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avec un grand merci à Pierre-Jean Llorens pour ces articles sur cette thématique :

Pour le Comité de Bâle, le gendarme de la finance, les acteurs traditionnels pourraient avoir du mal à résister à l’assaut

des fintechs. Et les scénarios les plus sombres ne sont pas les plus improbables

 


La Fintech est une nouvelle industrie financière qui déploie la technologie pour améliorer les activités financières Le terme fintech est une contraction de finance et de technologie .Par extension, le terme FinTech est utilisé pour désigner une compagnie qui œuvre dans ce domaine. Les Fintech sont généralement des startups qui maitrisent bien les technologies de l'information et de la communication qui tentent de capter les parts de marché des grosses entreprises en place, qui sont souvent peu innovantes ou en retard dans l'adoption des nouvelles technologies Les Fintech regroupent l’ensemble des entreprises utilisant des modèles opérationnels, technologiques ou économiques innovants et disruptifs, visant à traiter des problématiques existantes ou émergentes de l’industrie des services financiers

https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/index.php

 

Les autorités financières posent les questions qui fâchent. Dans un style parfaitement diplomatique, le Comité de Bâle se demande, ni plus ni moins, si les banques parviendront, à terme, à résister à l'assaut des fintechs. L'instance où se concertent tous les régulateurs financiers de la planète indique, dans un récent document soumis à consultation, ses cinq scénarios, du plus optimiste pour les banques, au plus sombre. Surprise, pour le gendarme de la finance, les hypothèses les plus noires ne sont pas toujours les plus improbables. Revue de détail.

 

1. Le triomphe des anciens

Victoire par KO pour les acteurs traditionnels. Dans ce cas de figure, les banques sortent par le haut de la révolution technologique grâce à leur connaissance du marché et leurs capacités d'investissements, une possibilité est que les banques s'améliorent en développant de meilleurs services s'appuyant sur l'intelligence artificielle , les données clients Il reste à voir dans quelle mesure ce scénario sera dominant indiquent très prudemment les auteurs de ce rapport

 

2. Les banques remplacées... par d'autres banques

Dans le futur, les banques traditionnelles ne parviennent pas à survivre à la vague de technologies et se voient remplacées par de nouvelles banques axées sur la technologie imagine le Comité de Bâle. Les auteurs de l'étude voient dans l'émergence de néo-banques ces start-up disposant d'une licence bancaire, mais ne développant leurs services que sur mobile en Europe, (Atom, Monzo, Bung, N26, Fidor...), aux Etats-Unis (Simple, Varo Money), en Chine (WeBank) ou en Argentine (Wanap) comme des éléments de ce scénario. Mais aux yeux des grands sages de la finance, ce scénario paraît lui aussi peu crédible.

 

3. La paix des braves

Une coopération en bonne intelligence. Dans ce troisième scénario, le Comité de Bâle décrit peu ou prou ce qui se déroule actuellement dans le secteur financier : les acteurs traditionnels et les fintechs parviennent à cohabiter, et construisent ensemble l'innovation, notamment au travers de la mise en place d'API . Application Programming Interface) est un ensemble normalisé de classes, de méthodes ou de fonctions qui sert de façade par laquelle un logiciel offre des services à d'autres logicielsToutes sortes de partenariats sont sur la table. Problème, cet équilibre des forces tient tant que chaque acteur reste dans sa ligne et ne cherche pas à phagocyter la relation au client final.

 

4. Etre et avoir été

Dans ce scénario, les banques survivraient et resteraient même incontournables dans les services financiers. Mais leur rôle deviendrait moins visible, réduit à celui de simple prestataire de services . Elles mettraient leurs savoir-faire au profit de fintechs ou de géants de l'internet qui se réserveraient la relation au consommateur final. Souvent taxée de scénario catastrophe, cette évolution a en réalité déjà commencé préviennent les auteurs de l'étude. La croissance des plateformes de paiement a fait que les banques ont fourni des services support en trésorerie ou en conformité souligne le document. De même, les banques ne sont que l'un des nombreux véhicules financiers dont peut se servir un robo-advisor (conseil financier automatisé, NDLR) pour répondre aux besoins financiers de ses clients

 

5. Des banques rendues inutiles

Les technologies pourraient rendre le concept même de banque obsolète, indique le Comité de Bâle. De quelle façon ? Elles seraient écartées des transactions financières par des plateformes et des technologies plus agiles qui permettent une mise en relation directe entre le consommateur final et ses besoins financiers Actuellement ce scénario paraît farfelu, mais des éléments de désintermédiation sont déjà visibles alertent les auteurs du rapport. Les plateformes de prêts entre particuliers et le bitcoin qui permet les transferts de valeur sans participation de banques traditionnelles -ne seraient que l'avant-goût de cette révolution

 

 

CRÉDIT IMMOBILIER : LES CLIENTS BIENTÔT TOUS ENCHAÎNÉS À LEUR BANQUE POUR 10 ANS

Dès le 1er janvier, les banques pourront exiger que tout nouveau souscripteur de prêt immobilier maintienne ses revenus durant 10 ans dans l'établissement
http://www.capital.fr/immobilier/credit-immobilier-les-clients-bientot-tous-enchaines-a-leur-banque-pour-10-ans-1242061

Le gouvernement a présenté cette semaine son projet de loi ratifiant l’ordonnance sur la domiciliation des revenus des clients des banques. Sauf surprise, les établissements bancaires pourront dès le 1er janvier 2018, exiger que tout nouveau souscripteur de prêt immobilier maintienne ses revenus durant 10 ans dans la banque. En contrepartie, toute obligation de domiciliation devra s’accompagner d’un avantage pour le client (rabais sur le taux, frais de dossiers offerts…) clairement mentionné sur le contrat de prêt.

 

Présentée comme une avancée par le gouvernement, cette clarification s’annonce au contraire comme largement défavorable aux emprunteurs. En effet, jusqu’ici aucune règle ne prévalait. D’après les courtiers en immobilier interrogés, seules 30% des banques imposaient des clauses de domiciliation au sein de leurs contrats. En outre, rares étaient les établissements qui sanctionnaient leurs clients dès lors qu’ils décidaient malgré tout de changer de crèmerie note Sandrine Allonier, porte-parole du courtier Vousfinancer.

Avec cette réglementation désormais gravée dans le marbre, nul doute que les clauses de domiciliation devraient se généraliser, contraignant la plupart des clients à rester pieds et poings liés durant au moins dix ans avec sa banque Le pire, c’est qu’il n’est pas certain non plus que les contreparties consenties en échange de ces dix ans de retenues, soient réellement significatives. Les banques seront libres d’offrir les avantages qu’elles veulent, aussi minimes soient-ils

Pour les clients des banques, cette domiciliation des revenus durant 10 ans paraît d’autant plus contraignante qu’elle excède la durée moyenne de détention d’un prêt immobilier. Le plus souvent, les crédits immobiliers sont clôt au bout de 7 ans pour lancer d’autres opérations note Maël Bernier chez Meilleurtaux. 

Qui plus est, ces nouvelles contraintes apparaissent en totalement contradiction avec les règles assouplissant la mobilité bancaire entrée en vigueur cette année.

Fort de ce constat, l’association des usagers des banques (Afub) vient de déposer, coup sur coup, un recours devant le conseil d’Etat et une plainte devant la Commission européenne pour non respect du droit européen… qui favorise le changement de banques. Affaire à suivre.

Le chiffre RH de la semaine

Entre 2015 et 2017, l'intégration de critères d'évaluation des comportements dans l'évaluation des performances a fait un bond de 15%.

Le discours performatif autour des valeurs

Les valeurs des Top Employers ne sont toutefois pas que discours. Elles appellent à la mise en pratique, par toutes et tous, avec un accent porté sur l'exemplarité du management. Ce contrat de performativité des valeurs est directement annexé à l'incitation à des comportements vertueux. Elles portent les détails qui font toute la différence et participent d'une ambiance propice à la performance. En d'autres termes, on dit ce qu'on fait, on fait ce qu'on dit...Et ça porte effets, pour le bien de chacun et celui de l'entreprise. Et puisque ça porte effets, ça s'évalue : entre 2015 et 2017, l'intégration de critères d'évaluation des comportements dans l'évaluation des performances a fait un bond de 15%.

 

 

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