Publications

Recherche d'articles

Dernières Nouvelles

Publié le 17/07/2018, 09:26 par Claire Mollien
l-emploi-du-travail-en-perspectiveNous cherchons pour notre client final basé dans le 94 :
Publié le 21/06/2018, 14:22 par Claire Mollien
l-emploi-les-employeurs-de-la-lecture-pour-tousMerci à Isis de Romefort et à Pierre Jean Lllorens pour leurs contributions en partage ; des annonces sont proposées tout au long de...
Publié le 12/06/2018, 11:54 par Claire Mollien
Avec un grand merci à Pierre- Jean Llorens pour ce partage ... toujours très utile de savoir ça Aide juridique gratuite totale ou...

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A11160?xtor=EPR-100

Qu'appelle-t-on « grand froid » ? Il s'agit d’un épisode de temps froid caractérisé par sa persistance, son intensité et son étendue géographique et qui dure au moins deux jours. Le ministère des Affaires sociales et de la Santé rappelle le dispositif mis en place au niveau national et régional pour prévenir les risques liés au froid.

L'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes) donne des conseils pratiques en préconisant en particulier : 

  • d’ajouter par-dessus ses vêtements chauds, un coupe-vent imperméable, de couvrir mains, pieds, tête et cou ;
  • de prêter une attention accrue aux enfants et aux personnes âgées ;
  • de limiter les efforts physiques ;
  • de ne pas surchauffer son appartement et de vérifier sa bonne ventilation pour éviter les risques d'intoxication au monoxyde de carbone ;
  • d’appeler le 115, si l’on remarque une personne sans abri en difficulté.

Par ailleurs, le ministère du Travail rappelle que les employeurs doivent protéger leurs salariés exposés au froid en procurant aux salariés des équipements de protection adaptés, en limitant le temps de travail au froid avec mise à disposition de boissons chaudes dans un local de repos chauffé ou encore en installant par exemple des chauffages par rayonnement infrarouge.

Pour en savoir plus

À LA UNE

Journée mondiale de lutte contre le Sida

Sida : comment se faire dépister ?

Publié le 28 novembre 2016

SNCF

TGV et Intercités : indemnisation de tous les retards de train d'au moins 30 minutes

Publié le 01 décembre 2016

Loi Macron

Licenciement : un référentiel pour déterminer le montant de l'indemnisation

Publié le 30 novembre 2016

Zoom

Être juré : en quoi cela consiste-t-il ?

Publié le 30 novembre 2016

EN BREF

Don d'organes

Prélèvement d'organes : si vous êtes contre, il faut le signaler

Publié le 01 décembre 2016

Crit'Air (Certificat qualité de l'air)

Vignettes pour les voitures les moins polluantes : bientôt dans certaines villes

Publié le 01 décembre 2016

Alcool au volant

Restitution de permis contre éthylotest antidémarrage : expérimentation dans trois départements

Publié le 30 novembre 2016

État civil

Déclaration de naissance : vous avez 5 jours

Publié le 29 novembre 2016

Établissement Français du sang (EFS)

Don du sang : appel à la mobilisation avant les fêtes de fin d'année

Publié le 29 novembre 2016

Aide sociale à l'enfance (ASE)

Enfants placés : versement d'une aide financière à leur majorité

Publié le 29 novembre 2016

Loi Travail

Congés exceptionnels : les nouveautés

Publié le 25 novembre 2016

Loi Travail

Les décrets d'application relatifs au temps de travail, aux repos et aux congés sont parus

Publié le 25 novembre 2016

Buvettes

Licence restaurant : quelles conditions d'attribution pour une association ?

Publié le 29 novembre 2016

Vie-publique.fr

Compte pénibilité : quel impact sur la santé au travail ?

Publié le 28 novembre 2016

DOSSIER D'ACTUALITÉ

Ce qui change au 1er décembre 2016

Publié le 01 décembre 2016

Retards de trains, carte nationale d'identité, tarifs du gaz, éthylotests antidémarrage... Retrouvez les principales nouveautés mises en place le 1er décembre 2016.

POUR LES PROFESSIONNELS

Débits de tabac

Nouveau dispositif d'accompagnement des buralistes par l'Etat

Publié le 01 décembre 2016

Facturation

Facture électronique bientôt obligatoire pour les marchés publics

Publié le 30 novembre 2016

Droit du travail

Employeurs : mise à disposition des documents plutôt que transmission à l'administration

Publié le 29 novembre 2016

Agenda pour les professionnels

E-ADMINISTRATION : LES NOUVEAUTÉS

Démarches

Demande de carte nationale d'identité (CNI) : ce qui change en Bretagne à partir du 1er décembre 2016

Publié le 01 décembre 2016

INDICES ET TAUX

Engie

Tarifs réglementés du gaz : + 2,6 % au 1er décembre 2016

Publié le 30 novembre 2016

AGENDA

Élections syndicales - Scrutin TPE : les nouvelles dates
Élections 2017 - Inscription sur les listes électorales : comment faire ?
Calendrier - Dates des soldes 2017
Calendrier électoral - Présidentielle et législatives 2017 : les dates des prochaines élections

JURISPRUDENCE

Immobilier

Un mandat exclusif peut être dénoncé au bout de 3 mois

Publié le 30 novembre 2016

RÉPONSE MINISTÉRIELLE

Passeport

Parafe : c'est quoi ?

Publié le 29 novembre 2016

DÉCOUVRIR

Unesco

Patrimoine culturel immatériel de l'humanité : la liste 2016 des nouveautés

Publié le 01 décembre 2016

 

GESTION DE LA CRUE DE NOVEMBRE 2016

AU BARRAGE DE VILLEREST

Orléans, 30.11.16

La Loire a connu le 20 novembre dernier une crue de type cévenole, avec de fortes précipitations sur l’ensemble de son bassin versant. Bien que l’évènement de cette année ne soit pas d’une intensité exceptionnelle dans l’histoire de l’ouvrage de Villerest, ce dernier a été amené à assurer ses fonctions d’écrêtement, ce qui n’était pas arrivé depuis 2008.

Grâce à l’abaissement automnal prévu par le règlement d’eau du barrage, la cote de la retenue était suffisamment basse à cette période. Néanmoins, compte-tenu des prévisions météorologiques et hydrologiques, une veille permanente a été mise en place par l’Etablissement public Loire dès le 22 novembre matin. L’ « état de crue » (qui correspond à une prévision de dépassement d’un débit de 1 000 m3/s à l’entrée de la retenue) a été déclaré le jour même vers 17h soit 31 heures avant l’arrivée de la crue au barrage. Le niveau de la retenue a alors été abaissé de 2 mètres afin de maximiser la capacité de stockage dans de telles situations.

Dans ces conditions, avec des cumuls de précipitations ayant atteint plus de 150 mm sur 3 jours sur l’Ardèche, la Haute-Loire, le Lignon du Velay… la crue a atteint un pic de 1 000 m3/s à l’entrée de l’ouvrage de Villerest le 24 novembre à 0h00. Grâce à son action d’écrêtement, celui-ci a permis au plus fort de la crue, de diminuer de 200 m3/s le débit de la Loire jusqu’au bec d’Allier.

Ouverture des 5 vannes de demi-fond du barrage de Villerest en novembre 2016

Les apports de l’Allier et du Morvan, qui ont atteint 800 m3/s, soit autant que les lâchers du barrage de Villerest, sont venus ensuite intensifier la crue sur la Loire moyenne, avec un maximum de 1 550 m3/s à Givry le 25 novembre,
1 400 m3/s à Orléans le 27 novembre.  

L’écrêtement de la crue au barrage de Villerest s’est terminé dans la matinée du 24 novembre, lorsque la pluviométrie sur l’ensemble du bassin amont est redevenue faible et le débit entrant au barrage plus modéré (inférieur à 500 m3/s). A partir de ce moment-là, la gestion du barrage a alors consisté à gérer sa cote à un niveau constant. Du 24 au 30 novembre, aucune lachûre supplémentaire n’a été effectuée par le barrage. Il a transmis intégralement à l’aval les débits qui y arrivaient, jusqu’à atteindre 140 m3/s.

Le 1er décembre, conformément au règlement d’eau et dans la perspective de la prochaine campagne de soutien d’étiage, le barrage a commencé une phase de stockage afin de remonter le niveau de la retenue à la cote de
315 m NGF.


L’Etablissement public Loire, au service des collectivités (6 Régions, 16 Départements, 19 Villes/Agglos/Métropoles et 9 Syndicats intercommunaux) qui le composent actuellement, contribue depuis plus de 30 ans à la cohérence des actions menées sur l’ensemble du bassin de la Loire et ses affluents. Maître d’ouvrage d’opérations menées à cette échelle, avec un caractère interrégional ou interdépartemental, ses réalisations innovantes se concentrent sur la gestion des ressources en eau des ouvrages de Naussac et Villerest (soutien d’étiage et écrêtement de crues), la prévention et la réduction du risque inondation, la stimulation de la recherche, du développement et de l’innovation, l’aménagement et la gestion des eaux ainsi que la valorisation du patrimoine.


Contact presse :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. _body" class="adr black-to-orange contextEntry" target="_blank" style="border: 0px; color: rgb(68, 68, 68); text-decoration: none;"> Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  • Contact technique :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. _body" class="adr black-to-orange contextEntry" target="_blank" style="border: 0px; color: rgb(68, 68, 68); text-decoration: none;"> Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

www.eptb-loire.fr

 

ENTITÉS ET POLITIQUES PUBLIQUES

INSTITUT NATIONAL DE LA CONSOMMATION
Exercices 2010 à 2015

La Cour des comptes rend public un rapport particulier sur l'Institut national de la consommation (INC) pour les exercices 2010 à 2015.

Le contrôle des entreprises publiques et d'organismes bénéficiant de concours financiers publics est prévu aux articles L. 133-1 et L. 133-2 du code des juridictions financières (CJF). Ce contrôle donne lieu à un rapport particulier dont la publication s'effectue en application des dispositions introduites dans le CJF par le décret du 29 mars 2013, dans le cadre de la mission constitutionnelle confiée à la Cour des comptes de contribuer à l'information des citoyens par ses rapports publics. Conformément à l'article L. 143-1 du CJF, cette publication, facultative, s'effectue dans le respect des secrets protégés par la loi.

Lire le rapport

  

VIENT DE PARAÎTRE,
dans Études et résultats,
n°986, décembre 2016
 
 
 
Thomas Vroylandt (DREES)
 
 
En 2015, 62 000 étudiants sont inscrits dans les filières de formation du travail social. La filière éducative rassemble plus de la moitié des étudiants, tandis qu’un quart est inscrit dans la filière sociale et un sur six dans celle dédiée à la famille et l’enfance. Plus de huit étudiants sur dix sont des femmes.
 
En dix ans, le nombre d’inscrits dans les formations sociales a nettement augmenté, mais il diminue depuis 2010. Le nombre de diplômés baisse aussi entre 2013 et 2015, mais cette évolution est contrastée selon les régions.
 
L’âge moyen à l’entrée en formation est de 31 ans. Cet âge relativement élevé s’explique par de fortes proportions d’étudiants qui reprennent leurs études, soit pour évoluer professionnellement, soit pour s’insérer sur le marché du travail. Le statut d’activité des étudiants est très différent selon la formation suivie.
 
Près d’un quart des étudiants possèdent déjà un diplôme du secteur sanitaire ou social et c’est particulièrement le cas de ceux inscrits dans les formations de niveaux II et I, plutôt destinées à former les personnels d’encadrement.
 
 


Madame, Monsieur,

A l'heure de la compétitivité, la géolocalisation des véhicules de son entreprise est une réponse obligatoire et cela pour plusieurs raisons : 

- Gain de temps considérable
- Réalisation d'économies sur le carburant et le kilométrage (+ de 10%)
- Sécuriser vos véhicules contre le vol et les usages abusifs...

Mais ce n'est pas tout ! 

L'Assemblée Nationale vient de voter une loi, applicable dès le 1er janvier 2017, obligeant les entreprises à communiquer l'identité de leurs salariés ayant commis une infraction routière avec leur voiture de fonction. L'objectif pour l'Etat étant de pouvoir les traiter à égalité avec les autres conducteurs par rapport à la problématique de retraits de points, sachant que jusqu'à présent les conducteurs de voitures de sociétés y échappaient généralement.

Et la loi est assortie d'un dispositif punitif, sachant que les entreprises qui refuseront de l'appliquer, s'exposeront à une amende de 90 à 1875 euros.

Pour vous accompagner dans cette évolution juridique de la gestion de votre flotte automobile, nous vous invitons à remplir à comparer les offres de nos différents fournisseurs.