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Publié le 17/07/2018, 09:26 par Claire Mollien
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Publié le 21/06/2018, 14:22 par Claire Mollien
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Publié le 12/06/2018, 11:54 par Claire Mollien
Avec un grand merci à Pierre- Jean Llorens pour ce partage ... toujours très utile de savoir ça Aide juridique gratuite totale ou...

Un grand merci à Pierre-Jean Llorens pour son active participation :

Il existe un âge raisonnable pour se reproduire. Chez les hommes aussi

Hasard ou fatalité? Après la ménopause les femmes ne peuvent plus donner la vie les hommes, eux, peuvent être pères de la puberté à leur mort. 

http://www.slate.fr/story/18287/reproduction-age-pere-53-ans-ne-plus-devenir

Du moins en théorie. L'affaire est connue. Que faut-il en penser? Simple évidence biologique propre à toutes les espèces de mammifères Insupportable inégalité, comme les féministes les plus radicales le pensent

Que nous disent, ici, la biologie et la médecine? Depuis plus d'une décennie les féministes extrémistes peuvent nourrir quelques espérances. Quelques praticiens de l'assistance médicale à la procréation (AMP) se sont autorisés à franchir la barrière physiologique. Ils permettent à des femmes en âge d'être grand-mères de (re)devenir mère. Et ils le font  savoir. C'est notamment le cas duDr Severino Antinori, gynécologue-obstétricien romain; sulfureuse réputation et large clientèle.

Hommes et femmes ne sont pas égaux


Côté mâle, des spécialistes continuent à mener l'enquête: existe-t-il un équivalent de la ménopause? Pour l'heure, c'est une entité bien diffuse d'ores et déjà baptiséandropause. Féministes ou pas, il faut ici savoir raison garder: des inégalités physiologiques majeures existent bel et bien entre les deux sexes. Chez l'homme, avec l'âge, la production des hormones sexuelles tend certes à plus ou moins diminuer avec, corollaire, celle du nombre et de la qualité des spermatozoïdes; Viagra ou pas. Pour autant  ce phénomène n'est en rien comparable à ce qui se passe immanquablement chez la femme où (toujours du fait de la décrue hormonale) la fonction ovarienne (et la production d'ovocyte) s'interrompt de manière irréversible; généralement entre 50 et 60 ans.

Jadis, c'est-à-dire bien avant l'émergence des courants féministes et le développement des techniques de l'AMP, personne ne trouvait à redire à tout cela. La situation était ce qu'elle était: naturelle, nullement déséquilibrée. Il n'en va plus de même aujourd'hui: les perspectives ouvertes par ces techniques suscitent un embarras certain tant chez le législateur que chez les professionnels.

Résumons: il est possible de conserver (durant des années et des décennies) des embryons conçus par fécondation in vitro mais aussi des spermatozoïdes et même des ovocytes. Pourquoi, dès lors, ne pas permettre à des femmes fécondes qui le souhaitent d'accoucher après la ménopause Il suffit, pour cela, d'un peu d'imagination: reconstituer en leur sein un climat  hormonal propice à la gestation. Pourtant, à  la différence du Dr Antinori, la plupart des spécialistes de l'AMP se refusent à de telles pratiques. Le respect d'une physiologie séculaire et la crainte des risques obstétricaux alors encourus par la femme et l'enfant à naître.

Quid de «l'âge de procréer»?

En France, la question ne se pose guère. Elle est tranchée par un texte officiel: depuis 1994, le dispositif législatif de bioéthique prévoit que les techniques de traitement de la stérilité ne peuvent être mises en œuvre que chez des couples  et qui plus est dans un cadre très précis:L'homme et la femme formant un couple doivent être vivants, en âge de procréer, mariés ou en mesure d'apporter la preuve d'une vie commune d'au moins 2 ans.

L'AMP ne peut d'autre part avoir que deux objectifs: traiter l'infertilité (masculine ou féminine, mais médicalement établie) de ce couple ou prévenir le risque de transmission d'une maladie particulièrement grave. Pas d'AMP, donc, pour convenance personnelle. Pas d'AMP pour  les couples homosexuels et  les célibataires.

Certes, mais quid de l'âge de procréer Le législateur n'en dit pas plus, ne renvoie à aucun décret, à aucune circulaire. Comprenne qui pourra. Il semble que ce même législateur s'en remet de facto à un solide bon sens assez largement partagé: ne pas permettre aux femmes de plus de 55 ou 60 ans ayant recours à l'AMP de devenir mère. Mais aussi laisser les hommes pouvoir user des libertés que leur confère la biologie de notre espèce Ainsi donc rien, en France, n'interdit à un couple hypofertile constitué d'une femme de vingt ans et d'un homme quatre fois plus âgé qu'elle d'avoir accès à ces techniques de reproduction artificielle (par ailleurs totalement prises en charge par la collectivité).

Interdire ce que permet la biologie


Rien ne l'interdit, mais en pratique Un récent questionnaire adressé à 600 spécialistes (gynécologues et biologistes de la reproduction) français a révélé que près de 90% des praticiens souhaitent bien une limite à la prise en charge de la femme en infertilité (avec une limite moyenne de 42-58 ans. Mais, et c'est une surprise de taille, 80% des praticiens français seraient désormais favorables à une limite d'âge pour l'homme; et cet âge limite moyen est de 53,19 ans. 

D'ailleurs le bilan d'application de la loi de bioéthique fait état d'un âge limite moyen de 60 ans dans la majorité des centres d'AMP. Tout s'est donc passé comme si les spécialistes avaient pris conscience de leurs responsabilités dans ce domaine et avaient, de leur propre chef pris la liberté d'interpréter la loi. De quel droit Pourquoi interdire à un homme de plus de 60 ans ayant recours à l'AMP et qui, une fois sur deux n'est pas stérile) ce que la biologie lui permettrait par ailleurs

 

De ce point de vue, il est intéressant d'analyser les arguments invoqués contre les paternités tardives; arguments qui dépassent bien évidemment le cadre du traitement de la stérilité pour concerner tous les hommes souhaitant donner la vie à l'âge de la retraite. Ces arguments viennent d'être résumés par le Dr Joëlle Belaisch-Allart service de gynécologie et médecine de la reproduction, centre hospitalier des 4 Villes, site de Sèvres dans le dernier numéro de la Revue du Praticien Médecine Générale.

Si de nombreux articles sont consacrés aux effets délétères du désir tardif d'enfant chez la femme et à ses conséquences néfastes sur leur fécondité, leur santé ou celle de l'enfant, beaucoup plus rares sont ceux consacrés aux conséquences des paternités tardives, volontiers considérées comme normales,observe le Dr Belaisch-Allart.Certes, la physiologie masculine diffère totalement de celle de la femme, mais est-il si anodin d'être père à l'âge d'être grand-père Des articles commencent à paraître, des sessions a être organisées lors des congrès sur l'effet néfaste de l'âge de l'homme sur sa fertilité et sur sa descendance.

Des malformations


Elle précise ainsi qu'une étude des Centres d'étude et de conservation du sperme publiée en 1997 (et passée inaperçue) a montré que le taux de malformation (trisomie 21en particulier) était plus importante lorsque l'âge du donneur de sperme était supérieur à 45 ans. Ces données confirmées en 2005 avec une étude qui fait état d'une augmentation des trisomies 21 dès l'âge de 35 ans avec un risque multiplié par de 3,2 si l'homme a plus de 50 ans. D'autres publications ont depuis confirmé l'effet délétère de l'âge paternel. La fécondité spontanée de l'homme chute avec l'âge dans la majorité des études récentes avec déclin de la production spermatique et altération des caractéristiques du sperme chez l'homme âgé.

Des chercheurs ont aussi démontré que le risque de conception au-delà de 12 mois est multiplié par 2,9 lorsque l'homme était âgé de plus de 40 ans quand sa compagne avait entre 35 et 39 ans, ajoute le  Dr Belaisch-Allart.D'autres études ont aussi montré que l'âge de l'homme avait également un effet néfaste sur les taux de succès (et de fausses couches) après inséminations intra-utérines.

Comment tuer le père trop âgé

Et la biologie n'est pas la seule à la barre. Il faut aussi compter avec la psychiatrie. En résumé, entre les pères tardifs et leurs enfants, tout va bien au départ; tout se gâte ensuite. C'est que les pères tardifs, leur carrière accomplie, consacrent généralement nettement plus de temps à leur enfant que les jeunes pères trop occupés. Et les enfants de ces pères tardifs défendent leur géniteur. Mais la position de ces enfants devenus adolescents est plus difficile: le père vieillissant est un père vulnérable devant être protégé.

Habituellement, les adolescents cherchent à se différencier de leurs parents tout en comptant sur eux, la désidéalisation parentale est d'autant plus facile que les parents sont solides ce qui n'est pas le cas des pères vieillissants.La relation avec les pères de 70 ans et plus serait marquée par la honte et la gêne vis-à-vis de leur entourage, ces adolescents évitant de montrer leur pères,souligne encore le Dr Belaisch-Allart.Ils auraient à la fois des idées méchantes vis-à-vis de ce père âgé et un sentiment de culpabilité, les filles surtout éprouvent ce sentiment de culpabilité et de surprotection. 

Ces sentiments font entrave à l'agressivité naturelle des adolescents qui se retourne donc contre eux-même: plus de tentatives de suicides et de troubles du comportement alimentaire seraient observés. Autre réaction décrite, surtout chez les garçons, la fuite pour éviter l'affrontement, la sexualité de ces adolescents serait plus active avec souvent des partenaires plus âgés de l'âge que leur père devrait avoir.

Et ce n'est pas tout. Les paternités tardives ont aussi des conséquences familiales: sur les enfants précédents qui supportent souvent mal cette deuxième famille de leur père, surtout s'ils sont alors adolescents  entrant alors dans une impossible rivalité avec leur père. D'où une contestation majeure et des troubles du comportement. Pour finir, avec les paternités tardives, il n'y a très vite plus de grand-parents, et ce au moment où les enfants en ont le plus besoin, à l'adolescence.

Faut-il une limite d'âge masculine à la prise en charge en infertilité,s'interroge le Dr Belaisch-Allart.Il n'y a pas de bonne réponse à cette question. Sans aller vers une généralisation abusive (ni être suspecte de féminisme primitif...), on peut retenir que s'il y a un âge biologique et social pour être mère, certains des arguments sont également valables contre les paternités tardives. Il y a probablement aussi un âge pour être père

Jean-Yves Nau

Photo de une: Nouveau né /Reuters

 

 

 

 

Depopass est la solution anti-fraude pour le paiement des véhicules d'occasion. Filiale du groupe Banque Populaire - Caisse d'Epargne (BPCE) et partenaire du site lacentrale.fr, la firme propose une solution de paiement sécurisé à la fois pour le vendeur et pour l'acheteur. 
 

Romain Stutzmann, directeur général et fondateur de la société, explique :

« L'objectif est de remplacer le chèque de banque papier historique par une solution digitale plus simple, plus sécurisée et plus facile d'utilisation. »

Les principales distinctions tiennent dans l'accompagnement, la praticité et la sécurisation. Depopass vérifie l'identité de l'acheteur et du vendeur avant leur rencontre, s'assure de la disponibilité des fonds et les sécurise, puis informe que la vente peut avoir lieu. L'entreprise vérifie également que la transaction s'est correctement effectuée, l'opération se faisant ainsi en confiance et sans dépendance vis-à-vis des agences bancaires.  « Il suffit de se connecter sur le site internet, de fournir une pièce d'identité ainsi qu'un justificatif de domicile, et la transaction peut se faire par un simple échange de code ». Depopass s'occupe du paiement, acheteur et vendeur peuvent se concentrer sur le cœur de leur rencontre : le véhicule.

Aujourd'hui, Depopass se positionne comme une véritable évolution digitale du chèque de banque, en réponse à l'augmentation des fraudes au chèque de banque papier, et à la demande croissante d'accompagnement dans les transactions, notamment entre particuliers. L'entreprise compte à ce jour, 15 millions d'euros de transactions.

  • DEPOPASS vous protège contre la fraude ! L’identité des acheteurs est vérifiée ;
  • Paiement sécurisé et instantané ;
  • Vous pouvez vendre votre véhicule le soir et le week-end ;
  • Inscription à valeur de 29 €, et vous ne payez que si la vente se réalise !

Depopass a été créée en juin 2015 par Romain Stutzmann, Frédéric Ribau et Vincent Deumier, trois professionnels de l’automobile, de la finance et de la sécurité informatique. L’objectif est de proposer un service de paiement innovant qui a pour but de sécuriser, de faciliter et de rendre plus flexibles et rapides les transactions automobile et paiements de biens de valeur entre particuliers.

Ce nouveau service constitue unealternative de paiement au chèque de banqueà la fois complète et innovante. Disponible sur mobile et tablette (via l’appli Depopass) et par internet, il offre une manière nouvelle de contracter entre particuliers tout en garantissant à la fois la sécurisation du paiement, l’identité de l’acheteur et du vendeur, la praticité et la rapidité de l’opération. Cette solution évite, enfin, les inconvénients du simple virement qui ne permet pas la synchronisation entre la libération des fonds et le transfert de propriété du véhicule.

La vocation de DEPOPASS est ainsi d’apporter de la sérénité dans les transactions, notamment entre particuliers, en développant des outils visant à prévenir toute forme de fraude et d’escroquerie. Au sein de la solution DEPOPASS travaillent des experts en sécurité informatique et en sécurité bancaire. Des professionnels de l’automobile figurent également parmi les conseils de l’entreprise.

Infographie Depopass

Pour Romain Stutzmann, président et fondateur de Depopass : "En rejoignant S-money et le Groupe BPCE, deuxième groupe bancaire en France, Depopass se donne les moyens de son développement pour s’imposer comme le service leader du paiement sécurisé de transactions entre particuliers sur le marché automobile en France, avec des perspectives d’expansion nouvelles, ambitieuses et ouvertes à tous les acteurs du secteur".

Pour le Groupe BPCE, cette opération s’inscrit dans la dynamique d’innovation entamée avec la création de S-money, sa filiale dédiée à l’innovation dans le domaine du paiement mobile et digital. L’ambition de S-money est de créer, avec les équipes de Depopass, le leader des paiements sécurisés de transactions entre particuliers en France.

Pour Nicolas Chatillon, président exécutif de S-money, directeur Développement Paiements, marketing stratégique, Etudes et Affaires générales du Groupe BPCE : "Le service Depopass permet de créer une nouvelle expérience d’achat de véhicule d’occasion en simplifiant l’ensemble de la transaction et en apportant toute la confiance nécessaire à l’opération de paiement. Le savoir-faire de Depopass, allié aux compétences de S-money, va permettre à cet ensemble de s’ouvrir de nouveaux horizons de collaboration avec un projet porteur sur le marché de la digitalisation des paiements de transactions entre particuliers".

Pour en savoir plus 

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111 Avenue Victor Hugo

75116 Paris

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Un média américain dont la forte audience provenait essentiellement de Facebook vient d’annoncer qu’il mettait la clé sous la porte suite au changement du fil d’actualité de ce dernier. Le début d’une hécatombe ?

https://www.presse-citron.net/nouveau-fil-dactualite-facebook-premier-mort/

Un algorithme peut-il tuer ? C’est en tout cas déjà fait en ce qui concerne un média, confirmant le scénario quelque peu inquiétant, voire cauchemardesque que tous redoutent depuis que Facebook a annoncé un changement radical dans son fil d’actualité.

C’est l’éditeur spécialisé dans l’actualité et les trucs est astuces « feelgood » destinées à un public fémininLittleThingsqui restera dans l’histoire le premier média internet à mettre la clé sous la porte à cause des nouvelles règles décidées par Facebook début 2018. La sentence ne se sera pas fait attendre, et elle est plutôt rapide et brutale.

Le média, constitué principalement d’un site web et surtout d’une page Facebook à fort succès a annoncé par la voix de son PDG, Joe Speiser, qu’il fermait ses portes  principalement à cause du récent changement de Facebook .

Plus de douze millions de fans en trois ans et une faillite en un mois…

Depuis son lancement en 2014, LittleThings avait connu une croissance météorique en rassemblant plus de douze millions de fans sur Facebook, produisant des vidéos qui généraient régulièrement des milliers, voire des millions de vues.

Selon Joe Speiser, le récent changement d’algorithme (…) a fait baisser le trafic organique de LittleThings d’environ 75%, tout en détruisant ses marges bénéficiaires. Pourtant, Speiser était plutôt du genre enjoué il y a seulement deux ans, quand il déclarait au Wall Street Journal qu’il était« très optimiste sur la volonté de Facebook d’aider les éditeurs Web. »

LittleThings était né d’une entreprise de commerce électronique pour animaux de compagnie. Selon TechCrunch, en 2015, la société a levé un montant de liquidités non divulgué par le biais d’un financement par emprunt alors qu’elle se transformait en une société de médias à part entière.

Des investisseurs qui se défilent

Dans une note annonçant le désastre à leurs lecteurs et leurs employés, Joe et Gretchen Speiser précisent que leur affaire avait déjà rencontré des difficultés en août 2017, donc antérieurement au gros changement de fil d’actualité Facebook, et qu’ils étaient depuis fin 2017 dans un processus de cession de parts de leur entreprise à des investisseurs. 

Selon eux l’affaire était bien engagée, avec plusieurs acquéreurs intéressés. Mais suite au changement de l’algorithme du réseau social au détriment de la visibilité des médias et au profit des publications personnelles, qui a entrainé cette chute drastique de l’audience de LittleThings, les investisseurs ont pris peur et se sont retirés aussitôt du deal.

Les Speiser indiquent que le site ne fermera pas encore tout de suite, et qu’ils souhaitent s’assurer qu’ils auront suffisamment de temps pour informer leurs lecteurs et fans.

La dépendance aux algorithmes, le nouveau poison mortel…

Une mésaventure qui rappelle à quel point il est risqué de ne dépendre essentiellement que d’un seul canal de distribution, ou de cultiver ce qui vous nourrit dans le jardin d’un autre. Une règle économique de base, que ce soit pour un média ou toute autre entreprise. L’histoire n’est pas si nouvelle, et on se souvient qu’il y a déjà plusieurs années de nombreuses startups branchées sur l’API Twitter l’avaient appris à leurs dépens quand ce dernier avait décidé de fermer les robinets de son écosystème. 

Plus récemment le média « pure player Facebook » français Firerank a été brutalement dégagé de Facebook pour non-respect de ses règles éditoriales, jetant à la rue trente collaborateurs du jour au lendemain. On sait également queNow This, qui a fortement inspiré le français Brut, a ré-ouvert son site internet début janvier, probablement pour ne plus dépendre uniquement du bon vouloir des algorithmes de Mark Zuckerberg, même si ses fondateursindiquent que cette décision avait été prise bien avant.

D’autres médias ont adopté des stratégies visant à remplacer la visibilité par l’engagement, ou plus prosaïquement en expliquant à leurs lecteurs comment ils peuvent toujours accéder à leur fil d’informations,comme nous l’avons fait de façon plus générique.

Reste à savoir si ces diversions seront payantes ou si ce premier média tombé au combat préfigure une hécatombe dans le paysage de l’internet « social »…

Source http://www.businessinsider.fr/us/littlethings-online-publisher-shuts-down-and-blames-facebook-algorithm-2018-2

 

QUITTER LA SECURITE SOCIALE: DE LA PRISON POUR CLAUDE REICHMAN

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/02/22/97001-20180222FILWWW00387-prison-avec-sursis-pour-avoir-incite-a-se-passer-de-la-secu.php

http://jequittelasecu.blogspot.fr
du 26 février au 1 mars 2018 : Notre ami Claude Reichman qui a passé sa vie à se battre contre la Sécurité Sociale est passé devant le tribunal pour avoir incité les Français à s'en passer, respectant -pourtant- en cela les lois... européennes. Vous ne serez pas surpris par le verdict:

"Considéré par le tribunal comme le "fer de lance du mouvement" anti-Sécu, Mr Reichman a été condamné à 10 mois de prison avec sursis, et son association à 60.000 euros d'amende pour moitié avec sursis, pour avoir notamment aidé à la désaffiliation des particuliers. Il avait tenu au cours de conférences publiques des propos jugés "fallacieux" par les magistrats "par les gains financiers qu'ils font miroiter, par l'assurance d'une prétendue impunité", selon une copie du jugement consultée par l'AFP".

"Un quinquagénaire a été condamné à cinq mois avec sursis pour avoir "fourni tous les moyens" de se désaffilier sur son blog, "Je quitte la Sécu", et dans un livre. Une autre association, Liberté sociale, a été condamnée à 10.000 euros d'amende dont 8.000 avec sursis, et deux de ses dirigeants à quatre mois d'emprisonnement avec sursis. Tous ont été condamnés pour "incitation au refus des assujettis de se conformer aux prescriptions de la législation de sécurité sociale", un délit prévu par le code de la sécurité sociale. Alors que les prévenus soutenaient que des directives européennes ont supprimé le monopole de la Sécurité sociale, les magistrats ont rappelé que "contrairement aux interprétations et convictions des prévenus", ce monopole "demeure en France"."

La raison principale retenue par les magistrats: "L'incitation à quitter la Sécurité sociale constitue "une atteinte majeure au socle de la solidarité", et a "entraîné des demandes de désaffiliation"".

Et comme les cotisations ne font qu'augmenter, il est clair que l'Etat devait mettre un terme à ces mouvements....

Comme le remarque notre lecteur Spartacus "1) L'enjeu est financier en réalité, l'Etat ne peut se permettre de se passer des milliards de la vache à lait des cotisants, et 2) Tant qu'une loi ne reconnaitra pas l'affiliation à une Sécurité sociale privée c'est impossible juridiquement". Lireici l'AFP dans le Figaro. Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©www.jovanovic.com2008-2018

INFORMATION PRESSE
FEVRIER 2018
FRANCHISE/RESEAU - ORIENTATION - DEVELOPPEMENT
 
 
MENTAL'O POURSUIT SA CROISSANCE ET S'IMPLANTE A L'INTERNATIONAL
 
 
 
Mental'O continue son développement et s'internationalise. La start-up, leader national du conseil en orientation scolaire et professionnelle, conforte son réseau en accueillant, depuis fin 2017, 8 nouveaux conseillers et s'implante à l'étranger avec la création d'une antenne basée à Hong Kong. En 2018, elle ambitionne de poursuivre son rayonnement à l'international afin de répondre à la demande des expatriés français tout en continuant à accroître le nombre de ses antennes en France pour, à terme, densifier le maillage du territoire national.

Créé en avril 2014 par Armelle Riou, Mental'O s'est rapidement développé. Totalisant 21 conseillers en décembre 2015, cette start-up en dénombrait 44 un an plus tard et devenait en 2016 le réseau français de conseil en orientation scolaire et professionnelle le plus dense. Début 2018, l'enseigne atteint près de 60 conseillers implantés en France, en Outre-Mer,en Suisse, au Luxembourg et désormais en Asie.

Spécialiste reconnu de l'orientation, cette start-up agile répond à une demande croissante de conseil de la part d'un public de jeunes - lycéens ou étudiants - comme d'adultes en questionnement professionnel ou en reconversion. 
Ces performances remarquables ainsi que de très bonnes perspectives de développement lui ont valu d'être doublement lauréate aux Trophées 2016 des Femmes de l'Economie : Trophée d'Or en région Auvergne-Rhône-Alpes et Génevois et Trophée de Bronze national dans la catégorie Femme Chef d'Entreprise Prometteuse.
Son ambition pour 2018 ? Poursuivre son développement et densifier le réseau pour atteindre 70 conseillers d'ici fin décembre afin d'irradier sur l'ensemble du territoire national ainsi qu'essaimer à l'international.
 
A ce titre, Armelle Riou, fondatrice de Mental'O, sera présente au salon de la Franchise, le lundi 26 mars.

Un concept novateur en matière d'orientation scolaire et professionnelle 
 
Les mutations profondes de la société bousculent la notion de carrière linéaire, soulignant l'importance et les enjeux de l'orientation. Selon deux enquêtes menées par Opinion Way, près d'un tiers des jeunes regrette son choix de filière d'études supérieures* et plus de deux tiers des Français aspirent à changer de vie**.

Forte de ce constat, Armelle Riou, fondatrice de Mental'O, a développé une méthode innovante d'orientation scolaire et professionnelle conjuguant rigueur scientifique et dimension humaine au profit de l'accomplissement de soi.

A travers ses tests inédits, Mental'O propose un accompagnement qui analyse les intérêts et les motivations profondes de chacun aux différentes étapes clés de son parcours. Un choix de formation conditionne l'avenir. Une reconversion peut relancer une carrière. L'adéquation entre projets professionnels et profil personnel est une donnée fondamentale, gage d'épanouissement et de réussite. C'est pourquoi, la méthode Mental'O propose d'abord aux individus de mieux se connaître pour identifier les fonctions et secteurs d'activité leur correspondant puis, dans un second temps, de construire leur stratégie de parcours d'études, si ce sont des jeunes, ou de valider leurs projets d'évolution professionnelle, si ce sont des adultes. Des séances de training ou de coaching sur-mesure viennent au besoin parfaire cet accompagnement.

La devise de l'enseigne : faire rimer orientation avec personnalisation. Les nombreux témoignages attestent de la réussite de cette démarche. 

Une start-up agile au business model original
 
Mental'O met à la disposition des membres du réseau, non seulement sa marque et sa méthode mais aussi des outils de travail et de communication.

Novatrice, elle a conçu une plateforme web performante, véritable outil au service exclusif des conseillers, leur permettant d'administrer des questionnaires spécifiques et d'éditer de façon optimale des bilans personnalisés. Ils peuvent ainsi se consacrer pleinement à leur mission de conseil auprès des jeunes ou des adultes et disposer d'un espace temps qualitatif pour les échanges.
L'efficience est, en effet, un facteur important pour Mental'O qui s'engage sur la qualité de ses prestations, des délais courts et des prix accessibles au plus grand nombre.
 
A ce titre, l'un des fondements de son concept réside dans le fait d'utiliser largement les nouvelles technologies et l'efficacité de l'outil numérique afin de pouvoir se concentrer sur l'apport de valeur ajoutée humaine.
 
L'enseigne propose, en outre, un panel d'outils de développement qui permet aux nouveaux conseillers d'être immédiatement opérationnels, dès la fin de leur formation.
 
Par définition agile, la start-up Mental'O actualise régulièrement ses informations et le développement de ses outils.

La force, l'éthique et le dynamisme d'un réseau
 
Mental'O s'est développé dès sa création en licence de marque. La rapidité de croissance du réseau atteste de la pertinence du modèle et de sa vocation sociétale.
 
Aujourd'hui, 1 Français sur 3 se projette à terme dans une activité indépendante et 45 % aimeraient changer de domaine de compétences s'ils étaient amenés à créer leur propre entreprise**.
Mental'O répond à ces attentes en proposant à ses conseillers un concept clé-en-main qui permet de développer facilement et rapidement une nouvelle activité intellectuellement gratifiante pour des personnes qui souhaitent créer leur entreprise ou pour celles, déjà installées à leur compte, qui ont besoin d'élargir leur offre de conseil.
 
Particulièrement exigeante sur les compétences, le parcours et les qualités humaines des conseillers, la  fondatrice s’implique personnellement dans leur sélection et leur formation. Elle veille à l’éthique professionnelle de Mental’O et à son ambiance conviviale, « rafraîchissante ». Des valeurs incontournables en interne qui se traduisent dans la pratique, auprès des jeunes et des adultes, par une approche positive et concrète, un enthousiasme communicatif générateur de motivation.

Conjuguant synergie, dynamisme et partage, Mental'O offre, en outre, l'avantage de mixer statut de freelance et force du réseau. "Nous sommes indépendants, mais loin d'être isolés", se plaisent à dire les "Mentalistes". Les occasions d'échanges et de rencontres sont nombreuses : formation initiale et continue, contacts réguliers avec la fondatrice ou entre membres, rencontres informelles et conviviales initiées deux fois dans l'année...

Un concept dans l'air du temps à l'heure des « slashers »
 
Si la croissance de Mental'O repose sur un concept novateur - une méthode inédite, un modèle clé-en-main et des prix attractifs –, elle se fonde aussi sur la faculté pour chacun d'enrichir sa propre activité voire de mener de front plusieurs activités. En un mot, de devenir « slasher », un concept qui a le vent en poupe avec quelque 4 millions de  pluri-actifs dénombrés dans l'Hexagone.

Chaque conseiller - et c'est à la fois la force et l'originalité de Mental'O - est, en effet, issu du monde de l'entreprise, doté d'une forte culture économique et d'une bonne connaissance du monde du travail. Intégrer le réseau permet ainsi à différents profils - consultants indépendants, cadres désireux de créer leur propre entreprise ou cabinets RH - de diversifier leur activité et de bénéficier d'une source de revenus complémentaire. Mental'O leur offre la souplesse et la fiabilité d'une licence de marque reconnue et l'originalité d'un business model basé sur l'utilisation du numérique au service de l'humain, leur donne l'opportunité de se lancer en freelance avec la sécurisation d'une proposition clé-en-main. Chacun d'eux est chef d'entreprise, totalement autonome, tout en disposant d'un service complet : formation, licence de marque, accès à la plateforme web interne pour la production des bilans, supports méthodologiques et outils de communication pour promouvoir son activité et démarrer rapidement. 

Un atout de plus, au cœur d'une société en pleine évolution, pour cette start-up à l'avenir prometteur.
 
Sources :     *Enquête lancée, fin mars 2015, par LinkedIn en collaboration avec Opinionway 
        **Sondage lancé par Opinionway en 2016 pour le salon des entrepreneurs

L'Annuaire 2018 des entreprises et des collectivités d'Auvergne-Rhône-Alpes

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