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avec un grand merci à notre Pierre-Jean Llorens national qui se démène toujours autant à nous alimenter de rubriques, d'articles plus intéressants les uns que les autres ...

TOURPARGEL TRAVERSE UNE ERE GLACIAIRE...

https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/0600581586130-toupargel-demande-louverture-dun-plan-de-sauvegarde-2239508.php
Les actionnaires familiaux sont prêts à réinvestir dans le groupe de livraison de produits surgelés. Mais ils cherchent le soutien des banques alors que le site Internet et la diversification tardent à produire leurs effets.

Le livreur de produits surgelés Toupargel traverse une ère glaciaire. Son chiffre d'affaires s'est rétracté de 100 millions d'euros depuis 2012, pour revenir à 271 millions en 2017, avec une perte opérationnelle de 11 millions. Et cela ne s'annonce guère mieux pour les résultats 2018, attendus mi-février. L'entreprise de Civrieux d'Azergues (Rhône), créée en 1947 et dirigée depuis deux ans par Romain Tchenio, le neveu du fondateur, a déposé vendredi devant le Tribunal de commerce de Lyon une demande de procédure de sauvegarde pour le holding, et deux requêtes en redressement pour les sociétés Toupargel et Eismann. Réponse le 31 janvier. La cotation en Bourse a été suspendue. La famille détient toujours 87 % des parts

Prisonnier de son modèle de démarchage téléphonique (600 opératrices) avec un produit surgelé passé de mode, Toupargel peine à séduire les consommateurs plus jeunes sur sa plate-forme Internet. « Les achats en ligne ont augmenté de 30 % en 2018 mais sur un volume d'affaires de 15 %, cela ne compense pas une érosion de 15 % sur le canal téléphonique traditionnel », explique le patron quadragénaire.

Efforts de financement

Ce dernier entend renégocier avec les banques . Le communiqué aux marchés parle d'accorder « les parties prenantes » sur les « efforts de financement à poursuivre ». Au vu des pertes actuelles, et des moyens que la famille actionnaire est prête à réinjecter (déjà 10 millions en 2018, autant cette année si nécessaire), l'émissaire des Tchénio estime ses besoins à 15 millions « pour passer les deux prochaines années », le temps que son plan de relance Oxygène 2020 produise ses effets.

Tourpargel souffre de « la baisse du pouvoir d'achat des seniors [son public de prédilection, NDLR], du marché du surgelé à la baisse, de la concurrence des 'drives' qui cumulent 5 milliards d'euros de chiffre d'affaires, et de la fin de la téléphonie fixe, sans oublier le RGPD[règlement général sur la protection des données, NDLR] qui ne facilite pas le démarchage », énumère Romain Tchénio. Si bien qu'en cinq ans, « le coût de conquête d'un nouveau client est passé de 25 à 100 euros ».

Diversification de l'offre

Le personnel a déjà fondu de 3.500 à 2.800 personnes par des départs non remplacés. Toupargel espère poursuivre l'activité sans licenciement. Car la relance repose sur les volumes, grâce à la diversification de l'offre, et sur une capacité de distribution inégalée en France. Le groupe s'est ouvert l'année dernière à la distribution de produits alimentaires frais et secs avec la chaîne bio Naturalia.

Il cherche d'autres enseignes pour remplir « et rentabiliser » les camions de son millier de chauffeurs, son principal avantage concurrentiel. Et faire mieux que le « drive », qui demande encore au consommateur de prendre sa voiture. « Toupargel est l'unique distributeur français capable de livrer toute la gamme alimentaire, surgelé, frais et sec, à domicile, dans les 36.000 communes de France », rappelle Romain Tchénio, persuadé que ce service a de l'avenir auprès des jeunes actifs. Et cela, même Amazon n'en est pas capable.

 

LE VENEZUELA ...

Le Venezuela traverse une grave crise politique, conséquence directe d’un long naufrage économique. Voici les causes de la situation économique désespérée du pays et les moyens que Caracas pourrait mettre en oeuvre pour redresser la barre.

https://www.capital.fr/economie-politique/venezuela-comment-le-pays-en-est-arrive-la-et-comment-il-pourrait-sen-sortir-1325590

Déjà en crise et isolé depuis bien longtemps, le Venezuela traverse actuellement une phase de turbulences. Alors que le président Nicolas Maduro - considéré comme illégitime par une partie de la communauté internationale - a entamé ce mois-ci un deuxième mandat de six ans, le président de l’Assemblée nationale Juan Guaido - opposant soutenu par les Etats-Unis et par de plus en plus d’autres pays -, s’est autoproclamé président. L'opposition se prépare à manifester pour convaincre l'armée, pilier du pouvoir actuel, de lâcher Nicolas Maduro pour Juan Guaido.

La crise traversée par le Venezuela est “exceptionnelle par son ampleur, ainsi que par ses conséquences humanitaires et démographiques : le pays pâtit d’une émigration énorme, car ses habitants ont faim et sont privés de médicaments”, souligne Eric Dor, directeur des études économiques à IESEG School of Management. Outre les graves pénuries de produits de première nécessité, les Vénézuéliens souffrent aussi des turbulences sur le front du pétrole, principal vecteur de ressources du pays via Petróleos de Venezuela (ou PDVSA), la compagnie publique. Tour d’horizon des principales causes de la crise vénézuélienne et des solutions envisageables pour y mettre - enfin - un terme.

>> A lire aussi - Crise économique au Venezuela : un enfer quotidien

Une économie trop peu diversifiée

Le Venezuela a été gâté par la nature, le pays regorgeant de pétrole : ses réserves prouvées étaient estimées à 303 milliards de barils à fin 2017 - devant l’Arabie saoudite, rapporte Gregory Vanel, professeur à Grenoble Ecole de Management. Le revers de la médaille est que cette abondance d’or noir avait incité l’ex-président Hugo Chavez à trop miser dessus au détriment des autres pans de l’économie.

Résultat : une économie insuffisamment diversifiée, le pétrole représentant 90% de ses recettes d’exportations, dénonce Eric Dor, qui souligne qu’elle est ainsi particulièrement exposée aux vicissitudes des cycles de la demande pétrolière et à l’évolution des prix du baril.

Evolution de la production de pétrole de différents pays depuis 2005 (cliquez sur l'image pour agrandir)

Crude Oil Peak (données Agence internationale de l'énergie)Or, depuis depuis son pic majeur du 3 octobre, le cours du Brent a fondu, tandis que la production d’or noir du pays n’a cessé de reculer ces dernières années. Du coup, le PIB et les recettes du pays ont lourdement chuté.

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“Cette dépendance à l’or noir est un problème pour l’économie, par ailleurs affectée par de nombreux dysfonctionnements : corruption, clientélisme, mauvaise gestion, centralisation excessive, gestion des ressources humaines irrationnelle (etc.), énumère l’expert.

Selon lui, l’économie a été tellement mal gérée que les installations pétrolières et les raffineries du pays n’ont pas été entretenues. Et vu la situation financière exsangue du pays, les entreprises étrangères n’assurent plus l’entretien de ses puits de pétrole, provoquant ainsi une chute de la production et des recettes d’exportation.

Le Venezuela se retrouve ainsi contraint d’importer des produits pétroliers, alors qu’il dispose des premières réserves d’or noir au monde relève-t-il.

AFP (source OPEP)>> Retrouvez ici nos Conseils Bourse du jour

Une politique de contrôle des prix désastreuse

La politique de contrôle des prix a eu des effets pervers. Comme le bolivar - la monnaie en perdition du pays ne cesse d’être dévalué, le contrôle par Caracas des prix des produits de base se traduit par des baisses de chiffre d’affaires. Et ce, alors que les coûts restent élevés. D’où une chute de la production et du PIB, explique Eric Dor.

Avec le chavisme, le Venezuela a massivement investi les revenus issus de la manne pétrolière dans l’éducation et des programmes sociaux, ce qui a eu le mérite d’améliorer l’alphabétisation et de faire reculer la pauvreté. Hélas, en 2008, les recettes d’exportation se sont effondrées, sur fond de crise financière et économique mondiale et de division par 4 des cours du pétrole en seulement quelques mois. Comme l’Etat n’a pas maîtrisé ses dépenses, les laissant à un niveau élevé, les déficits publics se sont envolés souligne l’économiste.

IESEG School of Management>> A lire aussi - Venezuela : l'inflation dépasse 830.000% !

L’hyperinflation fait des ravages...

Afin d’éponger ces déficits publics abyssaux, Caracas a fait tourner la planche à billets à plein régime. Ainsi, la quantité de monnaie a explosé, sans contrepartie productive. Mécaniquement, la valeur du bolivar s’est effondrée face au dollar. S’est ensuivi un cercle vicieux, les Vénézuéliens s’empressant de convertir en dollars au marché noir leurs salaires perçus en bolivars... pesant ainsi un peu plus sur le cours de la monnaie vénézuélienne. Cet effondrement du bolivar s’est traduit par un renchérissement des biens importés, alimentant ainsi l’inflation explique Eric Dor.

En 2019, la hausse des prix à la consommation pourrait atteindre 10.000.000%, selon les prévisions du FMI. Et ce, après déjà 1.370.000% en 2018 ! Or, en période d’hyperinflation, il n’y a plus aucun repère... Quand les prix s’emballent à ce point, ceux qui souhaiteraient créer une entreprise ou lancer une nouvelle activité ne peuvent plus bâtir de business plan, car il est alors illusoire de faire des prévisions de chiffre d’affaires et de profits.

D’où une chute des investissements et du PIB, ainsi que l’apparition de pénuries de produits de base souligne l’économiste.

A lire aussi - Pétrole, armes... La Russie risque de perdre des milliards au Venezuela !

et doit être impérativement éradiquée

Afin de s’extirper de sa situation catastrophique actuelle, le Venezuela doit se retrousser les manches. En premier lieu, il doit parvenir à tordre le coup à l’hyperinflation, comme ont réussi à le faire l’Allemagne en 1923, la Hongrie en 1946 et la Yougoslavie en 1994... Et pour cela, il faut “supprimer la monnaie nationale, pour autre chose - une nouvelle devise nationale qui inspirera confiance et conservera sa valeur.

Pour cela, elle doit être couverte par de l’or et des devises étrangères, comme cela a été le cas en Hongrie et en Yougoslavie. En 1923, Berlin avait émis le Rentmark, une nouvelle devise couverte par des terres agricoles. C’est un peu sur ce modèle que Caracas a lancé le petro, une cryptomonnaie assise sur des champs pétroliers vénézuéliens. Reste que tous n’ont pas accès à cette devise”, souligne Eric Dor.

>> Notre service - Comparateur de devises

Actuellement, il y a peu d’entrées de devises étrangères au Venezuela, ce qui pose problème. A l’instar de l’Equateur en 2000, Caracas pourrait donc “envisager de dollariser l’économie. L’Equateur a réussi à éradiquer l’hyperinflation en supprimant sa monnaie nationale au profit du dollar, devise dans laquelle sont libellés les prix à la consommation et les salaires”, rapporte l’expert.

Cela pourrait marcher, sous réserve que suffisamment de dollars entrent au Venezuela”, nuance-t-il. Une variante de la dollarisation consisterait à recourir au système dit de currency board (système consistant à émettre sa propre monnaie, mais avec une couverture en devises étrangères - généralement le dollar américain, NDLR), à l’image du modèle hongkongais, où l’émission de dollars de Hong Kong s’accompagne de la détention de dollars des Etats-Unis dans les caisses de l’institut d’émission, ce qui constitue une garantie”, explique l’économiste.

La dette du pays doit être restructurée

Essentiellement libellée en dollars, la dette du Venezuela doit être restructurée, “ce que devraient accepter les créanciers internationaux de Caracas. Ils n’ont pas le choix, mais ils attendent pour l’heure le changement de régime voulu par Washington”, indique Eric Dor. “Il faudrait aussi que le FMI accorde au pays une ligne de crédit, afin d’assurer les importations de nourriture et de médicaments.

Reste à prévoir, en parallèle, un don humanitaire d’au moins 20 milliards de dollars. Cependant, encore une fois, de tels développements ne seraient acceptés par les Etats-Unis qu’une fois l’ère Maduro révolue souligne-t-il.

Et aussi...

L’expert recommande également l’arrêt du contrôle des prix, des réformes favorisant les investissements condition nécessaire pour diversifier l’économie ainsi que l’abandon des idéologies en vigueur jusqu’ici. Une prochaine évolution à la tête de l’Etat pourrait y contribuer...

 

D’après une enquête Wrike,

les salariés français restent les champions européens du travail collaboratif

D’après l’étude Happiness Index 2018 de Wrike, 74% des salariés français plébiscitent le travail collaboratif, contre 64% pour les salariés allemands et britanniques. Ils s’estiment aussi les mieux organisés, 89% d’entre eux commençant leur journée de travail en connaissant leurs priorités.

Paris, le 2 avril 2019

Lorsqu’on les interroge sur leurs comportements collaboratifs au bureau, et sur leur goût pour le travail en équipe, même à distance, et sur leur impact sur leur productivité, les salariés français sont particulièrement positifs, globalement plus que leurs homologues en Allemagne et au Royaume Uni. Ils s’estiment aussi mieux organisés, la quasi-totalité d’entre eux connaissant leurs priorités de la journée en arrivant à leur bureau.

C’est ce qui ressort des dernières conclusions d’une enquête réalisée à l’initiative de Wrike, un expert en gestion du travail collaboratif, afin de déterminer les différentes composantes du degré de satisfaction des employés au travail.

L’étude a été réalisée en novembre 2018 auprès d’un échantillon représentatif de 1000 employés respectivement en France, en Allemagne, au Royaume Uni et aux Etats Unis, dans des entreprises de plus de 200 employés.

Les salariés français sont quasi unanimes à saluer leur productivité personnelle au travail. 96% d’entre eux s’estiment en effet très productifs ou assez productifs. Une opinion largement partagée par les autres pays interrogés, la palme revenant aux américains, avec un taux de 98%.

En France paradoxalement, c’est la génération Z (18-24 ans) qui s’estime la moins productive, avec un taux de 92%, et c’est celle des Millenials qui la suit immédiatement (25_34 ans) qui s’estime la plus productive (96%).

Les français toujours plus adeptes du travail en équipe

Confirmant une étude réalisée par Wrike l’année précédente, les salariés français plébiscitent le travail en mode collaboratif. Lorsqu’on leur demande leur opinion sur le travail collaboratif, 52% d’entre eux déclarent qu’il rend leurs tâches plus agréables et/ou qu’il accroit leur productivité, à comparer à 41% pour les salariés allemands et britanniques, et 46% pour les américains. Sans surprise, la génération Z (18-24 ans) est la plus positive sur le travail collaboratif, avec un taux de 60%, suivie étonnamment par la génération des baby boomers (55-65 ans), avec un taux de 56%.

Plus concrètement, lorsqu’on les interroge sur ce qui décrit le mieux pour eux le travail collaboratif avec leurs collègues, sur leur lieu de travail ou à distance, 74% des salariés français déclarent l’adorer ou l’accepter sans réserve, contre 64% pour les allemands et les britanniques. Is sont toutefois surpassés par les américains, avec un taux de 78%. En France là aussi, la génération Z et celle des Millenials sont les plus enthousiastes, avec des taux de 85% et de 77% respectivement.

Des priorités mieux gérées qu’ailleurs

A ceux qui pensent que les employés français sont plutôt désorganisés lorsqu’ils arrivent au bureau le matin, l’étude Wrike apporte un démenti formel. 89% d’entre eux estiment toujours ou souvent commencer leur journée de travail en connaissant leurs priorités, contre 85% des salariés allemands et 82% des salariés britanniques, mais il est vrai 90% des américains, champions de l’organisation. Dans ce domaine, l’âge et surtout l’expérience semblent être les éléments les plus déterminants, car en France ce sont les baby boomers (55-65 ans) qui s’estiment les mieux organisés, avec un taux de 93%, la génération Z fermant la marche avec un taux de 85%.

Haro sur les meetings et autres téléconférences

Les français se passeraient bien des meetings au bureau. Lorsqu’on leur demande quel élément ils pourraient éliminer en premier durant leur journée de travail, ils placent en tête les meetings et autres téléconférences (29%) suivis de très loin par les tableaux Excel (16%) et les emails (15%). A noter que 18% des britanniques et 20% des américains élimineraient en premier … leur manager, contre seulement 10% des français.

En France par classe d’âge, la génération Z se singularise, et place les tableaux Excel en premier (26%), les meetings et téléconférences étant relégués en queue de peloton (11%).

À propos de Wrike

Wrike est la plate-forme de gestion du travail collaboratif pour les entreprises performantes. La plate-forme Wrike aide les organisations à aligner leurs tâches avec leurs objectifs les plus importants, a accroître leur efficacité et à augmenter leurs résultats. Elle révèle le meilleur des équipes en leur fournissant un espace de travail digital unique comprenant tous les outils, fonctionnalités et intégrations dont elles ont besoin pour réaliser leur transformation digitale. Fondée en 2006 et basée dans la Silicon Valley, Wrike est le partenaire de plus de 18 000 organisations, dont Google, Tiffany and Company et Edelman, et de près de deux millions d'utilisateurs dans 140 pays. Pour plus d'informations, visiter : www.wrike.com/fr/.

 

Un homme sur trois serait prêt à démissionner en cas d’inégalités salariales hommes-femmes au sein de son entreprise

• Près d’un tiers (30%) des salariés français estime que les écarts de salaires entre les sexes doivent être dénoncés.

• Plus d’une femme sur deux envisagerait de quitter son emploi si elle constatait des inégalités salariales dans son entreprise.

• C'est aussi le cas d'un homme sur trois qui rechercherait un autre emploi en cas de découverte d’écarts de rémunération injustes.

Paris - le 3 avril 2019 – ADP (Automatic Data Processing) pour son étude annuelle « The Workforce View in Europe 2019 » a interrogé 10 585 salariés en Europe, sur leur sentiment à l’égard de leur environnement professionnel.

D’après l’étude, la dénonciation des inégalités salariales entre hommes et femmes fait l’objet d’un soutien croissant en Europe. Plus d’un quart des salariés européens (27 %) estime qu’un signalement des écarts de rémunération devrait être mis en place au sein de leur organisation, soit une hausse de cinq points par rapport à l’année précédente.

La possibilité de signaler les écarts salariaux soulève le plus d’enthousiasme en Espagne (34 %), en Suisse (34 %) et en Italie (30 %), mais ne convainc que 11 % des salariés néerlandais. En France, 29 % des salariés encouragent un tel signalement, avec sans surprise une plus grande demande chez les femmes (34 %) que chez les hommes (25 %).

Cette étude révèle en outre que la tolérance des salariés européens à l’égard des inégalités salariales de genre tend à se réduire : près des deux tiers (60 %) affirment qu’ils envisageraient de rechercher un emploi ailleurs s’ils avaient connaissance de ce type de pratique inégalitaire au sein de leur entreprise.

Les Italiens sont les plus susceptibles d’envisager la recherche d’un autre emploi en cas de découverte d’écarts de rémunération injustes dans leur entreprise (73 %), suivis des travailleurs britanniques et espagnols (68 %). À l’autre extrémité du spectre, les salariés français sont moins enclins à prendre cette décision (46 %), dont une majorité de femmes (55 % contre 37 % de leurs collègues masculins).

Parmi les quatre générations représentées sur le marché du travail, les Millenials (natifs des décennies 1980-1990) se montrent les plus hostiles aux écarts de salaires hommes/femmes. C’est notamment le cas chez les travailleurs français âgés de 25 à 34 ans : ils sont plus d’un tiers (34 %) à juger nécessaire la dénonciation de ces inégalités au sein de leur organisation, trois quarts (67 %) d’entre eux allant même jusqu’à se déclarer prêts à changer d’entreprise s’ils découvraient l’existence d’une telle discrimination de la part de leur employeur.

A propos d’ADP

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Avis d'expert : Les Français perdent en moyenne une journée entière par an pour trouver une place de parking

Paris, le 5 avril 2019 – 70% des salariés français déclarent utiliser la voiture pour se rendre au travail au quotidien. Et, sans surprise, les habitants des grandes villes sont confrontés le plus souvent à la problématique du stationnement. L’entreprise montpelliéraine MyCarSpot estime qu’en moyenne, un collaborateur perd une journée entière par an pour trouver une place de parking. Le coût de cette journée reste toujours à charge de l’employeur. À ce titre, une société qui met au cœur de son activité le bien-être des employés se voit donc obligée d’assouplir les contraintes horaires afin de limiter les problématiques de transport.

Face à ces constats, Stéphane Seigneurin, co-fondateur de MyCarSpot, solution 100% automatisée proposant un service en ligne d'optimisation des places de parking en amont, fait le point sur l’amélioration du bien-être au travail et apporte les réponses aux problématiques liées au stationnement 

 

 

Que pensent les Français des avocats et du système juridique ?

39% des Français ont déjà fait appel à un avocat

58% des femmes pour une affaire personnelle et 48% des hommes pour le professionnel

44% des Français n'ont pas eu une bonne collaboration avec leur avocat

28% des Français dénoncent un mauvais suivi de leur dossier

63% des Français sont globalement mécontents des services juridiques en France

72% des hommes et 79% des femmes ont peur des coûts liés à une action en justice

Paris, 8 avril 2019

mon-avocat.fr, la plateforme de mise en relation entre avocats et particuliersa interrogé plus de 16.000 personnes afin de mieux connaître leur opinion sur le système juridique français. Un sondage qui dévoile une relation délicate avec un fort besoin de clarté et d'amélioration des relations entre justiciables et avocats.

Pour télécharger l'infographie : http://bit.ly/sondage-francais-et-avocats-mon-avocat-fr-infographie

412an$IN15480155469603451@VWP21DB01" width="800" style="box-sizing: content-box; vertical-align: middle; line-height: 1.4em; max-width: 10000px; width: 800px; height: 565px;"> 

Plus d'1 Français sur 3 a déjà vu un avocat

Faire appel à un service juridique est une pratique qui tend à se généraliser en France. Ainsi, sur plus de 16.000 personnes interrogées, 39%déclarent avoir déjà contacté un avocat. Les hommes sont d'ailleurs plus nombreux dans ce cas (41%) que les femmes (38%).

Avez-vous déjà fait appel aux services d'un avocat ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

39%

38%

41%

Non

61%

62%

59%

Un avocat, pour quoi ?

En séparant les deux principaux cadres pour lesquels les Français peuvent faire appel aux services d'un avocat, une distinction s'opère entre les deux sexes. En effet, 58% des femmes disent avoir contacté un avocat pour une affaire personnelle alors que les hommes l'ont fait dans un cadre professionnel à 48%Cependant, globalement, 49% des Français utilisent les services juridiques d'un point de vue personnel.

Si oui, dans quel(s) cadre(s) ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Professionnel

39%

31%

48%

Personnel

49%

58%

39%

Les deux

12%

11%

13%

Une collaboration moyenne...

A la question " la collaboration avec votre avocat s'est-elle bien passée ? ", 56% des Français répondent par "oui". Dans le détail, 43% avouent tout de même que cette relation s'est moyennement bien passée. Et si les femmes sont 48% dans ce cas, les hommes sont nettement moins enthousiastes et déclarent à 46% que la collaboration ne s'est pas bien déroulée du tout.

La collaboration avec votre avocat s'est-elle bien passée ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui parfaitement bien

13%

11%

15%

Oui mais moyennement bien

43%

48%

39%

Non pas bien du tout

44%

41%

46%

Pour quelle raison ?

La raison principale évoquée, lors d'une mauvaise ou médiocre collaboration avec un avocatconcerne la question des honoraires pour 29% des femmes. De leur côté, les hommes soulignent à 31% un mauvais suivi de leur dossier. C'est d'ailleurs ce même manque qui ressort pour 28% des Français.

Si non, pour quelle raison principale ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Pour une question d'honoraires

26%

29%

22%

Pour une mésentente entre les parties

7%

9%

6%

Pour un mauvais suivi du dossier

28%

25%

31%

Pour un manque d'accessibilité

5%

4%

7%

Pour un défaut de procédure

7%

5%

8%

Pour un manque de réactivité et de communication

26%

27%

25%

Autre

1%

1%

1%

Une insatisfaction générale

Dans l'ensemble, les Français ne plébiscitent pas vraiment les services juridiques qui leur sont proposés. Ainsi, 37% déclarent être globalement satisfaits (9% très satisfaits et 28% moyennement), ce qui laissent 63% de mécontents (34% moyennement et 29% très insatisfaits).

Dans l'ensemble, êtes-vous satisfait(e) des services juridiques en France ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui, très

9%

6%

11%

Oui, à peu près

28%

28%

29%

Non, pas tellement

34%

35%

33%

Non, je suis très insatisfait

29%

31%

27%

Un système compliqué, long et coûteux...

Parmi les points problématiques soulevés par les Français, la complexité des procédures juridiques est évoquée à plus de 35%. Elle est suivie par la longueur des actions à 27% et par les coûts importants pour 23%.

Selon vous, les procédures juridiques sont :

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Compliquées

35%

36%

34%

Longues

27%

28%

25%

Coûteuses

23%

22%

24%

Simples

10%

8%

12%

Courtes

4%

4%

4%

Peu coûteuses

1%

2%

1%

La perle rare

56% des Français soulignent également la difficulté de trouver un bon avocat. Pour cela, 32% utilisent des annuaires, 26% passent par des plateformes et des sites spécialisés et 24% préfèrent les conseils de leurs proches ou de connaissances.

Avez-vous des difficultés à trouver un avocat ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

56%

57%

55%

Non

44%

43%

45%

Comment choisissez-vous votre avocat ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Par le bouche-à-oreille

13%

16%

11%

Par les conseils de connaissances

24%

21%

28%

Via des annuaires

32%

33%

32%

Via des sites spécialisés

26%

26%

25%

Auprès des barreaux

3%

2%

3%

Autre

2%

2%

1%

             

Des coûts qui font peur

Au-delà des montants alloués aux services d'un avocat, les coûts liés à une action en justice font extrêmement peur à plus de 72% des hommes et 79% des femmes interrogés ; que cette action soit finalement en faveur ou non de la personne.

Avez-vous peur des coûts liés à une action en justice ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

76%

79%

72%

Non

24%

21%

28%

*Méthodologie : enquête réalisée auprès de 16.024 personnes représentatives de la population nationale française âgées de 18 ans et plus. Sondage effectué en ligne, sur le panel propriétaire BuzzPress France, selon la méthode des quotas, durant la période du 11 au 21 mars 2019. Profils des personnes interrogées : 51% de femmes et 49% d'hommes répartis sur l'ensemble du territoire français.

Tranches d'âges : 8% de 18-24 ans, 21% de 25-34 ans, 39% de 35-44 ans, 28% de 45-54 ans et 4% de plus de 55 ans.

Répartition des secteurs d'activités concernés : Assistanat, Administration : 5% / BTP, Chantier, Bureau d'études : 7% / Commerce, Marketing, Vente : 16% / Conseil : 9% / Direction générale, Direction centre de profits : 6% / Informatique, Télécoms : 16% / Restauration, Tourisme, Hôtellerie, Loisirs : 13% / Santé, Social, Service à la personne : 10% / Production, Maintenance : 2% / Environnement, Aménagement : 1% / Distribution, Magasin : 4% / Gestion, Finance, RH, Comptabilité, Audit : 5% / Métallurgie, Mécanique, Aéronautique : 1% / Logistique, Achat, Stock, Transport : 2% Agri-Agro - Agriculture, Viticulture, Pêche : 1%, Artistique : 2%. Toutes les informations mises en avant par les personnes interrogées sont déclaratives

mon-avocat.fr en chiffres :

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A propos de Mon-avocat.fr

Créé en 2015, mon-avocat.fr est une plateforme de mise en relation entre avocats et particuliers (justiciables). L'entreprise accompagne les avocats dans leur évolution numérique afin de fluidifier les échanges et faciliter l'accessibilité du droit.

Le rôle de mon-avocat.fr est double : rendre le droit plus accessible et accompagner les avocats dans leur évolution numérique en leur permettant de se concentrer sur leur cœur de métier, le conseil et la défense. mon-avocat.fr fait partie du groupe Digital Directories (anciennement W3), qui regroupe également les plateformes my-lawyer.be (17.000 visiteurs uniques /mois), LeBonComptable.com et Jurifiable.com, gérées par une équipe de 40 collaborateurs experts dans leurs domaines basés à Paris et 10 personnes à Londres.

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Pourquoi 40 PME mettent la clef sous la porte chaque jour en France

https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-brief-eco/le-brief-eco-pourquoi-40-pme-mettent-la-clef-sous-la-porte-chaque-jour-en-france_3249999.html

L’Observatoire des délais de paiement vient de rendre public son rapport 2018. Des PME meurent de ne pas être payées dans les temps par leurs clients que sont les grandes entreprises, ou certaines administrations. Par délais de paiement, il faut entendre le temps mis par une entreprise (une enseigne de grande distribution ou un industriel, par exemple) pour payer ses fournisseurs. La loi de modernisation de l'économie (LME), votée en 2008, plafonne ces délais à 45 jours fin de mois, ou 60 jours à compter de la date d'émission de la facture, sous peines d’amendes assez lourdes.

Amazon France Logistique et Huawei Technologies France en ont fait les frais l'année dernière, et ont été sanctionnés à hauteur de 375 000 euros par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) pour retards de paiement. La Poste et la FDJ ont senti le vent du boulet.

41% des entreprises règlent dans les temps

Ne pas être payé dans les temps, c’est un véritable fléau pour les PME-TPE. A force de sensibiliser les grands donneurs d’ordre, la situation s’améliore mais cela coince encore beaucoup trop.

Que disent précisément les chiffres ? Les retards de paiement sont stables, et c’est cela le problème car les dernières années nous avaient plutôt habitués à une baisse. Seules 41% des entreprises règlent leurs factures dans les temps (là aussi le nombre diminue) et les bonnets d’âne se trouvent dans les secteurs de la communication, les transports et le bâtiment. Heureusement, l’amélioration des relations client avance et certains font plus d’efforts que d’autres, notamment en matière de numérisation des taches : l’industrie manufacturière et les entreprises de l'énergie sont parmi les plus vertueuses.

10 à 12 milliards de trésorerie

Dans les PME et TPE, l’argent qui rentre moins rapidement, se sont plus de tensions à l’interne et des salaires payés plus difficilement. Si la loi était strictement respectée, on estime que la trésorerie libérée serait de plus de dix milliards d’euros. C’est à dire que dix à douze milliards d’euros dorment aujourd’hui dans les caisses des grands groupes. Chaque jour, près de quarante PME mettent la clef sous la porte en raison de retards de paiement (une faillite sur quatre de PME). Le nombre de défaillances d’entreprises en février doit être prochainement publié.Nous verrons si le mouvement des "gilets jaunes" a pesé sur ce contexte général.

 

 

20ème édition du Baromètre de l'emploi Robert Walters

+8% DU VOLUME D'OFFRES D'EMPLOI
AU PREMIER TRIMESTRE 2019

Paris, le 15 avril 2019 - L'année 2019 démarre dans une belle dynamique pour le marché de l'emploi des cadres avec un volume d'offres au 1er trimestre en croissance de 8% par rapport à 2018.

« Alors qu'un ralentissement des créations d'emploi a été observé en 2018, les postes de cadres battent quant à eux des records depuis six ans. La digitalisation des entreprises participe largement à cette dynamique qui entraîne une augmentation des demandes en profils experts, capables de les accompagner dans ces mutations. » commente Coralie Rachet, directrice France de Robert Walters.

L'ingénieur de production : conducteur de l'usine du futur
L'emploi des ingénieurs connaît une forte hausse du volume d'offres d'emploi au 1er trimestre 2019, avec 11% d'offres de plus qu'au 1er trimestre 2018. Cette progression s'explique notamment par le dynamisme de l'industrie française qui a su se moderniser et se différencier en empruntant le virage de l'innovation. La transformation digitale engagée par les entreprises crée alors de nombreux besoins en ingénieurs aux compétences techniques fortes, capables de se positionner sur des postes stratégiques. L'ingénieur de production, en interface directe avec les organes clés de l'usine (R&D, Maintenance, Industrialisation, RH, Finance etc.) et au coeur des problématiques d'amélioration, de modernisation et de mise en conformité des appareils de production des entreprises, est particulièrement sollicité afin de piloter les changements de l'usine 4.0.

Par ailleurs, l'emploi des ingénieurs connaît une croissance du volume d'offres de 16% au 1er trimestre 2019 dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. C'est l'implantation de nouveaux centres R&D et l'augmentation des capacités de production qui ont entrainé la reprise des investissements industriels dans la région, et ainsi favorisé cette croissance de la demande en ingénieurs.

Les métiers de la Data au coeur du marché de l'IT & Digital
Les fonctions IT & Digital continuent de croître au sein des entreprises avec un volume d'offres d'emploi en croissance de plus de 10% au 1er trimestre 2019. Alors que la phase de digitalisation des Systèmes d'Information est déjà bien entamée, entraînant une transformation en profondeur des organisations, les entreprises ont désormais besoin de renforcer leurs lignes managériales. Ces nouveaux managers sont désormais recrutés sur leur capacité à élaborer des roadmaps projets, mais surtout à les décliner sur le terrain en intégrant les contraintes propres à l'entreprise.
La donnée restant au coeur de la transformation digitale des entreprises, les fonctions dédiées à son exploitation sont toujours très sollicitées, en particulier les Data Analyst, Data Manager, et Data Architect.

La direction juridique sur tous les fronts
Le juridique connaît une belle hausse en volume d'offres d'emploi au 1er trimestre 2019, avec 10% d'offres de plus qu'au 1er trimestre 2018. S'il s'agit davantage d'un marché de chasse et non d'annonces, cette hausse est néanmoins significative. La réorganisation des directions juridiques, du fait de l'instauration du RGPD et de la mise en oeuvre de la loi Sapin II, a favorisé l'augmentation des recrutements dans les domaines Juridique, Fiscal & Conformité. Si les besoins récurrents d'expertise fiscale ou juridique permettent à la fonction de rester continuellement attractive, la sollicitation croissante des Data Protection Officers ou Compliance officers, du fait des évolutions législatives et règlementaires, favorise la hausse du recrutement.

Méthodologie de l'étude / Baromètre de l'emploi Robert Walters 1er trimestre 2019
Le baromètre de l'emploi Robert Walters est une étude réalisée sur la base des données du site Jobfeed® (www.jobfeed.fr), agrégateur recensant l'ensemble des offres d'emploi parues sur tous les job boards et sites carrières des entreprises. Les chiffres présentés dans cette étude se fondent sur les volumes d'offres en CDI à plein temps sur des postes cadres, sur la période du 1er janvier 2019 au 31 mars 2019 (en comparaison avec la période du 1er janvier 2018 au 31 mars 2018). L'étude se limite aux fonctions suivantes : Finance, Banque, Assurance, Ressources Humaines, Juridique & Fiscal, IT & Digital, Ingénieurs, Logistique & Achats, Immobilier & Construction, Conseil.

A propos de Robert Walters – www.robertwalters.fr
Référence mondiale du recrutement spécialisé, Robert Walters intervient sur le recrutement de cadres en top et middle management dans les domaines d'activité suivants : Finance, Juridique, Fiscal, Private Practice, Ressources Humaines, Marketing, Commercial, Industrie, Achats, IT, Assurance, Immobilier, Banque, Conseil et Santé. Egalement pionnier du management de transition en Europe, Robert Walters a tissé une relation de confiance avec un vivier de managers immédiatement opérationnels, pour répondre aux besoins urgents et stratégiques des entreprises.

 

 

Quelles sont les expressions toutes faites que les Français ne supportent plus au bureau ?

82% des Français utilisent très régulièrement « Bon courage »

59% des hommes disent souvent « Comme un lundi » mais pas du tout 55% des femmes

74% des Français avouent abuser du « Vivement le week-end »

91% des hommes et 95% des femmes détestent l'expression "Tu as pris ta demi-journée ?"

TOP 3 des formules insupportables :

N°1 « ASAP », N°2 « Je suis charrette », N°3 « Incessamment sous peu »

Mais 54% des Français veulent quand même garder ces expressions

Et 63% pensent finalement qu'il faut plutôt bannir celles et ceux qui les dénigrent

Paris, 16 avril 2019

Qapa.fr, l'agence d'intérim 100% online, a voulu savoir si les Français appréciaient ou non certaines expressions courantes au travail. Une enquête* menée auprès de 4,5 millions de candidats qui permet d'avoir un avis plus tranché sur la question.  

Lien officiel : www.qapa.fr

Plus jamais « Bon courage » !

Il est communément admit que les Français sont les champions des expressions. Parmi toutes celles utilisées au travail, « Bon courage » semble être la plus usitée de toutes. En effet, 85% des hommes et 79% des femmes avouent l'utiliser très souvent.

Utilisez-vous souvent la formule : "bon courage" ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

82%

79%

85%

Non

18%

21%

15%

« Comment ça va ? »

« Comme un lundi » fait également partie des expressions très courantes. Cependant, les hommes semblent la préférer aux femmes. Ainsi, 59% des hommes déclarent la dire régulièrement alors que les femmes ne sont que 45% dans ce cas.  

Dites-vous régulièrement : "comme un lundi" ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

52%

45%

59%

Non

48%

55%

41%

Fin de semaine pour tout le monde !

En revanche, l'expression « Vivement le week-end » fait l'unanimité et plait encore plus à la gent féminine. En effet, pus de 81% des femmes avouent aimer cette formule ainsi que 67% des hommes interrogés.

Ou bien la formule "vivement le week-end" ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

74%

81%

67%

Non

26%

19%

33%

Et les formules les plus détestées sont...

A contrario, certaines expressions ont tendance à horripiler les Français. Ainsi, la formule "Tu as pris ta demi-journée ?" n'est pas du tout appréciée par plus de 91% des hommes et même jusqu'à 95% des femmes.

Aimez-vous la formule "tu as pris ta demi-journée ?"

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

7%

5%

9%

Non

93%

95%

91%

Classement des expressions insupportables

Parmi toutes les expressions les plus utilisées par les Français au travail, certaines sont encore plus détestées que les autres. A la première place, c'est la formule « ASAP », autrement dit « As soon as possible » que 19% des hommes et 16% des femmes ne supportent pas. « Je suis charrette » arrive en deuxième position pour 15% des hommes et « Mettre la pression » à 12% pour les femmes. Enfin, « Incessamment sous peu » se place en troisième choix pour 12% des hommes et « Je suis charrette » à 11% pour les femmes.

Parmi ces expressions, quelles sont les trois que vous détestez le plus :

Réponses

Global

Femmes

Hommes

J'attends ton feedback

5%

5%

6%

ASAP

17%

16%

19%

Je suis charette

13%

11%

15%

On se fait un call

3%

2%

3%

Force de proposition

1%

1%

1%

Mettre dans la boucle

1%

1%

1%

Dans le pipe

2%

1%

2%

Les next-steps

2%

2%

3%

Prendre le lead

9%

9%

9%

Incessamment sous peu

11%

10%

12%

From scratch

6%

6%

5%

Je dis ça, je dis rien

6%

9%

3%

Mettre la pression

10%

12%

8%

Etre overbooké(e)

7%

5%

9%

Je reviens vers toi

1%

1%

1%

Etre sous l'eau

6%

9%

3%

Mais on garde tout !

Cependant, à la question « selon vous, faut-il bannir certaines expressions ? », seulement 46% des Français déclarent que « oui ». Qui plus est, 63% des Français pensent qu'il est préférable de finalement bannir les personnes qui veulent supprimer toutes ces formules.

Selon vous, faut-il bannir certaines expressions ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

46%

49%

42%

Non

54%

51%

58%

Selon vous, faut-il bannir celles et ceux qui veulent bannir certaines expressions ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

63%

59%

68%

Non

37%

41%

32%

*Méthodologie : Sondage réalisé entre le 14 mars au 10 avril 2019 auprès des 4,5 millions de candidats sur Qapa.fr. Parmi ces candidats, 52% d'entre eux sont des non-cadres et 48% sont des cadres. Profils : 51% de femmes et 49% d'hommes. Les chiffres et statistiques représentent un état des lieux de l'emploi en France. Toutes les informations mises en avant par les candidats sont déclaratives.

A propos de Qapa.fr

Qapa.fr est le partenaire emploi de tous les Français. 100% positif 0% souci. Qapa.fr rassemble aujourd'hui 4,5 millions de candidats, 200.000 nouveaux inscrits chaque mois dans tous les secteurs et dans toute la France. En 2016, Qapa.fr a lancé le 1er service de recrutement d'intérimaires en temps réel 100% digital et mobile.

Combien de chômeurs touchent plus que leur ancien salaire ?

Pour Pôle emploi, 21 % des chômeurs touchent plus que leur ancien salaire. L'organisme confirme ainsi les déclarations de Muriel Pénicaud, et contredit l'Unédic, qui a des chiffres bien différents...

Lire la suite

http://rebondir.fr/actualites-emploi/marche-de-lemploi/chiffres-du-chomage/combien-de-chomeurs-touchent-plus-que-leur-ancien-salaire-01042019?utm_source=cdi&utm_medium=newsletter&utm_campaign=160419reb

 

Le gouvernement est optimiste sur la baisse du chômage

Selon le "Programme de stabilité" du gouvernement pour l’année prochaine, le taux de chômage est attendu à 8,3 % au quatrième trimestre 2020, contre 8,8 % début 2019.

http://rebondir.fr/actualites-emploi/marche-de-lemploi/le-gouvernement-est-optimiste-sur-la-baisse-du-chomage-10042019?utm_source=cdi&utm_medium=newsletter&utm_campaign=160419reb

 

 

7 métiers du futur que pourraient bientôt exercer les cadres

https://www.cadremploi.fr/editorial/actualites/actu-emploi/detail/article/avez-vous-deja-les-competences-pour-ces-7-metiers-du-futur.html?utm_source=cadremploi&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter&een=3c2ff2c7d9bec28a3eb72d4ad2bac0f4&seen=6

 

Nous vous informons que la société DOMIDOM, spécialiste des services et de l’aide à domicile, lance une journée recrutement nationale le 14 mai 2019 de 11h à 16h.

Veuillez trouver en pj, notre communiqué de presse ainsi que l’affiche de l’événement.

Retrouvez toutes les informations de notre événement sur Facebook : https://www.facebook.com/events/423865231706998/

 

La France, 12e au classement européen des salaires et du pouvoir d’achat.

Global 50 Remuneration Planning Report 2018

Paris, le 17 avril 2019 – Gras Savoye Willis Towers Watson publie son panorama mondial des rémunérations en 2018, le « Global 50 Remuneration Planning Report 2018 ». Le rapport détaille les conditions d’emploi et les pratiques salariales à l’œuvre dans 60 pays et pour 50 postes définis, tout en tenant compte du contexte socio-économique. En France, les réformes pour fluidifier le marché de l’emploi permettent au pays d’être l’un des pays d’Europe de l’Ouest les plus animés en la matière ; malgré tout, le salaire moyen et le pouvoir d’achat des Français placent le pays tout juste dans la moyenne européenne.

Des salaires et un pouvoir d’achat dans la moyenne européenne

Sur les vingt-et-un pays européens décrits dans le rapport de Willis Towers Watson, la France se place dans la moyenne, à la fois concernant le salaire moyen et le pouvoir d’achat, soit à la 12e place du classement. Le salaire moyen s’établit en effet à 34 486 euros, juste avant le Royaume-Uni (30 131 euros) mais derrière l’Irlande (35 722 euros). Quant au pouvoir d’achat, il représente 27 236 euros pour les salariés français : entre l’Espagne (25 135 euros) et la Suède (27 292 euros). Les pays d’Europe bénéficiant du meilleur salaire moyen sont, dans l’ordre : la Suisse, le Luxembourg et le Danemark. En termes de pouvoir d’achat, les pays les mieux placés sont toujours la Suisse et le Luxembourg, l’Allemagne se positionnant en troisième position.

Concernant les fonctions managériales, la situation est sensiblement la même concernant les salaires puisque l’Hexagone se place à la 11e place du classement. Les managers français touchent en moyenne 77 254 euros, entre les Finlandais (72 373 euros) et les Britanniques (79 701 euros). En revanche, la situation est meilleure concernant leur pouvoir d’achat : il s’établit en France à 55 477 euros pour les managers, soit à la 7e place du classement, juste avant l’Espagne (54 518 euros) et juste après le Royaume-Uni (57 832 euros).

Des spécificités françaises depuis 2018 impactant le marché de l’emploi

Le rapport de Willis Towers Watson souligne cependant des disparités entre les vingt-et-un pays européens analysés. « Le contexte est très diversifié d’un pays à l’autre, notamment entre pays d’Europe de l’Ouest. Chaque pays présente une culture très singulière, notamment dans les politiques salariales et celles liées à la protection de l’emploi.» explique Ludovic Wolff, responsable de l’activité rémunération chez Willis Towers Watson.

Depuis 2018 et la série de réformes engagées par le Gouvernement d’Emmanuel Macron sur le marché de l’emploi, la France s’ouvre quant à elle à de grandes perspectives de changement, contrairement à la plupart de ses voisins européens. L’entrée en vigueur de la réforme du code du travail, celle concernant la réglementation sur l’égalité femmes/hommes en entreprise, mais aussi le vote de la loi Pacte et la réforme de l’épargne retraite à venir concourent à la flexibilisation du marché de l’emploi en France devenant, de fait, un pays plus attirant pour les entrepreneurs français et investisseurs étrangers.

Ludovic Wolff souligne : « Dans un environnement français complexe en raison de la multiplication des dispositifs (intéressement, participation, abondement, PERCO, article 83 etc), on recherche désormais plus de flexibilité. Si on enlève de la rigidité, on développe du même coup de l’employabilité. »

Et conclut : « Reste à offrir aux collaborateurs un certain nombre de choix concernant leur vie professionnelle et en particulier l’individualisation des rémunérations qui permettra d’améliorer sensiblement l’attractivité de la France. »

A propos du Global 50 Remuneration Planning Report 2018

Le Global 50 Remuneration Planning Report 2018 de Willis Towers Watson Global est conçu pour les multinationales qui ont besoin d'informations fiables et cohérentes sur la rémunération, les avantages et le contexte économique actuel. Il contient les dernières informations sur les salaires de 50 postes dans 60 pays du monde.

A propos de Willis Towers Watson

Willis Towers Watson (NASDAQ: WLTW) est l’un des plus grands cabinets de conseil, de courtage et de solutions logicielles au monde qui aide les clients internationaux à faire du risque un vecteur de croissance. Willis Towers Watson, dont les origines remontent à 1828, compte 45 000 collaborateurs dans plus de 140 pays et marchés. Nous concevons et proposons des solutions de maîtrise du risque, de gestion des avantages sociaux, d’accompagnement des talents et d’optimisation du capital pour protéger et aider les institutions et les individus. Forts d’un positionnement unique, nous savons où se croisent talents, actifs et idées : un avantage que nous mettons au service de la performance des entreprises. Ensemble, libérons les potentiels. Pour en savoir plus, visitez willistowerswatson.com

 

INFORMATION PRESSE
16 AVRIL 2019

L’ECONOMIE INCLUSIVE :

PARTICIPER A L’INCLUSION PAR L’EMPLOI

DES PUBLICS LES PLUS FRAGILES

Pôle emploi Auvergne Rhône Alpes réunissait 120 décideurs RH pour échanger autour de la thématique très en vogue de l’économie inclusive.
L’économie inclusive, une autre manière d’entreprendre qui a du sens. C’est précisément ce que les participants ont démontré à l’occasion de leurs échanges, à l’occasion de la 21ème édition du Club RH de Pôle emploi, le 07 mars 2019.

Une composante majeure de l’économie inclusive : l’économie sociale et solidaire, de quoi parle-t-on ?

L’économie sociale et solidaire (ESS) se caractérise par une manière différente d’entreprendre.Elle vise à promouvoir des formes d’entreprises qui privilégient le service rendu avant le profit, tout en étant de véritables acteurs économiques. En Auvergne-Rhône-Alpes, ce secteur emploie 302 068 salariés, ce qui représente plus de 11% de l’emploi sur le territoire, et compte 28 773 établissements, soit 10% du total des établissements de la région.*

Le partenariat entre entreprises et acteurs de l’intérêt général : une nouvelle équation de l’engagement

Derrière cette thématique de l’entreprise inclusive, ce sont les questions autour de l’insertion professionnelle qui se dessinent en filigrane : Comment parvenir à ramener vers le monde du travail des personnes qui en sont très éloignés ? Comment les entreprises peuvent-elles répondre à cette problématique dans un rapport gagnant-gagnant, pour leur permettre de diversifier leur recrutement et «sourcer» des profils différents de ceux qu’elles recrutent habituellement ?

L’économie inclusive : un autre regard sur l’entreprise

Jean-Paul Delevoye, Haut-commissaire à la réforme des retraites, grand témoin de cette matinée au travers d'une interview vidéo, a partagé sa vision sur la thématique mais aussi sur le besoin de « faire société » et de la nécessité de «considérer la personne, non pas en fonction de ses diplômes, mais en fonction de ses talents.»

Une fois le débat ainsi posé, s’en suit pour l’illustrer, une table ronde réunissant des hommes qui, chacun à leur échelle, allaient traduire, de façon très concrète, cette nécessité de regarder les femmes et les hommes en fonction de leurs talents et non de leurs diplômes.

Pour Yves Merillon, Responsable national de l’emploi et de l’insertion aux Restos du Cœur, «personne n’est inemployable !».

Les compétences, plus qu’une approche, une conviction

Une conviction pour laquelle Pôle emploi Auvergne Rhône Alpes s’investit au quotidien ; en témoigne la mise en œuvre de l’approche compétences depuis 2017.
Comment ? D’une part en accompagnant les entreprises à lever leurs difficultés de recrutement, grâce à la mise en œuvre d’une palette complète de services mais aussi en les orientant vers des profils qu’elles n’auraient pas retenus.
Et d’autre part en accompagnant les personnes les plus éloignées de l’emploi à prendre conscience des réalités du marché du travail, en les orientant vers une mobilité ou reconversion professionnelle, vers un développement de compétences.

[Décryptage] Avec l'approche par compétences : Pôle emploi mise sur l'humain ! (Source – Infographie Pôle emploi – janvier 2019)

Du sens pour des meilleurs résultats

Le sens, c’est bien ce que l’économie sociale et solidaire se propose de porter au sein des entreprises : « Dans une entreprise, il faut donner du sens. Et les gens en ont de plus en plus besoin ! », confie Jean-François Dargein, Purchasing & Supply-Chain Director Valrhona France.

Il s’agit de donner aux salariés une raison d’être, à l’instar de ce que souligne Thierry Bernelin, Délégué régional Auvergne-Rhône-Alpes Union des employeurs de l’économie sociales & solidaires : « l'économie sociale et solidaire montre un taux de satisfaction élevée de la part des salariés. Les conditions de travail peuvent être encore améliorées mais il y a du sens et ça motive les collaborateurs ».

Au-delà des résultats : des préoccupations RSE

« Le résultat économique d’une entreprise n’est pas suffisant pour juger de son bon fonctionnement, il faut aussi avoir des résultats sociaux environnementaux » précise Raphaël Thery, président du CJD Rhône Alpes. « Cette notion de RSE, nous l’avons conceptualisé au début des années 2000 en parlant de performance globale de l’entreprise. Cela signifie que nous ne nous intéressons pas seulement aux résultats financiers mais aussi à l’aspect social et sociétal de nos entreprises. »

Propos complétés par Jean-François Dargein, Purchasing & Supply-Chain Director Valrhona France : « la RSE doit impliquer tout le monde : entreprises, collaborateurs, clients, fournisseurs, collectivités locales ! Une réelle démarche RSE ne se décrète pas, ses bénéfices pour l’entreprise ne sont que la conséquence d’actions concrètes et partagées. »

[A Lire] la Lettre RH : les temps forts du Club RH et l’intégralité des témoignages (Source Pôle emploi Auvergne-Rhône-Alpes – mars 2019)

Pôle emploi, engagé sur le champ de la Responsabilité Sociétale et Environnementale

Pôle emploi œuvre au quotidien à faire plus pour ceux qui en ont le plus besoin et contribue à l’insertion professionnelle des populations les plus vulnérables, ainsi qu’ à la protection environnementale. Cette priorité se traduit au sein de notre établissement par :

Des engagements auprès de nos publics, avec une préoccupation majeure sur l’amélioration de l’accessibilité (physique, numérique, à l’information). La lutte contre les discriminations et promotion de la diversité (égalité H/F, handicap...) est également au cœur de l’engagement de Pôle emploi ; au même titre que la promotion de l’Insertion par l’Activité Economique, de l’Economie Sociale et Solidaire, de l’économie verte, de la mobilité des demandeurs d’emploi. Promouvoir des profils de demandeurs d’emploi par le biais du sport ou tout autre activité culturelle fait aussi partie intégrante de la politique RSE de l’établissement...

Des engagements pour notre organisation, en assurant la promotion de la diversité et et en luttant contre les discriminations. La réduction de notre empreinte environnementale (énergie, déchets, mobilité) est un engagement incontournable de notre politique, de même que notre comportement en acheteur responsable au service de l’insertion et de l’emploi

Les engagements RSE de Pôle emploi en chiffres :

► 100% des sites Pôle emploi sont équipés ADEDA, un dispositif pour mieux accueillir les personnes sourdes et malentendantes

► 100% des sites Pôle emploi entièrement accessibles aux personnes à mobilité réduite

► 7,29% : c’est le taux d’emploi de travailleurs handicapés de Pôle emploi en Auvergne-Rhône-Alpes (pour rappel le taux fixé par l’obligation légale est de 6,4%)

► en Auvergne-Rhône-Alpes, 9 marchés publics sont réservés aux ESAT

► ce sont plus de 31 000 heures de travail réalisées par des publics en insertion

* Atlas commenté de l'économie sociale et solidaire 2017, Observatoire national de l'ESS - CNCRESS

 

 

Pôle emploi Auvergne-Rhône-Alpes signe une premièreConvention d'Insertion Professionnelle au profit d’une deses salariées sportive de haut niveau

Pôle emploi Auvergne-Rhône-Alpes, la Direction régionale et départementale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale (DRDJSCS), la Fédération Française Handisport et la championne d’escrime handisport Cécile Demaude viennent de signer une Convention d’Insertion Professionnelle.

C’est en qualité d’employeur de Cécile Demaude que Pôle emploi a signé cette convention qui est la première conclue par l’opérateur public dans la région. La signature qui s’est déroulée à la direction régionale de Pôle emploi à Lyon, en présence de FabienneSiebenborn, Directrice Régionale Adjointe Performance Sociale Pôle emploi Auvergne-Rhône-Alpes, Christophe Carayon, Adjoint au Directeur Technique National, à la Fédération Française Handisport et Cécile Demaude va permettre à cette salariée et athlète d’escrime handisport de haut niveau de mener de front sa carrière professionnelle et ses objectifs sportifs.

L’intégration des sportifs de haut niveau au sein de Pôle emploi un engagement national

Les Conventions d’Insertion Professionnelle (CIP) sont des conventions signées entre un sportif, son employeur, sa fédération, le Conseil Régional et la DRDJSCS. Elles définissent les conditions dans lesquelles l’employeur aménage le temps de travail du sportif afin de lui permettre de concilier carrière professionnelle et projet sportif de haut niveau.

Pôle emploi est engagé aux côtés des athlètes de haut niveau depuis la conclusion en juin 2009 d’une convention-cadre avec le Ministère de la Jeunesse et des Sports sur l’insertion professionnelle des sportifs de haut niveau. Dix athlètes de haut niveau ont déjà intégré les effectifs de Pôle emploi dans le cadre de cet accord. La signature de cette Convention d’Insertion Professionnelle (CIP) par la direction régionale Auvergne-Rhône-Alpes s’inscrit donc en droite ligne avec les engagements nationaux de Pôle emploi pour faciliter l’intégration professionnelle de ces sportifs au sein de ses équipes.

En leur proposant des emplois stables avec des conditions de travail propices à la pratique d’une discipline sportive cumulée à une activité professionnelle, Pôle emploi accompagne ces athlètes dans leur double parcours, sportif et professionnel, tout en valorisant les compétences et valeurs sportives dans l’entreprise.

Pôle emploi propose à ces sportifs des postes aménagés adaptés au rythme de vie de l’athlète de haut niveau en lui permettant notamment d’organiser son temps de travail, et l’acquisition et le maintien de ses compétences. Des conditions favorables, qui offrent à ces athlètes la possibilité d’effectuer en parallèle de leur activité professionnelle leurs programmes soutenus d’entraînements et de prendre part régulièrement à des compétitions, tout en garantissant les conditions de bon déroulement de leur parcours professionnel, dans le cadre d’un contrat CDI à temps plein.

Dans le cadre de la Convention signée en faveur de Cécile Demaude, Pôle emploi offre la possibilité à sa salariée de bénéficier d’un aménagement horaire de 50% du temps qui lui permettra de concilier son temps de travail et ses plannings d’entrainement et de compétition.

« La signature de cette première Convention d’Insertion Professionnelle par Pôle emploi Auvergne-Rhône-Alpes est la réaffirmation d’un engagement sociétal fort de Pôle emploi en faveur de la promotion de la diversité et de la richesse et de la pluralité des parcours. A travers cette convention avec Cécile Demaude, Pôle emploi entend aussi apporter tout son soutien aux belles valeurs portées par la trajectoire de la championne : persévérance et dépassement de soi. » s’est félicitée, Fabienne Siebenborn, Directrice Régionale Adjointe Performance Sociale Pôle emploi Auvergne-Rhône-Alpes.

Cécile Demaude, l’exemple d’une intégration professionnelle réussie

Cécile Demaude est conseillère indemnisation à l’agence de Villeurbanne. C’est après les Jeux Paralympiques de Londres en 2012 que cette membre de l’équipe de France d’escrime handisport depuis 2010 a quitté la région parisienne pour Lyon, où demeure une partie de sa famille, pour intégrer cette agence Pôle emploi.

Quintuple championne de France d’escrime handisport, l’athlète qui est licenciée du club lyonnais du Masque de Fer s’entraîne 20h par semaine, alternant préparation spécifique, préparation physique et séances de kinésithérapie.

Escrimeuse spécialiste en fleuret et en épée française, médaillée de bronze à l’épée en individuelle (coupe du monde Kyoto en décembre 2018), Cécile Demaude est actuellement classée 10e mondiale dans sa catégorie.

« Je voulais remercier l’établissement qui m’a permis de partir aux Jeux Paralympiques de 2016, et de me préparer aux prochains grands rendez-vous que constituent les championnats du monde et d’Europe. Ce contrat va me permettre de préparer les Jeux de Tokyo de 2020 plus sereinement. Je remercie, tout particulièrement, les responsables de l’agence de Villeurbanne, qui me soutiennent et m’ont toujours soutenu » a conclu la championne d’escrime qui s’apprête à partir dans quinze jours à Sao Paulo pour les sélections pour les championnats du monde.

Pôle emploi, engagé sur le champ de la Responsabilité Sociétale et Environnementale

Acteur social exemplaire, l’établissement s’est engagé auprès de ses différents publics - demandeurs d’emploi, employeurs, partenaires, fournisseurs et employés – à développer une politique de responsabilité sociétale en accord avec ses valeurs et ambitions de service public.

Les engagements sociétaux de Pôle emploi, inscrits dans le plan stratégique 2015-2020, se déclinent en quatre axes :

• Fournir un service accessible à tous,

• Promouvoir la diversité et lutter contre les discriminations,

• Agir en acheteur responsable,

• Réduire son empreinte environnementale.

 

 

Plus de 2 Français sur 3 seraient prêts à changer d’emploi pour se rapprocher de leur domicile

Paris, le 18 avril 2019 - L’accès aux moyens de transport, leur coût et les déséquilibres territoriaux sont au centre des préoccupations de Français, comme l’a montré le Grand débat. Sensible à ces sujets, HelloWork a interrogé la population active en poste et en recherche d’emploi sur ses habitudes et ses attentes en matière de transports pour se rendre au travail. Les résultats montrent que le transport détermine pour beaucoup le choix de lieux de vie que les Français ne sont pas si réfractaires au changement...

Les principaux résultats :

- 1 Français sur 3 (36%) n'est pas satisfait de son temps de transport

- Plus de 2 Français sur 3 (69%) seraient prêts à changer d’emploi pour se rapprocher de leur domicile

- La moitié des Français met plus de 30 minutes pour se rendre sur leur lieux de travail (la moitié des Franciliens plus de 45 minutes)

- La voiture, premier moyen de transport pour se rendre sur son lieu de travail (65%). Les Franciliens plébiscitent en premier lieu le métro/RER (51%) et ne sont que 32% à préférer la voiture.

- 4 salariés sur 10 sont prêts à accepter un poste moins rémunéré s’il est plus près de chez eux

Le temps de transport domicile / travail au cœur des préoccupations des Français

Pour près de 9 Français sur 10, le temps de trajet est un élément important de l’équilibre vie pro / vie perso. Près d’1 Français sur 2 le juge même "très important".

La majorité des Français (51%) met moins de 30 minutes pour se rendre sur son lieu de travail, seul 1 sur 3 (36%) n'est pas satisfait de son temps de transport. Ce chiffre monte à 42% en Ile-de-France où près de la moitié (45%) des Franciliens met plus de 45 minutes pour se rendre au bureau.

Les Franciliens et les habitants de villes de moins de 20 000 habitants partagent la même insatisfaction (42% et 41%) sur la question de leur temps de trajet. Les moins insatisfaits sont les habitants des villes de plus de 100 000 habitants (seulement 30%) et des villes entre 20 000 et 100 000 habitants (32%).

Dans l'idéal, les trois quarts des Français jugent "acceptable" un trajet de moins de 30 minutes pour se rendre sur leur lieu de travail.

L’Île-de-France, un cas à part en France

Sans surprise, l’Île-de-France est un cas à part : près de la moitié des Français met plus de 30 minutes à aller au travail, quand ils sont 71% en Île-de-France. Heureusement, l’acceptation n’est pas la même, les Franciliens sont prêts à accepter des temps de transport plus longs : 39% consentent à faire un temps de transport supérieur à 30 minutes quand ils ne sont que 22% dans les villes de moins de 20 000 habitants.

Déménager, baisser son salaire : les Français prêts à s’adapter pour leur emploi

Les Français sont globalement prêts à s’adapter ! 4 Français sur 10 se disent prêts à déménager pour se rapprocher de leur travail.

A l’inverse, près de 2 sur 3 pourraient changer d’emploi pour se rapprocher de leur domicile (le chiffre augmente à 3 personnes sur 4 en Île-de-France et dans les villes de moins de 20 000 habitants).

Plus inattendu, près de 4 Français sur 10 sont prêts à baisser leur salaire pour rapprocher leur emploi de leur domicile. Un phénomène moins présent dans les villes de plus de 100 000 habitants (24% seulement), à mettre en rapport avec les 69% d’actifs en poste satisfaits de leur temps de transport dans ces villes.

Les chercheurs d’emploi sont quant à eux prêts à encore plus de changements : 7 sur 10 sont disposés à accepter un poste moins rémunéré s’il est plus près de chez eux et la moitié pourrait déménager pour trouver un emploi. Côté temps de trajet en revanche, seuls un tiers d’entre eux serait prêt à faire plus de 45 minutes de trajet.

A noter également que 66% des chercheurs d’emploi seraient prêts à postuler à un emploi plus loin de chez eux si le télétravail était permis dans l’entreprise.

Méthodologie :

Enquête réalisée par HelloWork entre le 7 et le 14 mars 2019 via un questionnaire en ligne auprès d’un échantillon de 2 413 individus, redressé afin d’être représentatif de la population active des 15-64 ans résidants en France Métropolitaine (base INSEE 2015), selon les critères sociodémographiques (sexe, âge, région de résidence et situation face à l’emploi).

Marge d’erreur : 1,99%

Niveau de confiance : 95%

A propos d’HelloWork :

HelloWork, l’acteur majeur de l’emploi, du recrutement et de la formation sur Internet en France, accompagne les actifs tout au long de leur vie professionnelle, les entreprises, cabinets de recrutement et ETT sur leurs enjeux RH et recrutement et les centres de formation sur la valorisation de leurs offres.

HelloWork a généré plus de 14 millions de mises en relation candidats-recruteurs et candidats-centres de formation auprès de 11.000 clients en 2018. Fort de 250 collaborateurs, 44 millions € de commandes en 2018 et 19 années d’expérience, les différentes plateformes d’HelloWork réunissent plus de 4 millions de Visiteurs Uniques par mois (Médiametrie//NetRatings - Mesure Internet Global – Janvier 2019).

 

 

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Nº38 | Avril  2019
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Quelles répercussions du PAS et de la “prime Macron” sur les salariés du privé ?

Parmi les revendications des manifestants et de la majorité des Français qui les ont soutenus massivement pendant plusieurs semaines, celles d'une amélioration du pouvoir d'achat, des salaires et de l'équité fiscale. Pour parer au plus urgent, quelques réponses avaient été apportées par le Gouvernement. Dont la "prime Macron" en fin d'année dernière. Ainsi que la relative augmentation de la prime d'activité n'ayant concerné qu'une partie des salariés. L’Ifop pour Salaire-Brut-En-Net a interrogé les salariés du privé sur leurs salaires, leurs aspirations et leurs perspectives d'amélioration salariale afin de faire le point sur l'impact du Prélèvement à la Source sur "le salaire net".

Un changement sémantique qui portera à conséquence ?

Avant le PAS, 95 % des salariés définissaient “le salaire net” comme étant celui restant après prélèvement des cotisations sociales/ charges salariales et avant l’IR. Désormais pour 63 % des salariés, la définition a changé. Dans quel sens ?

Des erreurs sur le PAS ?

Si plus de 75 % des salariés en moyenne n’ont constaté aucune erreur sur le PAS, il n’en est pas de même pour 51% des dirigeants salariés.

Due à une confusion sur le dispositif « anti-optimisation fiscale » ?

Quid des plus hauts revenus ?

14 % des salariés ont un salaire net de 3000 € et plus. De quels partis politiques, ces salariés se sentent-ils le plus proche actuellement ?

Les salariés du privé sont-ils satisfaits de leurs salaires ?

Avec 55 % en moyenne, la majorité des salariés sont insatisfaits de leur salaire actuel. Quels sont les salariés les plus insatisfaits ?

Qu'en est-il des salariés, soutiens du mouvement des Gilets jaunes ? Et des électeurs de Jean-Luc Mélenchon, de Marine Le Pen, d'Emmanuel Macron ?

Les salariés du privé ont-ils des perspectives d’augmentation de salaire ?

63 % des salariés n’entrevoient pas de perspectives d’augmentation de leur salaire. Qui sont ceux qui entrevoient une marge de progression ?

Comment satisfaire les salariés du privé, dont les Gilets jaunes ?

Pour être satisfaits, les salariés souhaiteraient une augmentation moyenne de 512 €. Le montant médian serait d'environ 375 €. Donc pour que les salariés du privé soient en majorité satisfaits de leur salaire, il faudrait que le salaire médian passe à 2025 €.

Et pour les Gilets jaunes ? Quelle augmentation apporterait une satisfaction pour une majorité d'entre eux ?

"Prime Macron", effet d'aubaine ?

Quelles entreprises ont le plus versé la "prime Macron" ? N'a-t-elle pas été pour celles-ci l'occasion de verser des primes non soumises aux cotisations et prélèvements sociaux ?

Nous vous invitons à consulter, ci-joint, notre article source et l'étude sur laquelle nous nous sommes appuyés pour répondre à cette question et à bien d'autres.

En cas d’utilisation, un lien vers Salaire-Brut-En-Net serait le bienvenu pour notre équipe.

 

 

SONDAGE de The Artist Academy

« LA PASSION DES FRANÇAIS »

The Artist Academy est lapremière plateforme de cours vidéo en ligne avec des artistes ou sportifs de renom, comme Bernard Werber, François Berleand, Kevin StautEric-Emmanuel Schmitt, Chantal Thomass....

Rien de grand ne s'est accompli dans le monde sans passion disait Friedrich Hegel. Sur cette citation, The Artist Academy est parti à la rencontre de plus de 500 français pour savoir si ces derniers entretenaient une passion, et si oui laquelle ?

The Artist Academy présente le 1er baromètre dédié aux passions préférées des Français

Bonne nouvelle ! Plus de 87% des français interrogés ont une passion. Parmi toutes les passions des Français, la passion qui se trouve loin devant tous les autres est sans conteste le sport pour plus de 44% des répondants. La musique occupe la deuxième place avec 31,5% suivie de près par le 7ème art avec 31%.

 

 

La marque visionaire de vente à domicile Au Moulin Rose recrute de nouvelles égeries partout en France pour 2019. 

Plus de 1000 posts de vendeuses à domicile avec une formation diplomante à la clé sont à pourvoir cette année. 

 

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Ponts de Mai : 67% des Français optent pour des vacances locales avec HomeExchange

 

Paris, le 25 avril 2019 - Avec ses trois jours fériés répartis sur 4 semaines, le mois de mai ouvre la saison des longs week-ends en France. De nombreux Français profitent de ces quelques jours pour partir en escapade : ces petites vacances permettent de partir localement, d'où une économie de temps et d'argent.

Selon une étude parue récemment dans le Parisien*, celles et ceux qui veulent profiter de petites vacances à l’occasion des ponts du mois mai pour partir à l’étranger privilégient les destinations proches. Mais comme chaque année, la très grande majorité des vacanciers resteront dans l’Hexagone. Le temps exceptionnellement ensoleillé dont on profite depuis peu incite aux départs. Ces ponts du mois de Mai sont donc le moment idéal pour partir en vacances avant l’heure et faire un premier test de destinations d’été.

Grâce à l’échange de maison, il est possible d’en profiter encore plus sans se ruiner, en profitant d’une nouvelle maison tout équipée - de quoi être dépaysé même à quelques heures de chez soi. 67% des Français sur HomeExchange voyagent en France durant les ponts*. Situées à moins de 2h de grandes villes françaises, voici 5 idées de destinations pour les week-ends à venir.

 

Découvrir la campagne ardéchoise à deux pas de Lyon

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Située dans la région de l’Ardèche, la maison, entre verdure et montagne, est un cadre idéal pour profiter de quelques jours au calme. Lyon offre de nombreuses opportunités d’évasion. Outre l’Ardèche, il est possible de découvrir la région du Beaujolais, le Mont du Lyonnais ou encore le Parc Régional du Pilat, situés dans une périphérie de 30 kilomètres.

De Bordeaux, profiter du bassin d’Arcachon pour quelques jours

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Cette maison est située dans la ville d’Arès, en plein coeur du bassin d’Arcachon. A moins d’une heure de Bordeaux, le bassin est une destination très prisée.

Vivre un dépaysement total à 45 min de la capitale

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Proche de Paris, mais en pleine nature, cette péniche est amarrée en bord de Seine. Logement atypique, elle se situe dans un cadre préservé au bord de la base de loisirs du Port aux Cerises. A moins de vingt minutes du centre de Paris, elle apporte une ambiance bucolique au coeur de la ville.

 

Faire un retour aux sources dans la campagne toulousaine

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Près des Pyrénées et à une heure de route de Toulouse, cette maison de bois offre une vue sur la chaîne montagneuse depuis sa terrasse XXL. Y effectuer un échange permet à chaque voyageur de profiter d’un environnement naturel, en vivant la vie traditionnelle d’un villageois du sud-ouest, tout en ayant la possibilité de visiter la région alentour, le viaduc de Millau ou encore le Pic du Midi.

 

Découvrir la Camargue comme un local

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Moulin rénové à neuf, la force de cette maison réside dans ses grands espaces et ses pièces lumineuses, ainsi que sa terrasse champêtre. A une heure de Montpellier, le village de Sauve et ses deux rivières sauvages rappellent la Camargue, région emblématique du sud. Ville effervescente, Montpellier offre aussi aux personnes désireuses de s’aventurer dans ses alentours la possibilité de se rendre à la mer ou dans les gorges de l’Hérault.

* Etude parue dans le Parisien du 21 avril 2019

** Données HomeExchange 2019

 

A propos de HomeExchange

Leader mondial de l'échange de maison, HomeExchange s’affirme comme la solution d’hébergement chaleureuse et authentique en permettant d’échanger sa maison pendant les vacances. Au cours des quatre dernières années, Emmanuel Arnaud, Président Directeur Général et Charles-Edouard Girard, Président Exécutif, ont levé un total de 40 millions d’Euros. Après avoir développé avec succès leur première entreprise, GuesttoGuest, Arnaud et Girard ont acquis Trampolinn, Itamos, HomeForHome, et Knok. En 2017, ils ont ajouté à leur portefeuille le pionnier américain HomeExchange, puis le canadien Echangedemaison, et début 2019 NightSwapping. L'année 2019 a marqué un tournant, lorsque ces communautés ont été réunies sous leur marque phare, HomeExchange. La société compte 100 collaborateurs et siège à Cambridge, Massachusetts, et Paris.

 

89 % des indépendants plébiscitent l’autonomie et la liberté
mais 20 % sont prêts à arrêter d’ici 5 ans

Alors que le Président de la république française Emmanuel Macron encourage les français à travailler plus, la Fondation Travailler Autrement attire l’attention sur le dilemme des indépendants

La Fondation Travailler Autrement reconduit pour la seconde fois une étude* menée auprès des travailleurs indépendants : salariés portés, auto-entrepreneurs et autres entrepreneurs. Cette étude détermine comment ces acteurs majeurs dans un monde du travail en plein bouleversements perçoivent aujourd’hui leur situation : activité, enjeux, parcours, relation au travail, contraintes, avenir du statut...

Les indépendants fiers de leur liberté et leur autonomie...

Pour 89 % des travailleurs indépendants intérrogés l’autonomie et la liberté sont la clé de voute pour se réaliser et contourner les contraintes du salariat et de l’entreprise. Les auto-entrepreneurs plébiscitent avant tout la souplesse financière et la simplicité : 89 % d’entre eux se voient encore indépendants dans les cinq années à venir.

Les indépendants ayant opté pour le portage salarial présentent aujourd’hui un profil plus mixte (49% de femmes contre 38% en 2016) et fortement diplômé. Ils sont très largement d’anciens actifs occupés, et leur travail en tant que salariés portés constitue désormais l’activité principale pour les 3⁄4 d’entre eux (77% vs 66%).Ils assimilent avant tout leur statut à la liberté et l’autonomie, et sont en majorité satisfaits de leur activité : 91% (vs 92% en 2016). Ils sont très optimismes sur leur avenir professionnel, 84% (vs 80% en 2016) et celui de l’activité indépendante actuelle.

Les auto-entrepreneurs interrogés cette année présentent toujours un profil majoritairement féminin (63% vs 59% en 2016), moins diplômé que les autres profils d’indépendants (42% diplômés du Bac ou inférieur vs 38% en 2016), et dont le travail d’indépendant constitue l’activité principale (81% vs 75%).
En termes d’activité, ils exercent toujours très majoritairement leur travail à domicile (87% comme en 2016), et semblent beaucoup plus se concentrer sur une activité B2B exclusive qu’il y a 2 ans (57% vs 25%), pour une clientèle plus diverse qu’auparavant. Ils voienttoujours très positivement leur activité (85% d’éléments positifs spontanément mentionnés), principalement par la liberté qu’elle leur accorde, et sont plus satisfaits de cette activité (86% satisfaits contre 82% en 2016).

Quant aux autres entrepreneurs, leur profil est toujours mixte et très diplômé et font aujourd’hui état d’une activité plus tournée vers le B2B exclusif (57% contre 44% en 2016) et le secteur de la santé (18% contre 8%, premier secteur d’activité), avec une clientèle où les TPE/PME sont plus présents que les grandes entreprises. Ils expriment eux aussi une opinion positive (78% d’éléments positifs spontanés utilisés) pour décrire leur activité et surtout la liberté qu’elle leur permet, et sont toujours dans l’ensemble satisfaits de cette activité (81% vs 80% en 2016).

« De manière générale, on constate que ces profils d’indépendants retrouvent bien leurs leviers de motivation initiaux dans leur activité actuelle. Ainsi, l’autonomie dans le travail, la plus grande liberté permise par le statut, et la possibilité de réaliser des missions intéressantes dans un environnement de travail différent, sont des critères essentiels pour leur épanouissement personnel. » explique Patrick-Lévy Waitz, Président de la Fondation Travailler Autrement.

... mais en quête d’accompagnement et de protection sociale

Cette étude interroge également les indépendants sur leur volonté de poursuivre leur activité dans les 5 ans à venir et leur préoccupation en terme de protection sociale.

Chez les salariés portés 79% d’entre eux envisagent de continuer (vs 89% en 2016), et 20% d’entre eux sont prêts à envisager l’arrêt de leur travail d’indépendant sur le long terme (vs 11% en 2016). En effet Les difficultés rencontrées dans leur activité semblent s’être accrues, notamment la conquête de clients (69% vs 61% en 2016), la variation des revenus (66% vs 58%) et la solitude du travail (49% vs 34%). 80%). Face à ce risque d’essoufflement, leurs attentes en termes d’offre personnelle pour leur protection sociale augmentent (20% aujourd’hui contre 14% en 2016).

Chez les auto-entrepreneurs, 79% déclarent vouloir poursuivre dans les 5 prochaines années (vs 88% en 2016), et 20% sont prêts à arrêter d’ici 5 ans (contre 12% en 2016). Pour pallier leur difficulté principale, la variation de leurs revenus (79% comme en 2016), ils sont en demande de réseau de contacts pour développer leur business et leurs prestations sociales.

En termes de protection sociale, les autres entrepreneurs sont plus nombreux à être couverts par l’assurance maladie (77% vs 71%), une mutuelle ou assurance personnelle (77% vs 72%), mais sont moins assurés RCP (34% vs 54%). Tout comme les portés ou les auto-entrepreneurs, ils présentent une volonté moins importante en 2018 de poursuivre l’aventure dans les 5 prochaines années (79% vs 88% en 2016), et 20% sont désormais prêts à arrêter d’ici 5 ans (contre 12% en 2016).

S’ils trouvent toujours un appui auprès de leurs proches (une majorité d’entre eux se dit soutenu par son entourage lors du lancement de leur activité), ils n’en demeurent pas moins en attente d’accompagnement sur deux points clés : établir un réseau de contacts pour développer leur business (premier besoin des salariés portés et auto-entrepreneurs), des prestations sociales et en particulier une offre personnelle, et des formations pour savoir mieux s’adapter à une activité par définition très fluctuante.

« Cette étude montre le besoin urgent de prendre en compte le désir d’autonomie des «travailleurs». Il est important de mettre en place les accompagnements solides et les services visant à faciliter la vie de l’indépendant pour lui éviter une précarité de facto adossée à la liberté qu’il appelle par ailleurs de ses vœux (qu’il s’agisse de l’autoentrepreneur, du portage salarial, du travail non salarié...). » Conclu Patrick-Lévy Waitz, Président de la Fondation Travailler Autrement.

* Etudes Fondation Travailler Autrement :

- Etude en 2016 réalisée par ELABE auprès 1 175 travailleurs indépendants consultés par internet du 20 juin au 28 juillet 2016.

- Etude en 2018 réalisée par Opinion Way auprès de 1 202 travailleurs indépendants consultés par internet du 20 août au 9 octobre 2018.

A propos de la Fondation Travailler autrement

La Fondation Travailler autrement, vers les nouvelles formes d’emploi a été créée à l’initiative d’ITG, rejoint par plusieurs acteurs publics, privés et de la société civile. Les membres fondateurs partent d’un constat partagé : le rapport des Français au travail et à l’entreprise connaît une mutation sans précédent, de nouvelles formes d’emploi se développent. Qu’elles soient subies ou choisies, elles impliquent davantage d’autonomie pour les individus et plus de souplesse pour les entreprises. Ce n’est donc pas un changement temporaire mais bien une tendance puissante et durable. C’est l’ensemble du marché du travail qui redessine sa propre image.
Ce mouvement de fond qui construit une nouvelle réalité du travail est trop peu analysé, trop ignoré.

La conviction qui anime les membres de la Fondation est que cette mutation profonde, l’accroissement de l’autonomie de l’individu et le besoin de souplesse des entreprises, doit faire l’objet d’un véritable débat public, éclairé par de nouveaux travaux de recherche et d’analyse.

Les missions de la Fondation s'articulent autour de deux grands axes : constituer un laboratoire de recherche et d'idées pour mieux mesurer et comprendre; et être un acteur du débat public.

 

baromètre de l'emploi Robert Walters.  

Vous y découvrirez des informations intéressantes notamment sur l'emploi des ingénieurs en 2019 dans la région Auvergne-Rhône-Alpes (augmentation de 16% du volume d'offres d'emploi dans la région et de 11% au niveau national).

Particulièrement recherché pour piloter l'usine du futur, l'ingénieur de production fait l'objet d'un focus dans notre baromètre.

Et si le plein-emploi fixé par Emmanuel Macron passait aussi par favoriser la reconversion ?

Le 25 Avril dernier, Emmanuel Macron a annoncé son objectif d’instaurer le plein-emploi à l’horizon 2025. Cette ambition nécessite réflexions, stratégies et actions à plusieurs niveaux.

Et si la reconversion professionnelle était une piste sérieuse à explorer ? Selon notre étude YouGov pour Keymex.fr, 62% des Français interrogés y ont déjà songé une fois, voir même plusieurs fois pour plus d’un Français sur trois (36%). Afin de pouvoir exercer un métier qui leur plaît (42%). Ainsi que de mieux gagner leur vie (39%). En cause notamment, le manque de justesse de l’orientation scolaire dont ils ont fait l’objet. Le décalage entre les études menées et leur vie professionnelle. Ou qui sait ? Peut-être simplement l’envie de faire autre chose. En créant son entreprise par exemple ?

La reconversion professionnelle, une majorité de Français y pensent !

Quels sont les profils les plus concernés ? Dans quelles régions de France pense-t-on le plus à la reconversion ?

Le constat d’un décalage entre parcours scolaire et vie professionnelle

60 % des interrogés considèrent qu’il y a un décalage entre leurs études et leur vie professionnelle. Pourtant 58 % affirment n’avoir été influencés par personne lors de leur orientation au moment de choisir leurs études.

Ce décalage, est-il dû à un manque d’adéquation entre les offres d’emplois disponibles et leurs études ? Ou à la priorité qu’ils ont donné à la rémunération (41 %) au moment de leur recherche d’emploi, au détriment peut-être de l’emploi qui les aurait intéressés ?

Orientation et parcours scolaire

Selon une étude du Crédoc pour le Cnesco (Conseil national d’évaluation du système scolaire), 50% des jeunes de 18 à 25 ans déclarent ne pas avoir été bien accompagnés par leur établissement en ce qui concerne leur orientation.

Le plus important pour 58% de cette tranche d’âge serait, selon cette même étude, d’arriver à “comprendre leurs propres envies”.

Peut-être est-ce de la part des établissements scolaires une méconnaissance ou un manque de considération de ce besoin d’accompagnement individuel ? Ou un défaut de moyens ?

La création d’entreprise, une piste de reconversion ?

51 % des Français interrogés ont songé au moins une fois à créer une entreprise.

21 % n’en ont pas abandonné l’idée. Quels sont les profils les plus tentés par la création d’entreprise ? Dans quelles régions se trouvent-ils ?

On notera que les utilisateurs de Linkedin sont 66 % à être intéressés par la création d’entreprise. Contrairement à ceux qui n’utilisent aucun réseau social (33%).

Quels sont les secteurs d’activité qui auraient la préférence des Français s’ils devaient créer une entreprise ? Dans quelles régions se trouvent ces derniers ? Y-a-t-il des profils spécifiquement attirés par l’un ou l’autre secteur ?

Nous répondons à toutes ces questions en nous appuyant sur l’enquête menée par YouGov auprès d’un échantillon de 1008 personnes représentatives de la population française (18+). Le sondage a été effectué en ligne, sur le panel propriétaire de YouGov, du 23 au 24 Avril 2019. Les données sont pondérées pour être représentatives des adultes français.

Vous trouverez ci-joint notre dossier de presse complet ainsi que les chiffres clés de l’enquête. Ce travail d’investigation est à votre disposition. En retour, notre équipe vous saurait gré de bien vouloir pointer un lien sur Keymex.fr.

Le centre Keymex est un véritable pôle de compétences métiers spécialisé dans l'immobilier qui vous permet de disposer d'une offre globale de services personnalisés. Tout au long de l'année Keymex dispense des focus formation variés tant juridiques que commerciaux ou techniques afin de répondre aux attentes des formés et à celles de leurs clients.

 

Au travail, les Français restent toujours sur le pont !

47% des Français ne feront aucun pont cette année pendant le mois de mai

73% déclarent rarement faire des ponts au cours de l'année

55% des Français pensent que les ponts ne sont pas bénéfiques pour l'économie

Le pont préféré des Français : du jeudi 2 mai au dimanche 5 mai

77% des Français voient les jours fériés comme une journée sans travailler et non de commémoration

41% des Français préfèrent que les jours fériés tombent en début de semaine

Paris, 30 avril 2019

Non, faire le pont n'est pas un sport national Français !

Qapa.fr, l'agence d'intérim 100% online, a interrogé plus de 4,5 millions de candidats sur les célèbres jours fériés de mai. Un sondage qui montre les Français sous un jour nouveau...

Lien officiel : www.qapa.fr

Pas de repos pour les braves !

Contrairement aux clichés, les Français semblent être beaucoup plus travailleurs qu'on ne le pense. Ainsi, plus de 47% déclarent qu'ils ne feront aucun pont cette année pendant le mois de mai malgré les nombreux jours fériés. 29% avouent qu'ils prendront quelques jours pour celui du 1er mai, 20%pour celui du 8 mai et seulement 4% pour celui du 30 mai.  

Quel(s) pont(s) allez-vous faire en mai ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Celui du 1er mai

29%

30%

28%

Celui du 8 mai

20%

22%

18%

Celui du 30 mai

4%

4%

3%

Aucun

47%

44%

51%

Un fait qui semble renforcé par plus de 73% qui déclarent faire très rarement de ponts tout au long de l'année afin de cumuler des jours de congés et profiter de plus longs week-ends de repos. 

En règle générale, faites-vous souvent les ponts dans l'année ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

27%

27%

26%

Non

73%

73%

74%

Des ponts qui ralentissent

L'intérêt de ces jours fériés n'est pas évident pour plus d'un Français sur deux. En effet, 55% des personnes interrogées pensent que les ponts ne sont pas du tout bénéfiques pour l'économie du pays, sans doute en déstabilisant et donc en ralentissant les activités professionnelles.

Pensez-vous que les ponts sont bénéfiques pour l'économie du pays ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

45%

44%

46%

Non

55%

56%

54%

Les jours préférés sont...

Pour celles et ceux qui ont tout de même décidé de s'accorder un peu de repos en mai, c'est le jeudi 2 (21%) et le vendredi 3 mai (20%) qui seront les plus pris cette année. Le 29 (6%) et le 30 avril (3%) ne sont guère choisis par les Français mais un peu plus que le lundi 6 (16%) et le mardi 7 mai (19%) ou le jeudi 9 (7%) et le vendredi 10 mai (8%). 

Les deux premiers jours fériés de mai tombent un mercredi, quel(s) jour(s) de congés prendrez-vous en plus pour faire le pont ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Le lundi 29 avril

6%

7%

6%

Le mardi 30 avril

3%

3%

2%

Le jeudi 2 mai

21%

22%

20%

Le vendredi 3 mai

20%

21%

20%

Le lundi 6 mai

16%

15%

17%

Le mardi 7 mai

19%

19%

18%

Le jeudi 9 mai

7%

6%

8%

Le vendredi 10 mai

8%

7%

9%

Quelle commémoration ?

Avant d'être une journée de congé, les jours fériés sont censés nous rappeler un fait historique de notre pays. Malheureusement, ce n'est plus du tout le cas pour 77% des Français qui considèrent les jours fériés simplement comme une journée sans travailler. Pour 16%, c'est un jour identique aux autres et seulemen7% se souviennent qu'il s'agit d'une commémoration.

Pour vous, les jours fériés signifient avant tout :

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Une journée sans travailler

77%

79%

74%

Une journée de commémoration

7%

6%

7%

Une journée comme toutes les autres

16%

15%

19%

Le Top, c'est au début !

Si les Français n'apprécient pas que les jours fériés tombent pendant le week-end (seulement 10%), ils n'aiment pas non plus le milieu de semaine (21%). Ils préfèrent soit en fin de semaine à plus de 28% mais surtout en début de semaine à plus de 41%.

Vous préférez que les jours de congés tombent :

Réponses

Global

Femmes

Hommes

En début de semaine

41%

42%

39%

En milieu de semaine

21%

21%

22%

En fin de semaine

28%

29%

28%

Le week-end

10%

8%

11%

*Méthodologie : Sondage réalisé entre le 16 et 25 avril 2019 auprès des 4,5 millions de candidats sur Qapa.fr. Parmi ces candidats, 52% d'entre eux sont des non-cadres et 48% sont des cadres. Profils : 51% de femmes et 49% d'hommes. Les chiffres et statistiques représentent un état des lieux de l'emploi en France. Toutes les informations mises en avant par les candidats sont déclaratives.

A propos de Qapa.fr

Qapa.fr est le partenaire emploi de tous les Français. 100% positif 0% souci. Qapa.fr rassemble aujourd'hui 4,5 millions de candidats, 200.000 nouveaux inscrits chaque mois dans tous les secteurs et dans toute la France. En 2016, Qapa.fr a lancé le 1er service de recrutement d'intérimaires en temps réel 100% digital et mobile.

 

 

L’objectif du plein-emploi fixé par Emmanuel Macron devient « l’ambition »

Le 25 Avril dernier, Emmanuel Macron a annoncé son objectif d’instaurer le plein-emploi à l’horizon 2025. Cette ambition nécessite réflexions, stratégies et actions à plusieurs niveaux à l’aube du 1erMai célébrant la fête du travail.

Et si la reconversion professionnelle était une piste sérieuse à explorer ? Selon notre étude YouGov pour Keymex.fr, 62% des Français interrogés y ont déjà songé une fois, voir même plusieurs fois pour plus d’un Français sur trois (36%). Afin de pouvoir exercer un métier qui leur plaît (42%). Ainsi que de mieux gagner leur vie (39%). En cause notamment, le manque de justesse de l’orientation scolaire dont ils ont fait l’objet. Le décalage entre les études menées et leur vie professionnelle. Ou qui sait ? Peut-être simplement l’envie de faire autre chose. En créant son entreprise par exemple ?

La reconversion professionnelle, une majorité de Français y pensent !

Quels sont les profils les plus concernés ? Dans quelles régions de France pense-t-on le plus à la reconversion ?

Le constat d’un décalage entre parcours scolaire et vie professionnelle

60 % des interrogés considèrent qu’il y a un décalage entre leurs études et leur vie professionnelle. Pourtant 58 % affirment n’avoir été influencés par personne lors de leur orientation au moment de choisir leurs études.

Ce décalage, est-il dû à un manque d’adéquation entre les offres d’emplois disponibles et leurs études ? Ou à la priorité qu’ils ont donné à la rémunération (41 %) au moment de leur recherche d’emploi, au détriment peut-être de l’emploi qui les aurait intéressés ?

Orientation et parcours scolaire

Selon une étude du Crédoc pour le Cnesco (Conseil national d’évaluation du système scolaire), 50% des jeunes de 18 à 25 ans déclarent ne pas avoir été bien accompagnés par leur établissement en ce qui concerne leur orientation.

Le plus important pour 58% de cette tranche d’âge serait, selon cette même étude, d’arriver à “comprendre leurs propres envies”.

Peut-être est-ce de la part des établissements scolaires une méconnaissance ou un manque de considération de ce besoin d’accompagnement individuel ? Ou un défaut de moyens ?

La création d’entreprise, une piste de reconversion ?

51 % des Français interrogés ont songé au moins une fois à créer une entreprise.

21 % n’en ont pas abandonné l’idée. Quels sont les profils les plus tentés par la création d’entreprise ? Dans quelles régions se trouvent-ils ?

On notera que les utilisateurs de Linkedin sont 66 % à être intéressés par la création d’entreprise. Contrairement à ceux qui n’utilisent aucun réseau social (33%).

Quels sont les secteurs d’activité qui auraient la préférence des Français s’ils devaient créer une entreprise ? Dans quelles régions se trouvent ces derniers ? Y-a-t-il des profils spécifiquement attirés par l’un ou l’autre secteur ?

Nous répondons à toutes ces questions en nous appuyant sur l’enquête menée par YouGov auprès d’un échantillon de 1008 personnes représentatives de la population française (18+). Le sondage a été effectué en ligne, sur le panel propriétaire de YouGov, du 23 au 24 Avril 2019. Les données sont pondérées pour être représentatives des adultes français.

Vous trouverez ci-joint notre dossier de presse complet ainsi que les chiffres clés de l’enquête. Ce travail d’investigation est à votre disposition. En retour, notre équipe vous saurait gré de bien vouloir pointer un lien sur Keymex.fr.

Le centre Keymex est un véritable pôle de compétences métiers spécialisé dans l'immobilier qui vous permet de disposer d'une offre globale de services personnalisés. Tout au long de l'année Keymex dispense des focus formation variés tant juridiques que commerciaux ou techniques afin de répondre aux attentes des formés et à celles de leurs clients.

 

 

Because Music
Social Media Manager

Because Music · Région de Paris, France

check icon  

Compétences correspondantes : LinkedIn, Réseaux sociaux, Management et 3 de plus

LinkedIn  

Candidature simplifiée

 
 
Ashoka
Ashoka France - Responsable communication & influence

Ashoka · Paris, Ile-de-France, France

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Compétences correspondantes : Film, Communication d’entreprise, Communication et 5 de plus

LinkedIn  

Candidature simplifiée

 
 
Antipodes Médical
Rédacteur Web en CDD ou freelance

Antipodes Médical · Région de Paris, France

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Expérience correspondante : 4 ans d’expérience comme Journaliste

LinkedIn  

Candidature simplifiée

 
 
Kantar
Responsable de Clientèle à l'International H/F

Kantar · Région de Paris, France

École Supérieure de Commerce Et de Management - ESCEM  

2 anciens étudiants travaillent ici

 
 
Sony Music Entertainment
Community Manager

Sony Music Entertainment · Région de Paris, France

École Supérieure de Commerce Et de Management - ESCEM  

1 ancien étudiant travaille ici

LinkedIn  

Candidature simplifiée

 
 
HEROIKS
Directeur de la communication (H/F)

HEROIKS · Levallois-Perret, Île-de-France, France

LinkedIn  

Candidature simplifiée

 
 
Badenoch & Clark
DIRECTEUR GENERAL H/F

Badenoch & Clark · Lyon, FR

check icon  

Compétences correspondantes : Leadership, Stratégie marketing, Stratégie commerciale et 9 de plus

 
 
PwC France
Responsable Communication Interne

PwC France · Levallois-Perret, FR

Miguel  

1 relation travaille ici

 
 
Kering
KERING Assistant(e) Outils de Communication et Image (Alternance)

Kering · Paris

École Supérieure de Commerce Et de Management - ESCEM  

3 anciens étudiants travaillent ici

 
 
Doctolib
Press Relations & Social Media Manager

Doctolib · Paris, FR

École Supérieure de Commerce Et de Management - ESCEM  

2 anciens étudiants travaillent ici

 
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Jusqu'à quel point les Français tolèrent certains collègues pénibles au travail ?

66% des Français disent travailler avec des collègues gênants

52% des femmes sont capables de notifier leur gêne à un collègue et 59% des hommes non...

Pour 56% des Français, la gêne peut représenter un critère valable de licenciement

30% des femmes sont sensibles aux odeurs corporelles et 29% des hommes par les coups de fil privées

Mais 31% des femmes n'osent reprendre qu'un collègue grossier et 29% des hommes les monologues

48% des femmes et plus de 56% des hommes avouent médire sur leurs collègues

Seulement 11% des Français pensent être gênants pour les autres

Paris, 7 mai 2019

Qapa.fr, l'agence d'intérim 100% online, a mené une enquête auprès de 4,5 millions de candidats concernant leur tolérance face à la gêne pouvant être occasionnée par certains collègues. Des résultats qui montrent très peu d'indulgence et peut-être un manque de communication.

Lien officiel : www.qapa.fr

Faut pas se gêner !

A la question « Travaillez-vous avec des collègues qui sont gênants ? »,66% des Français répondent par l'affirmative. Les femmes sont même plus nombreuses à le penser avec 71% de représentativité quand les hommes sont 62%.

Travaillez-vous avec des collègues qui sont gênants ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

66%

71%

62%

Non

34%

29%

38%

 « Je peux te parler ? »

Même si certaines personnes peuvent avoir des attitudes très pénibles au travail, plus de 53% des Français ont un peu de mal à leur dire franchement. Cependant, les femmes semblent plus directes puisqu'elles sont 52% à avouer être capables de notifier à un collègue que celui-ci fait trop de bruit alors que les hommes ne sont que 41% dans ce cas.

Osez-vous dire à un collègue qu'il fait trop de bruit ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

47%

52%

41%

Non

53%

48%

59%

Classement des gênes les plus pénibles

Parmi toutes les actions qui peuvent déranger une personne, le palmarès revient aux discussions téléphoniques privées pour plus de 21% des Français, juste devant les bruits corporels ainsi que les plaintes, râles et grognements avec 20%. Mais dans le détail, 30% des femmes sont plus sensibles auxodeurs corporelles et 28% aux manifestations du corps de leur collègue. De leur côté, 29% des hommes sont plus dérangés par les discussions téléphoniques privées et 25% par les monologues incessants.

Quelles sont selon vous, les types de gênes les plus pénibles ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Bruits corporels (toux, gaz, éructations, etc.)

20%

28%

11%

Monologues incessants

16%

6%

25%

Discussions téléphoniques privées

21%

12%

29%

Les plaintes, râles et grognements

20%

20%

19%

Les attitudes négatives

14%

10%

18%

Les tics et les tocs

10%

11%

9%

Les remarques inappropriées et déplacées

10%

8%

12%

Les grossièretés et le manque de savoir vivre

11%

17%

5%

Le manque de professionnalisme

12%

6%

17%

Le manque de respect pour les autres

15%

11%

19%

Les odeurs corporelles

17%

30%

4%

Le look, les postures, la façon de s'habiller

15%

19%

11%

Autre

3%

3%

2%

Classement des gênes les plus déclarées

Lorsqu'il faut reprendre un collègue, le classement des gênes change de façon surprenante. Ainsi31% des femmes sont capables de notifier à une personne son manque de savoir vivre et ses grossièretés et 26% leur gêne occasionnée par ses bruits corporels, mais plus par les odeurs. Pour les hommes, 29% réagissent en cas de monologues incessants ou bien 21% en cas de manque de respect pour les autres et n'osent pas réagir aux coups de fil privés.

Pour quels types de gênes, avez-vous déjà repris un collègue ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Bruits corporels (toux, gaz, éructations, etc.)

21%

26%

15%

Monologues incessants

19%

8%

29%

Discussions téléphoniques privées

15%

11%

18%

Les plaintes, râles et grognements

15%

18%

12%

Les attitudes négatives

15%

9%

20%

Les tics et les tocs

5%

8%

2%

Les remarques inappropriées et déplacées

12%

15%

9%

Les grossièretés et le manque de savoir vivre

18%

31%

4%

Le manque de professionnalisme

15%

11%

19%

Le manque de respect pour les autres

17%

12%

21%

Les odeurs corporelles

3%

5%

1%

Le look, les postures, la façon de s'habiller

13%

10%

15%

Autre

2%

2%

1%

Les hommes cancanent plus que les femmes

La gêne occasionnée par un collaborateur fait partie des sujets de conversation de 52% des Français. En effet, 48% des femmes et plus de 56% des hommes avouent parler entre collègues de ce qui les gêne chez un autre collaborateur.

Parlez-vous à vos autres collègues de ce qui vous gêne chez un collaborateur ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

52%

48%

56%

Non

48%

52%

44%

L'enfer, c'est les autres

Evidemment, très peu de personnes (11%) pensent être à l'origine d'une gêne quelconque et occasionner un malaise chez les autres. Ainsi, seulement3% des femmes et 19% des hommes pensent être gênants pour leurs collègues.

Pensez-vous être gênant(e) pour vos collègues ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

11%

3%

19%

Non

89%

97%

81%

Là où il y a de la gêne... Y a pas de travail !

L'impact d'une personne gênante ou pénible, peut s'avérer avoir des conséquences très importantes pour elle-même. En effet, 56% des Français déclarent que cette gêne peut représenter un critère valable de licenciement.

La gêne est-elle un critère de licenciement selon vous ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

56%

52%

59%

Non

44%

48%

41%

*Méthodologie : Sondage réalisé entre le 12 et le 29 avril 2019 auprès de 4,5 millions de candidats sur Qapa.fr. Parmi ces candidats, 52% d'entre eux sont des non-cadres et 48% sont des cadres. Profils : 51% de femmes et 49% d'hommes. Les chiffres et statistiques représentent un état des lieux de l'emploi en France. Toutes les informations mises en avant par les candidats sont déclaratives.

A propos de Qapa.fr

Qapa.fr est le partenaire emploi de tous les Français. 100% positif 0% souci. Qapa.fr rassemble aujourd'hui 4,5 millions de candidats, 200.000 nouveaux inscrits chaque mois dans tous les secteurs et dans toute la France. En 2016, Qapa.fr a lancé le 1er service de recrutement d'intérimaires en temps réel 100% digital et mobile.

 

Les patrons de TPE / PME sont heureux, mais aussi stressés et surchargés

En 2019, les entrepreneurs se sentent utiles, mais « restent impactés par leur charge mentale et le risque d’isolement », selon le 5ème « baromètre de la forme des dirigeants » réalisé par la Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur.

http://nouvelentrepreneur.fr/actualite-entreprise/les-patrons-de-tpe-pme-sont-heureux-mais-aussi-stresses-et-surcharges-17042019?utm_source=cdi&utm_medium=newsletter&utm_campaign=070519ne

 

 

45 % des jeunes envisagent de créer leur entreprise

Selon une étude du Moovjee, les élèves de lycées professionnels et les étudiants sont 45 % à vouloir créer ou reprendre une entreprise un jour, et 84 % à percevoir l’entrepreneuriat comme « une forme d’engagement » sociétal.

http://nouvelentrepreneur.fr/creation-d-entreprise/45-des-jeunes-envisagent-de-creer-leur-entreprise-09042019?utm_source=cdi&utm_medium=newsletter&utm_campaign=070519ne

 

 

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