Publications

Recherche d'articles

Dernières Nouvelles

Publié le 24/08/2018, 09:52 par Claire Mollien
les-offres-du-momentMerci à Pierre-Jean Llorens pour sa large contribution à cette revue "emploi" de fin août Nous cherchons pour notre client basé en...
Publié le 17/07/2018, 09:38 par Claire Mollien
les-lectures-attendues-a-lire-doncMerci Pierre-Jean Lllorens pour ta participation à cette revue de presse, comme d'habitude .. Liste noire des compagnies aériennes,...
Publié le 17/07/2018, 09:29 par Claire Mollien
92% des femmes et 89% des hommes ont déjà osé contredire leur supérieur

Merci à Pierre-Jean Llorens pour sa contribution à cette revue de presse chargée ...

La fin des lignes téléphoniques : Etude de cas de Orange

Le 15 novembre prochain, Orange va cesser de commercialiser des abonnements au réseau téléphonique commuté (RTC), les lignes téléphoniques traditionnelles. Ceux qui déménagent et les nouveaux clients devront donc passer par une box internet pour avoir un téléphone fixe.

Jean David Benichou, fondateur de ViaDialog l’avait déjà annoncé en 2017 lors d’une tribune.
Entre les opérateurs de services qui offrent les communications via internet et les Opérateurs télécom le feu couve et Whatsapps joue avec les étincelles.

 

Lettre n°895 du 30 août 2018 twitter @servicepublicfrservice-public.fr sur Facebook
Logo du prélèvement à la source
Fiscalité

Prélèvement à la source : un site internet pour tout comprendre

Publié le 29 août 2018

Exemples de cas pratiques, foire aux questions, guides, vidéos... Un site internet de la Direction générale des finances publiques vous explique tout du nouveau mode de paiement des impôts sur le revenu qui entre en application le 1er janvier 2019.

À LA UNE

Baccalauréat

Nouveau bac : ce qui change

Publié le 24 août 2018

Économies d'énergie

Ampoules halogènes : c'est fini !

Publié le 30 août 2018

EN BREF

Rentrée

Sport de loisir et d'entretien : où pratiquer ?

Publié le 29 août 2018

Collégiens

Enseignement facultatif au collège : le chant choral

Publié le 28 août 2018

Rentrée des classes

Quelle liste de fournitures scolaires pour la rentrée 2018 ?

Publié le 28 août 2018

La question de la semaine

Prélèvement à la source : comment ça se passe si c'est mon premier emploi ?

Publié le 27 août 2018

La question de la semaine

Quelles sont les dates des vacances scolaires 2018-2019 ?

Publié le 24 août 2018

Nutrition

Consommation d'algues : attention au risque d'excès d'iode !

Publié le 30 août 2018

Vie-publique.fr

Les nouveautés de la rentrée 2018 : ajustement des programmes, réforme du lycée et interdiction du téléphone

Publié le 16 août 2018

DOSSIER D'ACTUALITÉ

Guide de la rentrée scolaire 2018

Publié le 30 août 2018

Programmes scolaires, fournitures scolaires, demande de bourses, assurance, santé ... Tout ce qu'il faut savoir sur la rentrée avec Service-public.fr.

POUR LES PROFESSIONNELS

Bail commercial

En cas de vente en cours de bail, qui restitue le dépôt de garantie au locataire ?

Publié le 30 août 2018

Protection du secret des affaires

Qu'est-ce la protection du secret des affaires ?

Publié le 30 août 2018

Agenda pour les professionnels

LA DILA PROPOSE

Publi rédactionnel

Fiscalité : l'affaire des citoyens

Le nouveau numéro des Cahiers français revient sur les différents liens entre fiscalité et citoyenneté. De nombreuses questions d'actualité sont abordées : la réforme de la taxe d'habitation, les nouveaux enjeux fiscaux des collectivités territoriales, le contrôle fiscal des entreprises et des contribuables, le prélèvement à la source et l'évasion fiscale. Par ailleurs, le numéro explore l'inclusion des handicapés à l'école, le marché carbone et informe sur le libre accès au littoral.

AGENDA

Aides sociales - Allocation de rentrée scolaire (ARS) 2018 : le versement, c'est pour quand ?
La question de la semaine - Quelles sont les dates des vacances scolaires 2018-2019 ?
Copropriétaires - Immatriculation des copropriétés : c'est jusqu'au 31 décembre 2018
Zoom - Impôts - Prélèvement à la source : pour tout comprendre

 

Ultrabooks Les ordinateurs ultraportables concurrencent les tablettes (poids, finesse, vitesse de démarrage) tout en étant plus chers que les ordinateurs portables classiques. 43 modèles testés. 
Consultez le test
 
Téléphone fixe - Ce qu’il faut savoir sur la fin du RTC Le 15 novembre 2018 débute le processus d’extinction du réseau téléphonique commuté RTC. Ce qu'il faut savoir pour ne pas risquer, un jour, de ne plus pouvoir utiliser son téléphone fixe. 
Lire la suite
 
Marchés ou grandes surfaces - Lesquels sont les moins chers ? Fruits, légumes, fromages, poissons… Nous avons relevé les prix dans 645 marchés et 4 227 grandes surfaces. 
Lire la suite
 
Location de voiture - Que faire quand ça se passe mal Retenue sur caution sans état des lieux, assurance facultative imposée, facture disproportionnée pour une simple rayure… Vous disposez de recours. 
Lire la suite
 
Rappel de médicaments à base de valsartan - Des ruptures de stock à craindre Certaines pharmacies commencent à faire face à des ruptures de stock de médicaments à base de valsartan, indiqués dans l'hypertension. En cause, le rappel de plusieurs lots après la découverte d'une impureté. 
Lire la suite
 
Cires pour meubles En plus des performances attendues des cires pour meubles (rendu, brillance, antitache…) nous avons mesuré les émissions de polluants de 12 cires liquides ou en pâte, avec solvants et à l’eau. 
Consultez le test
 
Déménagement Retrouvez dans notre dossier tous les conseils indispensables, les décryptages et les lettres types pour vous défendre en cas de besoin. 
Voir le dossier
 
Produits de la mer - Vous mangez du plastique ! Nous avons analysé la présence de microplastiques dans 3 produits de la mer : du sel, des mollusques et des crustacés. Les résultats sont inquiétants. 
Lire la suite
 
Tarif réglementé d’EDF - Les petits consommateurs pénalisés Le tarif bleu d’EDF a évolué cet été. Faut-il s’en désoler ou s’en réjouir ? En fait tout dépend du montant de sa consommation, car si les prix des abonnements augmentent, ceux du kWh baissent légèrement. 
Lire la suite
 
High-tech - Les 10 infos de l’été Lancement du Samsung Galaxy Note 9, d’une nouvelle enceinte connectée, données personnelles ou piratage de comptes : plusieurs actualités ont rythmé l’été de la high-tech. 
Lire la suite
 
Agrégateurs de comptes bancaires - De nouveaux outils pour gérer  vos finances Une vision globale et une présentation attrayante sur un seul espace numérique de tous vos comptes bancaires, c’est ce que proposent les agrégateurs. Avec des fonctions pour mieux gérer votre argent. 
Lire la suite
 
Honda CR-V (2018) - Premières impressions Le nouveau CR-V fait la part belle à l’habitabilité et au confort de roulage. Par contre, en n’adoptant qu’un moteur essence, le SUV de Honda risque de coûter cher à cause du malus écologique. 
Lire la suite
 
Compteur Linky - À Bayonne, Enedis ne passe pas en force Bayonne a convaincu Enedis de ne pas poser le nouveau compteur lorsque les résidents n’en veulent pas. 
Lire la suite
 
Substituts de repas Feed - Ça ne vaut pas un vrai repas… Présentés comme des substituts de repas « complets » et « 100 % équilibrés », les produits Feed et leur goût peu consensuel ne séduiront que les consommateurs uniquement en quête de praticité. 
Lire la suite

 

 

Nouveau Contrôle Technique : un premier bilan après 2 mois

Le durcissement du contrôle techniqueest entré en vigueur le 20 mai 2018. L’augmentation du nombre de points de vérification et de défaillances possibles laissait redouter une explosion du taux de contre-visites. Mais qu’en est-il deux mois après ? Le premier bilan dressé au bout de deux mois par le magazine Auto Plusen juillet 2018 décrit une situation beaucoup moins catastrophique que ce que l’on aurait pu craindre.

https://www.cartegrise.com/blog/2018/08/nouveau-controle-technique-un-premier-bilan-apres-2-mois

Contre-visites en hausse tempérée

Avecplus de défauts possibles rentrant en considération lors de la visite technique périodique, beaucoup d’automobilistes appréhendaient le passage au contrôle technique surtout pour les véhicules les plus âgés.

Effectivement, depuis le renforcement du contrôle technique, et comme on pouvait s’y attendre, plus de véhicules sont recalés. SelonAuto Plus,le nombre de contre-visites a augmenté de presque 3 % par rapport à la fin de l’année 2017, passant de 18,56 % à 21,3%.Ce chiffre, qui correspond à la première évaluation faite par le Ministère des Transports en juin, est loin des prévisions alarmistes du début du mois de mai.

Peu de défaillances critiques

Les défaillances critiques imposent l’immobilisation d’un véhicule à partir de minuit le jour de contrôle et obligent le propriétaire à faire les réparations et une contre-visite obligatoires. Ces véhicules présentent des défauts de sécurité très graves représentant un danger immédiat. Toujours selon le magazineAuto Plus, avecun taux d’environ 2 % des véhicules, on peut estimer le nombre de voitures ainsi immobilisées à quelques 200 000 par an.

Toutefois, la plupart de ces véhicules est loin d’être des épaves. Les services de l’Etat ont notamment constaté que les défaillances critiques les plus constatées sont relatives à des pneumatiques complètement usés, une efficacité du frein de stationnement très nettement insuffisante et une absence de fonctionnement de l'ensemble des feux stop .

Conséquences moins lourdes

Voilà la bonne nouvelle qui ressort de ce premier bilan : 90 % des automobilistes ne doivent pas craindre une immobilisation définitive de leur voiture.La majorité des défauts critiques constatés sont facilement corrigeables. Un changement de pneumatiques par exemple peut souvent se faire dans la journée même.

Il semble évident, qu’il est tout à fait possible de réduire les risques de contre-visite et ainsi minimiser ou même éviter des coûts supplémentairescomme l’indique Bernard Bourrier, président de la branche du contrôle technique du CNPA et président du réseau Autovision : « Un véhicule correctement entretenu passe le contrôle technique... ».

En amont, l’automobiliste lui-même peuxremédier à certains détails considérés comme potentiellement dangereux. Il y a notamment la vérification du bon fonctionnement des feux, l’ajustement des niveaux d’huile, lave-glace ou liquide de refroidissement ou encore la pression des pneus. Bien entendu, le véhicule doit respecter la législation et les normes en vigueur par exemple au niveau des plaques d’immatriculation ou encore de la teinte des vitres.

D’autres points peuvent êtrevérifiés par un professionnel lors d’un pré-contrôle techniquecomme par exemple le réglage des phares. Il est toutefois conseillé de faire appel à un professionnel possédant les équipements de réglage conformes comme par exemple le régloscope, seul appareil réglementaire pour réglage des phares.

Ce que l’on peut en conclure

Malgré un contrôle technique plus strict et beaucoup plus de points de vérification, les premiers bilans sont plutôt rassurants.De plus, les chiffres le démontrent qu’un entretien régulier et rigoureux de son véhicule augmente ses chances de passer le contrôle technique. Cette visite technique, qui doit être effectuée dans des intervalles définis, reflète au final l’état du véhicule et rassure par exemple un acheteur au moment de la vente. En pareille situation,lors de la cession d’un véhicule, le contrôle technique devra dater de moins de 6 moispour être conforme à la législation en vigueur. En plus, la preuve de ce contrôle technique de moins de 6 mois lui sera indispensable pour sademande de carte grise.

A noter toutefois qu’il estinterdit de circuler avec un véhicule sans contrôle technique valide. En cas de contrôle routier, cette infraction est passible d’uneamende de 4èmecatégoriedont le montant est fixé à 135 €.

L'équipe de Cartegrise.com

 

CHANGEMENTS DE FRÉQUENCES en 2018 et en 2019

Pour le téléspectateur qui réside en habitat collectif et reçoit la télévision par une antenne râteau collective : il doit s’assurer, en amont des changements de fréquences de la TNT qui auront lieu le 11 septembre, que son syndic ou gestionnaire d’immeuble a bien fait intervenir un professionnel pour réaliser des travaux sur l’antenne collective. Si tel n’était pas le cas, les résidents de l’immeuble risqueraient de perdre des chaînes après le 11 septembre 2018.

Le syndic ou gestionnaire de l’immeuble peut bénéficier d’une aide de l’Etat pour réaliser ces travaux (cliquez ici pour en savoir plus)

Le passage à la TNT Haute Définition, qui s'est produit sur toute la France métropolitaine le 5 avril 2016, permet désormais de diffuser l’ensemble des chaînes de la TNT avec un nombre de fréquences moins important. Les fréquences dégagées par cette opération pourront désormais être transférées au secteur de  la téléphonie mobile pour leurs déploiements 4G (et 5G à l’avenir) et répondre ainsi à l’augmentation de l’échange des données mobiles, en croissance d’environ 60 % par an en France. Ce redéploiement des fréquences permet ainsi d’améliorer la connectivité dans les différents territoires.

Des opérations techniques sont toutefois nécessaires pour assurer ce transfert :des changements de fréquences de la TNT sont planifiés sur 13 phases successivesqui concernent chacune une partie différente de la France métropolitaine. La 1ère phase (phase 0), en Ile-de-France, a déjà eu lieu en avril 2016, en même temps que le passage à la TNT HD.

Les 12 autres phases se déroulerontd'octobre 2017 à juin 2019.

(cliquez ici pour télécharger la carte)

Seuls les téléspectateurs qui reçoivent la télévision par antenne râteau (voie hertzienne terrestre) sont concernés par ces changements de fréquences. Les foyers recevant la télévision par un autre mode de réception (ADSL, fibre optique, satellite, câble) ne sont normalement pas impactés. 

Si vous recevez la TNT par antenne-râteau, vous devrez effectuer une nouvelle recherche des chaînes lorsque les changements de fréquences concerneront votre zone pour retrouver l’ensemble de vos programmes. 

Vous n'avez pas besoin d'acheter un nouveau matériel (téléviseur ou adaptateur) pour continuer à recevoir toutes vos chaînes

Pour vérifier si votre habitation est concernée par les changements de fréquences, rendez-voussur notre test d'auto-diagnostic.

Si des problèmes de réception persistent :

  • Consultez régulièrement cette page : toutes les informations sur les opérations de changements de fréquences y seront signalées. 
  • Contactez un antenniste : il pourra trouver l’origine des perturbations et s’il est nécessaire d’intervenir sur votre antenne, vous permettre d’initier une demande d’aide à la réception.
  • Appelez le centre d’appel de l’ANFR au 0970 818 818 (appel non surtaxé) 

Pour en savoir plus sur le contexte des changements de fréquences,cliquez ici.

 

Arrêt des lignes fixes et téléassistance : quelles conséquences ?

Orange vient de l’annoncer, le téléphone fixe va entamer sa (lente) mutation vers l’abandon du réseau analogique au profit du réseau numérique. Mais concrètement, que cela signifie-t-il ? Est-ce la fin du téléphonique fixe ? Y a-t-il des changements à prévoir en matière de téléassistance ? Que les abonnés à des solutions de téléassistance se rassurent, la réponse à ces questions est non ! 
Loin d’être voué à disparaître, le téléphone fixe va simplement faire l’objet d’un changement de technologie. Finie la prise T obsolète, désormais l’appareil devra être branché sur une box internet. Il s’agit donc d’un passage du réseau analogique au réseau numérique. Chaque personne souhaitant disposer d’une ligne fixe se verra ainsi proposer par son opérateur une box pour le téléphone.
Les 145 000 abonnés Vitaris peuvent être sereins, l’intégralité des solutions de téléassistance proposées par le prestataire français est compatible avec tous les opérateurs et toutes les configurations téléphoniques. Ligne fixe traditionnelle, box téléphonique, lignes dégroupées ou totalement dégroupées, Vitaris est le seul opérateur de téléassistance à pouvoir garantir à ses abonnés que le fonctionnement restera inchangé pour eux. Animé par ses valeurs humaines, Vitaris reste ainsi fidèle à son engagement : proposer des solutions simples à installer et à utiliser. 

 

Pour la rentrée, les écoles s’équipent du nouveau tourniquet T20 plus petit et plus discret de la Barrière Automatique

A l’occasion de la rentrée La Barrière Automatique tourniquet LBAT 20 se met plus petit, plus discret, pour le bonheur des élèves et des professeurs.

cid:image005.jpg@01D4413F.63859170Le tourniquet T20 de La Barrière Automique a revu sa taille à la baisse. Il passe de 3,20 m à 2,40 m de large et pèse ainsi 50kg de moins que son prédécesseur. Ce changement répond à la forte demande de la clientèle pour un tourniquet moins imposant que les deux premiers de la gamme d’équipements de sécurité piétons de La Barrière Automatique. Il reste toujours bidirectionnel pleine hauteur à couloir double.

Plus compact, ce tourniquet possède de nouveaux avantages. Sur une surface réduite, plus de passages seront possibles, et sur la même surface de passage, il sera possible d’installer plus de tourniquets. Ces nouveautés permettent donc de gérer plus de flux, un atout non négligeable pour les établissements scolaires : écoles et collèges.

Vous l’aurez compris, le produit a fait le plein d’améliorations :

         Option du toit dentelé anti-escalade

         Option pictogramme LEDs pour indiquer le sens de passage

         Amélioration qualité & fiabilité avec un capteur rotatif

Plusieurs écoles de la région d’Auvergne-Rhône-Alpes font déjà confiance à La Barrière Automatique et ont adoptés les tourniquets de l’entreprise familiale afin de sécuriser leurs entrées. Avec ce nouveau concept LBA s’adapte aux demandes de plus de sites pour être toujours au plus proche des attentes de ses clients.

 

LBAT T20

Spécifications

Caractéristiques techniques

Structure

Tôle d’acier galvanisé, peinture polyester RAL 9010.

Rotors

Bras de Ø 40 mm en acier galvanisé reposant sur roulement en partie basse.

Caisson

Façade amovible permettant l’intégration de lecteur de contrôle d’accès, interphone...

Toiture

Dispositif d’évacuation des eaux pluviales en aluminium.

Peinture

Structure en acier RAL 9010 protégée par galvanisation.

Rotor en acier RAL 9010.

Caisson en acier RAL 9010 protégé par galvanisation.

Toiture en aluminium plastifié RAL 9010.

Groupe  d’entraînement

Commande intégrée dans le caisson supérieur.

Dispositif d’entraînement manuel, verrouillage dans les 2 sens de rotation par cliquets électromagnétiques.

Tension d’alimentation 230V-50Hz monophasé.

Logique de commande par automate programmable 24 V.

Signal de déverrouillage dans les 2 sens : contact sec (hors tension).

En cas de coupure électrique, le tourniquet sera libre dans les 2 sens de passage.

Sur demande : verrouillage dans les 2 sens ou verrouillé dans 1 sens et libre dans l’autre (à préciser à la commande

Caractéristiques

Accès à unicité de passage efficace, pas de personnel de surveillance requis.

2 couloirs de 15-20 passages par minute, dépendant du contrôle d’accès.

Exécution robuste et résistance aux intempéries grâce à une structure en acier protégée par galvanisation.

Mécanisme simplifié d’entraînement et commande en partie supérieure dans caisson.

Automate de gestion avec communication par IP (en option).

Supports de lecteur à chaque côté pour intégration de tout type de contrôle d’accès (lecteur de

badge, interphone,...).

Voyant rouge/vert de chaque côté.

Résistance chauffante.

 

À propos de La Barrière Automatique

Créée en 1984, la Barrière Automatique s’est développée pour devenir un leader incontournable dans le contrôle d'accès sécurisé des véhicules et des piétons. Cette société, basée à Lyon, conçoit des équipements de gestion des flux, permettant le contrôle des entrées et sorties des sites à protéger. Ces dispositifs fabriqués en France, dont l’expertise s’est faite sur une large gamme de barrières automatiques levantes, répondent aux exigences techniques, de robustesse et économiques des exploitants d'ouvrages à péage et de parcs de stationnement ainsi que les sites privés.

Ils développent aussi des gammes de tourniquets et tripodes, qui s'intègrent aisément sur tous sites, industriels, administratifs et loisirs. Pour plus d’informations, visiter http://barriere-automatique.com/index.php

 

 

 

En août, le marché du véhicule d'occasion poursuit sa chute libre avec - 7.4%

 

 

Demain, tous en boîte automatique

Les français se convertissent enfin aux transmissions automatisées, et pas seulement grâce aux progrès techniques. la révolution ne fait que commencer...

Lente, lourde, coûteuse à l'achat et en entretien, peu fiable et synonyme de surconsommation : pendant plusieurs décennies, la boîte de vitesses automatique fut pénalisée par une mauvaise image et boudée par les automobilistes. Du moins en Europe, parce qu'à l'étranger, certains pays avaient déjà basculé depuis longtemps, et le marché des transmissions automatiques pèse aujourd'hui plus de 150 milliards de dollars. Depuis la fin des années 50, la majorité des voitures vendues aux États-Unis était équipée d'une boîte automatique.

Aujourd'hui, les boîtes de vitesses manuelles y représentent moins de 5% des immatriculations. Les automobilistes chinois et japonais n'aiment pas, eux non plus, avoir à gérer une pédale d'embrayage : les boîtes automatiques y équipent la majorité des voitures vendues. En conséquence, les industriels sont incités à développer ces transmissions pour alimenter une demande croissante, d'autant que l'Europe se convertit lentement mais sûrement : parmi les voitures neuves vendues sur l'Ancien Continent, plus d'une sur quatre est désormais dispensée de pédale d'embrayage.

VRAI, MAIS...
> Longtemps réfractaire, la France est en train de se convertir : de 3 % de part de marché en 1995, les transmissions automatisées sont passées à 9 % en 2010, soit un triplement du marché en quinze ans.
Mais il n'a fallu que sept ans pour tripler à nouveau cette valeur : en 2017, les boîtes auto représentaient près de 30 % des immatriculations !
Ce chiffre regroupe toutefois les boîtes de vitesses automatiques traditionnelles, les robotisées (simple ou double embrayage), les transmissions à variation continue et les véhicules électriques. Mais la tendance est nette, et elle est renforcée par l'urbanisation croissante : pour circuler dans les bouchons et profiter au mieux d'un régulateur adaptatif ou d'un système de stationnement automatisé, une boîte manuelle est rapidement fatigante...

FAUX
> Lancée en 2003, complétée les années suivantes par des variantes destinées aux moteurs plus puissants et/ou en position longitudinale, la DSG développée par Borg Warner avec le groupe Volkswagen a révolutionné le marché de la transmission automatisée. Cette boîte robotisée à double embrayage qui permet des passages de rapports éclair, sans rupture de couple, a su conquérir les automobilistes jusque-là réfractaires à la BVA traditionnelle. Plus compacte et légère qu'une boîte auto à convertisseur (60-70 kg contre 80 à 100 kg), affichée à un coût inférieur, elle n'engendrait pas de surconsommation et son agrément était exceptionnel. VW a produit plusieurs millions de boîtes DSG, et cette transmission a fait de nombreuses émules (Renault, Ford, Fiat, BMW, Nissan, Hyundai...). Mais elle reste minoritaire : seules 8,5 % des transmissions automatisées vendues dans le monde sont des double embrayage, contre 31,6 % pour les boîtes auto à convertisseur de couple.

VRAI
> Les citadines et modèles d'entrée de gamme ont longtemps dû se contenter de boîtes de vitesses manuelles, ou de boîtes automatiques à 3 ou 4 rapports et dotées d'un système de pilotage perfectible - pour employer un euphémisme. L'arrivée des boîtes robotisées à simple embrayage a permis de démocratiser les transmissions automatisées, avec une technologie simple et peu coûteuse. Même la première Renault Twingo y a eu droit ! Mais, sur les voitures de grande série, ces boîtes robotisées conservent aujourd'hui encore leurs défauts, avec un agrément souvent médiocre, des à-coups et des passages de rapports trop lents. La boîte robotisée à simple embrayage a donc tendance à disparaître. Elle reste surtout proposée en entrée de gamme et sur les modèles low cost : comptez 600 € pour l'option Easy-R sur une Dacia Sandero, même si le constructeur roumain propose aussi, sur le Duster, une boîte robotisée à double embrayage (EDC), toutefois affichée à 1 300 €...

FAUX
 Si vous n'avez pas conduit de voiture avec boîte automatique depuis plus de dix ans, oubliez vos préjugés. Comme le résume l'ICCT les boîtes auto à 4 et 5 vitesses d'avant 2007 étaient significativement moins efficaces que les transmissions manuelles, en raison des pertes dans le convertisseur de couple et dans les systèmes hydrauliques à l'intérieur de la transmission. Depuis 2007, les progrès dans le blocage du convertisseur de couple et le système hydraulique ont été si importants que les systèmes automatiques modernes ont considérablement réduit le manque d'efficacité.  L'utilisation d'un embrayage de pontage, qui supplée le convertisseur une fois la voiture lancée, a permis d'améliorer efficacité, rapidité, agrément et rendement. Le nombre de rapports a augmenté, ce qui limite les sauts de régime et permet d'abaisser le niveau sonore et la consommation. L'ajout du mode roue libre et l'adoption du stop/start permettent par ailleurs d'abaisser la consommation.
(*International Council On Clean Transportation)

VRAI
 Les boîtes automatiques ont longtemps rimé avec haut de gamme. C'est toujours vrai  plus que jamais, même. Les données relevées par l'ICCT montrent qu'en Europe, les voitures de luxe sont équipées de boîte automatique... dans 100 % des cas ! Juste en dessous, la proportion dépasse 90 % pour les modèles de gamme supérieure, et près de 70 % pour les sportives. Ferrari ne propose plus de boîtes manuelles, et plus de 80 % des Porsche 911 vendues ont une boîte PDK. La boîte auto permet par ailleurs aux généralistes de conférer une image premium à un modèle : pour le Renault Espace V, 9 ventes sur 10 se font en boîte robotisée, et la nouvelle Peugeot 508 est systématiquement livrée avec une boîte auto EAT8, sauf sur le modèle d'entrée de gamme diesel, où celle-ci reste optionnelle.

FAUX
> Les transmissions automatisées progressent au contraire davantage et plus vite que les manuelles, délaissées par les budgets de R&D, et forcément limitées en nombre de rapports. Seules la Porsche 911 et la Chevrolet Corvette proposent des "boîtes méca" à 7 vitesses. Les boîtes mécaniques robotisées se contentent le plus souvent de 6 ou 7 rapports (exception faite de la PDK8 chez Porsche), et Volkswagen a abandonné son projet de DSG10 : trop complexe, trop coûteux. Les boîtes automatiques, elles, continuent à innover et à multiplier les rapports. Huit, neuf, et désormais dix  Ford a même déposé un brevet pour une BVA à 11 rapports... Les innovations ont limité le nombre de pièces et leur encombrement. Mais la démocratisation pourrait passer par l'e Clutch, un système d'embrayage piloté en développement chez plusieurs équipementiers. La commande de boîte manuelle est conservée, mais le conducteur n'a plus à débrayer/embrayer. Le dispositif est facile à adapter sur les modèles actuels, et il augmente l'agrément sans ajouter de poids et pour un surcoût mesuré : Schaeffler l'estime entre 110 et 260 € par véhicule.

La boîte manuelle a perdu la bataille des transmissions à l'échelle mondiale. Elle n'équipe même plus une voiture sur deux. En France, l'automatisme a tardé à convaincre, mais le marché gagne des points année après année. Et elle finira par convaincre pour deux raisons : d'une part, la  boîte auto  est imposée sur les voitures électriques et hybrides et elle est le corollaire impératif de la conduite automatisée, et d'autre part, elle simplifie l'apprentissage de la conduite. Le permis B spécial automatique ne compte que 13 heures de cours de conduite (contre 20 pour la version traditionnelle), ce qui réduit d'autant le coût de la formation. Et comme elle est de plus en plus souvent imposée par les constructeurs, même chez les généralistes, elle deviendra rapidement incontournable...

L'Europe fait de la résistance, et parmi ses marchés majeurs, la France est celle qui a le plus tardé. Mais avant la fin de la décennie, le marché comptera chaque année plus d'un tiers de voitures neuves avec une transmission automatisée. Le marché mondial est évidemment tiré vers le haut par les principaux débouchés que sont, dans l'ordre, la Chine (60% de BVA sur le marché), les États-Unis (95 %) et le Japon (90%), déjà très majoritairement convertis à la disparition de la pédale d'embrayage...

Les boîtes auto  regroupent plusieurs technologies. Dans tous les cas, le passage des vitesses peut se faire manuellement ou automatiquement, il n'y a pas de pédale d'embrayage et un levier ou des palettes au volant peuvent être proposés.

 Boîte de vitesses auto (BVA)
C'est la boîte automatique traditionnelle, dotée d'un convertisseur de couple, et complétée par un embrayage de pontage pour limiter le patinage.

Robotisée simple embrayage
Elle repose sur une boîte mécanique, mais dont l'embrayage est piloté par des actionneurs électromécaniques. Cette transmission affiche un surcoût modéré, mais s'avère souvent lente et/ou brutale.

Robotisée double embrayage
Cette transmission repose sur deux demi-boîtes placées en parallèle (une avec les rapports pairs, l'autre avec les rapports impairs), chacune disposant d'un embrayage. Le coût est plus important, mais les passages de rapports sont quasi instantanés.

Train épicycloïdal
C'est la transmission du groupe Toyota pour ses modèles hybrides, qui associent le moteur thermique aux moteurs électriques. La sensation est celle d'un variateur, mais elle repose sur des engrenages.

Variation continue (CVT)
Cette transmission utilise une courroie et deux poulies, dont l'écartement varie afin de moduler le rapport de transmission. Il est possible de simuler des vitesses.

Réducteur
Les voitures électriques ne disposent que d'un seul rapport mais, pour permettre aux roues de tourner moins vite que l'arbre moteur, la puissance est transmise via un simple réducteur composé de pignons.

 

 

 

Communiqué : Bien'ici enrichit ses offres pour mieux accompagner les professionnels de l'immobilier

PLUS de solutions, PLUS de visibilité, PLUS de performances :

De nouvelles fonctionnalités innovantes au service de ses clients et utilisateurs

 

 

Paris, 04 septembre 2018

Bienici.com, le site d'annonces immobilières nouvelle génération, annonce le lancement de nouveaux forfaits de diffusion enrichis de fonctionnalités offrant plus de performances et de visibilité à tous les agents immobiliers.

 

 

Enrichissement des forfaits existants et lancement de l'offre Platinum

 

Avec les forfaits Liberté PLUSPremium PLUS et Platinum, Bien'ici lance de nouveaux services pour toujours mieux répondre à chacun deobjectifs des agents immobiliers et accroître la visibilité et la performance de leurs annonces.

 

« Nous avons passé beaucoup de temps sur le terrain aux côtés des professionnels de l'immobilier pour connaître leurs attentes et construire avec eux des services qui peuvent les aider à développer leur activitéCes nouvelles offres visent la performance et apportent des réponses adaptées aux besoins de chaque profil d'agence »,déclare David Benbassat, Directeur Général de Bien'ici.

 

Parmi les principales nouveautés, Bien'ici annonce :

 

Le lancement d'un estimateur de biens en ligne. Fiable et intuitif, cet estimateur accompagne les vendeurs dans leur projet et permet de générer des contactsqualifiés pour les agences.

Une solution recherchée par les utilisateurs qui souhaitent avoir une première estimation de leur bien immobilierqu'ils peuvent ensuite affiner avec un professionnel du secteur concerné.

 

Des fonctionnalités pour augmenter la performance des annoncescomme les « annonces recommandées »,qui permettent de booster l'attractivité des mandatsen générant encore plus de contacts qualifiés et la diffusion des visites virtuelles 360° des biens, désormais incluses dans tous les forfaits, sans limitation.

 

Des dispositifs innovants pour booster la visibilité des agences un nouveau pictogramme « agence » sur la carte, différencié et plus visible, l'accès à des campagnes bannières de notoriété locale, une campagne e-mailing mensuelle sur le secteur de l'agence pour générer une nouvelle audience ou encore la possibilité d'avoir le logo de l'agence sur toutes les annonces,...

 

Le nouveau forfait Platinum probablement le meilleur rapport qualité/ prix du marché.

Cette offre inédite permet aux agences de bénéficier d'une visibilité maximale, de gagner de nouveaux mandats et de se démarquer de la concurrence locale.Reprenant l'ensemble des services proposés par Bien'iciil inclut notamment des fonctionnalités exclusives, comme :

  • La mise en avant des biens de l'agence dans des alertes dédiées (Top alerte agence),
  • L'insertion automatique du logo de l'agence sur toutes les photos des biens,
  • Ou encore, une veille marché une analyse précise de l'évolution du marché local et des recherches des internautes dans le secteur.

 

 

Les forfaits Liberté PLUS , Premium PLUS et Platinum sont respectivement proposés à 89HT, 179HT et 289 HT/ mois.

 

 

« Enrichir nos forfaits et faire évoluer nos offres, c'est apporter plus d'expertise et de nouvelles solutions à l'ensemble de la profession. C'est ce que nos clients voulaient, nous l'avons fait ! Et comme notre vocation sera toujours de proposer des innovations et de nouveaux services à des tarifs extrêmement compétitifsnous avons réussi à maintenir le tarif le plus juste pour toutes ces nouveautés, en garantissant le meilleur rapport qualité prix du marché en termes de diffusion d'annonces, d'audience et de fonctionnalités. », complète David Benbassat.

 

 

Des innovations portées par une croissance continue de l'audience et des performances

 

A peine deux ans et demi après son lancement, Bien'ici fait aujourd'hui partie des portails immobiliers incontournables en France : son trafic a été multiplié par 2,5 en 12 mois*, atteignant désormais plus de 4,9 millions de visites mensuelles et le nombre de contacts qualifiés générés pour les agences a été multiplié par 2,9 sur la même période.

Des chiffres qui confirment la croissance du trafic, l'adhésion des internautes et qui placent Bien'ici comme le 3ème acteur indépendant du marché.

 

 

Pour en savoir plus sur les nouvelles offres de Bien'icirendez-vous ici.

 

 

 

* Visites cumulées 1er semestre 2018 vs 1er semestre 2017

 

 

Bien'ici en chiffres :

+ de 4,9 millions de visites mensuelles en juin 2018

75% des annonces géolocalisées

Couverture nationale France métropolitaine et DROM-COM

 

A propos de Bien'ici

Né en décembre 2015, Bienici.com est le premier site de recherche immobilière créé par et pour l'ensemble des acteurs de l'immobilier français. Devant les défis soulevés par la digitalisation de leurs métiers, les 4 syndicats majeurs représentant les agences immobilières, les syndics et les promoteurs ainsi que les grands réseaux nationaux d'agences se sont unis pour proposer une solution nouvelle de diffusion des annonces, complémentaire à l'offre existante. L'objectif est d'apporter des solutions innovantes aux professionnels, de valoriser les métiers et de maîtriser l'utilisation des données. De plus, Bien'ici répond aux nouveaux usages et aux exigences des consommateurs sur la recherche et la localisation des biens.

Plus d'informations sur : https://www.bienici.com/

 

Assurance scolaire - Conseillée mais pas obligatoire Écoliers, collégiens et lycéens doivent chaque année produire, à la demande de leur établissement, une attestation d'assurance scolaire. Le point sur ce que vous devez savoir et… payer. 
Lire la suite
 
Produits antipoux - Comment lutter efficacement contre les poux S’il n’existe pas de solution miracle pour lutter contre les poux, des traitements antipoux permettent de s’en débarrasser dans la grande majorité des cas. 
Lire la suite
 
Smartphones Si vous devez acheter un smartphone pour la rentrée, de nombreux modèles vendus moins de 150 € offrent des performances d’un très bon niveau. 
Consultez le test
 
Sécurité sociale étudiante - Le régime général, c’est maintenant ! Environ 1,8 million d’étudiants vont migrer vers le régime général d’assurance maladie à partir de cette rentrée. Ce qu’il faut savoir. 
Lire la suite
 
Homologation des voitures - Des valeurs officielles plus réalistes Depuis le 1er septembre, tous les véhicules doivent être homologués selon un nouveau protocole de mesure de leurs émissions et de leur consommation : le WLTP, plus proche de la réalité que l’actuel NEDC. 
Lire la suite
 
Comparateur des Fournisseurs d'accès à Internet Que vous soyez raccordé à Internet par câble, en ADSL ou éligible à la fibre optique, il y a forcément un forfait qui correspond à vos besoins et à vos moyens. 
Lire la suite
 
Arnaques - Numéros surtaxés, le piège de l’attente téléphonique Parmi les arnaques les plus classiques dont il faut se méfier, celle du numéro surtaxé à rappeler. Décryptage et conseils. 
Lire la suite
 
Cancers gynécologiques - Faut-il consulter tous les ans ? Une association exhorte les femmes à une consultation gynécologique annuelle pour « aider à prévenir » les cancers de l’ovaire, de l’utérus et du col de l’utérus. Or selon les données scientifiques actuelles, ce n'est d’aucune utilité. 
Lire la suite
 
Ampoules halogènes - Enfin interdites à la vente Les ampoules halogènes ont pu jouer les prolongations grâce au lobbying efficace des fabricants, mais cette fois c’est fini. En mettre sur le marché est interdit depuis le 1er septembre. 
Lire la suite
 
Alimentation - La guerre du camembert D’ici à 2021, le nouveau cahier des charges du camembert de Normandie AOP autorisera la pasteurisation. Les défenseurs du plus populaire des fromages français crient au scandale. 
Lire la suite
 
Samsung Galaxy Note 9 - Premières impressions Le Galaxy Note 9 complète la gamme 2018 de Samsung. Revue des principales nouveautés et premières impressions avant notre test en laboratoire. 
Lire la suite
 
SFAM - Nos astuces pour sortir de la nasse Pris au piège de l’assurance SFAM ? Voici les réponses de nos juristes aux questions que vous vous posez. 
Lire la suite
 
www.choisirsonfioul.fr - Contre la hausse des taxes, une campagne pérenne pour du fioul vraiment moins cher
Lire la suite

 

Auto - Baromètre : Le GPL, la solution alternative en France, en Europe et dans le monde

Santé publique : Apparition d'une nouvelle TMS... qui n'en est pas une mais qui touche 4 millions de femmes

Appelées communément "spécificités féminines", les pathologies de la sphère pelvi-périnéale (fuites urinaires, pesanteur pelvienne, descente d'organes...) restent un sujet tabou. 

Pourtant, avec quelque 4 millions de Françaises concernées, l'incontinence urinaire, pour ne citer qu'elle, constitue un véritable enjeu en matière de santé publique.

Ce qui au départ était considéré comme une simple gène devient au fil des années un véritable handicap que l'on pourrait qualifier d'invisible avec des répercutions psychologiques non négligeables.

Pour Isabelle Reynaud, kinésithérapeute libérale spécialisée, depuis 18 ans, dans le domaine de la pelvi-périnéologie et consultante en prévention spécifique au féminin, il est temps de briser le tabou et d'agir. 

Isabelle Reynaud s'engage ainsi pour la prévention spécifique au féminin dans le monde du travail.

 

 

Aviron et cancer : les femmes opérées du sein se mettent à l'eau / Initiation Aviron

Dans le cadre de l'opération Octobre Rose, la kinésithérapeute Jocelyne Rolland en partenariat avec la Fédération Française d'Aviron a mis en place AVIROSE, un dispositif qui permet aux femmes qui ont été atteintes d'un cancer du sein de pratiquer l'aviron indoor.

Mercredi 26 septembre de 18H30 à 20H30
au club d'Aviron de Joinville-le-Pont
(accès direct RER A / 15 minutes depuis Châtelet)

Un groupe de femmes du dispositif AVIROSE, accompagnées de Jocelyne Rolland et des coachs Aviron Santé, va découvrir pour la 1ere fois l'aviron sur l'eau.

Nous vous invitons à venir les rencontrer et à vous initier à leurs côtés à la pratique de l'aviron.

 

École, collège, lycée

Rentrée scolaire 2018 : pour tout comprendre

Publié le 03 septembre 2018

Fournitures scolaires, programmes, réforme du bac, rythmes scolaires, calendrier des vacances, allocation de rentrée et bourses, assurance, santé, cantine, représentants des parents d'élèves... Tout ce qu'il faut savoir sur la rentrée avec Service-public.fr.

À LA UNE

Impôt sur le revenu

Confirmation de la mise en place du prélèvement à la source au 1er janvier 2019

Publié le 04 septembre 2018

Impôt sur le revenu

Prélèvement à la source : un site internet pour vous aider

Publié le 04 septembre 2018

EN BREF

Nominations

Gouvernement : quel remaniement ministériel ?

Publié le 04 septembre 2018

Calendrier

Impôt sur le revenu : paiement du solde jusqu'au 17 septembre 2018 (22 septembre en cas de télépaiement)

Publié le 05 septembre 2018

Enseignement supérieur

Rentrée universitaire 2018 : combien ça coûte ?

Publié le 05 septembre 2018

Zoom

Colocation : attention, il y a des règles

Publié le 05 septembre 2018

APA

Perte d'autonomie des personnes âgées : quelles aides et quelles solutions ?

Publié le 05 septembre 2018

La question de la semaine

Qu'appelle-t-on frais bancaires exactement ?

Publié le 06 septembre 2018

Vie-publique.fr

Information sur le médicament : les leçons tirées de l'affaire du Levothyrox

Publié le 04 septembre 2018

POUR LES PROFESSIONNELS

Fiscalité

Impôt sur les sociétés (IS) : paiement d'un acompte jusqu'au 15 septembre 2018

Publié le 06 septembre 2018

Report des cotisations patronales en 2019

Baisse des cotisations patronales : les dates à connaître

Publié le 06 septembre 2018

Agenda pour les professionnels

E-ADMINISTRATION : LES NOUVEAUTÉS

Études supérieures

Parcoursup : la phase complémentaire, c'est jusqu'à quand ?

Publié le 06 septembre 2018

INDICES ET TAUX

Engie

Tarifs réglementés du gaz : + 0,9 % au 1er septembre 2018

Publié le 04 septembre 2018

LA DILA PROPOSE

Publi rédactionnel

Les outre-mers européens

Ce nouveau numéro de la Documentation photographique est consacré aux outre-mers européens, repartis dans les cinq océans. Mais quand on parle d'« outre-mer » de quoi parle-t-on exactement ? La revue fait le point sur l'héritage de la colonisation et sur l'extrême diversité de l'outre-mer européen, tant sur les statuts administratifs, le lien aux métropoles que sur la spécificité géographique de chaque territoire, ses ressources, atouts et vulnérabilités.

AGENDA

La question de la semaine - Quelles sont les dates des vacances scolaires 2018-2019 ?
Copropriétaires - Immatriculation des copropriétés : c'est jusqu'au 31 décembre 2018
Zoom - Impôts - Prélèvement à la source : pour tout comprendre

JURISPRUDENCE

Durée maximale de travail

Salariés : dissimuler un cumul d'emplois peut entraîner un licenciement

Publié le 06 septembre 2018

DÉCOUVRIR

Monuments en péril

Le loto du patrimoine, c'est quoi ?

Publié le 05 septembre 2018

LE SAVIEZ-VOUS ?

Météo

Quelle différence entre typhon, cyclone et ouragan ?

Publié le 06 septembre 2018

 

Privatisation des barrages français: un acte de haute trahison

Le gouvernement Philippe, naufrageur de l’intérêt général, a capitulé sans combattre devant une vieille exigence de la Commission européenne. La France, en pleine phase de transition vers un nouveau modèle énergétique, sera le seul pays européen à affaiblir un secteur vital. Un crime irrémissible contre l’avenir
Il fallait s’y attendre. Confier la clef des communs à un transfuge de la banque Rothschild et à un ancien directeur des affaires publiques (autrement dit lobbyiste) d’Areva pour contrer une idéologie d’extrême droite dont on voit bien qu’elle infuse bien au-delà du parti qui l’incarne et s’accommode volontiers du régime néolibéral, sinon l’étaye, c’est comme affecter Renard le goupil et Grimbert le blaireau à la garde de la bergerie pour décourager les entreprises d’Ysengrin le loup : la tentation est trop forte, pour chaque prédateur, de se payer sur l’agneau, en bonne entente avec les autres.

Histoire d’une forfaiture politique

Le 7 février dernier, le gouvernement Philippe,après avoir fait savoir en automne 2017 à l’interfédérale des salariés du secteur hydroélectrique françaisqu’il ne trouvait rien à redire au principe, a donc acté la privatisation. D’ici 2022, 150 des plus grands barrages (plus de 20 mètres de haut) devraient être vendus, pour une puissance totale de 4,3 GW équivalant à celle de trois réacteurs nucléaires de nouvelle génération. Le reliquat du parc public, sauf effondrement global, sera mis à l’encan avant 2050. EDF, société détenue à 83,5 % par l’État, gère 85 % des 433 concessions du pays (une concession représente un ou plusieurs barrages raccordés à une même centrale électrique). Engie et des structures régionales comme la Compagnie nationale du Rhône ou la Société hydroélectrique du Midi se partagent les 15 % restants.

Centrales hydrauliques en France. © EDFCentrales hydrauliques en France. © EDF
Cela faisait dix ans que la Commission européenne réclamait cette privatisation, avec un acharnement spécial et suspect de la part de la commissaire à la concurrence Margrethe Vestager depuis sa nomination en 2014. Macron et Philippe l’ont signée, sans l’ombre d’une hésitation. Il s’agit de mettre fin à l’abus de « position dominante » d’EDF, incompatible avec l’article 106 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. On n’est plus à une incohérence près.
Le secteur nucléaire, réputé stratégique mais en faillite, on n’y touche pas ; en revanche, le secteur hydroélectrique, très profitable mais réputé non stratégique par notre tandem, on peut le vendre à la découpe. Les charognards rôdent depuis longtemps et se sont fait connaître : E.ON (Allemagne), Enel (Italie), Statkraft (Norvège), Fortum (Suède), Vattenfall (Suède) et Alpiq (Suisse), entre autres. Sous la mandature présidentielle précédente, certains avaient au moins fait mine de résister. 
Les ministres socialistes Delphine Batho et Ségolène Royal, par exemple, avaient tenté de trouver un moyen terme en proposant de créer des sociétés d’économie mixte pour opérer les petits barrages : la puissance publique y aurait conservé une minorité de blocage de 34 % pour encadrer les éventuels repreneurs privés. Le 16 mai 2014, un décret, le no 2014-479, avait même étendu à de nouveaux secteurs de l’énergie, de l’eau, des transports, des télécommunications et de la santé publique les pouvoirs du décret no 2005-1739, qui portent sur la possibilité donnée au gouvernement de mettre un veto sur des investissements étrangers qui portent atteintes aux intérêts stratégiques.
 Delphine Batho eût souhaité une renationalisation d’EDF,idée hérétique que Bercy s’empressa d’étouffer dans l’œuf. Vains contre-feux. En juin 2015, la Commission européenne, pas dupe de ces manœuvres, a estimé qu’elles contrevenaient à son credo de la concurrence« libre et non faussée »et a sommé Paris « d’accélérer l’ouverture à la concurrence des concessions hydroélectriques ». Notons au passage que, dans la phraséologie néolibérale, la concurrence« libre et non faussée »ne s’applique qu’au secteur économique – avec les nombreuses exceptions que l’on sait – et pas à la compétition électorale, oùles rabais arrangeants sont tolérés.

Le gouvernement Philippe avait une arme pour s’opposer à la Commission, ce décret n° 2014-479. Il n’en a pas usé et a même appuyé sur l’accélérateur. Le scandale n’est pas tant que la France soit le seul pays d’Europe auquel on ait demandé de privatiser ses barrages, mais qu’un gouvernement français ait accédé à cette demande le plus servilement du monde, comme si le secteur hydroélectrique n’était pas lui aussi stratégique, ne fût-ce que pour honorer les engagements de la COP21. En Allemagne, les concessions sont déléguées aux Länder et la Slovénie a constitutionnalisé un grand service public de l’eau . Hors UE, en Norvège, qui tire 99 % de son électricité des barrages, les licences hydroélectriques ne sont accordées qu’à des opérateurs publics.

Poule aux œufs d’or et indispensable force d’appoint 

Il faut dire que pour la concurrence si chère à Margrethe Vestager, les barrages français, avec leur excédent brut de 2,5 milliards d’euros par an, dont la moitié revient aux collectivités locales, leur masse salariale faible (21 000 salariés) et leurs installations amorties depuis des lustres, sont une proie de choix. La bête, de surcroît, a été techniquement affaiblie dès avant que la Commission ne revînt à la charge, par un certain… Emmanuel Macron : une de ses premières grandes décisions et son premier grand acte de trahison comme ministre de l’économie aura été d’autoriser l’investissement de l’Américain General Electric dans Alstom. General Electric est à présent actionnaire à 50 % de la branche énergie d’Alstom, qui ravitaille en pièces essentielles les centrales nucléaires (turbines Arabelle de Belfort) et les barrages… 

Dans l’usine GE-hydro de Grenoble, un plan social de 345 postes (sur 800) assombrit l’avenir dusite. Depuis plus d’un siècle, forte d’un savoir-faire unique et mondialement reconnu, cette usine fabriquait sur mesure les turbines des grands barrages français et en assurait la maintenance. En plus d’avoir fourni 25 % de la puissance hydraulique installée dans le monde (dont le barrage des Trois-Gorges en Chine, qui n’est sans doute pas son meilleur motif de gloire) et permis l’essor industriel des Alpes françaises, ses carnets de commandes sont pleins. Oui, pleins ! La décision de GE et le silence du gouvernement sur ce dossier, Nicolas Hulot inclus (les couleuvres, à force, lui sortent par la bouche), sont incompréhensibles, à moins d’y voir une volonté délibérée, d’abord subreptice, désormais frontale, de saborder un secteur vital, de la manufacture aux usages.

Car le secteur hydroélectrique est vital,comme le rappelait Martine Orange en novembre 2015. Il représente 12,5 % de la production d’électricité française, près de 70 % des énergies renouvelables. C’est l’électricité la moins onéreuse : de 20 à 30 euros le MWh. Les centrales hydroélectriques fournissent 66 % de la capacité d’appoint rapide (moins de deux minutes) lors des pics de consommation (le reste est assuré par les centrales thermiques). Les barrages, par leurs réserves d’eau, compensent l’intermittence des autres énergies renouvelables et, inversement, en cas de surplus de production de ces dernières, reconstituent leurs stocks par pompage. Par ailleurs,certaines installations complexes, avec conduite forcée et vastes lacs de retenue, nécessitent des compétences particulières et un sens avisé de la coordination avec les collectivités locales bénéficiaires, et ne supportent pas l’amateurisme.

Plaquette EDF expliquant le fonctionnement du groupement de barrages associés à la centrale du Pouget (Aveyron). © EDFPlaquette EDF expliquant le fonctionnement du groupement de barrages associés à la centrale du Pouget (Aveyron). © EDF
Enfin, la bonne gestion du niveau des fleuves et rivières est essentielle pour le refroidissement des centrales nucléaires (mantien d’un étiage l’été), implantées majoritairement sur des cours d’eau jalonnés de barrages. On ne peut« arrêter le nucléaire »comme on mouche une chandelle. On peut (on doit) geler la construction de nouvelles centrales, on peut (on doit) les faire démanteler par les nucléocrates, qui seraient malvenus de nous accuser de les envoyer à une mort certaine sans se récuser, mais on a l’obligation vis-à-vis des générations futures d’entretenir et de surveiller sur une échelle de temps inédite les sites de production et de stockage. 
Nous sommes condamnés à accompagner l’interminable agonie de l’industrie nucléaire et le secteur hydroélectrique est partie prenante de cette veillée cauchemardesque. Les deux secteurs sont donc liés stratégiquement et, en l’occurrence, puisqu’il y va de la sécurité collective et même globale, puisque les pollutions nucléaires ignorent les frontières, affaiblir le secteur des barrages est un crime contre l’avenir et contre les nations.

Répartition des parts de production d'énergie en France. © EDFRépartition des parts de production d'énergie en France. © EDF

Planification d’un désastre

Philippe comme Macron ne peuvent ignorer les méfaits et les dangers mortels de l’immixtion de la concurrence dans les secteurs vitaux. Nous ne citerons que l’inquiétant précédent de lagrève de la maintenance organisée par General Electric, justement, dans les centrales nucléaires françaises. L’épisode est rappelé par Pierre Gilbert,dans un article très completsur la question de la privatisation des barrages. C’était en février 2016. General Electric, par le moyen d’une grève « prenant en otage » (salauds de patrons !) toute une industrie sensible, sans que BFMTV ait daigné faire un micro-trottoir auprès des usagers et éventuels riverains que nous sommes, a cherché à obtenir et a obtenu d’EDF, après plusieurs centaines d’incidents, des conditions plus avantageuses (en termes de responsabilité financière en cas… d’incident). La course à la défausse était lancée. La« libre »concurrence libère en premier lieu ses adeptes du scrupule.  

On imagine fort bien à quels types de chantage les nouveaux propriétaires de barrages pourraient se livrer pour augmenter leurs gains au détriment des communs et de la sécurité : rétention jusqu’au seuil de la pénurie pendant les pics de consommation pour faire monter les prix (rien ne l’empêche juridiquement), fin des lâchers d’eau gratuits en fonction des besoins des vallées (loisirs, agriculture), entre autres exemples signalés par Pierre Gilbert. Un opérateur privé va-t-il anticiper les sécheresses en réfléchissant à des plans de stockage sur le long terme ? Et quid de la maintenance ? EDF investit 400 millions d’euros par an dans l’entretien et le renforcement de ses barrages, dont certains ne sont plus tout jeunes et risqueraient, en cas d’économies de bouts de chandelle, de provoquer des catastrophes. Jean-Bernard Lévy, PDG d’EDF,a déjà prévenuque certains investissements étaient obérés par l’incertitude pesant sur le destin des barrages français. Hors de question pour l’entreprise de lancer des travaux qui profiteraient à de futurs acquéreurs privés. Sauf que certains travaux sont, pour le dire sèchement, urgents. Voilà le genre de petit jeu malsain qu’alimente la concurrence« libre et non faussée ».Le témoignage de Jean-Louis Chauz, président du Conseil économique, social et environnemental d’Occitanie, illustre bien l’appréhension qui gagne peu à peu les collectivités :« En 2035, le déficit de stockage d’eau pour la nouvelle démographie de la région et les besoins de l’agriculture, des écosystèmes, de la préservation de la biodiversité, sera de 1 milliard de m3. EDF et Engie ont provisionné les budgets nécessaires pour engager les travaux pour le stockage d’eau. À l’heure où l’Occitanie est confrontée à un problème majeur de ressources en eau dans les années à venir, à même de compromettre son développement, voire sa sécurité sanitaire, il est incompréhensible et dangereux de chercher à complexifier une organisation de la gestion de l’eau… »

Et s’il ne fallait retenir de cette privatisation que le gain pour les caisses de l’État, là encore les comptables qui nous gouvernent seraient bien en peine de lui trouver quelque avantage. La Cour des comptes a calculé que si l’État en retirait 520 millions d’euros par an de redevances, ce serait Byzance. 520 millions d’euros, ce n’est jamais que cinq fois moins que l’excédent brut actuel…

Instruire le procès en haute trahison

Dans l’article 68 (révisé en 2007) de la Constitution, il est dit que« le président de la République ne peut être destitué qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ». Pour un président de la République, la haute trahison, au sens de l’article 68 avant révision, se définit comme l’action volontaire d’aller contre les principes que la Constitution le charge de défendre ès qualités. Parmi ces principes, l’article 5 par exemple :« Le président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’État. Il est le garant de l’indépendance nationale et de l’intégrité du territoire. »Il me semble que cet article 5 englobe la question de l’approvisionnement énergétique. Le président Macron est donc coupable, sur ce dossier, de« manquement », conjointement avec le premier ministre. Le 6 décembre 2017, des députés et élus territoriaux de La France insoumise publiaient unetribune de protestation sur le site Reporterre. Il fallait aller plus loin, frapper plus fort, car un tel« manquement »déchire notre horizon et foule ostensiblement aux pieds la Constitution.   

La privatisation des barrages apporte une énième fois la preuve que nous sommes dirigés soit par des aliénés en plein délire paranoïde[*], soit par des naufrageurs embarqués qui, après avoir ôté les derniers rivets de la carène, sabotent les pompes de secours. Eu égard à la Constitution et à ma conception de l’intérêt général, de même que le renoncement politique sur le glyphosate et plus globalement sur l’addiction française aux produits phytosanitaires, cette décision m’apparaît comme un crime contre les intérêts vitaux de la France et des pays voisins, et contre les générations futures, en tant qu’elle fait obstacle à la transition vers une économie décarbonnée, ajoutant une complexité inutile à une complexité déjà mortifère. Tout crime contre l’avenir relève de la haute trahison. Si un certain monde doit disparaître à l’issue des bouleversements climatiques et énergétiques qui ont commencé, il me semble essentiel d’identifier dès maintenant les saccageurs de ce qu’il reste des sociétés humaines, afin que la colère civique ne se déchaîne pas tous azimuts, qu’elle aille frapper au cœur de l’hydre, plutôt que d’en trancher sottement les têtes sans cesse renaissantes.

Damnatio memoriæpour MM. Macron et Philippe, ainsi que pour leurs comparses, dès après leur mort politique. 


Sources : 
https://www.mediapart.fr/journal/economie/031115/vers-la-privatisation-des-barrages-au-nom-de-la-concurrence
http://lvsl.fr/scandale-de-la-privatisation-des-barrages-une-retenue-sur-le-bon-sens?utm_source=actus_lilo
https://reporterre.net/La-privatisation-des-barrages-met-en-peril-la-transition-energetique
https://www.romandie.com/news/Maintenance-des-turbines-nucleaires-francaises-negociations-serrees-entre-EDF-et-/708764.rom
https://www.ladepeche.fr/article/2018/03/13/2758858-barrages-hydroelectriques-ouverture-a-la-concurrence-des-2018-2018.html
http://www.liberation.fr/france/2018/03/12/barrages-un-coup-de-prive-dans-l-eau_1635665

On peut lire également avec profit lerapportremis le 16 mai 2018 par Sud Énergie à la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale (merci à Dominikvan). 
_______________________
[*]Le délire paranoïde, selon la psychiatre Magali Bodon-Bruzel, est un syndrome délirant caractéristique de la schizophrénie, à mécanisme multiple (hallucinations, illusions, imaginations, interprétations...), non structuré et non systématisé.

 

Attention a notre epargne

 

LES TURCS, LES IRANIENS ET LES ARGENTINS QUI ONT TOUT MIS DANS L'OR ONT SAUVE LEUR EPARGNE 
du 11 au 14 septembre 2018: Et je n'ose même pas vous parler des Vénézueliens, ni des Indiens ou des Indonésiens. Tous ces pays, soit plus d'un milliard d'habitants, ont vu leurs économies comme leur pouvoir d'achat être amputé entre 15% et 90%...

C'est le cas des pays suivants où le prix de l'or a largement anticipé la dépéciation de la monnaie:Iran, Argentine, Inde, Indonésie, Hongrie, Russie et Turquie.Tous ces pays achètent de l'or: même la Banque Centrale d'Inde a été obligée d'en rachter plusieurs tonnes, afin de répondre à la demande, et cela malgré une massive campagne de presse "anti or". Le peuple se moque de la monnaie papier, et sait que celle-ci ne vaut pas grand chose.

ZH a d'ailleurs consacré un article très intéressant au sujet, What Turkey can teach us about gold: "However, the chart above depicts the same asset expressed in two different currencies. The orange line is gold priced in U.S. dollars and the teal line is gold priced in Turkish lira. The y-axis is the price of gold divided by 100. Had you owned gold priced in U.S. dollar terms, your investment return since 2014 has been relatively flat.Conversely, had you bought gold using Turkish Lira in 2014, your investment has risen from 2,805 to 7,226 or 2.58x.The gain occurred as the value of the Turkish lira deteriorated from 2.33 to 6.04 relative to the U.S. dollar. Although the optics suggest that the value of gold in Turkish Lira has risen sharply, the value of the Turkish Lira relative to the U.S. dollar has fallen by an equal amount. A position in gold acquired using lira yielded no more than an investment in gold using U.S. dollars." . D'ailleurs, pour illustrer tous ces propos, je vous donne ma sélection de graphiques à jour:

inflation iran

lire turque

change turc

monnaie papier


En clair, on revient à l'essentiel, c'est à dire à la confiance à la monnaie papier, comme sous la Révolution Française: "There are over 3.800 historical examples of paper currencies that no longer exist. Although some of these currencies, like the French franc or the Greek drachma disappeared as a result of being replaced by an alternative (euro), many disappeared as a result of government imprudence, debauching the currency and hyperinflation. In all of those cases, persistent budget deficits and printed money were common factors. This should sound worryingly familiar."Lire ici ZH pour vous en assurer.

Cette situation est également le résultat de la hausse de l'intérêt de la Fed qui a créé un gigantesque appel d'air afin de lancer sa politique de prédation économique et monétaire. A ce sujet, notre lecteur Mr Abdelhakim nous écrit: "L'administration US a décidé de sévir contre par tous les moyens pour provoquer des conflits. Allant jusqu'à presser l'Allemagne de bloquer des fonds Iraniens ...

Où est la souveraineté des pays ?

Ca me fait penser à l'époque où vous mettiez en garde toute l'Europe quand la Grèce a été démantelée, et aujourd'hui on voit où on en est. En sachant que la Turquie est dans le viseur US, tous les ingrédients sont là pour déclencher un bon gros conflit ... Wait and see. Lire ici l'article "la banque iranienne en Allemagne qui fâche Washington. Un important transfert de fonds d’Allemagne vers l’Iran a été annulé après de fortes pressions américaines. La banque qui devait l’effectuer, l’EIHB, trouble les relations germano-américaines depuis des années"". Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©www.jovanovic.com2008-2018

LA BANQUE POSTALE DANS SES OEUVRES: DES MENACES ET DU CHANTAGE! QUITTEZ CETTE BANQUE POURRIE 
du 11 au 14 septembre 2018: De notre lecteur Yann: "1)Lors du décès de mon grand-père, mes parents ont touché un héritage.La Banque Postale a appelé mes parents dès l'argent sur le compte pour savoir ce qu'ils souhaitaient faire avec leur argent. Mes parents ont répondu qu'ils allaient en mettre un peu de côté et faire des donations à leurs enfants.

Le banquier de la BP a tout de suite menacé mes parents en leur disant qu'il ne fallait surtout pas faire cela mais qu'il fallait dépenser l'argent et ouvrir des livrets chez eux.Mes parents ont raccroché au nez du conseiller. Néanmoins quelques jours après dans leur boîte aux lettres, ils recevaient tout un tas de contrats pré-signés (livrets à la con et produits merdiques en tout genre).

2) Mon père est parti en opération militaire à l'étranger et son salaire a été multiplié par 2 environ comme tous les militaires qui partent en opex. Lorsque la première paie est tombée sur le CCP de mes parents, un conseiller de la BP a contacté ma mère pour savoir le pourquoi de ce montant de salaire en prétextant que ce salaire ne correspondait pas au niveau de vie habituel de mes parents... On croit rêver."

Je n'en reviens pas !!! Mais de quoi se mêlent ces minables, ces sous-**** de la Banque Postale ??? !!! Imaginez les dégâts sur les personnes âgées. Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©www.jovanovic.com2008-2018

 

Nouveau : le top des Foires aux vins révélé par Bettane Desseauve dans une appli gratuite

 

 

 

Myopie : le manque de lumière naturelle augmente les risques

Myopie : le manque de lumière naturelle augmente les risques
 
Des chercheurs viennent de confirmer l'hypothèse selon laquelle le déficit de lumière naturelle est un déclencheur important dans le développement de la myopie. Jusqu’à 80% des jeunes générations en Asie et près de 50% en Europe ont aujourd’hui une mauvaise vision de loin.
 
Une nouvelle étude, publiée dans Nature Genetics, vient de décrypter le rôle de la lumière dans le développement de la myopie. Les causes de la myopie sont à la fois génétiques et environnementales.
 
Concrètement, les chercheurs ont identifié 161 nouveaux gènes responsables du développement de la myopie, dont la grande majorité déclenche cette maladie oculaire lorsqu’ils ne reçoivent pas assez de lumière tout en étant très sollicités. "Cela confirme l'hypothèse selon laquelle l'insuffisance de lumière du soleil est un déclencheur important dans le développement de la myopie", note l’équipe.
 
Lorsque la lumière naturelle arrive au niveau de l'œil, elle est reçue par la pupille et surtout le cristallin (une composante de l'oeil) vers les cellules de la rétine qui tapissent le fond de l'organe. Pour une vision claire, les rayons lumineux doivent se rejoindre le plus proche possible derrière la rétine. Dans le cas de la myopie, cette jonction des rayons a lieu devant la rétine. On dit que l'œil est trop long. Ainsi, les objets éloignés paraissent flous. Il existe divers degrés de myopie, en fonction de la position à laquelle les rayonnements convergent dans l'œil.
 
Transmission du neurotransmetteur GABA
En 2016, dans un article scientifique paru dans la revue Nature Communication, le Consortium for Refractive Error and Myopia (CREAM) avait déjà décrit 9 nouveaux variants génétiques qui contribuent au développement de la myopie. 
 
Pour les identifier, les chercheurs ont analysé une trentaine d’études regroupant plus de 50 000 participants à travers le monde. Ces 9 variants génétiques sont associés à des protéines impliquées dans la transmission des signaux chimiques dans les yeux. L’un d’eux joue un rôle particulièrement important dans la transmission du neurotransmetteur GABA, et de nombreux travaux ont montré que ce gène était suractivé chez les myopes.
 
80% des jeunes générations en Asie
La myopie, qui constitue le trouble oculaire le plus fréquent, est en forte augmentation ces dernières décennies. Jusqu’à 80% des jeunes générations en Asie et près de 50% en Europe ont aujourd’hui une mauvaise vision de loin. Une situation particulièrement inquiétante pour les personnes qui souffrent de myopie grave, car cette pathologie oculaire augmente le risque de développer des complications oculaires. 
 
Il s’agit de la plus grande étude génétique jamais réalisée sur la myopie. L’équipe a évalué les données de plus de 250 000 personnes d'Europe, d'Asie et d'Amérique du Nord. "Envoyer ses enfants jouer dehors pendant deux heures chaque jour à la lumière reste le meilleur moyen de prévenir la myopie", conclut Norbert Pfeiffer, auteur principal de l’étude. Certains pays comme Taïwan ont ainsi aménagé la scolarité en ajoutant du temps à l’extérieur. La myopie y baisserait de 10% chaque année.
 
middle_entete_title middle_entete_top_social
middle_entete_logo_bottom Jeudi 30 août 2018 Facebook Tweeter Youtube Google+
SFAM - L’UFC-Que Choisir hausse le ton Arguments de vente hasardeux, promesses non tenues, difficultés pour résilier… Les raisons de se plaindre de la SFAM sont nombreuses ! 
Lire la suite
 
Ultrabooks Les ordinateurs ultraportables concurrencent les tablettes (poids, finesse, vitesse de démarrage) tout en étant plus chers que les ordinateurs portables classiques. 43 modèles testés. 
Consultez le test
 
Téléphone fixe - Ce qu’il faut savoir sur la fin du RTC Le 15 novembre 2018 débute le processus d’extinction du réseau téléphonique commuté RTC. Ce qu'il faut savoir pour ne pas risquer, un jour, de ne plus pouvoir utiliser son téléphone fixe. 
Lire la suite
 
Marchés ou grandes surfaces - Lesquels sont les moins chers ? Fruits, légumes, fromages, poissons… Nous avons relevé les prix dans 645 marchés et 4 227 grandes surfaces. 
Lire la suite
 
Location de voiture - Que faire quand ça se passe mal Retenue sur caution sans état des lieux, assurance facultative imposée, facture disproportionnée pour une simple rayure… Vous disposez de recours. 
Lire la suite
 
Rappel de médicaments à base de valsartan - Des ruptures de stock à craindre Certaines pharmacies commencent à faire face à des ruptures de stock de médicaments à base de valsartan, indiqués dans l'hypertension. En cause, le rappel de plusieurs lots après la découverte d'une impureté. 
Lire la suite
 
Cires pour meubles En plus des performances attendues des cires pour meubles (rendu, brillance, antitache…) nous avons mesuré les émissions de polluants de 12 cires liquides ou en pâte, avec solvants et à l’eau. 
Consultez le test
 
Déménagement Retrouvez dans notre dossier tous les conseils indispensables, les décryptages et les lettres types pour vous défendre en cas de besoin. 
Voir le dossier
 
Produits de la mer - Vous mangez du plastique ! Nous avons analysé la présence de microplastiques dans 3 produits de la mer : du sel, des mollusques et des crustacés. Les résultats sont inquiétants. 
Lire la suite
 
Tarif réglementé d’EDF - Les petits consommateurs pénalisés Le tarif bleu d’EDF a évolué cet été. Faut-il s’en désoler ou s’en réjouir ? En fait tout dépend du montant de sa consommation, car si les prix des abonnements augmentent, ceux du kWh baissent légèrement. 
Lire la suite
 
High-tech - Les 10 infos de l’été Lancement du Samsung Galaxy Note 9, d’une nouvelle enceinte connectée, données personnelles ou piratage de comptes : plusieurs actualités ont rythmé l’été de la high-tech. 
Lire la suite
 
Agrégateurs de comptes bancaires - De nouveaux outils pour gérer  vos finances Une vision globale et une présentation attrayante sur un seul espace numérique de tous vos comptes bancaires, c’est ce que proposent les agrégateurs. Avec des fonctions pour mieux gérer votre argent. 
Lire la suite
 
Honda CR-V (2018) - Premières impressions Le nouveau CR-V fait la part belle à l’habitabilité et au confort de roulage. Par contre, en n’adoptant qu’un moteur essence, le SUV de Honda risque de coûter cher à cause du malus écologique. 
Lire la suite
 
Compteur Linky - À Bayonne, Enedis ne passe pas en force Bayonne a convaincu Enedis de ne pas poser le nouveau compteur lorsque les résidents n’en veulent pas. 
Lire la suite
 
Substituts de repas Feed - Ça ne vaut pas un vrai repas… Présentés comme des substituts de repas « complets » et « 100 % équilibrés », les produits Feed et leur goût peu consensuel ne séduiront que les consommateurs uniquement en quête de praticité. 
Lire la suite
bandeau action
Assurance sur les produits high tech - L'UFC-Que Choisir porte plainte contre la SFAM et la FNAC Assurance sur les produits high tech - L'UFC-Que Choisir porte plainte contre la SFAM et la FNAC 
Lire la suite
 
Réseaux sociaux et clauses abusives - L’UFC-Que Choisir obtient la suppression de centaines de clauses des conditions d’utilisation de Twitter Réseaux sociaux et clauses abusives - L’UFC-Que Choisir obtient la suppression de centaines de clauses des conditions d’utilisation de Twitter 
Lire la suite
 
Associations locales Un litige ? Contacter l'association locale la plus proche 
Contactez l'une de nos 150 associations locales