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Publié le 21/02/2018, 09:29 par Claire Mollien
avec un grand merci à Isis de Romefort pour ses partages : URGENT : ASSISTANT(E) GESTION & COMPTABLE - ADMINISTRATION VENTES...
Publié le 14/02/2018, 09:54 par Claire Mollien
Avec près de 300 agences réparties dans les départements de la Savoie et de la Haute-Savoie, la FNAIM SavoieMont-
Publié le 14/02/2018, 09:50 par Claire Mollien
Les "fêtes commerciales" et leurs lots d'abus ... communiqué/pub.., un sujet intéressant en tous cas ; à chacun de se faire son...

avec un grand merci à Pierre-Jean Llorens pour sa contribution à cette revue de presse économique et informative sur des décisions gouvernementales, des infos aux consommateurs :

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A12330?xtor=EPR-100

Vous voulez savoir combien vous allez payer d'impôt sur le revenu cette année ? Vous pouvez

calculer en ligne le montant de votre impôt 2018 à payer sur vos revenus 2017 avec le simulateur proposé par la Direction générale des finances publiques (DGFiP).

Ce simulateur de calcul de l'impôt 2018 sur les revenus 2017 s’adresse à la grande majorité des contribuables.

Il existe deux modules de calcul :

  • simplifié (pour ceux qui déclarent des salaires, des pensions ou des retraites, des revenus fonciers, des charges courantes comme les pensions alimentaires, les frais de garde d’enfant, les dons aux œuvres...) ;
  • complet (pour ceux qui déclarent des revenus d’activité commerciale, libérale, agricole, des investissements locatifs...).

Attention, le montant calculé reste indicatif.

Les taux applicables aux revenus 2017 pour l’impôt 2018 sont les suivants :

Revenus imposables par part

0 %

jusqu'à 9 807 €

14 %

de 9 807 € à 27 086 €

30 %

de 27 086 € à 72 617 €

41 %

de 72 617 € à 153 783 €

45 %

à partir de 153 783 €

  Rappel :

Si le montant de votre impôt sur le revenu dépasse 1 000 €, vous devrez payer obligatoirement en ligne ou par prélèvements automatiques (mensuels ou à l'échéance).

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Contrôle technique : nouvelle réglementation à partir de 2018
http://www.lepoint.fr/automobile/securite/automobile-un-controle-technique-trois-fois-plus-difficile-en-2018--07-08-2017-2148436_657.php

Instauré en France depuis 1992, le contrôle technique va connaître un nouveau virage dès le mois de mai 2018. Pour "coller" aux directives européennes, il sera plus sévère, imposera de nouvelles règles, et par conséquent, sera également plus onéreux pour les possesseurs de véhicules.

La commission européenne estime qu'il existe une corrélation entre le nombre de défaillances techniques et les chiffres de la sécurité routière (nombre de morts annuels notamment). Focus sur ce contrôle technique « nouvelle génération ».


À quoi sert le contrôle technique ?


En place depuis déjà 25 ans, le contrôle technique a pour double objectif de renforcer la sécurité sur les routes, et par la même occasion de préserver l'environnement par un contrôle régulier des émissions polluantes. En fonction des défauts constatés, le propriétaire est tenu ou non à une remise en état dans un délai de deux mois (contre-visite).

Jusqu'alors, 123 points de contrôle sont examinés à la loupe, avec 453 défauts possibles. Le contrôle technique initial est obligatoire dans les six mois qui précèdent la quatrième année du véhicule, puis tous les deux ans.

Bon à savoir : Un marché réglementé

Le contrôle technique est un marché totalement indépendant de celui du commerce et de la réparation automobile. Cette indépendance est fondamentale pour une profession nécessitant un agrément délivré par l'État et faisant l'objet d'une surveillance continue. Par ailleurs, un centre de contrôle technique ne propose que de la prestation. Aucune réparation n'y est possible.

Ce qui va changer avec le nouveau contrôle technique


Outre une nouvelle dénomination, le nombre de points à contrôler va augmenter. Mais la nouveauté réside principalement dans le niveau de sanction. On ne parlera plus de visite mais de contrôle technique.

Le nombre de points à contrôler passera à 132, contre 123 aujourd'hui. Au passage, les défauts prendront l'appellation de défaillances et leur nombre s'élèvera à 606, contre 453 pour la version actuelle.

Jusque-là, on pourrait se dire que les changements ne sont pas si importants, mais les choses se corsent nettement en cas de défaillance(s) constatée(s). Si jusqu'à présent on ne parlait que de défauts à corriger avec ou sans « obligation de contre-visite », avec, le cas échéant, l'obligation de réparer dans un délai de deux mois, le nouveau contrôle technique se veut beaucoup plus sévère, avec trois sanctions contre deux jusqu'à présent. Quelles sont-elles ?

1 - Les défaillances mineures :

Au nombre de 139, ces défaillances regroupent les défauts devant être réparés mais ne nécessitant pas de contre-visite. Quelques exemples de défaillances mineures :

- Rotules : Jeu mineur ;
- Fuite moteur (légère) ;
- Colonne de direction : Jeu mineur.

2 - Les défaillances majeures :

Leur nombre s'élève à 340. Ces défaillances regroupent les anomalies qui nécessitent une contre-visite. Le délai de la contre-visite reste fixé à deux mois. Quelques exemples de défaillances majeures :

- Flexible de frein abîmé (si absence de fuite) ;
- Éclairage de la plaque d'immatriculation défectueux ; •- Feu de croisement défectueux.

3 - Les défaillances critiques :

C'est la nouveauté principale de ce nouveau contrôle technique. Les défaillances critiques sont au nombre de 127. En cas de détection d'une défaillance critique, sachez que la validité du contrôle technique se limite au jour du contrôle. Autrement dit, vous n'aurez le droit de circuler que le jour même jusqu'à votre domicile ou chez votre garagiste pour effectuer ou faire effectuer la réparation. Quelques exemples de défaillances critiques :

- Feux stop défectueux ;
- Absence de liquide de freins ;
- Jeu excessif dans la direction.

Bon à savoir : Que se passe-t-il en cas de défaillances multiples ?

Si le rapport de contrôle technique fait l'objet de plusieurs défaillances dont l'une est critique, il faudra dans un premier temps procéder à cette réparation le jour même pour la faire lever. Vous disposerez ensuite du délai imparti en fonction des défaillances annexes, soit deux mois si défaillance majeure par exemple.

 

 

Alors que la taxe d’habitation se prépare à tirer progressivement sa révérence, d’autres impôts immobiliers ont été revus à la hausse d’environ 3%. C’est le cas de la taxe cabane de jardin, ou plus précisément taxe d’aménagement.


http://www.epochtimes.fr/attention-la-taxe-sur-les-abris-de-jardin-augmente-cette-annee-171281.html

La taxe d’aménagement a été instituée par la loi de finances rectificative de 2010 et est appliquée depuis 2012. Elle touche toutes les opérations d’aménagement, de construction, de reconstruction et d’agrandissement de bâtiments ou d’installations, nécessitant une autorisation d’urbanisme, comme le rappelle le site Service-public.fr.

La valeur forfaitaire servant de base au calcul de cette taxe vient en effet d’être revalorisée de 3% en début d’année, selon un arrêté paru auJournal Officielle 10 janvier dernier. Au 1er janvier 2018, ce montant est ainsi passé de 705 à 726 euros le mètre carré hors Ile-de-France, et de 799 à 823 euros le mètre carré pour les contribuables franciliens. Pour connaître le montant de votre imposition, reste encore à connaître le taux d’imposition fixé par votre collectivité locale

Piscines, panneaux photovoltaïques, garages, vérandas également concernés

Comme le définit le site Service-public.com, la taxe d’aménagement concerne  toutes les opérations d’aménagement, de construction, de reconstruction et d’agrandissement de bâtiments ou d’installations nécessitant une autorisation d’urbanisme . Les cabanons ne sont donc pas les seuls concernés. Les piscines, les garages et les vérandas sont également soumis à cet impôt.

Les piscines sont soumises à cette taxe suivant une valeur forfaitaire de 200 euros le mètre carré et les panneaux photovoltaïques au sol, 10 euros le mètre carré. Quant aux emplacements pour les aires de stationnement situées en extérieur, ils pourront être taxés jusqu’à 2.000 euros. Certes, les collectivités ont la possibilité d’exonérer leurs contribuables de cette taxe, notamment pour les abris de jardin.

Le montant dépend des taux fixés par les collectivités

L’arrêté du 21 décembre 2017, paru le 10 janvier dernier, indique les modalités de cette actualisation annuelle des tarifs , indexée sur le coût de la construction. Le calcul de la taxe dépend également du taux d’imposition spécifié par les collectivités locales. Il faut connaître ces derniers afin de déterminer le montant réel de l’impôt. Le taux communal doit être compris entre 1 et 5 % (20 % dans certains cas particuliers). Le taux départemental ne peut de son côté excéder les 2,5 %. La région Ile-de-France peut aussi réclamer une part de 1 % maximum.

Dès lors que ces abris sont soumis à une déclaration préalable ou à l’obtention d’un permis de construire, ils entrent dans le champ d’application de la taxe d’aménagement.

Le montant de la taxe d’aménagement peut représenter une somme importante, en particulier pour les propriétaires aux revenus modestes, la taxe étant applicable sans condition de ressources. Pour savoir si un abri de jardin est soumis à la taxe d’aménagement, vous devez vous référer au régime d’autorisation auquel sa construction est soumise. Ce régime dépend de la taille de votre abri.

Les articles R421-2 et suivants du Code de l’urbanisme précisent les conditions dans lesquelles la construction d’un abri de jardin nécessite soit un permis de construire, soit une déclaration préalable ou bien sans aucune autorisation.

Pour connaître le montant de la taxe à payer, vous devez multiplier la surface construite par une valeur forfaitaire puis multiplier le résultat par un taux dont une part est fixée par la commune et une autre par le département (si vous habitez en Île-de-France, une troisième part est également fixée par la région). La surface taxable prise en compte correspond à la somme des surfaces closes et couvertes situées sous une hauteur de plafond supérieure à 1,80 m.

Afin de vous aider dans vos calculs, un simulateur du ministère du Logement peut vous permettre de savoir à quoi vous attendre si vous envisagez de tels projets.

 

Plaques d'immatriculation :

Classement des numéros de départements les plus demandés

Depuis 2009, Eplaque.fr permet de commander ses plaques d'immatriculation et cartes grises en ligne, en moins de deux minutes. Le pionnier en la matière dévoile aujourd'hui le classement des indicatifs départementaux les plus demandés par les Français et ceux les moins populaires.

Top 5 des départements préférés des Français

Sur un échantillon de 50 000 demandes de plaques en 2017, les indicatifs départementaux les plus demandés sont :

1.       75 : 3% des demandes

2.       2A : 3%

3.       13 : 3%

4.       74 : 2,7%

5.       06 : 2,7%

Le département 75 (Paris) et le 13 (Bouches-du-Rhône) sont respectivement 1er et 3ème du classementce qui s'explique aisément par la densité de population qui y réside. En revanche, la Corse du Sud arrive en seconde position, avec seulement 151.652 habitants (d'après le dernier recensement). Comment expliquer un tel résultat ?

Selon Benoit Ginet, Président de Eplaque.fr « Il y a trois phénomènes qui expliquent cette forte demande pour le logo corse. En premier lieu, le très fort attachement des corses à leur région, peu importe où ils résident sur le territoire. Apposer la tête de maure sur la plaque de sa voiture serait également un gage de sérénité dans l'inconscient collectif. Enfin, à l'approche de la traversée de la Méditerranée, les automobilistes préféreraient apposer l'emblème de la Corse pour éviter d'être perçus comme des touristes. »

Les Alpes Maritimes (06) arrivent en 5ème position du classement avec 2,7% des demandes. Cela est dû à deux facteurs : l'amour des habitants pour leur région et le fait que Nice soit la cinquième plus grande ville de France avec 343 629 habitants.

Les 5 départements les moins demandés

Il s'agit de :

101 .    52 : 0,1% des demandes

100.     23 : 0,1%

99.       48 : 0,15%

               98      90 : 0,2%

97.       36 : 0,2%

Ces indicatifs départementaux arrivent en fin de classement. La Creuse (23), la Lozère (48) et le Territoire de Belfort (90) font partie des départements les moins peuplés de France qu'ils soient les moins demandés.

Selon Benoit Ginet « Ces régions suscitent moins l'enthousiasme ou l'attachement également »

Les indicatifs départementaux qui créent la polémique

Très attachés à leur patrimoine, les habitants de la zone Grand Est n'ont pas accepté la refonte des régions lors de la réforme territoriale. Les alsaciens (départements 67 et 68) protestent encore et toujours contre le remplacement du nom historique de leur région par un terme générique (le Grand Est). La suppression des armoiries, du drapeau administratif de l'Alsace remplacé par un logo « aseptisé » selon eux, ne représentent pas leur région. En Lorraine, jusqu'à il y a peu, la plaque d'immatriculation des automobilistes affichait toujours l'ancien logo. L'association BLE Lorraine, qui se bat pour faire vivre l'identité lorraine, a d'ailleurs mis en vente début décembre des autocollants spéciaux pour plaques d'immatriculation qui affichent l'ancien logo. Le prix a été fixé à 2 € pièce, soit 4 € pour effacer le logo du Grand Est sur les plaques de Lorraine. Cette pratique est pourtant interdite et passible d'une amende pour plaque non conforme.

Les indicatifs départementaux plébiscités suite aux changements de régions

Le nouveau logo de la région Hauts de France remporte un franc succès auprès de ses habitants. Il a été réalisé par une étudiante en graphisme et approuvé par un jury de 23 membres composé d'élus de la région des Hauts-de-France, de pros de la communication, d'apprentis, de lycéens et de représentants du personnel.

Selon Benoit Ginet « La concertation à l'origine de ce logo explique en grande partie son acceptation. Le mariage entre le Nord Pas de Calais et la Picardie semble également beaucoup plus naturel que d'autres sur le territoire. »

A propos de Eplaque

Lancée en mai 2009 par Benoit Ginet, la société Eplaque.fr est le pionnier des solutions privées permettant de délivrer cartes grises et plaques d'immatriculation sur Internet. Le site a été créé avec pour ambition d'apporter aux automobilistes un service d'immatriculation clé en main en capitalisant sur les fonctionnalités et les facilités d'accès offertes par le Web. 

Preuve de l'ingéniosité du service, a reçu le soutien de personnalités fortes du web et d'un incubateur influent permettant au site Eplaque.fr d'enregistrer aujourd'hui près de 10 000 commandes par mois. Eplaque.fr a toujours noué des partenariats d'envergures avec des acteurs comme La Centrale, Caradisiac, L'Argus, Le Lynx, Allianz etc...

 

 


https://ecocut-pro.de/fr/cette-invention-fait-le-buzz-sur-internet-lidee-geniale-opt-opc/
 

Tout conducteur le sait - les essuie-glaces redeviennent graisseux. Cela peut devenir assez ennuyeux ...

L'achat de nouveaux est souvent coûteux, le changement étant plutôt compliqué. Les deux inventeurs Adnan Alibegovic et Mario Kronberg voulaient changer cela.

ECOCUT pro Gründer

Ils sont allés au fond des choses et ont compris que ce n'est pas tout le caoutchouc d'essuie-glace qui est usé, mais plutôt la partie avant qui frotte toujours contre le pare-brise. Les pauses et les micro-fissures les plus fines provoquent des rayures et des stries.

Le bord des essuie-glaces s'use par abrasion.

Après trois ans de développement, les inventeurs l'ont effectivement fait! Ils ont développé un produit avec le Prof. Goos Cognito Design (Université de Pforzheim), permettant de renouveler les essuie-glaces. La partie en caoutchouc usée est coupée avec précision!

Ecocut - Der geniale Schreibenwischer Schneider

Après la coupe, les bords des essuie-glaces sont à nouveau forts et la fenêtre est exempte de rayures