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Publié le 29/10/2019, 10:05 par Claire Mollien
des-infos-encore-des-infos-un-pot-pourri-de-lectures-pour-la-toussaint-en-partageavec un immense merci à Pierre-Jean Llorens pour sa large contribution à cette rubrique : Recrutement : la fin des salles d'entretien...
Publié le 29/10/2019, 09:27 par Claire Mollien
une-grosse-rubrique-d-infos-economie-social-et-diverses-choses-en-partageavec un grand merci à Pierre-Jean Llorens qui, comme toujours, se fait fort de nourrir ces rubriques d'articles des plus intéressants...
Publié le 13/10/2019, 09:50 par Claire Mollien
le-monde-du-travail-dans-tous-ses-etatsavec un grand merci à Pierre-Jean Llorens pour son active participation à cette revue de presse :   Temps Partagé : un seul...

avec un grand merci à Pierre-Jean Llorens qui, comme toujours, se fait fort de nourrir ces rubriques d'articles des plus intéressants ; alors n'hésitez pas à lire jusqu'au bout de la page ... et à partager sur les réseaux merci..

Journées de l’Économie 2019 : J-7 !

« Environnement, numérique, société... la décennie de tous les dangers », fil conducteur des 12e Journées de l’Économie les 5, 6 et 7 novembre 2019 à Lyon

Pour la douzième année consécutive, les Journées de l’Économie, portées par la Fondation pour l’Université de Lyon, reviennent les 5, 6 et 7 novembre 2019. Environ 25 000 personnes sont attendues (et autant visionneront les conférences retransmises en direct sur la chaîne YouTube des Jéco) pour assister gratuitement à une soixantaine de conférences pendant lesquelles débattront des acteurs majeurs du monde économique. Pour cette douzième édition, les débats et tables rondes seront déclinés autour de la problématique : « Environnement, numérique, société... la décennie de tous les dangers ». Joseph Stiglitz, Prix Nobel d'économie, sera notamment le grand témoin de la conférence d’ouverture qui aura pour thème : « La transition, c’est maintenant ».

Inscriptions gratuites sur www.journeeseconomie.org

 

Les JECO, au cœur des enjeux de société actuels

Avec pour fil rouge « Environnement, numérique, société... la décennie de tous les dangers », le programme a été conçu autour des urgences et des crises actuelles. Les Jéco 2019 abordent la transition énergétique, la remise en cause du libéralisme voire de la démocratie, le dialogue social, la transformation numérique, avec des économistes à la vocation prophétique, de réputation mondiale, comme l’Américain Joseph Stiglitz, Prix Nobel, et le Turc Dani Rodrik. Les Jéco 2019 interrogent ainsi sur le développement effréné du numérique, le passage d’une économie de production à une économie d’usage, la démocratie menacée tout autant que l’est notre environnement.

Cette année, 8 parcours thématiques d’actualité sont déclinés à travers les 60 conférences :

La transition énergétique sera la prochaine révolution économique
Au risque de la transformation numérique
Contre les inégalités et la pauvreté
Où vont les métropoles ? Rendre nos villes « durables »
Le grand procès du libéralisme
Démocratie et montée des populismes
Mondialisation et montée des populismes
Mondialisation, pays émergents, crises migratoires
« Au regard de la menace environnementale globale, la décennie qui vient n’a probablement jamais connu d’équivalent. Elle commande d’agir maintenant, avant 2030. Sans quoi il sera trop tard pour empêcher que la raréfaction des ressources n’impose des coûts insupportables à nos sociétés, avec peut-être le sacrifice de populations entières. Le phénomène des « gilets jaunes » ne témoigne-t-il pas de l’épuisement de certaines populations ? L’enjeux des JECO 2019 sera ainsi de s’interroger sur ce monde qui nous entoure, d’un point de vue économique, grâce aux interventions de nombreuses personnalités », explique Pascal Le Merrer, fondateur et Directeur Général des Journées de l'Économie, ENS de LYON.

 

Des intervenants de haut niveau au rendez-vous

Plus de 250 économistes, dirigeants d’entreprise, personnalités politiques, journalistes, représentants de la société civile participeront cette année aux Jéco, parmi lesquels : le Président de la Métropole de Lyon, Laurent Berger, Secrétaire général de la CFDT, Louis Gallois, Président du conseil de surveillance de PSA Peugeot Citroën, Agnès Pannier-Runacher, Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances ; François Villeroy de Galhau, Gouverneur de la Banque de France ; Sylvie Goulard, sous-gouverneure de la Banque de France ; Odile Renaud-Basso, Directrice générale du Trésor ; Robert Ophèle, Président de l’AMF ; Laurence Parisot, vice-présidente de l’institut de sondage IFOP, ancienne présidente du MEDEF, Jean-Luc Tavernier, Directeur général de l’INSEE ; Pierre André de Chalendar, PDG de Saint-Gobain ; Elisabeth Ducottet, PDG de Thuasne ; Thierry de la Tour d’Artaise, PDG du groupe SEB ; Daniel Karyotis, Directeur général de la Banque Populaire Auvergne Rhône Alpes ; les économistes Dani Rodrick, Joseph Stiglitz, Branko Milanovic, Patrick Artus, Philippe Aghion, Michel Aglietta Agnès Benassy-Quéré, Claudio Borio, Gilbert Cette, Daniel Cohen, Elie Cohen, Gilles Dufrénot, André Orléan, Jean Pisani-Ferry, Xavier Ragot, Alain Trannoy...

 

Echanges de maison pour les vacances de la Toussaint : 61% des français adeptes de la formule privilégient les régions françaises

 

Paris, le 28 octobre 2019 - Pour rappelen 2018, 2.600.000 nuitées ont été réservées dans le monde via le site HomeExchange, dont plus de 730.000 nuitées en France.

Les français adeptes de l’échange de maison profitent de cette formule pour partir le plus souvent possible en vacances, que ce soit pour la grande période de congés estivale, mais également pour les petites vacances scolaires comme celles de la Toussaint.

Où séjournent les français en échange de maison pour la Toussaint ?

- 61% d’entre eux ont choisi de rester en France : ils ont envie de profiter de l’été indien pour découvrir d’autres régions que la leur, ils pratiquent également le rapprochement familial.

- 25% partent dans des pays proches de la France : Espagne, Italie, Royaume-Uni, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Portugal. C’est l’occasion de partir en famille pas trop loin, pour notamment faire du tourisme culturel.

- 14% font le choix de destinations lointaines, comme les USA, le Canada, la Guadeloupe ou l’Islande.

 

Pour ceux qui ont choisi de rester en France, Les régions préférées pour les échanges de maison durant les vacances de la Toussaint sont l’Ile de France, la Nouvelle Aquitaine, la Bretagne, l’Occitanie, et la région Paca.

Capture d’écran 2019-10-28 à 18.27.22.png

Pour la période de la Toussaint, les villes favorites pour l’échange de maison en France (top 5) sont Paris, Marseille, Lyon, Bordeaux et Nantes. Quant aux départements les plus populaires, ce sont Paris, les Bouches du Rhône, la Gironde, le Finistère, et le Morbihan qui se classent dans le Top 5.

Capture d’écran 2019-10-28 à 18.16.05.png

 

Quant à ceux qui vont venir séjourner en France pour la Toussaint, ils viennent d’Espagne, de Belgique, d’Italie, du Royaume-Uni, des USA, des Pays-Bas, d’Allemagne, du Canada, de Suisse et de Guadeloupe.

 

Les membres de HomeExchange aiment beaucoup parler de l’échange de maison et partager leur expérience. Pour la Toussaint, beaucoup d’entre eux nous ont contactés pour nous faire part de leurs échanges conclus pour la Toussaint. N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez recueillir leurs témoignages.

 

A propos de HomeExchange

Leader mondial de l'échange de maisons, HomeExchange s’affirme comme la solution d’hébergement chaleureuse et authentique en permettant d’échanger sa maison pendant les vacances. Au cours des quatre dernières années, Emmanuel Arnaud, Président Directeur Général et Charles-Edouard Girard, Président Exécutif, ont levé un total de 40 millions d’Euros. Après avoir développé avec succès leur première entreprise, GuesttoGuest, Arnaud et Girard ont acquis Trampolinn, Itamos, HomeForHome, et Knok. En 2017, ils ont ajouté à leur portefeuille le pionnier américain HomeExchange, puis le canadien Echangedemaison, et début 2019 NightSwapping. L'année 2019 a marqué un tournant, lorsque ces communautés ont été réunies sous leur marque phare, HomeExchange. HomeExchange fait partie depuis septembre 2019 du Next 40. La société compte 100 collaborateurs et siège à Cambridge, Massachusetts, et Paris.

Quelles sont les habitudes des français durant les vacances de la Toussaint ?

On y est ! La saison d'été terminée, on a finalement survécu à l'insurmontable rentrée,et les vacances de la Toussaint tant attendues sont finalement arrivées ! 

SmartBnB,start up qui facilite au maximum l'échange entre hôte et voyageurs, dresse un bilan sur les habitudes de ses consommateurs cette année, et fait un comparatif avec les chiffres de l'année dernière. L'occasion de connaître les statistiques les plus complètes de nos vacanciers telles que la dépense moyenne pour une réservation, le nombre de nuit réservé et surtout la destination la plus plébiscitée cette année :

- Le panier moyen d'un francais pendant les vacances de la Toussaint est de 382 euros par réservation. Soit une hausse de 6,7% par rapport à 2018.
- La réservation de location à court terme est en moyenne de 3 nuits.
- Cette année le nombre de réservation a baissé de 21,28%.
- La destination la plus plébiscitée par les francais est la France (56% de réservation contre 43,23% en 2018), suivi des etats-Unis (8,56%) du Royaume Uni (3,56%), la belgique (3,48%) enfin l'Italie (3,24%) clot ce top 5. 
- Le Canada, l'une des destinations favorites des Français sur cette période ne fait plus parti du top 5.
- Les zones les plus populaires en France sont Lille, Paris, Marseille, Grenoble et Strasbourg.

Afin de commenter ces chiffres et vous présenter SmartBnb, je serai ravi de vous mettre en relation avec Pierre-Camille Hamama, fondateur de Smartbnb.

 

 

Toutes les vérités sur votre patron sont-elles bonnes à... lui dire ?

Les femmes (59%) plus nombreuses à informer leur boss d'une situation délicate que les hommes (48%)

58% des Français ont déjà repris leur patron pour un habit déchiré ou tâché

59% des femmes informent leur patron à haute voix et 52% des hommes en sourdine

51% des Français déclarent que leur chef était gêné par leur franchise...

Mais 79% pensent n'avoir pas été desservis par leur franchise et 84% seront prêts à le refaire

 3320an$IN8280157223943063@VWP21DB01" width="360" style="box-sizing: content-box; vertical-align: middle; line-height: 1.4em; max-width: 10000px; width: 360px; height: 240px;">

Paris, 28 octobre 2019

Qapa.fr, l'agence d'intérim 100% online,interrogé* plus de 4,5 millions de candidatssur une situation délicate que tout le monde a vécu au moins une fois à son travail : que faire lorsque son patron est dans une situation embarrassante ? Lui dire ou pas ?

Lien officiel : www.qapa.fr

*Méthodologie : Sondage réalisé entre le16 et 21 octobre2019 auprès de 4,5 millions de candidats sur Qapa.fr. Parmi ces personnes interrogées, 52% d'entre eux sont des non-cadres et 48% sont des cadres. Les chiffres et statistiques représentent un état des lieux de l'emploi en France. Toutes les informations mises en avant par les candidats sont déclaratives.

« Chef, vous avez un souci là... »

Si plus d'un Français sur deux pense qu'il faut dire à son patron quand celui-ci est dans une posture délicate ou gênante, les femmes sont nettement plus courageuses ou polémiques que les hommes. En effet, les hommes ne sont que 48% à le faire quand les femmes sont 59%.

Selon vous, faut-il dire à son boss quand il est dans une posture délicate ou gênante pour lui-même ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

54%

59%

48%

Non

46%

41%

52%

Classement des situations embarrassantes

Il existe une multitude de situations embarrassantes. Parmi les plus courantes, 58% des Français ont déjà repris leur patron pour un problème d'ordre vestimentaire avec un habit déchiré ou tâché et 49% pour un vêtement mal boutonné ou bien ouvert. 45% se lancent pour un souci sur le visage et 32% pour un vêtement mal assorti ou manquant. Enfin, seulement 11% de téméraires sont capables de déclarer à leur patron qu'il est la source d'un problème olfactif...

Pour quel(s) type(s) de problème(s) avez-vous déjà repris votre patron ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Un habit déchiré ou tâché

58%

72%

44%

Un habit mal boutonné ou ouvert

49%

62%

36%

Un souci sur son visage, sa bouche ou sa coiffure

45%

59%

31%

Un habit mal assorti ou manquant

32%

41%

22%

Un problème d'ordre olfactif

11%

13%

8%

Autre

6%

8%

3%

Oyez ! Oyez !

Faut-il informer son patron discrètement ou bien à haute et intelligible voix ? Là aussi, les actes divergent en fonction des sexes. 59% des femmes osent déclarer le problème à la collégiale quand 52% des hommes le font en sourdine. 

Vous avez informé votre patron :

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Le plus discrètement possible

46%

41%

52%

A haute voix

54%

59%

48%

Franches du collier

Suite à une déclaration problématique, 54% des hommes avouent que leur patron était bel et bien gêné par la situation alors que de leur côté, 55% des femmes pensent que leur franchise ne leur a causé aucun souci.

Selon vous, votre patron était-il gêné par votre franchise ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

49%

45%

54%

Non

51%

55%

46%

La franchise est-elle un plat qui se mange froid ?

Gênés ou pas par une situation embarrassante dévoilée aux yeux de tous, les patrons ne semblent pas trop rancuniers. En effet, 71% des femmes et 88% des hommes déclarent que leur franchise ne les a pas desservi pour la suite de leur carrière ou relations professionnelles.

Cette franchise vous a-t-elle desservi par la suite ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

21%

29%

12%

Non

79%

71%

88%

Et si c'était à refaire ?

De ce fait, plus de 84% des Français sont prêts à rester honnête et à de nouveau informer leur boss d'une situation délicate les concernant. Même si les hommes (76%) sont nettement moins enclins à le faire que les femmes (92%).

Seriez-vous amené(e) à recommencer ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

84%

92%

76%

Non

16%

8%

24%

A propos de Qapa.fr

Qapa.fr est le partenaire emploi de tous les Français. 100% positif 0% souci. Qapa.fr rassemble aujourd'hui 4,5 millions de candidats, 200.000 nouveaux inscrits chaque mois dans tous les secteurs et dans toute la France. En 2016, Qapa.fr a lancé le 1er service de recrutement d'intérimaires en temps réel 100% digital et mobile.

 

méditation pour les débutantsL’habitude la plus importante que j’ai développée au cours des 10 dernières années passées à développer des habitudes est la méditation. Haut la main, sans conteste.

La méditation m’a aidé à développer toutes mes autres habitudes, cela m’a aidé à être plus en paix, plus concentré, moins soucieux de l’inconfort, plus reconnaissant et attentif à tout ce qu’il y a dans ma vie. Je suis loin d’être parfait, mais cela m’a aidé à faire un bon bout de chemin.

Et chose probablement encore plus importante, cela m’a aidé à comprendre mon propre esprit. Avant de commencer à méditer, je n’avais jamais réfléchi à ce qui se passait dans ma tête ; cela arrivait simplement, et je suivais ses recommandations comme un automate. Aujourd’hui, tout cela arrive encore, mais je suis de plus en plus conscient de ce qui se passe. Je peux choisir de suivre ou non ses recommandations. Je me comprends mieux (pas totalement, mais mieux), et cela m’a apporté plus de flexibilité et de liberté.

Donc… je recommande fortement cette habitude. Et même si je ne dis pas que c’est facile, vous pouvez commencer petit et vous améliorer par la pratique. Ne vous attendez pas à être bon dès le début  c’est pour ça qu’on appelle ça la pratique 

Ces astuces n’ont pas pour objectif de vous aider à devenir un expert, elles devraient vous aider à vous lancer et à continuer cette pratique. Vous n’avez pas à toutes les mettre en pratique en même temps ; testez-en quelques-unes, revenez à cet article, et essayez-en une ou deux de plus.

  1. Asseyez-vous deux minutes seulement. Cela va sembler ridiculement simple, de méditer pendant simplement deux minutes. C’est parfait. Commencez avec deux minutes seulement par jour pendant une semaine. Si cela se passe bien, augmentez de deux minutes de plus et faites cela pendant une semaine. Si tout se passe bien, en augmentant un tout petit peu à chaque fois, vous allez méditer 10 minutes par jour le 2ème mois, ce qui est incroyable ! Mais commencez petit.
  2. Faites-le dès que vous vous levez le matin. C’est facile de dire Je vais méditer chaque jour puis d’oublier de le faire. À la place, mettez un rappel tous les matins quand vous vous levez, et mettez une note qui dit méditer à un endroit où vous le verrez.
  3. Ne restez pas coincé dans la méthode, faites-le, c’est tout. La plupart des gens s’inquiètent de l’endroit où ils vont s’asseoir, de la façon de s’asseoir, du type de coussin à utiliser… C’est très bien tout ça, mais ce n’est pas très important pour commencer. Commencez simplement en vous asseyant sur une chaise, ou sur votre canapé. Ou sur votre lit. Si s’asseoir par terre n’est pas inconfortable pour vous, faites-le avec les jambes croisées. Cela ne dure que deux minutes au début de toute façon, donc asseyez-vous, simplement. Vous pourrez vous soucier plus tard de la façon de l’optimiser pour être plus à l’aise plus longtemps, mais au début ce n’est pas très important, asseyez-vous simplement à un endroit calme et confortable.
  4. Vérifiez la façon dont vous vous sentez. En commençant votre séance de méditation, vérifiez simplement comment vous vous sentez. Comment se sent votre corps ? Et votre esprit ? Est-il occupé ? Fatigué ? Anxieux ? Voyez tout ce que vous amenez dans cette séance de méditation comme étant totalement correct.
  5. Comptez vos respirations. Maintenant que vous êtes bien installé, tournez votre attention vers votre respiration. Concentrez-vous sur vos inspirations, et suivez l’air de son entrée dans votre nez à son arrivée dans vos poumons. Essayez de compter un en prenant votre première inspiration, puis deux en expirant. Répétez ceci jusqu’à 10, puis recommencez à un.
  6. Revenez quand vous divaguez. Votre esprit aura envie de divaguer. C’est une certitude quasi absolue. Cela ne pose aucun problème. Quand vous remarquez que votre esprit divague, souriez, et revenez simplement à votre respiration. Comptez à nouveau un et recommencez. Vous pourriez ressentir une petite frustration, mais ce n’est pas grave de ne pas rester concentré, nous le faisons tous. C’est de la pratique, et vous ne serez pas bon pour ça pendant un petit moment.
  7. Développer une attitude aimante. Quand vous remarquez des pensées et des sensations émerger pendant votre méditation, car elles le feront, regardez avec une attitude amicale. Voyez-les comme des amis, pas comme des intrus ou des ennemis. Elles font partie de vous, même si elles ne vous définissent pas tout entier. Soyez amical avec elles, pas dur.
  8. Ne vous inquiétez pas trop de le faire mal. Vous vous inquièterez de le faire mal. Ce n’est pas grave, nous le faisons tous. Vous ne le faites pas mal. Il n’y a pas de façon parfaite de le faire, soyez simplement heureux de le faire.
  9. Ne vous inquiétez pas de vous vider l’esprit. Beaucoup de gens pensent que la méditation consiste à se vider l’esprit, ou à bloquer toutes les pensées. Ce n’est pas ça. Cela peut arriver parfois, mais ce n’est pas l’objectif  de la méditation. Si vous avez des pensées qui vous viennent, c’est normal. Nous le faisons tous. Notre esprit est une usine à pensées, et nous ne pouvons pas simplement les faire taire. Essayez plutôt de vous entraîner à concentrer votre attention, et à pratiquer un peu plus quand votre esprit divague.
  10. Restez avec tout ce qui survient. Quand les pensées et les sensations émergent, et elles le feront, vous pourriez essayer de rester un moment avec elles. Oui, je sais que j’ai dit de revenir à votre respiration, mais après vous être entraîné à cela pendant une semaine, vous pourriez aussi essayer de rester avec une pensée ou une sensation qui émerge. Nous avons tendance à vouloir éviter des sensations comme la frustration, la colère, l’anxiété, mais un entraînement à la méditation incroyablement utile est de rester avec cette sensation pendant un moment. Restez simplement, et soyez curieux.
  11. Apprenez à vous connaître. Cette pratique n’est pas une simple question de concentration de votre attention, le but est d’apprendre comment fonctionne votre esprit. Qu’est-ce qui se passe là-dedans ? C’est obscur, mais en regardant votre esprit vagabonder, être frustré, éviter les sensations difficiles, vous pouvez commencer à vous comprendre.
  12. Devenez ami avec vous-même. Quand vous apprenez à vous connaître, faites-le avec une attitude amicale au lieu d’être critique. Vous apprenez à connaître un ami. Souriez et donnez-vous de l’amour.
  13. Faites un scan de votre corps. Une autre chose que vous pouvez faire, une fois que vous êtes devenu un peu meilleur pour suivre votre respiration, est de concentrer votre attention sur une partie de votre corps à la fois. Commencez par vos plantes de pieds ; comment se sentent-elles ? Bougez lentement vers vos orteils, le dessus de votre pied, et progressez jusqu’au sommet de votre corps.
  14. Remarquez la lumière, les sons, l’énergie. Un autre endroit où concentrer votre attention, là encore après vous être entraîné sur votre respiration pendant une semaine au moins, est la lumière qui vous entoure. Gardez simplement les yeux sur un point et remarquez la lumière de la pièce dans laquelle vous êtes. Un autre jour, concentrez-vous simplement sur les sons. Un autre jour, essayez de remarquer l’énergie de la pièce qui vous entoure (dont la lumière et les sons).
  15. Engagez-vous réellement. Ne dites pas seulement Bien sûr, je vais tester ça pendant quelques jours. Engagez-vous réellement à le faire. Dans votre tête, soyez investi, pendant au moins un mois.
  16. Vous pouvez le faire n’importe où. Si vous voyagez ou que quelque chose d’imprévu arrive un matin, vous pouvez méditer dans votre bureau. Dans un parc. Dans les transports en commun. En marchant pour aller quelque part. La méditation assise est ce qu’il y a de mieux pour commencer, mais en réalité, vous vous entraînez à ce genre de pleine conscience dans toute votre vie.
  17. Suivez une méditation guidée. Si cela aide, vous pouvez essayer de suivre des méditations guidées pour commencer. Ma femme utilise celles de Tara Brach, et elle les trouve très utiles.
  18. Faites-le avec des amis. Même si j’aime méditer seul, vous pouvez le faire avec votre femme/mari, votre enfant ou un ami. Ou engagez-vous simplement avec un ami à en parler chaque matin après avoir médité. Cela pourrait vous aider à vous y tenir plus longtemps.
  19. Trouvez une communauté. Encore mieux, trouvez une communauté de gens qui méditent et rejoignez-les. Cela pourrait être une communauté zen ou tibétaine près de chez vous (par exemple), où vous allez méditer avec eux. Ou trouvez un groupe en ligne et parlez-en avec eux, posez-leur des questions, ayez du soutien, encouragez les autres.
  20. Souriez quand vous avez fini. Quand vous avez fini avec vos deux minutes, souriez. Soyez reconnaissant d’avoir eu ce temps pour vous, d’avoir tenu votre engagement, de vous être prouvé que vous étiez digne de confiance, d’avoir pris le temps de vous connaître et de devenir ami avec vous-même. C’est deux minutes incroyables dans votre vie.
 

La méditation n’est pas toujours facile ou même paisible. Mais cela a des bienfaits réellement incroyables, et vous pouvez commencer aujourd’hui, et continuer pendant le reste de votre vie.

Note : cet article est une traduction de l’article Meditation for Beginners: 20 Practical Tips for Understanding the Mind de Léo Babauta. 

C’est donc lui qui s’exprime dans le “je” de cet article !

 Paris, le 24 octobre 2019

 
 

SOUS EMBARGO

Jusqu'au 24 octobre 2019 à 18 heures

 
 

À PARAÎTRE :

En 2017, dans la fonction publique hospitalière, le salaire net moyen augmente de 1,3 %, soit 0,3 % en euros constants

Coll. Études et résultats n° 1132, 
DREES, octobre 2019

 

En 2017, un agent de la fonction publique hospitalière (FPH) perçoit en moyenne 2 288 euros nets par mois en équivalent temps plein ; cette moyenne prend en compte tous les salariés des hôpitaux et des établissements médico-sociaux, qu’ils soient fonctionnaires, contractuels ou personnels médicaux.

Entre 2016 et 2017, ce salaire augmente en moyenne de 1,3 % en euros courants, soit 0,3 % en euros constants.

En 2017, les disparités salariales dans la FPH sont quasiment stables, en dépit d’un léger recul des salaires dans le haut de l’échelle. Le salaire net des femmes est inférieur de 20,5 % à celui des hommes ; à caractéristiques identiques, l’écart salarial est de 3,5 %.

Pour les salariés présents toute l’année en 2016 et en 2017 chez le même employeur et avec la même quotité de travail, soit deux tiers des agents de la FPH, le salaire net moyen augmente de 2,3 % en euros courants, soit 1,3 % en euros constants. Ceci reflète la progression de leur ancienneté et de leur carrière.

INTERVIEW - 46% des étudiants sont obligés de travailler alors galère ou opportunité ?

Selon l'Observatoire de la vie étudiante, 46% des étudiants sont obligés de travailler en parallèle de leurs études. Loyers, achats de fourniture, ou encore simplement coût de la vie ... Les étudiants d'aujourd'hui raquent pour pouvoir s'assurer un avenir décent !  
 
Pour éviter de courir partout, afin de déposer un CV qui ne sera pas forcément lu, des alternatives se multiplient. Désormais la technologie prend les choses en main, grâce au matching ! Sur StudentPop, les jeunes étudiants s'inscrivent en ligne puis passent un entretien avec les équipes pour déterminer leur profil, leurs compétences et types de missions qui leur conviennent le mieux. Et ça marche !!! Comme Tinder, on swipe pour trouver l'offre idéale. 
 
Pour aller plus loin, nous serions ravis de vous mettre en relation avec Ouriel Darmon, co-fondateur de Student Pop afin qu'il vous en dise plus sur : 
  • Job étudiant, galère ou opportunité ? 
  • La mutation de la recherche d'emploi face à l'évolution digitale et l'innovation
  • L'état actuel du marché du jobbing

Halloween : lire ça fait peur !

62% des Français adorent les histoires d'horreur

Les 3 catégories préférées : romans, SF et polars

68% préfèrent lire des histoires effrayantes la nuit

22des Français ont déjà abandonné un livre à cause d'une ambiance trop horrible

Halloween est un prétexte pour lire une histoire d'horreur pour 41% des Français

Pour toutes les générations, Stephen King reste l'auteur préféré

Paris, 23 octobre2019

A l'occasion d'Halloween, Youboox, la première application française de lecture en streaming, a réalisé un sondage* auprès d'un échantillon de 3.924 personnes, afin de tout savoir sur leurs peurs... mais seulement du côté obscur de la lecture. 

Lien officiel https://youboox.fr/

L'ivresse des frayeurs...

Halloween ou pas, la grande majorité des Français adore se faire peur ! En effet, plus de 56% des femmes et 67% des hommes avouent qu'ils aiment lire des histoires qui leur font dresser les cheveux sur la tête.

Aimez-vous lire des histoires qui vous font peur ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

62%

56%

67%

Non

38%

44%

33%

Romans ? SF ? Thrillers  

Parmi tous les genres susceptibles de proposer des œuvres terrifiantes, les Français ont leur préférence. Ainsi, c'est dans la catégorie Roman que 23% des Français aiment se faire peur, juste devant les polars (17%) et la SF (12%).

Quelle est la catégorie que vous préférez ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Romans

23%

25%

20%

Policier

17%

17%

16%

Science-Fiction

12%

9%

15%

Thriller

11%

10%

11%

Horreur et fantastique

11%

10%

11%

Suspense

10%

10%

11%

Aventure

6%

7%

4%

Bandes dessinées

4%

4%

5%

Fantasy

2%

2%

3%

Bit lit

2%

3%

2%

Autre

2%

3%

2%

Minuit... L'heure du livre !

Par souci d'organisation ou bien pour l'ambiance, 68% des Français préfèrent lire des histoires d'horreur à la tombée de la nuit. 22% optent pour une lecture matinale et seulement 10% le font durant la journée.

Vous préférez lire des livres qui vous font peur :

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Le matin

22%

15%

29%

La journée

10%

11%

9%

La nuit

68%

74%

62%

Même pas peur !

Seulement 22% des Français sont des poules mouillées ! En effet, à la question « Vous est-il déjà arrivé de ne pas terminer un livre à cause d'une ambiance trop horrible ? », 71% des femmes et 86% des hommes répondent avec courage « non ».

Vous est-il déjà arrivé de ne pas terminer un livre à cause d'une ambiance trop horrible ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

22%

29%

14%

Non

78%

71%

86%

Qu'importe le support, pourvu qu'on ait la frousse !

Avec 44% de votes, le livre papier reste en première place des supports préférés des Français pour lire des histoires d'horreur. La tablette arrive en deuxième choix avec 29%, le smartphone grimpe à 20%, bien loin devant le PC avec 7%.

Sur quel support, préférez-vous avoir peur ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Livre papier

44%

46%

42%

Tablette

29%

31%

29%

Smartphone

20%

18%

21%

PC

7%

5%

8%

Non mais Halloween, quoi !

La fête de l'épouvante sensibilise 41% des Français qui, à cette occasion, vont spécialement se procurer une histoire pour se faire peur. Une envie plus pressante chez les hommes (44%) que chez les femmes (37%).

A l'occasion d'Halloween, allez-vous spécialement lire une histoire pour avoir peur ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

41%

37%

44%

Non

59%

63%

56%

Le King du frisson est...

Parmi une liste* d'auteurs célèbres pour leurs effrayantes histoiresun auteur fait partie du TOP 3, toutes générations confondues Stephen King ! Les 18-30 ans aiment également Jason Dark et Richard Matheson. Les 31-45 ans préfèrent aussi H. P. Lovecraft et Poppy Z. Brite. Les 46-60 ans plébiscitent James Herbert ou Ramsey Campbell. Et enfin les plus de 60 ans sont fans de Graham Masterton et James Herbert.

TOP 3 des auteurs préférés

Classement

18-30 ans

31-45 ans

46-60 ans

+ de 60 ans

N°1

Stephen King

H. P. Lovecraft

Stephen King

Stephen King

N°2

Jason Dark

Stephen King

James Herbert

Graham Masterton

N°3

Richard Matheson

Poppy Z. Brite

Ramsey Campbell

James Herbert

Liste des auteurs proposés Anne Rice , August Derleth, Bentley Little, Bram Stoker, Brian Lumley, Christopher Golden, Clark Ashton Smith, Claude Bolduc, Clive Barker, Dan Simmons, Dean Koontz, Franck Thilliez, Graham Masterton, H. P. Lovecraft, Ira Levin, Jac Barron, James Herbert, Jason Dark, Jonathan Reynolds, Karole McDowellLaurell K. Hamilton, Mathieu Fortin, Matthew J. Costello, Maxime ChattamNécrorian, Patrick Graham, Patrick Senécal, Peter StraubPoppy Z. BriteRamsey Campbell, Richard Marsh, Richard Matheson, Sire Cédric, Robert Bloch, Robert R. McCammon, Shirley Jackson, Stanley Péan, Stephen King, Stephen Laws, Thomas Ligotti, Francis Paul Wilson, William Peter Blatty.

Génération frisson !

En fonction des âges, certaines spécificités ressortent. Ainsi, les 18-30 ans sont les plus nombreux à aimer se faire peur (67%) et à préférer les ouvrages d'horreur et de fantastique (17%) quand les autres générations choisissent plutôt des romans. Les plus peureux sont les 46-60 ans et sont ainsi plus 81% à avoir abandonné un livre trop horrible à leur goût. Ils sont également plus sensibles à l'actualité et représentent 61% des personnes qui liront une histoire d'épouvante à l'occasion d'Halloween.

Questions

Réponses

18-30 ans

31-45 ans

46-60 ans

+ de 60 ans

Aimez-vous lire des histoires qui vous font peur ?

Oui

67%

65%

61%

58%

Non

33%

35%

39%

42%

Quelle est la catégorie que vous préférez ?

Science-Fiction

16%

12%

10%

9%

Suspense

6%

11%

12%

11%

Bit lit

4%

1%

1%

1%

Policier

10%

17%

20%

21%

Thriller

13%

10%

9%

10%

Aventure

5%

5%

6%

7%

Bandes dessinées

7%

5%

3%

2%

Fantasy

6%

1%

1%

1%

Horreur et fantastique

 

Loi PACTE et Retraite :

2 épargnants français sur 3 n’ont jamais entendu parler des nouveaux produits

 

Depuis son entrée en application le 1er octobre dernier, la loi Pacte incite les Français désireux d’épargner pour leur retraite à souscrire à un nouveau produit simplifié, le Plan d’Epargne Retraite (PER).

Dans ce contexte, Aviva France et Deloitte présentent les résultats du sondage « l’épargne et la préparation de la retraite » réalisé en partenariat avec OpinionWay et Spoking Polls :

  • 63 % des Français interrogés déclarent être préoccupés par leur niveau de revenus une fois à la retraite ;

 

  • 81 % des personnes sondées épargnent en vue de leur retraite…mais en utilisant des produits non spécifiques comme les livrets ou l’immobilier ;

 

  • Pour 92 % des Français interrogés, il existait au moins un frein à la souscription d’un produit retraite spécifique type PERP ou Madelin ;

 

  • 2/3 des sondés n’ont jamais entendus parler des nouveaux produits retraite (PER) issus de la loi PACTE… et disent privilégier l’auto-information (magazines spécialisés, sites internet, discussion avec des proches) pour préparer leur retraite ;

 

  • Quand on leur présente le nouveau produit PER, près de 50 % se déclarent convaincus par ses caractéristiques : sortie en capital, sécurisation graduelle du capital, avantages fiscaux à l’entrée et frais transparents ;

 

  • Plus de 50% des sondés se déclarent intéressés pour placer une partie de leur épargne retraite ayant recours à des fonds ISR (Investissement Socialement Responsable) ;

 

  • Pour 80 % des intermédiaires (agents, courtiers, CGP), les nouveaux produits retraite sont attractifs et ils sont plus de 75 % à les conseiller déjà à leurs clients.
 
 
 
« L’enquête OpinionWay que nous présentons ce jour avec Deloitte confirme l’intérêt d’un fléchage de l’épargne retraite vers les nouveaux produits proposés par la Loi PACTE. Face à l’inquiétude liée à la baisse de leurs revenus lors du départ à la retraite, les particuliers épargnent aujourd’hui sur des supports non spécifiques et dont les caractéristiques ne couvrent pas complètement leurs attentes. En tant qu’acteur majeur de l’assurance et de la retraite privée en France, nous souhaitons offrir dès aujourd’hui le meilleur PER du marché français et poursuivre sans relâche nos actions de conseil et de pédagogie à destination des épargnants, en y associant étroitement nos réseaux d’agents généraux, de courtiers et de CGP », commente Arthur Chabrol, Directeur Général Délégué d’Aviva France et Directeur de l’Expertise Technique Vie.
 
 

Les Français interrogés sont ainsi 59 % à juger plus adapté un dispositif permettant de sélectionner librement les supports de placement, avec l’aide d’un conseiller, alors que 27 % déclarent souhaiter déléguer le pilotage de l’allocation à des experts en gestion d’actifs.

Pascal Koenig, associé Asset Management chez Deloitte, précise : « Cette étude illustre particulièrement le paradoxe français en matière de connaissance financière. Alors que son niveau d’éducation financière ressort clairement parmi les moins élevés des pays développés, l’épargnant français privilégie l’auto-information et la gestion libre au détriment de la gestion pleinement conseillée. En outre, l’avantage fiscal prime sur les qualités intrinsèques de la solution d’épargne retraite. Le triptyque historique « Liquidité, sécurité, rendement » perdure auprès des épargnants français alors même que l’environnement financier est complètement transformé et que les horizons d’investissement pour la retraite sont plus longs. Cette réforme ne pourra être un véritable succès sans un accompagnement fort en matière de pédagogie financière tant auprès des particuliers que des professionnels de la gestion de patrimoine. »

En outre, une large majorité (92 %) identifie au moins un frein à la souscription d’un PER (dans l’ordre des choix) : mauvaise connaissance des dispositifs, le niveau des frais, une performance trop faible, l’indisponibilité de l’épargne avant le départ à la retraite, le risque de perte en capital.

Des intérêts pour les dispositifs inclus dans la loi Pacte… malgré peu de connaissances sur le sujet

Seulement 32 % des Français interrogés déclarent avoir entendu parler des PERI (dans les médias ou sur internet, par l’entourage ou par un conseiller en assurance ou bancaire pour la plupart). Malgré cela, ils ne sont que 21 % à juger « pas intéressant », en fonction de leur situation personnelle, le dispositif du PERI. Les avantages fiscaux constituent selon eux les caractéristiques les plus importantes :

Par ailleurs, 44 % des Français sondés se disent intéressés par le dispositif de la loi Pacte permettant de transférer tout ou partie de leur épargne en assurance-vie vers les nouvelles solutions de retraite proposée. 

Enfin, la possibilité offerte par la loi Pacte de placer son épargne sur des supports d’investissements socialement responsables (ou ISR) est un dispositif apprécié. En effet, 52 % des interrogés se disent intéressés pour placer une partie de leur épargne retraite sur ce type de placement. Les moins de 35 ans et les CSP+ sont les plus enthousiastes (58 %).

Les Conseillers en Gestion de Patrimoine (CGP), acteurs clés pour permettre aux Français d’appréhender les nouveaux dispositifs de Pacte

Sans surprise, 98 % des CGP déclarent connaître les nouvelles dispositions de la loi Pacte en matière de retraite. Pour eux, les assureurs constituent la première source d’information concernant la loi Pacte et la retraite, suivi des partenaires CGP, les médias et internet, puis les conseillers externes.

80 % d’entre eux considèrent que les nouveautés de la loi Pacte rendent le PERI intéressant et plus de 3/4 d’entre eux le conseilleraient à leurs clients (76 %). Ils jugent également le dispositif intéressant pour les entreprises. A noter également, plus l’entreprise est petite par sa taille, plus le dispositif est jugé pertinent.

Malgré l’intérêt pour le PERI, seuls 30 % des CGP suggèreraient à leurs clients de réemployer leur assurance vie vers ce dispositif. De plus, pour 64 % des CGP, la fiscalité́ est suffisamment incitative pour pousser à la souscription de produits PACTE. Enfin, pour la grande majorité́ des CGP (94 %) la gamme d’UC en assurance vie actuelle est pleinement ou partiellement adaptée aux produits de retraite.

Méthodologie : Enquête réalisée par OpinionWay du 26 au 30 septembre auprès d’un échantillon de 1007 épargnants issu d’un échantillon de 1096 personnes représentatif de la population active française âgée de 18 ans et plus. L’échantillon a été́ constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région de résidence. Seconde enquête réalisée par internet et téléphone (CATI) via la plateforme Spoking Polls auprès d’un échantillon de 403 conseillers en gestion de patrimoine, du 27 septembre au 11 octobre 2019.

 

Résultats complets disponibles sur demande

Contacts presse :

A propos de Deloitte

Deloitte fait référence à un ou plusieurs cabinets membres de Deloitte Touche Tohmatsu Limited («DTTL»), son réseau mondial de cabinets membres et leurs entités liées. DTTL (également appelé «Deloitte Global») et chacun de ses cabinets membres sont des entités indépendantes et juridiquement distinctes. DTTL ne fournit pas de services à des clients. Pour en savoir plus : www.deloitte.com/about. En France, Deloitte SAS est le cabinet membre de Deloitte Touche Tohmatsu Limited, et les services professionnels sont rendus par ses filiales et ses affiliés.

Deloitte est l'un des principaux cabinets mondiaux de services en audit & assurance, consulting, financial advisory, risk advisory et tax & legal. Avec 312 000 collaborateurs implantés dans 150 pays, Deloitte, depuis plus de 150 ans, a su gagner par sa qualité de service la confiance de ses clients et créer ainsi la différence. Deloitte sert 80% des entreprises du Fortune Global 500®.

Deloitte France regroupe un ensemble de compétences diversifiées pour répondre aux enjeux de ses clients, de toutes tailles et de tous secteurs. Fort des expertises de ses 6 900 associés et collaborateurs et d’une offre multidisciplinaire, Deloitte France est un acteur de référence. Soucieux d’avoir un impact positif sur notre société, Deloitte a mis en place un plan d’actions ambitieux en matière de développement durable et d’engagement citoyen.

A propos d’Aviva France

Filiale d’un des premiers assureurs vie et dommages en Europe et forte de 180 ans d’expérience en France, Aviva France propose une gamme complète de produits et services à près de 3 millions de clients, particuliers, artisans commerçants, professions libérales et petites et moyennes entreprises. L’assureur s’est engagé à rassembler ses activités d’assurance sous la marque Aviva pour s’appuyer sur une marque unique et forte. Aviva France propose ses produits à travers une approche multicanale qui s’articule autour de 4 directions commerciales dédiées au client : Proximité (1000 agents généraux, 1000 courtiers), Direct, Patrimoniale (dont la banque UFF) et Partenaires (dont le partenariat avec AFER). En tant qu’entreprise responsable, le Groupe Aviva en France est très engagé dans le financement de l’économie réelle, l’accompagnement de notre société vers un mode de vie plus durable et à défendre une culture d’entreprise inclusive pour ses 4 500 collaborateurs.
Pour plus d’informations sur Aviva France, consultez http://presse.aviva.fr et suivez-nous sur Twitter @AvivaFrance.

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La saison des recrutements de saisonniers est commencée... et mi-novembre ce sera déjà trop tard pour postuler !

Les 3 secteurs qui recrutent le plus : N°1 Hôtellerie, Restauration& Tourisme, N°2 Commerce et N°3 Logistique & Distribution

Les 3 régions principales :

N°1 : Auvergne-Rhône-Alpes - N°2 : Île-de-France - N°3 : Occitanie

Une véritable opportunité pour les débutants

22 octobre 2019

QAPA, l'agence d'intérim 100% online,communique les chiffres de son baromètre* mensuel dédié exclusivement aux emplois saisonniers. Un top départ très en avance pour cette saison et d'une courte durée pour pouvoir y accéder.

Lien officiel : www.QAPA.fr

« Cette semaine les recrutementdes saisonniers, en contrats d'intérim ou en cdd ont pris le top départ pour la saison d'hiver. Cette période fait partie des plus gros volumes de recrutement, que ce soit dans les 350 stations de ski réparties sur tout le territoire, mais également dans tous les lieux touristiques et les grandes villes. Plusieurs dizaines de milliers de postes sont ouverts dans des métiers faciles d'accès et très souvent disponibles aux débutants », a déclaré Stéphanie Delestre, fondatrice et Présidente de Qapa.fr.

Top 12 des saisonniers les plus recherchés

Avec la fin de la saison estivale, c'est le début des recrutements de saisonniers hivernaux en intérim et CDD qui commence. Ces offres d'emploi concernent toutes les stations de sports d'hiver mais également les grandes villes touristiques françaises.

Parmi tous les métiers liés à la saison hivernale, 12 profils se distinguent clairement. Dans le secteur de l'Hôtellerie, Restauration & Tourisme, sont recherchés des cuisiniers, des commis de cuisine, des plongeurs et des serveurs, ainsi que des femmes de chambre, des réceptionnistes ou des agents d'entretien. Le secteur du Commerce est aussi en plein boom à la recherche de vendeurs et de skimen. Enfin, dans la logistique et la distribution, les préparateurs de commande et les chauffeurs PL (poids lourds) et SPL (super Poids Lourds) sont énormément recherchés. La saison est enfin propice pour les techniciens de maintenance, principalement pour les matériels des stations de ski, ainsi que les animateurs, aussi bien sportifs sur les pistes que dans les clubs.

Classement des 12 métiers les plus recherchés

Classement

Métiers (H/F)

N°1

Cuisiniers

N°2

Commis de cuisine

N°3

Plongeurs

N°4

Femmes de chambre

N°5

Réceptionnistes

N°6

Vendeurs

N°7

Agents d'entretien

N°8

Skiman

N°9

Animateurs

N°10

Préparateurs de commande

N°11

Chauffeurs PL et SPL

N°12

Techniciens de maintenance

Top 3 des régions qui recrutent

Trois régions françaises se partagent les recrutements de saisonniers. L'Auvergne-Rhône-Alpes arrive à la première place suivie par l'Île-de-France qui recrute tout au long de l'année, principalement pour des missions d'intérim. Sur la troisième marche du podium, l'Occitanie qui regroupe les stations de ski Hautes-Pyrénées et Pyrénées orientales.

TOP 3 des régions qui recrutent le plus

Classement

Métiers

N°1

Auvergne-Rhône-Alpes

N°2

Île-de-France

N°3

Occitanie

Top 3 des secteurs qui recrutent le plus

Le 1er secteur qui recrute est celui de l'Hôtellerie, Restauration & Tourisme, toujours en tête du classement, suivi du Commerce à la deuxième position puis de la Logistique & Distribution. .

Classement des secteurs qui recrutent le plus 

Classement

Secteurs

N°1

Hôtellerie, Restauration & Tourisme

N°2

Commerce

N°3

Logistique & Distribution

Un tremplin pour les débutants

Les métiers saisonniers sont très souvent ouverts aux débutants, surtout lors de missions d'intérim. Ce sont en général des contrats d'une durée moyenne de 4 mois, la plupart du temps de début décembre jusqu'à fin mars. 

Ces missions sont souvent payées au SMIC, soit 10,03  brut / heure + 10% de congés payés + des variables avec parfois des avantages comme la nourriture et le logement (Pour rappel le contrat saisonnier est un contrat d'intérim ou CDD avec paiement des 10% de congés payés mais pas des 10% d'indemnités de fin de mission).

Sans expérience, les candidats doivent cependant avoir certaines qualités comme être sérieux, ponctuels, serviables et autonomes. Parler une langue étrangère est souvent un plus non négligeable pour décrocher un job sympa comme baby-sitter dans une station haut-de-gamme ou bien gérer l'accueil d'un spa.

« Attention, car les emplois saisonniers partent très vite par le bouche-à-oreille et sont cette année très en avance par rapport au début de la saison. C'est donc maintenant qu'il faut s'activer pour décrocher son poste, car à la mi-novembre ce sera quasiment déjà trop tard ! », a conclu Stéphanie Delestre, fondatrice et Présidente de Qapa.fr.

*Méthodologie : analyses et chiffres basés sur plus de 7849 offres d'emplois saisonniers en octobre 2019. Les offres d'emplois saisonniers sont tous secteurs confondus, déposées par plus de 135 000 recruteurs qui publient leurs offres d'emploi sur Qapa.fr (commerçants, artisans, TPE, PME, grosses entreprises). Ces offres d'emploi concernent tous les secteurs d'activité partout en France métropolitaine et sur une base de plus de 4,5 millions de candidats. Les chiffres et statistiques représentent un état des lieux de l'emploi en France jusqu'au 16 octobre 2019. Toutes les informations mises en avant par les candidats et par les recruteurs sont déclaratives.

À propos de QAPA

QAPA est le partenaire emploi de tous les Français. 100% positif 0% souci. QAPA rassemble aujourd'hui 4,5 millions de candidats, 200.000 nouveaux inscrits chaque mois dans tous les secteurs et dans toute la France. En 2016, QAPA a lancé le 1er service de recrutement d'intérimaires en temps réel 100% digital et mobile, Simple, Rapide et Innovant.

 

L’assurance vie dans la tourmente des taux négatifs

Cette fin de mois de septembre 2019 marquera une véritable rupture pour l’assurance vie. Plusieurs assureurs souhaitent en terminer avec la promesse de sécurité de ce placement. Il va falloir accepter de prendre des risques pour conserver un rendement intéressant.

https://www.loretlargent.info/gestion-de-patrimoine/  

C’est une interview qui a fait l’effet d’une bombe dans le monde feutré de l’assurance. Le Directeur Général de Generali France, Jean-Laurent Granier, a annoncé qu’il allait limiter l’accès à ses Fonds en Euros à capital garanti. Selon plusieurs classements, la filiale française de l’assureur italien est quand même en 5ème position en encours (fonds en euros et unités de compte) derrière le mastodonte CNP, les filiales du Crédit Agricole et de BNP et enfin AXA.

Des taux négatifs en accusation

Quelle mouche a piqué cet assureur ? De manière très pragmatique, il a sans doute vu que les rendements de ses fonds en Euros allaient être très faibles et ce pour plusieurs années. En effet, les banquiers centraux ne semblent vraiment pas prêts à inverser leurs stratégies de taux bas. Il déclare d’ailleurs dans Les Echos :  « Nous ne voulons pas donner l’illusion qu’il serait encore possible de servir un rendement à 1,50 % pour un contrat en fonds en euros alors que le taux sans risque est négatif »

Moins de fonds en Euros, plus d’unités de compte !

Pour cela, il va falloir accepter de prendre plus de risque sur ses contrats d’assurance vie. L’idée est de diminuer très fortement la part de placement sécurisé (les fonds en euros) pour augmenter celle des unités de compte. 

On parle chez Generali d’une limite de 40% de fonds en euros, aujourd’hui, on est plus proche de 80% dans les produits habituels. L’unité de compte, c’est une sorte de panier de valeurs, une agrégation de produits financiers en général assez sûrs mais évidemment moins que les fonds en euros. En échange de ce risque, le rendement peut être meilleur…mais comme c’est un risque, on peut aussi avoir de très mauvaises surprises notamment en cas de crack boursier ou de crise financière majeure.

Changement de promesse sur l’assurance vie ?

L’annonce de Generali va sans doute entraîner dans son sillage des décisions similaires d’autres acteurs du marché. Allianz s’est déjà associé à l’interprétation de cette petite musique.  Crédit Agricole vient de prévenir que les rendements de ses fonds en euros seront très faibles en 2019/2020. Une manière d’inciter ses clients à choisir d’autres produits. Le problème, c’est que dans l’inconscient collectif français, l’assurance vie, c’est la garantie à vie de conserver son capital. La « perte en capital » n’est pas une option. Mais avec les investissements en unités de compte, la perte en capital est possible. Donc on change complètement l’esprit du produit.

Faut-il arrêter d’investir dans l’Assurance vie ?

Tout d’abord, ce qui était « promis » au moment de la signature sera évidemment tenu par les assureurs. C’est ce qui leur coûte cher aujourd’hui. Pour garantir le capital et les effets cliquets, ils sont obligés de placer les fonds via des obligations d’Etat…qui aujourd’hui génèrent des intérêts négatifs.

Ensuite, il faut surtout se rapprocher de son conseiller en gestion de patrimoine et être très conscient de cette différence entre les fonds en euros et les unités de compte. On vous rappelle que les assureurs ont un devoir de conseil et qu’ils doivent clairement informer leurs clients des avantages et des risques des produits qu’ils proposent.

 
 
 

Communiqué de presse
Paris, le 21 octobre 2019

 
 

Sous embargo jusqu’au 22 octobre 2019 à 6 heures

Compte provisoire de la protection sociale :
un solde excédentaire qui se confirme en 2018

Pour la deuxième année consécutive, le solde de la protection sociale est excédentaire. Après +5,2 milliards d’euros en 2017, il est en nette amélioration en 2018 et s’établit à 11,1 milliards d’euros. Ce redressement résulte d’une évolution plus dynamique des ressources (+2,4 %) que des dépenses (+1,6 %). Le compte de la protection sociale recouvre un champ plus large que les comptes de la Sécurité sociale, aussi bien en termes de prestations servies que de régimes concourant au financement de la protection sociale.

D’après les résultats provisoires, le solde de la protection sociale poursuit son redressement en 2018 pour atteindre 11,1 milliards d’euros, après son retour à l’excédent de 2017 (+5,2 milliards d’euros). Les ressources de la protection sociale, bien qu’en léger ralentissement (+2,4 % après +2,8 % en 2017) restent en effet plus dynamiques que les dépenses, qui progressent de 1,6 %, à un rythme légèrement plus faible que l’année précédente (+1,8 % en 2017). En 2018, les dépenses de protection sociale s’élèvent à 787,1 milliards d’euros tandis que les ressources s’établissent à 798,3 milliards d’euros.

Les ressources de la protection sociale restent dynamiques en 2018, dans un contexte de poursuite de l’amélioration  du marché du travail. La bascule entre cotisations sociales et contribution sociale généralisée (CSG) mise en œuvre dans le cadre des mesures dites « en faveur du pouvoir d'achat des actifs » modifie la structure de ces ressources : la part des impôts et taxes affectés (Itaf) augmente ainsi de 24 % en 2017 à 26 % en 2018 tandis que celle des cotisations sociales baisse de 61 % en 2017 à 59 % en 2018.

Les prestations sociales (741,0 milliards d’euros) représentent 94 % des dépenses de protection sociale (31,5 % du PIB). Elles sont en hausse de 1,8 % par rapport à 2017. Représentant 45,8 % des prestations sociales, l’accélération des prestations vieillesse-survie (+2,4 % en 2018 après +1,7 % en 2017) portent le dynamisme des dépenses. Les dépenses de santé, elles, poursuivent leur hausse régulière (+2,1 %) tandis que les prestations famille ralentissent à nouveau (+0,3 % après +1,1 % en 2017). Les prestations de lutte contre la pauvreté ralentissement également mais de manière plus marquée (+2,4 % après +5,9 % en 2017), signe du contrecoup de la montée en charge de la prime d’activité en 2017. Les prestations liées à l’emploi connaissent une légère accélération (+0,6 % après +0,1 % en 2017). Enfin, les prestations logement sont en net recul du fait des réformes récentes (-7,2 % après +0,8 % en 2017).

Téléchargez l’étude complète :

« Compte provisoire de la protection sociale :
le retour à l’excédent de 2017 s’amplifie en 2018
 »,

Études et Résultats n°1131.

À propos de la DREES :

Mise en place par le décret du 30 novembre 1998, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) fait partie avec l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) et les autres services statistiques ministériels du service statistique public (SSP). Son rôle est de fournir des informations fiables et des analyses dans les domaines du social et de la santé. L’action de la DREES s’appuie, depuis vingt ans, sur un engagement déontologique dont les principes, codifiés et partagés au niveau européen, sont l’indépendance professionnelle, l’engagement sur la qualité, le respect du secret statistique, l’impartialité et l’objectivité. La DREES est aussi un service statistique ministériel dont la mission prioritaire est d’accompagner et d’évaluer les politiques publiques sociales et sanitaires.

La recherche de bureaux, 2e problématique
la plus complexe pour les entreprises

Paris, le 21 octobre 2019 - Deskeo, premier opérateur de bureaux flexibles en France, dévoile les résultats d'une enquête nationale sur la recherche de bureaux, effectuée auprès de plus de 1 820 entrepreneurs et dirigeants.

POINTS CLÉS

La recherche de bureau est jugée « difficile » par 78% des dirigeants

3 déménagements sur 4 prennent plus de 6 mois

61% des sondés ont dépassé le budget prévu pour leur déménagement

Seules 23% des entreprises sont pleinement satisfaites de leurs bureaux

74% des entreprises considèrent que leur déménagement a nui à leur activité

1.      La recherche de bureaux : un enjeu majeur

Pour les entrepreneurs, toutes les tâches et missions liées à la création et gestion de d'une entreprise ne se ressemblent pas. Le financement de leur activité (35%) est ainsi la problématique la plus complexe de toutes, suivie par la recherche de bureaux (26%). Le recrutement complète le trio de tête avec 21% des voix.

3312an$IN87801571661020307@VWP21DB02" width="700" style="box-sizing: content-box; vertical-align: middle; line-height: 1.4em; max-width: 10000px; width: 700px; height: 376px;"> 

Pour Frank Zorn : "On sous-estime souvent la complexité d'un projet immobilier pour une entreprise. Il est tellement difficile de trouver des bureaux dans les secteurs les plus prisés qu'un tel projet peut vite se transformer en cauchemar et alimenter les pires nuits blanches de n'importe quel entrepreneur. Rappelons qu'il s'agit souvent des plus grandes décisions financières qu'un chef d'entreprise aura à prendre durant sa carrière..."

2.      Mission impossible ?

Trouver des bureaux est une mission difficile pour 78% des dirigeants, mais aussi longue (supérieure à 6 mois dans 73% des cas) et coûteuse, 61% des personnes interrogées avouent qu'elles ont dépassé l'enveloppe budgétaire initiale.

3312an$IN87801571661020308@VWP21DB02" width="400" style="box-sizing: content-box; vertical-align: middle; line-height: 1.4em; max-width: 10000px; width: 400px; height: 299px;"> 

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3.      Le bail classique, seule solution pour les entreprises ?

Concernant les différentes solutions existantes, le bail commercial traditionnel (ou "3/6/9") reste la norme (46%) devant le bail de courte durée (27%).

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"Si le bail traditionnel est l'option la plus courante, c'est surtout parce que la grande majorité de l'offre de bureaux est aujourd'hui proposée sous cette forme," confie Frank Zorn, co-fondateur de Deskeo"Le bail commercial ne correspond plus aux enjeux des entreprises d'aujourd'hui. Il est très difficile d'avoir de la visibilité sur son développement au-delà de 12 ou 18 mois. Or les conditions d'accès sont de plus en plus strictes, on parle souvent d'engagement de 3 à 6 ans minimum. Les entrepreneurs recherchent de la flexibilité et des services pour leurs espaces de travail, c'est pourquoi les espaces de coworking attirent de plus en plus (22% des sondés). Cependant, cette option n'est pas adaptée aux structures de plus de 20 personnes qui ressentent le besoin de se sentir chez elles pour construire leur culture d'entreprise," conclut-il.

4.      Des dépenses largement sous-estimées

61% des personnes interrogées ont dépassé le budget initialement prévu pour leur déménagement d'entreprise"Le loyer n'est que la partie émergée de l'iceberg", observe Frank Zorn"Lorsque l'on paye 1 de loyer, le coût total d'un bureau est généralement proche de 2".

3312an$IN87801571661020311@VWP21DB02" width="300" style="box-sizing: content-box; vertical-align: middle; line-height: 1.4em; max-width: 10000px; width: 300px; height: 305px; color: rgb(34, 34, 34); font-family: Roboto;">

Si les mauvaises surprises peuvent être nombreuses, le temps humain de gestion de projet est de loin ce que les sondés ont le plus sous-estimé (44%). Selon le co-fondateur de Deskeo : "On ne se rend compte de la complexité d'un déménagement de bureaux qu'après y avoir été confronté. Il faut trouver des architectes, un conducteur de travaux, sourcer le mobilier... C'est un vrai métier et la plupart des entreprises n'ont pas accès à ces compétences. Des nouvelles solutions comme Deskeo permettent de réduire le nombre d'interlocuteurs de bout en bout pour permettre aux entreprises de se concentrer sur leur activité."

3312an$IN87801571661020312@VWP21DB02" width="700" style="box-sizing: content-box; vertical-align: middle; line-height: 1.4em; max-width: 10000px; width: 700px; height: 372px;"> 

5.      can't get no... satisfaction !

Au final, 81% des dirigeants interrogés ne sont pas tout à fait satisfaits de leurs locaux (19% pas du tout et 58% seulement en partie). Pire, il est même fréquent qu'un projet de recherche de locaux ait un impact négatif sur le développement de l'entreprise : 74% des sondés avouent que leur déménagement a nui à leur activité.

3312an$IN87801571661020313@VWP21DB02" width="400" style="box-sizing: content-box; vertical-align: middle; line-height: 1.4em; max-width: 10000px; width: 400px; height: 228px;"> 

"Les dirigeants sont dans l'obligation de faire des compromis pour ne pas freiner leur croissance et finissent par choisir des locaux qui s'avèrent rapidement inadaptés", constate Frank Zorn"C'est encore une fois que la flexibilité est indispensable pour une entreprise de croissance. Les startups françaises doivent s'informer sur les nouvelles solutions qui leur sont proposées avant de s'engager sur des durées trop longues."

3312an$IN87801571661020314@VWP21DB02" width="400" style="box-sizing: content-box; vertical-align: middle; line-height: 1.4em; max-width: 10000px; width: 400px; height: 281px;">

L'AVIS DE L'EXPERT

"Avant de se lancer dans un projet entrepreneurial, on s'inquiète rarement de trouver des bureaux," observe Frank Zorn, co-fondateur de Deskeo. "Avec le temps, on s'aperçoit que plus une entreprise grandit, plus la question de ses espaces de travail devient cruciale. Si l'immobilier est le deuxième poste de dépenses en entreprise derrière les salaires, cette enquête nous apprend que la recherche de bureaux est la deuxième problématique la plus complexe selon les chefs d'entreprise, juste après le financement et devant le recrutement."

Pour l'ancien Président de Groupon France : "Selon notre enquête, une recherche de locaux est dans la majorité des cas plus longue, plus chère et plus gourmande en ressources que prévue. Un tel projet est souvent porteur de beaucoup d'espoirs, mais souvent source de déceptions : au final, moins d'une entreprise sur quatre est pleinement satisfaite de ses bureaux, 74% avouent même que leur déménagement a eu un impact négatif sur leur activité."

"Le marché immobilier est extrêmement tendu dans les secteurs les plus demandés. Les entreprises doivent satisfaire des conditions d'accès toujours plus rigides en termes de durée d'engagement et de garanties. Nous rencontrons tous les jours des entreprises bloquées dans leur développement depuis des mois à cause d'un projet de déménagement qui n'aboutit pas."

"Il existe des alternatives au bail traditionnel, de nouvelles solutions qui offrent de la flexibilité aux entreprises, tout en rassurant les propriétaires avec des garanties solides. C'est le cas de nouveaux acteurs comme Deskeo qui permet à des centaines d'entreprises en France d'accéder à des espaces de travail personnalisés et adaptés à leurs besoins du moment, le tout avec des conditions flexibles," conclut Frank Zorn.

*Méthodologie : enquête réalisée auprès de 1 824 professionnels effectuée en ligne, sur le panel propriétaire BuzzPress France, selon la méthode des quotas, durant la période du 25 septembre au 2 octobre 2019.

Profils des personnes interrogées : 54% d'hommes et 46% de femmes répartis sur l'ensemble du territoire français.

Postes : 22% d'indépendants, 21% de Dirigeants d'entreprise, 26% de DAF / RAF / CFO, Autres : 31%.

Nombre de salariés : 24% de 1 à 10, 36% de 10 à 50, 32% de 50 à 200 : 8% plus de 200.

Répartition des secteurs d'activités concernés : Assistanat, Administration : 6% / BTP, Chantier, Bureau d'études : 6% / Commerce, Marketing, Vente : 17% / Conseil : 8% / Direction générale, Direction centre de profits : 5% / Informatique, Télécoms : 17% / Restauration, Tourisme, Hôtellerie, Loisirs : 14% / Santé, Social, Service à la personne : 9% / Production, Maintenance : 1% / Environnement, Aménagement : 1% / Distribution, Magasin : 5% / Gestion, Finance, RH, Comptabilité, Audit : 6% / Métallurgie, Mécanique, Aéronautique : 1% / Logistique, Achat, Stock, Transport : 3%, Agri-Agro - Agriculture, Viticulture, Pêche : 1%. Toutes les informations mises en avant par les personnes interrogées sont déclaratives

À propos de Deskeo

Créée en juin 2016 par Frank Zorn et Benjamin Teboul, Deskeo est un opérateur de bureaux flexibles qui recherche, aménage et gère les sièges sociaux d’entreprises de 10 à 500 salariés. Deskeo fait  partie du  groupe Knotel, le géant américain des bureaux flexibles. Cette fusion permet de proposer aux entreprises un environnement à leur image aux quatre coins du monde (France, Allemagne, Angleterre, Etats-Unis, Brésil...). Knotel compte près de 500.000 m2 de bureaux aménagés dans le monde et gère les sièges sociaux d’entreprises telles que Shell, AXA, EDF, Netflix, Starbucks, Amazon ou encore Uber.

Plus d'informations www.deskeo.fr

 

Perpetual : Recrutement, les différences entre la France et les Etats-Unis ?

“Aux Etats, Unis, 20 à 30%* des recrutements se font sur recommandations. Cela peut aller jusqu'à 50% pour des entreprises qui ont un programme performant avec des outils technologiques et des formations adaptées. Ainsi, le réseau social professionnel LinkedIn est un composant essentiel de la stratégie de recherche d'emploi des candidats qui n'hésitent pas à demander à leurs contacts de les recommander auprès de leur employeur.
En 
France, le mode de recrutement privilégié reste la publication d'une offre d'emploi sur un jobboard, utilisée dans 88%* des cas. Viennent ensuite les candidatures spontanées et la mobilisation du réseau de contacts du recruteur (58%). Les réseaux sociaux n'arrivent qu'en quatrième position, utilisés par 49% des recruteurs. La cooptation devient peu à peu une solution efficace pour les recruteurs qui l'utilisent pour diminuer le coût d'un recrutement, réduire le turnover et trouver des profils de meilleure qualité. 
Toutefois, lorsque les recruteurs ne trouvent pas les compétences nécessaires et lorsqu'il s'agit de recruter un profil spécialisé ou un métier en tension, 47% des entreprises font confiance aux cabinets de recrutement.”

Je vous invite à revenir vers moi si vous souhaitez plus d'informations ou pour organiser un échange avec Pierre Trippitelli, qui sera ravi de vous partager son expertise et / ou de vous en dire plus sur Perpetual. 
Bien à vous,
Aude


A propos de Perpetual
Fondé en 2013, Perpetual est un cabinet de conseil en ressources humaines spécialisé dans l'univers des marques. Perpetual accompagne ses clients dans la définition de leur stratégie talent afin d'améliorer leur performance business. Du recrutement au développement des compétences individuelles et équipes et au coaching, Perpetual est fier de travailler sur la ressource la plus essentielle de toute organisation : L'Humain. 

Sa sphère d'intervention inclut les entreprises publiques du CAC 40 et Fortune 500, ainsi que le monde des start-ups, entreprises familiales et sociétés portefeuille de fonds d'investissement. L'approche du cabinet est de développer une relation de confiance et d'échange avec ses clients et candidats. A Perpetual, chaque collaborateur est très attaché à la notion de transparence. Les équipes sont diverses et très internationales, ce qui fait sa force et son ouverture intellectuelle.

 

*source : cabinet de conseil et d'analyse CareerXRoads

*source : étude sourcing 2018 de l'APEC

*source : enquête annuelle Regionsjob 2018

 

 

In Sun We Trust publie les résultats du sondage

« Les Français et le solaire photovoltaïque » réalisé par OpinionWay

  • Français sur 10 estiment que le prix de l'électricité est trop important
  • 1 sur 4 affirme que recourir à de nouvelles sources d'énergie est un moyen efficace pour réduire sa facture d'énergie
  • 31 % des Français considèrent que l'énergie verte la plus prometteuse est l'énergie solaire photovoltaïque

En prévision de la journée mondiale de l'énergie, ce mardi 22 octobre, In Sun We Trust, tiers de confiance du photovoltaïque, dévoile un sondage inédit réalisé par OpinonWay intitulé : « Les Français et le solaire photovoltaïque ».

Alors que 90 % des Français prévoient une hausse des prix de l'électricité dans les années à venir, un quart d'entre eux estiment que les énergies renouvelables sont une véritable alternative pour y pallier. Parmi ces énergies vertes, le photovoltaïque apparaît aujourd'hui clairement comme la piste à privilégier par les Français. Pour autant, les résultats du sondage montrent une méconnaissance profonde des Français envers le photovoltaïque, ce qui explique aujourd'hui le faible taux d'équipement de la France en la matière.

Pour consulter l'intégralité du sondage OpinionWay pour In Sun We Trust, cliquez sur ce lien

90% des Français anticipent une hausse des prix de l'électricité

Alors que les hausses du prix de l'électricité se sont enchainées en 2019 (au 1er juin puis au 1er août 2019) et qu'une nouvelle hausse est à prévoir en début d'année prochaine, 72% des Français estiment déjà que le prix de l'électricité est trop important (seul 1 Français sur 4 estime que le prix actuel de l'électricité est juste, tandis que 2% des Français considèrent les prix comme bons marché).

En outre, les Français sont pleinement conscients que la hausse du prix de l'électricité va perdurer dans les années à venir. Ils sont en effet 38% à considérer que les prix devraient légèrement augmenter, et 52% que les prix vont beaucoup augmenter. Au total, ce sont ainsi 9 Français sur 10 qui anticipent une hausse des prix de l'électricité.

Le solaire, une énergie plébiscitée par les Français...

Face à cette situation, seuls 13 % des Français déclarent qu'il faut se résigner à voir sa facture d'électricité augmenter sans pouvoir lutter contre, tandis qu'une majorité de Français considèrent qu'il existe des moyens efficaces pour baisser sa facture d'électricité.

Si réduire sa consommation ou mieux isoler son logement sont les solutions plébiscitées par les Français (près d'un Français sur deux pour ces deux solutions), le recours à de nouvelles sources d'énergie est la troisième alternative citée par les Français pour abaisser leur facture (près d'un Français convaincu sur quatre). 

Interrogés plus précisément sur les énergies vertes, les Français estiment à 51% que l'énergie photovoltaïque représente une solution d'avenir. Ils sont même 31% à considérer que c'est la première solution d'avenir devant l'énergie géothermique (20 %) et l'énergie des mers et éolienne (14 %).

Une solution considérée trop chère et particulièrement méconnue

En dépit de ce plébiscite pour le solaire, force est de constater que les Français investissent encore trop peu dans le photovoltaïque. Le sondage « Les Français et l'énergie solaire » réalisé par Opinion Way pour In Sun We Trust fait apparaitre un premier frein majeur pour les Français : le coût d'une installation.

Ils sont ainsi 52% à déclarer qu'ils seraient susceptibles d'investir dans des panneaux photovoltaïques si le prix de leur installation baissait. 44 % le seraient également si les aides de la part du Gouvernement étaient plus importantes.

Le sondage inédit publié ce jour fait également apparaitre un autre (et plus inattendu !) frein majeur au déploiement du photovoltaïque : une méconnaissance profonde du secteur et de fausses idées reçues.

Près d'un Français sur deux est convaincu que la durée de vie d'un panneau solaire ne dépasse pas les 10 ans, et ce alors qu'une installation bien réalisée, avec du matériel de qualité dure jusqu'à 40 années. Ils sont 59 % à estimer que les panneaux fabriqués en Chine sont de mauvaise qualité, alors qu'ils sont au moins aussi performants et robustes que les panneaux européens. Il reste encore un Français sur cinq qui pense encore que les panneaux solaires ne fonctionnent que dans les régions ensoleillées, comme le Sud de France...

À l'occasion de la publication des résultats de ce sondage, David Callegari, Directeur Général d'In Sun We Trust, déclare : « Il est rassurant de voir que les Français ont conscience que la hausse record de 7,2 % des prix de l'électricité, en 2019, n'est pas un phénomène isolé. Les Français ont compris que les prix de l'électricité allaient continuer d'augmenter dans les années à venir, et commencent donc à envisager sérieusement de nouvelles pistes pour réduire leur facture.

Pour autant, les résultats de ce sondage prouvent qu'il reste beaucoup de chemin à parcourir pour que le solaire ne soit plus considéré comme une solution d'avenir, mais une solution concrète à adopter aujourd'hui. Il faut regarder la réalité en face : les écogestes et les travaux d'efficacité énergétique sont nécessaires, mais pas suffisants. Les Français doivent reprendre la maîtrise de leur dépenses d'électricité. 

Et c'est dès aujourd'hui qu'il faut se lancer ! Car contrairement à l'opinion exprimée dans ce sondage, il existe bel et bien des aides importantes pour le photovoltaïque chez les particuliers (environ 3 000  au total, sur un investissement de 8 000 ). Elles sont néanmoins trop complexes, trop éparpillées, et donc largement inconnues du grand public. »

Pour consulter l'intégralité du sondage Opinion Way pour In Sun We Trust, cliquez sur ce lien

Vous le trouverez également joint.

Les interviews ont été réalisées les 9 et 10 octobre 2019 sur un échantillon de 1027 personnes représentatifs de la population française âgée de plus de 18 ans.

À propos d'In Sun We Trust :

L'idée d'In Sun We Trust est née en 2015 sous l'impulsion de deux amis : David Callegari et Nicolas Bodereau. Ils décident de mettre au point un service qui rende le solaire enfin simple et sûr pour tous. Ils développent alors une technologie de simulation de pointe, un accompagnement transparent et un réseau d'installateurs de confiance. 4 ans après sa création, In Sun We Trust a accompagné plus de 12 000 projets partout en France. À la suite de sa fusion avec le leader scandinave Otovo, In Sun We Trust entend accélérer son développement hexagonal et s'exporter en Europe du sud dans un futur proche.

Plus d'informations sur https://www.insunwetrust.solar/

 

 

la suite sur un autre article à découvrir ce même jour 29 octobre...