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Publié le 19/06/2019, 08:39 par Claire Mollien
emplois-a-vos-cv-et-lisez-les-sondagesavec un grand merci à Isis de Romefort - merci Marie-Claire Sansoe ... mise à jour du 28 juin 2019 OFFRE D’EMPLOI Le syndicat mixte...

avec un grand merci à Pierre Jean Llorens pour sa contribution à cette revue de presse généraliste ..

GILETS JAUNES : L'INSURRECTION QUE PERSONNE N'ATTENDAIT - VRAIMENT POLITIQUE

On les croyait résignés. On disait la situation politique verrouillée jusqu’à la fin du quinquennat Macron. On pensait que rien ne leur ferait plus jamais battre le pavé. Ils se sont levés pourtant dans la France entière. Smicards, employés, apprentis, ils sont venus de Bretagne, des Hautes-Alpes, du Languedoc pour rappeler que la France existait encore avec son histoire révolutionnaire, qu’il y avait encore un caillou dans la chaussure du néolibéralisme mondial.  Après cinq semaines de lutte sur les ronds points ou dans les beaux quartiers de la capitale, que vont faire les Gilets Jaunes ? Comment peser sur le pouvoir lorsque celui ci est décidé à ne céder que des miettes et ce après une répression d'une violence inouie ? Doivent-ils se structurer politiquement, lancer des listes européennes ? Invités : - Emmanuel Todd, historien, démographe - Jean-François Barnaba, gilet jaune - Geoffrey Denis, gilet jaune, fonctionnaire territorial - Sophie Wahnich, historienne spécialiste de la Révolution française - Eliot Donz, gilet jaune, étudiant en bijouterie, originaire de La Réunion

 

Premiers Clics propose des cours d’initiation à l’informatique en ligne et gratuits

 
Le site Premiers Clics propose des cours d’initiation à l’informatique en ligne et gratuits. Apprenez à votre rythme en effectuant un cours complet ou en choisissant les leçons qui vous intéressent (les cours sont composés de différentes leçons). 
Vous apprendrez les bases de Windows (manipuler la souris, connaître les raccourcis claviers, maîtriser le poste de travail, ajouter ou supprimer des raccourcis, faire des sauvegardes, convertir ses CD…), 
vous apprendrez également à configurer votre navigateur web et à envoyer des emails. La protection n’est pas en reste, avec un cours dédié qui vous apprend à protéger votre ordinateur contre les virus et les différentes menaces qui sont susceptibles d’affecter votre ordinateur.  
 
 
Ce qui change : 2019 JANVIER
Repères

Ce qui va changer au 1er janvier 2019

Publié le 17 décembre 2018

Prélèvement à la source, lutte contre la conduite sans assurance, compte personnel de formation, saisies sur rémunérations, prix du timbre... Retrouvez dans notre dossier une première sélection des nouveautés qui vont se mettre en place à partir du 1er janvier 2019.

À LA UNE

Salaires

Smic : revalorisation de 1,5 % au 1er janvier 2019

Publié le 19 décembre 2018

Session 2019

Brevet, baccalauréat, CAP et BEP : le calendrier des examens 2019

Publié le 20 décembre 2018

EN BREF

Avions

Compagnies aériennes interdites dans l'Union européenne : la nouvelle liste noire

Publié le 19 décembre 2018

Zoom

Location : quelles pièces justificatives le propriétaire peut-il vous demander ?

Publié le 17 décembre 2018

Zoom

Épargne : quels livrets pour les moins de 18 ans ?

Publié le 18 décembre 2018

Consommation

Fêtes de fin d'année : comment éviter les mauvaises surprises ?

Publié le 18 décembre 2018

Égalité des territoires

Villes : quels sont les quartiers prioritaires en 2018 ?

Publié le 14 décembre 2018

Vie-publique.fr

Projet de loi portant mesures d'urgence économiques et sociales

Publié le 19 décembre 2018

POUR LES PROFESSIONNELS

Publicité extérieure

Commerçants : vous devez éteindre vos enseignes lumineuses durant la nuit

Publié le 18 décembre 2018

Sécurité au travail

Travail isolé pendant les congés : les obligations de l'employeur

Publié le 19 décembre 2018

Agenda pour les professionnels

E-ADMINISTRATION : LES NOUVEAUTÉS

Poste, coursier, transporteur...

Courrier et colis : que faire en cas de problème de livraison ?

Publié le 20 décembre 2018

LA DILA PROPOSE

Publi rédactionnel

Culture générale - Thèmes de société

Un bon niveau de culture générale est indispensable aux candidats préparant les concours de la fonction publique. Les 12 thèmes développés dans ce livre ont été choisis en fonction de deux critères : leur importance dans le débat public et la forte probabilité de les retrouver dans les sujets de concours. Chaque thème traité donne au lecteur de multiples outils qui lui permettront d'enrichir sa réflexion et de bien organiser sa pensée le jour du concours.

AGENDA

Calendrier scolaire - Les vacances de Noël, c'est pour quand ?
Copropriétaires - Immatriculation des copropriétés : c'est jusqu'au 31 décembre 2018
Impôt sur le revenu - Prélèvement à la source : un site internet pour tout comprendre
Élections européennes 2019 - Inscriptions sur les listes électorales : vous pouvez désormais vous inscrire après le 31 décembre !

JURISPRUDENCE

Banque

Piratage d'un compte bancaire : le client n'est pas automatiquement responsable

Publié le 19 décembre 2018

RÉPONSE MINISTÉRIELLE

Déchets

Vélos abandonnés en ville : quelle procédure d'enlèvement ?

Publié le 20 décembre 2018

LE CHIFFRE DE L'ACTU

13,3%
c'est le taux de jouets contrôlés non-conformes

 

Mesures d'urgence économiques et sociales : le Sénat adopte définitivement le projet de loi

Vendredi 21 décembre 2018, le Sénat a définitivement adopté le projet de loi portant mesures d’urgence économiques et sociales.

Ce projet de loi constitue, selon le Gouvernement, la traduction législative des premières réponses apportées au « sentiment de colère légitime, doublé d’un sentiment d’injustice, notamment parmi les plus modestes ». Le projet de loi initial comprend 4 articles :

  • l’article 1er ouvre aux employeurs la possibilité de verser, à leurs salariés dont la rémunération est inférieure à 3 SMIC, une prime exonérée, dans la limite de 1 000 € d’impôt sur le revenu, de cotisations et contributions d’origine légale ou conventionnelle et de toutes autres cotisations et contributions dues ;
  • l’article 2 anticipe l’entrée en vigueur de l’exonération de cotisations salariales des heures supplémentaires et complémentaires au 1er janvier 2019, au lieu de la date du 1er septembre 2019 comme prévu en LFSS pour 2019 ;
  • l’article 3 revient dès le 1er janvier 2019 sur la hausse de 1,7 point de la CSG pour les retraités dont les revenus de pensions sont inférieurs à 2 000 € nets mensuels en 2019 pour une personne seule sans autre source de revenus ;
  • l’article 4 prévoit que le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la revalorisation exceptionnelle de la prime d’activité au 1er janvier 2019, six mois après la promulgation de la présente loi.

Le projet de loi a été modifié lors de son examen à l’Assemblée nationale (les 19 et 20 décembre 2018). Les amendements adoptés, essentiellement de précision, n’ont pas modifié l’équilibre général du texte déposé.

Lors de l’examen au Sénat, les sénateurs ont rejeté la motion n°15 déposée par les membres du groupe communiste républicain citoyen et écologiste, tendant à opposer l’exception d’irrecevabilité. Les auteurs de la motion estimaient « que les conditions d’examen de ce projet de loi mettent en cause la constitutionnalité car le droit d’amendement fondé sur les articles 44 et 45 de la Constitution n’a pas été respecté ».

Les sénateurs ont ensuite suivi l’avis du rapporteur de la commission des affaires sociales, Jean-Marie Vanlerenberghe, et n’ont pas modifié le projet, ni en commission (le 21 décembre 2018 au matin), ni lors de la séance publique (le 21 décembre 2018, après-midi). Le texte est donc définitivement adopté.

Jean-Marie Vanlerenberghe a, en effet, préconisé une adoption sans modification de l’ensemble des articles. Même s’il observe que le déficit est augmenté (passant de 2,8 à 3,2% du PIB) et qu’il n’y a pas de retour à l’équilibre des ressources de la sécurité sociale, il considère en effet :

  • « que l’économie de ce projet de loi répond, au moins en partie, à plusieurs préoccupations soulevées par le Sénat » ;
  • que « les gains de pouvoir d’achat (…) pour les travailleurs et les retraités aux revenus modestes seront substantiels » ;
  • que « le climat politique actuel invite toutes les institutions à la mesure et à un sens des responsabilités particuliers ».

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Pour plus de détails, consulter :

 

 

https://www.facebook.com/osonscauser/

 
VOILA UN SUJET A METTRE AU REFERENDUM (RIC)
JE VOUDRAIS COMME EN SUISSE QU' ON METTE UNE VIGNETTE ANNUELLE !!!
 

Les 5 arnaques des autoroutes ..

De quoi vous mettre de bonne humeur; On le savait déjà mais là c'est très bien dit et ça le mérite d'être rappelé pour ceux qui ont la mémoire courte.

Voilà au moins un petit jeune qui ne passe pas son temps à chasser du Pokémon.

 Non seulement c'est très intéressant mais ça vaut le coup de regarder la vidéo la transférer sans modération pour que ça se sache.   

C'est excellent et c'est ici :

https://www.youtube.com/embed/B1QEdhGN8ag

  

 Nous disons que la réforme fiscale fait gagner 18 500 € par mois aux 1% les plus riches. Nous avons fait une ÉNORME ERREUR d’inattention. Ils gagnent ces 18 500 € sur une année ! Cela équivaut donc à 1 550 € par mois ! C’est toujours bien mieux que les 40 max de la prime d’activité mais c’est pas 18.500 euros. Nous présentons nos excuses pour cette erreur. On était visiblement un peu trop fatigués pour regarder nos propres vidéos…. car dans la vidéo originale « Macron offre une Porsche à 280.000 Français » le calcul était le bon.

Par contre, et c’est le plus important, le total des cadeaux aux ultrariches est bien comme on le dit très proche du total des annonces nouvelles de lundi, c’est essentiel et y’a pas d’erreur sur ça:)

[ LA PRIME D’ACTIVITE AUGMENTEE DE 40 € EN JANVIER ]

Pourquoi l’annonce d’une augmentation du SMIC de 100 € net en janvier 2019 se révèle, en réalité, n’être qu’une simple augmentation de 40 € de la prime d’activité ?

Le SMIC n’augmentera pas de 100 €

Aucune augmentation du SMIC n’a été annoncée. C’est un abus de langage. 
Le SMIC ne va augmenter au premier janvier 2019 que de 20 €. Mais ni les Gilets Jaunes, ni Macron n’y sont pour rien ! Cette augmentation, elle est automatique et obligatoire. En effet, chaque année, le SMIC doit être réévalué pour tenir compte de l’inflation, c’est-à-dire de la hausse des prix. Cette année, le SMIC va être augmenté, automatiquement, de 20 € au premier janvier 2019 pour suivre la hausse des prix. Macron n’a donc décidé d’aucune augmentation du salaire minimum. La hausse de 20 € est obligatoire et automatique.
Donc ce n’est pas le SMIC qui augmentera de 100 € .

L’annonce de Macron est en réalité une augmentation de la prime d’activité.

Qu’est-ce que la prime d’activité ?

La prime d’activité est une prime versée aux travailleurs pauvres. Elle est versée par les Caisses d’Allocations Familiales (CAF) sur demande des ayant droits. Son montant dépend de plusieurs critères comme le revenu, la situation familiale, le nombre de personnes à charge et les revenus du conjoint. La prime d’activité est conçue pour “inciter les personnes au RSA à travailler” et s’applique donc aux personnes en situation d’emploi précaire (en intérim, CDD ou à temp partiel) gagnant entre 0.5 et 1.2 fois le SMIC. La prime d’activité est versé à 2.6 millions de personnes et son montant médian est de 134 €.

Augmenter la prime d’activité n’a rien à voir avec augmenter le SMIC.

Première raison : la prime d’activité n’ouvre pas de droit à la retraite ou au chômage.  Le SMIC, à l’inverse, est un salaire et intègre donc des cotisations sociales et patronales. Il ouvre ainsi des droits à la retraite et au chômage. Augmenter la prime d’activité et non le SMIC, c’est choisir de priver les travailleurs pauvres de droits à la retraite.

Deuxième raison : la prime d’activité est à la charge de l’Etat. La prime d’activité est versée par la CAF. Elle dépend directement du budget de l’Etat qui prend à la charge cette prime. Ce sont donc nos impôts qui financent la prime d’activité. Le SMIC, à l’inverse, est un salaire versé par les entreprises. Augmenter la prime d’activité et non le SMIC, c’est donc choisir de faire peser sur les budgets publics l’effort.

Troisième raison : augmenter la prime d’activité affecte les revenus de beaucoup moins de personnes qu’augmenter le SMIC.
Un rapport du Groupe d’experts sur le SMIC daté de 2017 est ici formel. Augmenter le SMIC affecte 9.7 millions de bénéficiaires alors qu’augmenter la prime d’activité n’en affecte que 2.9, soit le 70% de moins.

docs

Quatrième raison : augmenter la prime d’activité touche moins de personnes pauvres qu’augmenter le SMIC. Ici aussi, il nous faut consulter le rapport du Comité d’experts sur le SMIC de 2017. Il est formel. Augmenter le SMIC affecte 22% et 35% des personnes des premier et second déciles. Augmenter la prime d’activité n’affecte que 15% et 22% des mêmes déciles. Ainsi, augmenter le SMIC  est donc plus efficace qu’augmenter la prime d’activité pour toucher les personnes pauvres. Précisons également qu’augmenter la prime d’activité n’affecte pas du tout les revenus des personnes non éligibles. La classe moyenne est donc exclue de la décision de Macron.

De combien Macron a-t-il vraiment décider d’augmenter la prime d’activité ?

Là, il nous faut décomposer les 100 € d’augmentation annoncés. Suivons les indications du porte parole du gouvernement Benjamin Griveaux.  Voilà comment se décomposent ces 100 € d’augmentation :

20 € : baisse de cotisations sociales DEJA VOTEE
20 € : augmentation de la prime d’activité DEJA EFFECTIVE LE 1er OCTOBRE
20 € : augmentation de la prime d’activité DEJA VOTEE
40 € : augmentation de la prime d’activité : VOILA LA VRAIE ANNONCE DE MACRON

Ensuite, il faut noter que ces 40 € de hausse la prime d’activité annoncés par Macron lundi étaient déjà prévus. Macron n’a fait qu’avancer leur échéance. En effet, la prime d’activité devait augmenter de 20 € en 2020 puis de 20 € supplémentaire en 2021.

La seule nouveauté réelle de l’annonce de Macron est donc celle-ci : Macron a décidé d’avancer à 2019 les 40 € d’augmentation de la prime d’activité prévus pour 2020 et 2021.  

Un bonus maintenant : la fourberie de la prime d’activité d’octobre.

Très peu d’observateur l’ont noté, mais le bricolage de Macron cache une nouvelle fourberie.
Cette fourberie réside dans la hausse de 20 € accordée en octobre 2018 et intégrée au bricolage annoncé par Macron.
En octobre, les députés ont augmenté le montant forfaitaire (le montant qui sert de base au calcul) de 20 €. Ok. Mais ils ont aussi modifier les règles de calcul.
Je vous passe les détails, allez voir l’article en source, mais ce changement de règle de calcul ont rogné 12 € de cette hausse 20 € pour un bénéficiaire au SMIC.
Bref, plus on creuse, plus c’est louche !

Sources
L’article le plus clair pour comprendre la décomposition des 100 € d’augmentation et la prime d’activité : http://www.leparisien.fr/economie/gilets-jaunes-non-le-smic-ne-va-pas-augmenter-de-100-euros-10-12-2018-7965414.php

Les mesures déjà votées :

La baisse des cotisations sociales : http://www.assemblee-nationale.fr/15/projets/pl1297.asp
La hausse prime activité d’octobre : https://www.liberation.fr/france/2018/10/05/la-hausse-de-la-prime-d-activite-en-octobre-n-est-finalement-que-de-8-euros_1683477

L’augmentation de 40 € de la prime d’activité était déjà prévue pour 2020 et 2021 : http://www.assemblee-nationale.fr/15/projets/pl1255.asp  (voir l’article 65)
““Le montant forfaitaire de la prime d’activité a été revalorisé de 20 € au 1erseptembre 2018. Cette revalorisation sera poursuivie par la création en 2019 d’une seconde bonification dont le montant maximal (20 €) sera revalorisé en 2020 puis 2021.” »

Le rapport du groupe d’expert sur le SMIC : https://www.tresor.economie.gouv.fr/Ressources/File/444185
L’interview de Benjamin Griveaux : https://youtu.be/v5HBgCQJQ1U?t=179

La fourberie de ocotbre : https://www.liberation.fr/france/2018/10/05/la-hausse-de-la-prime-d-activite-en-octobre-n-est-finalement-que-de-8-euros_1683477


[ L’ARNAQUE DE LA CSG POUR LES PETITES RETRAITES ]

Macron a décidé d’augmenter la CSG pour les retraités de 1.7 point de pourcentage. C’est cette mesure que Macron a dit vouloir annuler pour les retraités gagnant moins de 2000 € par moi. Cette annonce est censée soulager les petits retraités.
Le problème, c’est que la loi de financement de la sécurité sociale, votée tout début décembre, prévoit une disposition largement passée inaperçue. Dans cette loi a été décidé de ne pas revaloriser les retraites avec l’inflation. Cela veut donc dire qu’au lieu d’augmenter chaque année au rythme de l’augmentation des prix, les pensions des retraités vont donc stagner pour les années 2019 et 2020.
C’est là que le bât blesse.  L’augmentation des prix, si l’on en croit les estimations, sera au moins égale à 1.8% cette année. Ce rythme pourrait même s’accroître l’année prochaine.
Ainsi, ce que Macron “accorde” aux petits retraités lundi en leur retirant la hausse de 1.7 point de la CSG, il leur avait repris discrètement en supprimant l’indexation des pensions par rapport à l’inflation.
On voit donc que, l’annonce de lundi est loin de constituer un “geste” pour les retraités. I

Sources :
https://www.marianne.net/societe/gilets-jaunes-retraites-2019-loi-montant
La loi (voir article 44)
http://www.assemblee-nationale.fr/15/projets/pl1297.asp

 

[ LES HEURES SUPPLEMENTAIRES ]

Macron a annoncé lundi vouloir exonérer les heures supplémentaires de toutes cotisations sociales et du calcul de l’impôt sur le revenu. Cette mesure, inspirée de Sarkozy, est un gain certain pour le pouvoir d’achat.
Le hic c’est que, là aussi, Macron n’a pas donné ce qu’il prétendait.
En effet, le projet de loi de finance pour 2019 comptait, dès sa première présentation en  septembre, l’idée d’exonérer de cotisations sociales les heures supplémentaires.
La seule nouveauté des annonces de Macron est donc celle-ci : défiscaliser les heures supplémentaires.
Nous avons cherché des évaluations chiffrer des deux volets de cette réforme et sommes tombés sur des informations contradictoires. Libérationannonce que la défiscalisation coutera beaucoup plus cher que l’exonération. Le rapport du Sénat sur la loi de finance dit l’inverse. Il nous faudra donc attendre pour nous faire une idée.

Sources :
https://www.liberation.fr/france/2018/12/11/gilets-jaunes-mesures-et-entourloupes-a-la-loupe_1697329
Le projet de loi de finance :
https://www.gouvernement.fr/action/le-projet-de-loi-de-finances-2019
Le rapport d’évaluation du Sénat :
http://www.senat.fr/rap/a18-108/a18-1089.html

 

[ LE FINANCEMENT DES MESURES ]

D’abord, combien vont-elles coûter ? Il est difficile de l’estimer précisément aujourd’hui tant le gouvernement reste flou, voir même perdu, sur les conditions d’application concrète des annonces de Macron. La fourchette des estimations se situerait entre 8 et 10 milliards d’euros. Mais nous verrons.
Cependant la vrai question importante est  : qui va payer la facture ?
Pour le moment, il faut avouer qu’un certain flou demeure. Il y a cependant un point où Macron a été très clair. Il ne touchera pas à l’ISF.
La solution privilégiée par Macron est la suivante : augmenter un peu les déficits et, donc la dette, et comprimer encore davantage la dépense publique.
Qu’est-ce à dire que comprimer la dépense publique ? Ca veut dire dégrader les services publics. Macron compte donc bien faire supporter le coût de ces mesures par le peuple
Il a donc “accorder” au mouvement des Gilets Jaunes des maigres miettes que les citoyens ordinaires, c’est-à-dire les gilets jaunes financeront.

Sources :
https://www.mediapart.fr/journal/france/111218/meme-en-temps-de-crise-macron-exonere-l-entreprise

 

[ LA SITUATION DES ULTRA RICHES ]

Il faut bien le dire, les ultra riches sont un électorat particulièrement cajolé par Macron. Immédiatement arrivé au pouvoir, Macron a supprimé l’ISF et considérablement abaisser les taxes sur le capital (flat tax ou PFU).
Ces deux mesures ont d’abord coûté très cher à la collectivité. Le coût de la suppression de l’ISF est estimé à 4 à 5 milliards par an. Le coût de la flat tax pourrait être encore supérieur. Les estimations varient entre 1.5 et 10 milliards d’euros annuels. Ces montants sont colossaux.
Ces deux mesures ont considérablement enrichi les 1% les plus fortunés. Nous basant sur les travaux de l’OFCE, nous estimons que l’ISF et le PFU ont fait gagné, cette année, 18 500 € chaque mois au 1% les plus fortunés de notre pays. On comprend bien la disproportion entre les cadeaux réservés à cette élite et les 40 € d’augmentation de la prime d’activité consentis par Macron pour les travailleurs pauvres.
Enfin, il faut bien comprendre les ultra-riches pourraient largement être mis à contribution. Ils payent, en proportion de leurs revenus, moins d’impôt que quiconque en France. Ce graphique, issu des travaux de Piketty, le montre très bien :

docs 2

Sources :
Notre vidéo, et de multiples sources, sur les cadeaux de Macron aux ultra riches.
http://osonscauser.com/macron-offre-porsche-a-280000-francais/
Un article récent de grande qualité :
https://www.mediapart.fr/journal/france/291118/gilets-jaunes-derriere-la-rationalite-de-facade-du-gouvernement-une-ideologie
Coût de ISF: https://www.lesinrocks.com/2018/12/10/actualite/pour-thomas-piketty-si-macron-veut-son-quinquennat-il-doit-immediatement-retablir-lisf-111150737/
Coût de la flat tax :  https://gabriel-zucman.eu/flat-tax-macron/
Les riches payent moins d’impôt : https://freakonometrics.hypotheses.org/50129

 

[ LES GRANDES ENTREPRISES ET LE CICE ]

Les grandes entreprises non plus ne financeront pas les réformes annoncées par Macron.
Pourtant, elles ont elles aussi bénéficié de nombreux cadeaux. Macron, alors conseiller de Hollande, a construit une politique de crédit d’impôt sur les bas salaires destiné à toutes les entreprises de France, qu’elles embauchent ou pas, qu’elles réalisent des profits monstres ou non. C’était le CICE.
Le CICE est en place depuis 2012 et a donné lieu à de nombreuses évaluations. On connait donc très bien les effets de ces 20 milliards d’euros distribués chaque année.
Il faut d’abord savoir que 42% de cette somme, soit 8.4 milliards d’euros, sont donnés aux grandes entreprises. Il faut aussi noter que, depuis cette mesure, les profits des entreprises du CAC 40 ont régulièrement explosé. Le reccord de + 18% réalisé la première année du dispositif (2013) a été battu en 2016, + 25%.
Du reste, les effets sur l’emploi du CICE sont désastreux. Très peu d’emplois ont été créé et, mis en rapport aux sommes investis (20 milliards d’euros chaque année) les chiffres sont ridicules. Nous avons d’ailleurs consacré une vidéo précisément sur ce point. Allez consulter les sources, elles sont précieuses.
Bref, les grandes entreprises ont été, avec le CICE de Macron, gavées d’argent public. Seulement, Macron a décidé de ne pas les mettre à contribution. Pire même, il a décidé de doubler le CICE pour 2019.
En effet, Macron veut basculer ce crédit d’impôt de 20 milliards en baisse de cotisations sociales du même montant. Le problème c’est que, ce faisant, il crée une année “double”. L’année de la mise en place de la bascule vers les cotisations, les entreprises toucheront donc 20 milliards de crédit d’impôt ET 20 milliards de baisse de cotisations.
Cette année double, c’est 2019. Il y avait donc,dans ces 20 milliards supplémentaires et peu utiles versés aux entreprises une manne immense pour financer les mesures annoncées lundi. Des voix s’élèvent pour suggérer à Macron de le faire. Mais notre président risque d’y rester sourd.

Sources :
Notre vidéo sur le CICE et ses nombreuses sources détaillées:
http://osonscauser.com/hesitez-a-voter-macron-regardez-ca/
L’article sur l’année double : https://www.mediapart.fr/journal/france/111218/meme-en-temps-de-crise-macron-exonere-l-entreprise

 

[ LE GEL DES SALAIRES DES FONCTIONNAIRES ]

https://bfmbusiness.bfmtv.com/france/vers-un-maintien-du-gel-du-point-d-indice-des-fonctionnaires-1415733.html
Cela fait 9 ans, depuis 2010, que les fonctionnaires n’ont pas vu leurs salaires revalorisés.
Le salaire de tous les fonctionnaires est calculé à partir d’une référence : la valeur du “point d’indice”. Or, ce point d’indice est gelé depuis 2010 et Macron a décidé de maintenir ce gel pour 2019.
Cela fait donc 9 ans que les fonctionnaires s’appauvrissent chaque année. Leur salaire n’augmente pas, mais les prix montent !
Depuis 2010, les prix ont monté de 10.3 %  autant de moins sur le pouvoir d’achat des fonctionnaires.

Détail du calcul :
On multiplie les taux d’inflation depuis 2010 et on obtient :
1.015 * 1.021 * 1.02 * 1.009 * 1 * 1.002 * 1.01 * 1.022  = 1.103
https://www.insee.fr/fr/statistiques/2122401
https://www.insee.fr/fr/statistiques/3619816

 

 
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Etude : 92% des français trouvent que le coût du chauffage est de plus en plus élevé

Etude Andrews Sykes Climat Location / OpinionWay « Les Français face au froid en hiver » 92% des Français estiment que le coût du chauffage est de plus en plus élevé Quel est le ressenti des Français face aux températures hivernales ? L’étude réalisée par OpinionWay pour Andrews Sykes les 21 et 22 novembre 2018 auprès d’un échantillon de 1060 personnes, représentatif de la population française montre qu’il y un agacement répandu au sein de la société concernant les coûts liés au chauffage en hiver. Paris, le 6 décembre 2018 – Andrews Sykes Climat Location, spécialiste de la location de chauffage révèle les résultats de son étude hivernale « Les Français face au froid en hiver ». Réalisée par OpinionWay, cette étude met en lumière le jugement porté par les Français sur les températures hivernales et le chauffage. Les résultats font apparaitre en priorité les aspects financiers que peuvent engendrer le chauffage. Dans leur globalité, les Français se sentent mal informés et sont souvent étouffés par la hausse des prix pour se chauffer. Les Français asphyxiés par le coût du chauffage en hiver L’étude révèle que les Français dans leur ensemble estiment que le coût du chauffage est de plus en plus élevé. Ils sont 92% à être d’accord avec cette affirmation. Dès lors et face au froid en hiver, les Français cherchent à s’adapter en dénichant les solutions les plus économiques pour se chauffer. Ils sont ainsi 57% à privilégier la variation de leur thermostat en fonction des heures de la journée pour faire des économies. Bien que cela soit en effet le meilleur moyen pour ne pas faire augmenter ses factures de chauffage, 35% des personnes interrogées préfèrent maintenir une température constante dans leur logement et 7% choisissent d’éteindre le chauffage en sortant d’une pièce, quitte à le rallumer en y rentrant. Les Français ne sont par contre pas tous d’accord quant aux conséquences du froid sur leur santé. 49% d’entre eux pensent que le froid est la première cause de maladie en hiver. Ce chiffre monte à 63% chez les jeunes âgés de 18 à 24 ans qui considèrent que la baisse des températures est la première cause des maladies en hiver. Bien que le froid ne soit pas la véritable cause de maladie en hiver, cette idée reçue du « prendre froid » reste présente dans l’esprit de beaucoup de Français. Par ailleurs, les Français sont aussi une grande majorité à ne pas trouver que les hivers soient de plus en plus rudes (57%). Néanmoins, il y a une disparité sur le ressenti des températures en hiver entre les habitants des villes et des zones rurales. Ainsi, 47% des habitants de l’unité urbaine de Paris et de la région parisienne estiment que les hivers sont de plus en plus froids. Les habitants des petites communes rurales ne sont que 36% à soutenir cette affirmation. Une disparité des informations mais un désir de bien faire les choses Le jugement des Français concernant les informations fournies par les pouvoirs publics est assez négatif. 72% des CSP- estiment qu’ils ne sont pas suffisamment informés par les pouvoirs publics concernant les solutions qui existent pour faire des économies d’énergie (67% pour les CSP+). Faire des économies d’énergie reste important pour un grand nombre de Français (59%). D’ailleurs, 55% d’entre eux déclarent qu’ils seraient prêts à rénover leurs installations s’ils bénéficiaient d’un crédit d’impôt pour les inciter à se lancer. En termes d’impact sur l’écologie, ce manque d’informations se ressent dans la perception des meilleures sources d’énergie dans la préservation de l’environnement. Ainsi, 70% des 65 ans et + pensent à tort que le gaz pollue moins que le bois alors que 54% des moins de 35 ans en ont bien conscience. Et même si ces deux solutions se valent quasiment économiquement, Les Français sont majoritaires (74%) à penser que le chauffage au bois est plus économique que le chauffage au gaz. Finalement, bien que les Français ressentent une pression financière face au chauffage, ils estiment que leur logement apparaît comme un endroit idéalement chauffé (69%). Toutefois, près d’un tiers des Français (31%) estiment que chez eux, la température ne convient pas. Pour 20% des Français, il y fait même trop froid. Le froid au travail, un véritable problème pour le bien-être au quotidien Dans les autres lieux fréquentés par les Français, le ressenti est totalement différent. Sur leur lieu de travail, les français sont en majorité insatisfaits des températures. Les salariés Français qui travaillent dans un bureau sont partagés (50%). Les bureaux font pourtant partie des environnements de travail où le réglage des températures est le plus facile à appliquer. Les salariés français qui travaillent en usine sont 67% à trouver qu’il fait trop froid sur leur lieu de travail. Quant à ceux travaillant dans un entrepôt, le chiffre grimpe à 76%. Les étudiants sont aussi partagés mais sont une courte majorité à trouver qu’il fait trop froid dans leurs universités/écoles (51%). Dans les autres lieux fréquentés par les Français, et principalement ceux où le contrôle des températures n’est pas à leur portée, il y fait soit trop chaud soit trop froid. Ainsi 57% des Français considèrent que la température ne convient pas dans les centres commerciaux. C’est le lieu où les Français déclarent le plus souvent qu’ils ont trop chaud (49%). Ces excès de chauffage de la part des enseignes commerciales s’inscrit dans une démarche de volonté d’offrir des structures accueillantes pour les clients. Dans les transports en commun, on observe un équilibre à l’égard des températures ressenties (35% des Français trouvent que la température est idéale, 38% qu’il y fait trop chaud, et 27% qu’il fait trop froid). A l’inverse, les gares concentrent le ressenti de températures trop basses pour les Français (72%) et affichent le plus faible taux en ce qui concerne les personnes ayant trop chaud (8%). Dans leur globalité, pour faire face au froid en hiver, la question du chauffage des Français se répercute sur les coûts que cette consommation est amenée à engendrer. Le poids économique de l’utilisation du chauffage en hiver est pris en compte par les Français, au détriment de leur confort chez eux. A l’exception de leur foyer et du bureau, la plupart des endroits qu’il fréquentent n’offrent pas la température escomptée, et le bien-être ainsi que le porte-monnaie des Français est mis à rude épreuve en hiver. Les résultats complets de l’étude « Les Français face au froid en hiver » et une infographie sont disponibles sur le site d’Andrews Sykes Climat Location en cliquant ici. Méthodologie de l’étude Interviews réalisées le 21 et 22 novembre 2018 par questionnaire autoadministré en ligne sur système CAWI (Computer Assisted Web Interview). Cette étude a été réalisée auprès d’un échantillon de 1060 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région de résidence. OpinionWay a réalisé cette enquête en appliquant les procédures et règles de la norme ISO 20252. A propos de Andrews Sykes Climat Location Andrews Sykes Climat Location est une société spécialisée dans la location de génie climatique, avec plus de 50 ans d’expérience dans la location, la vente et l’installation de tous types de systèmes de contrôle de la température : chauffage, climatisation, refroidissement, ventilation et extraction de l’air, déshumidification et humidification. En France, Andrews Sykes Climat Location fournit des solutions spécifiquement conçues pour tous les besoins, les secteurs et les applications imaginables, en aidant ses clients à relever les défis auxquels ils sont confrontés, qu’ils soient planifiés ou urgents, de la manière la plus réactive, la plus professionnelle et la plus rentable pour eux. Andrews Sykes Climat Location offre une gamme d’équipements sûre et fiable, provenant des plus grands fabricants mondiaux.

 

Étude exclusive MeilleursAgents : 
Combien coûte l’immobilier dans les stations de ski ?

● Val d’Isère (Alpes du Nord) est la station la plus chère, tous massifs confondus, avec un prix au m² comparable aux prix parisiens.
● Accessibilité, infrastructures du domaines skiable, activités dans la station, offre de commerces sont les facteurs déterminants du prix de l’immobilier à la montagne. 

Alors que la saison de ski commence tout juste, MeilleursAgents, leader de l’estimation immobilière en ligne, dévoile son classement des prix de l’immobilier dans chaque massif montagneux français. Ainsi, la plateforme a étudié le prix au m² des 83 principales stations de ski française. L’intégralité du classement est à retrouver ici.

Les Alpes du Nord, championne toute catégorie avec la station la plus chère de France : Val d’Isère.

Parmi les 6 massifs français, les Alpes du Nord est le plus cher : les appartements et chalets y coûtent en moyenne 5 026 euros/ m². Et Val d’Isère prend la tête du classement des stations de ski avec un prix moyen de 
10 391 euros/ m², comparable aux prix parisiens.

Ces prix s’expliquent par la présence dans les Alpes du Nord, des plus grands domaines skiables français et des stations ayant le plus d'infrastructure, prisées par une clientèle aisée française (notamment francilienne) et internationale.

Dans les Alpes du Sud, Auron arrive en haut du podium.

Les prix sont inférieurs aux Alpes du Nord, essentiellement en raison d’un manque d'accessibilité. Ainsi, ces stations sont principalement recherchées par les habitants du PACA. De plus, ces stations sont en moyenne de moindre envergure que celles des Alpes du Nord.

Dans les Pyrénées, Saint-Lary Soulan est la station la plus cotée (2820€/m²).

Les stations situées dans les Pyrénées sont plébiscitées par les Toulousains, voire les Bordelais ayant un pouvoir d'achat immobilier inférieur à celui des Franciliens.

Par ailleurs, ces stations de ski sont peu concernées par une clientèle étrangère (mis à part espagnole).

Autres enseignements de l’étude :

● C’est dans les Alpes du Nord que le prix au m² est le plus élevé mais c’est aussi là qu’il est possible d’investir à un moindre coût : à Gresse-en-Vercors, le prix moyen est de 1 460 euros/ m².
● Dans le Jura (2 571 euros/ m²), les stations sont très familiales et les prix légèrement plus élevés que dans les Pyrénées. Ces stations sont plébiscitées par les Parisiens et les Lyonnais, étant donné leur accessibilité en train ou en voiture depuis ces bassins de population. 
● Dans le Massif-Central et dans les Vosges, le marché de l’immobilier est plus local. Au Mont-Dore, le prix moyen est de 2 087 euros/ m²
● MeilleursAgents note également une vraie corrélation entre le prix du forfait (lui-même corrélé à la taille du domaine) avec les prix de l'immobilier. Le forfait le plus cher (aux alentours de 300 euros la semaine) concerne le domaine Tignes / Val d'Isère : Val d'Isère, station la plus chère de l’étude. 

A propos de MeilleursAgents

Fondée en 2008 et n°1 de l’estimation immobilière en ligne (Médiamétrie Février 2018), la plateforme MeilleursAgents aide les particuliers à vendre ou acheter leur bien immobilier au bon prix avec l’aide des meilleurs outils d’estimation et la participation de plus de 11 000 agences immobilières partenaires. En 2018, un vendeur sur deux en France prépare son projet sur la plateforme, qui compte 220 collaborateurs. MeilleursAgents.

 

Le monde en face « Ils ont plongé le monde dans la crise » : le débat

 

 

 
 

C’est une histoire d’argent, de pouvoir et d’impunité.

2008-2018. Dix ans après la crise financière, les langues se délient. Un criminel en col blanc passe aux aveux et raconte de l’intérieur cette période qui a changé notre monde pour le pire.

 

Ce documentaire est une plongée dans la tête des gangsters de la finance, un polar qui entraîne le spectateur dans la mécanique qui conduit à devenir un criminel en col blanc. 

https://www.france.tv/france-5/le-monde-en-face/809481-ils-ont-plonge-le-monde-dans-la-crise.html  

Il démontre aussi comment le système utilise certains d’entre eux. Il donne la parole à leurs proches, aux insiders qui les ont côtoyés, à ceux qui ont été au coeur de la tempête.


Au-delà de destins hors du commun, Ils ont plongé le monde dans la crise raconte l’histoire des dérives de la finance de ce début de siècle et leurs conséquences dramatiques pour les citoyens. Dans ce monde, la vérité ne compte pas.

 

Le condamné:

 

Philip Baker, 54 ans, est l’un des rares à avoir fait de la prison au lendemain de la crise financière. Il a été condamné à 20 ans de réclusion par la justice américaine. Je suis un criminel reconnait-il. En 2007, patron d’un fond spéculatif, il gagnait des millions de dollars. Un jackpot qu’il a décroché en mentant et en trichant. Aujourd’hui sorti de prison après un accord avec la justice américaine, Philip Baker se confesse et raconte la mécanique qui l’a conduit au crime.  Je n’étais pas un assez gros poisson ajoute-t-il. Les gros poissons s’en sortent.»

Le parrain :

Les gros poissons sont à Wall Street. Chez Lehman Brothers, l’un des piliers de la finance mondiale, le patron Richard Fuld a conduit la banque d’investissement à la banqueroute. Et il en a tiré profit. Entre 2002 et 2007, il empoche 530 millions de dollars. Le château de cartes a fini par s’effondrer mais Richard Fuld, qui laisse des millions de victimes, n’a jamais été poursuivi.

 

Le bouc émissaire

 

L’impunité des puissants domine le monde de la finance. Et cela a continué après la crise. Le « Liborgate » a été qualifié de « crime du siècle ». Le Libor est un taux de référence interbancaire qui peut faire monter ou descendre les valeurs de produits financiers. Plusieurs traders ont récemment été condamnés à de la prison ferme pour avoir truqué ce taux, augmentant ainsi leurs bonus. Mais ces traders n’étaient que l’instrument d’un système. Alex Pabon, l’un d’entre eux, a décidé de parler pour raconter comment sa banque l’a utilisé comme bouc émissaire pour masquer ses propres fautes.

 

 

Le documentaire est suivi d'un débat présenté par Marina Carrère d'Encausse, invités :

 

- Jézabel Couppey-Soubeyran, Économiste

- Jean François Gayraud, Criminologue (intervient dans le documentaire)

- Marie Dancer, Chef adjoint du service économique La Croix

- Christophe Nijdam, Analyste financier

 

 

 

Rapport National sur l’Emploi en France d’ADP : le secteur privé a créé 2 300 emplois en novembre 2018

 

NANTERRE, FRANCE – 18 décembre 2018 – Les créations nettes d'emploi salarié atteignent + 2 300. En effet, le secteur privé en France a enregistré la création de 2 300 emplois entre octobre et novembre, selon les résultats du Rapport National sur l’Emploi en France d’ADP du mois de novembre. Cela porte à 62 750 le nombre d'emplois créés depuis le début de l'année. Diffusé largement et gratuitement auprès du public chaque mois, le Rapport National sur l’Emploi en France d'ADP est publié par ADP Research Institute® en collaboration avec Moody’s Analytics.

Il est réalisé à partir des statistiques d’effectifs déclarés des clients français d’ADP, leader mondial et pionnier de la gestion du capital humain, qui gère notamment plus de 3 millions de fiches de paie de salariés français.


Principaux résultats du rapport de novembre 2018 

 

Total de l'emploi dans le secteur privé non agricole en France1 : 2 300

Instantané sectoriel : 

  • Services financiers                 2 600
  • Transports                                 1 700
  • Services aux entreprises          1 300
  • Immobilier                                 - 400
  • Commerce                                 -1 200
  • Fabrication industrielle              - 1 200

« La croissance des créations d’emplois ralentit en novembre, créant deux fois moins d’emplois que le mois précédent » a déclaré Ahu Yildirmaz, Vice-Présidente et co-Directrice de l’Institut de Recherche d’ADP. « Les services aux entreprises continuent de contribuer fortement aux côtés des services financiers et également de l’industrie. Par ailleurs l’immobilier enregistre son plus important recul depuis quelques années. »

 

 

Nous vous proposons un décrytage parCarlos Fontelas De Carvalho, Président Directeur-Général d’ADPen France qui vous apportera un éclairage complémentaire aux chiffres de Pôle Emploi, de l’Insee et de la DARES. Il est le porte-parole pour le Rapport National sur l’Emploi en France, reste à votre disposition pour commenter et expliquer ce chiffre. Alors si vous souhaitez échanger sur ce sujet à la rentrée avec lui, n’hésitez pas.

Pour plus d'informations sur le Rapport National sur l’Emploi en France d'ADP, visitez l'adresse rapport-emploi-adp.fr

Le Rapport National sur l’Emploi en France d'ADP du mois de décembre sera publié le 15 janvier 2019 à 13 heures.

1 Incluant 16 secteurs (cf. méthodologie du rapport)

À propos du Rapport National sur l'Emploi en France d'ADP® : Le Rapport National sur l'emploi d'ADP® est une évaluation mensuelle de l'évolution de l'ensemble de l'emploi dans le secteur privé non agricole en France. Il s'appuie sur des statistiques d'effectifs déclarés d'un échantillon de clients français d'ADP, agrégés par établissement (non identifiables).  Ce rapport, qui mesure les effectifs en réunissant près de 1,3 million de travailleurs français, est produit par ADP Research Institute®, une entité du groupe ADP spécialisée dans l'élaboration et la publication d'études sur les tendances sur l'emploi et les stratégies liées aux ressources humaines et à la Gestion du Capital Humain en collaboration avec Moody's Analytics, Inc.ADP publie chaque mois son Rapport National sur l'Emploi dans le cadre d'un engagement constant visant à proposer davantage de visibilité sur le marché du travail en France, et à fournir aux entreprises, administrations publiques et autres une source d'informations crédibles et précieuses.  Le Rapport National sur l'emploi d'ADP® est largement et gratuitement diffusé auprès du  public sur une base mensuelle.Pour le détail des résultats et du modèle statistique utilisés pour les produire, veuillez consulter la rubrique "Rapport national sur l'emploi en France d'ADP® : Méthodologie de développement" à l'adresse rapport-emploi-adp.fr/

A propos d'ADP : De puissantes technologies avec une touche d'humanité. Les entreprises du monde entier, quel que soit leur secteur ou leur taille, tirent parti des solutions basées sur le Cloud et des connaissances des experts d'ADP, afin de les aider à libérer le potentiel de leurs collaborateurs. Ressources humaines, gestion des temps et des activités, paie, conformité : travaillons ensemble pour construire une meilleure performance collective.Pour plus d'informations, rendez-vous sur  le site d'ADP.

 

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