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Publié le 14/11/2018, 09:05 par Claire Mollien
offres-et-pistes-d-emploi-en-partageNouveauté du jour 15/11/2018 recherche candidat pour poste chef de projet informatique en cdi client final
Publié le 19/10/2018, 08:49 par Claire Mollien
Merci Isis de Romefort pour le partage de cette annonce ... à diffuser autour de vous SVP merci : Société SARL/ spécialisée dans la...
Publié le 19/10/2018, 08:45 par Claire Mollien
A partager autour de vous, avec un grand merci à Isis de Romefort pour confier ce poste en diffusion sur le réseau du Triangle...

avec, comme d'habitude, un immense merci à notre Pierre-Jean Llorens national! ..des blagounettes, ne pas prendre la mouche ... il y a du drôle, du moins drôle .. mais rien contre personne!! ... mise à jour du 19 avril (celles du 18 ont manifestement bien plues....) alors on en remet une couche de rires!!! (voir en bas de page ...)

Le mari ni électricien, ni plombier
Une femme demande à son mari :
– Chéri, le robinet est cassé, peux-tu le réparer stp ?
– Je ne suis pas plombier !
– Chéri, il n’y a plus de lumière dans la salle de bain, peux-tu t’en occuper stp ?
– Je ne suis pas électricien!
Quelques heures après, la femme dit à son mari :
– Chéri, le voisin a tout réparé.
– Ça t’a couté combien ?
– Soit je lui faisais un gâteau, soit je lui faisais l’amour.
– Et tu as fait quoi ?
– Je ne suis pas pâtissière !

 

 

Le fou et la boulangerie
Un jour, un fou entre dans un boulangerie et demande au boulanger :
– Dîtes, vous n’auriez pas une tarte aux concombres ?
– Non, je n’en ai pas !
Le fou revient chaque jour et pose la même question au boulanger.
Celui-ci lui répond à chaque fois la même chose.
Un soir, le boulanger décide de préparer une tarte aux concombres.
Le lendemain matin, le fou entre dans la boulangerie et dit :
– Vous n’auriez pas une tarte aux concombres ?
– Oui, j’en ai !
– C’est pas bon, hein ?!

 

 

Le Belge et le pain
Pourquoi les Belges frappent-ils le pain contre le mur ?
Pour casser la croûte !

 

 

Le nain et le pain
Comment appelle-t-on un nain avec une baguette de pain ?
Un agenda... car c’est le petit qu’a le pain (calepin).

 

 

Monsieur et Madame Depeint
M. et Mme Dépeint ont un fils.
Comment s’appelle-t-il ?
– Dieudonné (Dieu donnait des pains).

 

 

Le bûcheron et l’entretien d’embauche
Un homme passe un entretien d’embauche dans une entreprise de bûcherons. Le recruteur lui dit :
– Vous m’avez l’air costaud. Vous avez des références ?
– Oui. J’ai travaillé au Sahara.
– Vous vous foutez de moi ? Y’a pas d’arbres au Sahara !
– Justement, il n’y a plus d’arbres !

 

 

Comble du bûcheron
Quel est le comble du bûcheron ?
Se fendre la gueule.

 

 

L’agent immobilier et l’hémorroïde
Quel est le point commun entre un agent immobilier et une hémorroïde ?
Les deux tournent autour du pot.

 

 

La portugaise et le coiffeur
Comment reconnaît-on une portugaise chez le coiffeur?
– C’est la seule qui a des bigoudis aux jambes !

 

 

Georges Clemenceau – Impots
La France est un pays extrêmement fertile.
On y plante des fonctionnaires, il y pousse des impôts.

 

 

Le lieutenant et le tonneau
Un jeune lieutenant est à bord d’un bateau de guerre.
Pour assouvir ses envies de femmes, un officier lui montre un tonneau.
Pour tirer un coup, il suffit d’enfoncer son pénis dans le trou et de pousser.
Il est répugné mais cède finalement quelques jours plus tard.
Il y prend goût et y retourne souvent.
Quand un jour, un officier supérieur lui dit :
« Lieutenant, c’est à votre tour d’être dans le tonneau ! »

 

 

Génie mécanique et génie civil
Quelle différence y a-t-il entre le génie mécanique et le génie civil ?
Dans le génie mécanique, on fabrique des armes ;
Dans le génie civil, on fabrique des cibles.

 

 

Le militaire et l’examen
La hiérarchie, c’est comme les étagères : plus c’est haut, moins ça sert.

 


Le militaire et l’examen
Un militaire est interrogé par un examinateur :
– Soldat ! A quoi sert un fusil ?
– A fusiller Chef !
– A quoi sert une mitraillette ?
– A mitrailler Chef !
– A quoi sert un tank ?
– A tankuler Chef !

Le filet de pêche
Quel est le plus petit filet de pêche au monde ?
– Le string, car il peut contenir une raie, une moule, un barbu, et il y a toujours un maquereau qui tourne autour.

Le karaté
Qui se débrouille le mieux au karaté ?
– L’électricité, car elle connait beaucoup de prises.

Un parrain, un avocat et un comptable
C’est l’histoire d’un parrain de la mafia, en compagnie de son comptable et de son avocat. Le parrain demande au comptable :
– Où sont les 3 millions de dollars que tu as blanchis ?

Le comptable ne répond pas. Le parrain monte le ton :
– Où sont les 3 millions ??!!

L’avocat dit au parrain :
– Ne vous énervez pas. Il est sourd-muet. Je vais traduire pour vous en langage des signes.

L’avocat parle au comptable, qui lui répond avec des signes :
– Je ne sais pas de quoi tu parles.

Le parrain demande :
– Qu’est-ce qu’il a dit ?
– Il ne sait pas de quoi vous parlez.

Le parrain sort son 9 millimètres, le place sur la tempe du comptable, arme le chien et dit à l’avocat :
– Demande-lui encore.

L’avocat traduit à nouveau la demande du parrain. Le comptable nerveux lui répond en langage de signes :
– Je l’ai caché dans une valise que j’ai enterrée dans mon jardin.
– Qu’est-ce qu’il a dit ? demande le Parrain.

L’avocat répond :
– Il a dit d’aller vous faire voir et que vous n’avez pas les couilles pour appuyer sur la gâchette.

 

 

Un patron du CAC40 au paradis
Un patron du CAC40 décède. Il arrive devant Saint-Pierre qui lui dit :
– Vous avez créé des milliers d’emplois, participé au rayonnement d’un pays, vous avez donné à des associations caricatives, donc je vous accorde le droit d’entrer au Paradis.
Le patron remercie Saint-Pierre et se dirige vers les portes du Paradis. Les portes s’ouvrent devant lui et le patron constate avec stupéfaction que des hommes sont en train de se faire fouetter, brûler vif, et subir d’autres formes de torture. Il retourne alors voir Saint-Pierre et lui dit :
– Mais je ne comprends pas, je croyais qu’on était au Paradis ??!!
– Ah j’avais oublié de vous prévenir, nous avons fusionné !

 





Un jour j'ai rencontré un gentil Monsieur et nous sommes tombés amoureux. Nous devions nous marier, alors j'ai cessé de manger mon plat préféré... Les fèves au lard.
 Quelques mois plus tard, le jour de mon anniversaire, je suis tombée en panne sur le retour pour la maison. J'ai donc appelé mon mari pour le prévenir que je serais en retard, car il me fallait marcher jusqu'à la maison.

En marchant, je passe devant un petit resto d'où émane une odeur de fèves au lard à laquelle je ne peux résister. Vu les kilomètres qu'il me reste à marcher, je me dis que les 'effets' seraient sûrement passés avant d'arriver à la maison.  Alors je m'arrête et, sans m'en apercevoir, j'avais bouffé trois grandes portions de fèves au lard.
 A mon arrivée, je fus surprise de voir mon mari déjà rentré, tout excité de me voir et qui s'exclame:
 Chérie, j'ai une surprise pour le souper ce soir'.

Alors il met un foulard sur mes yeux et me fait asseoir à table.En m'asseyant, le téléphone sonne juste comme il allait me retirer le foulard.  Il me fit promettre de ne pas y toucher avant qu'il ne revienne et va répondre.
 Les fèves que j'avais avalées me faisaient toujours effet (du tonnerre) et la pression devint intenable; alors mon mari n'étant pas dans la pièce, j'en ai  profité.  Je bougeais mon poids sur une jambe et en échappais un.  Non seulement il était bruyant, mais l'odeur était comme celle d'un camion de rebuts passant sur une mouffette !
 Je pris ma serviette de table pour faire circuler l'air autour de moi vigoureusement.  Balançant mon poids sur l'autre jambe, j'en évacuais trois de plus.  L'odeur était pire que le chou cuit. Attentive à la conversation de mon mari dans l'autre pièce, je continuais ainsi durant quelques minutes.  Le plaisir était indescriptible. Alors que les salutations au téléphone signalaient la fin de ma liberté, de nouveau j'aérais autour de moi avec ma serviette, la replaçais sur mes genoux et me croisais les mains, soulagée et fière de moi.

 
Mon visage reflétait l'innocence au retour de mon mari qui s'excusa d'avoir été aussi long.  Il me demanda si j'avais triché et regarda autour de lui; je lui assurais que non.
 C'est alors qu'il retira le foulard et que douze invités assis autour de la table crièrent en chœur:
Bon Anniversaire ! '

 Je me suis évanouie !!!!!!!!

  
 
 
 

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