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avec un grand merci à Pierre-Jean Llorens pour sa contribution à cette revue de presse généraliste ..

Nous vous convions à participer à l'Assemblée Générale annuelle de votre association
 CPN Le Colibri

Elle se tiendra, après l'animation construction de mangeoires:

le samedi 15 décembre 2018 à 18H
Salle des Associations de Maclas -27, route de St Appolinard

 
L'ordre du jour sera le suivant :
 
  • Présentation et adoption des bilans moral, d'activités et financier
  • Projets pour 2019
  • Renouvellement du Collectif
  • Questions diverses

Comme toute association, CPN Le Colibri ne peut fonctionner que par la participation active de ses membres.

Nous avons besoin de toutes les bonnes volontés, pour apporter des idées nouvelles, pour accompagner les animations, sorties et balades, organiser une causerie ou assurer une tâche de gestion (trésorerie, secrétariat, communication, informatique.....).

Même si vous avez peu de temps, n'hésitez pas à rejoindre le Collectif, c'est avec plaisir que nous vous accueillerons au sein de l'équipe!
Vous pouvez dès à présent faire part de votre souhait de participer au Collectif en nous le signifiant par simple retour de mail.

Par ailleurs, si vous ne pouvez pas être présent, merci de vous faire représenter en remplissant le pouvoir ci-joint à nous retourner également par mail. Pour que votre pouvoir soit valable il doit être remis à une personne adhérente à l'association.

Nous espérons vous retrouver nombreux le 15 décembre pour apporter vos observations, suggestions sur la vie du CPN Le Colibri.

Cette rencontre se clôturera par le verre de l'amitié et des grignotages.

A très bientôt

Le Collectif
CPN LE Colibri
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POUVOIR
Je soussigné(e)
Nom et Prénom……………………………………………
Adresse……………………………………………………

Donne procuration à :
Nom et Prénom………………………………………………………………………….
Adresse.................................................................................................................
Pour me représenter et voter en mon nom à l’assemblée générale du CPN Le Colibri

 

http://www.cpnlecolibri.fr/

 

 

AVIS D'EXPERT :  
Journée internationale des personnes handicapées : quelles solutions pour plus d'autonomie ?
 
Organisée pour la 26ème année consécutive, la Journée internationale des personnes handicapées instituée le 3 décembre par les Nations Unies, a pour ambition de promouvoir les droits et le bien-être des personnes handicapées dans toutes les sphères de la société et du développement. Placée sous le signe dela sensibilisation à leur situation particulière dans tous les aspects de la vie politique, sociale, économique et culturelle, elle met, cette année, l'accent surl'autonomisation des personnes handicapées pour un développement inclusif, équitable et durable.
 
A l'occasion de la Journée internationale des personnes handicapées, Resilient Innovation, start-up montpelliéraine engagée auprès des personnes en perte d'autonomie et créateur de WALK, appareil électronique permettant de soutenir les personnes atteintes de troubles moteurs d'origine neurologique, rejoint une campagne de sensibilisation et décrypte les enjeux majeurs dans le domaine du handicap au sein de la société française :
 
  1. Comment fournir une solution technologique adaptée aux besoins des handicapés ?
  2. Quelle technologie de rééducation des troubles moteurs est la mieux adaptée pour les handicapées ?
  3. Comment les technologies numériques améliorent le quotidien des personnes handicapées ?
  4. Quelles sont des solutions pour combattre la perte d'autonomie à domicile ?
  5. Comment maintenir l'autonomie des personnes handicapées le plus longtemps possible ?
Pour organiser une interview avec Jordan Miron, fondateur de Resilient Innovation, merci de contacter :
 
Katarzyna Wadolowska
01 73 01 45 59
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. _body" class="adr black-to-orange contextEntry" target="_blank" style="border: 0px; color: rgb(68, 68, 68); text-decoration-line: none;"> Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 
A propos de Resilient Innovation
Fondée en janvier 2016 à Montpellier par Jordan Miron, Resilient Innovation commercialise WALK, un appareil électronique destiné aux personnes ayant des difficultés à marcher.  Doté d'un logiciel capable de détecter des troubles locomoteurs d'origine neurologique, ce boîtier portatif déclenche si nécessaire une stimulation auditive, sur laquelle l'usager peut synchroniser son pas. Ce dispositif de bien-être est aujourd'hui adopté par pluieurs centaines d'utilisateurs satisfaits en France. Resilient Innovation, fort de son succès commercial, prévoit de développer son activité à l'international.
https://www.walkmebyresilient.com/
 
 
Agriculture biologique - Le cuivre sur la sellette Le renouvellement de l'autorisation européenne du cuivre pour les usages agricoles, principal outil de lutte en agriculture bio contre les maladies, divise les États de l’Union européenne. 
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Substances toxiques - Nos analyses sur 39 produits du quotidien Nous avons acheté des produits très divers (vêtements, fournitures scolaires, clavier d’ordinateur…), les avons fait analyser et avons comparé nos résultats avec ceux des fabricants. 
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Prélèvement à la source - Questions-réponses À partir du 1er janvier 2019, le paiement de l'impôt sur le revenu se fera directement à la source. Nos réponses aux principales questions que vous pouvez vous poser. 
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Champagnes Notre test porte sur des champagnes bruts achetés en grandes surfaces, chez des cavistes ou auprès de producteurs. 
Consultez le test
Justice - Vous et les litiges du quotidien Au cours des 2 dernières années, vous avez eu à régler un différend auprès de la justice suite à un litige, en particulier avec un professionnel. Votre expérience nous intéresse. 
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Ordinateurs portables sur mesure - Une alternative intéressante ? Plutôt que d’opter pour une configuration qui ne convient pas forcément à ses besoins, pourquoi ne pas choisir soi-même les composants de son futur ordinateur ? 
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Fluoroquinolones - Des antibiotiques à éviter Les plus connus s’appellent Tavanic ou Monoflocet. Ces antibiotiques, de la famille des fluoroquinolones, présentent des effets indésirables graves. Il faut arrêter de les utiliser pour des maladies courantes. 
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Compte Nickel - Des virements bloqués une dizaine de jours Un problème interne a empêché des virements effectués par des clients d’être crédités. Selon Nickel, le souci technique est résolu et la société se propose de rembourser les frais générés par le bug. 
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Plus d'un Français sur trois (35%) a déjà renoncé à des soins dentaires en raison du coût des prothèses

Etude Ifop / Dentaly.org

Pas d'embargo

Le site d'information de santé bucco-dentaire Dentaly.org publie une enquête faisant un état des lieux des difficultés d'accès des Français aux soins dentaires et notamment de ce qui en constitue le principal frein : l'achat et la mise en place des prothèsesRéalisée par l'Ifop auprès d'un échantillon représentatif de 1003 Français, cette étude met en lumière une nette dégradation de l'accès aux soins dentairesprincipalement à cause du coût deprothèses dentaires dont la prise en charge à 100% annoncée récemment par le gouvernement rend pour le moins circonspects les Français.

LES CHIFFRES CLÉS

    Une nette dégradation de l'accès aux soins bucco-dentaires en France

  1. De moins en moins de personnes suivent les recommandations de l'UFSBD en matière de fréquence de soins bucco-dentaires : à peine plus d'un Français sur deux (55%) se rend au moins une fois par an chez undentiste, soit une proportion en baisse significative - 4 points en cinq ans. A l'inverse, une proportion croissante de Français (+ 10 points) admet ne pas y être allé depuis au moins deux ans (25%, contre 15% en2013).
  2. Cette moindre fréquentation des cabinets dentaires va de pair avec un mécontentement croissant à l'égard des conditions d'accès aux soins bucco-dentaires en France : un Français sur deux (50%) jugeant aujourd'hui « difficile » l'accès aux soins dentaires, soit une proportion en hausse continue si on compare ce taux au niveau que l'Ifop pouvait mesurer sur le sujet il y a six ans (34% en octobre 2012).

    Une renonciation croissante aux soins dentaires, avant tout due au coût du traitement...

  1. Le principal motif de cette dégradation de l'accès aux soins bucco-dentaires est leur coût si l'on en juge par la proportion record de patients ayant déjà dû y renoncer au moins une fois pour des questions de budget :45% d'entre eux expliquent qu'ils ont déjà du renoncé à des soins dentaires à cause de leur coûtsoit une proportion en forte hausse en cinq ans (+10 points entre octobre 2013 et novembre 2018).
  2. Et parmi les facteurs financiers ayant déjà amené les Français à renoncer à des soins dentaires dans leur vie, le coût des prothèses dentaires arrivent largement en tête : plus d'un Français sur trois (35%) a déjà renoncé à se faire soigner les dents en raison du coût d'achat et de mise en place des prothèses, contre un sur cinq à cause du montant d'une consultation de base (22%)  ou des soins dentaires « conservateurs » (23%).
  3. Il faut dire que si une large majorité de Français se dit bien remboursée pour des prestations basiques comme les consultations de base (76%) ou des soins dentaires simples comme le détartrage ou le traitement de carie (69%), ce n'est pas le cas pour ce qui est de l'achat et de la mise en place de prothèses qui restent « mal remboursés » pour les trois quarts des Français (73%).

    ... mais aussi à un allongement conséquent des délais d'attente chez les dentistes.

  1. Mais d'autres facteurs peuvent aussi jouer dans la renonciation aux soins. Certains sont d'ordre psychologique comme la peur de la douleur, qui a déjà amené un Français sur trois (33%) à ne pas se faire soigner. D'autres sont plus directement liés aux conditions d'accès aux professionnels de santé comme la difficulté d'obtenir un RDV dans un délai rapide qui a déjà poussé un Français sur trois (31%) à renoncer à des soins dentaires.
  2. Il est vrai que l'enquête met également en lumière un allongement conséquent des délais d'attente chez les dentistes. En effet, en à peine quatre ans, les délais d'obtention d'un rendez-vous ont littéralement explosé, passant d'une moyenne de 27 jours en 2014 à 40 jours en 2018. En cela, les dentistes n'échappent à la dégradation générale du temps d'attente observé pour tous les spécialistes depuis quelques années. [1]

    La prise en charge à 100% des prothèses : un engagement qui suscite à la fois du scepticisme et de l'inquiétude

  1. Face à cette situationla prise en charge intégrale du coût des couronnes et prothèses dentaires par la sécurité sociale et les mutuelles promise par Emmanuel Macron durant la campagne électorale rend les Français  pour le moins circonspects : seuls 9% d'entre eux pensent que cet engagement sera « totalement » respecté et 42% « seulement partiellement ».
  2. Et si les deux tiers des Français (65%) trouvent « satisfaisant » l'accord signé récemment entre les partenaires sociaux sur le sujet, ils n'en sont pas moins une majorité (53%) à craindre qu'un tel accord - qui prévoit un plafonnement des honoraires des dentistes pour la pose de couronnes et de prothèses dentaires - engendre « une baisse de la qualité des soins et des prothèses » assurés par les professionnels de santé.

LE POINT DE VUE DE L'IFOP SUR LES RESULTATS DE L'ETUDE

Quel enseignement général tirez-vous de cette enquête?

Le principal enseignement de cette enquête est que la récente annonce d'un reste à charge zéro pour les prothèses dentaires est loin d'apaiser le mécontentement croissant des Français à l'égard d'un système de soins dont l'accès est jugé « difficile » par de plus en plus de Français (50% en 2018, contre 34% en 2012) et auquel une proportion croissante de patients renonce, principalement pour des questions de budget (45 %, +10 points entre 2013 et 2018) mais aussi de délais (31%) : le délai moyen d'obtention d'un rendez-vous chez un dentiste ayant connu un allongement conséquent en l'espace de quatre ans (40 jours en 2018, contre 27 jours en 2014).

Quelle est votre lecture des résultats de cette enquête au sujet des inégalités face aux soins dentaires en France?

Sur ce point, les résultats mettent moins en lumière une fracture entre la France périphérique et les grandes métropoles qu'une fracture sociale entre riches et pauvres.

Cela apparaît par exemple dans la proportion de Français suivant les recommandations des autorités sanitaires en terme de visites chez le dentiste (55% font au moins une visite annuelle, -4 points depuis 2013). L'écart est très net entre les personnes aux revenus par individu supérieurs à 2500 nets/mois (63%) et ceux vivant avec moins de 900 par mois (44%), tout comme le fossé qui apparaît sur le sujet entre les Français vivant dans des banlieues aisées (64 %) et ceux vivant dans des banlieues populaires (48 %). Ainsi, la question de l'accès aux soins ne se résume pas aux déserts médicaux qui affectent les milieux ruraux : la difficulté est encore plus fortedans certaines banlieues difficiles désertées par les professions de santé pour des questions de sécurité ou de manque de rentabilité.

Faut-il y voir un symbole de la fracture sociale ?

D'une certaine manière, et cette facture apparaît tout particulièrement dans le profil de Français ayant déjà renoncé à un soin dentaire en raison du coût du traitement qui concerne désormais près d'un patient sur deux (46%). Les personnes les plus pauvres, c'est-à-dire vivant avec moins de 900 par mois sont deux fois plus nombreuses (62%) à avoir déjà  renoncer à un soin pour des questions de coût que celles vivant avec plus de 2500 nets / mois (29%). De même, l'exclusion du système de soins dentaires pour des questions budgétairesaffecte beaucoup plus les ouvriers (54 %) que les cadres (35 %) et davantage les personnes ayant la CMU (55%)que celles ayant une couverture complémentaire individuels (44 %). Contrairement aux idées reçues, le système de santé français est donc loin d'offrir une réelle égalité d'accès aux soins.

Interview de François Kraus (directeur du pôle Politique / actualités de l'Ifop dans Dentaly.org

LES PRINCIPAUX ENSEIGNEMENTS DE L'ENQUETE

I)  UNE NETTE DEGRADATION DE L'ACCES AUX SOINS BUCCO-DENTAIRES EN FRANCE

Le premier enseignement de l'étude réside dans la baisse de la fréquence des soins chez le dentiste alors que les professionnels du secteur recommandent une consultation par an, cette pratique n'est effectivement suivie que parun peu plus d'un Français sur deux (55%). De plus, ce taux est en diminution par rapport à la mesure de 2013 (-4 points). Inversement, la proportion de Français n'ayant pas consulté de dentiste depuis au moins deux ans a augmenté de 10 points en cinq ans, atteignant désormais 25%.

EVOLUTION DE LA FREQUENCE DES SOINS DENTAIRES

 L'accès aux soins dentaires constitue donc un fort marqueur social.

Cette faible fréquence du recours aux soins dentaires s'observe tout particulièrement chez les catégories modestes de la population seule une minorité d'ouvriers (44%), de personnes aux faibles revenus (44%) et d'habitants de banlieues « populaires » (48%) se sont rendus chez un dentiste au moins une fois par an, alors que les habitants des banlieues « aisées » et les personnes gagnant plus de 2500 euros par mois se rendent pour près de deux tiers d'entre elles (63%) régulièrement chez le dentiste.

II) UNE DEGRADATION DE L'ACCES AUX SOINS DENTAIRES A LA FOIS VECUE ET RESSENTIE PAR LES FRANÇAIS

Cette baisse de la fréquence des soins dentaires s'accompagne précisément d'une dégradation de la perception del'accès à ces soins : alors que 66% des Français considéraient en 2012 que l'accès aux soins assurés par les dentistes était « facile », ils ne sont aujourd'hui plus que 50% à en dire autant.

Là encore, des disparités importantes existent au sein de la population : si 62% des cadres jugent « facile » d'accéder à des soins dentaires, seuls 47% des ouvriers partagent ce constat.

LE REGARD DES FRANÇAIS SUR LA FACILITE D'ACCES AUX SOINS DENTAIRES

Au-delà du seul sentiment, la dégradation de l'accès aux soins dentaires recouvre une certaine réalité dans les actes : en effet, 62% des Français déclarent avoir renoncé à des soins dentaires au moins une fois.

 Le coût des soins dentaires et les délais d'attente constituent des obstacles important pour une grande partie de la population

Un taux de renonciation élevé qui s'explique par deux principaux facteurs :

- Le coût des soins dentaires : pour près d'une personne sur deux (45%), la question financière a déjà conduit à renoncer à des soins, soit une hausse de 10 points en 5 ans.

Si cette barrière financière concerne tous les types de prestations dentaires, elle touche particulièrement l'achat et la mise en place des prothèses, un tiers des personnes (35%) concernées par la renonciation aux soins ayant renoncé plus particulièrement à cette prestation, alors qu'une sur cinq a renoncé à une consultation de base chez un dentiste (22%).

LA RENONCIATION A DES SOINS DENTAIRES

Dans le détail, une fois de plus, ce constat laisse apparaitre de profondes disparités : si la moyenne du renoncement aux soins pour des raisons de coûts est de 46% pour l'ensemble population, ce score atteint 62% chez les personnes ayant les revenus les plus faibles et 29% chez les Français les plus aisés.

LE PROFIL DES FRANÇAIS AYANT RENONCE AU MOINS UNE FOIS A DES SOINS DENTAIRES EN RAISON DU COUT

- L'autre facteur prépondérant de la renonciation aux soins dentaires a trait aux délais d'attentes pour obtenir une consultation chez le dentiste : 31% des Français expriment ainsi avoir déjà renoncé à des soins en raison de la difficulté à obtenir un rendez-vous dans un délai suffisamment rapide.

Et ce d'autant plus que ces délais ont explosé : alors qu'il fallait attendre en moyenne 27 jours en 2014 pour obtenir un rendez-vous, les Français doivent aujourd'hui en compter 40, soit une augmentation de 13 jours.

A cela s'ajoute la problématique de l'éloignement géographique, mentionnée par 15% des sondés comme ayant causé un renoncement aux soins. La question sociale se mêle donc à une problématique territoriale, faisant ainsi écho aux récents débats sur les déserts médicaux.

LES DÉLAIS D'ATTENTES POUR UN RDV AVEC UN DENTISTE

III) DES FRANÇAIS SCEPTIQUES FACE AUX PROMESSES D'EMMANUEL MACRON

Face à cette situation, le gouvernement fait donc l'objet de fortes attentes, d'autant plus que la promesse de campagne d'Emmanuel Macron proposant une prise en charge totale des soins dentaires avaient marqué les esprits.Récemment traduite par un accord signé avec les partenaires sociaux, elle devrait permettre de plafonner, à partir de 2020-2021, le prix de certaines prothèses dentaires et d'assurer leur remboursement intégral. Si cet accord rencontreune satisfaction assez large dans la population (65%), il laisse les Français dubitatifs quant à ses conséquences.

En premier lieu, un peu plus d'un Français sur deux (53%) pense que cette promesse de campagne ne sera pas respectée. Le clivage social constaté dans l'accès aux soins dentaires se retrouve d'ailleurs aussi en matière concernant la crédibilité associée à cette mesure : les catégories modestes sont plus sceptiques s'agissant de la mise en œuvre de cette mesure que les groupes sociaux plus aisés 56% des employés et 54% des ouvriers ne croient pas en l'application d'un reste à charge zéro contre seulement 41% des cadres et professions intellectuelles supérieures.

LA CROYANCE DANS L'APPLICATION D'UN RESTE À CHARGE ZÉRO POUR LES PROTHÈSES DENTAIRES

Mais au-delà du simple scepticisme relatif à la mise en œuvre de la mesure, c'est une véritable préoccupation qui se fait jour chez les Français puisque plus de la moitié d'entre eux (53%) considère en effet que cet accord risque de conduire à une baisse de la qualité des soins une inquiétude se répartissant de manière assez homogène dans les différentes catégories de la population.

LES RISQUES LIÉÀ UN RESTE À CHARGE ZÉRO POUR LES PROTHÈSES DENTAIRES

FICHE TECHNIQUE : Étude Ifop pour Dentaly.org réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 30 au 31 octobre 2018auprès d'un échantillon de 1 003 personnes, représentatif de la population âgée de 18 ans et plus résidant en France métropolitaine

Retrouvez l'article complet sur le sujet en cliquant sur le lien suivant https://www.dentaly.org/ifop-dentaly-2018

CONTACT IFOP : François KRAUS, directeur des études à l'Ifop - 01 72 34 94 64 / 06 61 00 37 76 -  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. _body" class="adr black-to-orange contextEntry" target="_blank" style="border: 0px; color: rgb(68, 68, 68); text-decoration-line: none; line-height: normal;"> Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

CONTACT DENTALY.ORG Julien FOGNINI - Responsable éditorial 06 46 79 91 55 -  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. _body" class="adr black-to-orange contextEntry" target="_blank" style="border: 0px; color: rgb(68, 68, 68); text-decoration-line: none; line-height: normal;"> Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Le site Dentaly.org est l'un des principaux sites d'information sur la santé bucco-dentaire en France. Rédigés par une équipe de chirurgiens-dentistes et rédacteurs spécialisés, ses articles, destinés au grand public, ont pour vocation de fournir une information fiable et détaillée sur les problèmes et soins dentaires.


[1] Cf. Observatoire de l'accès aux soins Ifop / Jalma mars 2017

 

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LA DILA PROPOSE

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Un retour des nations en Europe ? Réflexions sur la crise politique de l'Union européenne

L'actualité européenne s'est révélée particulièrement riche en 2017 et 2018 avec des élections nationales dans plusieurs pays phares de l'Union mais aussi des référendums. Ces scrutins témoignent d'une évolution dans le rapport des citoyens à l'Union européenne. L'existence de celle-ci semble de plus en plus remise en cause par un mouvement de repli sur le national. C'est ce « retour » des nations que se propose d'analyser cet ouvrage, du point de vue de l'Europe sociale.

AGENDA

Virus - Vaccination contre la grippe : c'est maintenant !
Calendrier scolaire - Les vacances de Noël, c'est pour quand ?
Copropriétaires - Immatriculation des copropriétés : c'est jusqu'au 31 décembre 2018
Impôt sur le revenu - Prélèvement à la source : un site internet pour tout comprendre

RÉPONSE MINISTÉRIELLE

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La COP 24, qu'est-ce que c'est ?

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                              P:LogoCNRS cnrs.JPG                      

 

DE GRANDES QUANTITÉS DE MÉTAUX LOURDS DANS L'OCÉAN ATLANTIQUE NORD

La présence de fortes concentrations de métaux lourds sur différents échantillons de débris de plastique prélevés lors de l'expédition 7E CONTINENT dans le gyre de l'Atlantique Nord en 2015a été mise en évidence par une équipe de chercheurs pilotée par Alexandra ter Halle, responsable du volet scientifique de 7E CONTINENT et chercheuse au CNRS au laboratoire Interactions moléculaires et réactivité chimique et photochimique (CNRS/Université Toulouse III - Paul Sabatier)Les concentrations en métaux lourds dans ces débris s'avèrent plus importantes par rapport à celles dans des emballages en plastique neufs. Publiés dans la revue EnvironmentalPollution, ces résultats impliquent des scientifiques CNRS, IRD et de l'Université de Rennes 1 [1].

Cet article [2] scientifique se concentre sur l'analyse, par spectrométrie de masse à plasma à couplage inductif, de macrodéchets (> 5 mm) récupérés dans le gyre subtropical de l'Atlantique Nord lors de l'expédition 7e Continent en 2015.

De précédentes études [3] ont déjà mis en lumière le fait que de nombreux polluants organiques ou inorganiques peuvent s'associer aux débris de plastique dans les océans.

Toutefois, de nombreux travaux sont encore nécessaires pour comprendre ces mécanismes d'absorption et de libération, tout particulièrement dans le cas des métaux lourds contenus dans ces déchets de plastique.

C'est pourquoi le taux de métaux lourds dans des emballages neufs et dans des débris collectés a été comparé par des scientifiques principalement du CNRS, de l'IRD et de l'Université de Rennes 1.

DES CONCENTRATIONS EN MÉTAUX PLUS FORTES DANS LES DÉBRIS ISSUS DU GYRE OCÉANIQUE QUE DANS LES EMBALLAGES NEUFS

Si des concentrations significatives de certains métaux nécessaires à la production de plastique ont été relevées dans des emballages neufs, il est plus surprenant de voir que les échantillons prélevésdans l'Atlantique Nord, correspondant à la même sorte d'emballage mais dégradés dans le temps, ont globalement montré des concentrations amplement supérieures.

On notera que les plus fortes concentrations concernent des métaux lourds tels que le titane, le vanadium, le zinc, l'arsenic, le strontium, le molybdène ou encore le cadmium. Par exemple, certains plastiques collectés peuvent contenir jusqu'à 4284 µg/g de cadmium alors que les emballages neufs en contiennent moins de 0,01 µg/g (22 emballages analysés).

Pour certains métaux comme l'arsenic, le titane, le nickel et le cadmium, il a été démontré que ces concentrations plus fortes sont liées à la dégradation des débris. Par ailleurs, par microscopie électronique à transmission, les chercheurs ont mis en évidence la présence de nanoparticules minérales à la surface du plastique.

Ces travaux montrent la complexité des mécanismes de fixation et libération des métaux lourds sur les débris de plastiques.

Graphique issu de l'étude illustrant les différentes concentrations en nickel (Ni), titane (Ti) et zinc (Zi). La plus forte concentration dans les débris issus du gyre océanique (en rouge) que dans les nouveaux emballages (en bleu) est flagrante.

Lien vers l'étude complète

« A PROPOS D'EXPÉDITION 7E CONTINENT »

Expédition 7e Continent lutte pour améliorer la connaissance de la pollution des mers par le plastique et augmenter la conscience du grand public sur les enjeux et défis majeurs qu'elle génèreen coordonnant les savoir-faire scientifiques, pédagogiques, médiatiques, structurés autour d'expéditions maritimes. Elle anime des campagnes de sensibilisation tant auprès des jeunes que des autorités nationales ou locales pour promouvoir l'économie circulaire. 

Expédition 7e Continent, avec le soutien de grands partenaires publics et privés, se concentre sur la préservation de la biodiversité marine. L'océan est le premier acteur de la machinerie climatique bien avant toutes les forêts du monde, il est indispensable à notre survie. 

Expédition 7e Continent est une association à but non lucratif présidée par François Lambert, fondée et dirigée par Patrick Deixonne, membre de la société des explorateurs français, reconnue d'intérêt général.

« A propos du CNRS »

Le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) est le principal organisme public de recherche en France et en Europe. Il produit du savoir et met ce savoir au service de la société.

Avec 31 612 personnes, un budget pour 2017 de 3,5 milliards d'euros dont 787 millions d'euros de ressources propres, et une implantation sur l'ensemble du territoire national, le CNRS exerce son activité dans tous les champs de la connaissance, en s'appuyant sur plus de 1100 laboratoires en France et à l'étranger. Avec 21 lauréats du prix Nobel et 12 de la Médaille Fields, le CNRS a une longue tradition d'excellence.

Il mène des recherches dans l'ensemble des domaines scientifiques, technologiques et sociétaux : mathématiques, physique, sciences et technologies de l'information et de la communication, physique nucléaire et des hautes énergies, sciences de la planète et de l'Univers, chimie, sciences du vivant, sciences humaines et sociales, environnement et ingénierie.

Contacts Presse Agence RevolutionR

Gilles Broise -  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. _body" class="adr black-to-orange contextEntry" target="_blank" style="border: 0px; color: rgb(68, 68, 68); text-decoration-line: none;"> Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  - 06 09 46 43 88

Guillaume Gallmann -  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. _body" class="adr black-to-orange contextEntry" target="_blank" style="border: 0px; color: rgb(68, 68, 68); text-decoration-line: none;"> Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


[1] Les laboratoires impliqués sont : laboratoire « Interactions moléculaires et réactivité chimique et photochimique » (CNRS/Université Toulouse III - Paul Sabatier), laboratoire « Écologie des forêts de Guyane » (CNRS/CIRAD/Inra/AgroParisTech/Universités des Antilles et de Guyane), Géosciences Rennes (CNRS/Université Rennes 1) et Géosciences environnement Toulouse (CNRS/IRD/Université Toulouse III - Paul Sabatier/Cnes).

[2] Publié en ligne le 13 novembre (parution papier en février 2019)

[3] Rochman et al. Nature 2013  

 

Les zooms de L'Observatoire Cetelem s'intéressent aux modes de vie et proposent d'explorer un grand thème en trois temps, sollicitant l'avis des Français au travers de trois vagues de sondage.
Les zooms viennent ainsi compléter et enrichir le dispositif d'observation et d'études existant de L'Observatoire Cetelem.http://observatoirecetelem.com/


Thème: Entre apparence(s) et identité(s) : le corps, une vitrine de soi ? » 

Enquête 2/3 – novembre 2018 : « Embelli, personnalisé, le corps comme expression de soi »
Le second volet de l'étude "Apparence(s) et identité(s): le corps, une vitrine de soi ?" des zOOms de L'Observatoire Cetelem s'intéresse aux actes d'embellissement et de personnalisation de son corps, à travers les différentes modifications, temporaires ou permanentes, qui peuvent y être apportées.Jusqu'où les Français peuvent-ils aller pour façonner et s'approprier leurs corps ? Quelle image ces modifications ont-elles dans la société ? Et quel budget impliquent-elles ?  

2/3 des Français ont fait des modifications corporelles pour embellir leur corps


§  Ephémères ou permanentes, quelle image des modifications corporelles ?
Toutes les stratégies d'embellissement ne se valent pas aux yeux des Français. Si les colorations et implants capillaires bénéficient d'une bonne image (68% et 57% respectivement), les autres transformations les laissent davantage dubitatifs : 43% ont une bonne image du tatouage, 38% des faux ongles, 32% de la chirurgie esthétique de modification (se faire refaire le nez, pratiquer une liposuccion, etc.) et 31% du piercing. Les chirurgies de rajeunissement (76% de mauvaise image) et le bronzage en cabine (82%) font partie des pratiques qui ont la plus mauvaise presse. 

§  Tatouages et piercings : le gap générationnel
L'image des tatouages et piercings est bien meilleure chez les jeunes que chez leurs aînés. Près de 7 Français sur 10 (68%) âgés de 18 à 24 ans déclarent avoir une bonne image des tatouages contre seulement 8% des 65 ans et plus. L'écart est sensiblement le même pour les piercings avec 56% des plus jeunes qui en ont une image positive contre 5% de leurs aînés.

§  Les Français enclins à transformer leur corps pour l'embellir.
66% des Français affirment avoir déjà cherché à embellir leur corps en réalisant des transformations, temporaires (colorations, port de barbe ou de faux ongles, bronzage en cabine, etc. : 63%) ou permanentes (tatouages, piercings, chirurgies, etc. : 26%). Ces différents types de transformation attirent particulièrement les moins de 35 ans qui déclarent pour 56% (contre 12% pour les plus de 50 ans et 31% pour l'ensemble des Français) être intéressés par la réalisation d'un tatouage, si ce n'est pas déjà fait.

§  Mieux dans sa peau avec un corps modifié, embelli
Les Français ayant franchi le pas, et davantage encore ceux qui ont pratiqué des modifications permanentes, expriment à quel point ces modifications leur ont permis de se sentir mieux dans leur peau (69%) et de se sentir plus beaux/belles (68%). Le fait de pratiquer une première modification a développé chez près de la moitié des concernés un désir d'en faire encore plus (49%), quand seuls moins de 3/10 d'entre eux disent craindre de le regretter un jour. À noter que 76% des personnes se disant complexées et ayant réalisé des modifications estiment qu'elles les ont aidées à se sentir mieux dans leur peau.

§  Le budget, enjeu capital pour pouvoir personnaliser son corps
Deux freins principaux émergent pour ceux qui envisagent de sauter le pas, et a fortiori pour des modifications permanentes : la peur de regretter (31%), mais surtout l'enjeu financier avec 42% indiquant ne pas avoir le budget nécessaire. Qu'elles soient déjà passées à l'acte ou qu'il s'agisse encore d'un projet pour elles, 59% des personnes concernées indiquent qu'elles pourraient économiser plusieurs mois pour pouvoir réaliser leurs envies de modifications permanentes, 28% qu'elles sont même actuellement en train de le faire.  

§  Du paraître au mieux être
Seuls 18% des Français ont déjà entendu parler des technologies qui s'implantent sur le corps comme les tatouages électroniques, et 7% disent voir précisément de quoi il s'agit (33% pour les moins de 35 ans). Après définition, 35% des Français déclarent qu'ils pourraient envisager de porter des tatouages électroniques éphémères qui leur permettraient d'obtenir des informations sur leur santé sans avoir à effectuer d'examens supplémentaire et d'envoyer ces données à leur médecin (contre près de la moitité des moins de 35 ans).


Enquête réalisée par Harris Interactive en ligne du 13  au 15  novembre 2018. Échantillon de 1 000 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l'interviewé(e).
Merci de noter que toute diffusion totale ou partielle de ces résultats doit mentionnée la source : Harris Interactive pour L'Observatoire Cetelem.

*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*

Retrouvez dans le rapport et la note d'analyse les résultats complets de ce sondage. 

Contact presse :
Christian Yombe :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. _body" class="adr black-to-orange contextEntry" target="_blank" style="border: 0px; color: rgb(68, 68, 68); text-decoration-line: none;"> Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  | +33 6 38 98 71 11

À propos de L'Observatoire Cetelem 
L'Observatoire Cetelem est une cellule d'études et de veille économique, créé en 1985 et dirigé par Flavien Neuvy. Chaque année plusieurs études sont publiées concernant les marchés automobiles dans le monde et la consommation des ménages en Europe. Présent dans 24 pays – Afrique du Sud, Allemagne, Autriche, Belgique, Brésil, Bulgarie, Chine, Danemark, Espagne, Etats-Unis, France, Hongrie, Italie, Japon, Mexique, Norvège, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Slovaquie, Suède et Turquie – L'Observatoire Cetelem est devenu une référence et un partenaire privilégié pour les principaux acteurs du monde de l'automobile et de la consommation avec lesquels il entretient des relations permanentes.www.observatoirecetetem.com | @obs_cetelem

À propos de BNP Paribas Personal Finance 
BNP Paribas Personal Finance est n°1 du financement aux particuliers en France et en Europe au travers de ses activités de crédit à la consommation et de crédit immobilier. Filiale à 100 % du groupe BNP Paribas, BNP Paribas Personal Finance compte plus de 20 000 collaborateurs et opère dans une trentaine de pays. Avec des marques comme Cetelem, Cofinoga, Findomestic ou encore AlphaCredit, l'entreprise propose une gamme complète de crédits aux particuliers disponibles en magasin, en concession automobile ou directement auprès des clients via ses centres de relation client et sur Internet.
BNP Paribas Personal Finance a complété son offre avec des produits d'assurance et d'épargne pour ses clients en Allemagne, Bulgarie, France, Italie. 
BNP Paribas Personal Finance a développé une stratégie active de partenariat avec les enseignes de distribution, les constructeurs et les distributeurs automobiles, les webmarchands, et d'autres institutions financières (banque et assurance) fondée sur son expérience du marché du crédit et sa capacité à proposer des services intégrés adaptés à l'activité et à la stratégie commerciale de ses partenaires. Il est aussi un acteur de référence en matière de crédit responsable et d'éducation budgétaire.

 

BNP Paribas Personal Finance présente

les résultats de son étude

« Le pilotage budgétaire des Français au quotidien »

 

 

Au travers des résultats de la dernière vague de son enquête propriétaire, l'Access Panel (*), BNP Paribas Personal Finance décrypte l'évolution de la gestion budgétaire des Français sur les 6 dernières années. L'étude apporte un éclairage sur la manière dont le crédit à la consommation va de pair avec l'épargne pour piloter une consommation évolutive et sous contrainte. Au cœur de cette gestion, le recours constant aux facilités de trésorerie témoigne d'un besoin de souplesse au quotidien. Si le recours au découvert n'engage pas à une gestion active, le recours au crédit renouvelable propose un cadre propice au pilotage budgétaire.

 

 

 

Les 3 enseignements clefs à retenir de cette étude

 

 

La moitié des foyers Français ne se sent pas à l'aise avec ses revenus. Avec l'évolution de charges plus ou moins contraintes (loyers, impôts, carburant …) l'équilibre financier des ménages se fragilise.

 

Quand la moitié des Français ne se sent pas à l'aise avec ses revenus depuis 6 ans, la marge de ceux qui se sentent tout à fait à l'aise augmente légèrement (4,2% en 2018 contre 3,5% en 2012).

Pourtant, en 2018, le revenu moyen déclaré par les ménages est de 2615 €. Depuis 2012, et au regard de l'inflation, ce revenu a progressé. Son évolution de + 6,7% sur la période reste positive et a augmenté linéairement.

Cependant, l'évolution des charges contraintes est significative depuis 2012 passant respectivement de 59% à 61% du revenu des ménages. Cet écart est plus net lorsqu'il est rapporté au niveau de salaire. Alors que la population la plus défavorisée (< 1300 € par mois) supportait 66% de charges contraintes en 2012, ses charges sont passées à 69%. Leur niveau d'épargne s'en est altéré passant de 4% du revenu à 3%.

A souligner que l'évolution du revenu de ce panel représentatif des foyers français, a surtout profité à la tranche supérieure (>3000 € par mois) avec + 5 points pour atteindre 30,7% de foyers en 2018. Les revenus les plus faibles (< de 1300 € par mois) ont proportionnellement baissé de près de 2 points et représentent aujourd'hui 14,7% de la population. On observe par ailleurs une faible évolution des tranches intermédiaires, a fortiori la plus basse (entre 1300 et 2100 € par mois) qui aujourd'hui représente toujours 28% de la population française.

 

 

 

Les Français arbitrent leurs finances pour mieux gérer leur vie. Le crédit et l'épargne ne sont pas antinomiques dans cette gestion. Le crédit, a fortiori les facilités de trésoreries, permet de traverser des moments de vies impactant l'équilibre des dépenses.

 

Derrière ces arbitrages au quotidien, les foyers maintiennent le niveau moyen de leur épargne mensuel sur les dernières années. 76% des Français mettent de l'argent de côté chaque mois pour un montant moyen de 293 euros. Le crédit immobilier représente aussi un moyen de se constituer un capital, ce sont 31% des Français qui y ont recours pour un montant en augmentation (883 € par mois, soit 55 euros de plus qu'en 2016).

Le recours à l'épargne n'est pas antinomique avec le recours au crédit à la consommation. Epargne et crédit représentent autant de moyens pour piloter un budget au quotidien et concrétiser ses projets. Seuls 17% des foyers Français n'utilisent ni l'un ni l'autre. Et, quand 30% des foyers français remboursent un crédit à la consommation, 4 sur 5 qui épargnent également.

Si l'épargne permet d'anticiper des projets ou des situations nouvelles, le crédit offre sa part d'accompagnement. Quand 36% des foyers traversent au moins un moment de vie chaque année, il est d'autant plus nécessaire pour eux de trouver des moyens de franchir des étapes liées à l'emploi, la famille, la santé ou le logement. Si 36% des foyers traversent un moment de vie, ce taux s'élève à 40% parmi les détenteurs de crédit amortissable et à 45% parmi les utilisateurs de facilité de trésorerie, découvert et/ou crédit renouvelable.

 

 

Contrairement au découvert bancaire, le crédit renouvelable accompagne les foyers dans leur quotidien et propose un cadre propice au pilotage budgétaire. Les Français plébiscitent d'ailleurs le renouvelable via les cartes de paiement.

 

Depuis plusieurs années, un tiers des foyers français ont recours aux facilités de trésorerie (découvert ou/et crédit renouvelable). Ce besoin représente une constante malgré le fléchissement du découvert occasionnel et l'usage du crédit renouvelable de plus en plus règlementé s'érode.

En 2018, 5,3% des foyers français remboursent un ou plusieurs crédits renouvelables pour un montant annuel de 1896€ (soit une moyenne de remboursement mensuelle sur l'année de 158€). 28,5% des foyers français sont utilisateurs de découvert bancaire pour un montant moyen annuel de 2448€ (soit une moyenne de découvert mensuel sur l'année de 204€).

Le recours au crédit renouvelable s'appuie surtout sur l'usage de cartes de paiement très appréciées par leurs détenteurs. Ainsi, les cartes de paiement de magasins privatives ou universelles proposant un recours au renouvelable sont plus recommandées que des cartes de fidélités sans option de paiement. Elles bénéficient respectivement d'un taux de recommandation de 88% et 83% (contre 81% pour les cartes de fidélité pures). En effet, plus la carte est enrichie en services, plus elle génère de la satisfaction. L'universalité et la facilité de paiement sont en ce sens les services les plus appréciés devant la récompense ou les privilèges associés à une carte de paiement.

Principale facilité de paiement proposée par les cartes, le crédit renouvelable représente ainsi un outil de pilotage plébiscité sans forcément être actionné. Ce service gagnera à proposer davantage d'options pour une consommation maitrisée par tous les Français.

 

 

 

 

 

 

Jean-Marie Bellafiore, administrateur directeur général délégué et directeur général France « BNP Paribas Personal Finance accompagne ses clients dans la réalisation de leurs projets depuis plus de soixante ans et permet l'accès à une consommation plus durable et responsable dans le cadre d'une gestion budgétaire avisée ».

 

Cécile Gauffriau, directrice de l'Echangeur by BNP Paribas Personal Finance « La progression des charges contraintes et de ce que l'on nomme les « moments de vie » représente un défi pour la gestion budgétaire des Français au quotidien. Elle est le symptôme d'une évolution de la société (augmentation de l'espérance de vie, transformation de la composition des foyers, nouveaux modes de consommation). Cette évolution invite à innover en matière d'accompagnement et de proposition de services, a fortiori sur des services financiers comme le crédit ou l'épargne. »

 

Barbara Blanc, directrice produits, services et marché, Marketing France « On le voit, les foyers ont besoin de pouvoir piloter davantage leur budget et d'être accompagnés dans leur consommation au quotidien. Moins subi qu'un découvert, le crédit renouvelable, et la carte qui peut y être associée, sont des services répondant aux besoins des consommateurs dès lors qu'ils leur offrent de la simplicité, de la transparence, de l'universalité et des fonctionnalités de gestion simples. C'est la philosophie de Cpay nos nouvelles solutions de paiement pour les vies d'aujourd'hui. »

 

 

 

« (*) Access Panel 2018 - 11 000 foyers interrogés en janvier/février 2018 par voie postale par TNS Sofres exclusivement pour l'Echangeur by BNP Paribas Personal Finance. »

 

Contacts Presse

Christian Yombe – 06 38 98 71 11 –  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. _body" class="adr black-to-orange contextEntry" target="_blank" style="border: 0px; color: rgb(68, 68, 68); text-decoration-line: none;"> Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Valérie Baroux-Jourdain - 06 43 95 60 23 –  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. _body" class="adr black-to-orange contextEntry" target="_blank" style="border: 0px; color: rgb(68, 68, 68); text-decoration-line: none;"> Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

À propos de BNP Paribas Personal Finance

BNP Paribas Personal Finance est n°1 du financement aux particuliers en France et en Europe au travers de ses activités de crédit à la consommation et de crédit immobilier. Filiale à 100 % du groupe BNP Paribas, BNP Paribas Personal Finance compte plus de 20 000 collaborateurs et opère dans une trentaine de pays. Avec des marques comme Cetelem, Cofinoga, Findomestic ou encore AlphaCredit, l'entreprise propose une gamme complète de crédits aux particuliers disponibles en magasin, en concession automobile ou directement auprès des clients via ses centres de relation client et sur Internet. BNP Paribas Personal Finance a complété son offre avec des produits d'assurance et d'épargne pour ses clients en Allemagne, Bulgarie, France, Italie.

BNP Paribas Personal Finance a développé une stratégie active de partenariat avec les enseignes de distribution, les constructeurs et les distributeurs automobiles, les webmarchands, et d'autres institutions financières (banque et assurance) fondée sur son expérience du marché du crédit et sa capacité à proposer des services intégrés adaptés à l'activité et à la stratégie commerciale de ses partenaires. Il est aussi un acteur de référence en matière de crédit responsable et d'éducation budgétaire.

A propos de l'Echangeur by BNP Paribas Personal Finance

L'Echangeur by BNP Paribas Personal Finance est le centre d'innovation technologique et marketing appliquée au commerce de détail. Il décrypte pour les grands acteurs de la distribution et du e-commerce les nouveaux usages des consommateurs. Il les accompagne dans la conception de leurs stratégies de développement. L'accompagnement de l'Echangeur est fondé sur l'alliance d'expertises et d'outils marketing, data, new tech, innovation. Depuis plus 20 ans, les entreprises du CAC 40, les enseignes de la Distribution et les grandes marques font confiance à l'Echangeur by BNP Paribas Personal Finance.

L'actualité analysée par l'Echangeur by BNP Paribas Personnel Finance : www.echangeur.fr

Decryptage juridique – Arnaques du Black Friday : Quels recours pour le consommateur ?  

C'est un nouveau record qui a été battu pour le Black Friday en France, avec 50 millions de transactions par carte bancaire réalisées ce vendredi 23 novembre 2018. Mais si certains ont pu profiter de rabais exceptionnels, d'autres sont tombés dans le piège des fausses promotions et des arnaques des commerçants : augmentation des prix avant les périodes de soldes QueChoisir, conception de modèles de télévision de moins bonne qualité, tout est bon pour donner l'illusion au consommateur de faire une bonne affaire.

Cela suscite des questions : Que risque une entreprise qui proposerait de “fausses promotions” ? Les “soldes” du Black Friday sont-elles réglementées ? Un acheteur peut-il se retourner contre le magasin s'il découvre un faux rabais ou si son produit est de moins bonne qualité ? Peut-il se faire rembourser ou remplacer son achat en cas de fausse promotion ou défaillance de l'appareil ?

 

 

Voiture circulant sur une route enneigée
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État des routes en hiver : des cartes météo en ligne pour connaître les conditions de conduite

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Plaques de verglas, neige, pluie, brouillard... Pour tout savoir sur l'état des routes du 15 novembre au 15 mars, retrouvez en ligne les différentes cartes de la météo des routes concernant les conditions de conduite en hiver sur le réseau routier national (autoroutes et routes nationales).

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Cadeaux et bons d'achat aux salariés : quelle exonération de cotisations sociales ?

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E-ADMINISTRATION : LES NOUVEAUTÉS

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« Black Friday » : calculer en ligne rapidement un prix après réduction

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LA DILA PROPOSE

Publi rédactionnel

Les finances publiques

Voici une synthèse claire et objective qui propose un socle de connaissances sur les finances publiques. Une première partie retrace le cadre budgétaire, les grandes questions fiscales, les règles de la comptabilité publique et les contrôles. La seconde partie présente les finances de l'État, celles des collectivités territoriales, les comptes de la protection sociale et le budget européen. Ce livre comporte des questions-réponses, des encadrés, des éclairages historiques et internationaux.

AGENDA

Virus - Vaccination contre la grippe : c'est maintenant !
Calendrier scolaire - Les vacances de Noël, c'est pour quand ?
Copropriétaires - Immatriculation des copropriétés : c'est jusqu'au 31 décembre 2018
Zoom - Impôts - Prélèvement à la source : pour tout comprendre

JURISPRUDENCE

Mitoyenneté

Voisinage : peut-on surélever un mur mitoyen?

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RÉPONSE MINISTÉRIELLE

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Plaques d'immatriculation : logo de région et numéro de département obligatoires ?

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DÉCOUVRIR

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Bientôt une redéfinition du kilogramme ?

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Tribune: Est-il raisonnable de confier aux opticiens la réalisation des bilans visuels ?

Rajae El Hamdaoui, orthoptiste diplômée, exerce en île de France depuis maintenant 5 ans et prend très au sérieux les questions de santé publique, tout particulièrement celles liées à l'univers de la vision. Face à une récente (et surprenante) proposition de la Cour des Comptes suggérant de déléguer aux opticiens la détection des troubles de la réfraction pour désengorger la file d'attente chez les Ophtalmologistes, Rajae El Hamdoui se propose de réagir sur question et de vous apporter son éclairage.

Des lunettes pour ne rien voir
par Rajae El HAMDAOUI - Orthoptiste – Ingénieur de santé


Pour pallier le manque d'accès aux soins ophtalmologiques, une récente proposition viserait à mettre orthoptistes et opticiens sur un pied d'égalité en termes de prescriptions de verres correcteurs. Si l'intention de départ est bonne, elle génère à la fois un conflit d'intérêt notoire chez les opticiens mais également un risque de santé quant au traitement médical des patients.

Tandis que la population des ophtalmologistes en France n'en finit pas de stagner, avec moins de 6.000 praticiens à ce jour, près de 7 Français sur 10 de plus de 20 ans sont porteurs de lunettes de vue et en demande régulière de soins visuels[1] (le nombre de personnes atteintes de myopie a, par exemple, évolué de 20% depuis les années 70)Pour répondre à cette problématique, un récent rapport de la Cour des Comptes préconise de confier les bilans visuels et les consultations simples de premier recours aux orthoptistes, souvent appelés « kiné des yeux » mais aussi aux opticiens[2]. Les ophtalmologistes se verraient ainsi réservés les champs strictement pathologiques. Si l'on peut se réjouir qu'une réflexion soit amorcée autour de ce problème de santé publique majeur, il reste surprenant d'envisager de déléguer aux opticiens, acteurs inscrits dans une logique purement commerciale, l'établissement du diagnostic clinique des troubles de la réfraction : astigmatisme, myopie, presbytie et hypermétropie. Les opticiens n'ont en effet aucune compétence leur permettant de dépister les pathologies sous-jacentes non-visibles à partir d'un simple examen de vue ou lors d'un renouvellement de lunettes. Même si leur formation se voyait complétée. Cela soulève également un réel conflit d'intérêt. Même si le rapport suggère qu'« un patient ne pourrait acquérir un équipement d'optique dans le point de vente où il lui a été prescrit »,  de façon objective, et dans un intérêt médical certain, la prise en charge de la prescription de verres correcteurs ne peut être confiée à un acteur dont la vocation première est marchande.

Orthoptiste, une profession encore dans l'ombre

Face à cela, le secteur de l'orthoptie se retrouve bien en peine de pouvoir faire valoir sa légitimité et de contrer une telle dérive. La valeur de l'orthoptiste est certes reconnue par les ophtalmologistes, mais malheureusement pas du grand public. Moins de 5000 en France, les orthoptistes ne disposent d'aucun moyen de communication pour mettre en lumière leur compétences et leur champ d'action et, contrairement aux près de 36.000 opticiens, ne peuvent recourir à des stratégies marketing. Nous ne lirons jamais : « une consultation réalisée = une deuxième offerte ». En réaction au rapport de la Cour des Comptes, le Dr Thierry Bour, président du Syndicat national des ophtalmologistes de France (Snof) a été très clair « Les activités de soins et de prescription d'une part, et celles de vente d'équipements optiques d'autre part, doivent rester séparées dans l'intérêt des patients. »[3]. Jeté en pâture dans une guerre marchande, l'acteur potentiel, majeur et légitime, en mesure d'apporter les solutions nécessaires à la réorganisation de la filière visuelle, l'orthoptiste, risque très rapidement de se retrouver hors-jeu. 

Connu initialement dans le dépistage et le traitement précoce du strabisme, l'orthoptiste d'aujourd'hui ne se résume plus uniquement au seul traitement des déséquilibres oculomoteurs. Depuis 2016, date de mise en place du protocole de délégation de tâches, de plus en plus d'ophtalmologues sont assistés par des orthoptistes pour une grande partie de leurs consultations (anamnèse, réfraction subjective permettant d'établir une ordonnance de lunettes, prise de tension et examen complémentaires en fonction de signes cliniques ou de l'interrogatoire). Au fil des années, l'orthoptiste a même vu son champ d'actions et de compétences s'élargir. Il représente désormais une aide précieuse non plus exclusivement pour l'ophtalmologiste, mais pour d'autres professionnels de santé tels que les orthophonistes (prise en charge des troubles Dys), psychomotriciens, pédiatres, neurologues (rééducation et réadaptation des patient cérébro-lésées), chirurgiens maxillo-facial (prise en charge des fractures du plancher de l'orbite), dentistes (prise en charge du bruxisme souvent associé à un trouble de la convergence), etc. Doté d'une formation médicale très soutenue de trois ans, centrée sur les troubles et pathologies visuelles, ponctuée de nombreux stages hospitaliers, l'orthoptiste apparaît en première ligne dans le projet de réorganisation de la filière visuelle.

Clarifier les cursus de formation de la filière visuelle

Reste que la tendance récente d'attribuer à des formations différentes, des actes similaires, ne fait que complexifier le parcours patient. Le cas des orthoptistes face aux opticiens en est la preuve. Il est temps que chacun soit reconnu à sa juste valeur et sur son terrain d'application respectif. Tout comme il serait inconcevable d'associer une autre profession que celle de sage-femme pour un gynécologue, il est aujourd'hui difficile d'imaginer une collaboration autre que l'orthoptie avec l'ophtalmologie. Un recours pour les opticiens voulant élargir leur champ de compétence pourrait être une passerelle entre leurs formations actuelles et les études d'orthoptie via un accès directe à la première année d'orthoptie sans passer par le concours d'entrée.

La proposition d'un complément de formation avec un niveau master pour l'orthoptiste semble être une piste de réflexion pour solutionner ce problème. Il est dans l'intérêt du respect du domaine de compétence respectif des trois représentants de la filière visuelle qu'elle lui soit exclusivement réservée. Il serait intéressant que ce niveau de formation master soit complété par un assistanat de deux ans, dans une structure privée ou public, en tant que professionnel salarié auprès d'un ophtalmologiste, qui, de par son rôle légitime, attribuerait un certificat diplômant à la prescription et au diagnostic de pathologies oculaires nécessitant de réadresser le patient. La formation actuelle passerait de trois à cinq années d'études complétées de deux d'exercice, soit sept ans au total.
Cette configuration permettrait dans un premier temps de réduire le délai d'attente pour une prise en charge visuelle, mais aussi de permettre de conserver le schéma actuel de collaboration ophtalmologistes/orthoptistes selon un turn-over de deux ans. De surcroît, cela permettrait à l'orthoptiste de renforcer et de revaloriser sa formation et ses compétences afin de pallier à la demande grandissante dans les déserts médicaux. 

Proposition de réorganisation du cursus universitaire 
existant de l'orthoptiste spécialisé (voir la PJ)

 
[1] Source : Direction de la Recherche, des Études, de l'Évaluation et des Statistiques (DREES), rattachée au Ministère de la santé
[2] Page 272 du rapport 2018 de la Cour des Comptes sur l' « application des lois de financement de la sécurité sociale ».
 
[3] http://www.acuite.fr/actualite/magasin/144968/le-snof-soppose-la-mise-place-de-consultations-dophtalmologie-dans
 
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Sportives, pourquoi le sport est-il important à tous les âges ?

Le sport au féminin fait beaucoup parler de lui depuis ces dix dernières années. Et c’est une bonne nouvelle pour la société toute entière. 

D’une part, il y a de plus en plus d’athlètes dans les compétitions nationales et internationales, d’autre part la pratique sportive féminine est en forte augmentation. Pourtant, 45% des françaises n’ont pas atteint la durée d’activité physique recommandée par l’OMS contre 19% au Danemark et en Allemagne (soit entre 18 et 64 ans 150 minutes d’activité d’endurance d’intensité modérée ou au moins 75 minutes d’activité d’endurance d’intensité soutenue, ou une combinaison équivalente d’activité d’intensité modérée et soutenue). 


En d’autres mots, plus de la moitié des femmes ne sont pas assez en mouvement et se coupent d’une énergie nécessaire pour leur santé mais aussi pour leur épanouissement. Car le sport est un fabuleux moyen pour la femme de se dépasser et de se réaliser, en étant une sportive mais bien plus que cela encore. Lire l'article complet >>

 

 

L’ACCORDERIE PARTICIPE À LA VIE LOCALE !

 
Une Accorderie fonctionne par un système d’échange de temps (non-monétaire) favorisant les services entre
les Accordeurs (dépannage divers, traduction de textes, transport, formations, aide administrative,
jardinage, etc.). L’Accorderie repose sur des échanges entre individus (les Accordeurs) et sur des services
collectifs (1h de service reçu=1h de service rendu).
http://www.accorderie.fr/
http://accorderie.ca/
https://fr-fr.facebook.com/AccorderieDuHautGresivaudanEtCo…/
Sous l'autorité des représentants du Conseil Collégial de l'Accorderie du Haut Grésivaudan et Coeur
de Savoie, l’animateur a pour fonction d'orchestrer et d'animer l’Accorderie pour permettre le
développement des échanges individuels et collectifs.
http://www.accorderie.fr/pontcharra/files/2018/10/Recrutement-Fiche-de-poste-2018-10.pdf
Compétences et qualités requises
-*- Adhérer aux valeurs et principes de l'Accorderie.
-*- Capacités d'organisation et de coordination, grande autonomie.
-*- Grand sens du contact, de la communication et de la concertation.
-*- Maîtrise des outils bureautique et internet. Prédisposition rédactionnelle.
-*- Facultés à mener de front des tâches variées.
Les compétences ci-dessous seraient un plus :
-*- Aptitude à travailler en équipe.
-*- Connaissance du territoire de l'Accorderie.
-*- Administration de sites web et lettre d'infos électroniques.
-*- Capacités à animer des réunions et évènements, accompagner des groupes, faire de la
médiation individuelle et collectives.
 Lieu de travail : Pontcharra et territoire de l'Accorderie.
-*- CDI, temps partiel de 26h par semaine (75% d'un temps plein).
-*- Convention Collective de l'Animation.
-*- Horaires : selon besoin du service, négociables.
-*- Disponibilités occasionnelles le soir et le week-end, ces heures seront récupérées.
-*- Résider sur le territoire de l'Accorderie est essentiel.
-*- Permis B. Voiture indispensable.
-*- Rémunération brute : 1146€ (Temps plein:1543€).
-*- Prise de fonction le 5 février 2019.


Formation de 3 jours assurée par le Réseau des Accorderies de France.

http://www.accorderie.fr/le-reseau-des-accorderies-de-france/

Réponses attendues pour le 30 novembre au plus tard.
Entretiens prévus les 7 et 8 janvier 2019.
Merci d'adresser vos candidatures UNIQUEMENT par mail à :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. _body" class="adr black-to-orange contextEntry" target="_blank" style="border: 0px; color: rgb(68, 68, 68); text-decoration-line: none;"> Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 Chaque candidat recevra un accusé de réception et une réponse par mail. AUCUNE information
complémentaire ne sera donnée par téléphone ou par mail. Merci de votre compréhension !

Le Réseau des Accorderies de France a été créé en 2013 par la Fondation Macif, le Secours Catholique et la Caisse des Dépôts en vue d’appuyer la dynamique d’essaimage et de développement du concept d’Accorderie sur tout le territoire national.

 

Garant d’un socle de principes communs et habilité, par la Fondation Macif, à délivrer l’agrément «Accorderie », le Réseau s’est donné pour missions de :

 

1) Mutualiser, accompagner, professionnaliser et consolider les Accorderies existantes,

 

2) Favoriser et accompagner l’émergence et le démarrage de nouvelles Accorderies sur l’ensemble du territoire français,

 

3) Promouvoir les Accorderies et les représenter auprès des instances et organisations nationales et internationales,

 

4) Être garante du respect et de l’évolution de la Charte des Accorderies françaises,

 

5) Évaluer l’impact du concept : mesure d’impacts sur les territoires et les publics cibles.

 

Le fonctionnement et la gouvernance du Réseau ont été construits sur le modèle des Accorderies, avec notamment :

 

– Une gouvernance partagée (les représentants des Accorderies sont majoritaires au Conseil d’Administration du Réseau),

 

– Un modèle économique mesuré grâce à la participation des équipes des Accorderies au fonctionnement quotidien (sur la base d’une « contribution en temps » annuelle),

 

– Une évolution basée sur les innovations issues de la pratique de terrain.

 

En 2017, le Réseau, c’est déjà : 34 Accorderies, plus de 11 000 Accordeur-es et plus de 63 000 heures échangées.
Les partenaires du Réseau

partenaires logos

 

 

un moratoire sur l’élargissement de la cinquième génération (5G) des télécommunications

Plus de 180 scientifiques et médecins de 36 pays ont recommandé à la fin du mois de septembre 2017 un moratoire sur l’élargissement de la cinquième génération (5G) des télécommunications dans une lettre d’appel. Ils appellent à prendre des mesures fondées sur le principe de précaution et à faire preuve de retenue jusqu’à ce que les scientifiques indépendants de l’industrie étudient les risques potentiels pour la santé humaine et l’environnement.

La technologie 5G augmenterait considérablement l’exposition des citoyens aux champs électromagnétiques à haute fréquence (RF-EMF) en l’ajoutant à d’autres technologies telles que le Wi-Fi, etc. déjà utilisées pour les télécommunications. Il a été prouvé que les HF-EMF sont nocifs pour l’homme et l’environnement. (source)

Donc c’est très sérieux cette affaire . Les scientifiques et médecins se mobilisent en masse . Il y a là un ÉNORME enjeu de santé publique, on devrait appliquer le principe de précaution au lieu de jouer à la roulette russe avec notre santé !!

Selon eux les effets de la 5 G sur notre santé seraient dévastateurs, je cite :

“Les effets sont : un risque de cancer, de stress cellulaire, d’augmentation des radicaux libres nocifs, de dommage génétique et du système reproducteur, de déficits d’apprentissage et de mémoire, de troubles neurologiques” (source)

Puisque personne ne s’oppose au lobby de l’industrie des télécoms  (nos dirigeants inconscients ne voyant que le pognon que rapporterait cette « technologie » à cette industrie), c’est à nous citoyens de faire le travail, il en va de notre santé  !! 

Mais hélas, c’est encore bien pire que ça – Lisez ce qui suit c’est édifiant .   Z   

À l’Organisation des Nations Unies, à l’OMS, à l’Union européenne, au Conseil de l’Europe et aux gouvernements de tous les pays,

Nous soussignés, médecins, scientifiques, et membres d’organisations environnementales de (x) pays, demandons urgemment l’arrêt du déploiement du réseau sans fil de 5G (cinquième génération) y compris depuis les satellites spatiaux. En effet, la 5G entraînera une augmentation considérable de l’exposition au rayonnement de radiofréquence, qui s’ajoutera au rayonnement induit par les réseaux de télécommunications 2G, 3G et 4G déjà en place. Or on a déjà la preuve des effets nocifs du rayonnement de radiofréquence pour les êtres humains et l’environnement. Le déploiement de la 5G revient à mener des expériences sur les êtres humains et l’environnement, ce qui est considéré comme un crime en vertu du droit international.

Les entreprises de télécommunications à l’échelle mondiale sont bien résolues, avec l’appui des gouvernements, à déployer dans les deux prochaines années, le réseau sans fil de cinquième génération (5G). Cette décision produira ce qui est considéré comme un changement sociétal sans précédent à l’échelle mondiale. Nous aurons ainsi des maisons « intelligentes », des entreprises « intelligentes », des autoroutes « intelligentes », des villes « intelligentes » et des voitures autonomes. Pratiquement tout ce que nous achetons et possédons, depuis les réfrigérateurs et les machines à laver jusqu’aux cartons de lait, en passant par les brosses à cheveux et les couches pour bébés, contiendra des antennes et des micropuces et sera connecté sans fil à l’Internet. Toute personne sur terre aura accès instantanément à des communications sans fil à très haut débit et à faible latence, et ce dans les coins les plus reculés de la planète, jusque dans les forêts pluviales, au milieu de l’océan et dans l’antarctique.

(…)

Malgré un déni généralisé, nous disposons déjà de preuves accablantes indiquant que le rayonnement des radiofréquences (RF) est nuisible à la vie. Les données cliniques accumulées sur des personnes malades ou ayant des troubles de santé, les preuves expérimentales de dommages à l’ADN, aux cellules et aux organes d’une grande variété de végétaux et d’animaux et les données épidémiologiques qui prouvent que les grandes maladies de la civilisation moderne – le cancer, les maladies du cœur et le diabète – sont en grande partie provoquées par la pollution électromagnétique, constituent un corpus de plus de 10 000 études publiées dans des revues dotées de comités de lecture.

Si les plans de l’industrie des télécommunications pour la 5G se concrétisent, pas un être humain, pas un mammifère, pas un oiseau, pas un insecte et pas un brin d’herbe sur terre, quel que soit le lieu de la planète où il se trouve, ne pourra se soustraire à une exposition, 24 heures sur 24 et 365 jours par an, à des niveaux de rayonnement de radiofréquence qui sont des dizaines voire des centaines de fois supérieurs à ceux que l’on connaît aujourd’hui. Toutes les issues de secours seront barrées. Ces plans pour la 5G risquent d’avoir des effets graves et irréversibles sur les êtres humains et de causer des dommages permanents à tous les écosystèmes terrestres.

Des mesures immédiates doivent être prises pour protéger l’humanité et l’environnement, conformément aux impératifs éthiques et aux conventions internationales.

(N. B. : Les références sont indiquées sous la forme de liens hypertextes et de notes en fin de texte.)

Source et suite  : https://static1.squarespace.com/static/5b8dbc1b7c9327d89d9428a4/t/5bdcdb298a922d1dc807e8f0/1541200684085/French5GSpaceAppeal.pdf

Signer l’appel :

https://www.5gspaceappeal.org/sign-individual/

Via LME

Une Villa En Urgence :
lancement d’un financement participatif avec
Les Petites Pierres pour une remorque supplémentaire

L’association HOME 311 « Une Villa en Urgence » a lancé en partenariat avec Le Petites Pierres un financement participatif pour installer une nouvelle remorque à Nantes.
1 euro donné = 2 euros financés grâce au fond de dotation solidaire Qualitel.

Nantes, le 21 novembre 2018.

Le projet Une Villa En Urgence, c’est créer de l’habitat d’urgence pour les personnes sans-abri en aménageant des remorques de camions frigorifiques. Afin de concrétiser son objectif de donner un toit à ceux qui en ont besoin, l’association a signé un partenariat avec Les Petites Pierres, fond de dotation qui vise à lutter contre le mal logement et développer le lien social grâce à l‘habitat soutenu par la fondation de Somfy.

                

               

Home 311, qui porte le projet Une Villa En Urgence, a décidé de se rapprocher de ce fonds de dotation pour un nouveau projet en adéquation avec l’ambition d’Une Villa En Urgence. L’objectif de la campagne de levée de fonds déposée sur le site « les Petites Pierres », d’une durée de 3 mois, est d’atteindre 10000 € afin de financer 37% d’un camion.

« Notre réseau et nos actions prennent de jour en jour de l’ampleur grâce à nos ambassadeurs et à nos soutiens mais le financement demeure toujours un problème majeur au même titre que les emplacements et la volonté des responsables locaux, régionaux et nationaux. Avec ce financement participatif pour un nouveau camion en urgence à transformer et mettre en place rapidement, nous souhaitons encore une fois mettre l’emphase sur nos actions, donner l’exemple de ce qui peut rapidement et concrètement être mis en place et reloger 8 personnes supplémentaires… » précise Frédéric Tabary, Parrain de Home 311.

Il reste 28 jours de campagne et l’objectif est déjà atteint à 50% !

Les personnes ou organisations qui le souhaitent peuvent participer ici : https://www.lespetitespierres.org/une-remorque-recyclee-pour-loger-des-sans-abri

Les contacts :

Site web: http://www.unevillaenurgence.org/

 

 

 

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