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avec un grand merci encore à Pierre-Jean Llorens pour ses contributions

Faillites dans l’assurance construction : des milliers de ménages et entrepreneurs menacés

Pendant des années, des particuliers comme des entrepreneurs ont souscrit des assurances-construction à bas prix

auprès d’acteurs étrangers. Ces assureurs font aujourd’hui faillite. Une bombe à retardement pour des milliers de propriétaires et artisans.

http://www.leparisien.fr/economie/immobilier/faillites-en-serie-dans-l-assurance-construction-des-milliers-de-menages-et-d-entrepreneurs-menaces-04-11-2018-7934937.php#xtor=AD-1481423553

C’était au printemps 2018. Alors que l’un des appartements géré par son syndic, Artémio, a un gros problème de ventilation, Philippe Haim fait jouer les assurances comme il se doit. Le préjudice est assez vite fixé à 10 000 €. Las ! Six mois plus tard, les travaux n’ont pu être lancés car l’indemnisation n’est toujours pas arrivée... C’est en surfant sur Internet et en parlant avec des courtiers qu’on s’est rendu compte que l’assureur en question, Elite, basé à Gibraltar, avait cessé ses activités , explique le gérant d’Artémio qui, depuis, a lancé une procédure judiciaire. Le début d’un long combat avant, peut-être un jour, de récupérer son dû.

Si cette déconvenue est pour l’instant isolée, elle risque fort de se multiplier dans les mois et les années à venir. Car cinq assureurs ont fait faillite depuis quelques mois. Tous basés à l’étranger (Gibraltar, Liechtenstein, Danemark, etc.), ces assureurs intervenaient sur le secteur de la construction, en vertu de la règle européenne de la libre prestation de service . Ils sont donc surveillés par l’autorité de contrôle du pays où ils ont leur siège. Le gendarme français des assurances, l’ACPR, n’a, lui, aucun droit de regard sur leurs comptes. « Au cours des cinq dernières années, ces assureurs ont conquis jusqu’à 10 % du marché grâce, notamment, à leurs tarifs bradés. Ils ont récupéré 200 M€ sur un marché de 2 milliards... », explique un bon connaisseur du dossier.

Assurés non informés de la faillite

Aujourd’hui, selon plusieurs experts, ces assureurs défaillants laisseraient sans couverture entre 100 000 et 200 000 personnes et entreprises. Potentiellement, plusieurs milliers de ménages sont concernés , confirme David Rodrigues, de l’association de consommateurs CLCV. Problème ces assurés ne sont pas forcément au courant que leur assureur a périclité.

L’assurance construction, obligatoire, est contractée comme son nom l’indique au moment du lancement d’un chantier de construction ou de rénovation en profondeur d’un bien. Elle représente entre 1 et 1,5 % du coût des travaux , relève François Malan, vice-président de l’AMRAE (Association management des risques et des assurances de l’entreprise). Soit, pour un immeuble de 25 appartements d’une valeur de 5 M€, une rondelette facture comprise entre 50 000 et 75 000 €.

Pourquoi de telles sommes Ces assurances sont souscrites par deux types de personnes. Le maître d’ouvrage , qui pilote les travaux (particulier, promoteur, etc.), acquiert une assurance dite dommage-ouvrage . Celle-ci permettra, en cas de découverte de malfaçons (toiture qui fuit, fissures dans les murs de rembourser les travaux de réparation. En cas de sinistre, l’assureur du maître d’ouvrage demandera des comptes aux entreprises ayant fait les travaux initiaux. Entreprises qui, de leur côté, ont souscrit à une assurance construction, dite garantie décennale .

Longues années de procédure

Les assureurs étrangers qui ont fait faillite œuvraient dans les deux types d’assurances. Si bien qu’actuellement, des particuliers mais aussi des entrepreneurs ne sont plus couverts. Pour les particuliers, cela signifie de longues années de procédures pour se faire financer les travaux nécessaires. Du côté des professionnels de la construction, la situation est plus délicate encore. Les plus chanceux, ceux n’ayant pas encore été confrontés à des sinistres, doivent retrouver un assureur acceptant de reprendre leurs contrats.

Ils doivent alors repayer ce qu’ils ont déjà payé signale Bertrand de Surmont, le président de la chambre syndicale des courtiers en assurance (CSCA). Plus grave encore s’ils n’arrivent pas à retrouver un assureur, en cas de sinistres, ces chefs d’entreprise doivent financer les dégâts sur leurs fonds propres. Cela pourrait faire prendre le bouillon à des centaines d’entrepreneurs , alerte Bertrand de Surmont. Les représentants des professionnels du bâtiment ne cachent pas non plus leur inquiétude , comme le reconnaît Bernard Coloos, le directeur des affaires économiques de la Fédération française du bâtiment (FFB).

Un recours possible

Depuis juillet 2018, les particuliers victimes de cette situation peuvent néanmoins faire appel au FGAO, le Fonds de garanties des assurances obligatoires de dommages. Cet organisme - qui intervient déjà pour indemniser les victimes d’accidents de la route qui ne peuvent se retourner contre le chauffard les ayant blessés, en cas de délit de fuite par exemple peut intervenir au bénéfice de personnes ayant souscrit des contrats d’assurance en dommage ouvrage, en cas de retrait d’agrément de leur assureur national ou européen . En clair, c’est lui qui paye lorsque votre assureur fait défaut.

Nous pourrons intervenir pour l’ensemble des contrats signés ou renouvelés à partir du 1er juillet précise son directeur, Philippe Roux. A défaut de pouvoir résoudre le cas des contrats passés, le FGAO assurera donc une couverture à partir de maintenant. Combien d’argent a été provisionné pour cela Il y a une dotation de base, et un mécanisme de contribution qui permettra de la maintenir au niveau nécessaire en faisant appel au marché , annonce Philippe Roux.

 

Baromètre 2018 de la consommation des boissons alcoolisées

La diminution des achats d'alcool des ménages français se poursuit

Paris, le 6 novembre 2018 -– L'édition 2018 du Baromètre de la consommation des boissons alcoolisées, réalisé par l'association Avec Modération ! sur la base des indicateurs suivis par trois instituts d'études, confirme la tendance de fond de diminution des volumes de boissons alcoolisées achetés par les ménages français, en recul de plus d'1 litre en 1 an (et plus de 5 litres en 10 ans). Le budget consacré à ces achats baisse également de façon sensible (près de 5 €) après 9 années de hausse régulière suivies d'une année palier.
Dans les cafés, hôtels et restaurants, la part des clients commandant une boisson alcoolisée est en baisse à 44,1%.
Enfin les Français restent des consommateurs occasionnels avec une diminution tendancielle de l'usage quotidien, qui oscille autour de 10%.

Les achats d'alcool des foyers français dans le circuit alimentaire, analysés par la société d'études Kantar Worldpanel sur la base d'un échantillon représentatif de 12 000 ménages, confirme une diminution des volumes achetés, systématique d'une année sur l'autre et qui semble s'accélérer : -1,1 litre en 1 an (-5,4 litres en 10 ans). Convertie en quantité d'alcool pur, cette diminution des volumes correspond à 10 unités d'alcool en moins sur un an.

Le budget annuel consacré aux achats de boissons alcoolisées se monte à 325,3 € en 2017, soit 4,8€ de moins qu'en 2016 (mais 24 € de plus qu'il y a 10 ans). Si le panier moyen reste stable à 13 €, la fréquence des achats s'établit à 24,8 occasions dans l'année, son plus bas niveau historique.

« Les Français achètent un peu moins souvent et des volumes toujours moins importants mais le budget moyen de chaque acte d'achat reste stable », constate Alexis Capitant, directeur général d'Avec Modération !. « Le phénomène de montée en gamme observé ces dernières années –moins et mieux– est donc toujours d'actualité ».

***

La consommation d'alcool dans les cafés, bars et restaurants est mesurée par le panel CREST de NPD Group, constitué d'un échantillon de 14 000 personnes qui répondent chaque mois à un questionnaire portant sur leurs visites et leurs consommations dans les débits de boissons. Signe possible d'une inversion de tendance dû à la reprise du tourisme (notamment de la clientèle hexagonale), la fréquentation de ces établissements a gagné 1% l'an dernier, après avoir perdu plus de 13 points sur la période 2008-2016. Moins d'un client sur deux consomme une boisson alcoolisée lorsqu'il fréquente un établissement de type café ou restaurant (44,1%, en diminution de 1,3 point).

***

S'agissant de la fréquence de consommation, l'étude de l'IFOP réalisée depuis 2010 auprès d'un échantillon représentatif, confirme que la majorité des Français âgé de 18 ans et plus consomment des boissons alcoolisées moins d'une fois par semaine (et 19% jamais). La consommation quotidienne concerne 11% des personnes interrogées.

L'âge et le sexe restent les facteurs de différenciation principaux : les hommes (17%) et les 60-70 ans (19%) sont trois fois plus nombreux que les femmes (6%) et six fois plus que les 18-25 ans (3%) à boire quotidiennement des boissons alcoolisées. A contrario l'abstinence est davantage le fait des femmes (25%) et des jeunes (21%) que des hommes (12%) et, dans une moindre mesure, des personnes plus âgées (17%).

Bien que tous les résultats de ce Baromètre soient des moyennes et ne nous disent rien des comportements d'excès d'une partie des consommateurs, ils illustrent toutefois des tendances positives et peuvent être rapprochés des études épidémiologiques récentes concernant la consommation des adolescents et les comportements de binge-drinking, qui toutes convergent pour montrer des améliorations, parfois spectaculaires[1] », conclut Alexis Capitant.

Principaux résultats du Baromètre sur www.avecmoderation.org

Contact presse

Cécilia Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
06 84 74 28 00

A propos du Baromètre de la consommation des boissons alcoolisées :

Le Baromètre de la consommation des boissons alcoolisées a été conçu par un groupe de travail composé de chargés d'études des principaux adhérents de l'association. Il a pour vocation de suivre et d'analyser la consommation des Français à partir de six indicateurs : l'usage déclaré, le nombre de ménages acheteurs, les quantités achetées par foyer, la fréquence d'achat, le budget annuel consacré aux boissons alcoolisées et le taux de prise en CHD (consommation hors domicile).

Le Baromètre Avec Modération ! est conduit tous les ans depuis 2011.

A propos d'Avec Modération ! :

Créée en 1990 sous le nom d'Entreprise & Prévention, l'association Avec Modération ! réunit des entreprises leaders du secteur des vins/champagnes, bières et spiritueux. Ces entreprises considèrent que la prévention des comportements à risque et la promotion de la consommation responsable sont indissociables de leur activité économique, avec l'ambition affichée de convaincre toujours plus de consommateurs de boissons alcoolisées de faire le choix de la modération.

L'association recherche des moyens innovants de prévention ciblée sur les groupes ou situations à risque, qu'elle valide par des évaluations dont les résultats sont communiqués et qu'elle porte à la connaissance des pouvoirs publics.

www.avecmoderation.org

[1] Moins 30% par exemple entre 2011 et 2015 pour les API (alcoolisations ponctuelles importantes) à 16 ans dans l'enquête européenne ESPAD - https://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/epfxssw9b.pdfMoins 4,4 points en 3 ans pour les API mensuelles et moins 2,5 points pour les ivresses répétées dans l'enquête ESCAPAD à 17 ans - https://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/eisxfbv4b.pdf Moins 5 points, de 11% à 6% en 3 ans, des ivresses récentes chez les collégiens de 11 à 15 ans dans l'enquête HBSC - https://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/epcxjaw1.pdf

Dans un communiqué de presse du 20 septembre 2016, l'Observatoire Français des Drogues et Toxicomanies signale par exemple que pour les API le niveau des jeunes Français à 16 ans classe le pays en 23ème position sur 35 pays (par ordre décroissant de consommation) et que « la France est un des pays affichant les plus fortes baisses entre 2011 et 2015 ». - http://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/cpespad2015.pdf

 

4 salariés sur 10 se plaignent d'un mauvais équilibre vie professionnelle - vie personnelle

- 8 salariés français sur 10 aiment garder bien distinctes leur vie professionnelle et leur vie privée (75%)

- Malgré cela, plus d'un tiers (39%) des salariés ne pensent pas avoir un bon équilibre vie professionnelle - vie privée dans leur situation actuelle.

- 42% des salariés français disent qu’une mauvaise journée passée au travail a un impact direct sur leur vie personnelle


Nanterre - 6 novembre 2018 : Trois quarts des salariés européens (75%) préfèrent garder bien distinctes et séparées leur vie professionnelle et leur vie personnelle, selon l’étude « Révélez vos talents » d’ADP (Automatic Data Processing). L’étude, qui a interrogé plus de 2 500 travailleurs en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas et au Royaume Uni, a conclu que, malgré ces préférences, près d’un tiers (31 %) de ces salariés ne pensent pas avoir un bon équilibre vie professionnelle - vie privée dans leur situation actuelle.

Les femmes ont tendance à trouver plus attirant un tel équilibre vie professionnelle - vie personnelle, avec 62 % des participantes jugeant cette caractéristique très importante dans la perspective d’un emploi idéal, contre seulement 52 % des hommes. De manière intéressante, plus les salariés sont jeunes, moins ils sont enclins à considérer l’équilibre vie professionnelle - vie privée comme étant important. Paradoxalement, les plus de 65 ans renversent la tendance, avec plus de 13 % ne considérant pas cet équilibre comme une caractéristique importante de leur emploi idéal (voir graphique).

Pourcentage de salariés européens ne considérant pas l’équilibre vie professionnelle - vie personnelle comme une caractéristique importante de leur emploi idéal

La vie professionnelle et la vie personnelle ont toutes deux un impact très clair l’une sur l’autre. Deux tiers des salariés français affirment que leur vie privée a des conséquences sur leurs performances professionnelles (65 %), tandis que 42% affirment qu’une mauvaise journée passée au travail a un impact sur leur vie personnelle (seulement 25% en Italie). 81% des salariés français aiment garder bien distincte leur vie pro de leur vie perso.

Carlos Fontelas De Carvalho, Président d’ADP en France et en Suisse, a commenté ces résultats : « Avec l’avènement de la flexibilité dans le travail , et l’utilisation répandue des technologies qui l’accompagnent, les entreprises risquent d’encourager une culture du « toujours disponible ». Les salariés confrontés à ce genre de travail sont enclins à être moins impliqués, et ces habitudes de travail pourraient même avoir un impact négatif sur la productivité.

Les équipes RH, et les décideurs d’entreprise devraient laisser aux individus l’opportunité de décider ce à quoi leur équilibre vie professionnelle - vie personnelle devrait ressembler. Les personnes voulant combiner travail et vie privée, et travailler de manière plus flexible, devraient pouvoir le faire. À l’identique, ceux qui préféreraient séparer ces deux facettes de leur vie devraient eux aussi être en mesure de le faire. »

Le livre blanc complet « Révélez vos talents – People Unboxed » résumant cette étude peut êtretéléchargé ici.

 

 

 

Forum de recrutement d'Andrézieux Bothéon  du 22 novembre 2018

Venez rencontrer en direct des employeurs et présenter votre candidature 
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  Jeudi 22 Novembre de 13h30 à 17h
Salle ANDRENA

 

 

 

Baromètre emploi : 17% des demandeurs d'emploi n'ont aucun diplôme

Cependant plus de 68% d'entre eux bénéficient d'une expérience métier

Le métier qui recrute le plus en octobre : Serveur

Les deux types de contrats les plus proposés : CDI à 42% et Intérim à 25%

Les 3 métiers qui payent le plus : Key Account ManagerDirecteur Produit et développeur informatique

Paris, 13 novembre 2018

Qapa.fr, l'agence d'intérim 100% online, dévoile son baromètre* mensuel sur les chiffres de l'emploi en France : moins de diplômes, plus d'expériences, plus d'inadéquation entre les offres et la demande et des types de contrats qui évoluent rapidement pour cette fin d'année.

Lien officiel : www.qapa.fr

1 candidat sur 6 n'a aucun diplôme...  Mais 68% ont de l'expérience !

Sur les 4,5 millions de candidats présents sur la base Qapa.fr, plus de 17% n'ont aucun diplôme. Les niveaux de diplômes les plus représentés concernent les niveaux CAP, BEP et Bac avec 52% de représentativité au total. Les Bac+représentent eux 22% des candidats. Seulement 1,5% déclarent avoir un Bac+5 ou plus. 

Profils des candidats

Niveaux

Pourcentages nationaux

Sans diplôme

17%

CAP, BEP ou équivalent

28%

Bac

24%

Bac+2

22%

Bac+3 à bac +5

7,5%

Bac +5 plus

1,5%

Côté expérience, les choses semblent s'améliorer. En effet, si 21% des candidats avouent n'avoir aucune expérience, 29% se considèrent débutant dans leur secteur d'activité, 28% comme ayant un niveau intermédiaire (entre 2 à 5 ans de pratique) et 22% se disent confirmés (plus de 5 ans d'expérience).

Expériences des candidats

Niveaux

Pourcentages nationaux

Sans expérience

21%

Débutant

29%

Intermédiaire (2 à 5 ans)

28%

Confirmé (plus de 5ans)

22%

Inadéquation entre recruteurs et candidats

Rien ne va plus entre les demandes des candidats et les offres des recruteurs. Ainsi, les demandeurs d'emploi recherchent des postes de commerciaux, de préparateurs de commande, de vendeurs, de secrétaires ou d'assistants commerciaux quand les recruteurs proposent des emplois de serveurscaristesChauffeurs-livreurs,Techniciens de maintenance ou Aide-soignant.

Les métiers (H/F) les plus proposés par les recruteurs VS les plus demandés par les candidats

Demandeurs d'emploi

Recruteurs

Commercial

Serveurs

Préparateurs de commande

Cariste

Vendeur

Chauffeur livreur

Secrétaire

Techniciens de maintenance

Assistant commercial

Aide-soignant

Quels métiers recrutent le plus ?

Au niveau national, 5 métiers se dégagent et proposent le plus de postes. Ainsi, en numéro 1 arrivent les serveurs de cafés ou de restaurants. Ils sont suivis par les aides à domicile et aides ménagères en deuxième place, devant les aides-soignants, les manutentionnaires et les cuisiniers. 

Les 5 métiers qui recrutent le plus

Classement

Secteurs

N°1

Serveurs de cafés, de restaurants

N°2

Aides à domicile et aides ménagères

N°3

Préparateurs de commande

N°4

Techniciens de maintenance

N°5

Cuisiniers

Les CDI ont la côte

Côté recruteurs, les types de contrats proposés en octobre 2018 dévoilent une forte majorité pour les CDI qui arrivent en tête avec 42%. Ils sont loin devant les CDD avec 15% et surpassent également l'intérim qui arrive à plus de 25%. Enfin, les saisonniers sont en fin de classement avec 10% seulement.

Les types de contrats les plus proposés

Contrats

Pourcentages

CDI

42%

CDD

15%

Intérim

28%

Saisonnier

10%

Autres

5%

Quels métiers payent le plus ?

En analysant la moyenne des plus hauts salaires annuels compris entre 160.000 et 100.000 bruts5 métiers se dégagent au niveau national. La première place est attribuée au métier de Key Account Manager, suivi de près par celui de Directeur Produit et de Développeur informatique. Enfin, la quatrième et cinquième place sont prises par les métiers d'Ingénieur industrie et d'Analyste de données.

Les 5 métiers qui recrutent et payent le plus

Classement

Métiers

N°1

Key Account Manager

N°2

Directeur Produit

N°3

Développeur informatique

N°4

Ingénieur industrie

N°5

Analyste de données

*Méthodologie : baromètre basé sur l'analyse de plus de 450 000 offres d'emploi, toutes fonctions confondues, déposées par plus de 135 000 recruteurs qui publient leurs offres d'emploi sur Qapa.fr (commerçants, artisans, TPE, PME, grosses entreprises). Ces offres d'emploi concernent tous les secteurs d'activité en France sur le site www.qapa.fr et sur une base de plus de 4,5 millions de candidats. Les chiffres et statistiques représentent un état des lieux de l'emploi au mois d'octobre 2018. Toutes les informations mises en avant par les candidats et par les recruteurs sont déclaratives.

A propos de Qapa.fr

Qapa.fr est le partenaire emploi de tous les Français. 100% positif 0% souci. Qapa.fr rassemble aujourd'hui 4,5 millions de candidats, 200.000 nouveaux inscrits chaque mois dans tous les secteurs et dans toute la France. En 2016, Qapa.fr a lancé le 1er service de recrutement d'intérimaires en temps réel 100% digital et mobile.