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avec un grand merci à Pierre-Jean Llorens pour ce partage .. qui casse certaines idées reçues :

En 2018, en raison des liquidations judiciaires prononcées, ce n’est pas moins de 50 185 dirigeants d’entreprises qui se

sont retrouvés au chômage sans indemnités ni droits puisqu’un mandataire social, s’il paye des charges très élevées, n’a droit à aucune couverture ni assurance chômage avec tous les drames humains que cela peut entraîner.

 

https://www.banque-france.fr/statistiques/chiffres-cles-france-et-etranger/defaillances-dentreprises

 

Vous entendez d’ailleurs très peu parler des suicides chez les petits patrons.... nettement plus de ceux dans la police !!

 

Liquidation judiciaire
Côté chiffre, « 75 % des dirigeants en situation de perte d’emploi employaient moins de trois salariés et 17 359 parmi les entrepreneurs concernés se trouvaient à la tête d’une société dont le chiffre d’affaires était inférieur à 500 000 euros ».

 

Il est impératif, si l’on veut parler de compétitivité et de dynamisme économique dans notre pays, d’axer des efforts considérables sur les « petits patrons » pour la simple et bonne raison que 90 % de l’emploi est désormais dans les TPE et les PME.

 

Les grands groupes délocalisent... massivement et réduisent le nombre de leurs salariés. Ils encaissent l’ensemble des gains de productivité.

 

L’avenir de l’emploi est donc dans les petites entreprises, or c’est elles que l’on pourrit le plus la vie.

 

L’État, l’administration, les normes, les coûts induits par toutes ces charges, y compris le prélèvement à la source qu’aucun gérant de TPE n’est capable de faire seul, ce qui entraîne des surcoûts pour son cabinet comptable, bref, nous scions la branche sur laquelle nous sommes assis.

 

Il ne faut plus opposer le petit patron et les salariés. Au contraire, ils doivent avancer main dans la main et l’État doit devenir une aide, pas un problème.

 

Enfin, il faut faire baisser le niveau de risque lors d’un échec. Pas supprimer le risque de l’échec intrinsèque au fait d’entreprendre, mais proposer un filet minimum à ceux qui échouent.

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Les défaillances d’entreprises – France • Décembre 2018 En novembre 2018, le nombre de défaillances sur un an diminue de 0,9 %  À fin novembre 2018, le cumul sur 12 mois du nombre de défaillances s’élève à 53 919, soit une baisse de 0,9 % par rapport à novembre 2017 (cf. tableaux A et B et graphiques 1 et 2).  Le mouvement de baisse du nombre de défaillances est toutefois moins prononcé qu’auparavant : alors que le recul était encore de 7,0 % en mai dernier, il n’est plus que de 0,9 % en novembre (cf. graphique 2). Le recul des défaillances sur 12 mois concerne la majorité des secteurs  Les secteurs de l’agriculture, du commerce et de l’information et communication enregistrent les plus forts reculs du nombre de défaillances cumulées sur 12 mois (respectivement -8,0 %, -3,3 %, -3,1 %). Les défaillances diminuent également sensiblement dans d’autres secteurs, en particulier dans la construction (-2,3 %) et l’industrie (-2,0 %).  Cependant, sur la même période, les défaillances augmentent dans le secteur des transports et de l’entreposage (+15,7 %) et dans les conseils et services aux entreprises (+7,0 %). En novembre 2018, le nombre de défaillances diminue pour la majorité des tailles d’entreprises  Les défaillances reculent pour l’ensemble des PME (-0,8 %), malgré une augmentation pour les moyennes entreprises (+11,4 %). Elles diminuent également pour les ETI et les grandes entreprises (-6 défaillances sur un an, cf. tableau B). Les encours de crédits portés par les entreprises défaillantes sur les douze derniers mois représentent à fin novembre plus de 0,3 % du total des encours de crédit déclarés au Service Central des Risques de la Banque de France. Selon des données encore provisoires, le cumul des défaillances diminuerait de 1,2 % à fin décembre 2018 (cf. tableaux A et B et graphique 2). Pour en savoir plus : les données sur les créations d’entreprises sont diffusées par l’INSEE : Créations d’entreprises sur le site de l’INSEE A – Les défaillances d’entreprises par secteur d’activité Défaillances en nombre d’unités légales, glissement en % Source : Banque de France – Base Fiben. Données disponibles fin janvier 2019 Calcul : Banque de France – Direction des Entreprises – Observatoire des Entreprises a Cumul des douze derniers mois comparé au cumul des mêmes mois un an auparavant b Cumul des trois derniers mois comparé au cumul des trois mois précédents c La ligne « Ensemble » comprend des unités légales dont le secteur d’activité n’est pas connu

 

 

L’Observatoire Cetelem, pour son édition 2019

Axé sur les habitudes de consommation des Européens, L’Observatoire Cetelem, pour son édition 2019, s’est penché sur la volonté d’acheter local  jugée plus responsable  qui apparaît forte pour la majorité des personnes interrogées, issues de 17 pays : philosophie, enjeux… l’étude fait ressortir de nombreux enseignements. Les intentions générales d’achats, également systématiquement passées à la loupe, montrent une certaine frilosité des consommateurs qui, pour beaucoup, se replient vers l’épargne. 

Réalisée auprès de 13 800 consommateurs, issus de 17 pays européens, du 27 novembre au 10 décembre dernier, l’étude menée par L’Observatoire Cetelem est explicitement baptisée, cette année Think local, act local . L’un de ses deux grands enseignements, en effet, est l’émergence d’un mouvement de fond, à savoir l’orientation vers une consommation plus locale, considérée comme plus responsable… Cette édition 2019 montre aussi que la prudence grandit chez les consommateurs européens avec, en toile de fond, une croissance qui s’essoufle et des perspectives moins favorables pour cette année.

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Epargner plus

Globalement, après une année 2018 qui a vu le moral des Européens connaître une embellie significative et généralisée, la tendance 2019 reste positive, mais avec un net ralentissement. Sur le plan personnel, les personnes interrogées considèrent que leur situation s’améliore encore, avec une note moyenne de 6,1 sur 10 en augmentation de 0,3 par rapport à 2018  Cette tendance s’explique en partie par l’amélioration du marché du travail  analyse L’Observatoire, constatant qu’en décembre dernier, le taux de chômage en Europe s’établissait à 6,6 %, au plus bas de puis 10 ans… En revanche, fait marquant concernant le moral des Français : notre pays repasse sous la barre de 5/10, enregistrant le plus sévère décrochage d’une année sur l’autre - 0,5 point  Cette baisse peut en partie s’expliquer par l’émergence du mouvement des gilets jaunes concomitant à cette enquête avance l’étude. Concernant la perception que les Européens ont de la situation de leur pays, la tendance est plutôt à la stabilisation, avec 5,4 sur 10 (contre 5,3 l’année dernière).

Sur la question du pouvoir d’achat, précisons, particulièrement, que les Français se montrent les plus négatifs : près de 6 d’entre eux, sur 10, considèrent que ce pouvoir d’achat a baissé en 2018, contre seulement 33 % des Européens. Les intentions de consommer sont orientées à la baisse pour cette année 2019 : seuls 41 % des Européens veulent augmenter leurs dépenses (une baisse de 6 points par rapport à l’année dernière), tandis que 49 % envisagent d’élever leur niveau d’épargne chiffre en augmentation de 4 points. Précisons, cela dit, que les Français avec les Belges et les Slovaques forment le trio de ceux qui rechignent le plus à mettre de l’argent de côté !

Concernant la nature des intentions d’achats, les voyages et les loisirs arrivent toujours en tête 60 %, hausse de 7 points au global suivis par les produits d’électroménager (43 %) et des smartphones (37 %, hausse de 6 points). Le bricolage (+ 7 points), l’automobile (+ 5) et les travaux d’aménagement et de rénovation (+ 5) sont également prévus.

 

Défendre certaines valeurs…

Cette étude 2019 met en lumière le plébiscite des Européens pour une consommation plus locale considérée comme plus responsable avec une perception extrêmement positive des produits concernés Ces derniers sont, en effet, appréciés par une très large majorité (89 %), contre seulement 17 % qui déclarent ne pas y prêter attention ; les produits sont reconnus, en premier lieu, pour leur qualité (84 %) et le respect des conditions et procédés de fabrication (81 %).

Mais quelle est, exactement, la définition d’un produit local  En moyenne, 64 % des Européens considèrent qu’il s’agit d’un bien fabriqué dans la région où ils vivent ; 31 % estiment, en revanche, que local rime avec national, et seulement 5 % lui attribuent une dimension européenne invitant à prendre avec modestie la notion de marché unique » comme le fait remarquer L’Observatoire. Les Français (avec les Allemands, Espagnols, Autrichiens, Italiens et Portugais) ramènent cette notion à celle de région, avec des scores, très supérieurs à la moyenne générale.

Le principal atout du consommer local  réside dans la défense de certaines valeurs : un consommateur sur deux considère qu’il s’agit d’une bonne manière de soutenir l’économie (49 %), ainsi que l’emploi (43 %) Autres motivations à consommer local : la qualité reconnue des produits, et le faits qu’ils soient  rassurants   (35 % et 32 %)  les Européens n’oublient pas, non plus, la dimension sociale de ce type de consommation (30 %). En achetant des produits locaux, 25 % espèrent réduire l’impact environnemental de leur consommation  14 % déclarent privilégier un acte permettant de faire perdurer des savoir-faire, et 13 % estiment ainsi s’opposer à la mondialisation.

La consommation locale apparaît comme un vrai gage de qualité  L’appétence des consommateurs pour le commerce local repose aussi sur la confiance inspirée par la provenance des produits avance L’Observatoire. 94 % des personnes interrogées, en effet, estiment que la fabrication de biens dans leur pays constitue une garantie de qualité, et 93 % lorsque celle-ci se situe dans leur région L’origine européenne des produits recueille 75 % d’avis positifs, contre 61 % pour le made in USA.

 

… mais le prix reste problématique

Ainsi, si la qualité est clairement associée aux produits locaux, en ce qui concerne le prix, la position des Européens est plus complexe 64 % d’entre eux considèrent que ces biens sont chers  les Français sont même 76 %. Mais L’Observatoire Cetelem nuance  Ce constat l’apparaît pourtant pas rédhibitoire, deux consommateurs sur trois se disant prêts à faire un effort financier supplémentaire pour acheter local  ce qui restera à confirmer dans les actes bien sûr  Le choix, lui, n’est pas une limite : 66 % des sondés estiment que l’offre de produits locaux est conséquente, et 61 % que ces produits sont clairement identifiables. 

 

 

Le secteur de la maison, riche en produits locaux

Quand il s’agit de juger la présence de produits locaux dans les cinq secteurs économiques que sont l’alimentaire, la maison décoration, ameublement l’hygiène et la beauté, le textile, la technologie, les avis sont plus ou moins tranchés.

Concernant l’alimentaire, il n’y a pas débat : 93 % des Européens constatent la présence de produits locaux, les différences étant peu marquées d’un pays à l’autre Le domaine de la maison est le deuxième à être jugé riche en produits locaux : 59 % des consommateurs le pensent, mais cette fois-ci, les écarts sont conséquents. 

Dans 9 pays, en effet, les résultats sont nettement au-dessus de la moyenne, avec 79 % des Roumains en tête de classement, tandis qu’en Allemagne et surtout en France, les scores sont en-dessous de cette même moyenne (48 % et 36 %). Du côté de l’hygiène / beauté, les résultats sont moins contrastés, mais on retrouve globalement les mêmes nations qui campent sur les mêmes positions… 

Dans le textile, la moyenne européenne s’établit à 54 % avec des positions éloignées. Enfin, comme on pouvait s’y attendre, le domaine de la technologie (y compris haute-technologie) a le plus de mal à convaincre les Européens de sa dimension locale (35 %), avec la conviction d’un  made in Asia  généralisé. Cependant, près d’un Roumain sur deux constate une offre locale dans ce domaine, alors qu’à l’opposé, seulement un Français sur cinq arrive à cette conclusion  détaille L’Observatoire.

Concernant la demande de produits locaux en elle-même, précisons que si l’alimentaire jouit d’une empreinte locale très forte au gloabl (87 % d’opinions positives), l’ameublement, avec un score de 60 %, s’installe au troisième rang du classement : en d’autres termes, 60 % des Européens affirme privilégier des produits fabriqués dans son pays lorsqu’il achète ce type de produits d’équipement de la maison : les Français, en revanche, se montrent plus réservés, avec 45 %. b

 

Labels / appellations parfois critiqués

La question des labels, certifications et appellations contrôlées est notamment sujette à certaines critiques. 71 % des consommateurs en demandent davantage, 74 % estimant même que la création d’un label européen, pour certains types de produits, pourrait être à même d’encourager définitivement la consommation locale… L’efficacité des labels est, par ailleurs, prouvée : 77 % des Européens estiment qu’il s’agit de marqueurs fiables, garants de la qualité et de la traçabilité des produits, tandis que plus de la moitié d’entre eux (56 %) assure les repérer facilement, et se laisser influencer par leur présence dans les 2/3 des cas (66 %).

 

Des politiques plus volontaristes

Pour s’assurer un avenir meilleur, les Européens décernent bons et mauvais points aux différents acteurs impliqués dans la consommation locale, soulignant un écart d’engagement entre individus et institutions… Plus ces acteurs sont proches, plus ils sont impliqués. Ainsi, artisans, associations et citoyens-consommateurs composent le trio des plus mobilisés ; l’engagement des premiers (80 % en moyenne) est particulièrement reconnu dans la péninsule ibérique, alors qu’au Danemark et en Allemagne, la perception est nettement moindre. 

Le travail des associations pour plus de consommation locale est loué en Espagne, en France et en Norvège, tandis qu’il est moins bien perçu en République Tchèque. En deuxième lieu, la mobilisation des marques-enseignes et entreprises est toujours jugée supérieure à la moyenne (59 % et 56 %). Enfin, un dernier trio comprenant les médias, les gouvernements et l’Union européenne est jugé le moins mobilisé (respectivement 49 %, 44 % et 42 %) : l’Allemagne, la France et l’Italie se montrent les plus critiques. 

 Trois des pays fondateurs de la communauté européenne, mais est-ce vraiment un hasard  interroge L’Observatoire Cetelem, fermant ainsi sa synthèse.

Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Danemark, Espagne, France, Hongrie, Italie, Norvège, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Slovaquie et Suède. Consommateurs âgés entre 18 et 75 ans. Terrains de l’enquête conduits par Harris Interactive.  

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