Publications

Recherche d'articles

Dernières Nouvelles

Publié le 26/06/2019, 07:33 par Claire Mollien
A quelques jours de la prochaine GayPride (samedi 29 juin), l'Ifop publie les résultats d'une enquête de...
Publié le 26/06/2019, 07:21 par Claire Mollien
des-propositions-des-pistes-de-la-lecture-sociale-en-partagePour notre client (basé à Lyon) société industrielle de premier ordre nous recherchons...
Publié le 19/06/2019, 08:39 par Claire Mollien
emplois-a-vos-cv-et-lisez-les-sondagesavec un grand merci à Isis de Romefort - merci Marie-Claire Sansoe ... mise à jour du 28 juin 2019 OFFRE D’EMPLOI Le syndicat mixte...

un peu, beaucoup, passionnément, et merci à Pierre-Jean Llorens pour le partage de ces pistes ... de réflexion :

COMMENT COMPLETER SA RETRAITE ?

Reprendre une activité rémunérée à la retraite en 2019 c’est possible ! Largement assoupli, le cumul emploi-retraite connaît aujourd’hui un boom spectaculaire. Cette opportunité peut se révéler intéressante, à condition de respecter quelques obligations et restrictions.
https://www.labanquepostale.fr/particulier/solutions-seniors/actualites-conseils/retraite-complement.html#xtor=EPR-2639-[NL_seniors_mai19]-20190523-[bloc1_conseil_completer-retraite]--

Près de 500 000 retraités continuent d’exercer une activité rémunérée. C’est deux fois plus qu’il y a dix ans ! Deux raisons majeures expliquent ce phénomène d’une part, la faiblesse de nombreuses pensions et, d’autre part, le fort assouplissement des règles du cumul emploi-retraite, surtout depuis 2017. S’y ajoute le désir, chez certains, de ne pas rompre complètement avec une activité professionnelle.

Quel que soit le régime de retraite, la règlementation permet aujourd’hui, en toute légalité, de continuer à exercer une activité rémunérée tout en touchant sa pension. Cela s’appelle le cumul emploi-retraite (CER).

De quelques heures de garde d’enfant ou de jardinage à une activité de conseil à plein temps, l’éventail des emplois occupés par des retraités est large. Si la reprise d’une activité est souvent ponctuelle pour répondre à un besoin précis de revenus supplémentaires (financer les études d’un enfant, effectuer des travaux de rénovation...), elle peut aussi s’inscrire dans la durée.

Cette liberté de reprendre une activité est toutefois assortie de quelques contraintes.
Le cumul emploi retraite sans restriction vous est accessible à condition d’avoir atteint l’âge légal de départ à la retraite (62 ans) et d’avoir accumulé assez de trimestres pour bénéficier d’une retraite à taux plein.
Il implique de cesser toutes vos activités professionnelles précédentes et de liquider l’ensemble de vos retraites de base et complémentaires.

Néanmoins, le cumul est possible même si vous ne comptez pas assez de trimestres. Mais les revenus qu’il engendre sont alors soumis à un plafonnement, variable selon votre ancien statut professionnel (salarié, artisan, fonctionnaire...). On parle alors de cumul emploi-retraite partiel ou plafonné .

Fait notable, depuis le 1er janvier 2015, le cumul emploi retraite ne vous permet en aucun cas d’acquérir de nouveaux droits à la retraite quand bien même, comme tout travailleur, vous êtes alors tenu de verser des cotisations aux régimes obligatoires de retraite.

Quelles démarches

Les démarches sont peu contraignantes. Une fois prise votre décision de reprendre une activité, il vous faut choisir un nouveau statut pour l’exercer : salarié, auto-entrepreneur, entreprise individuelle.

Bien adapté au cumul emploi-retraite, le statut d’auto-entrepreneur, largement simplifié, a aujourd’hui les faveurs de nombreux retraités. Il convient ensuite de prévenir votre ou vos caisses de retraite, dès le début de l’activité, et de leur déclarer le montant de vos nouveaux revenus.

Signalons qu’on rencontre de plus en plus fréquemment le cas d’anciens salariés partis à la retraite et reprenant une activité salariée chez leur ancien employeur, le plus souvent à temps partiel.

Il faut savoir que, dans ce cas-là, un délai de 6 mois minimum est nécessaire avant la reprise de l’activité, qu’un nouveau contrat de travail doit être signé et que les caisses de retraite doivent être averties de cette nouvelle activité.

 

 

VIVRE DE SA RETRAITE A L'ETRANGER ?

Portugal, Espagne, Maroc... font partie des destinations les plus prisées par les seniors pour prendre sa retraite et vivre à l’étranger.
https://www.labanquepostale.fr/particulier/solutions-seniors/actualites-conseils/vivre-sa-retraite-a-l-etranger.html
A la recherche de meilleures conditions de vie, plus d'un million de français ont déjà sauté le pas, mais pas sans conséquences dans un certain nombre de domaines : pensions, impôts, protection de santé... Découvrez les avantages et les inconvénients avant de vous lancer.

Toucher sa pension retraite à l’étranger

Il est tout à fait possible de partir vivre à l’étranger une fois à la retraite et de percevoir sa pension du régime général, voire sa pension de réversion. L’assurance retraite verse des pensions à des personnes installées dans plus de 150 États.

Comment s’y prendre Dès que vous avez connaissance de votre future adresse, prévenez votre caisse de retraite régionale de votre changement de domicile et de votre pays de résidence. Signalez également tout changement de coordonnées bancaires.

Ensuite ? Tous les ans, celle-ci vous enverra un justificatif d’existence* (ou vous aurez à le télécharger sur lassuranceretraite.fr). Celui-ci est à remplir auprès du consulat de France ou d’une autorité compétente (mairie...) du pays d’accueil, et à renvoyer.

Cette condition est essentielle si vous souhaitez que votre pension continue à être versée.
Concernant la retraite complémentaire : il est tout aussi important de prévenir votre caisse de retraite complémentaire de votre changement de domicile et de pays.

Dans la même démarche, celle-ci vous adressera l’imprimé nécessaire au paiement ou à la poursuite du paiement de votre retraite.

Bon à savoir : la pension brute reste inchangée. En revanche, si votre domicile fiscal est à l’étranger, le montant net peut être un peu plus élevé, car vous n’aurez plus à cotiser à la CSG, la CRDS et à la Casa.

La couverture médicale

Au moment où vous partez de la France pour vous installer dans un autre pays, vos frais de santé ne sont plus couverts par la sécurité sociale. Cependant, des accords et dispositifs existent entre les pays pour vous permettre d’être pris en charge dans votre pays d’accueil. C’est le cas dans le cadre de l’Union Européenne et de certains états.

Comment s’y prendre ? Pensez à informer de votre départ votre caisse d’assurance maladie. Cette dernière vous transmettra un formulaire à remplir pour transférer vos droits dans votre pays d’accueil.

Vous devez ensuite faire une demande d’attestation de droit aux soins de santé auprès de l’organisme de sécurité sociale du pays où vous comptez résider. Cette attestation, une fois validée, vous permettra une prise en charge de vos frais de santé aux conditions et tarifs en vigueur localement.

Dans les pays qui n’ont pas signé d’accord avec la France, vous n’êtes pas couvert. Il vous faudra adhérer à la Caisse des Français à l’Etranger (CFE). Pensez à ajouter une assurance santé complémentaire pour un bon niveau de remboursement.

Une fiscalité parfois plus avantageuse

Le coût de la vie de certains pays est souvent inférieur à celui de la France, jusqu’à trois fois inférieures dans des pays comme la Thaïlande. En plus, des pays ont signé des conventions pour que les retraités résidents bénéficient de certains avantages fiscaux.

C’est le cas notamment du Portugal, qui est l’un des pays les plus avantageux fiscalement aujourd’hui. En effet, depuis 2013, les retraités du privé sont exonérés d’impôt sur le revenu par rapport à leur retraite pendant 10 ans. Deux conditions cependant :

passer au moins 183 jours (soit 6 mois de l’année) dans le pays
et se faire enregistrer dans le service local des impôts comme résident non-habituel .

Quel que soit le pays de résidence : renseignez-vous sur la convention fiscale mise en place entre la France et le pays d’accueil. Suivant votre situation, votre durée de présence dans le pays d’accueil et vos ressources, il se peut que vous deviez payer l’impôt sur le revenu uniquement en France, uniquement dans le pays d’accueil, ou encore dans les deux. En revanche, un retraité de la fonction publique sera obligatoirement imposé en France.

BON À SAVOIR AVANT DE PARTIR

 

 

CUMUL EMPLOI / RETRAITE ?

Le cumul emploi retraite permet aux personnes retraitées de poursuivre ou de reprendre un emploi tout en cumulant, sous certaines conditions, les revenus de leurs pensions avec ceux de leurs activités.

https://www.labanquepostale.fr/particulier/solutions-seniors/actualites-conseils/regles-cumul-emploi-retraite.html

Aujourd’hui, nombre de retraités se laissent séduire par cette possibilité pour augmenter leur pouvoir d’achat. Mode d’emploi.

Cumul emploi-retraite : le principe

Pour obtenir sa retraite de base, toute personne doit cesser son activité professionnelle salariée et/ou non salariée relevant d'un régime obligatoire de retraite de base français. Mais une fois à la retraite, il est toujours possible de reprendre une activité, en France comme à l’étranger, et de cumuler sa pension et les revenus de ce nouveau métier. Certaines conditions et règles sont cependant nécessaires :

si vous reprenez un emploi de même type que celui que vous aviez exercé jusqu’à présent appartenant au même régime comme par exemple un emploi salarié, vous pouvez cumuler intégralement les deux, sans aucune restriction de délai ni de montant, à condition d’avoir obtenu une retraite à taux plein. Il s’agit du cumul emploi-retraite total.

Si vous ne remplissez pas ces conditions, le cumul est limité à la hauteur d’un plafond global de revenus provenant de cette nouvelle activité, qui varie selon les régimes. En cas de dépassement des seuils, la pension est diminuée du montant du dépassement.

Pour prétendre à une pension de retraite à taux plein, il faut remplir des conditions d'âge et de durée de cotisation.

Certaines activités peuvent cependant être poursuivies

En principe, il faut cesser toute activité professionnelle pour faire liquider sa retraite. Mais des exceptions sont prévues. C’est le cas si vous exercez notamment :

des activités d’hébergement rural (gîte ou chambre d’hôtes),
des activités artistiques (comédien, peintre...), scientifiques (conférences, publications...), littéraires... exercées à titre accessoire,
un emploi d’assistante maternelle ou d’aide à une personne âgée ou handicapée,
une activité de faible importance (le revenu brut de l’année précédant le départ en retraite ne doit pas dépasser un certain plafond, le tiers du Smic).

Vous avez également la possibilité de développer une nouvelle activité notamment avec le statut d'autoentrepreneur. Ainsi, vous pouvez prendre votre retraite, continuer votre activité et cumuler votre pension avec ce revenu sans plafond ni limite. Un conseil, pensez à vous renseigner auprès de votre caisse de retraite.

Les démarches

Une fois votre retraite liquidée, et avant votre reprise d’activité dans le cadre du cumul emploi-retraite, vous devez en avertir vos caisses de retraite de base et complémentaire et transmettre tous les éléments d’informations demandés.

Il vous est possible de reprendre une activité immédiatement si vous avez obtenu un cumul emploi-retraite total, et sous certaines conditions si le cumul est limité*.
Sachez-le, si votre reprise d’activité a lieu chez votre ancien employeur, un délai de carence d’au moins 6 mois doit s’être écoulé entre votre départ en retraite et la nouvelle embauche. Un nouveau contrat de travail sera nécessaire au moment de votre reprise d’activité.

Renseignez-vous auprès de votre caisse de retraite.

Des inconvénients

Depuis 2015, les revenus tirés d’une reprise d’activité sont soumis aux cotisations de vieillesse, sociales et de chômage. Celles-ci ne génèrent en revanche aucun droit de retraite supplémentaire : ni trimestres en plus pour sa pension de base, ni points pour la complémentaire.

Ces cotisations sont versées à fonds perdus, et n’ouvrent pas non plus de droits supplémentaires au titre de la pension de réversion attribuée à l’éventuel conjoint survivant.
Cependant, avec la réforme des retraites prévue dans les mois à venir, le cumul emploi-retraite pourrait devenir plus avantageux. Le sujet est actuellement en cours de discussion.

 

EVASION FISCALE ? révélation d'un ancien espion ..

https://www.youtube.com/watch?v=OvQPb6JbFos

Denis Robert a reçu Maxime Renahy, ancien administrateur de fonds au paradis fiscal de Jersey, devenu espion pour la DGSE. Il revient sur son parcours, mais aussi plus généralement sur les méthodes des plus riches pour se soustraire à l'impôt et piller nos états.