Publications

Recherche d'articles

Dernières Nouvelles

Publié le 20/11/2018, 10:48 par Claire Mollien
l-emploi-ses-sondages-ses-articlesMerci Pierre-Jean Llorens pour cette revue de presse ...et contributions Semaine Emploi & Handicap : Inauguration par S.LAYANI...
Publié le 20/11/2018, 10:38 par Claire Mollien
le-carburant-a-l-honneur-de-cette-revue-de-presseLe "phénomène" des "Gilets Jaunes" embrase la France depuis le 17 novembre dernier. Chacun doit pouvoir, au fil des jours, faire la...
Publié le 20/11/2018, 10:17 par Claire Mollien
Champis Garnier - La belle histoire de “Libertane” La Brasserie de la Grange du Seigneur se raconte par le menu de celui qui en est à...

avec un grand merci à notre principal contributeur à ces revues de presse ... Pierre-Jean Llorens

Les protéines
http://www.nutritiondesseniors.fr/proteines/
Les protéines font partie des trois grandes familles de macronutriments avec les glucides et les lipides. Elles jouent un

rôle crucial dans la structure de notre organisme et contribuent à l’apport énergétique. Elles sont donc essentielles pour notre organisme 1.

 

Les protéines

Schématiquement, les protéines sont constituées de longues chaînes linéaires ou ramifiés d’acides aminés, plus ou moins repliées sur elles-mêmes, organisées dans l’espace ou non.

Il existe un très grand nombre d’acides aminés différents mais seulement vingt sont utilisés par l’organisme pour la fabrication des protéines.

Parmi ces 20 acides aminés, 11 peuvent être fabriqués par le corps humain et9 sont dits indispensables, car l’organisme est incapable de les synthétiser en quantité suffisante pour satisfaire ses besoins.

Par conséquent, ces acides aminés doivent être apportés par l’alimentation.

La composition en acides aminés des protéines est prise en compte pour évaluer la qualité protéique de notre alimentation. Les acides aminés, et donc les protéines qu’ils composent, contiennent de l’azote et constituent notre unique source d’apport en cet élément indispensable à l’organisme.

Quel est le rôle des protéines ?

Les protéines sont des éléments essentiels pour notre organisme :

  • elles ont un rôle structural et participent au renouvellement des tissus musculaires, des cheveux, des ongles, des poils des phanères, de la matrice osseuse, de la peau, etc…
  • elles participent également à de nombreux processus physiologiques (sous la forme d’enzymes digestives, d’hémoglobines, d’hormones, d’anticorps, de récepteurs, etc…

En somme, l’immense majorité des fonctions cellulaires est assurée par des protéines.

Notre organisme contient naturellement une réserve de protéines : les muscles. En effet, es protéines sont les composants de base des muscles et lorsque l’organisme a besoin de protéines, d’acides aminés ou d’azotes, il puise dans les muscles.  

Dans quels aliments trouve-t-on les protéines ?

Une bonne alimentation doit pouvoir apporter suffisamment de protéines et d’acides aminés indispensables afin de couvrir les besoins nutritionnels d’une personne âgée. Il existe deux sortes de protéines : les protéines animales et les protéines végétales, devant être apportées par l’alimentation en quantités équivalentes selon les recommandations du Programme National Nutrition Santé (PNNS).

Les protéines animales  proviennent essentiellement des viandes, des poissons, des œufs, et des produits laitiers.

Les protéines végétales proviennent essentiellement des céréales et des légumineuses. Elles peuvent être naturellement présentes dans les aliments ou être rajoutées dans les plats cuisinés industriels pour des raisons nutritionnelles ou technico-fonctionnelles (propriété gélifiante du blanc d’œuf).

Protéines animales

Les protéines

Les protéines d’origine animales sont relativement riches en acides aminés indispensables et généralement plus riches que les protéines végétales. La digestibilité est  légèrement plus élevée pour les protéines animales que pour les protéines végétales.

Les œufs, la viande, le poisson, le lait et les produits laitiers sont des aliments riches en protéines.

Les viandes ainsi que les poissons renferment en moyenne 20 % de protéines. Les huîtres et les moules 7 à 10 %.

La teneur protéique de l’œuf entier est de 14 % ce qui représente un apport de 8 grammes pour un œuf de 55 grammes.

Ainsi il s’agit de l’aliment ayant la plus grandevaleur biologiqueen protéine.

Les produits laitiers contiennent eux aussi beaucoup de protéines. Un litre de lait de vache, qu’il soit entier ou écrémé, apporte 35 grammes de protéines. Il s’agit principalement de caséine, de lactalbumine et de lactoglobuline. Pour les fromages, la teneur en protéines est variables : 8 à 10 % dans un fromage frais, 20 à 24 % dans les fromages à pâte molle Camembert, Brie, Munster, Maroilles et 28 à 30 % dans les fromages à pâte pressée Emmental, Comté, Beaufort, Gruyère De plus, les protéines laitières ont la particularité d’être très bien assimilées par l’organisme. 

La vitesse d’absorption des protéines peut jouer un rôle important dans la biodisponibilité  des acides aminés et donc avoir une incidence sur la stimulation de la synthèse protéique musculaire après un repas. Une étude a montré que chez le sujet âgé, l’ingestion de protéines rapides telle que les protéines du lactosérum, c’est-à-dire du  petit lait  permet un meilleur gain protéique que l’ingestion de protéines lentes telle que la caséine à l’inverse de ce qui est observé chez le sujet jeune. Il est donc important de diversifier au maximum les produits laitiers consommés, en privilégiant les fromages à pâte molle plutôt que ceux à pâte pressée.

Protéines végétales

Les protéines

Les protéines d’origine végétales sont elles aussi essentiels mais elles peuvent présenter une teneur limitante en certains acides aminés indispensables, comme la lysine pour les céréales, ou les acides aminés soufrés pour les légumineuses

Pour une alimentation équilibrée en acides aminés, il s’avère judicieux d’associer différents aliments végétaux : des graines de légumineuseslégumes secs, soja et arachide et des céréales. Ceci est d’ailleurs traditionnellement appliqués : riz et haricots rouges en Amérique du sud, riz et lentilles aux Antilles, nouilles et soja en Asie…

En France, les céréales les plus consommées sont le blé, le riz, le maïs, l’avoine, le seigle, le sarrasin et le manioc (tapioca). Les farines de céréales apportent en moyenne 10 % de protéines, le pain 7 à 8%, le riz et les pâtes alimentaires 10%.

Les légumes secs sont des aliments riches en protéines, en éléments minéraux (phosphore, fer) et   en vitamines B. Ils apportent en moyenne 24% de protéines. En revanche, ces protéines sont pauvres en méthionine.  

Consultez la liste des aliments les plus riches en protéines sur la table Ciqual

Les apports conseillés en protéines pour les personnes âgées

Selon l’ANSES (L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail)l’apport nutritionnel conseillé pour les protéines est de 0,83 g/kg/j chez les adultes en bonne santé.

Pour les personnes âgées, l’apport nutritionnel conseillé est supérieur et  de l’ordre de1  à 1,2g/kg/j3 (soit 12 % de l’apport énergétique). En effet, cet apport permet de :

  • favoriser les systèmes de protection contre les agressions radicalaires
  • maintenir la vitesse de renouvellement des protéines
  • améliorer la régulation de l’activité protéolytique
  • compenser les besoins temporairement accrus
  • apporter tous les acides aminés nécessaires au maintien du potentiel d’activité des principales fonctions.

Sources:

1.ANSES, Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail. Les protéines [en ligne]

2. Dangin M, Guillet C, Garcia-Rodenas C, Gachon P, Bouteloup-Demange C, Reiffers-Magnani K, et al. The rate of protein digestion affects protein gain differently during aging in humans. J. Physiol. (Lond.) 2003 juin 1;549(Pt 2):635-44.

3. Cynober L et al. Les apports nutritionnels conseillés chez la personne âgée, Nutr Clin Métabol, 2000; 14 Suppl 1 : 3-60

Si vous avez aimé cette page ou cet article, n'hésitez pas à la(le) partager sur les réseaux

 

Les protéines

Les protéines font partie des trois grandes familles de macronutriments avec les glucides et les lipides. Elles jouent un rôle crucial dans la structure de notre organisme et contribuent à l’apport énergétique. Elles sont donc essentielles pour notre organisme 1.  

Les protéines

Schématiquement, les protéines sont constituées de longues chaînes linéaires ou ramifiés d’acides aminés, plus ou moins repliées sur elles-mêmes, organisées dans l’espace ou non.

Il existe un très grand nombre d’acides aminés différents mais seulement vingt sont utilisés par l’organisme pour la fabrication des protéines.

Parmi ces 20 acides aminés, 11 peuvent être fabriqués par le corps humain et9 sont dits indispensables, car l’organisme est incapable de les synthétiser en quantité suffisante pour satisfaire ses besoins.

Par conséquent, ces acides aminés doivent être apportés par l’alimentation.

La composition en acides aminés des protéines est prise en compte pour évaluer la qualité protéique de notre alimentation. Les acides aminés, et donc les protéines qu’ils composent, contiennent de l’azote et constituent notre unique source d’apport en cet élément indispensable à l’organisme.

Quel est le rôle des protéines ?

Les protéines sont des éléments essentiels pour notre organisme :

  • elles ont un rôle structural et participent au renouvellement des tissus musculaires, des cheveux, des ongles, des poils des phanères, de la matrice osseuse, de la peau, etc…
  • elles participent également à de nombreux processus physiologiques (sous la forme d’enzymes digestives, d’hémoglobines, d’hormones, d’anticorps, de récepteurs, etc…

En somme, l’immense majorité des fonctions cellulaires est assurée par des protéines.

Notre organisme contient naturellement une réserve de protéines : les muscles. En effet, es protéines sont les composants de base des muscles et lorsque l’organisme a besoin de protéines, d’acides aminés ou d’azotes, il puise dans les muscles.  

Dans quels aliments trouve-t-on les protéines ?

Une bonne alimentation doit pouvoir apporter suffisamment de protéines et d’acides aminés indispensables afin de couvrir les besoins nutritionnels d’une personne âgée. Il existe deux sortes de protéines : les protéines animales et les protéines végétales, devant être apportées par l’alimentation en quantités équivalentes selon les recommandations du Programme National Nutrition Santé (PNNS).

Les protéines animales  proviennent essentiellement des viandes, des poissons, des œufs, et des produits laitiers.

Les protéines végétales proviennent essentiellement des céréales et des légumineuses. Elles peuvent être naturellement présentes dans les aliments ou être rajoutées dans les plats cuisinés industriels pour des raisons nutritionnelles ou technico-fonctionnelles (propriété gélifiante du blanc d’œuf).

Protéines animales

Les protéines

Les protéines d’origine animales sont relativement riches en acides aminés indispensables et généralement plus riches que les protéines végétales. La digestibilité est  légèrement plus élevée pour les protéines animales que pour les protéines végétales.

Les œufs, la viande, le poisson, le lait et les produits laitiers sont des aliments riches en protéines.

Les viandes ainsi que les poissons renferment en moyenne 20 % de protéines. Les huîtres et les moules 7 à 10 %.

La teneur protéique de l’œuf entier est de 14 % ce qui représente un apport de 8 grammes pour un œuf de 55 grammes.

Ainsi il s’agit de l’aliment ayant la plus grandevaleur biologiqueen protéine.

Les produits laitiers contiennent eux aussi beaucoup de protéines. Un litre de lait de vache, qu’il soit entier ou écrémé, apporte 35 grammes de protéines. Il s’agit principalement de caséine, de lactalbumine et de lactoglobuline. Pour les fromages, la teneur en protéines est variables : 8 à 10 % dans un fromage frais, 20 à 24 % dans les fromages à pâte molle Camembert, Brie, Munster, Maroilles et 28 à 30 % dans les fromages à pâte pressée Emmental, Comté, Beaufort, Gruyère De plus, les protéines laitières ont la particularité d’être très bien assimilées par l’organisme. 

La vitesse d’absorption des protéines peut jouer un rôle important dans la biodisponibilité  des acides aminés et donc avoir une incidence sur la stimulation de la synthèse protéique musculaire après un repas. Une étude a montré que chez le sujet âgé, l’ingestion de protéines rapides telle que les protéines du lactosérum, c’est-à-dire du  petit lait  permet un meilleur gain protéique que l’ingestion de protéines lentes telle que la caséine à l’inverse de ce qui est observé chez le sujet jeune. Il est donc important de diversifier au maximum les produits laitiers consommés, en privilégiant les fromages à pâte molle plutôt que ceux à pâte pressée.

Protéines végétales

Les protéines

Les protéines d’origine végétales sont elles aussi essentiels mais elles peuvent présenter une teneur limitante en certains acides aminés indispensables, comme la lysine pour les céréales, ou les acides aminés soufrés pour les légumineuses

Pour une alimentation équilibrée en acides aminés, il s’avère judicieux d’associer différents aliments végétaux : des graines de légumineuseslégumes secs, soja et arachide et des céréales. Ceci est d’ailleurs traditionnellement appliqués : riz et haricots rouges en Amérique du sud, riz et lentilles aux Antilles, nouilles et soja en Asie…

En France, les céréales les plus consommées sont le blé, le riz, le maïs, l’avoine, le seigle, le sarrasin et le manioc (tapioca). Les farines de céréales apportent en moyenne 10 % de protéines, le pain 7 à 8%, le riz et les pâtes alimentaires 10%.

Les légumes secs sont des aliments riches en protéines, en éléments minéraux (phosphore, fer) et   en vitamines B. Ils apportent en moyenne 24% de protéines. En revanche, ces protéines sont pauvres en méthionine.  

Consultez la liste des aliments les plus riches en protéines sur la table Ciqual

Les apports conseillés en protéines pour les personnes âgées

Selon l’ANSES (L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail)l’apport nutritionnel conseillé pour les protéines est de 0,83 g/kg/j chez les adultes en bonne santé.

Pour les personnes âgées, l’apport nutritionnel conseillé est supérieur et  de l’ordre de1  à 1,2g/kg/j3 (soit 12 % de l’apport énergétique). En effet, cet apport permet de :

  • favoriser les systèmes de protection contre les agressions radicalaires
  • maintenir la vitesse de renouvellement des protéines
  • améliorer la régulation de l’activité protéolytique
  • compenser les besoins temporairement accrus
  • apporter tous les acides aminés nécessaires au maintien du potentiel d’activité des principales fonctions.

Sources:

1.ANSES, Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail. Les protéines [en ligne]

2. Dangin M, Guillet C, Garcia-Rodenas C, Gachon P, Bouteloup-Demange C, Reiffers-Magnani K, et al. The rate of protein digestion affects protein gain differently during aging in humans. J. Physiol. (Lond.) 2003 juin 1;549(Pt 2):635-44.

3. Cynober L et al. Les apports nutritionnels conseillés chez la personne âgée, Nutr Clin Métabol, 2000; 14 Suppl 1 : 3-60

Si vous avez aimé cette page ou cet article, n'hésitez pas à la(le) partager sur les réseaux

Bien manger pour bien vieillir

A partir de 55 ans, il est primordial de bien manger. Ainsi, il est recommandé de faire plus attention à son alimentation et à ses activités. En effet afin de vivre en forme et d’aborder les situations de la vie quotidienne, il est important de connaître et d’appliquer les repères de consommation duPNNS (Programme National Nutrition Santé).

bien manger

Ainsi bien manger, bouger chaque jour et adapter son alimentation sont les trois éléments indispensable  pour rester en bonne santé et en forme.

Bien manger pour rester en bonne santé

Il est conseillé aux personnes de plus de 55 ans, de prendre trois repas par jour afin de bien répartir les apports alimentaires. Durant les repas, il est recommandé de consommer :

  • Au moins 5 portions de fruits et légumes par jour. En effet, ces aliments sont riches envitamineset enminérauxet contiennent beaucoup d’anti-oxydants, indispensable pour protéger les cellules. Ils contiennent aussi des fibres et de l’eau. Ainsi ils facilitent le transit intestinal.
  • 1 à 2 fois par jour de viande, ou du poisson, ou des œufs. Ces aliments sont riches enprotéines. Ainsi ils permettent de préserver la masse et la force musculaire.
  • 3 à 4 fois par jour de produit laitiers ou de lait. En effet, ces aliments sont riches envitamine Det ainsi participent à la conservation des os solides.
  • 1 litres à 1,5 litres par jour de boisson (eau). L’eauest indispensable pour assurer le bon fonctionnement du corps.
  • Pain et féculents à chaque repas afin d’apporter une sourcer d’énergie indispensable.

Il est conseillé de limiter les matières grasses ajoutées, les produits sucrés et le sel. En effet ceux sont des aliments très caloriques et qui participent aux problèmes d’hypertension artérielle et de rétention d’eau. Il est recommandé de limiter leur consommation sans pour autant les supprimer de l’alimentation.

L’explication de ces repères s’accompagne d’idées de menus et d’astuces.

Si vous avez aimé cette page ou cet article, n'hésitez pas à la(le) partager sur les réseaux

 

 

Les bienfaits du chlorure de magnésium, Des vertus insoupçonnées

Des vertus insoupçonnées

http://1libertaire.free.fr/ChlorureDeMagnesium.html
Le MagnésiumContrairement à ce que beaucoup de gens croient, ce n'est pas de calcium que nous avons le plus besoin, mais de magnésium, un oligo-élément essentiel qui a disparu de notre alimentation en raison du raffinage des céréales d'une part, mais aussi et surtout des méfaits de l'agriculture intensive.

D'autres raisons peuvent être encore invoquées pour la carence alimentaire en magnésium : le raffinage du sel lui fait perdre une grande quantité de magnésium, les conservateurs utilisés dans l'industrie alimentaire, mais aussi la consommation d'alcool. Nos besoins quotidiens en magnésium sont de 350 à 480 mg/jour - 400 mg/jour pour les femmes enceintes.

Au 19è siècle, alors que notre alimentation était plus équilibrée et pas encore dévitalisée par l'agriculture industrielle, la carence en magnésium n'existait pas. Il suffisait de manger 500gr de pain complet au levain qui amenait quotidiennement l'apport nécessaire. Le pain que nous mangeons aujourd'hui n'en apporte que des quantités infimes.

Le magnésium n'est pas un médicament, c'est un aliment absolument nécessaire puisque son absence totale est incompatible avec la vie. Il est nécessaire à tous les processus biochimiques de votre organisme, au métabolisme, à la synthèse des acides nucléiques et des protéines, et à la majorité des fonctions de notre organisme, comme la reproduction cellulaire, la production d'énergie, la transmission des influx nerveux.

Dans ce dernier cas, le magnésium profondément lié au calcium puisqu'il assure sa fixation, est l'un des principaux aliments de la cellule nerveuse ; dans tous les troubles du système nerveux (nervosité, dépression, insomnie, anxiété...) on constate la carence de magnésium. Le chercheur français ROBINET a montré qu'en France, les carences du sol en magnésium se superposaient parfaitement sur la carte de France des suicides.

Le magnésium est donc un puissant antidépresseur que l'on devrait privilégier par rapport à certains médicaments aux effets secondaires redoutables. Dans certains cas, le rôle du magnésium par rapport au calcium est intéressant à bien des égards. Déjà, on sait que c'est le magnésium qui fixe le calcium et intervient dans le métabolisme calcique sur les glandes parathyroïdes. Au niveau cellulaire, il contrôle et régule l'entrée du calcium dans la cellule et les liquides intra-cellulaires.

Le Chlorure de Magnésium

Préparation

Il se vend en pharmacie (sans ordonnance) ou en magasin diététique, en sachets de 20g que l'on dilue dans 1 litre d'eau. Il est conseillé de le conserver au réfrigérateur pour tuer un peu la saveur âcre et amère.Il est aujourd'hui prouvé que le magnésium est présent dans tous les tissus et organes, qu'il participe à la bonne marche de toutes les grandes fonctions de l'organisme sans exception. Comme l'organisme ne dispose d'aucune réserve en magnésium, il lui faut un apport régulier journalier pour faire face à ses besoins physiologiques, faute de quoi des troubles vont survenir plus ou moins rapidement au niveau de telle ou telle fonction organique selon la fragilité de chacun. La malabsorption du magnésium est associée aux problèmes gastro-intestinaux. L'insuffisance chronique peut produire des dommages à long terme et peut être mortelle. 99% des hommes sont en déficit en magnésium (dans le monde moderne).

Problèmes dus au manque de magnésium

Fatigue chronique ainsi que tout manque d'énergie, réactions émotives, dépressions, comportement psychotique, impulsion rapide, confusion, colère, nervosité, irritabilité, incapacité de penser clairement, insomnie, spasmes musculaires, tremblements, convulsions, sensibilité excessive à la douleur, problèmes vasculaires, durcissement des artères, arthrite, maladies cardiovasculaires, fibromialgie, spasmes vasculaires, spasmophilie, palpitations, crampes.

On a pu constater que l'apport de chlorure de magnésium à une action très positive sur :

L'anxiété et son cortège de signes fonctionnels souvent caractéristiques : sensation de boule dans la gorge, sensation d'oppression thoracique, palpitations, troubles du sommeil, hyperémotivité etc...

Douleurs diverses sans explication organique ou fonctionnelle, se traduisant le plus souvent par des céphalées ou migraines, des douleurs vertébrales, des douleurs musculaires et articulaires mal systématisées.

L'asthénie matinale : cette fatigue dès le lever étant un signe révélateur très fréquent.

Infections diverses : il est générateur d'un anticorps non spécifique, la properdine (protide magnésien) qui est un bactéricide très puissant (les résultats sont ahurissants).

L'hyperexcitabilité neuromusculaire, notamment les contractions musculaires incontrôlables au niveau des paupières, crampes musculaires.

Artériosclérose et hypertension : il détruit les lipides en excès par effet de catalyse des déshydrates.

Etats de chocs (et chocs opératoires) : il prévient les ruptures de métabolisme et rétablit celui-ci.

Hyperthyroïdie : c'est un régulateur puissant.

Rachitisme : il active la phosphatase alcaline des os. Notre corps à la faculté de le transformer en calcium. Le magnésium est une clef à l'absorption du calcium.

Tétanie : traitement spécifique de la tétanie. Dans le sang total il y a dans ce cas une chute de 0,035 g d'ion magnésium libre par litre, à 0,015 g par litre.

Insuffisance hépatique: il active les enzymes pour la régénération des sucres.

Grossesse : à partir du 2ème mois, le taux en magnésium s'effondre généralement chez la femme enceinte, à cause des besoins du fœtus.

Thrombose : il active les thrombocytes. C'est le meilleur anti-coagulant et le meilleur anti-thrombique. Indispensable les derniers jours avant l'accouchement et les deux semaines suivantes.

Equilibre nerveux : le système nerveux est sous la dépendance de l'équilibre calcium / magnésium. S'il y a rupture d'équilibre, le fonctionnement du cerveau en est affecté.

Digestion : il active les enzymes digestifs.

Vitamines : la vitamine C n'est active qu'en présence d'ions magnésium.

Système cardio-vasculaire : les ions magnésium aident à fluidifier le sang et à assouplir les vaisseaux, calment les nerfs, empêchent la formation des athéromes. Supprime l'angine de poitrine. Régularise le rythme des battements du cœur, stimule le bon cholestérol, réduit le taux de triglycérides.

Vieillissement : avec l'âge, la teneur du sang et des cellules en magnésium tend à baisser. Le magnésium pris à doses régulières freine le vieillissement des cellules (pour les doses régulières prendre plutôt le NIGARI, voir plus loin) et éloigne les radicaux libres.

Plaies : toute plaie est une brèche dangereuse laissant place à l'invasion de poisons et de microbes. Le corps réagit immédiatement en mobilisant sur place des anticorps, des leucocytes, des microphages qui s'attaquent aux microbes, des macrophages qui s'attaquent aux gros éléments étrangers, tandis que les thrombocytes tentent de colmater l'ouverture.

Le pouvoir phagocytaire des leucocytes, activé par le chlorure de magnésium est augmenté jusqu'à 300%. Toute plaie devrait être traitée par voie interne et externe avec du chlorure de magnésium. Cette méthode ne présente pas les inconvénients des produits alcoolisés qui nécrosent partiellement les cellules de la plaie, entravant ainsi le travail de la cicatrisation.

Traitement de recharge: boire le matin à jeun 50 ml de la solution de préférence avec une tisane de son choix ou un jus de fruits ou de légumes. A faire 20 jours, suivi d'un arrêt de 10 jours (impératif) puis recommencer si nécessaire. On absorbe donc 1 litre en 20 jours. Ceci peut se faire une saison, ou bien à l'occasion d'un "coup de barre", d'une grossesse, d'un allaitement, d'une maladie quelconque.

Traitement cytophylactique d'urgence (activation des moyens de défense) : prise de 60 ml de la solution toutes les 3 heures ou 40 ml toutes les 2 heures. Ceci doit déclencher une diarrhée. La diarrhée est le critère de la réussite et de l'effet du traitement. S'il y a fièvre, elle s'abaisse automatiquement entre 38° et 39°, jamais plus. Cette prise ne doit pas excéder 4 à 5 jours. On peut continuer ensuite à raison de 50 ml le matin et le soir. Si au début la diarrhée est trop forte, réduire la dose. Ne pas s'inquiéter, il n'y a aucun danger. Cette dose massive anti-infectieuse est valable pour toutes les infections, même virales.

Cancer : Anticancéreux, il active le pouvoir phagocytaire des leucocytes. Le chlorure de magnésium ne guérit pas le cancer, mais en prévient l'apparition par un usage régulier. Cependant en cas de cancer avéré, il est recommandé d'adjoindre, la prise régulière de chlorure de magnésium ou de delbiase à raison de 4 comprimés par jour, le système immunitaire s'en trouvera renforcé et vous vous sentirez mieux, revigoré et meilleur moral, ce qui peut influer très positivement sur le cours de cette maladie (la gelée royale prise le matin, remonte aussi le moral).

Des études géographiques poussée furent entreprises en 1928, les cartes géologiques des régions dont la terre était pauvre en magnésium coïncidaient avec celles des régions ou l'on constatait un nombre important de cancer. La comparaison des deux cartes est saisissante. On peut les confondre.

Contre-indication : personne ayant eu les reins fragilisés (par une néphrite par exemple). Le signal se manifeste par une fatigue importante après les prises (dans ce cas prendre du NIGARI).

Usage : doses maxima pour les enfants : 5 ans et + : 125 ml toutes les 6 heures ou 40 ml toutes les 2 heures. 4 ans 100 ml toutes les 6 heures. 3 ans 80 ml toutes les 6 heures. 2 ans 20 ml toutes les 2 heures. Nourrissons : de 1à4 cuillères à café toutes les 3 heures. On peut diluer dans un peu d'eau ou du jus de fruits la solution préparée pour atténuer le goût amer.

Nigari : en ce qui concerne les cures d'entretien, il est conseillé de prendre plutôt le NIGARI qui est une algue très riche en chlorure de magnésium sous sa forme naturelle (en boutique diététique). Le fait d'habituer l'organisme au chlorure de magnésium (qui est tiré de la mer un peu comme le sel) érode ses réactions, et si soudainement, on a besoin pour une urgence de passer aux doses massives anti-infectieuses, le résultats risque d'être décevant. Quelques paillettes de NIGARI dans les aliments de temps en temps assurent une charge magnésienne adéquate tout au long de l'année.

Brûlures : appliquer une compresse de chlorure de magnésium, la douleur cesse immédiatement, il faut toujours avoir chez soi du chlorure de magnésium prêt : 1 sachet ou 20g dans un litre d'eau. Lorsque le pansement est en place, on peut le réhydrater en versant du chlorure de magnésium sans pour autant défaire le pansement. Il n'y aura jamais d'infection.

Les animaux : liste des maladies où le chlorure de magnésium se montre efficace : fièvre aphteuse, traitement préventif de l'avortement, septicémie, traitement de la non-fécondation des vaches, traitement de la mammite, bronchite, entérites, météorisation (ballonnements), broncho-pneumonie, maladie de carré (chien), gastro-entérite, diphtérie aviaire, choléra aviaire, typhose aviaire, peste aviaire, pneumonie contagieuse des poulets, diarrhée blanche, coccidiose des lapins etc...

A priori, pourquoi les animaux seraient guéris et pas les humains ? Un traitement alternatif à la méningite : le chlorure de magnésium !!!

La méningite est, bien souvent, l'effet secondaire le plus grave de la vaccination.

Le chlorure de magnésium, administré à temps, possède une action d'arrêt positive, même dans les cas les plus graves de la méningite. Il s'agit d'agir dès les premiers symptômes. Pour vérifier si la personne malade est atteinte de la méningite, il suffit de lui demander de se soulever la tête lorsqu'elle est en position couchée. Si la personne se plaint d'une douleur significative à la nuque au point d'être incapable de soulever la tête, il y a de bonnes indications d'une irritation des nerfs de la nuque et de la moelle épinière. Ce sont les symptômes reliés à une irritation des méninges : le méningisme.

Pour l'adulte : Diluer un sachet (20g) de chlorure de magnésium dans 1 litre d'eau et boire un verre de ce liquide à tous les 60 minutes jusqu'à ce que les symptômes disparaissent.

Pour l'enfant : Suivre le même procédé, mais diluer le sachet de chlorure de magnésium dans 2 litres d'eau (demie dose), même fréquence.

Pour le bébé : Mélanger le sachet dans 4 litres d'eau (quart de dose), même fréquence.

* Retenons que le tétanos et la polio répondent également très bien au chlorure

Une précision :

le NIGARI ne provient pas d'une algue.

Le nigari est le produit obtenu en faisant traverser une masse importante de sel marin complet par une petite quantité d'eau.

HTTP://www.celnat.fr/pages/prod_japon-nigari.htm

Nigari : en ce qui concerne les cures d'entretien, il est conseillé de prendre plutôt le NIGARI qui est une algue très riche en chlorure de magnésium sous sa forme naturelle (en boutique diététique). Le fait d'habituer l'organisme au chlorure de magnésium (qui est tiré de la mer un peu comme le sel) érode ses réactions, et si soudainement, on a besoin pour une urgence de passer aux doses massives anti-infectieuses, le résultats risque d'être décevant. Quelques paillettes de NIGARI dans les aliments de temps en temps assurent une charge magnésienne adéquate tout au long de l'année.

Jan Tuerlinckx Bruxelles

 

Le vrai nom du bonheur est la sérénité... »
- Henri-Frédéric Amiel - 

La vie est belle quand tu sais être heureux même avec peu. Quand tu sais encore rêver, quand tu sais rire, espérer, aimer. Et reconnaître la chance que tu as, pour ce que tu as ... ~
Ainsi, l'existence mérite d'être amplement saluer
Bonjour à la Vie ! 

 

 

NATURE : Les insectes disparaissent rapidement à travers le monde entier

Selon un nombre limité mais croissant d’études, les insectes sont en crise : en effet, ces dernières démontrent un déclin spectaculaire des populations d’invertébrées à travers le monde. Un nouveau rapport suggère que ce problème est bien plus répandu que ce que pensaient les scientifiques auparavant.

https://trustmyscience.com/declin-rapide-insectes-monde-entier/?fbclid=IwAR3n9T5Hi5ArXigv2wHmR9dMBW8rL4wzyLHiSLsFBYCdk4x5VbKdH6-2Ul8

Effectivement, une récente étude a révélé que de très nombreux insectes ont été définitivement perdus dans une forêt nationale de Porto Rico et que des animaux insectivores de la forêt ont également totalement disparu.

En 2014, une équipe internationale de biologistes a estimé qu’au cours des 35 dernières années, l’abondance d’invertébrés tels que les coléoptères et les abeilles avait diminué de 45%. Dans les endroits où les données à long terme concernant les insectes sont disponibles, soit principalement en Europe, le nombre d’insectes est en chute libre. Par exemple, une étude réalisée l’année dernière a démontré une diminution de 76% des insectes volants au cours des dernières décennies dans les réserves naturelles allemandes.

Le dernier rapport, publié lundi dans Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), explique que cette perte surprenante d’abondance d’insectes s’étend jusqu’aux Amériques. Les auteurs de l’étude impliquent le changement climatique dans la perte d’invertébrés tropicaux.

« Cette étude dans PNAS tire une véritable sonnette d’alarme, (...) quant au fait que le phénomène pourrait être beaucoup plus important, et englober de nombreux autres écosystèmes. C’est l’un des articles les plus troublants que je n’ai jamais lu », a déclaré David Wagner, expert en conservation des invertébrés à l’université du Connecticut. Ce dernier n’était pas impliqué dans la recherche.

Biologiste à l’Institut polytechnique Rensselaer de New York, Bradford Lister étudie les insectes de la forêt tropicale de Porto Rico depuis les années 1970. La forêt, nommée El Yunque, est très bien protégée : le roi espagnol Alphonse XII a revendiqué la jungle comme une réserve royale du XIXe siècle. Des décennies plus tard, Theodore Roosevelt en a fait une réserve nationale et El Yunque reste la seule forêt tropicale humide du système forestier national. « Nous nous sommes rendus dans la forêt en ’76, ’77, expressément pour quantifier les ressources : les insectes et les insectivores dans la forêt tropicale, les oiseaux, les grenouilles, les lézards, (...) », a déclaré Lister.

Le biologiste est revenu, près de 40 ans plus tard, avec son collègue Andrés García, écologiste à l’Université nationale autonome du Mexique. Ce que les scientifiques n’ont pas vu à leur retour, les a troublés : « C’était tout de suite évident quand nous sommes allés dans cette forêt... Moins d’oiseaux se trouvaient au-dessus de nos têtes. Les papillons, jadis abondants, avaient pratiquement disparus », a déclaré Lister. García et Lister ont une nouvelle fois analysé le nombre d’insectes et autres invertébrés de la forêt, un groupe appelé arthropodes, comprenant des araignées et des centipèdes.

Puis, les chercheurs ont piégé des arthropodes sur le sol dans des plaques recouvertes d’une substance collante, et ont soulevé plusieurs autres plaques d’environ 90 centimètres dans la canopée. Les chercheurs ont également analysé plusieurs centaines de fois les broussailles, ramassant ce qui y rampait.

Chaque technique utilisée par les chercheurs a révélé que la biomasse avait considérablement diminué depuis 1976. Entre janvier 1977 et janvier 2013, le taux de capture dans les casiers collants a été divisé par 60. « Tout est en train de sombrer », a déclaré Lister. Les invertébrés les plus communs dans la forêt tropicale humide, soit les papillons de nuit, les papillons, les sauterelles, les araignées et autres insectes, sont tous beaucoup moins abondants. « Puta*n de mer*e », a exprimé Wagner, à propos de la perte.

Timothy Schowalter, entomologiste de l’Université d’État de la Louisiane, étudie cette forêt depuis les années 1990. Il n’est pas l’auteur du récent rapport, mais la nouvelle recherche est cohérente avec ses données, ainsi que les études européennes sur la biomasse. « Il faut des sites de ce type sur le long terme, avec des échantillonnages cohérents sur de longues périodes de temps, pour documenter ces tendances. Je trouve leurs données assez convaincantes », a-t-il déclaré.

Les chercheurs et auteurs de l’étude, ont également piégé des lézards anolis, qui se nourrissant d’arthropodes, dans la forêt tropicale. Ils ont comparé ces chiffres avec ceux des années 1970 : la biomasse anolis a chuté de plus de 30%. Certaines espèces anolis ont complètement disparu de la forêt intérieure. Les populations de grenouilles et d’oiseaux insectivores ont également chuté.

Une autre équipe de recherche a utilisé des filets japonais pour capturer les oiseaux en 1990, puis en 2005. Là aussi, la population de ces oiseaux a chuté d’environ 50%. Garcia et Lister ont analysé ces données et ont constaté que le nombre de todiers de Porto Rico (un oiseau vert brillant), avait diminué de 90%.

Il s’agit de tout le réseau alimentaire qui diminue, et qui provoque par conséquent le déclin de ces nombreuses espèces. « Tous ces taxons différents montrent les mêmes tendances — les oiseaux insectivores, les grenouilles et les lézards — mais vous ne les retrouvez pas chez les oiseaux qui ne se nourrissent que de graines (garnivores) », expliquent les chercheurs.

Lister et Garcia attribuent cela au changement climatique : il faut savoir que la température moyenne dans la forêt a augmenté de 2.2 degrés Celcius durant ces 40 dernières années. Les invertébrés qui y habitent sont adaptés à ces températures précises, et s’en sortent très mal lorsque ces dernières changent de manière si drastique. En effet, les insectes ne peuvent pas réguler leur chaleur interne. Une analyse récente du changement climatique et des insectes, publiée en août dans la revue Science, prédit une diminution des populations d’insectes tropicaux selon l’auteur de cette étude, Scott Merrill, qui étudie les ravageurs des cultures à l’Université du Vermont.

Dans des régions tempérées plus éloignées de l’équateur, où les insectes peuvent survivre dans une plage de températures plus étendue, les ravageurs agricoles dévoreront plus de nourriture à mesure que leur métabolisme augmente, ont averti Merrill et ses co-auteurs. Mais passé un certain seuil thermique, ces insectes ne pondront plus, et leur chimie interne se décomposera, tout simplement.

Les auteurs d’une étude menée en 2017 sur des insectes volants disparus en Allemagne, ont suggéré d’autres causes possibles, notamment les pesticides et la perte d’habitat. En effet, les arthropodes du monde entier doivent lutter contre les agents pathogènes et les espèces envahissantes. Selon ces derniers, le danger pour ces arthropodes n’était pas la température qui augmente, mais la sécheresse et le manque de précipitations. Lister a également souligné que, depuis 1969, l’utilisation de pesticides a diminué de plus de 80% à Porto Rico.

Les auteurs de l’étude ont utilisé une méthode analytique récente, inventée par un professeur d’économie de l’Université Fordham, pour évaluer le rôle de la chaleur dans ce déclin. De plus, les auteurs ont analysé les effets des conditions météorologiques, tels que les ouragans, et ont encore constaté une tendance constante qui, selon Schowalter, plaide de manière convaincante en faveur de la problématique climatique : « Je pense que leurs résultats et leurs mises en garde sont minimisés. La gravité de leurs découvertes et de leurs ramifications pour les autres animaux, en particulier les vertébrés, est hyper-alarmante », a déclaré Wagner.

Cependant, Wagner n’est pas convaincu que le changement climatique soit le moteur mondial en ce qui concerne la perte d’insectes. « Le déclin des insectes en Europe du Nord précède celui du changement climatique dans ce pays. De même, en Nouvelle-Angleterre, des déclins tangibles ont commencé dans les années 1950 », a-t-il déclaré.

Dans tous les cas, peu importe la cause, tous les scientifiques ont convenu que davantage de personnes devraient prêter attention au déclin des insectes à travers le monde entier. « C’est quelque chose de très effrayant », a déclaré Merrill, en ajoutant que « nous pouvons tous aller de l’avant, en utilisant des voitures moins énergivores et en éteignant les appareils électroniques non utilisés, pour commencer ».

Xerces Society, basée à Portland, un groupe environnemental à but non lucratif qui promeut la conservation des insectes, recommande de planter un jardin avec des plantes indigènes qui fleurissent tout au long de l’année. « Malheureusement, nous avons la sourde oreille à Washington. Mais ces oreilles devront bien finir par écouter à un moment donné, car nos disponibilités alimentaires seront menacées », a déclaré Schowalter. En effet, 35% des cultures de plantes dans le monde nécessitent la pollinisation par les abeilles et autres animaux.

La perte d’insectes et d’arthropodes pourrait totalement anéantir le réseau alimentaire de la forêt, a averti Lister, entraînant de ce fait la disparition d’espèces végétales sans pollinisateurs. « Si les forêts tropicales disparaissent, ce sera un nouvel échec catastrophique au niveau du système terrestre. Des effets qui se répercuteraient sur les êtres humains de manière presque inimaginable », a-t-il déclaré.

 

De plus en plus de preuves impliquent le virus de l’herpès dans la maladie d’Alzheimer

https://trustmyscience.com/implications-herpes-maladie-alzheimer/?fbclid=IwAR37-ZQlz5-XFhiLqu7tqTkXjo8aMVjeDGzKGSpQlH_V6tbhWw_uXKnRpGM

Plus de 30 millions de personnes à travers le monde souffrent de la maladie d’Alzheimer, la forme de démence la plus répandue. Malheureusement, il n’y a pas de remède, il n’existe que des médicaments pour soulager les symptômes.

Selon Ruth Itzhaki, professeure émérite de neurobiologie moléculaire à l’Université de Manchester, ses dernières études suggèrent un nouveau moyen de potentiellement traiter la maladie. En effet, Itzhaki explique qu’il y a de très fortes preuves démontrant que le virus de l’herpès est impliqué dans la maladie d’Alzheimer. De ce fait, un médicament antiviral efficace contre l’herpès, pourrait peut-être aider à traiter efficacement la maladie d’Alzheimer.

En effet, grâce à un traitement de ce type, nous pourrions être à même de vacciner les enfants contre l’herpès, et par conséquent, contre la maladie d’Alzheimer. Il faut savoir que le virus impliqué dans la maladie d’Alzheimer, le virus de l’herpès simplex de type 1 (HSV1), est mieux connu pour provoquer l’herpès labial. Il infecte la plupart des personnes en bas âge et reste ensuite en dormance dans le système nerveux périphérique. Parfois, si une personne est stressée, le virus s’active et, chez certaines personnes, il provoque des boutons de fièvre.

Vous aimerez également :
Le THC permettrait de réduire les lésions neurodégénératives impliquées dans la maladie d’Alzheimer

En 1991, les scientifiques avaient déjà constaté que HSV1 était également présent dans le cerveau de nombreuses personnes âgées. Puis, en 1997, il a été démontré que ce virus confère un risque élevé de développer la maladie d’Alzheimer lorsqu’il est présent dans le cerveau de personnes possédant un gène spécifique appelé APOE4.

Malheureusement, ce virus peut devenir actif dans le cerveau, provoquant de ce fait des dommages cumulatifs. En effet, la probabilité de développer la maladie d’Alzheimer est 12 fois plus élevée pour les porteurs d’APOE4 et HSV1 dans le cerveau que pour ceux qui n’ont pas ces facteurs.

Les chercheurs ont également découvert qu’une telle infection entraînait une accumulation de bêta-amyloïde et de protéines tau anormales : l’accumulation de ces protéines dans le cerveau est caractéristique de la maladie d’Alzheimer.

À présent, les scientifiques pensent que le HSV1 est un facteur majeur contribuant à la maladie d’Alzheimer et qu’il pénètre dans le cerveau des personnes âgées à mesure que leur système immunitaire diminue. Il établit ensuite une infection latente à partir de laquelle il est réactivé par des événements tels que le stress, la réduction du système immunitaire ou encore l’inflammation du cerveau (qui peut être induite par l’infection provenant d’autres microbes).

Cette véritable réactivation entraîne des dommages viraux directs dans les cellules infectées et une inflammation induite par le virus. Les chercheurs suggèrent que l’activation répétée provoque des dommages cumulatifs, aboutissant éventuellement à la maladie d’Alzheimer chez les personnes possédant le gène APOE4.

Vraisemblablement, chez les porteurs d’APOE4, la maladie d’Alzheimer se développe dans le cerveau en raison d’une plus grande formation de produits toxiques induite par le HSV1, ou d’une réparation moindre des dommages causés.

Des nouveaux traitements Les données suggèrent que des agents antiviraux pourraient être utilisés pour traiter la maladie d’Alzheimer : les principaux agents antiviraux, qui sont sans danger, empêchent la formation de nouveaux virus, limitant ainsi les dommages viraux. Dans une étude précédente, les chercheurs avaient déjà découvert que l’acyclovir (un médicament anti-herpès), bloquait la réplication de l’ADN du HSV1 et réduisait les niveaux de bêta-amyloïde et de tau provoqués par l’infection par HSV1.

Bien entendu, il reste important de noter que toutes ces études démontrent uniquement de manière claire l’association entre le virus de l’herpès et la maladie d’Alzheimer. Elles ne prouvent pas que le virus est une cause directe de la maladie d’Alzheimer.

La seule manière de prouver qu’un microbe précis est une cause d’une maladie, est probablement de démontrer que l’apparition de la maladie est fortement réduite en ciblant le microbe avec un agent antimicrobien spécifique, ou en appliquant une vaccination spécifique contre ledit microbe.

À présent, ce qui est très prometteur, est le fait qu’une étude à grande échelle ait été menée sur la population à Taïwan : cette dernière a en effet pu démontrer la possibilité de prévenir efficacement la maladie d’Alzheimer par le biais de l’utilisation d’agents anti-herpès spécifiques. Nous ne pouvons qu’espérer que les résultats des futures études, menées dans différents pays, soient tout aussi prometteurs

 

CE CONTENEUR FABRIQUE 2000 LITRES D'EAU POTABLE

 

 

 

CHAQUE JOUR, CE CONTENEUR FABRIQUE 2000 LITRES D'EAU POTABLE

Alimentée par des déchets végétaux, cette invention est capable de transformer l'humidité de l'air en eau potable. Remarquable !

Pour que l’accès à l’eau potable ne soit plus un privilège, mais un droit, voici une invention spectaculaire en tout point remarquable. En une seule journée, ce simple conteneur est capable de produire, tenez-vous bien, 2 000 litres d’eau potable ! Comment ça marche et qui en a eu l’idée ? Réponses.

Source : Xprize

Pour parvenir à un tel exploit, il a fallu que deux entreprises s’associent, en l’occurrence, Skysource et Skywater. Leur objectif initial ? Remporter conjointement le concours XPrize  et dont les règles étaient aussi simples qu’ambitieuses : construire un appareil capable de produire 2 000 litres d’eau potable par jour à partir de la seule humidité de l’air, le tout pour un prix n’excédant pas les 2 centimes par litre, soit les 40 dollars par jour. Et ils ont réussi !

Concrètement, leur conteneur est équipé d’un appareil qui aspire l’air chaud de l’extérieur pour le réfrigérer et, ainsi, transformer l’humidité en gouttes d’eau par effet de condensation.

Ce n’est pas la première fois qu’un tel procédé est mis en œuvre mais, cette fois-ci, le système fait encore mieux car il fonctionne non pas à l’électricité (une énergie coûteuse et pas toujours disponible) mais au biogaz. Pour le faire fonctionner, il suffit donc de l’alimenter en déchets végétaux tels que de de la sciure de bois ou des feuilles morts, matières que l’on trouve en abondance.

Et ce n’est pas tout. Comme le souligne le site WeDemaincette invention produit un engrais naturel appelé biochar qui améliore la qualité des terres agricoles et séquestre le carbone dans les sols.

Autant de bons points et d’atouts qui ont permis à Skysource et Skywater de remporter le fameux XPrize le 22 octobre dernier. Une récompense méritée pour une invention qui apporte un début de réponse à la question cruciale de l’accès à l’eau potable dans le monde.

https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=E7p0vijKXn8

 

 

 

Résultats - Sondage - Consommation : La folie rosé arrive en hiver

Grain de Glace, la folle aventure du rosé de l'Hiver
Il y a 10 ans, personne n'aurait parié sur la consommation hivernale du rosé.
Experts de la “planète rosé” avec plus de 4 millions de bouteilles produites chaque année pour le circuit caviste et restaurateurs, les Maîtres Vignerons de Saint-Tropez ont su comprendre et anticiper les tendances en proposant dès 2008, un nouveau mode de consommation : le rosé d'hiver.

A l'occasion du dixième millésime de Grain de Glace, le rosé de l'Hiver, les Maitres Vignerons de Saint Tropez se sont penchés sur cette nouvelle tendance de consommation du rosé en hiver via une étude avec OpinionWay dont vous trouverez en pj les résultats.
 
 
Un rosé d'hiver, un pari fou, il y a 10 ans
Aujourd'hui, la « folie rosé » explose (la consommation a bondi de 43% entre 2002 et 2014 portant la part des vins rosés à 32 % de la consommation de vins tranquilles).
Cependant, dès 2008, les Maîtres Vignerons de Saint-Tropez innovent en imaginant un rosé de consommation hivernale.

En 2008, année de naissance de Grain de Glace, l'augmentation de la consommation du rosé en France était bien réelle mais plus modeste avec 2% par an. 
Le rosé restait cependant cantonné dans une consommation principalement estivale.

Né le 1er décembre 2008, Grain de Glace, étonne et plait. Restaurateurs et cavistes suivent et de 15 000 bouteilles en 2008, ce sont plus de 140 000 bouteilles qui se sont arrachées l'hiver dernier sur 4 mois seulement de consommation.


Un défi technique
Loin du concept, créer un rosé de qualité qui puisse être disponible, prêt à boire au 1er décembre représentait un véritable défi technique
De plus, consommé en saison froide, le profil même du vin devait être différent et proposer une grande intensité aromatique


Des bars jusqu'aux pistes de ski : une génération plus jeune de consommateurs
En recherche de vins frais, très fruités, les « millénials », se laissent séduire par ce rosé d'hiver ludique et affranchi des codes qui permet de nombreuses opportunités de consommation.
Loin des plages de Saint-Tropez, Grain de Glace envahi les plus belles terrasses des stations de ski les plus tendances.
Aujourd'hui plus de 33% des ventes se font en station.

74% des consommateurs de vin boivent du rosé en hiver, ce chiffre monte à 83% dans la tranche des 18-49 ans.
 
 
Loin d'une mode, le succès continue et les ventes augmentent.
En 10 ans, Grain de Glace a su créer une place nouvelle et répondre à une attente consommateur.
Fort de cet engouement, nul doute que Grain de Glace verra à l'avenir de nombreux autres anniversaires.


Vous trouverez en pj les résultats de l'étude ainsi que le dossier de presse sur Grain de Glace avec tous les éléments. 

Restant à votre disposition
 

NB :
Toute publication totale ou partielle de l'étude doit impérativement utiliser la mention complète suivante :
« Sondage OpinionWay pour Les Maitres Vignerons de Saint Tropez »

 

 

 

image.png

 

image.png

 

image.png

image.png

 

 

image.png

 

 

image.png

 

 

image.png

 

image.png

 

image.png

 

image.png

 

image.png

 

image.png

 

image.png

 

 

Poème plein d’humour..