Merci aussi à Pierre Jean Llorens pour sa participation à cette revue de presse de fin d'année :

http://www.pole-emploi.fr/actualites/paramedical-un-secteur-qui-a-le-vent-en-poupe-@/article.jspz?id=60787

Paramédical : un secteur qui a le vent en poupe

Riche en opportunités de carrière, le paramédical regroupe des métiers diversifiés, mêlant à la fois relations humaines, soins et compétences techniques. Les besoins sont importants et devraient s’accroître dans les années à venir, notamment avec le vieillissement de la population. Tour d’horizon sur un secteur d’avenir.

A quoi correspond le paramédical ?

Pédicure-podologue, diététicien, prothésiste dentaire, auxiliaire de puériculture… Autant de métiers et de spécialités réunis dans un même secteur d’activité : le paramédical !

Le paramédical englobe les professions de santé formées pour assurer des actes de soin sur prescription établie par un médecin, en vue de contribuer au bien-être physique, mental et social des patients.  

Les professionnels paramédicaux ne sont pas habilitées à prescrire des traitements médicamenteux, seules les professions médicales y sont autorisées (médecins, pharmaciens, dentistes et sages- femmes).

Ils sont définis dans le code de la santé publique (quatrième partie, livre III). Auxiliaires médicaux, aides-soignants, auxiliaires de puériculture et ambulanciers composent ce secteur. Ils sont répartis en quatre grandes familles : les professions de soin, de la rééducation, de l’appareillage et les professions médico-techniques.

Petit aperçu des professions paramédicales

Soigner, accompagner, rééduquer, réadapter, … si revêtir la blouse blanche vous tente, vous pourrez trouver votre bonheur parmi les nombreux métiers qui constituent le paramédical!

Les métiers de soins, des professionnels à votre service

Au travers de leurs différents actes de soin, les infirmiers toute spécialité confondue (infirmier anesthésiste, en bloc opératoire, en psychiatrie…) participent aux soins préventifs, curatifs ou palliatifs des patients. Ils représentent la part la plus importante des professions de soin.

Sont également inclus dans cette catégorie les aides-soignants. Leur mission : accompagner les personnes en situation de faiblesse dans la réalisation des actes de la vie quotidienne (toilette, cuisine, ménage, …).

Enfin, nous retrouvons les auxiliaires de puériculture. Ils prennent en charge les besoins quotidiens de l’enfant jusqu’à l’adolescent, qu’ils soient malade, handicapé ou bien portant.

La rééducation : des professionnels pour vous remettre d’aplomb

Après avoir effectué un bilan pour évaluer l’état et les capacités de leurs patients, diététiciens, orthoptistes, orthophonistes, ergothérapeutes, psychomotriciens, pédicures-podologues, masseurs-kinésithérapeutes participent à l’éducation ou la rééducation de leurs patients. Ils mettent en œuvre les moyens nécessaires pour traiter les troubles alimentaires, visuelles, les troubles de la communication orale et écrite, … ou pour traiter les handicaps physiques, de nature psychique, somatique ou intellectuelle de leurs patients.

Les métiers d’appareillage : connaissances techniques, morphologique et sens de l’esthétisme demandés !

Prothésiste, audioprothésiste, orthopédiste-orthésiste, … Spécialistes dans la pose de prothèse, ces praticiens de l’appareillage conçoivent sur mesure et restaurent ou remplacent un membre, une articulation, un organe altéré ou absent chez les personnes malades ou handicapées.

Les opticiens-lunetiers appartiennent également à cette catégorie. Ils réalisent des montures adaptées, et délivrent des lunettes ou des lentilles visant à compenser les défauts de la vision.

Investigations au cœur des métiers médico-techniques

Techniciens en analyses biomédicales et manipulateurs en électroradiologie médicale exécutent des examens, à partir de prélèvements ou en utilisant des machines de hautes technicités afin de déceler toute modification de l’état physiologique du patient. Ils fournissent au médecin des éléments lui permettant de diagnostiquer, traiter ou prévenir la maladie.

Les ambulanciers sont également classés dans les professions médico-techniques. Ils utilisent des appareils d’assistance médicale auprès des malades qu’ils transportent et veillent à leur confort et à leur santé.


Vous êtes intéressé par un métier? Vous trouverez de plus amples informations en consultant //www.pole-emploi.fr/candidat/les-fiches-metiers-@/index.jspz?id=681">les fiches métiers sur pole-emploi.fr. Le site du Ministère des Affaires sociales et de la Santé vous fournira également de précieuses informations.

Se former dans le paramédical

La plupart des formations sont accessibles sur concours. Certains établissements exigent que vous ayez obtenu au préalable le baccalauréat ou un diplôme équivalent (Diplôme d’Accès aux Etudes Universitaires, …).

Les examens d’entrée aux concours paramédicaux portent bien souvent sur les programmes de 1ère scientifique et terminale scientifique. Si vous n’avez pas suivi ce type de cursus, où si vos études sont lointaines, il est fortement recommandé de passer par une classe de remise à niveau scientifique, proposée par certains lycées, universités ou établissements d’enseignements privés. Cela vous permettra d’acquérir ou de mettre à jour les connaissances de base.

Par ailleurs, de nombreux établissements proposent une préparation aux concours. Révision intensive, entraînement aux épreuves et évaluation de vos connaissances par des contrôles continus sont au programme. Vous pourrez suivre des cours dispensés par des professeurs qualifiés et acquérir des méthodes de travail.

Attention ! Toutes ces préparations aux concours sont payantes, et peuvent s’avérer très coûteuses. La clé du succès réside dans le travail que vous aurez fourni tout au long de l’année, et une motivation sans faille.

Le numerus clausus dans chaque établissement est assez sévère. Afin d’augmenter vos chances d’admission, il est conseillé de vous inscrire à plusieurs concours.

Sachez que de nombreuses formations restent accessibles sans concours : orthoprothésiste, opticien-lunetier, diététicien, …
Vous trouverez sur le site du Ministère des Affaires sociales et de la Santé toutes les informations sur les formations.

Exercer dans le paramédical : les qualités

Altruisme, sens relationnel et bonne endurance requis !

Aimer les relations humaines et être souriant, savoir écouter, être compréhensif et patient… telles sont les qualités essentielles pour exercer dans le paramédical ! Les rencontres et échanges seront au rendez-vous.

Une bonne dose d’organisation et une endurance physique sont nécessaires pour faire face à des charges de travail élevées. Certains métiers exigent de savoir gérer ses émotions (infirmiers confrontés dans leur quotidien au stress, aux imprévus, à la douleur des patients et de leurs entourages…) et d’avoir le cœur bien accroché.

L’évolution de la médecine et des technologies conduit les professionnels à se former continuellement. Il ne faut pas hésiter à vous tenir au courant de l’actualité (nouveaux traitements, utilisation de nouvelles machines, …) pour mettre à jour vos connaissances et peaufiner vos compétences techniques.

Travailler dans le paramédical requiert de nombreuses qualités, mais pour perdurer dans ce secteur et rester motiver, une seule condition : aimer son métier.

Le paramédical, un secteur d’avenir

Des besoins croissants à l’horizon

Le paramédical manque de bras en France et même en Europe (infirmiers, aides-soignants…). Etudes onéreuses et sélection sévère à l’entrée des écoles rendent difficile l’accès à certaines professions. Charges de travail importantes, horaires irréguliers, stress, salaires peu élevés, activités difficilement conciliables avec la vie de famille… autant d’éléments qui rebutent souvent les candidats à embrasser une carrière dans le domaine de la santé.

Pourtant, les besoins en personnels paramédicaux sont importants et s’accentueront dans les prochaines années. Le vieillissement de la population, le taux de natalité élevé en France, les troubles liées aux pressions sociales, aux modes de vie (dépression, troubles alimentaires, …) l’apparition de nouvelles maladies (grippe AH1N1, …), les catastrophes naturelles (inondations, …), … Autant de facteurs qui contribuent à l’essor des métiers paramédicaux.

De bonnes perspectives de carrière en vue

Au sein de cabinets privés, en cliniques, dans les centres hospitaliers, dans les laboratoires d’analyses médicales, ou encore en maisons de retraite …, de nombreux établissement recrutent et vous n’aurez que l’embarras du choix ! Après quelques années d’expérience et selon votre activité, vous pourrez exercer en libéral.

Quelque soit le métier que vous aurez choisi, vous pourrez faire évoluer votre carrière. Consultez les fiches métiers du site du Ministère des Affaires sociales et de la Santé.

De nombreux sites d’emploi à votre disposition

La toile regorge de sites Internet proposant des offres d’emploi dans le secteur du paramédical, des sites généralistes (pole-emploi.fr, jobvitae.fr, emploi-paramedical.fr, paramed-prepa.com, staffsante.fr…) aux sites spécialisés (emploisoignant.com, kineweb.fr, …), en passant par les sites d’agences d’intérim (Appel Médical, Adecco Medical, …). N’hésitez pas à les consulter.

 

http://www.pole-emploi.fr/actualites/infirmier-infirmiere-@/article.jspz?id=164181

Infirmier / infirmière

Le métier d'infirmier exige goût du contact, rigueur et vigilance. La profession offre d'excellents débouchés professionnels (dans un établissement de soin, une association humanitaire, en entreprise ou dans une école, etc.).

Le métier

Prévenir, guérir et soulager

L'infirmier effectue des soins de nature préventive, curative ou palliative afin d'améliorer, maintenir et restaurer la santé. Il a un rôle de collaboration important avec l'équipe soignante. Quel que soit son lieu d'exercice il assure, avec l'aide-soignant qui travaille sous sa délégation, les soins d'hygiène, de confort et de sécurité du patient.

Surveiller

L'infirmier est chargé de surveiller les éventuels effets secondaires ou complications des thérapeutiques.

Gérer la partie administrative

Surveillance des équipements, gestion des stocks de médicaments et des dossiers, plannings de soins, rédaction des comptes rendus des visites du médecin dans le cahier des soins, formalités d'admission des patients, organisation des rendez-vous auprès d'autres services, etc.

A noter : L'infirmier n'est pas habilité à prescrire de traitement, ni de médicament aux patients. L'infirmier n'intervient que sur ordre et avec l'accord du médecin.

Plus d'infos sur le métier ?

Consultez les fiches ROME sur pole-emploi.fr :

  • Métier d'infirmier :

Soins infirmiers généralistes : fiche ROME J1506.

  • Métiers spécialisés :

- Soins infirmiers spécialisés en puériculture : fiche ROME J1507
- Soins infirmiers spécialisés en bloc opératoire : fiche ROME J1504
- Soins infirmiers spécialisés en anesthésie : fiche ROME J1503
- Soins infirmiers spécialisés en prévention : fiche ROME J1505

  • Coordination et direction :

- Coordination de services médicaux ou paramédicaux : fiche ROME J1502
- Direction d'étalissement et d'enseignement : fiche ROME K2103

Conditions d'exercice

Elles sont très variables selon les secteurs d'activité.

  • Dans le milieu hospitalier, l'infirmier exerce en horaires décalés, par roulement, le week-end et les jours fériés, travail de nuit, en journée... Les amplitudes horaires sont variées, la charge de travail est importante.
  • S'il exerce en libéral, le rythme de travail est souvent moins pénible qu’en hôpital. Il devra néanmoins effectuer de nombreux déplacements pour faire ses visites.
  • En milieu professionnel, le rythme de travail est souvent celui des horaires de bureau.
  • Dans un étalissement scolaire, l’infirmier profitera des week-ends et vacances scolaires.
  • De nombreux déplacements sont à prévoir s'il intervient au domicile des patients. Le permis B est exigé.
  • Etc.

7 qualités indispensables

1. Avoir le goût du contact, aimer le relationnel

L’infirmier doit être en mesure de créer une relation de confiance avec le patient et son entourage. Il peut être en contact avec des personnes agitées, des personnes angoissées, choquées, il doit pouvoir créer un lien, une communication avec chacun d’entre eux, qu’il prend en charge de façon globale et individualisée.

2. Être à l'écoute des patients et des membres de l'équipe de soin.

3. Faire preuve de rigueur et respecter les prescriptions médicales, les règles d'hygiène, les transmissions d'information.

4. Être disponible et organisé. Il peut aussi être amené à organiser le travail des aides-soignants qui sont sous sa responsabilité.

5. Être réactif, avoir l'esprit d'initiative. L'infirmier doit analyser rapidement une situation, identifier une anomalie ou une prescription atypique et le remonter très rapidement auprès du médecin.

6. Être vigilant. L'infirmier est confronté à des situations variées et doit savoir repéré une urgence si elle se présente.

7. Avoir une grande résistance physique et psychologique est indispensable ! L'infirmier doit savoir prendre du recul pour se préserver sur le plan personnel.

L'emploi

Où exercer ?

De belles possibilités

L'infirmier peut travailler dans différentes structures, le choix est vaste !

  • au sein d'un établissement :

- dans un hôpital, dans les services de soin (services de médecine, chirurgie, réanimation, urgence, bloc opératoire, consultations, psychiatrie, gériatrie, ...), clinique, centre de rééducation, etc.
- maison de retraite, résidence pour personnes âgées, etc.
- centres de soins, dispensaires, centres de prévention.
- prison
- Armée,
- SMUR, ...
- en entreprise. Il exerce auprès du médecin de santé au travail (visite d’embauche, accidents de travail, prévention des risques, ...). Il prodigue des soins et conseille les personnes venant le voir.
- dans un établissement scolaire (soins sur les petites blessures, actions de prévention, bilan de santé, etc.).

  • au sein d'une association humanitaire

Les ONGs (organisations non gouvernementales) recrutent régulièrement des infirmiers pour les envoyer sur le terrain.

  • à domicile.
  • Il peut être salarié ou exercer la profession en libéral.

Après 2 ans d'expérience, l'infirmier peut exercer en cabinet libéral et s'associer avec d'autres IDE (Infirmier Ddiplômé d'Etat). L’infirmier libéral effectue le plus souvent des visites à domicile afin de prodiguer soins et conseils aux patients.

Les offres d'emploi sur le web

Les métiers de soin sont recherchés, les opportunités d'emploi ne manquent pas !

  • Consultez les sites spécialisés :

http://www.infirmiers.com/, http://www.staffsante.fr/, http://www.emploisoignant.com/, http://emploi.fhf.fr/ (Fédération Hospitalière de France), http://www.lesmaisonsderetraite.fr, etc.
- les agences d'intérim : http://www.job-medical.fr/ (agence spécialisée dans la région de Toulouse), Appel medical, Adecco Medical, groupe Randstad France - JBM, etc.

  • Consultez les offres sur pole-emploi.fr :

- Soins infirmiers généralistes : code ROME J1506,
- Soins infirmiers spécialisés en puériculture : code ROME J1507
- Soins infirmiers spécialisés en bloc opératoire  : code ROME J1504
- Soins infirmiers spécialisés en anesthésie : code ROME J1503
- Soins infirmiers spécialisés en prévention : code ROME J1505
- Coordination de services médicaux ou paramédicaux : code ROME J1502
- Direction d'étalissement et d'enseignement : code ROME K2103

  • Menez également vos recherches sur des sites d'emploi généralistes :

- http://www.meteojob.com,
- ttp://www.keljob.fr,
- http://www.ouestfrance-emploi.com/,
- http://www.directemploi.com/,
- etc.

Comment devenir infirmier ?

Le diplôme

Un diplôme d’État d'infirmier est obligatoire.

Depuis la réforme de 2009, les étudiants obtiennent leur diplôme par 180 crédits européens. Le diplôme est reconnu comme licence dans toute l’Union Européenne.

La formation

Elle s'effectue en trois ans, alternant cours théoriques et stages pratiques en établissement de soins.

Les établissements forment les étudiants à devenir les collaborateurs directs du médecin, capables d'appliquer ses prescriptions, d'administrer les médicaments, de poser les perfusions, d'effectuer les prises de sang, de prendre en charge le bien-être et l'hygiène du malade, de surveiller et transmettre l'évolution de son état.

Pour plus d'information, consultez le site de l'Onisep.

Et après ?

Les infirmiers peuvent se spécialiser pour devenir :

  • infirmier en puériculture,
  • infirmier de bloc opératoire,
  • infirmier anesthésiste...

Après quelques années d'expérience, l'infirmier peut suivre une formation pour accéder à des fonction d'encadrement (management des équipes de soins, cadre supérieur, directeur des soins dans un établissement de santé, directeur d’un centre de formation...) ou devenir formateur dans un institut de formation en soins infirmier. 

Publié le 10 décembre 2015
 

Aide-soignant(e)

L’aide-soignant assure l'hygiène et le confort des patients, et apporte son soutien aux personnes dépendantes pour toutes les tâches de la vie quotidienne. Un métier de soins, où la dimension relationnelle revêt de l'importance.

Le métier

L’aide-soignant(e) (fiche ROME J1501) assiste l’équipe de soins (infirmier, médecin, etc.) dans les activités quotidiennes de soins. 

  • Il assure les soins d'hygiène et de confort auprès des patients (hygiène corporelle, prévention des escarres, installation des patients pour les repas et pour la nuit, hygiène alimentaire, élimination...) selon la préconisation médicale et les consignes du personnel soignant. Son objectif : contribuer au bien-être des patients.
  • L'aide-soignant apporte une aide aux personnes ayant perdu leur autonomie de façon temporaire, définitive ou ne l'ayant pas encore acquise pour l'accomplissement des activités de la vie quotidienne (aide à l'habillage, à la prise des repas, changement de position, aide à la marche et au déplacement, participation aux activités occupationnelles...
  • Il surveille l'état de santé des patients. Il consigne ses observations dans le dossier de soins. Ses observations permettent d'identifier les modifications de l'état et du comportement des patients. Celles-ci s'ajoutent aux observations effectuées par les autres professionnels de santé. Les informations recueillies permettront à l'équipe de soins d'identifier les besoins de santé du patient en vue d'apporter une action de soins adaptée.

La dimension relationnelle au cœur du métier

Outre la participation aux soins, l' aide-soignant passe beaucoup de temps auprès de la personne soignée et de sa famille (accueil, écoute, ...). Des qualités relationnelles essentielles, qui revêt une grande importance quel que soit le patient (une personne handicapée, une personne atteinte d'une maladie chronique, une personne âgée, un malade en fin de vie, un enfant, ...).

Cette empathie ressentie par le patient fait partie des points cruciaux dans un processus de guérison et ne doit absolument pas être négligée.

Conditions d'exercice

  • L'activité peut s'exercer en horaires décalés, les fins de semaine, jours fériés, travail de nuit, le week-end et les jours fériés.
  • L'aide-soignant peut être soumis à des astreintes ou des gardes en milieu hospitalier.
  • De nombreux déplacements sont à prévoir s'il intervient au domicile des patients. Le permis B est exigé.

7 qualités indispensables

  • Avoir le goût du contact, le sens de l'écoute.
  • Être rigoureux
  • Être disponible
  • Savoir travailler et s’organiser au sein d’une équipe.
  • Avoir le sens de l'observation. L'aide-soignant sait discerner le caractère urgent d’une situation de soins pour alerter le personnel soignant.
  • Des compétences techniques en termes de soins d’hygiène, d’alimentation et de confort. 
  • Une bonne résistance physique et un bon équilibre psychologique, afin de faire face à la pression.

L'emploi

Où exercer ?

L'aide-soignant exerce...

... dans un établissement :

  • établissement médical (en hôpital, en clinique, dans un service maternité...),
  • dans une résidence pour personnes âgées,
  • en crèche ou à l'école. L'aide-soignant aide aux soins quotidiens en cas de besoin (pose de pansements pour les petites blessures, prise de température par exemple…). Il a un rôle préventif.

... au domicile du patient.

  • Il peut intervenir dans le cadre des Services de Soins infirmiers A Domicile (SSIAD) sous l’autorité d’un infirmier. Il est alors salarié d'un centre associatif ou un centre de soins communal.
  • Il peut être intégré à une équipe d’Hospitalisation à Domicile (HAD), une solution alternative à l'hospitalisation classique. Il prodigue au domicile des patients les soins adaptés.

Les offres d'emploi sur le web

Les besoins sont importants, les opportunités d'emploi ne manquent pas. Le métier ne connaît pas la crise !

Vous trouverez bon nombre d'offres sur la toile :

  • Consultez les sites d'emploi spécialisés :

- http://www.emploisoignant.com/http://emploi.fhf.fr/ (Fédération Hospitalière de France), http://www.lesmaisonsderetraite.fr, etc.

- les agences d'intérim : http://www.job-medical.fr/ (agence spécialisée dans la région de Toulouse), Appel medical, Adecco Medical, groupe Randstad France - JBM, etc.

  • Menez également vos recherches sur des sites d'emploi généralistes :

- sur pole-emploi.fr, faites vos recherches avec le code ROME J1501.
- http://www.meteojob.com,
- http://www.keljob.fr,
-http://www.ouestfrance-emploi.com/,
- etc.

Comment devenir aide-soignant(e) ?

Le diplôme

Le métier est accessible avec le Diplôme d'Etat d'Aide-soignant (DEAS).

La formation

Le diplôme d’Etat se prépare en 10 mois. La formation, payante, est ouverte aux personnes de 17 ans au moins, sans condition de diplôme.

Le diplôme d’état d’aide-soignant peut également être obtenu par la //www.pole-emploi.fr/actualites/reussir-sa-validation-des-acquis-de-l-experience-vae--@/article.jspz?id=60784" target="_blank">validation des acquis de l’expérience (VAE).

Pour plus d'information sur les établissements de formation, consultez le site de l'Onisep.

Et après ?

  • Après 3 ans d'expérience dans le secteur hospitalier ou médico-social, l'aide-soignant peut se présenter concours d’entrée dans une école d'infirmiers, et être dispensé de certaines unités d'enseignement.
  • L’aide-soignant, devenu infirmier, peut par la suite se spécialiser (puériculture, bloc opératoire, ...) ou encore évoluer vers des postes d'encadrement (directeur de soins, cadre de santé, ...).
  • Il peut travailler auprès des enfants en passant le diplôme d’auxiliaire de puériculture. Certains modules sont communs. Les titulaires du diplôme d'État sont dispensés d'une partie de la formation d'auxiliaire de puériculture.
  • Par ailleurs, certains concours de la fonction publique (ceux des hôpitaux des armées ou de la préfecture de police) sont également accessibles.
Publié le 10 décembre 2015
 

Manipulateur / manipulatrice en électroradiologie médicale

Le manipulateur en électroradiologie effectue des examens d'imagerie médicale. Spécialiste des scanners, des radios et des échographies, il participe aux diagnostics et traite, grâce à la radiothérapie, des maladies comme le cancer.

Le métier

Le manipulateur en électroradiologie (fiche ROME J1306) utilise, sous la responsabilité du médecin, différents types de matériels de radiologie médicale pour aider à poser un diagnostic ou pour traiter par radiothérapie (rayons X). Il prépare le matériel en vue des séances inscrites sur son emploi du temps et des examens prévus : radiographies, scanners, IRM (imageries par résonance magnétique), radiothérapie. Il vérifie qu'il a bien tous les produits et matériels annexes et contrôle le bon fonctionnement des appareils.

L'emploi

Où exercer ?

Il peut exercer son activité dans un établissement de santé public ou privé, en ville, dans des cabinets de radiologie diagnostique. Lorsqu’il exerce dans un service de radiothérapie, il est en mesure d’adapter la technique de réalisation de l’examen en fonction de la prescription. Lorsqu’il travaille dans un établissement hospitalier, cela peut être au sein des urgences ou des services de chirurgie.

Les offres sur le web

  • Menez vos recherches sur les sites spécialisés :

- https://www.afppe.com/JobOffer.aspx (site de l'Association Française du Personnel Paramédical d'Electroradiologie),
- les agences d'intérims (Appel Médical, Adecco Medical, ...),
- etc.

  • Consultez les offres sur les sites généralistes :

- sur pole-emploi.fr, faites une recherche avec le code ROME J1306 ;
- www.jobvitae.fr,
- staffsante.fr,
- etc.

Quelles formations suivre ?

Il existe deux formations pour accéder au métier de manipulateur radio : toutes deux accessibles aux titulaires du baccalauréat, elles ont une durée de trois ans :

  • le diplôme d’Etat de manipulateur en électroradiologie médicale préparé dans des instituts de formation rattachés à des hôpitaux publics et délivré par le ministère de la santé. L’étudiant aura à sa charge les frais d’inscription.
  • le diplôme de technicien supérieur en imagerie médicale et radiologie thérapeutique préparé dans les lycées et délivré par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche. La formation est gratuite.

Et après ?

Après quelques années de pratique et une formation complémentaire, le manipulateur en électroradiologie peut évoluer vers :

  • des fonctions d’encadrement de service
  • ou de formateur en institut de formation.
Publié le 10 décembre 2015
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Offres d'emploi

 

http://www.pole-emploi.fr/actualites/masseur-kinesitherapeute-h/f--@/article.jspz?id=61873

Masseur-kinésithérapeute (H/F)

Dénouer les tensions musculaire, agir sur les douleurs à l'aide de massage, rééduquer, ... le masseur-kinésithérapeute utilise les massages et la gymnastique médicale pour aider ses patients à recouvrer ou maintenir les capacités fonctionnelles, et prévenir les altérations.

Le principe de la kinésithérapie

La massothérapie est une des plus anciennes thérapies contre les douleurs physiques. C'est un traitement thérapeutique qui consiste à traiter ou soulager les douleurs d'une personne par des manœuvres effectuées avec les doigts et les mains, associés à différentes huiles végétales. Les soins en massage peuvent faire appel à plusieurs techniques dont le but visé est la relaxation de groupe musculaire et la détente de la personne dans l'optique de la santé globale.

Les soins peuvent être appliquées sur tout le corps ou sur une seule partie. Ils se font par sollicitation des muscles, des tissus sous-cutanées et des tendons par l'intermédiaire d'une intervention manuelle. Contrairement aux autres praticiens, le kinésithérapeute mobilise plusieurs moyens afin d'optimiser les bienfaits du toucher.
La massothérapie englobe une panoplie de techniques.

Éduquer, rééduquer, prévenir, maintenir

Le masseur-kinésithérapeute (fiche ROME J1404) réalise, de façon manuelle ou instrumentale, des actes de massage et de gymnastique médicale.

Objectifs :

  • prévenir l’altération des capacités fonctionnelles,
  • concourir au maintien des capacités fonctionnelles,
  • lorsque les capacités fonctionnelles sont altérées, les rétablir ou y suppléer.

Comment procède-t-il ?

Le masseur kinésithérapeute travaille en étroite collaboration avec un médecin, l’équipe médicale et l’équipe soignante :

  • Il aide ainsi à prévenir un éventuel problème fonctionnel ou encore à rétablir une perte motrice.
  • Pour se faire, il planifie un programme combinant massage, exercices physiques, mouvements pour la rééducation et utilisation d'un appareil spécialisée.
  • Un suivi régulier de ce traitement permet une correction progressive des problèmes fonctionnels.


Lorsqu’il agit dans un but thérapeutique, le masseur-kinésithérapeute exerce sur prescription médicale.

Intervention dans un but thérapeutique

Les personnes victimes d'un accident font appel à un masseur-kinésithérapeute pour :

  • Une rééducation après amputation d'un membre ;
  • Une rééducation cutanée après une brûlure grave ;
  • Une rééducation concernant les problèmes neurologiques ;
  • Etc.


Autres types de rééducation pour les patients :

  • Rééducation neuro-vestibulaire (rééducation des troubles de l’équilibre) ;
  • Rééducation périnéo-vésico-sphinctérienne ;
  • Rééducation cardio-vasculaire ;
  • Etc.


Une fois la/les radiographie et les prescriptions médicales en sa possession, le masseur-kinésithérapeute établit un bilan - diagnostic, qui comprend notamment le diagnostic kinésithérapique et les objectifs de rééducation.

Il définit ensuite les actes de kinésithérapie qui lui paraissent les plus appropriés : techniques de massages manuels ou à l'aide de matériels ou d'appareils, eau, chaleur, froid, ... Le masseur-kinésithérapeute a le libre choix des moyens à mettre en œuvre.

Il détermine la fréquence des actes de rééducation.


Intervention à but préventif

Le masseur-kinésithérapeute peut aussi intervenir dans le domaine du sport, de la prévention, de la remise en forme (relaxation, massages) et de la thalassothérapie (balnéothérapie, hydrothérapie, etc.).

Une belle brochette de techniques !

Parmi ceux qui sont pratiquement sollicités figurent :

  • les massages manuelles : effleurage ou pression glissées superficielles, pressions glissées profondes, pression locale statique, palper-rouler, massage transverse profond, drainage lymphatique (technique de massage manuel doux destinée à relancer la circulation de la lymphe pour débarrasser le corps de ses toxines), massage respiratoire du bébé, enfant et adulte, en cas de bronchiolite par exemple, manuel ou à l’aide d’appareils de rééducation respiratoire, etc.
  • les massages à l'aide d'appareils et accessoires : pressothérapie (application d’un appareil de pressothérapie tel que bottes, manchons, ceinture, qui opère un massage par compression et décompression sur une partie du corps), etc.


Les activités d'un kiné masseur ne se limitent pas uniquement au massage. Ce professionnel emploie différentes techniques, selon le type de rééducation :

  • Physiothérapie, c'est-à-dire l'utilisation d’agents physiques pour traiter la douleur, tels que :

- le froid (cryothérapie)
- la chaleur (thermothérapie)
- le courant électronique (électrothérapie)
- les rayons infrarouges
- les rayons lasers
- l'eau (hydrothérapie)
- le bain (balnéothérapie)
- les ondes de chocs (thérapie par ondes mécaniques, thérapie par ondes électromagnétiques)
- les ultra-sons
-
etc.

  • Techniques de mobilisation articulaire :

-Postures et actes de mobilisation des articulations, afin d’améliorer la souplesse d’une articulation après une blessure, une opération, un rhumatisme articulaire, ou dûe à une immobilisation prolongée.

  • Techniques de travail musculaire :

-Etirements musculaires, afin de récupérer la capacité normale d’allongement des tissus.
-Renforcement musculaire, afin de récupérer en force musculaire et en trophicité.

  • Réentraînement à l’effort


A chaque trouble ou déséquilibre sa rééducation !

Seul le masseur-kinésithérapeute est habilité à pratiquer le massage thérapeutique, comme précisé dans l'article L4321-1 du Code de la santé publique :

« La profession de masseur-kinésithérapeute consiste à pratiquer habituellement le massage et la gymnastique médicale.

La définition du massage et de la gymnastique médicale est précisée par un décret en Conseil d'Etat, après avis de l'Académie nationale de médecine.

Lorsqu'ils agissent dans un but thérapeutique, les masseurs-kinésithérapeutes pratiquent leur art sur ordonnance médicale et peuvent prescrire, sauf indication contraire du médecin, les dispositifs médicaux nécessaires à l'exercice de leur profession. La liste de ces dispositifs médicaux est fixée par arrêté des ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale après avis de l'Académie nationale de médecine ».

La relation patient-kiné au centre de la rééducation

A l'écoute de ses patients, le masseur-kinésithérapeute considère toujours le patient dans son ensemble, son champ d'action ne se limitant pas qu'aux seuls muscles et articulations ! Il s'intéresse non seulement aux symptômes physiques, mais également aux besoins du patient, aux résultats auxquels il s'attend.

Il crée une relation de confiance, tout en respectant une juste distance. La communication est essentielle : des moments d'échange pour expliquer le choix des techniques, les soins, la fréquence, et évaluer les progrès.

 

Témoignage de Daniel, masseur-kinésithérapeute :

« Le rôle du kinésithérapeute, c’est de régler le problème de réentraînement à l’effort, qui va permettre aux patients de retrouver des capacités, peut-être même supérieures à celles qu’il avait antérieurement. »

« C’est un métier technique qui requiert patience, esprit d’équipe, et, insiste Daniel, il faut aimer les gens ». D’autant que les pathologies sont très diverses ! 

Une bonne résistance physique est également requise. Il faut « avoir des possibilités physiques, parce qu’il y a des patients à bouger dans les lits, des patients à retourner, à lever, à accompagner à la marche », nous informe Daniel. « Evidemment, on apprend des techniques de manutentions qui permettent de manipuler de façon relativement aisée, des patients qui sont difficiles à bouger ».

Chiffres-clés

80 759 : c'est le nombre de masseurs-kinésithérapeutes en France métropolitaine et DOM, au 1er janvier 2014.

Classement en région

Rhône-Alpes, avec 9 079 masseurs-kinésithérapeutes répertoriés.
Provence-Alpes-Côte-d'Azur : 8 720
Nord Pas-de- Calais : 5 527
Midi-Pyrénées : 4 476
Pays-de-la-Loire : 3 699

Arrivent ensuite la Lorraine (2 227), Poitou-Charentes (1 674), Picardie (1 438), Haute-Normandie (1 387), puis Basse-Normandie (1 295).

Source : DREES (Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques), « Les professions de santé au 1er janvier 2014 », document de travail, série statistiques, n°189, juin 2014.

Comment devenir masseur-kinésithérapeute ?

Pour exercer le métier, le Diplôme d'Etat (D.E.) de masseur-kinésithérapeute est obligatoire. Ce diplôme s'acquiert après 3 années d'études en Institut de Formation en Masso-Kinésithérapie (IFMK).

L'accès à la formation s'effectue :

  • soit par concours directement après le bac,
  • soit par concours après une PACES (Première Année Commune aux Etudes de Santé) en faculté de médecine.


Compte tenu du caractère très sélectif de ce concours, la grande majorité des étudiants le préparent en faisant une année de classe préparatoire. En général, cette année les prépare également à d’autres concours destinés aux paramédicaux (pédicurie-podologie, psychomotricité, …).Une année de préparation au concours est souvent nécessaire.

A noter : la réforme du diplôme d'Etat est en cours. Il devrait être prochainement reconnu au niveau Master 1.

Pour plus d'informations, consultez les sites suivants :

Et après ?


Une fois le diplôme obtenu, vous devez vous inscrire au Tableau de l'Ordre des masseurs-kinésithérapeutes afin de pouvoir exercer la masso-thérapie. Puis, vous devez vous enregistrer au répertoire ADELI (Automatisation DEs LIstes) auprès de votre Agence Régional de Santé (ARS). Le choix de l'ARS dépend de votre situation professionnelle.

Pour plus d'informations, consultez les sites suivants :

Un métier, plusieurs possibilités

Après plusieurs années d'expérience le masseur-kinésithérapeute peut s'installer à son compte et ouvrir son propre cabinet.

Il peut suivre des formations complémentaires :

  • pour coordonner ou diriger une équipe, un service (devenir cadre de santé, gestionnaire d'un service, directeur d'un établissement de santé, etc.).
  • suivre d'autres voies : devenir ergonome, ostéopathe...


Le masseur-kinésithérapeute peut également se tourner vers l'enseignement en Institut de Formation des Masseurs-Kinésithérapeutes (IFMK) : sciences de l'éducation, physiologie, anatomie, biomécanique, etc.

Un avenir prometteur

Vieillissement de la population, départs à la retraite prévus dans les années à venir... autant de raisons qui laissent présager de nombreuses opportunités d'emploi pour la profession.

Où exercer ?


Le métier de masseur-kinésithérapeute s’exerce aussi bien à l’hôpital qu’en clinique, en maison de retraite ou en cabinet de ville.

De multiples offres d'emploi...

Pour de plus amples informations...

Consultez les autres articles du Dossier « Bien-être : des métiers esthétiques » :

 

 

 

http://www.pole-emploi.fr/actualites/devenir-pharmacien-@/article.jspz?id=60925

L'univers du pharmacien

En officine, en internat ou dans l'industrie, les pharmaciens remplissent des missions diversifiées. Leur point commun : un diplôme d'Etat qui garantit leur expertise — au service d'une biologie médicale de qualité et du bon fonctionnement du circuit du médicament.

Environ 3 pharmaciens sur 4 exercent en officine. En 2010, l'Ordre des pharmaciens dénombre 73 332 pharmaciens, parmi lesquels plus de 55 000 travaillent en officine.

Proximité, écoute et rigueur sont les valeurs cardinales de ce secteur (voir la vidéo).

Les études

Les études de pharmacie se déroulent à l’université (UFR de Sciences pharmaceutiques). Elles s'organisent en trois cycles et durent entre 6 et 9 années selon les filières. Le premier cycle (PCEP) dure deux ans. La première année est constituée d'enseignements théoriques et de travaux dirigés. Le passage en seconde année est sanctionné par un concours très sélectif, dont le nombre de places est fixé chaque année par numerus clausus. Après réussite au concours, l’étudiant découvrira les travaux pratiques et effectuera un stage de 6 semaines en officine. Le deuxième cycle (DCEP) dure lui aussi deux ans. Son programme est plus orienté vers la pratique. Il englobe la chimie, les sciences de la vie (génétique, biochimie, biologie végétale et botanique), les sciences du médicament (pharmacocinétique, pharmacie galénique, toxicologie des médicaments), la sémiotique (bactériologie, virologie, immunologie) et la santé publique (toxicologie, droit pharmaceutique). En plus de ces cours, l’étudiant commence à se spécialiser en fonction de sa future orientation. Le troisième cycle des études de pharmacie peut être court ou long. Sa durée varie en fonction du choix de la filière : industrie, officine, recherche (cycle court) ou internat (cycle long, sur concours). La cinquième annnée est hospitalo-universitaire : elle permet d'exercer des fonctions hospitalières dans les unités de soins et dans les services de pharmacie et de biologie. La sixième année correspond à la préparation et à la soutenance d'une thèse de doctorat.
 

L'officine

Avec plus de 23 000 pharmacies sur le territoire français, l'officine représente la filière la plus importante dans les études pharmaceutiques. Les pharmaciens d'officine peuvent être titulaires (lorsqu'ils sont propriétaires) ou adjoints (lorsqu'ils sont salariés). Ce sont eux qui contrôlent les ordonnances et dispensent les médicaments. Ils sont aussi responsables de « l'éducation thérapeutique » des patients et doivent répondre à leurs besoins d'information. Pour connaître plus précisément les activités du pharmacien en officine, écoutez l'interview d'Olivier Denonain dans notre vidéo.

L'industrie

Les pharmaciens de l'industrie sont environ 4500, parmi lesquels 455 exercent une fonction de pharmaciens responsables. Ils peuvent exercer différentes fonctions au sein de l'entreprise :

  • Chef de produit : il élabore et met en oeuvre une stratégie marketing d'information scientifique ;
  • Chargé d'affaires réglementaires : il constitue les dossiers d'enregistrement pour les Autorisations de Mise sur le Marché ;
  • Chargé de recherches : il conçoit des expériences et des modèles pour les futurs médicaments ;
  • Chargé de pharmacovigilance : il garantit la sécurité des patients en suivant la tolérance des produits ;
  • Responsable de site de production : il planifie et analyse les indicateurs de productivité lors de la fabrication et du conditionnement ;
  • ...

L'hôpital

Les pharmaciens hospitaliers représentent 7,4% de la population professionnelle (chiffres 2010 de l'Ordre national des pharmaciens). Ils ont suivi une filière spécialisée accessible uniquement aux étudiants ayant réussi le concours d'Internat. Elle dure quatre ans après la cinquième année hospitalo-universitaire. L'internat comporte deux filières (sciences biologiques ou sciences pharmaceutiques) et quatre diplômes d'études spécialisées (DES) :

  • DES de biologie médicale
  • DES de pharmacie hospitalière et des collectivités
  • DES de pharmacie industrielle et biomédicale
  • DES de pharmacie spécialisée

Selon leur spécialisation, ils remplissent différentes fonctions. Ils peuvent assurer la gestion, l'approvisionnement, la préparation, le contrôle, la détention, la dispensation des médicaments et des dispositifs médicaux stériles. Ils peuvent aussi contribuer à l'évaluation des médicaments dans le cadre d'essais cliniques. Ils peuvent aussi former les médecins et les infirmiers en menant des actions d'information sur les médicaments et matériels. Enfin, ils peuvent être responsables de la pharmacovigilance (surveillance du risque d'effets indésirables des médicaments) et de la matériovigilance (surveillance des mêmes risques pour les dispositifs médicaux).

Les autres débouchés

Les pharmaciens peuvent travailler dans plusieurs domaines industriels : en industrie pharmaceutique, bien sûr, mais aussi en industrie environnementale, en industrie chimique, en industrie cosmétique ou en industrie agro-alimentaire Ils peuvent devenir pharmaciens-conseils de Sécurité sociale, pharmaciens sapeurs pompiers, pharmaciens grossistes-répartiteurs ou encore journalistes médicaux. Enfin, les compétences acquises pendant une carrière de pharmacien permettent parfois de rebondir vers un autre métier : le journaliste médical pourra devenir journaliste généraliste, le chef de produit pourra monter une entreprise en communication, le responsable d'équipe pourra se reconvertir dans le conseil en coaching... L'avenir est ouvert et les études pharmaceutiques offrent de solides bases pour innover !

 

http://www.pole-emploi.fr/region/centre/candidat/parcours-de-sante--@/region/centre/article.jspz?id=166521

Parcours de santé !

Aide-soignante, aide à domicile : des parcours de formation sur-mesure à Chinon

 Carole Lamy-Perret, responsable d’équipe au pôle emploi de Chinon, constate qu’ « il est de plus en plus difficile de trouver des candidats avec une formation d’aide soignante ou d’aide à domicile et pourtant de nombreux postes sont à prendre ! »

L’équipe du pôle emploi de Chinon a décidé de construire une offre de formation complète en multi-financement. Cette offre est composée d’une pré qualification financée par Pôle emploi dont l’objectif est d’accroître les savoirs de base des demandeurs d’emploi ; et d’une formation qualifiante d’aide soignante ou d’aide à domicile, financée par la région Centre.

Un cadencement annuel.

Dès à présent, les équipes de Chinon préparent le « forum des métiers de la santé » du mois de mars prochain. Grâce à des ateliers sectoriels et à la MAOS -Méthode d’Appui à l’Orientation par Simulation- pour découvrir les métiers en simulant la situation de travail. Au programme de la manifestation, un job dating, des tables rondes et un forum en accès libre.

Cet évènement permettra d’identifier des demandeurs d’emploi intéressés par ces métiers. Il servira de tremplin pour leur proposer* une pré qualification (fin mars à fin juillet), ou une formation d’aide soignante (septembre à juillet) ou d’aide à domicile (octobre à juin)

Ces métiers vous intéressent ? Parlez-en à votre conseiller Pôle emploi.

*sous couvert des validations budgétaires en cours de négociation

 

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http://www.quechoisir.org/telecom-multimedia/internet/gros-plan-bracelet-connecte-les-principaux-modeles-disponibles?utm_medium=email&utm_source=nlh&utm_campaign=nlh151210

Bracelet connecté

Les principaux modèles disponibles

Le marché des bracelets connectés intéresse de nombreux fabricants. Entre les spécialistes du fitness connecté (Fitbit, Jawbone, Withings), les géants du smartphone (Samsung, LG, Sony), du sport (Nike) et les spécialistes du GPS (Garmin, Polar), ils sont nombreux à proposer des modèles vendus de 50 à 400 €.

→ Test Que Choisir : Comparatif Bracelets connectés

Les spécialistes du fitness connecté

Bracelets, mais aussi balance, podomètres, tensiomètres ou encore petites enceintes… Fitbit, Jawbone et Withings sont de jeunes sociétés (créées respectivement en 2007, 2006 et 2008) dédiées aux objets connectés.

Withings Pulse O2 (120 €)

Withings O2

Le Pulse O2 est la deuxième version du bracelet de Withings, le Pulse. Désormais, en plus des fonctions traditionnelles (podomètre, calories brûlées, distance parcourue), il permet à l’utilisateur de mesurer son rythme cardiaque et son taux d’oxygène dans le sang (une donnée susceptible d’intéresser les alpinistes ou les athlètes). Le Pulse renseigne également sur le dénivelé total parcouru. L’appareil est équipé d’un unique bouton qui permet de passer d’une donnée à l’autre, et son écran tactile (peu gourmand en énergie) permet d’accéder à l’historique ou de passer en mode course. Très léger, il s’avère assez confortable. Withings livre, en plus du bracelet, un petit étui clipsable qui permet de porter le Pulse à la ceinture. L’appareil est compatible avec les smartphones iOS et Android, l’application mobile, Withings, est claire et simple à utiliser.
Les résultats de notre test du Whitings Pulse O2.

 

Withings Activité (390 €)

Withings Activité

Avec ce modèle, Withings veut séduire les esthètes. L’Activité est une montre au design soigné, constituée de matériaux nobles (cuir de veau, cadran en verre anti-rayure). Elle intègre des fonctions de suivi de l’activité (nombre de pas, distance parcourue, calories brûlées), mais n’en attendez pas plus. Pas de GPS intégré, pas de notifications de messages… La Withings Activité n’est ni une montre connectée, ni une montre de sportif. Signalons quand même qu’elle est étanche (jusqu’à 50 mètres) et capable de compter vos longueurs de piscine. Une mise à jour logicielle devrait d’ailleurs lui permettre sous peu de reconnaître quelle nage vous pratiquez.
La Withings Activité est compatible avec iOS (à partir d’iOS 7.0) et Android (4.3.3 et suivants).

 

Withings Activité Pop (150 €)

Withings Activité Pop

Withings décline sa montre Activité en version Pop, plus abordable, en troquant le cuir pour du plastique et le verre saphir pour du verre minéral. Les fonctions proposées sont les mêmes.

 

 

 

 

Jawbone UP2 (109 €)

Jawbone UP2

Jabra enrichit sa gamme de bracelets connectés avec ce modèle plus discret (l’encombrement a été nettement réduit). Les fonctions proposées sont classiques : suivi de l’activité (pas, calories brûlées) et du sommeil. Les plus rigoureux pourront enregistrer leurs repas et écouter leur « smart coach », une application qui promet des conseils personnalisés pour atteindre ses objectifs de santé… Jawbone promet 7 jours d’autonomie et un chargement complet en 1 h. Le bracelet est compatible avec iOS 7.0 (et suivants) et les smartphones Android 4.0 (et suivants). 

 

Jawbone UP24 (80 €)

jawbone

Le Jawbone UP24 se porte comme un bijou : pas d’écran, le bracelet ne donne donc même pas l’heure. Encore heureux que Jawbone ait fait un effort sur l’esthétique de son bracelet (en silicone avec des motifs en relief). Discret, il camoufle bien son rôle de coach ; une petite vibration avertit l’utilisateur des étapes de réalisation de ses objectifs ou du passage du mode jour au mode nuit. En plus des fonctions habituelles, l’UP24 intègre un chronomètre et un réveil. Petite originalité : pour augmenter la précision des pas, l’utilisateur peut étalonner le bracelet avec sa propre foulée. L’application mobile, disponible sous iOS et Android, est intuitive et complète. En revanche, le connecteur du bracelet est caché par un petit capuchon qu’il est facile de perdre.
Les résultats de notre test du Jawbone UP24.

 

Jawbone UP3 (180 €)

Jawbone UP3

Ce modèle est un peu plus élaboré que le précédent. Il est étanche et intègre différents capteurs en plus du traditionnel accéléromètre : température ambiante, température corporelle et « bio-impédance » promettent des informations sur votre sommeil profond, votre rythme cardiaque au repos et votre rythme respiratoire. Sur ce modèle, Jawbone ne propose toujours pas d’écran, et adopte un système de fermeture plus classique que sur l’UP24. L’UP3 est compatible avec les iPhone et les smartphones Android récents.

 

Fitbit Flex (80 €)

fibit flex

Le Flex ne dispose pas d’écran, l’activité est symbolisée par une rangée de 5 petits points LED. Ils informent aussi du niveau de la batterie (rechargement via le port USB d’un ordinateur). Pour que les mesures soient les plus fiables possibles, l’utilisateur peut préciser s’il porte le bracelet à son poignet « dominant » ou pas. Le Flex s’inscrit parmi les bracelets aux fonctions basiques : podomètre, calories brûlées, distance parcourue, temps de sommeil. Compatible iOS et Android, il est livré avec deux tailles de bracelet. Notez que Fitbit propose d’autres objets connectés, notamment une balance, l’Aria (120 €), qui peut compléter vos statistiques avec votre poids, votre IMC (indice de masse corporelle) et votre pourcentage de masse graisseuse. L’application mobile Fitbit, pour visualiser toutes ces données, est disponible en version iOS et Android.
Les résultats de notre test du Fitbit Flex.

 

Fitbit Charge (130 €) et Charge HR (150 €)

Fitbit Flex

Le Charge est un Flex amélioré : en plus des fonctions de base, il compte les étages gravis. Sur son petit écran, il indique le nom de la personne qui vous appelle sur votre smartphone, et il affiche l’heure.

Le Charge HR est quant à lui équipé, en plus, d’un cardiofréquencemètre.

 

Fitbit Surge (250 €)

Fitbit Surge

Ce modèle passe les frontières du simple bracelet connecté : il s’agit plutôt d’un appareil destiné aux sportifs. En plus de toutes les fonctions du Charge HR, il est en effet équipé d’une puce GPS qui permet de visualiser son parcours de jogging sur son smartphone après synchronisation. Ceci évite d’emporter son smartphone lorsqu’on part courir. Le Surge permet aussi de piloter sa musique, mais pas d’en stocker. Autrement dit, si vous souhaitez courir en musique, il faudra finalement emporter le smartphone. Ce modèle offre enfin des fonctions évoluées comme les notifications en cas d’appel ou de SMS. Le Surge doit être commercialisé début 2015.

 

Les géants du smartphone

LG, Samsung et Sony ont lancé leur propre bracelet en plus de leur montre connectée. Ce sont les modèles les plus évolués. D’autres fabricants sont sur les rangs (Acer Liquid Leap, Huawei Talkband B1).

Samsung Gear Fit (100 €)

samsung gearfit

Le Gear Fit est équipé d’un écran tactile Super Amoled (432 × 128 pixels), de forme incurvée pour mieux épouser le poignet. L’affichage est très confortable, mais aussi très gourmand en énergie. Il faut recharger le bracelet tous les jours (attention à ne pas égarer le petit connecteur propriétaire…). Le Gear Fit intègre bien sûr un podomètre et un analyseur de sommeil (il faut toutefois accepter de dormir avec l’engin au poignet), mais aussi un chronomètre et un minuteur, plus rares sur les autres bracelets. Ses possibilités vont bien au-delà de ces fonctions basiques, puisque le bracelet intègre des fonctions évoluées de coach sportif en course, à vélo, en randonnée. L’utilisateur peut définir des objectifs directement depuis la montre. Le Gear Fit transmet également les notifications du smartphone auquel il est connecté (réseaux sociaux, messages, calendrier, etc.) et permet de gérer la musique. On peut même décrocher (mais pas parler) en cas d’appel. Il intègre aussi un cardiofréquencemètre pour surveiller son pouls, le même que celui qui équipe le dernier smartphone haut de gamme du constructeur, le Galaxy S5.

L’application à installer sur le smartphone (Samsung Gear Manager) est simple et intuitive, mais elle n’est compatible qu’avec les appareils Samsung (si vous possédez un modèle ancien, vérifiez qu’il est compatible).
Les résultats de notre test du Samsung Gear Fit

 

LG LifeBand Touch (150 €)

LG lifeband touch

LG a également soigné le look de son premier bracelet connecté, et l’a équipé d’un écran tactile (Oled) ainsi que de fonctions évoluées qui vont au-delà du simple suivi d’activité. L’utilisateur est alerté en cas d’appel ou de SMS, un coach sportif permet de réaliser les objectifs définis en marche ou en course à pied. LG fait l’impasse sur le suivi du sommeil. Il est possible de suivre son rythme cardiaque, mais il faut acheter, en plus du bracelet, les écouteurs « Heart Rate ». Ces derniers intègrent un capteur qui, selon le constructeur, mesure la pression sanguine à l’intérieur de l’oreille et en déduit la consommation en oxygène (VO2max) et le rythme cardiaque…

Le LG Band est par ailleurs compatible avec les smartphones Android et les iPhone d’Apple (l’application LG Fitness App est disponible dans le Google Playstore et dans l’App Store).

> Mise à jour :
Finalement, LG ne commercialisera pas son bracelet LifeBand Touch en France. 

 

Sony Smartband (99 €)

Sony

Pas d’écran sur le Smartband, un seul bouton pour tout piloter, trois petites LED : Sony a choisi la sobriété. De fait, le bracelet est assez discret et son plastique souple s’avère plutôt agréable. L’absence d’écran rend par ailleurs son prix plus raisonnable que les modèles de LG ou Samsung. Sony permet à l’utilisateur de compter ses pas, mais aussi de suivre sa progression en voiture (pas très sportif !) ou à vélo (distance parcourue). Le bracelet vibre lorsqu’un message ou un appel arrive sur le smartphone, sauf en mode nuit. Le Smartband surveille votre sommeil, mais promet aussi de vous réveiller dans une phase de sommeil léger (dans une fourchette de temps définie par l’utilisateur, heureusement). Enfin, il permet de piloter la musique jouée sur son smartphone par des tapotements. Le bracelet ne peut être utilisé qu’avec des smartphones Android récents (version 4.4 minimum).
Les résultats de notre test du Sony SmartBand

 

Sony Smartband Talk (160 €)

Sony Smartband Talk

Sony pourvoit son bracelet électronique d’un écran, d’un micro et d’un haut-parleur dans cette version améliorée par rapport au Smartband. L’utilisateur voit donc la progression de son activité, ainsi que les notifications reçues sur smartphone (appels, SMS). Il peut également tenir une conversation directement depuis le bracelet. Le micro permet aussi de créer un mémo vocal, par exemple. Originalité de ce modèle par rapport à ceux de la concurrence, Sony a choisi pour son écran l’encre électronique, comme sur une liseuse numérique. Cet écran, d’une diagonale de 1,4", est donc bien lisible au soleil, et peu gourmand en énergie. Moins onéreuse que l’Amoled, cette technologie a aussi permis à Sony de contenir le coût de son bracelet.

 

Acer Liquid Leap (99 €) 

Acer Liquid Leap

Acer a récemment présenté le Liquid Leap, dont le petit écran est tactile. Même promesse marketing que pour la plupart des bracelets connectés : « suivre notre activité pour une vie plus saine »… Concrètement, le Leap compte les pas et analyse les cycles de sommeil. Petite originalité : lorsqu’il est connecté au smartphone, il alerte l’utilisateur en cas d’appel ou de message (mais il est impossible de répondre) et permet de piloter la musique de sa bibliothèque. L’Acer Liquid Leap est compatible avec Android (4.4 et suivants) et iOS (7.0 et suivants).

 

Les marques de sport

Nike FuelBand (99 €)

Nike fuel band

Le FuelBand est le premier et le dernier bracelet connecté de Nike. Le géant américain sous-traitera désormais la partie matérielle (fabrication des bracelets) pour se concentrer sur la partie logicielle, à savoir l’application à installer sur son ordinateur, l’application mobile, et surtout les algorithmes d’interprétation des mouvements. Ceux-ci sont particulièrement complexes chez Nike, dans la mesure où son FuelBand (toujours en vente) mesure l’activité à pied, mais aussi dans de nombreux sports (basket, course, base-ball, golf, course à pied, foot, skateboard, tennis, et même snowboard !). Dommage, il ne renseigne pas sur la distance parcourue (utile aux coureurs, par exemple). Nike embarque les utilisateurs dans un univers dans lequel on gagne des « fuels » à mesure de son activité pour remplir sa jauge quotidienne. Le bracelet est un peu encombrant, et il n’est compatible qu’avec les iPhone d’Apple. Mais l’affichage, grâce à des voyants LED en couleur pour la progression, et blancs pour les encouragements, est dynamique et agréable. Quant à l’application mobile FuelBand, elle est bien conçue.
Les résultats de notre test du Nike Fuelband

 

Les spécialistes du GPS… sans puce GPS

Les fabricants d’appareils GPS donnent depuis quelques années dans les montres GPS destinées aux sportifs : coureurs, cyclistes, nageurs, randonneurs. Garmin et Polar proposent aussi leur bracelet.

Garmin Vivofit 2 (129 €)

Garmin Vivofit 2

Garmin a mis à jour son Vivofit avec quelques nouvelles fonctions. Le Vivofit 2 intègre notamment un écran rétroéclairé, ce qui permet de le consulter sans lumière ; il alerte désormais en cas d’inactivité prolongée et offre quelques outils d’analyse de ses séances de sport. Garmin avance une autonomie d’un an.

 

 

Garmin Vivofit (100 €)

garming

Le Garmin Vivofit est simple et complet, mais sans exubérance. Robuste et étanche, il offre toutes les fonctions de base d’un bracelet connecté : podomètre, distance parcourue, suivi du sommeil, calories brûlées (quoique au cours de notre prise en main, nous ayons soi-disant dépensé 1 058 calories en 3 500 pas : complètement irréaliste !). Il est livré avec deux bracelets, un petit et un plus grand, et fonctionne avec des piles (2 × CR1632). Il n’a donc pas besoin d’être rechargé tous les jours. Autre avantage, il est compatible avec Android et iOS (version 7 et ultérieures). L’application Garmin Connect, qui sert d’interface sur le smartphone, est basique mais efficace. Notez que le Vivofit est aussi vendu en pack avec une ceinture cardiofréquencemètre (149 €).
Les résultats de notre test du Garmin Vivofit

 

Polar Loop (80 €)

polar loop

Polar se distingue en proposant son Loop avec un seul bracelet que l’utilisateur doit couper lui-même pour l’ajuster à son poignet. Le petit écran composé de LED rouges affiche les informations nécessaires : nombre de pas, heure, calories brûlées, etc. Il suffit de l’effleurer pour faire défiler le menu, mais il ne fonctionne que s’il est en contact avec la peau (capteur situé en dessous). Comme plusieurs autres modèles, le Loop vous enverra une alerte si vous êtes inactif depuis trop longtemps (assis plus de 1 heure, par exemple). Les coureurs pourront surveiller leur fréquence cardiaque avec une ceinture à acheter en option (55 € environ). Il est compatible avec iOS et Android (4.3 et ultérieurs).
Les résultats de notre test du Polar Loop

 

Les autres modèles

iHealth Edge (80 €) 

iHealth Edge

iHealth propose, entre autres accessoires de santé connectée (tensiomètre, balance, lecteur de glycémie, etc.), ce bracelet de suivi d’activité. Il mesure le nombre de pas effectués, la distance parcourue et le nombre de calories brûlées. Une application, disponible pour iOS (7 et suivants), Android (4.4 et suivants) et Windows Phone (ce qui est rare), permet de suivre les données dans le temps. L’appareil est livré avec 4 bracelets en plastique (orange, noir, rose, gris) et avec un bracelet en tissu pour la nuit (suivi du sommeil). Il peut aussi être porté à la ceinture (clip fourni), une position qui offre généralement plus de précision. 

 

Terraillon Activi-T Band (50 €)

terraillon

Le français Terraillon, connu pour ses pèse-personnes et ses balances culinaires, a lancé tout une gamme de produits dédiés au « bien-être connecté », dont son premier bracelet, l’Activi-T Band. Rien d’original, le bracelet compte les pas et les calories brûlées, mesure la distance parcourue et le temps de sommeil. L’application mobile qui sert de tableau de bord n’est compatible qu’avec les iPhone (à partir de l’iPhone 4S).

 

Misfit Wearable Shine (80 €)

misfit

La première différence avec les autres bracelets saute aux yeux : le Shine ne leur ressemble pas. Misfit Wearable mise incontestablement sur le look pour se différencier. Ce capteur d’activités, petite pastille ronde cerclée de LED, peut être porté au poignet, mais aussi à la ceinture ou en collier (accessoire vendu séparément, 40 € environ). Autre particularité, le Shine sait gérer plusieurs sports (vélo, natation, tennis, etc.) en plus des fonctions de base (podomètre, distance, calories, sommeil). Du surcroît, il est alimenté par une pile (CR032, fournie), ce qui élimine la corvée de recharge quotidiennement. L’application mobile est sobre, mais efficace.
Les résultats de notre test du Misfit Shine

 

Misfit Wearable Flash (50 €)

Misfit Wearable Flash

Le même, en moins cher (et en moins beau). Voilà comment situer le Flash par rapport au Shine. Ce bracelet tout en plastique perd l’aspect « bijou » de son prédécesseur. Mais il offre les mêmes fonctions et le même système d’indications par petites LED situées sur le pourtour du cadran. Une différence toutefois, alors qu’il fallait tapoter le Shine pour afficher les progrès de la journée (ou l’heure), il suffit de « cliquer » sur le Flash, qui se comporte comme un bouton. Nos tests permettront de vérifier l’efficacité du système.

 

Epson Pulsense PS-100 (110 €) et PS-500 (150 €)

Epson Pulsense PS-100 et PS-500

Ni très confortable, ni très fiable dans la durée (les mesures ne sont pas toujours cohérentes d’une fois sur l’autre), le Pulsense PS-100 ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. Ce bracelet offre toutes les fonctions basiques (pas, calories, fréquence cardiaque, sommeil), sans se distinguer de la concurrence. Même chose pour le PS-500, dont la principale différence réside dans la présence d’un écran pour afficher plus clairement les informations.
Les résultats de notre test de l’Epson Pulsense PS-100

→ Test Que Choisir : Comparatif Bracelets connectés

Camille Gruhier

 

http://www.quechoisir.org/transport/train-route/actualite-transports-franciliens-pourquoi-le-pire-est-a-venir?utm_medium=email&utm_source=nlh&utm_campaign=nlh151210

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L’analyse des permis de construire de logements et de bureaux délivrés ces deux dernières années dessine une aggravation inéluctable de la saturation des transports franciliens aux horaires de bureaux. En particulier sur le RER A et sur la ligne 13.

Transports franciliens : le grand déséquilibre Est/Ouest

La saturation de certaines lignes de transports en commun en Île-de-France tient largement à un vieux problème de répartition des logements et des bureaux, connu sous le nom de « déséquilibre est-ouest ». Schématiquement, les bureaux sont dans les arrondissements de l’ouest parisien (16e, 8e) et dans les Hauts-de-Seine (La Défense, Nanterre, Issy-les-Moulineaux, etc.), alors que les logements sont dans le Val-de-Marne et la Seine-et-Marne. Le déséquilibre apparaît de manière flagrante dans l’Indicateur de concentration d’emploi (ICE) calculé par l’Insee. L’ICE correspond au nombre d’emplois dans une zone ramené au nombre d’actifs résidents. Dans les Hauts-de-Seine, l’ICE est à 125, ce qui signifie qu’on y trouve 125 postes à pourvoir pour 100 actifs. Il monte même à 200 à Nanterre ! Symétriquement, en Seine-et-Marne et dans le Val-de-Marne, l’ICE est proche de 85. Conséquence logique : chaque matin, des dizaines de milliers de salariés s’entassent dans les transports aux heures de bureau pour aller d’est en ouest, puis rentrent chez eux le soir, tout aussi entassés. C’est ainsi que le RER A, la ligne 1 du métro ou la ligne 9 (orientées est-ouest, elles aussi) atteignent des taux de saturation invraisemblables, avec cinq ou six voyageurs debout au mètre carré le matin dans un sens, puis le soir dans l’autre. En milieu d’après-midi ou un dimanche, il n’y a aucun problème pour trouver une place assise sur ces mêmes lignes.

La situation est également critique sur les lignes de RER B et C ainsi que sur les lignes de Transilien J, U et L. S’il s’agissait de transport de bétail, ces rames contreviendraient chaque semaine aux recommandations européennes, qui préconisent de ne pas dépasser les 235 kg de mammifères au mètre carré…

Les solutions connues depuis longtemps

La solution tombe sous le sens : il faut construire des logements à l’ouest et des locaux d’activité à l’est. C’est ce que préconise le schéma directeur régional d’Île-de-France (Sdrif) de 2013, intitulé Île-de-France 2030. « S’inscrivant dans un contexte historique fort de déséquilibre marqué entre des territoires très riches en emplois mais pauvres en logements et inversement, la Région vise le rééquilibrage de ces deux composantes entre l’est et l’ouest de l’Île-de-France et au sein des bassins de vie des Franciliens. » Problème, c’est ce que préconisaient déjà les Sdrif version 1993 et 2007 !

Sur le terrain, malheureusement, c’est le chemin inverse qui a été privilégié. La compétence des permis de construire appartient aux communes. En région parisienne, elles sont dans une logique de concurrence pour attirer les entreprises et capter la taxe professionnelle, et non dans une logique de concertation. Or, les communes de l’ouest, pour de nombreuses raisons historiques (accès aux aéroports, Paris tout proche, proximités des communes où vivent les cadres dirigeants, etc.) sont plus attractives que celle de l’est.

Loin de se résorber, le déséquilibre s’aggrave, laissant augurer des années singulièrement difficiles dans les lignes de transports en commun déjà saturées. Les statistiques de délivrance de permis de construire sont connues avec une précision remarquable, grâce à la base Sit@del du ministère de l’Écologie et du développement durable. Elles esquissent un tableau préoccupant.

Aggravation certaine sur le RER A

La ligne la plus fréquentée de France (et la plus chaotique, voir nos statistiques dans le cadre de notre action sur la qualité des transports régionaux) ne risque pas de désemplir. Entre 2012 et 2014, les seules communes de Nanterre, Puteaux-Courbevoie (c’est-à-dire la Défense) et Rueil-Malmaison, toutes desservies par le RER A, ont délivré des permis de construire pour un total de 438 000 m2 de bureaux soit, à raison de 15 m2 par salarié, 29 000 personnes. Bien entendu, toutes n’emprunteront pas le RER A. Certaines trouveront à se loger sur place, mais pas assez, loin de là. Sur la même période, les quatre communes ont délivré des permis de construire pour un total de 518 000 m2 de surfaces habitables. De quoi abriter 26 000 habitants à raison de 20 m2 par habitant (ce qui est la norme). Un sur deux seulement sera un actif, car il faut aussi compter avec les enfants, les étudiants, les personnes âgées, etc. Par ailleurs, ces communes, en particulier Nanterre, ont aussi rasé ces dernières années des tours obsolètes représentant des centaines de logements.

Une aggravation des conditions de voyage sur la ligne de tram T2 qui relie la Défense à Issy-les-Moulineaux est également à craindre. Entre 2012 et 2014, Issy a donné le feu vert à quelque 244 000 m2 de bureaux, alors que la ligne T2 était déjà très chargée.

Dernier point, et non des moindres, nous ne prenons ici en compte que les constructions de bureaux et non les autres locaux d’activité – restaurants, cafés, commerces, services publics – qui représentent eux aussi des milliers d’emplois. Ils sont sortis de terre par centaines de milliers de mètres carrés dans l’ouest parisien depuis 2012, et vont également attirer des actifs.

Encore plusieurs années difficiles à venir

Quelle que soit la manière dont on aborde la question, la réponse est la même. Des milliers de voyageurs supplémentaires vont avoir besoin de venir au travail dans l’ouest parisien à brève échéance et rien n’est prévu pour les transporter. Les autorités compétentes (Région, département, commune, État) ne peuvent l’ignorer, mais elles ne prennent aucune décision à la mesure du problème.

La voiture individuelle sera de moins en moins une alternative réaliste. La maire de Paris, Anne Hidalgo, a réitéré mi-octobre son intention de « définitivement fermer au trafic automobile » à la rentrée 2016 les quais bas de la Seine, qui forment un axe est-ouest essentiel. La ville évoque un tramway rive droite permettant une traversée ouest-est de la capitale pour 2020. Si, par miracle, ce calendrier invraisemblable était tenu (les études de faisabilité ne sont même pas entamées !), il resterait quatre longues et éprouvantes années pour les « pendulaires » est-ouest, privés de solution satisfaisante pour leurs trajets professionnels.

Signe de désarroi, la RATP a proposé en 2014 qu’une partie des entreprises retardent leurs heures d’ouverture afin de diluer la période de pointe. Testée avec un certain succès sur un campus de Rennes pour désengorger les bus, la solution semble difficilement transposable à des salariés. Les heures qui n’auront pas été faites le matin devront être rattrapées le soir. Pour voyager assis, ne dînez plus avec vos enfants… Voilà où en est l’Île-de-France.

Avenir sombre sur la ligne 13 du métro

 

En plus du déséquilibre global est-ouest, la région compte aussi des déséquilibres bureaux/logements plus ciblés avec des conséquences là aussi désastreuses sur les transports en commun. Illustration avec la ligne 13 du métro et la vaste zone tertiaire de Saint-Ouen-Saint-Denis. Celle-ci accueille de nombreux sièges sociaux et administrations (Samsung, Citroën, SFR, Tati, Agence régionale de Santé, etc.). Ils emploient des salariés qui, très majoritairement, ne vivent pas dans les environs. Le secteur est desservi par la ligne 13. Celle-ci accueille un nombre raisonnable de voyageurs sur sa moitié sud. C’est la moitié nord qui pose problème, sur le tronçon qui relie Saint-Lazare, plus grande gare de banlieue parisienne, à Saint-Denis et Saint-Ouen. Aux heures de pointe, il est souvent impossible de pénétrer dans les rames ! Or, Sur les communes de Saint-Ouen et Saint-Denis, en 2012, 2013 et 2014, près de 370 000 m2 de locaux d’activité, dont 252 000 m2 de bureaux, ont été mis en chantier. Compte tenu des délais de construction, ils arrivent en ce moment sur le marché. À 15 m2 par salarié, ces bureaux offrent de la place à plus de 16 000 travailleurs supplémentaires. Le métro ne peut matériellement pas accueillir 16 000 salariés de plus, ni même la moitié. Le prolongement de la ligne 14 de Saint-Lazare à Saint-Denis était prévu pour 2017, ce sera finalement pour 2019. La seule lueur d’espoir des voyageurs, paradoxalement, est que la crise ralentisse la location des locaux et que les bureaux restent vides le plus longtemps possible.

L’application Anti-Retards de l’UFC-Que Choisir

Téléchargez gratuitement l’application mobile Anti-Retards et devenez contrôleur de la ponctualité des trains régionaux (RER, TER, Transiliens).

Un commentaire, un retour d’expérience à partager sur les transports régionaux, participez à notre forum !

Erwan Seznec ( Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. )

 

http://www.quechoisir.org/alimentation/nutrition/actualite-calculateur-nutritionnel-connaitre-la-qualite-des-aliments?utm_medium=email&utm_source=nlh&utm_campaign=nlh151210

Calculateur nutritionnel

Connaître la qualité des aliments

Notre calculateur permet à chacun, grâce à un code couleur simple, d’évaluer la qualité nutritionnelle des produits alimentaires à partir des données chiffrées présentes sur leur emballage. 

calculateur-nutritionnel

Avoir enfin, en un clin d’œil, un aperçu clair de la qualité nutritionnelle d’un produit, c’est l’objectif de l’étiquetage nutritionnel simplifié. Loin des tableaux abscons, le code couleur permet aux non-spécialistes de se faire une idée rapidement et de comparer aisément entre deux références a priori similaires. Notre calculateur permet d’évaluer facilement la qualité nutritionnelle des produits que vous achetez en reportant les chiffres présents sur l’emballage de la quasi-totalité d’entre eux (et de la totalité, à partir de fin 2016, en application de la réglementation européenne).

Ce calculateur est basé sur le système proposé par le président du Programme national nutrition santé (PNNS), Serge Hercberg, complété suite à différentes observations des autorités de santé. Il repose sur un système de code à cinq couleurs, allant du vert pour les aliments les plus recommandables au rouge pour ceux à consommer avec modération, en passant par le jaune, l’orange et le fuchsia. De savants calculs portant sur les différents nutriments présents dans le produit permettent d’aboutir à une des cinq couleurs. Ce système proposé fin 2013 au ministère de la Santé est le seul validé par les autorités sanitaires à ce jour. Ainsi, en juin dernier, le Haut Conseil de la santé publique rendait un avis précisant :  « après avoir passé en revue la faisabilité des différents scores et systèmes proposés au niveau national et international, et après l’avoir testé sur les bases de données sur la composition nutritionnelle des aliments du marché français, le HCSP considère que seul [ce] système répond aux critères de pertinence et de faisabilité. »

Les grandes surfaces font de la résistance

De son côté, la Fédération du commerce et de la distribution (FCD), qui regroupe la plupart des grandes enseignes d’hypermarchés (Auchan, Carrefour, Casino, Monoprix, Système U) se prononce contre ce système, notamment parce que la couleur rouge ne lui plaît guère… Elle propose donc un modèle alternatif : les calculs permettant de classer les produits ne sont pas les mêmes, les couleurs choisies non plus et des conseils de fréquence allant de « très souvent » à « occasionnellement » figurent sur les pictogrammes. Mais jusqu’ici, la FCD refusait de publier son mode de calcul. Elle a finalement promis de le faire fin octobre et le directeur de la Direction générale de la santé, Benoît Vallet, a annoncé dans la foulée son intention de saisir l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) pour avis.

Un rebondissement qui risque de compromettre la mise en œuvre de l’étiquetage nutritionnel simplifié prévu par la loi de Santé publique actuellement en discussion. Rappelons que le gouvernement ne pourra pas imposer aux industriels d’apposer un code couleur sur leurs produits. Une telle obligation serait contraire à la réglementation européenne. Mais la ministre de la Santé Marisol Touraine a annoncé son intention de se prononcer pour un système qui deviendrait l’unique référence en matière d’étiquetage nutritionnel simplifié. 

Fabienne Maleysson

 

Les méthodes de rééducation sont-elles obsolètes ?

92% des professionnels ne parlent jamais  de physio-gaming...

alors que 67% des particuliers le connaissent et aimeraient en bénéficier !

La méthode de rééducation par le jeu plébiscitée par 100% des particuliers

Montpellier, 14 décembre 2015

NaturalPad, société éditrice de Medimoov, la plateforme française de jeux de rééducation, a voulu connaitre le sentiment des Français concernant les nouvelles méthodes de rééducation et leur avis sur le physio-gaming. Des résultats* qui montrent une réelle volonté des patients et des proches pour ces nouvelles méthodes de rééducation mais également sur leur absence trop importante dans les établissements spécialisés.

Lien : http://www.naturalpad.fr/

*Méthodologie : l'enquête a été réalisée sur 619 personnes représentatives de la population nationale française âgées de 25 à 50 ans. Le sondage a été effectué en ligne publié sur Facebook, et sur un panel propriétaire Naturalpad, selon la méthode des quotas, durant la période du 4 au 10 décembre 2015.

"Les particuliers sont-ils plus en phase avec les nouvelles méthodes de rééducation que les professionnels ? Dans tous les cas, la rééducation par le jeu vidéo fait l'unanimité mais cette méthode de rééducation est encore trop peu proposée ou présente en EPHAD ainsi que dans les Hôpitaux."

Antoine Seilles, Président Directeur Général de NaturalPad

La rééducation sensibilise 79% des particuliers

Grands-parents, amis ou conjoints, 79% des personnes interrogées connaissent quelqu'un ayant déjà fait de la rééducation physique, que ce soit en hôpital, en EPHAD ou en maison de retraite. Ce chiffre impressionnant montre à quel point une grande majorité de personnes est concernée par ce problème.

Avez-vous ou connaissez-vous dans votre entourage une personne ayant fait de la rééducation physique (en hôpital, en EPHAD ou maison de retraite, etc.) ?

Réponses

Non

21%

Oui

79%

Des séances de rééducation classique trop longues et ennuyeuses

Force est de constater que les séances de rééducation "classiques" sont loin d'être plébiscitées par les personnes touchées. En effet, 59% les considèrent "longues et ennuyeuses pour le patient" et 9% "peu efficaces". Seulement 23% les jugent "très efficaces" et 9% "rapides et ludiques".

A votre connaissance, comment qualifieriez-vous ces séances ?

Réponses

Longues et ennuyeuses pour le patient

59%

Très efficaces

23%

Peu efficaces

9%

Rapides et ludiques

9%

67% des particuliers connaissent le physio-gaming...

Parmi les différentes formes de rééducation, le physio-gaming est connu de 67% des personnes interrogées. Le physio-gaming concerne la rééducation fonctionnelle et posturale d'une personne via le jeu vidéo et la capture des mouvements.

Connaissez-vous le physio-gaming ?

Réponses

Non

33%

Oui

67%

... mais pas grâce aux professionnels !

Cependant, si cette pratique de rééducation est connue du grand public, les professionnels de la rééducation n'en parlent pratiquement jamais. Ainsi, 92% des personnes interrogées avouent que le personnel affecté à la rééducation ne leur a jamais parlé du physio-gaming.

Le personnel affecté à la rééducation vous a-t-il parlé de cette méthode de rééducation ?

Réponses

Non

92%

Oui

8%

97% des particuliers convaincus des bienfaits du physio-gaming

Si le physio-gaming propose la rééducation de façon ludique par le jeu vidéo, 97% des personnes interrogées sont convaincues que cette méthode peut aider les patients à mieux se rééduquer.

Pensez-vous que les jeux vidéo peuvent aider des personnes à mieux se rééduquer ?

Réponses

Non

3%

Oui

97%

Oui à 100% pour inclure des programmes de physio-gaming

A la question "Aimeriez-vous que les établissement dédiés à la rééducation proposent des programme de physio-gaming ?", le "oui" l'emporte à 100% ! Une prise de position claire quant aux attentes des patients sur les dispositifs proposés dans les établissements.

Aimeriez-vous que les établissement dédiés à la rééducation proposent des programme de physio-gaming ?

Réponses

Non

0%

Oui

100%

92% réclament du physio-gaming pour leurs proches

Pour conforter cette volonté de disposer de programmes de physio-gaming dans les établissement, les personnes interrogées sont à 98% prescriptrices de cette méthode de rééducation pour un membre de leur famille ou un proche.

Voudriez-vous qu'un membre de votre famille ou un proche (grand-père, grand-mère, ami, autre, etc.) puisse en bénéficier ?

Réponses

Non

2%

Oui

98%

NaturalPad en chiffres :

40 sites équipés

Chiffre d'affaires 2014 : 100K

Une levée de fonds en crowdfunding de 400.000€ sur https://www.smartangels.fr/entreprises/naturalpad

A propos de NaturalPad

Fondée en août 2013, NaturalPad est une startup issue de la FrenchTech Montpelliéraine, qui développe MediMoov : la première plateforme web de physio-gaming. MediMoov permet aux EHPAD et établissements de santé de faire réaliser à leurs résidents et patients, des exercices de soutien à l'autonomie et de rééducation au travers de jeux vidéo basés sur le mouvement.

Suite au lancement de la commercialisation en juin 2015, NaturalPad a déjà équipé plus de 40 sites (EHPAD et kinésithérapeutes confondus) et a réalisé un chiffre d'affaires supérieur à 100.000€ en 2014. L'abonnement à la plateforme Medimoov est à partir de 95€ par mois.

NaturalPad propose aussi des solutions matérielles, à partir de 154€ par mois, comprenant une box et différents types d'écrans et de vidéoprojecteurs pour s'adapter aux besoins.

NaturalPad a été cofondé par Antoine Seilles (PDG), Tristan Le Granché (Directeur artistique & communication), Sébastien Andary (Lead Developer), Ines di Loreto (maître de conférence à l'Université Technologique de Troyes) et compte 13 salariés.

Première startup intégrée à EuroMov (Laboratoire Européen de recherche sur le mouvement), NaturalPad entretient des relations privilégiées avec de nombreux laboratoires de recherche (EuroMov, LIRMM, UTT, Inria, TUAT, Deakin etc.).

NaturalPad est soutenu par BPIFrance, Réseau Entreprendre, la Région Languedoc-Roussillon, Créalia, Center For Entrepreneur de Dell, et Orange Fab France.

Plus d'informations sur : http://www.naturalpad.fr/

Les bénéficiaires de minima sociaux en 2013 
Mathieu Calvo
 
Au 31 décembre 2013, 4,02 millions d’allocataires perçoivent l’un des neuf minima sociaux, soit une hausse de 4,8 % en un an. Cette hausse concerne davantage les hommes (+5,6 %) que les femmes (+4,0 %).
En tenant compte des conjoints et des enfants à charge, 10,9 % de la population française est couverte par les minima sociaux.
 
Cette hausse repose majoritairement sur la croissance du nombre d’allocataires de la partie socle du revenu de solidarité active (+7,4 %) et, dans une moindre mesure, sur celle des effectifs de l’allocation de solidarité spécifique (+10,3 %). La dégradation de la conjoncture économique et l’évolution défavorable du marché du travail depuis la mi-2011 expliquent ces deux hausses. Leur contribution à l’augmentation du nombre de bénéficiaires de minima sociaux est de 4,4 points (sur 4,8 %).
 
Le nombre de bénéficiaires de l’allocation aux adultes handicapés continue, lui aussi, de progresser (+2,5 %), mais à un rythme moins soutenu que ces dernières années. La baisse du nombre d’allocataires du minimum vieillesse se poursuit. 
 
 

 

http://www.quechoisir.org/argent-assurance/epargne-fiscalite/placement-financier/actualite-assurance-vie-dumping-pour-l-euro-croissance?utm_medium=email&utm_source=nlh&utm_campaign=nlh151217

Assurance vie

Dumping pour l’euro-croissance

Annoncé il y a un an, au moment de son lancement, comme la solution d’avenir pour les souscripteurs d’assurance vie, le fonds euro-croissance ne convainc pas les épargnants. Pour les inciter à prendre goût à ce nouveau produit, un projet de décret envisage de mettre à contribution les fonds en euros classiques en captant une fraction de leurs plus-values latentes à l’occasion de transferts. Une solution qui tient du détournement, selon certains observateurs. Explications.

assurance-vie-eurocroissance

Déshabiller de force Paul pour habiller Jacques ? C’est en quelque sorte ce que s’apprêterait à faire le gouvernement, au travers d’un décret qui « projette de façon inique et occulte de piocher dans le patrimoine commun des 17 millions de Français détenteurs d’un contrat d’assurance vie en euros pour rendre l’euro-croissance plus attractif », dénonce l’Arcaf 1 (Association nationale des fonctionnaires épargnant pour la retraite) dans une pétition rendue publique le 29 novembre.

Pour relancer l’euro-croissance , le texte en cours de finalisation envisage de permettre à l’assureur de déporter, du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2018, « certains actifs en plus-values latentes des fonds euros vers les fonds euro-croissance, dans une proportion à déterminer » dès lors qu’un assuré transférera son épargne d’un fonds en euros vers un euro-croissance. Pour Guillaume Prache, président de l’Arcaf, le constat est clair : il s’agit d’un détournement pur et simple. « Les plus-values latentes, c’est-à-dire non réalisées, générées par la gestion des actifs correspondant aux primes investies sur les fonds en euros appartiennent à la communauté des assurés », rappelle-t-il. Ces sommes, aujourd’hui très importantes (en 2014, la marge de solvabilité des assureurs grimpait de 3,7 % à 17,2 % en intégrant les plus-values latentes), sont « mutualisées et contribuent ainsi à sécuriser les rendements futurs versés aux épargnants, poursuit Guillaume Prache. C’est pourquoi, lorsqu’un assuré décède ou transfère son contrat en euros, ces plus-values latentes restent dans la communauté. Or le gouvernement s’apprête à faire une entorse à ce principe fondamental de mutualisation, lorsqu’il y aura transfert d’un fonds en euros vers un fonds euro-croissance. C’est à mon sens d’autant plus inique que ce sujet extrêmement complexe demeure incompréhensible pour 99 % des Français ».

1 580 milliards d’euros d’encours

Pour rappel, aujourd’hui, l’assurance vie représente plus de 1 580 milliards d’euros d’encours dont plus de 80 % sont souscrits sous forme de contrats en euros. Longtemps considéré comme un placement miracle à la fois rentable et sécurisé (le capital est garanti à tout moment par l’assureur), le fonds en euros, majoritairement placé en obligations d’État et d’entreprises, est directement impacté par la baisse historique des taux longs qui, année après année, grignote son rendement annuel. Tombé à 2,5 % en moyenne en 2014, celui-ci devrait encore baisser de 0,2 ou 0,3 points en 2015 et pourrait tendre selon certains experts vers 1 % à l’horizon 2017-2018. Soucieux de sortir d’une logique de garantie permanente du capital qui leur coûte de plus en plus cher en termes de rentabilité, les assureurs ont donc trouvé la parade en lançant, en septembre 2014, les nouveaux fonds euro-croissance.

Mauvais « market timing » 

En souscrivant ce support, l’assuré profite d’une garantie en capital, mais celle-ci n’est acquise qu’à une échéance donnée (8 ans minimum). Ce délai d’immobilisation permet à l’assureur de prendre plus de risques sur les marchés financiers pour doper son rendement, tout en protégeant à terme les avoirs qui lui sont confiés.

Sur le papier, l’euro-croissance ouvre donc une troisième voie séduisante entre les fonds en euros (garantis en permanence mais peu rentables) et les supports en unités de compte (plus performants mais risqués). Dans les faits toutefois, ce nouveau support souffre d’un très mauvais « market timing ». Sa mécanique complexe (qui demande d’être bien comprise avant souscription) exigerait des taux obligataires plus élevés et des marchés actions moins chahutés pour dégager une rentabilité digne de ce nom. Dans le contexte actuel, selon diverses estimations, pour garantir 100 € à une échéance de 10 ans, il faut qu’au moins 90 % des primes soient investies dans les mêmes conditions que les fonds en euros classiques. Résultat, sur cette durée, le différentiel annuel de rendement de l’euro-croissance par rapport à un fonds en euros récupérable à tout moment s’annonce de l’ordre de… + 0,5 %. On comprend que les assurés ne se précipitent pas ! D’où le projet de décret en cours d’élaboration. « Si on ne parvient pas à organiser ce transfert de plus-values, l’euro-croissance n’a pas d’avenir », affirme Nicolas Moreau, PDG d’Axa France. Mais serait-ce vraiment une perte pour l’assuré ?

 

1. L’Arcaf est membre de la Faider (Fédération des associations indépendantes de défense des épargnants pour la retraite) qui représente 1,5 million d’assurés.

Laurence Delain-David

 

http://www.quechoisir.org/equipement-de-la-maison/amenagement-chauffage/materiel-de-chauffage/actualite-quartz-ecopower-un-chauffage-ecologique-economique-vraiment?utm_medium=email&utm_source=nlh&utm_campaign=nlh151217

Quartz Ecopower

Un chauffage écologique économique, vraiment ?

Que ce soit dans des magazines, sur Internet ou sur les réseaux sociaux, les publicités pour le chauffage Quartz EcoPower sont diffusées sur tous les supports. L’animatrice télé Valérie Damidot fait la promotion de ce produit, vantant « une solution de chauffage économique et saine pour toute la famille ». Faut-il se laisser convaincre et passer commande ?

quartzecopower

« Avec Quartz EcoPower, vous pouvez réduire vos factures de chauffage de moitié », assure l’animatrice télé Valérie Damidot dans une publicité que vous n’avez pas pu rater si vous feuilletez des revues de programmes télé et autres magazines. Tout sourire sur deux pages, elle vante un « chauffage écologique économique », une « révolution tri-technologie », une économie « de 50 % sur vos factures de chauffage » et « 10 autres avantages », le tout pour « 3 petits versements de 79,90 € ». Bigre !

Mais à y regarder de près, « Que Choisir » n’a rien trouvé d’autre qu’un chauffage électrique radiant et soufflant à roulettes. L’air est chauffé par les lampes infrarouges et pulsé dans la pièce par le ventilateur. Ce n’est ni plus économique ni plus écologique qu’un autre appareil de chauffage électrique direct. Bien que les images de la publicité ne montrent aucun câble électrique, l’appareil ne peut fonctionner que branché sur une prise de courant. Et avec sa puissance de 1 500 watts, il se classe plutôt dans la catégorie énergivore du chauffage électrique.

D’ailleurs, à bien lire l’argumentaire, l’économie de 50 % ne se fait qu’en chauffant le logement à 15 °C ! Seul l’emplacement où on se trouve est mieux chauffé, à condition qu’on se déplace avec le Quartz EcoPower quand on change de pièce. En termes de confort, ça se discute ! D’autant que son fil électrique, long seulement de 1 m, ne facilite pas les choses. On ne peut même pas se fier à l’image de marque du fabricant, car AB Vital, c’est Perfoline, connue aussi sous le nom d’Aventure-Line. Autrement dit une société de vente à distance habituée des produits de bien-être et… des publicités miracles. L’été dernier, le jury de déontologie publicitaire a déclaré les pages promotionnelles de la cure Cafeform « non conformes aux règles de déontologie », en clair trompeuses pour le consommateur.

Quant à la garantie de 3 ans, elle suppose que la société AB Vital ne soit pas dissoute d’ici là. Son adresse postale a beau être très chic, au 12-14 rond-point des Champs-Élysées à Paris, ce n’est qu’une domiciliation. Rien de très rassurant. Notre avis : n’achetez pas !

 

La publicité pour le Quartz EcoPower parue dans le magazine Pleine Vie de décembre 2015

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La même publicité mais cette fois diffusée sur Facebook

 

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Élisabeth Chesnais

 

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Compteur Linky

L’intérêt des consommateurs à la trappe

Personne ne peut l’ignorer tant ERDF communique sur le sujet, l’installation des compteurs électriques Linky a démarré ce 1er décembre. D’ici 6 ans, fin 2021, ils auront remplacé les 35 millions de compteurs électriques existants. Mais alors que Linky aurait pu servir d’indicateur fiable de sa consommation électrique, son intérêt est limité, il risque même de faire gonfler la facture de millions d’usagers.

Linky

C’est assurément une bonne nouvelle pour l’équilibre du réseau électrique et pour les filiales d’EDF qui en ont la charge, ERDF côté gestion du réseau, RTE côté transport de l’électricité. En connaissant à la minute près la courbe des consommations, en pouvant reporter la demande à tout moment sans même que les usagers s’en aperçoivent, le compteur électrique Linky est un outil formidable d’ajustement des consommations d’électricité aux moyens de production disponibles. De ce point de vue, la généralisation de Linky peut être un élément de l’évolution du mix électrique et participer à l’atteinte des objectifs climat de la France.

C’est aussi une excellente nouvelle pour les fournisseurs d’électricité, EDF et ses concurrents. Ils vont pouvoir proposer toute une panoplie d’offres tarifaires incluant des services payants.

L’énorme problème, c’est que Linky n’apporte rien, strictement rien aux usagers. Il risque même d’alourdir leurs factures sans contrepartie !

À l’origine, il devait permettre un affichage des consommations en temps réel dans un endroit bien visible du logement, seul moyen pour que chacun prenne conscience de ses dépenses d’électricité et réduise sa facture en faisant des économies d’énergie.

Factures d’électricité alourdies

Mais ni les gouvernements de droite ni ceux de gauche qui se sont succédé depuis l’origine du projet n’ont imposé cette exigence d’affichage à ERDF. La loi de transition énergétique ne répare ce manquement qu’à la marge. Seuls les ménages en précarité énergétique pourront voir leurs consommations s’afficher en temps réel, tant en kWh qu’en euros. Mais il n’est même pas sûr que ce soit en temps réel. Tel qu’il est installé actuellement, Linky n’est pas apte à communiquer avec un afficheur déporté. Un comble pour un compteur dit communicant !

Pire encore, Linky va alourdir la facture d’électricité des ménages. D’abord parce que même s’il n’apparaît pas en tant que tel et qu’ERDF assure pouvoir le financer par des gains de productivité, son coût pourrait finalement y être intégré via le tarif d’acheminement de l’électricité.

Surtout parce que d’après une étude menée par l’UFC-Que Choisir sur un panel de consommateurs, 37 % des ménages consomment au-delà de leur puissance d’abonnement. Les compteurs actuels supportent ces dépassements ponctuels sans disjoncter, Linky pas toujours. De nombreux usagers pourraient avoir à souscrire à une puissance plus élevée, donc à un abonnement plus cher !

Côté consommateurs, en pleine COP 21 et alors que la France se veut exemplaire, le compteur Linky a tout d’un loupé de la transition énergétique.

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Élisabeth Chesnais