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Publié le 29/10/2019, 10:25 par Claire Mollien
Ce pas, Emmanuel Poil, 49 ans, l’a franchi. Dès 14/15 ans déjà, il se passionne bénévolement pour les fouilles
Publié le 29/10/2019, 10:23 par Claire Mollien
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Publié le 29/10/2019, 10:05 par Claire Mollien
des-infos-encore-des-infos-un-pot-pourri-de-lectures-pour-la-toussaint-en-partageavec un immense merci à Pierre-Jean Llorens pour sa large contribution à cette rubrique : Recrutement : la fin des salles d'entretien...

de France Lumiere

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A l’inverse des pays anglo-saxons, la France a bien du retard dans son ouverture vers le monde de l’inconnu, des réseaux en termes de comportements humains. Très conservateur, le français s’ouvre avec difficultés à ceux  qu’il ne connaît pas. Mais quel est l’intérêt de monter un réseau que de têtes déjà connues ? Pourquoi déployer de l’énergie à vouloir rester qu’entre gens de la même profession, du même métier, de la même activité, du même quartier, des mêmes fonds de

culotte ? Cela rassure tant que cela d’être entourés, tout autour de la ceinture, des habituels, de ses liens personnels et professionnels ? Cela s’appelle en effet « contact de proximité ». Où est l’enrichissement de la valeur ajoutée humaine ? Est-ce la façon de préserver son égocentrisme, individualisme, égoïsme car finalement cela ne demande pas vraiment d’effort. Où cela mène-t-il à terme ? Etre en relation avec ses propres connaissances engagent moins sans doute. Finalement, le résultat est à la hauteur de l’investissement.

Les jeunes reproduisent naturellement, pour une grande majorité d’entre eux, ce que sont leurs parents. Il convient alors de distinguerceux qui sillonnent une partie du monde, qui vont à la rencontre de nouvelles populations, qui s’ouvrent à de nouvelles cultures, qui se confrontent à la vie tout simplement. Les jeunes font, par mimétisme, ce que font leurs parents. Rien de nouveau en fait dans l’actualité du transfert des générations tant que le jeune n’a pas vraiment pris son envol et trouvé son indépendance dans tous les sens du terme.

L’ouverture au monde économique, aux cultures, en attirent certains et en rebutent d’autres. Il est donc étonnant, et à la fois pas, de constater qu’au lieu de s’ouvrir aux réseaux pour développer leurs chances de tisser une réelle toile professionnelle pour mieux s’y insérer, ils se contentent de rester dans l’auréole de leurs écoles, facs, connaissances. L’inconnu leur fait il peur ? S’affronter au monde du travail passe par la constitution désormais d’un réseau fort, ne tournant pas spécifiquement autour de son petit cercle d’adolescent. Il est donc toujours surprenant, encore aujourd’hui, de croiser des profils refusant l’intégration dans des réseaux porteurs pour eux s’ils savaient en tirer partie. Voilà des attitudes et positions très présomptueuses voire prétentieuses. Osé presque, en temps de crise, pour trouver un premier job !

France LUMIERE