le 1er novembre prochain. Elle emboîte le pas au Crédit Suisse qui a déjà commencé à facturer un taux de 0,4% sur les dépôts de ses clients supérieurs à un million d’euros tout comme les banques privées Julius Baer ou Pictet.

QUE SE PASSE T IL DANS TON CORPS LORSQUE TU MARCHES TOUS LES JOURS ?

https://www.youtube.com/watch?v=yEm6USy_GG4

Marcher est complètement gratuit, facile, cela requiert peu d’efforts et bénéficie non seulement à ton bien-être physique, mais aussi mental. Si tu recherches une manière simple, et pourtant efficace de perdre du poids et d’améliorer ta santé générale, marcher est tout à fait pour toi.
Les personnes qui sont physiquement actives au cours de leur vie sont beaucoup moins sujettes à cette maladie que celles qui ont un mode de vie sédentaire. Et c’est parce qu’elles ont un plus gros volume dans leur hippocampe, la partie du cerveau qui est responsable de la mémoire verbale et de l’apprentissage.
Une demi-heure quotidienne de marche aide à éviter de sérieux problèmes, tels que des maladies coronariennes par exemple, en réduisant la pression artérielle et les niveaux de cholestérol, et en améliorant la circulation sanguine. Grâce à une respiration de meilleure qualité et plus profonde, certains symptômes en relation avec les maladies pulmonaires peuvent indiquer une amélioration signifiante grâce à la marche.
La tonification des muscles et la perte de poids sont aussi complètement réalisables grâce à la marche. Trouve ton rythme optimal, mais sans faire un footing non plus. Ce type de marche rapide a un impact faible et ne demande pas beaucoup de temps de récupération, ce qui veut dire que tu n’auras probablement pas de douleur musculaire, et donc aucun risque de rater ta routine d’exercices le jour suivant à cause des courbatures.
La Fondation de l’Arthrite recommande de faire au moins 30 minutes de marche modérée par jour afin de réduire les douleurs, la rigidité et l’inflammation dans les articulations. Avoir des os résistants t’aidera à prévenir l’ostéoporose et réduire la perte osseuse. Marcher contribue à améliorer la circulation sanguine dans la moelle épinière, en injectant des nutriments importants dans les tissus doux et en améliorant la posture et la souplesse, ce qui est vital pour une colonne vertébrale en bonne santé.
Un groupe de chercheurs de l’Université d’Etat de l’Iowa a travaillé avec des centaines d’étudiants universitaires. Marcher a amélioré leur humeur, sans que personne ne les prévienne. Si tu n’es toujours pas motivé pour commencer à marcher pour améliorer ta santé, essaie de t’inscrire à une classe ou de trouver un compagnon qui aimerait bien recevoir tous les bienfaits de la marche. Une autre idée pourrait être d’embaucher un entraîneur personnel. Musique : https://www.youtube.com/audiolibrary/... Timestamps : Effet stimulant pour le cerveau 0:45 Vue améliorée 1:44 Prévention des maladies cardiaques 2:47 Volume pulmonaire élevé 3:14 Effets bénéfiques sur le pancréas 3:51 Digestion améliorée 4:23 Muscles tonifiés 4:59 Renforcement des os et des articulations 5:45 Soulagement des maux de dos 6:10 Un esprit plus tranquille 7:04 Bonus : la formule FIT 8:00 Summary : - La marche prévient la démence précoce et réduit le risque de souffrir d’Alzheimer. De plus, la marche améliore ta santé mentale de manière générale, en réduisant le stress et en libérant des endorphines. - Fais ce qu’il faut pour améliorer ta vue et pour protéger tes yeux contre les potentiels problèmes, tels que les glaucomes, dans le futur. - Marcher est tout aussi efficace que courir lorsque nous parlons de la prévention des maladies en relation avec le cœur ou des accidents vasculaires cérébraux. - La marche est un exercice aérobic, ce qui veut dire qu’elle augmente le flux d’oxygène dans la circulation sanguine et qu’elle aide à éliminer les toxines et les déchets, ce qui est excellent pour tes poumons. - Marcher est beaucoup plus efficace que courir en ce qui concerne la prévention du diabète. - Trente minutes de marche par jour permettent non seulement de réduire le risque de développer le cancer du côlon, mais aussi d’améliorer la digestion et de réguler les selles. -10000 pas par jour peuvent être tout aussi efficaces qu’un entraînement complet à la salle de sport, d’autant plus si tu ajoutes certains intervalles ou promenades en pente. - Marcher peut offrir plus de mobilité aux articulations, prévenir la perte de masse osseuse et même réduire le risque de fractures. - Marcher est une véritable solution pour ceux qui souffrent de maux de dos en réalisant des exercices avec un fort impact. -------------------------------------------------------------------- Nous ne sommes pas seulement ici mais aussi sur: Facebook: https://www.facebook.com/sympasympacom/ 5-Minute Crafts Youtube: https://www.goo.gl/8JVmuC   -------------------------------------------------------------------- Si tu en veux encore plus, fais un tour ici : http://sympa-sympa.com  

 

Hongrie et à Budapest, première destination des français pour leurs soins dentaires

Eurodentaire est une plateforme française et européenne de soins dentaires, qui sélectionne des cliniques haut de gamme en Europe et prend en charge la totalité de l’organisation des traitements en langue française (suivi des soins inclus).

Notre spécialité est de faciliter, encadrer et sécuriser les soins dentaires en Europe, de manière humaine et professionnelle.

La prise en charge qu’Eurodentaire applique depuis 12 ans vise en effet à répondre à un besoin non satisfait au plan national. L’accès aux soins dentaires est un droit pour tous garanti par la loi, mais beaucoup doivent renoncer à effectuer des soins dentaires faute de moyens, en raison des délais trop importants ou en l’absence de disponibilité de l’expertise.

 

 

Depuis 2007, Eurodentaire est présent en Hongrie et à Budapest, première destination des français pour leurs soins dentaires. Depuis 2019, Eurodentaire propose également des traitements en Espagne (Roses) et en Roumanie (Bucarest). Grâce à sa présence dans ces 3 pays phares du tourisme dentaire en Europe, Eurodentaire apporte une réponse concrète aux candidats aux soins et peut proposer à chacun ce qui lui convient le mieux (en terme de traitement, de prix et de services).

A ce jour, nous avons près de 30 000 dossiers gérés et plus 3000 séjours de soins à notre actif.

LE TOURISME DENTAIRE

Pionnier dans la baisse du coût des soins dentaires et la lutte contre le renoncement aux soins, Eurodentaire fournit des informations fiables sur les cliniques européennes, facilite et sécurise l’accès aux soins de qualité.  Notre organisation permet aux candidats aux soins dentaires de bénéficier de prestations haut de gamme et se soigner dans les meilleures conditions.

La mobilité médicale (appelée le tourisme dentaire) est une tendance importante. Les patients se rendent plus facilement que jamais dans un autre pays européen pour se soigner. Si la Hongrie reste la première destination dentaire en Europe, l’Espagne et la Roumanie constituent des destinations alternatives. Tous ces pays font partie de l’Union européenne, et les soins sont remboursés sur la base du pays d’origine du patient.

Le CNSE, qui contrôle chaque année plusieurs dizaines de milliers de dossiers de soins réalisés à l’étranger par les français, affirme ne déceler aucun problème de qualité de soins en Europe. Les normes sont les mêmes, les professionnels de santé eux même se forment et exercent à l’étranger, preuve que la santé ne connaît plus de frontières. Mais un manque de lisibilité et des fantasmes demeurent, qui sont autant d’obstacles aux soins dentaires. L’Europe de la santé est bel et bien une réalité dont bénéficient les citoyens. Ce droit pour chacun est une chance unique d’améliorer l’accès aux soins dentaires au niveau européen, lorsqu’ils sont difficiles d’accès au plan national.

 

QU’EST-CE QUE LE CNSE ?

https://www.fiv.fr/centre-national-des-soins-etranger-cnse-pma-don-ovocytes/

Le Centre national des Soins à l’Étrangers ou CNSE est rattaché depuis sa création en 2006, à la Caisse primaire d’assurance-maladie du Morbihan.Ce CNSE a pour fonction de rembourser les citoyens français qui ont avancé de l’argent pour se faire soigner lors de déplacements à l’extérieur des frontières.

Depuis le1er janvier 2015, le centre s’occupe aussi de payer les soins de santé dans les pays étrangers où il n’est pas nécessaire de faire l’avance de frais. Il s’agit des pays de l’Union européenne et de pays qui ont passé des conventions bilatérales avec la France. Dans ce cas, ce centre national de soins à l’étranger s’occupe également de récupérer auprès de ces mêmes pays le montant des soins effectués pour leurs ressortissants en France. La présentation de lacarte européenne d’assurance-maladieévite alors toute avance d’argent.

Les agents, affectés doivent donc jongler entre les nomenclatures médicales différentes, des réglementations différentes de quelque 270 pays.Les pays frontaliers, européens, dominent, l’Allemagne notamment.Cette mutualisation pour le traitement des dossiers de soins de santé reçus à l’extérieur des frontières permet notamment un service de qualité et de lutter contre la fraude (détection de fausses factures hospitalières par exemple).

Le service du CNSE compte environ 100 agents.

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Fête de la Toussaint : Y a t'il une vie numérique après la mort ?

En France, la Fête des morts aura lieu le 02 novembre. L'occasion de célébrer nos défunts, d'honorer leur mémoire et de se rappeler nos doux souvenirs avec tendresse et nostalgie.
 
Et si la mort nous sépare de ceux que nous aimons, qu'en est-il d'internet ?
 
En effet, les réseaux sociaux continuent de célébrer leurs anniversaires, partager leurs photos souvenirs et laissent apparaître leur nom dans la barre de recherche. De ce fait, ce sont plus de 90 millions de personnes disparues qui auraient encore leurs comptes Facebook actifs. Afin de ne pas nourir la charge émotionnelle qui pèse alors sur leurs proches, iProtego, entreprise leader spécialisée dans la gestion et la protection de l'identité 2.0 des particuliers et des entreprises, propose une offre dédiée au « Deuil numérique ». Cette offre permet à la famille du défunt de contrôler l'identité internet et les données personnelles de la personne disparue. Ainsi iProtego préserve les familles de démarches complexes en assurant la clôture des comptes sociaux et des boîtes mails tout en protégeant le nom du défunt et éviter des sollicitations numériques. 
 
5 étapes suffisent :
-  Prise contact auprès de la famille
-  Suppression des réseaux sociaux professionnels, personnels
-  Clôture des boîtes e-mails
-  Veille automatisée via l'outil Osculteo
-  Création et paramétrage d'un compte Osculteo pour veiller sur l'e-réputation du défunt pendant 1 an. 
 

Invention : raconter une histoire à ses petits-enfants, même après sa mort ?

Une appli permet de raconter des histoires numériques avec en vidéo le visage d'un grand-parent décédé qui s'adresse directement à son petit-enfant.

Nouvel héritage numérique qui relie les générations ou usage malsain de la technologie ? En cette période de Toussaint, la question fait débat.

Héritage numérique : jusqu'où (ne pas) aller ?

L'application www.StoryEnjoy.com a été conçue à l'origine pour que les membres d'une famille séparés par la distance puissent rester en contact. Les grands-parents, oncles et tantes s'enregistrent en train de raconter une histoire numérique et cette dernière peut être réécoutée à l'infini par l'enfant avec la voix et le visage familier dans un coin de l'écran.

Vidéo Story Enjoy3004an$IN90801572340680226@VWP21DB02" width="640" style="box-sizing: content-box; vertical-align: middle; line-height: 1.4em; max-width: 10000px; width: 640px; height: 312px;">

Testée depuis plus de 2 ans, l'application fait désormais face à un questionnement éthique. Certains des grands-parents conteurs d'histoires sont décédés depuis et les familles s'interrogent :

« Dois-je laisser mon enfant continuer à écouter les histoires racontées en vidéos par sa mamie décédée ? (…) Est-ce que cela l'empêchera de comprendre ce qu'il s'est passé ? (…) Saura-t-il faire le deuil, cela va-t-il nourrir un déni ? »

Personne n'est éternel, les histoires peuvent l'être

Pour d'autres, au contraire, l'héritage numérique est un formidable moyen de transmettre des valeurs entre les générations : personne n'est éternel mais les histoires peuvent l'être !

N'aurions-nous pas aimé pouvoir écouter une histoire racontée par notre arrière-arrière-arrière-grand-mère ?

« L'histoire que mamie m'enregistre, je pourrai la montrer à mes enfants quand je serai grand » a même témoigné spontanément un jeune enfant utilisateur de www.StoryEnjoy.com.

D'autres applications proposent d'ailleurs de préparer à l'avance cet héritage numérique : photos, vidéos... Et la messagerie de Google permet depuis ce printemps de programmer à l'avance un message à envoyer à ses proches 1 an, 5 ans, 10 ans après sa mort !

Contraints de s'emparer de cette question éthique délicate, les concepteurs de l'appli restent humbles et ouverts au débat.

Ils recommandent une certaine réserve durant les mois qui suivent le deuil.

Pour que les histoires d'un grand-parent décédé soient ensuite perçues différemment par l'enfant : au même titre qu'un album photos, comme une des traces qui pourra alimenter le souvenir de l'être disparu.