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Publié le 29/10/2019, 10:25 par Claire Mollien
Ce pas, Emmanuel Poil, 49 ans, l’a franchi. Dès 14/15 ans déjà, il se passionne bénévolement pour les fouilles
Publié le 29/10/2019, 10:23 par Claire Mollien
Divers articles parus ... dont une nécrologie .. Boffres
Publié le 29/10/2019, 10:05 par Claire Mollien
des-infos-encore-des-infos-un-pot-pourri-de-lectures-pour-la-toussaint-en-partageavec un immense merci à Pierre-Jean Llorens pour sa large contribution à cette rubrique : Recrutement : la fin des salles d'entretien...

avec les remerciements pour Pierre-Jean Llorens avec ses riches contributions :

rsi pme cdi client final lyon

Pour notre client (basé à Lyon) société industrielle PME nous recherchons le candidat suivant :

-RSI (gestion de l'infrastructure systeme et reseaux : environnement Windows 2 personnes à manager) salaire de 45/55 ke pour un CDI

Hervé Dulaire

IT Resourcer

ITProject-search

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Démission = Allocations chômage

Excellente nouvelle, depuis le 1er novembre 2019 ; la démission pour création d'entreprise ouvre droit aux allocations chômage.

Deux conditions :

1. Justifier de 5 ans d’ancienneté dans l’entreprise

2. Avoir un projet de création ou de reprise d’entreprise solide
C'est le cas avec la franchise Centre Services

 Paris, le 21 novembre 2019

 
 

SOUS EMBARGO

Jusqu'au 22 novembre 2019 à 6 heures

 
 

À PARAÎTRE :

En 2018, le nombre d'allocataires de minima sociaux

repart légèrement à la hausse

Mathieu Calvo (DREES)
Coll. Études et résultats n° 1133 ,

DREES, novembre 2019

 

Fin 2018, 4,25 millions de personnes sont allocataires d’un minimum social. Avec les conjoints et les enfants à charge, environ 7 millions de personnes, soit 11 % de la population, sont couvertes par les minima sociaux.Le nombre d’allocataires augmente légèrement en 2018 (+0,6 %), alors qu’il était stable en 2017 (+0,1 %) et avait diminué de 1,3 % en 2016, première baisse depuis 2008.

Après deux années de recul, les effectifs du revenu de solidarité active (RSA) repartent à la hausse (+1,1 %). Ceux de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) continuent d’augmenter (+2,7 %), au même rythme que depuis 2012. Le nombre d’allocataires du minimum vieillesse augmente également, de 2,8 % alors qu’il stagnait depuis 2013, à la suite de sa revalorisation au 1er avril 2018. Les effectifs de l’allocation pour demandeur d’asile (ADA) continuent de progresser (+15,4 %), suivant ceux des demandeurs d’asile.

En revanche, les effectifs de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) connaissent une baisse toujours plus forte (-11,1 % en 2018) et ceux de l’allocation temporaire d’attente (ATA) continuent de s’éteindre progressivement suite à la suppression de cette allocation, en septembre 2017.

En 2018, les dépenses liées au versement des minima sociaux augmentent quasiment au même rythme que les effectifs (+0,5 %) et s’élèvent à 27,2 milliards d’euros, soit 1,2 % du produit intérieur brut (PIB).

 

 
 
 

Invitation presse
Paris, le 15 novembre 2019

 
 

Conférence de presse

« L’aide et l’action sociales en France : focus sur l’aide
aux personnes âgées et leurs proches aidants »

Mercredi 20 novembre 2019 de 9h30 à 10h30
(accueil à partir de 9h15)

À la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
10, place des Cinq-Martyrs-du-Lycée-Buffon - Paris 14e  - Salle 4232 R

En raison du plan Vigipirate, une pièce d'identité vous sera demandée à l'entrée de l'immeuble ;
nous vous invitons à prévoir votre heure d'arrivée en conséquence.

******

« L’aide et l’action sociales en France – édition 2019 »
par Isabelle Leroux, cheffe du bureau des collectivités locales (DREES)

L’aide et l’action sociales en France représentent 10 % des dépenses de protection sociale et relèvent, pour moitié, de la responsabilité des départements. L’aide sociale départementale est, dans cet ouvrage, étudiée dans son ensemble puis, plus en détail, pour les personnes âgées, les personnes handicapées, l’aide sociale à l’enfance et l’insertion. Les analyses portent sur les effectifs et les caractéristiques des bénéficiaires, les dépenses et les personnels associés, sous l’angle des évolutions, récentes ou de plus long terme, et des disparités territoriales. Cette nouvelle édition s’enrichit notamment de résultats sur la prévalence de la perte d’autonomie, l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) et l’aide sociale à l’hébergement (ASH) des personnes âgées.

« Les proches aidants des seniors et leur ressenti sur l’aide apportée »
par Mathieu Brunel, chargé d’enquête « autonomie » (DREES)

La DREES présente les résultats des volets « aidants » des enquêtes « CARE» auprès des seniors à domicile : il s’agit donc de la description de l’aide par les aidants eux-mêmes, et de leur ressenti sur cette aide. En France métropolitaine, 3,9 millions de proches aidants déclarés par une personne âgée de 60 ans ou plus vivant à domicile lui apportent une aide régulière, en raison de son âge ou d’un problème de santé, pour l’un au moins des trois grands types d’aides (vie quotidienne, soutien moral, aide financière ou matérielle). Les seniors vivant en établissement d’hébergement pour personnes âgées sont également aidés par 720 000 proches aidants.

Les publications seront remises lors de la conférence de presse
et seront sous embargo jusqu’au jeudi 21 novembre à 6 heures.

 

 
 
 

Invitation presse
Paris, le 18 novembre 2019

 
 

Conférence de presse

« L’aide et l’action sociales en France : focus sur l’aide
aux personnes âgées et leurs proches aidants »

Mercredi 27 novembre 2019 de 9h30 à 10h30
(accueil à partir de 9h15)

À la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
18, place des Cinq-Martyrs-du-Lycée-Buffon - Paris 14e  - Salle 5124 R

En raison du plan Vigipirate, une pièce d'identité vous sera demandée à l'entrée de l'immeuble ;
nous vous invitons à prévoir votre heure d'arrivée en conséquence.

******

« L’aide et l’action sociales en France – édition 2019 »
par Isabelle Leroux, cheffe du bureau des collectivités locales (DREES)

L’aide et l’action sociales en France représentent 10 % des dépenses de protection sociale et relèvent, pour moitié, de la responsabilité des départements. L’aide sociale départementale est, dans cet ouvrage, étudiée dans son ensemble puis, plus en détail, pour les personnes âgées, les personnes handicapées, l’aide sociale à l’enfance et l’insertion. Les analyses portent sur les effectifs et les caractéristiques des bénéficiaires, les dépenses et les personnels associés, sous l’angle des évolutions, récentes ou de plus long terme, et des disparités territoriales. Cette nouvelle édition s’enrichit notamment de résultats sur la prévalence de la perte d’autonomie, l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) et l’aide sociale à l’hébergement (ASH) des personnes âgées.

« Les proches aidants des seniors et leur ressenti sur l’aide apportée »
par Mathieu Brunel, chargé d’enquête « autonomie » (DREES)

La DREES présente les résultats des volets « aidants » des enquêtes « CARE» auprès des seniors à domicile : il s’agit donc de la description de l’aide par les aidants eux-mêmes, et de leur ressenti sur cette aide. En France métropolitaine, 3,9 millions de proches aidants déclarés par une personne âgée de 60 ans ou plus vivant à domicile lui apportent une aide régulière, en raison de son âge ou d’un problème de santé, pour l’un au moins des trois grands types d’aides (vie quotidienne, soutien moral, aide financière ou matérielle). Les seniors vivant en établissement d’hébergement pour personnes âgées sont également aidés par 720 000 proches aidants.

Les publications seront remises lors de la conférence de presse
et seront sous embargo jusqu’au jeudi 28 novembre à 6 heures.

 

 

« Ce qui rend une entreprise attractive aux yeux des repreneurs » : les résultats de l’étude

 

Menée par Infopro Digital Etudes pour les partenaires fondateurs du salon Transfair, les rencontres de  la transmission d’entreprise, organisé le 21 novembre 2019 au Palais des Congrès de Paris.

La transmission d’entreprise est un enjeu majeur pour l’économie française et pour l’emploi. En 2016, en France, plus de 51 000 PME et ETI ont été cédées, avec plus de 770 000 salariés concernés (Source BPCE – 2019).

Malgré les opportunités, le nombre de transmissions-reprises a chuté d’un tiers entre 2013 et 2016 (de 76 000 à 51 000), tendance qui se poursuit sur 2017-2018. Pourtant, la transmission va concerner de plus en plus d'entreprises et d'emplois. En effet, l'âge moyen des dirigeants augmente et les chefs d'entreprise témoignent, comme le montre cette étude, d'une envie de céder et reprendre plusieurs fois dans leur vie entrepreneuriale.

Dès lors comment répondre à ce défi ? Comment rendre attractives les entreprises aux yeux des repreneurs potentiels ? C’est pour mieux comprendre les facteurs déterminants de la cession/reprise que les partenaires co-fondateurs de Transfair, le salon de la transmission d’entreprise, ont mené une étude approfondie auprès d’un panel de chefs d'entreprise et repreneurs potentiels.

Reprendre une entreprise, c’est avant tout parier sur sa croissance

  • Le potentiel de croissance de l’entreprise est de loin le premier critère dans la reprise d’une entreprise. 55% des répondants estiment qu’il exerce une influence primordiale. Il est ainsi considéré comme plus important que la rentabilité, jugée primordiale par 37% des répondants, ou la valeur de l’entreprise, jugée primordiale par 25% des répondants.
  •  « Présenter une vision à long terme, un plan de croissance, une évolution potentielle » est la méthode la plus souvent citée spontanément par les répondants pour améliorer l’attractivité d’une entreprise (à égalité avec l’amélioration de la rentabilité et du CA).

« En pariant sur le potentiel de croissance d’une entreprise, les repreneurs ont raison ! En effet, les chiffres montrent que, grâce aux investissements et à l’élan du nouveau dirigeant, une reprise permet bien souvent d’améliorer la croissance et l’emploi. Le rôle de l’expert-comptable est justement précieux pour aider les porteurs de projet à mesurer plus précisément ce potentiel… et à en faire une réalité. »

Laurent BENOUDIZ, Président de l’Ordre des Experts-Comptables de Paris Île-de-France

L’humain est au centre des décisions de reprise

  • « L'équipe, les ressources humaines et le savoir-faire de l'entreprise » est le 3ème critère le plus souvent cité spontanément lorsqu’on pose la question « qu’est qui rend une entreprise attractive aux yeux des repreneurs ? ».
  • On remarque aussi que les talents internes à l’entreprise influencent la décision de reprise de 92% des répondants (dont 37% estiment qu’ils exercent une influence primordiale sur leur décision).

 « La principale richesse de l’entreprise est celle des collaborateurs qui la composent. C’est un lien de confiance qui entraîne le dynamisme entrepreneurial entre cédant, repreneur et collaborateurs. Ce lien est primordial dans les mises en relation initiées par la CCI Paris Ile-de-France. »

Dominique RESTINO, Vice-Président de la CCI Paris Ile-de-France - Président de la CCI Paris

Critères rationnels vs critères émotionnels

  • 85% des répondants se déclarent totalement rationnels ou plutôt rationnels
  • Pourtant 49% des répondants estiment que les valeurs véhiculées par l’entreprise, la marque ou le produit influencent davantage leur décision de reprise que la valeur, et 30% des répondants estiment que le plaisir entrepreneurial influence davantage leur décision de reprise que la rentabilité. (28% pour ceux qui ont déjà repris une entreprise pour leur propre compte)

« La reprise d’une entreprise est un pari sur l’avenir. L’étude souligne que plusieurs éléments entrent en jeu dans le processus de décision du repreneur. L’élément central qui guide tout repreneur dans sa prise de décision est objectif et rationnel (ex. le potentiel de croissance, l’activité ou le secteur d’activité de l’entreprise et sa rentabilité). Deux autres éléments importants entrent également en considération : un élément subjectif qui relève de l’intuition (ex. le produit ou service proposé sur le marché, les talents internes à l’entreprise ainsi que ses valeurs) mais également le conseil d’un avocat. »

Christiane FÉRAL-SCHUHL, Présidente du Conseil national des barreaux et Marie-Aimée PEYRON, Bâtonnier de l’Ordre des avocats de Paris

Un plaisir entrepreneurial qui influence davantage ceux qui n’ont pas encore repris d’entreprise

  • 74% des répondants estiment que le plaisir entrepreneurial influence ou influencerait leur décision de reprendre une entreprise
  • Néanmoins, cette notion de plaisir est surtout importante pour ceux qui n’ont pas encore repris d’entreprise. Ils sont 68% à considérer que cela a ou aurait une influence forte sur leur décision (vs. 53% pour ceux qui ont déjà repris une entreprise pour leur propre compte).
  • Même si le plaisir influe moins ceux qui sont déjà passés à l’acte, 50% des repreneurs pour leur propre compte ont repris plus d’une entreprise.

L'attractivité du territoire reste fondamentale

  • L’attachement au territoire (l’attachement affectif ou personnel à la région/localité dans laquelle est implanté le siège de l’entreprise ou ses succursales) est un critère rarement pris en compte dans la reprise d’une entreprise. Seuls 59% des répondants estiment que cet attachement a une influence sur leur décision et seuls 8% estiment que cette influence est primordiale
  • De plus, 71% des répondants estiment que l’attractivité du territoire (accessibilité, bassin d’emplois, incitations fiscales…) influence davantage leur décision de reprise que l’attachement au territoire. Les repreneurs semblent donc mobiles et prêts à faire entrer les différents territoires en concurrence.

« L’attractivité du territoire de la région Île-de-France et du Grand Paris, qui représentent 30% du PIB français, est essentielle pour les cédants et repreneurs d’entreprises. La vocation du salon Transfair est d’apporter une solution à cette attractivité du territoire et de répondre aux questions concrètes des acteurs de la transmission. Dans ce cadre, les notaires du Grand Paris sont les conseillers des chefs d’entreprise, pour les aider à anticiper la cession, véritable gage d’une transmission réussie. »

Betrand SAVOURE, Président de la Chambre des Notaires de Paris

L’importance du conseil des professionnels et de l’intuition

  • 80% des répondants estiment que les conseils des professionnels de la transmission d’entreprise (experts comptables, avocats, notaires, réseaux d’accompagnement) influencent ou influenceraient leur décision de reprendre une entreprise
  • Les repreneurs pour le compte d’une entreprise sont ceux pour qui ces conseils sont le plus importants. Ils sont 51% à considérer que cela a une influence forte sur leur décision (vs. 39% pour les repreneurs pour leur propre compte).
  • Estimer le conseil comme influent ne s’oppose pas à être intuitif. En effet 83% des répondants se déclarent aussi plutôt intuitifs78% des personnes se déclarant plutôt intuitives pensent aussi que le conseil influence ou influencerait leur décision
 
Méthodologie de l’étude et panel
  • Questionnaire auto administré en ligne
  • Menée du 9 septembre au 14 octobre 2019
  • Panel composé de repreneurs d’entreprise, cédants d’entreprise et personnes intéressées par une reprise d’entreprise
  • Les entreprises concernées comptent majoritairement moins de 10 salariés (54%), 10 à 49 salariés (28%), 50 à 249 salariés (10%) ou plus de 250 salariés (6%).
  • Le chiffre d’affaires des entreprises concernées : moins de 1 million d’euros (43%), de 1 à 5 millions (29%), de 5 à 20 millions (11%), plus de 20 millions (9%)
  • 40% des répondants sont situés en Ile de France, 60% sur le reste du territoire
  • Des répondants dont l’âge est situé entre 43 à 53 ans (39%) et 54 à 73 ans (45%)

A propos de Transfair :

Transfair réunit chaque année près de 2 000 visiteurs, chefs d'entreprise, cédants, repreneurs potentiels autour des professionnels de la transmission. Depuis 2015, avocats, notaires, experts-comptables et conseillers de la CCI Paris Île-de-France ont décidé d’unir leur savoir-faire et leurs compétences pour accompagner les entrepreneurs dans leur projet de cession/reprise.

Rendez-vous le 21 Novembre pour l'édition 2019 - www.transfair.pro.

Contact presse :

Raphael Gaftarnik
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
01 40 28 46 18

A propos des partenaires fondateurs de Transfair

CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE PARIS ILE-DE-FRANCE

Céder ou reprendre une affaire, développer votre activité par la croissance externe, enrichir votre parcours professionnel en dirigeant une entreprise...

Les opportunités de cession/reprise d’entreprise sont variées. Votre CCI vous accompagne dans ce challenge.

Faciliter la croissance des PME et le développement des commerces, révéler la richesse des talents, jeter des passerelles entre le monde de l’entreprise et de l’enseignement, bâtir des synergies entre les acteurs publics et privés, analyser le présent pour mieux préparer l’avenir, renforcer l’attractivité du territoire, accompagner la transformation numérique des entreprises, les aider à conquérir de nouveaux marchés…

A la CCI Paris Ile-de-France, nous investissons pour l’avenir, nous cultivons les réseaux qui font avancer les entreprises, nous accélérons toutes les dynamiques entrepreneuriales.  C’est notre mission essentielle de faire prospérer cet écosystème de rang mondial au service des entreprises, des jeunes et des territoires de la région capitale.

https://www.entreprises.cci-paris-idf.fr/

BARREAU DE PARIS

Le barreau de Paris regroupe plus de 29 000 avocats soit presque la moitié de la profession.

En tant que professionnels du droit, les avocats accompagnent au quotidien les chefs d’entreprises dans tous les domaines juridiques, fiscaux et sociaux. L’avocat est un partenaire sûr qui apporte à son client une éthique rigoureuse, des compétences garanties par ses diplômes et une formation continue obligatoire ainsi qu’une déontologie fondée sur la protection du client.

Du projet à sa réalisation, l’Avocat, notamment, vérifie la conformité légale et réglementaire du projet, sécurise juridiquement les actifs de l’entreprise, négocie les garanties et rédige les actes. Véritable ingénieur juridique, l’Avocat conçoit et propose le montage juridique le plus adapté au projet, confortant ou réorientant l’intuition initiale de son client. Fort de sa technicité et de sa déontologie, l’Avocat apporte aux entrepreneurs conseils opérationnels et sécurité juridique au service de la réussite de leur projet.

www.avocats.paris

CONSEIL NATIONAL DES BARREAUX

Le Conseil national des barreaux est l’institution qui représente les 68 000 avocats de France sur le plan national et international.

L’institution est également l’un des membres fondateurs du Réseau Transmettre et Reprendre.

En tant que professionnels du droit, les avocats accompagnent au quotidien les chefs d’entreprises dans tous les domaines juridiques, fiscaux et sociaux.

L’avocat est un partenaire fiable qui apporte à son client une éthique rigoureuse, des compétences garanties par ses diplômes et une formation continue obligatoire ainsi qu’une déontologie fondée sur la protection du client.

Dans le cadre de la transmission d’une société, l’avocat conseille et assiste les cédants et repreneurs notamment pour réaliser un audit juridique, social et fiscal de la société, négocier et rédiger le protocole de cession et la garantie d’actif et de passif, coordonner les différents partenaires (banquiers, investisseurs, etc.), organiser le closing et accomplir l’ensemble des formalités légales.

Les avocats peuvent également intervenir dans le cadre de la transmission d’un fonds de commerce.

www.avocat.fr

CHAMBRE DES NOTAIRES DE PARIS

La Chambre des Notaires de Paris regroupe 1 450 notaires de la capitale, de la Seine-Saint-Denis (93) et du Val-de- Marne, (94) qui exercent au sein de 410 études et emploient plus de 5 500 collaborateurs.

Le notaire est le conseil privilégié de la famille et par là-même du chef d’entreprise. L’entreprise fait partie intégrante du patrimoine du dirigeant. Le notaire le conseille et l’accompagne pour envisager et anticiper les conséquences fiscales, juridiques et patrimoniales de la cession, protéger son conjoint ou préparer la transmission de son patrimoine à ses proches.

www.paris.notaires.fr

ORDRE DES EXPERTS-COMPTABLES PARIS ILE-DE-FRANCE

L’Ordre des experts-comptables région Paris Île-de-France représente 6 000 experts-comptables, 5 400 cabinets et 3 800 stagiaires experts-comptables qui maillent l’ensemble des départements d’Île-de-France et accompagnent près de 700 000 entreprises franciliennes.

Les compétences de l’expert-comptable, sa proximité avec les dirigeants d’entreprise ainsi que la diversité de ses missions (gestion et finances, comptabilité, fiscalité, gestion sociale, management, ...) et de ses secteurs d’intervention, font de lui le conseiller privilégié du chef d’entreprise.

Il accompagne les dirigeants dans toutes les étapes de leur vie : choix du statut et de la forme de la société, stratégie de développement, recherche de financements… Mais aussi le moment crucial de la transmission. En effet, par son lien continu avec les chefs d’entreprise, l’expert-comptable est sans doute le mieux placé pour amener son client à réfléchir à la question de la transmission d’entreprise le plus en amont possible.

En effet, anticiper est indispensable pour préparer l’entreprise et réaliser les opérations préalables nécessaires à l’optimisation d’une transmission.

http://www.oec-paris.fr/

 

Aangles morts de l'inclusion numérique.

Principaux enseignements du sondage : 
Les trois-quarts des Français sont convaincus qu'il existe une fracture numérique dans notre pays 
Cela ne signifie pas que les Français soient hostiles au numérique. Au contraire, ils le perçoivent comme une chance bien plus que comme une menace 
D'ailleurs lorsqu'on les interroge dans le détail, les Français pensent que le développement du numérique va surtout favoriser les jeunes et les personnes les plus diplômés, mais tout de même  aussi les catégories populaires 
Surtout, ils sont persuadés que, globalement, toute la société en profitera et que le développement du numérique sera bon pour l'emploi.
Mieux encore, pour leur propre travail les deux-tiers des Français pensent que le numérique constitue bien plus une opportunité qu'une menace. 

Le nouveau livre blanc du think tank #Culture_Numérique : les angles morts de l'inclusion numérique
http://www.culturenumerique.eu/wp-content/uploads/2019/11/DENTSU_THINKTANKv4_WEB.pdf


Think tank Culture Numérique
Lancé en 2014, et parrainé par le groupe Dentsu Aegis Network, acteur majeur de la communication en France et dans le monde, le think tank #culture_numerique aborde chaque année une thématique en prise directe avec le digital et les mutations qui en découlent.
L'objectif des réflexions menées est de mieux développer significativement des synergies entre les différents acteurs de l'ère post-numérique.
Aussi, pour comprendre et anticiper les enjeux du numérique en proposant des solutions concrètes aux décideurs, qu'ils soient économiques, sociaux ou politiques, #culture_numerique réunit des acteurs et des experts reconnus de la révolution digitale, mais aussi des journalistes et des chefs d'entreprises de divers secteurs.
Comprendre davantage notre environnement pour en appréhender la complexité et proposer pour anticiper, voilà ce qui résume le mieux notre ambition.

Les contributeurs : 

THIERRY JADOT
Président de Dentsu Aegis Network
Président du Think Tank


CÉLINE BRACQ
Co-fondatrice et Directrice Générale de Odoxa
LUC BRETONES
Président de Orange Solidarité Numérique
PIERRE CHARLEMAGNE
Directeur Général de EcoDDs
MARIE-SOPHIE CLAVERIE
Directrice Générale du Medef Paris
PHILIPPE COLLOMBEL
Managing Partner de Partech Venture
MIGUEL DE FONTENAY
CEO & fondateur de Meet Pathfinder
JEAN DEYDIER
Fondateur et directeur de Emmaüs Connect & WeTechCare
VINCENT GIRET
Directeur de la rédaction France Info
PHILIPPE GOETZMANN
Directeur des relations institutionnelles de Auchan
BENJAMIN GRANGE
Administrateur de #culture_numérique chez Dentsu Consulting
NICOLE GUEDJ
Ancien Ministre et Conseiller d'Etat - Avocat à la Cour
CAROLINE GUILLAUMIN
Directrice communication et DRH de la Société Générale
EMMANUEL KESSLER
Président de Public Senat
PAULINE PHAM
Partner & Vice Presidente de Fivebyfive
VÉRONIQUE REILLE-SOULT
CEO de Dentsu Consulting
ROMAIN ROULLEAU
Directeur Général Délégué Digital & E-Commerce de Conforama
VINCENT SALIMON
Président du Directoire de BMW
NATHALIE SONNAC
Membre du CSA
CYRIL ZIMMERMANN
CEO de AdUX

Une association en mouvement :

Suite à l'événement des 15 ans de l'Association Demain la Terre qui s'est tenu jeudi 14 novembre au Jardin d'Acclimatation à Paris, vous trouverez via les liens ci-dessous :

- Le communiqué de presse avec les grands axes de développement de l'Association (nouveaux adhérents, développement international, partenariat, nouveau logo...)

https://drive.google.com/file/d/1Tlx1KeU1AagdUxvOg-1lytEWPthRzcpV/view?usp=sharing

- L'infopresse relative aux Lauréats des Trophées de l'Agriculture Responsable remis le 14 novembre
https://drive.google.com/file/d/1mspaXgzRlYJqysO44rUNNQqIu84mfM1g/view?usp=sharing

- Le dossier de presse avec toutes les informations sur Demain la Terre  https://drive.google.com/file/d/17ZuqJKpTUWm2xwxg9h-NxaLTJ29uV3ya/view?usp=sharing

- Le nouveau logo de l'Association 
https://drive.google.com/file/d/1I8srBttEmmZaQ_VTMoNq-tSZYPn1CAgO/view?usp=sharing

- Des photos de l'événement
https://drive.google.com/drive/folders/1VsPeOkDyB97rxb5NdWLKzmjc57x9RlSK?usp=sharing

 

 

À l'occasion de la semaine européenne pour l'emploi des personnes des personnes handicapée (SEEPH du 19 au 25 novembre 2019), l'Agefiph Auvergne Rhone Alpes organise des rendez-vous originaux pour lutter contre la discrimination.

 

 

89% des recruteurs déclarent pratiquer la cooptationmais...

Seulement 32% des salariés ont déjà été cooptés et 56% ne l'ont jamais fait !

Prime à la cooptation : 63% des entreprises ne dépassent pas 1 000

75% des entreprises disent coopter 1 salarié sur 4 en moyenne

73% cooptent des profils d'experts et 2% des débutants

Les 3 atouts de la cooptation pour les recruteurs :

88% Des délais de recrutement plus courts

76% Une Diminution des coûts du recrutement

59% Une meilleure qualification des candidats

QAPA lance une prime de cooptation pour tous les intérimaires

Paris, 19 novembre 2019

QAPA, l'agence d'intérim 100% online, interrogé* plus de 4,5 millions de candidats et 135 000 recruteurs afin d'en savoir plus sur une pratique d'embauche encore mal connue et pourtant bien en vogue : la cooptation. L'occasion également de lancer une prime de cooptation pour les intérimaires de la plateforme.

Lien officiel : www.qapa.fr

« Peu d'études ou de données sont disponibles sur le recrutement participatif, encore appelé parrainage et plus largement cooptation. L'APEC estimerait à environ 40% le recrutement de cadres par cooptation mais notre enquête montre que ce chiffre serait beaucoup plus important dans la volonté mais beaucoup moins dans les faits. Pou rpromouvoir cette pratique de recrutement, nous avons décidé de lancer une prime de cooptation pour les intérimaires présents sur QAPA. Ainsi, tous les intérimaires peuvent coopter autant de personnes qu'ils le souhaitent (amis, famille, collègues) et touchent une prime de cooptation de 20 euros par personne qui travaille même une seule journée chez QAPA intérim. Nous voulons à la fois développer la cooptation et aussi récompenser la fidélité et l'implication de tous nos intérimaires», a déclaré Stéphanie Delestre, fondatrice et Présidente de QAPA.

Coopter ? Oui bien-sûr ! Le faire ? Bof...  

Plus de 89% des recruteurs déclarent qu'ils pratiquent le recrutement participatif au sein de leur entreprise. Cependant, seulement 32% des salariés disent avoir déjà été cooptés au cours de leur carrière, ce qui est beaucoup moins important que prévu face à l'engouement des employeurs. De plus, 56% des salariés avouent qu'ils n'ont jamais parrainé une autre personne de leur entourage.

En tant que recruteur, pratiquez-vous la cooptation ?

Réponses

Pourcentages

Oui

89%

Non

11%

En tant que salarié(e), avez-vous déjà été coopté(e) ? 

Réponses

Pourcentages

Oui

32%

Non

68%

En tant que salarié(e), avez-vous déjà parrainé une personne ? 

Réponses

Pourcentages

Oui

44%

Non

56%

Beaucoup d'atouts

Pourtant, les recruteurs voient énormément d'avantages à la cooptation. Ainsi, 88% mettent en avant la diminution des délais d'embauche. Le deuxième atout concerne à 76% les coûts plus faibles liés au recrutement. Une meilleure qualification des candidats est plébiscitée par 59% des recruteurs, bien loin devant la proximité des candidats aux valeurs de l'entreprise (43%) ou encore pour des délais et coûts de formation plus faibles (19%).

En tant que recruteur, quels sont pour vous les trois atouts majeurs de la cooptation ?

Classement

Réponses

Pourcentages

N°1

Délais de recrutement plus courts

88%

N°2

Diminution des coûts liés au recrutement

76%

N°3

Candidats mieux qualifiées

59%

N°4

Candidats proches de l'entreprise (valeurs, objectifs, etc.)

43%

N°5

Délais et coûts de formation plus courts

19%

N°6

Autre

4%

Chasseurs de primes

Beaucoup d'entreprises (65%proposent une prime accordée au salarié qui déniche pour l'entreprise une perle rare dans son entourage. Les montants de ces primes sont très variables en fonction des sociétés. Ainsi, 34% des entreprises interrogées ne vont pas au-delà de 50029% oscillent entre 500 et 1 00021% vont jusqu'à 2 000 et 11% poussent jusqu'à 3 000. Seulement 5% de chanceux peuvent espérer plus de 3 000 de prime à la cooptation.

Avez-vous une prime de cooptation dans votre entreprise ?

Réponses

Pourcentages

Oui

65%

Non

35%

Si oui, de quel montant ?

Réponses

Pourcentages

Moins de 500

34%

Entre 500 et 1 000

29%

Entre 1 000 et 2 000

21%

Entre 2 000 et 3 000

11%

Plus de 3 000

5%

Une moyenne de cooptation d'1 salarié sur 4

A la question, « Selon vous, en pourcentage, quelle part du recrutement est concernée par la cooptation en entreprise ? », 75% des personnes interrogées déclarent entre 20 et 30%. Une moyenne beaucoup plus basse que les chiffres communément admis.

Selon vous, en pourcentage, quelle part du recrutement est concernée par la cooptation en entreprise ?

Réponses

Pourcentages

Moins de 20%

4%

Entre 20 et 30%

75%

Entre 30 et 50%

19%

Plus de 50%

2%

Les experts d'amis admis

Les recruteurs font appel à la cooptation pour des profils bien définis. Ainsi, seulement 2% l'utilisent pour embaucher des personnes débutantes et seulement 25% pour des salariés confirmés dans leur travail. En revanche, 73% prônent la cooptation pour des profils d'experts dans leur métier.

Pour quel profil privilégiez-vous en priorité le recrutement par cooptation ?

Réponses

Pourcentages

Débutant

2%

Confirmé

25%

Expert

73%

*Méthodologie : Sondage réalisé en novembre 2019 auprès de 135 000 recruteurs et 4,5 millions de candidats sur QAPA. Parmi ces personnes interrogées, 52% d'entre eux sont des non-cadres et 48% sont des cadres. Les chiffres et statistiques représentent un état des lieux de l'emploi en France. Répartition des secteurs d'activités concernés : Assistanat, Administration : 6% / BTP, Chantier, Bureau d'études : 6% / Commerce, Marketing, Vente : 17% / Conseil : 8% / Direction générale, Direction centre de profits : 5% / Informatique, Télécoms : 17% / Restauration, Tourisme, Hôtellerie, Loisirs : 14% / Santé, Social, Service à la personne : 9% / Production, Maintenance : 1% / Environnement, Aménagement : 1% / Distribution, Magasin : 5% / Gestion, Finance, RH, Comptabilité, Audit : 6% / Métallurgie, Mécanique, Aéronautique : 1% / Logistique, Achat, Stock, Transport : 3%, Agri-Agro - Agriculture, Viticulture, Pêche : 1%. Toutes les informations mises en avant par les personnes interrogées sont déclaratives

A propos de QAPA

QAPA est le partenaire emploi de tous les Français. 100% positif 0% souci. QAPA rassemble aujourd'hui 4,5 millions de candidats, 200.000 nouveaux inscrits chaque mois dans tous les secteurs et dans toute la France. En 2016, QAPA a lancé le 1er service de recrutement d'intérimaires en temps réel 100% digital et mobile.

 

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Invitation presse
Paris, le 22 novembre 2019

 
 

Conférence de presse

« L’aide et l’action sociales en France : focus sur l’aide
aux personnes âgées et leurs proches aidants »

Mercredi 27 novembre 2019 de 9h30 à 10h30
(accueil à partir de 9h15)

À la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
18, place des Cinq-Martyrs-du-Lycée-Buffon - Paris 14e  - Salle 5124 R

En raison du plan Vigipirate, une pièce d'identité vous sera demandée à l'entrée de l'immeuble ;
nous vous invitons à prévoir votre heure d'arrivée en conséquence.

******

« L’aide et l’action sociales en France – édition 2019 »
par Isabelle Leroux, cheffe du bureau des collectivités locales (DREES)

L’aide et l’action sociales en France représentent 10 % des dépenses de protection sociale et relèvent, pour moitié, de la responsabilité des départements. L’aide sociale départementale est, dans cet ouvrage, étudiée dans son ensemble puis, plus en détail, pour les personnes âgées, les personnes handicapées, l’aide sociale à l’enfance et l’insertion. Les analyses portent sur les effectifs et les caractéristiques des bénéficiaires, les dépenses et les personnels associés, sous l’angle des évolutions, récentes ou de plus long terme, et des disparités territoriales. Cette nouvelle édition s’enrichit notamment de résultats sur la prévalence de la perte d’autonomie, l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) et l’aide sociale à l’hébergement (ASH) des personnes âgées.

« Les proches aidants des seniors et leur ressenti sur l’aide apportée »
par Mathieu Brunel, chargé d’enquête « autonomie » (DREES)

La DREES présente les résultats des volets « aidants » des enquêtes « CARE» auprès des seniors à domicile : il s’agit donc de la description de l’aide par les aidants eux-mêmes, et de leur ressenti sur cette aide. En France métropolitaine, 3,9 millions de proches aidants déclarés par une personne âgée de 60 ans ou plus vivant à domicile lui apportent une aide régulière, en raison de son âge ou d’un problème de santé, pour l’un au moins des trois grands types d’aides (vie quotidienne, soutien moral, aide financière ou matérielle). Les seniors vivant en établissement d’hébergement pour personnes âgées sont également aidés par 720 000 proches aidants.

Les publications seront remises lors de la conférence de presse
et seront sous embargo jusqu’au jeudi 28 novembre à 6 heures.

Les Français espèrent-ils des cadeaux de Noël qu'ils n'auront pas ?

A part de l'argent, les cadeaux espérés et ceux reçus sont en totale inadéquation

53% rêvent d'objets high-tech mais seulement 19% ont prévu d'en offrir

Seuls les cadeaux culinaires et gastronomiques sont en phase avec 32% de souhaits et 33% d'achats

L'utilité fait l'unanimité entre bénéficiaires (41%) et acheteurs (58%)

Le cadeau réel reste privilégié pour 62% des attentes et 54% des achats

61% préfèrent avoir un cadeau 100% écologique mais 58% achètent pour faire plaisir avant tout

 1636an$IN7480157466640681@VWP21DB02" vspace="10" width="600" style="box-sizing: content-box; vertical-align: middle; line-height: 1.4em; max-width: 10000px; width: 600px; height: 600px; margin: 10px;">

Paris, 25 novembre 2019

A l'occasion des fêtes de Noël, UMAMI, la lunch box française tendance et engagée, a interrogé plus de 13 150 Français sur les cadeaux qu'ils espèrent recevoir et ceux qu'ils vont offrir. Un parallèle intéressant et qui dévoile de surprenantes différences. 

Cadeaux reçus VS offerts

Sous le sapin, les Français risquent d'avoir quelques déceptions à l'ouverture de leurs paquets. En effet, pour 71% c'est avant tout de l'argent qu'ils espèrent recevoir en cadeau mais seulement 59% ont décidé d'en offrir. Constat encore plus fort pour les 53% qui rêvent d'objets high-tech alors que seulement 19% en ont prévu dans leur liste d'achat. Le troisième cadeau le plus attendu concerne les voyages ou les sorties avec plus de 49% de votes contre 12% uniquement qui vont opter pour ce choix de présent à Noël.

Dans le top des cadeaux offerts, 52% des Français ont choisi des vêtements qui ne feront la joie que 32% de personnes. Les jouets et les jeux seront en troisième place avec 41% d'achats (certainement à destination des enfants) contre seulement 4% de bénéficiaires adultes satisfaits. Tout ce qui concerne l'univers culinaire et gastronomique plus en phase et est attendu par 32% des répondants mais aussi 33% des acheteurs. A noter également que les livres qui font partie à 38% des cadeaux habituels ne sont espérés que par 5% des Français. 

Quels sont les types de cadeaux que vous aimeriez recevoir à Noël ? 

Classement

Réponses

Global

Femmes

Hommes

N°1

Argent

71%

72%

69%

N°2

High-tech

53%

41%

64%

N°3

Voyage, sorties

49%

52%

46%

N°4

Culinaire, gastronomique

32%

32%

31%

N°5

Vêtements, habits, accessoires de mode, bijoux

31%

39%

22%

N°6

Soin, bien-être, santé, beauté

25%

44%

5%

N°7

DIY, fait main

13%

15%

11%

N°8

Equipement de la maison

11%

12%

10%

N°9

Bricolage, outillage, jardinage

9%

6%

12%

N°10

Sport, détente, loisirs

7%

4%

9%

N°11

Culturel, musique, cinéma, livres

5%

4%

5%

N°12

Ludique

4%

3%

5%

N°13

Autre

4%

4%

3%

Quels sont les types de cadeaux que vous allez offrir à Noël ?

Classement

Réponses

Global

Femmes

Hommes

N°1

Argent

59%

63%

55%

N°2

Vêtements, habits, accessoires de mode, bijoux

52%

56%

48%

N°3

Ludique

41%

48%

34%

N°4

Culturel, musique, cinéma, livres

38%

35%

41%

N°5

Culinaire, gastronomique

33%

31%

34%

N°6

Soin, bien-être, santé, beauté

31%

26%

35%

N°7

High-tech

19%

17%

21%

N°8

Voyage, sorties

12%

13%

11%

N°9

Bricolage, outillage, jardinage

9%

7%

10%

N°10

Sport, détente, loisirs

7%

5%

8%

N°11

Equipement de la maison

5%

6%

4%

N°12

DIY, fait main

3%

2%

4%

N°13

Autre

3%

3%

2%

Utilité avant tout

Une notion qui met tous les Français d'accord concerne l'aspect utile de leurs cadeaux. 41% espèrent recevoir en présent très utile et 58% en offrir un. Le côté tendance ne séduit que 23% des attentes et 19% des acheteurs. Pour ce qui est des cadeaux très chers, même si 36% aimeraient bien en recevoir un, seulement 23% vont les combler.

A choisir, vous préférez recevoir un cadeau :

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Très utile

41%

38%

44%

Très cher

36%

33%

39%

Très tendance

23%

29%

17%

Vous préférez offrir un cadeau :

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Très utile

58%

51%

66%

Très cher

23%

34%

12%

Très tendance

19%

15%

22%

Sous quelle forme ?

Aujourd'hui, il est possible d'offrir des cadeaux bien réels mais aussi numériques ou bien sous forme d'expériences à vivre. Ce qui plaît le plus aux Français reste le paquet que l'on peut toucher avec plus de 62% de votes, bien loin devant l'expérience avec 27% ou le numérique avec 11%54% des Français prévoient un cadeau physique mais 32% opteront pour faire vivre une nouvelle expérience et 14% choisiront la dématérialisation.

A choisir, vous préférez recevoir un cadeau :

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Physique

62%

58%

66%

Expérience

27%

33%

22%

Numérique

11%

9%

12%

Vous préférez offrir un cadeau :

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Physique

54%

58%

51%

Expérience

32%

38%

26%

Numérique

14%

4%

23%

La peur de déplaire plus forte que l'écologie ?

Paradoxalement, 58% des Français redoutent de faire un cadeau qui ne plaira pas et privilégient ainsi le plaisir d'offrir avant le respect de l'environnement (42%), alors qu'ils sont pourtant 61% à déclarer préférer recevoir un cadeau 100% écologique.

choisir, vous préférez recevoir un cadeau :

Réponses

Global

Femmes

Hommes

100% écologique, respectueux de l'environnement

61%

63%

59%

Qui me plait avant tout peu importe sa conception

39%

37%

41%

Vous préférez offrir un cadeau :

Réponses

Global

Femmes

Hommes

100% écologique, respectueux de l'environnement

42%

39%

44%

 

 

 

Les hommes sont-ils plus sensibles à leur look au travail que les femmes ?

67% des hommes et 56% des femmes sont convaincus de l'importance du look au travail

86% des hommes ont changé leur image pour être embauchés ou mieux acceptés...

Contre seulement 54% des femmes !

33% sont influencés par le look de leur patron et 36% par celui de leur N+1

52% des hommes ont eu des soucis à cause de leur look et 73% des femmes... pas du tout !

Le costume en entreprise est totalement démodé pour 87% des hommes et 62% des femmes

 5068an$IN6980157467031763@VWP21DB01" width="600" style="box-sizing: content-box; vertical-align: middle; line-height: 1.4em; max-width: 10000px; width: 600px; height: 450px;">

Paris, 25 novembre 2019

Le look est-il primordial en entreprise ?

C'est la question que QAPA, l'agence d'intérim 100% online, poséà plus de 4,5 millions de candidats afin de tout savoir sur les orientations vestimentaires des Français sur leur lieu de travail.

Lien officiel : www.qapa.fr

*Méthodologie : Sondage réalisé entre le 14 et 21 novembre 2019 auprès de 4,5 millions de candidats sur QAPA. Parmi ces personnes interrogées, 52% d'entre eux sont des non-cadres et 48% sont des cadres. Les chiffres et statistiques représentent un état des lieux de l'emploi en France. Toutes les informations mises en avant par les candidats sont déclaratives.

« Sapés comme jamais ! »

Si l'habit ne fait pas le moine, le travail pousse tout de même les Français à soigner leur image. Et qui l'eût cru, c'est une attitude qui est même plus marquée chez les hommes que chez les femmes.  Ainsi, 67% des hommes et 56% des femmes sont convaincus que le look est important en entreprise.

Hormis certains vêtements professionnels obligatoires, pensez-vous que le look est important en entreprise ? 

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

61%

56%

67%

Non

39%

44%

33%

Le changement, c'est maintenant ! Surtout pour les hommes...

L'importance de l'image est tellement forte que beaucoup de Français adaptent leur look pour être mieux acceptés dans le cadre professionnel. Une pratique encore plus forte au sein de la gent masculine. En effet, 86% des hommes ont changé de look pour être embauchés ou mieux acceptés au travail (39% ont totalement changé et 47% en partie seulement) et 54% des femmes également (18% totalement et 36% en partie).

Avez-vous changé de look pour être mieux accepté(e) ou embauché(e) ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui totalement

29%

18%

39%

Oui en partie

42%

36%

47%

Non

29%

46%

14%

Copiage à tous les étages

Au sein de l'entreprise, certaines fonctions ont un rôle supplémentaire qui n'était pas prévu au départ. Ainsi, 39% des hommes sont influencés au niveau vestimentaire par leur N+1 quand les femmes sont 36% à plutôt calquer le look de leurs collègues. Néanmoins, les différences restent minimes et les patrons influencent le look de 33% des salariés, les N+1 de 36% et les collègues de 31%.

Si oui, quelle personne a le plus influencé l'évolution de votre look ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Mon (ma) boss

33%

31%

35%

Mon (ma) N+1

36%

33%

39%

Mon (ma) collègue

31%

36%

26%

Pas les habits !

La différence est souvent source de conflits. Le look semble être ainsi davantage un problème pour les hommes qui déclarent à plus de 52% que leur particularisme vestimentaire a été problématique pour eux dans le cadre du travail alors que les femmes ne sont que 27% dans ce cas.

Si non, votre look a t-il été source de conflits en étant différent de celui des autres ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

39%

27%

52%

Non

61%

73%

48%

No futur !

Définitivement terminé le costume trois pièces ? Il semblerait que la majorité des Français en soit convaincu. En effet, plus de 87% des hommes et 62% des femmes pensent que le costume en entreprise est totalement démodé.

Selon vous, le costume en entreprise est-il totalement démodé ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

74%

62%

87%

Non

26%

38%

13%

A propos de Qapa.fr

Qapa.fr est le partenaire emploi de tous les Français. 100% positif 0% souci. Qapa.fr rassemble aujourd'hui 4,5 millions de candidats, 200.000 nouveaux inscrits chaque mois dans tous les secteurs et dans toute la France. En 2016, Qapa.fr a lancé le 1er service de recrutement d'intérimaires en temps réel 100% digital et mobile.

 

 





 

CADEAUX DE NOËL

LE JEU DE SOCIÉTÉ, LE CADEAU PLÉBISCITÉ PAR LES FRANÇAIS ...

ET PLUS SEULEMENT LES ENFANTS !

6 FRANÇAIS SUR 10 DE PLUS DE 18 ANS AIMERAIENT

SE VOIR OFFRIR UN JEU DE SOCIÉTÉ POUR NOËL.

Une part qui monte à 7 sur 10 auprès des 18-35

Sondage Ifop du 20 novembre 2019 pour le

Festival International des Jeux de Cannes.

2704an$IN91801574676154904@VWP21DB01" width="507" style="box-sizing: content-box; vertical-align: middle; line-height: 1.4em; max-width: 10000px; width: 507px; height: 285px;">

Le jeu de société, un divertissement en pleine croissance.

Aujourd'hui, le jeu de société est partout et à l'instar de la littérature et de la musique, il y a désormais un jeu pour tous les âges, pour tous les goûts et pour tous les prix.

Cynthia Reberac, commissaire principal du Festival International des Jeux de Cannes, le festival devenu en trente années la référence du secteur, nous indique « Les jeux de société ont évolué pour proposer aujourd'hui un très vaste éventail d'expériences différentes. Activité ludique en famille avec des jeux ludo-éducatifs pour les plus jeunes, entre adultes avec des jeux aux règles simples et rapides à jouer et coopératives, ou jeux plus complexes pour des parties de plusieurs heures entre experts ... les français sont de plus en nombreux à faire le choix d'activités qui permettent de se retrouver pour un moment convivial, déconnecté et loin des écrans, avec des adultes de plus en plus consommateurs. » 

Le succès est au rendez-vous pour les jeux coopératifs, où l'on joue ensemble et non plus les uns contre les autres, pour les jeux potaches où l'humour est roi, pour les rééditions de classiques revisités et remis au goût du jour, et pour les jeux qui proposent une réflexion ludique autour des questions de sociétés comme la préservation de l'environnement ou la protection de la biodiversité.

Cynthia Rébérac ajoute que « ce sondage reflète les tendances observées ces dernières années, avec de plus en plus de joueurs adultes mais également une offre de plus en plus riche de la part des éditeurs et créateurs de jeux pour capter cette nouvelle cible, qui n'est plus exclusivement familiale et tournée vers l'enfant » 

Un marché en pleine croissance

Les ventes de boites de jeu à l'occasion des fêtes de fin d'années 2019 confirmeront très certainement la croissance observée au cours des dernières années.

Le marché français, avec 657 millions d'euros en 2018*, est le premier marché européen d'un loisir en constante évolution, porté par l'innovation et une créativité exacerbée.

Autre signe du dynamisme de ce secteur économique, le nombre de sorties de jeux (plus de 1200 en 2018) et de sociétés d'éditions (plus de 140) est en progression constante. Le nombre de boutiques spécialisées a également évolué, passant d'un millier au début des années 2000 à plus de 2000 aujourd'hui. L'ouverture de nouveaux lieux dédiés au jeu, tels que les bars à jeux que l'on retrouve sur tout le territoire, reflète également l'engouement renouvelé des français pour un loisir que l'on pensait ne concerner que les enfants il y a encore quelques années, et qui a su se réinventer pour cibler aujourd'hui en priorité les 15-35 ans.

Les as d'Or : un label pour faire son choix parmi une offre très large

Depuis plus de 30 ans, le Festival International du Jeu, qui se tient chaque année au Palais des Festivals à Cannes, est LE rendez-vous incontournable des passionnés et des professionnels du secteur. le Festival organise chaque année le concours des As d'Or au cours duquel un jury de professionnels distingue 3 jeux parmi toutes les nouveautés éditées en France au cours de l'année.

Labellisés As d'Or-Jeu de l'Année dans 3 catégories différentes (« Tout public », « Enfant » et « Expert »), les 3 lauréats illustrent les toutes dernières tendances et témoignent des univers créatifs actuels et des attentes des joueurs de tous âges et profils. Offrir à noël un jeu qui s'est vu décerné l'As d'Or, c'est la certitude de tomber juste au moment de faire plaisirs aux petits comme aux plus grands.

*Marché du jeu selon la Revue du Jouet, suivi par NPD (panel EPOS).

 

Medicine Price Index 2019

Study reveals the difference in cost for the same medicines around the world, including

the percentage deviation from the median price in each country

  • Overall the United States has the most expensive medication in the world, costing +306.82% more than the global median, followed by Germany (+125.64%) and the UAE (+122.03%). Thailandhas the cheapest, costing -93.93% than the median price, followed by Kenya (-93.76%) and Malaysia (-90.8%).
  • The medication with the highest price deviation from the global median is the blood pressure drug Lisinopril (brand name Zestril), which costs +2682.56% more in the US than the global median price.

France ranks #32 out of 50 worldwide for cost of medicine.

London, United Kingdom, November2019 -  Digital healthcare provider Medbelle has released a study revealing the differences in the cost of medicine across the globe. As a follow-up to their research which examined the accessibility of the world’s best hospital systems, Medbelle decided to further investigate one of the most common barriers to healthcare access in many locations: the price of medicine. The result is a comparative index across 50 countries which reveals the differences in cost of some of the most widely recognised and indispensable medications.

How the study was conducted:

To begin the study, thirteen prevalent pharmaceutical compounds were selected in order to make a comparison on a euro-for-euro basis of how much medicines cost in different countries, regardless of whether covered by a healthcare system, or paid directly from the individual’s pocket. The medications chosen for comparison span a variety of common conditions; from heart disease and asthma, to anxiety disorders and erectile dysfunction. The average prices of both the brand compound and their generic versions were included in order to have a complete profile of each medication. Lastly, the dosage size was normalised in order to make the price comparable.

Once all these figures were collected, it was possible to calculate the median price for each compound across the 50 countries, as well as how far the actual price per dose in each country deviates from the median global cost. The results range from a +306.82% deviation in the United States, to -93.93% in Thailand, highlighting a disparity in what patients pay for the same medicine across the world.

The final index compares costs and deviations from the global median to reveal the differences in medication prices worldwide.

Ceci est un extrait du communiqué de presse complet.Étant donné que ce document dépasse la limite permise par courriel, veuillez visiter ce lien pour consulter la version PDF de l'ensemble du communiqué de presse: https://sweetspotpr.com/wp-content/uploads/Medbelle/MEDM/France.pdf. Si vous préférez recevoir le fichier en pièce jointe, n'hésitez pas à me le faire savoir et je vous l'enverrai en réponse..

Veuillez trouver la méthodologie complète avec une explication complète de chaque facteur et de plus amples informations sur la page des résultats: https://www.medbelle.com/medicine-price-index

 

 

4c5240d4-75d1-4af2-b5b6-c7c08be50c98@augure" width="119" height="58" style="box-sizing: content-box; vertical-align: middle; line-height: 1.4em; max-width: 10000px; width: 119px; height: 58px;">

Le célèbre “Black Friday” a vu le jour aux États-Unis au milieu du siècle dernier, mais c’est en 2005 qu’il a connu une croissance importante en s’étendant dans toute l’Europe, et devenant un événement commercial immanquable ces dernières années, même en France.

Le 29 novembre prochain, les principaux détaillants français lanceront leurs meilleures offres afin de séduire les consommateurs qui attendent cette date avec impatience pour anticiper leurs achats de Noël ou pour effectuer tout achat (impulsif ou planifié).

Tiendeo.fr, entreprise leader dans les services “drive-to-store” pour le secteur de la vente au détail, présente aujourd’hui une étude* centrée sur les intérêts et les prévisions de comportement des consommateurs français lors de cet événement tant attendu.

Le Black Friday favorise l’achat impulsif chez les consommateurs français.

La preuve de l’ampleur que cet événement a pris en France : 85% des consommateurs français prévoient d’acheter pour une dépense moyenne de 160 euros.

Alors que plus de 50% des personnes interrogées prévoient de faire des achats non-planifiés en fonction des offres du Black Friday ; pour 16% des consommateurs, la principale motivation d’achat sont les promotions pour économiser sur les achats de Noël.

Quant aux produits qui seront à la tête de cet événement, la mode (47%) et l’électronique (34%) seront les principales catégories visées par les consommateurs. Ils sont suivis de près par la beauté (28%), ainsi que la maison et le mobilier (25%).

L’omnicanal privilégié par les entreprises pour le Black Friday 2019.

Bien que les achats en ligne gagnent du terrain, notamment durant un événement commercial de courte durée comme celui-ci où le numérique apporte vitesse et immédiateté de l’achat, presque la moitié des Français préfèrent encore faire leurs achats dans les magasins physiques durant le Black Friday. Cela est probablement dû au fait que les consommateurs veulent vivre l’expérience d’achat associée au Black Friday directement en magasin : des promotions et actions spéciales sont présentes dans les points de vente afin d’encourager les achats et générer une valeur unique. 

En ce qui concerne les achats en magasin physique, 42% des consommateurs préfèrent les grands magasins contre 38% dans les magasins spécialisés. Pour ce qui est des achats en ligne, 53% des consommateurs achètent sur les magasins en ligne, et 29% sur les “marketplace”.

Cependant, les canaux numériques augmentent et génèrent de plus en plus d’achats car 68% des consommateurs chercheront les meilleures offres et réduction en ligne avant de réaliser leurs achats en magasin physique ou en ligne.

TOTEM, la startup française montante qui réinvente les espaces de pause des entreprises afin de créer des réels moments de convivialité et faciliter les échanges entre les collaborateurs. 
 
En ce mois de Novembre, TOTEM a réalisé une étude sur les tendances alimentaires des français en entreprise. Saviez-vous que les français consommaient plus de 2 cafés par jour ? Qu'ils étaient plus sensibles aux bananes qu'aux pommes ? Pour aller plus loin, vous trouverez l'étude TOTEM en PJ. 
 
De plus, nous serions ravis de vous mettre en relation avec Rafael de Lavergne, co-fondateur et CEO de TOTEM afin qu'il vous en dise plus sur : 
  • Les tendances alimentaires des français en entreprise 
  • Bien-être au travail : et si l'alimentation était la clé du bonheur ? 
  • Culture d'entreprise : les nouvelles pratiques des entreprises pour attirer et garder ses talents