Merci à Pierre Jean Llorens et à Dominique Bultez pour SAVIHEP

La journée mondiale de lutte contre le SIDA (1er Décembre) est l'occasion pour les

personnes du monde entier de s'unir dans le cadre d'un effort commun et de rappeler la

lourde actualité de l'épidémie.

En effet, malgré les progrès de la recherche, les nouvelles thérapies et le travail au

quotidien des associations au plus près des personnes atteintes par la maladie, le virus

poursuit sa progression....

A l’occasion de la journée du 1er décembre, nous avons pour cette année reconduit

cette action majeure qui se déroulera une nouvelle fois dans la Galerie Marchande de Chamnord à Chambéry.

Le samedi 28 novembre 2015

Nous accueillerons le public sur une plage horaire de 9 heures à 18 heures autour

d’un stand.

Mais pourquoi encore parler du Sida ?

En France, 150 000 personnes vivent avec le VIH, et parmi elles, près de 30 000

l’ignorent. Ce qui représente une perte de chance pour les personnes concernées et

un enjeu de santé publique important. Le traitement précoce améliore

considérablement l’espérance de vie des personnes séropositives. De plus, le

traitement réduit le risque de transmission, ce qui apporte un bénéfice en santé

publique. La réduction du retard au dépistage et l’accès au traitement le plus tôt après

la contamination sont les défis pour la lutte contre le sida. En 2013, 6200 personnes ont

découvert leur séropositivité en France. Comme les années précédentes, ce nombre

est plutôt stable, mais dans un contexte d’augmentation, encore une fois, chez les

hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH), qui représentent

43% des découvertes.

Parmi ces 6200 personnes, 23% sont des femmes hétérosexuelles nées à l’étranger,

15% des hommes hétérosexuels nés à l’étranger, 10% des femmes hétérosexuelles

nées en France et 8% des hommes hétérosexuels nés en France. Les usagers de

drogue injectable représentent 1% de ces découvertes. Dans tous ces groupes, on

observe un pallier depuis 2012, mais dans un contexte montrant une tendance à la

diminution, particulièrement chez les hétérosexuels non nés en France.

Chez les hommes migrants, on observe également que 32% des hommes déclarent

avoir été contaminés dans le cadre d’un rapport avec un autre homme. Une proportion

qui est d’ailleurs supérieur à 50%, dans les pays autres que l’Afrique Sub-Saharienne.

À la veille de la journée mondiale de lutte contre le Sida

Mardi 1er décembre 2015

Les maitres mots restent la prévention, le dépistage, la lutte contre la

discrimination.

La prévention : c’est encore et toujours le préservatif masculin ou féminin qui

assure une protection optimale, et même si les avancées thérapeutiques promettent un

avenir plus serein, le VIH SIDA frappe toujours sans compromis et sans état d’âme.

Cette pathologie reste incurable si rien n’est fait à temps.

Le dépistage : permet à présent de prévenir une infection qui peut se propager très

rapidement et un test se fait dans les 48 heures. Surtout qu’un traitement postexposition

peut arrêter, s’il est pris à temps, une contamination qui sera irréversible.

D’où l’intérêt de se faire dépister très vite. Le dépistage c’est proposer à toute

personne, ayant eu au moins un rapport sexuel non protégé une fois dans sa vie

une prise de sang en laboratoire. Pour 1 personne sur 5 le dépistage est encore fait

au stade SIDA.

Le Test Rapide d’Orientation Diagnostic : c’est un nouvel outil qui est mis à la

disposition des professionnels de santé et des associations qui travaillent à la

réduction des risques.

Le TROD : test rapide d’orientation diagnostic ne s’adresse à ce jour, qu’aux publics

les plus touchés pas l’épidémie : hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres

hommes, migrants sub-sahariens….

Ce test est aussi fiable qu’une prise de sang en laboratoire suite à une prise de risque

de plus de trois mois.

Administrable par des associations, il permet de poser un résultat. Une personne

positive au TROD devra néanmoins faire une prise de sang dans un laboratoire pour

qu’un médecin pose un diagnostic.

Nouveauté : Les autotests VIH

Les autotests VIH, en vente en pharmacie depuis le 15 septembre 2015, ont pour

objectif de conduire les 30 000 séropositifs qui s’ignorent à se faire dépister et à

entrer dans le système de soins. Encore faut-il simplifier la vie de ces personnes en

rendant l’accès à un médecin immédiat et facile.

Un changement de mentalité : est nécessaire pour mieux accepter les personnes

touchées par le VIH, pour dire qu’il ne faut pas avoir honte de cette maladie, pour

avoir plus d’humanité et de chaleur et pour les sortir de l’isolement. Il est important de

pouvoir dire un jour que l’on peut être séropositif et être comme tout le monde, normal,

bien que parfois l’on se demande ce que peut être la normalité.

Un renfort inter-associatif : Depuis juin 2012, nous faisons partie du bureau du

COREVIH Arc Alpin, qui regroupe l’ensemble des associations, professionnels de

santé, services hospitaliers et institutions des départements de l’Isère, de la Savoie et

de la Haute Savoie.

Venez nombreux : nous retrouver pour cette

« Journée Mondiale de lutte contre le SIDA ».

Nous serons à votre disposition pour tous renseignements, nous souhaitons aussi vous remercier par avance du soutien que vous nous portez, ou que vous nous apporterez à cette

occasion ainsi que pour la suite de nos actions.

Nous remercions tous ceux qui nous soutiennent et tous ceux qui nous ferons la joie

de nous accorder leurs concours. Merci pour les personnes vivant avec le VIH, merci

pour tous les bénévoles et les volontaires, qui tout au long de l’année sont présents à

nos côtés. Merci à tous les établissements scolaires, chefs d’établissements,

professeurs et infirmières avec qui nous pouvons intervenir auprès des jeunes.

Luttons ensemble contre ce fléau, car nous sommes tous

concernés.

Vous trouverez ci-après le programme des manifestations, les éléments d’informations

complémentaires sur cette journée et ses développements en Savoie. Notre

association, les médecins de l’Espace de Santé Publique du Centre hospitalier de

Chambéry, les associations et les organismes partenaires sont à votre disposition

pour tout complément d’information.

Stéphane CAGNOLATI

Président SAVIHEP

Le Sida + de 30 ans déjà

Le sida dans le monde, en France, en Savoie

C’est en 1980 qu’a débuté l’épidémie du sida avec les premiers cas détectés aux

Etats-Unis chez des patients parmi la communauté homosexuelle masculine.

Trois ans plus tard, le virus de l’immunodéficience humaine, désormais bien

connu sous l’acronyme « VIH », était isolé par l’Institut Pasteur à Paris. L’épidémie

est aujourd’hui trentenaire.

Depuis toutes ces années, le minuscule virus a eu un impact planétaire

gigantesque. Ses conséquences ont d’abord été alarmantes : l’augmentation

rapide du nombre de personnes contaminées, la mort au bout de l’infection, les

pays pauvres davantage touchés, certaines pratiques sexuelles mises en cause, la

stigmatisation de groupes de populations comme les homosexuels ou les usagers de

drogues, la discrimination importante des séropositifs et des malades … Puis la

riposte s’est organisée, avec certains succès : l’information, la prévention, le

dépistage, la découverte et la diffusion des premiers médicaments, l’avènement des

trithérapies, l’augmentation de l’espérance de vie des malades … Et, comme

parfois dans l’adversité, cette lutte a engendré des évolutions sociétales positives :

plus de reconnaissance des droits des malades, l’émergence d’associations

militantes, le changement de la relation médecin – patient, l’acceptation plus large du

droit à vivre sa vie intime librement …

Ces succès sont fragiles. L’épidémie reste active, même si elle augmente moins ou

n’augmente plus dans beaucoup de pays. Mais à ce jour, plusieurs dizaines de

millions de personnes vivent encore avec le VIH dans le monde. Certaines ignorent

qu’elles sont contaminées. Elles sont à l’origine de la plupart des nouvelles

contaminations et ne sont pas soignées. L’homme est le seul réservoir du virus. Les

experts s’accordent ainsi pour dire que le dépistage et le traitement précoce des

personnes contaminées pourraient enrayer l’épidémie. Comme pour la variole,

certains caressent même l’espoir de voir disparaître le sida de la planète!

D an s l e m o n d e :

Selon l’ONUSIDA, 35 millions de personnes vivent avec le VIH dans le monde. Le

nombre de décès liés au sida a nettement reculé en 2013, avec 1,5 million de morts,

soit près de 12% de moins qu’en 2012. Cela représente la plus forte chute depuis le pic

de l’épidémie en 2005.

Le nombre de nouvelles infections VIH est passé de 2,2 millions en 2012 à 2,1 millions

en 2013. Depuis 2001, elles ont baissé de 38% dans le monde. Aussi encourageants

soientils, ces chiffres ne doivent pas, pour autant, occulter la réalité de l’épidémie. Les

nouvelles contaminations ont été en très grande majorité enregistrées en Afrique

subsaharienne, qui reste la région la plus touchée par le virus, avec 1,5 million de

nouvelles infections (dont 210 000 enfants). Ce chiffre représente toutefois une baisse

de 33% entre 2005 et 2013. En 2013, 24,7 millions de personnes vivaient avec le VIH

en Afrique subsaharienne, dont 2,9 millions d’enfants. 1,1 million de personnes sont

mortes en raison du sida en 2013 dans cette région du monde. Les pays les plus

touchés par l’épidémie restent l’Afrique du Sud et le Nigeria.

Plus que la fin de l’épidémie, la communauté internationale vise désormais son

contrôle. « 90% des personnes vivant avec le VIH dépistées, 90% des personnes

vivant avec le VIH dépistées sous traitement et parmi ces dernières 90% avec une

charge virale indétectable » : ce sont les nouveaux objectifs à atteindre pour 2020.

Nouvelles infections à VIH

À l’échelle mondiale, le nombre de nouvelles infections à VIH continue à diminuer. Il y

avait 2,3 millions de nouvelles infections à VIH [1,9million-2,7millions] en 2012. Il s’agit

du chiffre annuel le plus faible jamais enregistré de nouvelles infections depuis la

deuxième moitié des années 1990, lorsqu’environ 3,5millions de personnes

[3,3millions-4,1millions] contractaient une infection à VIH chaque année.

Le nombre d’infections à VIH a diminué de plus de 50% dans 26 pays entre 2001 et

2012 et entre 25% et 49% dans 17autres pays.

La diminution des nouvelles infections à VIH est plus forte chez les enfants. De 2001 à

2012, le nombre d’enfants nouvellement infectés par le VIH a chuté de 52%, de 550000

[500000-620000] en 2001 à 260000 [230000-320000] en 2012.

L'incidence du sida atteint 23 cas par million d'habitants, avec là aussi, des disparités

géographiques notables, la Guyane (avec 165 cas/million habitants), la Guadeloupe

(135), la Martinique (52) et l'Ile-de-France (43) dépassant largement cette moyenne. Le

nombre annuel de nouveaux diagnostics de sida continue toutefois sa décroissance

entamée au début des années 2000, atteignant 1 507 nouveaux diagnostics en 2012. Il

s'agit d'hommes dans les ¾ des cas, de personnes de plus de 50 ans dans 28 % des

cas et de moins de 25 ans dans 3 % des cas. Les rapports hétérosexuels représentent

le principal mode de contamination (68 %), devant les rapports homosexuels entre

hommes (24 %) et l'usage de drogues injectables 6 %).

Ces dix dernières années, de nombreuses épidémies nationales ont considérablement

évolué. Dans 39 pays, l’incidence de l’infection à VIH chez les adultes a chuté de plus

de 25 % de 2001 à 2011. Parmi les pays ayant enregistré de fortes baisses en matière

d’incidence du VIH, 23 se situent en Afrique subsaharienne où le nombre de personnes

infectées par le VIH en 2011 (1,8 million [1,6 – 2,0 millions]) était de 25 % inférieur à

celui de 2001 (2,4 millions [2,2 – 2,5 millions]). Malgré ces progrès, l’Afrique

subsaharienne représentait 71 % des nouvelles infections chez les adultes et les

enfants en 2011 soulignant ainsi l’importance de poursuivre et de renforcer les efforts

de prévention du VIH dans la région.

Les tendances épidémiologiques sont moins favorables dans plusieurs autres pays.

Dans au moins 9 pays, le nombre de nouvelles infections en 2011 était au minimum 25

% plus élevé qu’en 2001.

Décès liés au sida

L’augmentation massive du nombre de personnes sous traitement antirétroviral sauve

davantage de vies. Le nombre de personnes qui décèdent de causes liées au sida

chaque année a diminué d’un pic de 2,3 millions [2,1-2,6millions] en 2005 à 1,6million

[1,4-1,9million] en 2012.

Depuis 2004, le nombre de décès liés à la tuberculose chez les personnes vivant avec

le VIH a diminué de 36% dans le monde.

VIH et vieillissement

Sur le total mondial de 35,3 millions de personnes vivant avec le VIH

[32,2-38,8millions], il a été estimé que 3,6 millions [3,2-3,9millions] sont des personnes

de 50 ans et plus. La majorité, c’est-à-dire 2,9 millions [2,6-3,1millions] vit dans des

pays à revenu faible ou intermédiaire où le pourcentage d’adultes vivant avec le VIH

ayant 50 ans ou plus est maintenant supérieur à 10%. Dans les pays à revenu élevé,

environ un tiers des adultes vivant avec le VIH sont âgés de 50 ans ou plus.

Enrayer l’épidémie du sida

Le monde continue à progresser vers l’objectif de mettre un terme à l’épidémie du sida

en éliminant la transmission du VIH et en évitant les décès liés au sida.

Toutefois, la stigmatisation et la discrimination endémiques, la violence à l’égard des

femmes et des filles et des lois injustes continuent à freiner les actions visant à

atteindre les cibles mondiales concernant le sida.

Pourtant, si les difficultés sont surmontées, si le nombre de personnes sous traitement

continue à augmenter assez rapidement et si l’efficacité des actions de prévention du

VIH continue à s’améliorer, le monde pourra atteindre l’objectif de mettre fin à

l’épidémie de sida.

En France : 6 200 personnes ont découvert leur séropositivité en 2013. Elles sont

donc porteuses du virus de l'immunodéficience humaine (VIH) mais n'ont pas encore

développé la maladie. Au total, 150 000 Français sont porteurs du VIH, dont 30 000 qui

l'ignorent.

1 500 cas de sida (syndrome d'immunodéficience acquise) ont été diagnostiqués en

France en 2012. Une personne atteinte du sida a développé le VIH dont elle était

porteuse et est victime de maladies dites « opportunistes », qui profitent de

l'affaiblissement du système immunitaire de la personne infectée.

56 % des personnes ayant découvert leur séropositivité en 2012 ont été contaminées

lors de rapports hétérosexuels (98 % des femmes et 37 % des hommes). (Institut de

veille sanitaire)

Les régions les plus touchées

23 diagnostics de sida ont été effectués pour 1 million d'habitants en métropole en

2012. Ce taux est nettement plus élevé dans les DOM-TOM (165 en Guyane, 135 en

Guadeloupe, 52 en Martinique), ainsi qu'en Ile-de-France (43).

97 personnes ont découvert leur séropositivité pour 1 million d'habitants en métropole

en 2012. Ce taux est bien plus élevé dans les DOM-TOM (835 en Guyane,

510 en Guadeloupe, 169 en Martinique), ainsi que dans les régions Ile-de-France (227)

et PACA (110). (Institut de veille sanitaire)

Dans l’Arc Alpin : Le nombre de patients suivis est d’environ 2289. Pour les 1701

patients renseignés, la répartition est la suivante :

94% des patients sont sous traitement et 87% ont une charge virale indétectable

Sur l’Arc Alpin, 20 décès ont été enregistré en 2013

En Savoie : Selon les données du COREVIH, la file active est de 299 personnes

vivants avec le VIH suivis à l’hôpital.

2 . Se fa ir e dé p i s t e r , c 'est t o u j o u r s d'a c t u a l i t é

Pratiques de dépistage

Les chiffres de dépistage du VIH nous proviennent des données InVS et des chiffres de

la Direction générale de la santé (DGS), pour ce qui concerne le dépistage

communautaire par Test rapide d’orientation au dépistage (TROD).

En 2013, 5,2 millions de sérologies VIH ont été réalisées, soit 80 pour 1 000 habitants,

nombre stable depuis 2011. Nous observons un nombre stable de sérologies réalisées

en laboratoire, ce qui illustre bien les difficultés d’application du dépistage en population

élargie en population générale

Parmi ces sérologies, 11 278 ont été confirmées positives, soit 172 par million

d’habitants. Ce nombre a augmenté de 7% par rapport à 2011 à l’échelle nationale,

augmentation observée dans les DOM et en métropole hors Île-de-France. Cette

augmentation coïncide avec l’amélioration du délai de diagnostic.

Les régions qui dépistent le plus sont les Départements français d’Amérique (DFA), Îlede-

France et la Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA), et ce sont les mêmes qui

comptent le plus de découvertes de séropositivités.

Notons que le taux de positivité est beaucoup plus élevé parmi les TROD que parmi les

sérologies classiques, même s’il diminue en raison de l’élargissement du public dépisté.

Effectivement, on observe une montée en charge du dépistage communautaire, de

4000 en 2011 à 56 000 en 2013.

L’Institut de veille sanitaire (InVS) réunit les missions de surveillance, de

vigilance et d’alerte en santé publique. Chaque année, à l’occasion du 1er

décembre, l’InVS publie les nouvelles données sur le VIH et les infections

sexuellement transmissibles (IST) en France.

En 2013, 5,2 millions de tests de dépistage du VIH ont été réalisés et 6 200

personnes ont découvert leur séropositivité.

Les découvertes de séropositivité par mode de contamination ont concerné :

3 400 hétérosexuels (55 %)

2 600 homosexuels (43 %)

moins de 100 usagers de drogue par voie intraveineuse (1 %)

Et par tranches d’âges : 12 % chez les personnes âgées de 15 à 24 ans et 17 % de

nouvelles découvertes concernent des hommes et des femmes de 50 ans et plus.

La part de cette tranche d’âge a augmenté depuis 2003 et le diagnostic est souvent

réalisé à un âge tardif chez les 50 ans et plus.

Globalement, les diagnostics tardifs (25 %) diminuent et les diagnostics précoces

augmentent (39 %). La diminution du nombre de cas de sida se poursuit avec 1 200

cas en 2013 contre 1 500 cas en 2012.

Les diagnostics de cas de sida en 2013 :

60% de personnes ignorant leur séropositivité

24% de personnes connaissant leur séropositivité mais ne recevant pas

d’antirétroviral.

Pourquoi se faire dépister ?

Il peut s’écouler plusieurs années entre la contamination par le VIH et les premiers

signes cliniques du sida (une dizaine en moyenne). Malgré une activité de

dépistage globalement élevée en France (80 tests VIH réalisés pour 1 000

habitants), la moitié des personnes contaminées découvre leur séropositivité

seulement au moment du diagnostic de la maladie.

Le dépistage précoce et le traitement des personnes contaminées permettent

pourtant de réduire considérablement la transmission du VIH. Les personnes

séropositives adoptent, en effet, des comportements préventifs de manière très

scrupuleuse lorsqu’elles connaissent leur statut sérologique (préservatif

systématique), et leur traitement antirétroviral réduit considérablement le risque de

transmission. Instauré très tôt, ce traitement leur permet aussi d’augmenter

considérablement leurs chances de survie.

Le dépistage permet un bénéfice collectif en réduisant la transmission du VIH, et un

bénéfice individuel pour les personnes contaminées qui, traitées précocement et à

bon escient, voient leur espérance de vie augmenter.

Quand se faire dépister ?

Le VIH se transmet essentiellement par les sécrétions sexuelles (sperme, sécrétions

génitales féminines, le lait maternel) et par le sang.

La transmission sexuelle est de loin la plus fréquente, à l’origine de 90 % des

contaminations. Elle s’effectue lors de rapports non protégés, hétérosexuels ou

homosexuels, avec une personne contaminée. Tous les types de rapports peuvent

être contaminants : rapport anal, rapport vaginal et rapport oro-génital.

La transmission sanguine est beaucoup moins fréquente. En France, les dons de

sang, d’organes, ou de tout autre produit vivant humain sont obligatoirement testés

depuis 1985. Le risque de contamination est théoriquement nul.

Les politiques de réduction des risques pour les toxicomanes ont permis de diminuer

considérablement l’incidence du VIH dans cette population. En particulier, la mise à

disposition de seringues stériles pour les usagers de drogues intraveineuses, ou de

pailles à usage unique pour les utilisateurs de drogues par voie nasale, sont des

mesures qui ont permis d’éviter de nombreuses contaminations.

Les tatoueurs et les perceurs ont été sensibilisés et formés. La professionnalisation

de la plupart d’entre-eux leur permet désormais d’adopter des règles d’hygiène

rigoureuses, notamment par l’utilisation de matériel jetable à usage unique.

Les risques de transmission sanguine du VIH existent, mais ils sont extrêmement

faibles actuellement en France.

Il faut donc se faire dépister s’il y a eu un r i s qu e s e x ue l ou s’il y a eu un r i s qu e

sa n g u i n . Ces risques peuvent englober de nombreuses situations, pour les plus

fréquentes :

- rapports non protégés ou mal protégés (rupture du préservatif)

- rapports avec plusieurs partenaires différents sur une période

relativement courte (en général, plus d’un partenaire sur les 12 derniers

mois);

- relations hétérosexuelles/homosexuelles/bisexuelles anonymes,

occasionnelles, dans des lieux de rencontre (clubs libertins, saunas, ….) ;

- découverte d’une infection sexuellement transmissible autre que le sida, chez

soi-même, ou chez sa ou son partenaire ;

- situations de prostitution habituelles ou occasionnelles ;

- usage de drogues en intraveineux (« shoot ») ou par voie nasale (« sniff ») ;

- tatouages et/ou piercings effectués dans des conditions douteuses, mais

aussi acupuncture ou mésothérapie effectuées dans les mêmes conditions ;

- transfusion avant 1985, ou soins médicaux lourds avant 1992

(grosse intervention chirurgicale, soins en réanimation, accouchement difficile

avec saignements...);

Cette liste n’est pas exhaustive bien entendu. En cas de doute, il ne faut pas hésiter

à consulter et à se faire dépister.

Qui doit se faire dépister ?

Compte-tenu des enjeux que représentent le dépistage tardif et le nombre

de personnes contaminées qui ignorent leur infection, suivant l’avis des experts

(Conseil National du Sida et Haute Autorité de Santé), le plan national de lutte contre

le VIH/Sida et les infections sexuellement transmissibles recommande

Un dép i stage s y s té m at i qu e p o u r la population générale

Cette proposition s’adresse à l’ensemble de la population de 15 à 70 ans

indépendamment de la notion d’une prise de risque d’exposition ou de

contamination par le VIH. Les professionnels de santé de première ligne,

essentiellement les médecins généralistes, ont été sensibilisés afin de proposer

des tests à leurs patients en dehors de tout contexte à risque. Cette approche doit

ainsi permettre d’améliorer la détection précoce de l’infection par le VIH et de

réduire le retard à la prise en charge. Elle permet, en outre, de dissocier la

proposition de dépistage et la recherche de comportements à risque. En effet, la

perception du public est encore trop souvent que la maladie est liée à des

comportements marginaux, voire « déviants », qui ne les concernent pas.

Or, tout le monde peut être concerné, directement, par son propre comportement,

ou indirectement par le comportement de sa ou de son partenaire !

Chacun a sa propre vie sexuelle, elle relève du plus intime de nous-mêmes, et on

ne peut jamais être totalement sûr du comportement de l’autre ! Cela permet aussi à

ceux qui ne peuvent pas ou ne veulent pas parler de leur sexualité, de mieux

accepter la proposition d’un dépistage.

Ces réactifs sont communément appelés « tests Elisa combinés de 4ème génération

». Une sérologie est positive pour le VIH si le réactif détecte l’antigène P24 et/

ou les anticorps produits contre le virus. En cas d’infection par le VIH à la suite

d’un risque sexuel ou sanguin, les tests Elisa combinés de 4ème génération pourront

détecter l’antigène P24 ou les anticorps contre le virus entre 2 et 6 semaines après

la contamination. Ces tests sont donc fiables à 6 semaines, c’est à dire que si

le risque d’exposition au VIH date de moins de 6 semaines et que le test est négatif,

il faut le contrôler à nouveau à partir de la 6ème

semaine suivant ce risque.

L es tes t s rap id es d ’ orie n ta t ion d i agn ost i c ( T R O D )

Les TROD sont des tests de détection rapide des anticorps produits par l’organisme

contre le VIH. Ces tests sont de réalisation très simple. On prélève une petite goutte

de sang au bout du doigt, ou une petite quantité de salive dans la bouche. On dépose

ce prélèvement sur un réactif. Au bout de quelques minutes (de 1 minute à 10 minutes

environ selon le TROD), si le réactif change de couleur, cela signifie la présence

d’anticorps contre le VIH. Le test est donc positif. En cas d’infection par le VIH, les

TROD peuvent devenir positifs jusqu’à 3 mois après la contamination.

Ces TROD sont donc fiables à 3 mois après une prise de risque.

Les TROD peuvent être utilisés par des biologistes, d’autres professionnels de santé,

mais aussi, par des non-professionnels de santé comme les bénévoles des

associations de lutte contre le sida, à condition qu’ils soient formés. Leur simplicité

d’utilisation permet de dépister en dehors des structures traditionnelles de soins

(centres de dépistage, cabinets de médecine libérale, laboratoires, hôpitaux, …), et

d’élargir ainsi le dépistage à des populations fuyant les institutions et ayant

habituellement peu recours au système de soins (personnes précaires, personnes sans

droits sociaux, migrants en situation régulière ou irrégulière, personnes qui se

prostituent …).

Environ 56 500 TROD ont été réalisés par des structures associatives ou de

prévention, dont 8,6 pour 1 000 se sont révélés positifs. Le dispositif des TROD en milieu

associatif, qui prend de l’ampleur progressivement, permet d'aller à la rencontre de

publics éloignés des structures de dépistage. C’est le cas pour 30% des personnes

ayant bénéficié d’un TROD VIH en 2013, puisqu’elles n’avaient jamais été testées

auparavant.

Les autotests VIH en vente en pharmacie depuis le 15 septembre 2015

Fiables uniquement pour une prise de risque remontant à plus de trois mois

Autotest VIH présenté ici, est un test permettant de détecter dans le sang humain les

anticorps produits après une infection par le VIH. Le prélèvement, la lecture et

l’interprétation des résultats sont réalisés par la personne elle-même, par exemple à

domicile. Autotest VIH fournit une réponse en 15/30 minutes.

Cet autotest dépiste une infection par le VIH due à une prise de risque (rapport sexuel

non datant de plus de trois mois avant la réalisation du test.

Autotest VIH ne dépiste pas les autres infections sexuellement transmissibles telles

que l’herpès, la syphilis, les infections à chlamydia, les gonocoques, ni les hépatites

virales.

Il n’est pas nécessaire d’être à jeun pour réaliser un autotest. Il peut être réalisé au

moment qui vous convient le mieux.

L’autotest VIH vendu en pharmacie avec marquage CE coûtera entre 25 et 28 euros.

Une personne mineure peut faire un autotest de dépistage du VIH sans l’accord

parental. L’information délivrée doit cependant être adaptée à sa maturité. L’orientation

vers des structures compétentes (CDAG/CIDDIST) est très souhaitable.

En cas de prise de risque VIH remontant à moins de 48 heures, rendez vous aux

urgences pour une consultation et un éventuel traitement post exposition.

Mon autotest VIH est négatif

En l’absence de comportement à risque dans les trois derniers mois avant la réalisation

du test, cela signifie que vous n’êtes pas infecté-e par le virus du sida.

Mon autotest VIH est positif

Tout test positif doit être confirmé par un test de dépistage effectué dans un laboratoire

d’analyses médicales ou dans un CDAG/CIDDIST

Où se faire dépister ?

En France, il est possible de demander un test de dépistage à un médecin : son

médecin traitant, son gynécologue, son médecin spécialiste, un médecin

hospitalier à l’occasion d’une consultation ou d’une hospitalisation, un médecin

d’un centre de santé… Sur prescription médicale, le test du VIH est pris en charge

par la sécurité sociale.

On peut aussi se rendre directement dans un laboratoire pour effectuer un test,

mais dans ce cas, sans prescription médicale, il ne sera pas remboursé par

l’Assurance Maladie.

Les jeunes filles, même mineures, peuvent se faire dépister gratuitement dans

les centres de planification et d’éducation familiale, ou dans les centres

d’orthogénie.

Enfin, il existe des centres de dépistage anonymes et gratuits du VIH, des hépatites,

et des infections sexuellement transmissibles. Dans ces centres, des équipes

composées de professionnels de santé (médecins, sages-femmes, infirmières,

psychologues, …) accueillent, sur rendez-vous ou sans rendez- vous, toute

personne majeure ou mineure souhaitant réaliser gratuitement des tests de

dépistage, mais aussi, recevoir des informations et des conseils personnalisés sur

les infections sexuellement transmissibles.

Un dépistage ciblé et régulier

Parallèlement au dépistage pour la population générale, l’offre systématique de

dépistage ciblé et régulier en fonction des groupes les plus à risque et de

circonstances particulières, doit être développée et inscrite dans la durée.

S e l o n les g r o up es les p l u s à r isq u e

Certaines catégories de personnes devraient se voir proposer régulièrement un test

de dépistage du VIH :

- Les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (homosexuels ou

bisexuels) ;

- Les personnes hétérosexuelles multipartenaires (plus d’un partenaire sexuel au

cours des 12 derniers mois) ;

- Les populations des départements français d’Amérique ;

- Les usagers de drogues injectables ou par voie nasale ;

- Les personnes originaires de zones géographiques très touchées par

l’épidémie de sida, notamment l’Afrique subsaharienne et les Caraïbes ;

- Les personnes en situation de prostitution ;

- Les personnes dont les partenaires sexuels sont infectées par le VIH.

S e l o n des circo n s t an ces p ar tic u liè r es

Un test de dépistage de l’infection par le VIH devrait être aussi systématiquement

proposé, quelle que soit la population, dans un certain nombre de circonstances :

- Une suspicion ou diagnostic d’infections sexuellement transmissibles, ou

d’hépatite B ou C ;

- Une suspicion ou un diagnostic de tuberculose (tuberculose et

contamination par le VIH peuvent parfois être associées) ;

- Un projet de grossesse ;

- Pendant la grossesse aux femmes séronégatives mais exposées au

risque VIH (lors de l’examen du 6ème mois), ainsi qu’à tous les pères (lors de

l’examen du 4ème mois de la mère);

- Une interruption volontaire de grossesse (IVG) ;

- Une première prescription d’une contraception ;

- Une agression sexuelle ;

- A l’entrée en détention ou en cours d’incarcération.

Bien entendu, en dehors de toutes ces recommandations, il ne faut pas hésiter à

proposer un test à toute personne qui a un doute, qui est inquiète ou qui en fait la

demande.

Comment se faire dépister ?

Le dépistage du VIH est très simple. Schématiquement, deux techniques biologiques

peuvent être utilisées

La sérologie

Cette technique consiste à prélever une faible quantité de sang (« prise de sang »)

qui sera ensuite analysée au laboratoire. Les biologistes utilisent des réactifs qui

recherchent à la fois une protéine spécifique du VIH appelée antigène P24, et les

anticorps produits contre le virus par l’organisme à la suite de l’infection. Ces

anticorps ne sont malheureusement pas neutralisants, c’est à dire qu’ils ne

permettent pas de tuer le virus et de s’en débarrasser.

Ces réactifs sont communément appelés « tests Elisa combinés de 4ème génération

». Une sérologie est positive pour le VIH si le réactif détecte l’antigène P24 et/ou

les anticorps produits contre le virus. En cas d’infection par le VIH à la suite d’un

risque sexuel ou sanguin, les tests Elisa combinés de 4ème génération pourront

détecter l’antigène P24 ou les anticorps contre le virus entre 2 et 6 semaines après la

contamination. Ces tests sont donc fiables à 6 semaines, c’est à dire que si le risque

d’exposition au VIH date de moins de 6 semaines et que le test est négatif, il faut le

contrôler à nouveau à partir de la 6ème semaine suivant ce risque.

Les tests rapides d’orientation diagnostic (TROD)

Les TROD sont des tests de détection rapide des anticorps produits par l’organisme

contre le VIH. Ces tests sont de réalisation très simple. On prélève une petite goutte de

sang au bout du doigt, ou une petite quantité de salive dans la bouche. On dépose ce

prélèvement sur un réactif. Au bout de quelques minutes (de 1 minute à 10 minutes

environ selon le TROD), si le réactif change de couleur, cela signifie la présence

d’anticorps contre le VIH. Le test est donc positif. En cas d’infection par le VIH, les

TROD peuvent devenir positifs jusqu’à 3 mois après la contamination. Ces TROD sont

donc fiables à 3 mois après un risque.

Les TROD peuvent être utilisés par des biologistes, d’autres professionnels de santé,

mais aussi, par des non-professionnels de santé comme les bénévoles des

associations de lutte contre le sida, à condition qu’ils soient formés. Leur simplicité

d’utilisation permet de dépister en dehors des structures traditionnelles de soins

(centres de dépistage, cabinets de médecine libérale, laboratoires, hôpitaux, …), et

d’élargir ainsi le dépistage à des populations fuyant les institutions et ayant

habituellement peu recours au système de soins (personnes précaires, personnes

sans droits sociaux, migrants en situation régulière ou irrégulière, personnes qui se

prostituent …).

La liste des centres de dépistage anonyme et gratuit en France est disponible sur le

lien internet suivant : http://www.sida-info-service.org/?-DEPISTAGE-VIH-sida-, ou en

appelant Sida Info Service au 0 800 840 800.

En Savoie, il est possible de se faire dépister anonymement et gratuitement

dans les centres suivants :

Hôpital de Chambéry

Espace de Santé Publique –

CIDAG/CIDDIST Place du Dr

François Chiron

73000 CHAMBERY

Tél : 04.79.32.96.51.52

Sans rendez-vous :

- lundi de 10H00 à 12H00

- mercredi de 10H00 à 13H00 et de 14H00

à 17H00

- jeudi de 17H00 à 19H30

Hôpital d’Aix-les-Bains

CIDAG/CIDDIST 1er étage

49 avenue du Grand Port

73100 AIX LES BAINS

Tél. : 04 79 34 01 26

Sans rendez-vous :

- mercredi de 14H30 à 16H30

- jeudi de 17H à 19H

CIDDAG/CIDDIST d’Albertville

Locaux du centre de planification

45 Avenue Jean Jaurès

73200 ALBERTVILLE

Tél: 04 79 96 51 52

Sur rendez-vous :

- le mercredi

Hôpital de Saint Jean de Maurienne

CIDDIST

81 rue du Dr Grange

73300 SAINT JEAN DE MAURIENNE

Tél. : 04 79 20 60 55

Sans rendez-vous :

- jeudi de 17H00 à 19H00.

3. Actualité sur les traitements

Actuellement, aucun traitement ne permet d’éliminer complètement le VIH de

l’organisme. Malgré l’absence de vaccin, des traitements adaptés permettent aux

personnes séropositives de bloquer la multiplication du VIH dans leur organisme et

ainsi de garder un système immunitaire opérationnel. Ces traitements sont appelés

trithérapies ou multi thérapies car ils combinent l’action de plusieurs molécules

antirétrovirales. Il faut préciser que les antirétroviraux sont parfois responsables

d’effets secondaires, parmi lesquels : nausées, vomissements, fatigue, perte

d’appétit, fièvres, diarrhées, réactions cutanées. -

1) Des traitements de plus en plus efficaces

Les traitements antirétroviraux utilisés contre le VIH permettent actuellement

une très bonne efficacité sur le virus dans plus de 80% des cas. Cela a permis

une nette baisse de la mortalité liée au Sida et une meilleure espérance de vie.

Ces traitements se sont diversifiés ces dernières années. Ils restent classiquement

basés sur l’association de 3 médicaments différents (trithérapie)

2) Des traitements prolongés

Les traitements actuels contrôlent la maladie en empêchant la multiplication du

virus mais ils doivent être pris de façon quotidienne à vie.

Ceci nécessite une observance stricte pour garder une bonne efficacité.

Il faut préciser que les antirétroviraux sont parfois responsables d’effets

secondaires, parmi lesquels : nausées, vomissements, fatigue, perte d’appétit,

fièvres, diarrhées, réactions cutanées.

On observe globalement en France une stabilité de la prévalence des virus

résistants chez les patients au stade de primo-infection ou chroniquement infectés

et non traités. À l’inverse, il existe une diminution de la prévalence des virus

résistants chez les patients traités et en échec virologique.

La prévention de la sélection de mutants résistants nécessite de maintenir une

charge virale sous traitement en dessous du seuil de détection de 50 copies/mL.

Les tests génotypiques de résistance sont une aide importante pour le choix du

traitement de relais. L’expertise du virologue est primordiale pour l’interprétation des

algorithmes de résistance, en particulier dans le cas de résistances« possibles »,

dans les multi échecs, ou lorsque les données concernant les nouvelles

molécules sont préliminaires.

L’algorithme d’interprétation des tests génotypiques de résistance évolue

régulièrement. Il est nécessaire de consulter le site : http

://www.hivfrenchresistance.org pour connaître les dernières mises à jour

3) Un autre bénéfice du traitement : la prévention

L’objectif du traitement est de faire baisser la charge virale VIH dans

l’organisme en le rendant à un taux indétectable dans le sang.

Une personne infectée traitée efficacement ne transmet pas le virus.

Ce point important permet une nouvelle approche de la prévention :

« traiter pour prévenir ». A l’échelle collective, le bénéfice devient indiscutable et

permet de faire diminuer le nombre de nouvelles contaminations.

Le traitement est également utilisé en préventif pendant 1 mois après une

exposition sanguine ou sexuelle.

Des essais sont en cours pour valider dans certaines circonstances le

traitement pré- exposition.

Un traitement nécessaire à l’échelle planétaire

L’infection est une pandémie mondiale.

La majorité des patients sont dans des pays pauvres (Afrique). Il est donc

fondamental que le traitement soit disponible pour l’ensemble des malades devant

être traités.

Ceci passe par un accès au dépistage et au traitement.

Près d’un million de personnes supplémentaires ont pu bénéficier en 2012 d’une

thérapie antirétrovirale grâce au Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le

paludisme. Au total, le nombre des malades du sida sous traitement grâce au Fonds

s’élève à 4,2 millions. En tout, 8 millions de personnes vivant avec le VIH sont

désormais traitées dans le monde, même s’il en reste encore 7 millions à atteindre.

On est certes loin de la couverture universelle, mais les progrès sont spectaculaires.

Exemple : l’accès au traitement s’est fortement amélioré dans plusieurs pays

d’Afrique subsaharienne très atteints. La Zambie était, l’an dernier, proche de

l’objectif de l’accès universel, soit une couverture de plus de 80%. Au Zimbabwe,

elle a augmenté de 50% entre 2009 et 2011. Le Rwanda, la Namibie, le Swaziland,

et, en Asie, le Cambodge, ont aussi atteint l’objectif de l’accès universel au

traitement en 2011. Enfin, le coût des soins avec des médicaments de première

ligne pendant une année est tombé à moins de 1 000 dollars (750 euros), contre 10

000 dollars en l’an 2000.

En 2011, 56% des femmes enceintes vivant avec le VIH dans les pays à revenu

faible ou intermédiaire – nombre estimé à 1,5 million – ont bénéficié

d’antirétroviraux efficaces pour éviter la transmission du virus à leurs enfants, contre

48% en 2010.

Les dernières données indiquent que moins de 40% des jeunes ont des

informations de base sur le VIH et moins de 40% des personnes vivant avec le VIH

connaissent leur statut.

Le nombre des nouvelles infections à VIH continue à devancer le nombre des

personnes sous traitement.

Pour deux personnes entamant un traitement, cinq autres sont infectées

par le virus

4) L’avenir ?

Le virus du Sida possède un taux de mutation très supérieur aux autres virus. Pour

cette raison, la mise au point d’un vaccin est très difficile. Personne n'a encore

réussi à trouver la recette du vaccin qui prévient l'infection au VIH ou qui pousse le

système immunitaire à détruire le virus du Sida chez les personnes séropositives.

5) Les médicaments antiviraux

Il existe environ 98 médicaments. Ils permettent d’appliquer un traitement

particulier en fonction des caractéristiques de chaque personne, et il est

communément appelé trithérapie. En fait cela peut aller à la quadrithérapie.

Chaque médicament est dosé pour apporter une efficacité optimum face au virus

du VIH. Certains sont testés en laboratoire afin de vérifier leur efficacité ou

parfois de prévenir un effet secondaire. C’est en fait un traitement personnalisé qui

est utilisé : ainsi d’une personne à une autre le traitement est différent.

Les ac t e u r s de « L a J ournée M o n d i a l e » s ur le dé p a r t eme n t

L’Association SAVIHEP (Savoie VIH Hépatites IST)

L’association est née en 2003, à la suite de la fermeture de l’antenne savoyarde de

AIDES ; elle a été créée par Henri MAGNIN ainsi qu’un groupe de personnes, à

destination des personnes touchées par le VIH/SIDA, HEPATITES et leurs proches.

L’Association s’est fixée pour objectif principal, l’accompagnement, le soutien et

l’information des personnes atteintes par le VIH, les Hépatites, les IST, ainsi que leurs

familles sur l’ensemble du département de Savoie. L’Association intervient au quotidien

auprès d’une soixantaine de personnes atteintes par une ou plusieurs infections.

L ’ A CC O MP A G N E M E N T est au coeur de l’action associative. Il se fait dans un souci de

confidentialité. Il se décline : en séances de relaxation énergétique et remise en

forme, d’activités socioculturelles, de moments conviviaux dans le but de rompre

l’isolement des personnes atteintes. Il s’agit aussi :

- de faire évoluer les mentalités autour de la maladie (ou des maladies) et de ses

modes de contaminations.

- de favoriser une dynamique départementale en collaboration avec d’autres

associations et le centre hospitalier.

- de faciliter les rapports entre l’association et les personnes touchées par ces virus, ou

ceux qui se sentent concernés par le VIH/SIDA, HEPATITES, avec plus d’humanité et de

chaleur.

LA PR E V E N T I O N est le 2e volet de l’action associative. Celle-ci est réalisée par des

bénévoles formés et s’adresse à tous les publics. Ces actions de prévention ont lieu :

- sur les différents lieux de rencontre (festifs, étudiants, saisonniers, scolaires, foyers

de jeunes travailleurs, maisons de la jeunesse…)

- l ors de différents forums, manifestations et tout au long de l’année.

Le but est de sensibiliser et d’informer

- le grand public

- les personnes en situation de vulnérabilité et de précarité

- les personnes atteintes et leur entourage

Un accueil se fait tous les jours et permet de recevoir les personnes qui le souhaitent

échanger et discuter, du lundi au vendredi à l’adresse disponible ci-dessous.

Ouvert du L und i a u Ven d redi de 9 h 0 0 à 12 h 0 0 e t de 13H30 à

1 7 h 3 0

266 Chemin des Moulins

Mérande

73000 Chambéry

Fixe : 04.79.36.42.12 - Fax : 09 59 21 73 06 - Portable :

06.30.56.27.86

Bus - ligne 25 arrêt Clos Savoiroux

Les autres acteurs

La Caisse Primaire d’Assurance Maladie de Savoie

L’Université de Savoie : Service de Médecine Préventive Universitaire sites de

Jacob Bellecombette et du Bourget du Lac

Le Service de Promotion de la Santé en faveur des élèves, Education

Nationale

Le Conseil Général de la Savoie et en particulier le Centre de Planification

départemental

La ville de Chambéry au travers du Service communal d’hygiène et santé

Le Centre Hospitalier de Chambéry, en particulier le service des

maladies infectieuses, L’Espace de santé publique (ESP), par le biais de son

centre de dépistage (CIDDIST) et de ses antennes dans le département, la

Permanence d’Accès aux Soins de Santé, la PASS

Centre d’examen de santé Chambéry

Le Centre Hospitalier de St Jean de Maurienne : centre de dépistage

(CIDDIST), le Point Infos Santé)

Médipole de Savoie service des Urgences

L’Espace Solidarité à Chambéry : point santé

L’Institut de Formation en Soins Infirmiers de Savoie, IFSI

L’institut de formation d’aides soignants de Moutiers, IFAS

La Caisse d’Allocation Familiale de Savoie

L’Association AIDER de Montmélian

Le café du Biollay

La Mission Locale Jeunes du bassin chambérien

La Mission Locale Jeunes d'Aix les Bains

La Mission Locale Jeunes de Tarentaise

Le Foyer des Jeunes Travailleurs La Clairière à Chambéry

Résidence Albert Camus hébergement, FJT Montmélian

Secrétariat Général, sous-direction des Politiques Sociales et des Conditions

de travail. Délégation de l’action sociale Chambéry

PJJ Chambéry

CCCA Service Jeunesse Albens

INJS Cognin

Les établissements scolaires, publics et privés, engagés dans cette journée

sur toute la Savoie, Rumilly 74, Pontcharra 38

Les professionnels et bénévoles de ces structures, les élèves infirmiers

Les collégiens, lycéens, étudiants, jeunes fréquentant les Missions locales et

les foyers des jeunes travailleurs….

Nous remercions le Centre Commercial de CHAMNORD et son personnel

pour la mise à disposition d’un emplacement pour notre stand dans la galerie

marchande.

5- Les manifestations en Savoie

dates

Lieux BASSIN

CHAMBERIEN Type d’action Personne référente coordonnées

Samedi 28

novembre

2015

ASSOCIATION

SAVIHEP

266 chemin des

Moulins

Mérande

73000 Chambéry

Stand d’information et de prévention

GALERIE MARCHANDE DE

CHAMNORD de 9h à 18h

73000 Chambéry

Mme BULTEZ Dominique

Secrétaire SAVIHEP

Monsieur CAGNOLATI Stéphane

Président SAVIHEP

04.79.36.42.12 / 06.30.56.27.86

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Lundi

30

Novembre

2015

Collège Jean Mermoz

Avenue Paul

Chevalier

73230 Barby

Informations et échanges sur les

actualités de la maladie avec les 4

classes de 3ème à raison de 1 heure par

classe.

Mme GONNET Monique

Infirmière

04 79 72 78 14

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mardi 1er

décembre

2015

Collège de Maistre

Avenue de la Mairie

73230 St Alban

Leysse

Stand d’information Mme ROUSSE Valérie

Infirmière

04 79 33 24 33

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mardi

1er

décembre

2015

CPAM de la Savoie

5 Avenue Jean Jaurès

73000 Chambéry

Journée 1er décembre /stand hall de

la CPAM

Mme ZENOU Sylvie

Chargée de missions

prévention

04 79 96 42 12

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A définir en

décembre

2015

CPAM de la Savoie

5 Avenue Jean Jaurès

73000 Chambéry

Stand de prévention et d’information Mme GUICHET Jacqueline

Bénévole Trésorière SAVIHEP

Mme ZENOU Sylvie

04.79.96.42.12

A définir en

décembre

2015

CPAM de la Savoie

Avenue D’Annecy

73000 Chambéry

Stand de prévention et d’information Mme LEFEBURE Odile

Infirmière

Service Environnement et

Santé Publique- Mairie du

Cristal – Chambéry le Ht

04.79.68.58.53

Mme ZENOU Sylvie

04.79.96.42.12

mardi

1er décembre

2015

Mairie du Cristal

Service Santé

Publique et

Handicap

1 Place du Forum

73000 Chambéry

Communication sur la ville Mme LEFEBURE Odile

Infirmière

Service Environnement et

Santé Publique- Mairie du

Cristal – Chambéry le Ht

04.79.68.58.53

mardi

1er décembre

2015

Résidence Albert

Camus

Av Paul Louis Merlin

73800 Montmélian

Dans le cadre de nos actions

« prévention santé », la résidence

Albert camus souhaite apporter à ses

résidents (Public FJT) une

sensibilisation concernant la journée du

1er décembre ainsi que les questions

inhérentes à la contraception, vih etc…

Logement accompagné pour les jeunes

18 – 25 ans .Intervention de 2 élèves

infirmières + 1 animatrice dans le hall

Mr Gabet Julien

Directeur Adjoint

hébergement

Mme LESTRILLE Lucile

Animatrice

06.78.99.06.78

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04.79.84.10.04

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mardi

1er décembre

2015

Délégation de

l’action sociale

7 rue de la

Banque

73000 Chambéry

Information auprès des agents du

Ministère

422 rue de la République

73300 St Jean de Maurienne

Mme CAPELLO Sandra

Assistante Sociale

04.79.85.16.13

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mardi

1er décembre

2015

CH Métropole de

Savoie

Médecine interne

Place Lucien Biset

73011 Chambéry

cedex

Service infectiologie

Information en salle d’attente HDJ et

consultation

Hôpital de Jour de

médecine

Sarah et Aline

Infirmières

04 79 96 56 92

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mardi

1er décembre

2015

EREA Amélie Gex

19 chemin de la

Chevalière

73000 CHAMBERY

Mme JOLY Sophie

Infirmière

04.79.69.20.79

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Autour du

1er

décembre

Collège Pierre et

Marie Curie

Avenue de Gontrie

73800 Montmélian

Intervention en binôme avec

l'assistante sociale auprès des élèves

de 3ème (8 classes).Présentation de 1

ou 2 vidéos (court métrage, issu du

concours VIH pocket Film en 2014),

débat ensuite sur le ou les thèmes (les

préservatifs et la prise de risque), quiz

sur les connaissances du VIH et sida,

correction.

Mme LEMAITRE Sabine

Infirmière

04.79.84.21.30 secrétariat

04.79.84.77.43 infirmerie

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mardi

1er décembre

2015

Centre de planification

265 Boulevard de

Bellevue

73000 Chambéry

Journée de dépistage de 9h à 16h

Docteur BONHOMME Nathalie

Médecin du centre de

planification départemental

04 79 96 88 32

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mardi

1er décembre

2015

MEDIPOLE de Savoie

Service des Urgences

300 Avenue des

Massettes

73190 Challes les

Eaux

Stand d’information dans le hall +

sensibilisation au sein du service des

urgences avec distribution de pochette

de sensibilisation aux patients

Mme ROETS Laure

Service qualité

04.79.26.81.97

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mardi

1er décembre

2015

PASS Permanence

d’Accès aux Soins de

Santé

Centre Hospitalier

Métropole Savoie site

de Chambéry.

Place Lucien Bizet

73011 Chambéry

cedex

ESPACE SOLIDARITE stand

information (37 rue St François de

Sales)

LA CANTINE SAVOYARDE : stand

d’information (29 Faubourg Nezin)

ESPACE SOLIDARITE au POINT

SANTE :

Dépistage de 14h à 16h

Mme BEGET Christiane

Infirmière

04 79 96 51 06

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mardi

1er

décembre

2015

Lycée Vaugelas

8 rue Jean Pierre

Veyrat

73000 Chambéry

Stand d’information dans le hall du

Lycée de 9h55 à 10h10 et 12h à 14h

+ exposition : « Sida, savoir c’est déjà

lutter »

Mme GODIN Vibeke

Infirmière

04 79 62 19 62

vibeke.godin@ac- grenoble.fr

mardi

1er

décembre

2015

Lycée du Granier

185, avenue Joseph

Fontanet

73490 La Ravoire

Distribution, danse ; Quizz pour les

élèves

Mme SOLER Fabienne

Infirmière

04 79 71 00 10

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mardi

1er

décembre

ASSOCIATION TEAM

SA

lycée professionnel

Sainte Anne

Mise en place d'une buvette extérieure

sur la cour du lycée le 1er décembre

(Buvette sur place jusqu'à vendredi)

avec boissons chaudes servies

pendant la journée, informations, quizz,

prévention. Permanences de

Mme BARRILLIOT

Sylvie

Enseignante en gestion

de l'entreprise, PSE

04 79 26 09 08

2015 rue Leya - BP.72

73292 La Motte-

Servolex

l'association.

Une photo collective aérienne de tous

les élèves sera effectuée ce jour là,

reproduisant le ruban rouge.

Sensibilisation par le biais

d'intervenants et élèves infirmiers.

Mr MOINET Mickael

correspondant

Bureau de la vie scolaire

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du 5/10 au

1er /12

Collège E Rostand

747 rue Richelieu

73400 La Ravoire

Concours de slogans, créations

d’affiches et dessins. Interventions

dans les classes de 3e : informations

sur le SIDA. Animation dans le hall du

collège avec exposition des travaux

réalisés le 30/11

Mme GLADYSZ Nathalie

Infirmière

04.79.72.94.12

nathalie.gladysz@ac- grenoble.fr

mardi

1er

décembre

2015

Université de Savoie

Service de médecine

préventive

Site de Jacob

Bellecombette

73011 Chambéry

Si les élèves viennent :

informations SIDA : dépistage et

distribution de préservatifs sur le

campus de Jacob. Dans tous les

cas : informations SIDA /dépistage

et préservatifs dans la salle

d’attente du bâtiment 12 médecine

préventive.

Mlle GUERRA Elena

Infirmière

04.79.75.84.67

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mardi

1er

décembre

2015

Université de Savoie

Service de Médecine

Préventive

Site du Bourget du

Lac

Stand d’information et sensibilisation.

Restaurant Universitaire Chautagne et

Hélice de 11h30 à 13h30 Mme ZICKLER Geneviève

Infirmière

04 79 75 86 08

genevieve.zickler@uni- savoie.fr

mardi

1er

décembre

2015

Foyer des Jeunes

travailleurs

La Clairière

170 rue Oradour sur

Glane

73000 Chambéry

Stand d’information pendant 2 jours +

intervention élèves infirmiers (ères)

pour Quizz, info etc….

Mme DE GRISSAC Emilie

Animatrice Socio-éducatif

en FJT

04.79.69.22.91

emilie.jeudi-degrissac@

cafchambery.cnafmail.fr

mardi

1er

décembre

2015

Association AIDER

14 Avenue de la Gare

73800 Montmélian

Dans le cadre du module santé de la

formation compétences premières

(validation de projet professionnel) les

stagiaires ont conçu et réalisé des

affiches et slogans, nous avons

participé au concours (1 de nos

affiches et 1 slogan ont été retenus.)

Chaque stagiaire sera ambassadeur de

la journée du 1er décembre auprès

d’une entreprise de Savoie.

Mme FORAY Laure

Formatrice

04.79.65.25.38

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mardi

1er

décembre

2015

Lycée

Professionnel

Agricole

Ave Henri

Bordeaux

73160 Cognin

Stand d’information avec Quizz (sida et

Percing) et divers – Remise de

bracelets, rubans …. etc

Mme ROY FABRE Hélène

Infirmière

04 79 69 42.64

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Mardi

1er

Décembre

2015

Mission Locale

Jeunes du Bassin

Chambérien

72 rue Paulette

Besson

73000 Chambéry

Information des jeunes dans le hall de

l’accueil, Quizz, remise de

documentation et préservatifs.

Mme VOUTIER Laurence

Référente Santé

Mme ZGLAV Tiana

Médiatrice

04 79 33 50 84 ou 04 84 79 01 44

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04.84.79.01.26

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Mardi

1er

Décembre

2015

Lycée Professionnel

La Cardinière

191, chemin de la

Cardinière

73000 Chambéry

Stand SIDA au foyer des élèves

Mme RICHARD Laurence

Infirmière

04.79.75.28.68.

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Mardi

1er

Décembre

2015

Lycée Costa de

Beauregard

340 rue Costa de

Beauregard

73000 Chambéry

Information SIDA/VIH Monsieur DUPUIS Jean-Yves

Professeur de SVT

04 79 33 44 22

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Mardi

1er

Décembre

2015

Lycée St Ambroise

2 rue Burdin

73025 Chambéry

Stand prévention, projet technologique Infirmerie St Ambroise 04.79.33.12.55

Mardi

1er

Décembre

2015

Lycée Professionnel

du Nivolet

Route de Barby

73490 La Ravoire

Stand de sensibilisation le 1er /12 dans

le hall pour tous les élèves

Mme BARTHELEMY

Isabelle

Mme KEIREL Maud

Professeurs de Prévention

Santé Environnement PSE

04 79 72 60 60

06.87.11.12.56

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Mardi

1er

Décembre

2015

Lycée Professionnel

Hôtelier

74 rue du Grand

Barberaz

73190 Challes les

eaux

Actions sur le slogan avec quelques

mots + des affiches sur le sida avec

vote pour la meilleure affiche +

récompense

Mme VIOLAS Nathalie

Infirmière

04.79.72.86.13

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Mardi

1er

Décembre

2015

Collège du Val Gelon

Boulevard A. Rosset

73110 La Rochette

Exposition du photo langage dans le

hall du collège, échanges avec les

élèves.

Distribution de noeuds rouges

Intervention de sensibilisation avec les

3èmes. 1 heure par classe.

Mme LECLAIRE MARTEL

Myriam

Infirmière

04.79.25.91.80

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Mardi

1er

Décembre

2015

INJS

73 rue de l’Epine

BP 20130 Cognin

73290 La Motte-SX

Information et sensibilisation auprès

des jeunes collégiens, lycéens et

professionnels, le 1er décembre, stand

repas du midi au self.

Mme NDIAYE Peggy

Infirmière

04.79.68.79.12

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Mardi

1er

Décembre

2015

Collège Les

Frontailles

73250 St Pierre

d’Albigny

Stand d’information + photolangage Mme MATHIEU Myriam

Infirmière

04 79 36 98 65

myriam.mathieu@ac- grenoble.fr

Mardi

1er

Décembre

2015

Lycée Monge

119 Avenue Marius

Berroir

73000 Chambéry

Stand de prévention SIDA et IST dans

le hall du Lycée

Mme BERLIOZ Michèle

Infirmière

04.79.33.39.09

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Mardi

1er

Décembre

2015

Lycée Agricole

Reinach

1031 avenue Charles

Albert

73290 La Motte

Servolex

Actions menées régulièrement depuis

plusieurs années dans le cadre de la

semaine santé dans différentes classes

(témoignage d'un malade du SIDA qui

a le courage de montrer que la

contamination du sida existe dans la

vraie vie). Nous le remercions.

Distribution de préservatifs masculins,

et de noeuds pour témoigner notre

participation à la lutte contre le sida par

les délégués de classe, le 1er

décembre

Mme LANGELY Laurence

Infirmière

04 79 25 87 87

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Mardi

8

décembre

2015

Lycée Louis Armand

321 Rue du Grand

Champ

73020 Chambéry

Stand d’information,

quizz sur le Sida

Mme BAUD Christine

Infirmièr

04 79 72 30 30

christine.baud@ac- grenoble.fr

Jeudi 10

décembre

2015

Café Biollay

454 Rue de Salins

73000 Le Biollay

Stand de prévention, flyers,

photolangage…..

Mme LEFEBURE Odile

Infirmière

Service Environnement et

Santé Publique- Mairie du

Cristal – Chambéry le Ht

04.79.68.58.53

Présidente Mme RASTELLO Jacqueline

Tout, au

long de

l’année

PJJ

169 Rue du Nivolet

73000 Chambéry

Modules collectifs dont les thèmes sont

« la santé » et où il sera évoqué le VIH,

Ces modules se font tout au long de

l’année selon les besoins et

« réservés » aux jeunes suivis par la

PJJ. Le nombre de jeunes est variable

en moyenne 5 ou 6 jeunes.

Mme ROCHE Isabelle

Educatrice PJJ

04.79.71.94.55

isabelle.roche @justice.fr

Courant 2e

trimestre

de l’année

scolaire

Collège de Boigne

330 Avenue Jean

Rostand

73290 La Motte-

Servolex

Education vie Sexualité des classes de

4eme

Mme BOUCHAYER Xavière

Infirmière

04 79 25 11 67

xaviere.bouchayer@ac-grenoble

dates Lieux : ISERE -HAUTE SAVOIE -AIN

Type d’action Personne référente coordonnées

Mardi

1er

Lycée Pierre du

Terrail

Mme WALTER Danièle

Infirmière

04 76 97 93 58

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Décembre

2015

Avenue des Althéa

38530 Pontcharra

Mardi

1er

Décembre

2015

Groupe scolaire

Demotz de la Salle

1 rue du Collège

74150 Rumilly

Campagne de sensibilisation au sein de

l’établissement avec stand

d’information + conférence auprès des

élèves dans un amphithéâtre pour

informer avec les élèves infirmières

Mme BOURRU Virginie

Enseignante STSS

04 50 01 22 52

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date Lieu AIX LES BAINS et alentours Type d’action Personne référente coordonnées

Semaine

du31

novembre

au 4

décembre

2015

Mission locale

Jeunes

Place Maurice

Mollard

73100 Aix les Bains

Stand d’information sur la semaine et

d’échanges autour d’un café sur un jour

.

Melle WILLAME Océane

Assistante R&D -

Référente santé

04.79.61.54.59

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mardi

1er

décembre

2015

Lycée Marlioz

Chemin du Lycée

73100 Aix les Bains

Stand d’information situé dans le hall ;

Guirlande de slogan faite par les élèves

« sapin de Noël préservatif »

Visionnage de court métrages +

discussion

Mme COLIN Marie

Infirmière

04 79 35 25 09

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mardi

1er

décembre

2015

CCCA Service

Jeunesse

Gymnase Carole

Montillet

73410 Albens

Mme GABEULET Virginie

Directrice jeunesse

04 79 52 10 75 /06 43 06 37 67

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Jeudi

3

décembre

Collège Garibaldi

Boulevard Garibaldi

73100 Aix les Bains

Photo langage avec expression libre

sous les photos

Distribution noeuds rouges

Petite expo avec anciennes affiches

dans le hall du collège

Mme COHARD Christine

Infirmière

04.79.35.09.57

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date Lieu TARENTAISE Type d’action Personne référente coordonnées

Mercredi

25

novembre

2015

Pour ALBERTVILLE

FORUM SANTE

MLJ Tarentaise

45 rue Jean Jaurès

FORUM PREVENTION SANTE AU

VAL DES ROSES

VENEZ RENCONTRER DES

PROFESSIONNELS DE SANTE

Actions de sensibilisation avec le

soutien de SAVIHEP, du Pélican, du

Centre de planification d’Albertville, de

l’Espace Santé Publique de Chambéry,

du Point écoute, du Centre d’examen

de santé CPAM de Chambéry, du Point

04 79 31 19 19

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73200 Albertville Info jeunesse, de la MLJ d’Aix les Bains

et de la MLJ d’ Albertville : de 14h à

17h

Mercredi

25

novembre

2015

Pour ALBERTVILLE

FORUM SANTE

CENTRE D’EXAMEN

DE SANTE

410 Faubourg

Montmélian

73000 CHAMBERY

Promouvoir le bilan de santé (gratuit

pour tous les assurés du régime

général de la Sécurité Sociale)

incluant : analyse urinaire et sanguine

(y compris dépistage VIH à la

demande), tests visuels et auditifs,

mesures IMC, tension artérielle,

électrocardiogramme, et test des

capacités pulmonaires forcées. C’est

aussi l’occasion pour chacun de

s’exprimer sur ses inquiétudes, de faire

un point sur son état de santé, de

prévenir les problèmes de santé

pouvant survenir fonction des facteurs

de risques de chacun, être sensibilisé à

la prévention des risques (VIH,

addictions, obésité …)

LIMA Alexandrine

Infirmière

04 80 14 90 90

alexandrine.lima@cpamchambery.

cnamts.fr

Jeudi

26/11 et

Jeudi 3/12

2015

Institut de formation

d’aides soignants

Centre hospitalier

d’Albertville –

Moutiers

BP 207

73604 Moutiers

cedex

Carrefour des métiers

26 novembre Albertville

3 décembre 2014 à Moutiers

Mme AUDOUX

Infirmière

04 79 09 60 21

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Mardi

1er

décembre

2015

Collège Joseph

Fontanet

21 rue de la Gare

73460 Frontenex

Stand avec élection en interne des

meilleurs slogans. Peut être projection

d’un film

Mme LAURENT COSSEC

Brigitte

Infirmière

04 79 31 41 40

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Mardi

1er

décembre

2015

Collège Jean

Rostand

271 Avenue de la

libération

73604 Moutiers

Stand sur le temps de pause

méridienne

Mme BACHOUR-PASTOR

Estelle

Infirmière

04 79 22 12 27

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Mardi

1er

décembre

2015

LP Jeanne D’Arc

Place de l’église

73200 Albertville

Journée SIDA sur le temps de midi de

12h00 à 13h30

Mme VIGUET CARRIN

Pierrette

Aide soignante

Mme LAMBERTI Marie-

Christine, Professeur PSA

04 79 31 12 46

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Mardi

1er

décembre

2015

Collège Jovet

119 route de Fébruge

73212 Aime cedex

Point information pendant les temps de

pause (récréations et midi) animé par

l’infirmière

Mme BREZOVSEK Andréa

Infirmière

04 79 09 11 20

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Jeudi 3

décembre

2015

Cité scolaire Jean

Moulin

12 rue Félix

Chautemps

73200 Albertville

Création d’un grand noeud humain de

couleur rouge, dans la cour de

l’établissement. Chaque personne

volontaire prendra un tissu, un t-shirt de

couleur rouge qu’il prendra à une main

et son voisin le saisira avec une main

également etc. Des photos (et

j’espère,) des films de l’évènement

seront prises.

Par ailleurs, tenue de stands pour les

3ièmes (90 collégiens) et tous les

lycéens, sur la base du volontariat (900

lycéens). Travail sur hépatites, SIDA,

autour de questionnaires. Don de

bracelets, de noeuds rouges, à ceux qui

auront participé.

Mme BASTIEN MICHEL

Claire

Mme SEILLER Dominique

Infirmières

04.79.32.49.03

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Jeudi 3

décembre

2015

EREA Le Mirantin

3 Avenue de

Winnenden

73200 Albertville

Réalisation des noeuds rouges et

discussion autour du sida. Spot sur

l’écran d’entrée, affichage avec élèves

dans le hall et intervention en classe

selon bon vouloir des professeurs

Mme LACROIX Mylène

Infirmière

Mme ANGLAYS Blandine

Assistante Sociale

04 79 32 40 17

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Mardi

1er

décembre

2015

Cité scolaire

St Exupéry

107 r Pré de Foire

73700 Bourg St

Maurice

Temps fort entre midi et deux.

Campagne d’affiche + intervention

ponctuelle toute l’année. Mobilisation,

personnel établissement, Agent de

ménage, AED, professeurs,

surveillants.

Mme HERY Alice

Mme REELE Ester

Infirmières

04.79.07.01.96

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Jeudi

3

Décembre

2015

Lycée René Perrin

105 rue René Perrin

73400 Ugine

Quizz, Jeux

Etc ….

avec élèves infirmiers

Mme SALEMI Liliane

Infirmière

04.79.37.30.55

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10

Décembre

2015

Lycée Professionnel

Ambroise Croizat

244 Avenue de la

Libération

73600 Moutiers

Journée contre le Sida. Questionnaire,

rencontres…. Ventes de pâtisserie au

profit de l’Association SAVIHEP,

slogans et dessins affichés sur un

mur. Peut être un noeud rouge dans la

cour du lycée

Mme LEMONNIER Anne

Mme FORTES Laure

Enseignantes

04 79 24 21 77 / 06 84 33 85 45

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date Lieu MAURIENNE Type d’action Personne référente coordonnées

1er

Décembre

et tout au

long du

mois de

décembre

2015

POINT INFOS

SANTE

Centre Hospitalier

St Jean de Maurienne

Point Infos santé

Différentes actions de sensibilisation

auprès des collèges et lycées de la

vallée

Mme TASTARD Yvette

Responsable Point Infos Santé et

actions 1er décembre en

Maurienne

04.79.20.60.33

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6- Concours de slogans VIH 2015

SLOGANS SELECTIONNES par le jury

IST, pas de chiqué, faut te casquer

· Yann - Centre de formation AIDER

-Montmélian

Suis le protocole, protège Popole

· Pauline, Lorine, Fanny - Lycée St

Ambroise - Chambéry

SIDA, tous unis contre la maladie

· Amel Djeroudi - Collège Jeanne D’Arc -

Albertville

Envie de toi, préserve-moi !

· Collège Edmond Rostand – La Ravoire

Le VIH est invisible mais pas invincible !

· Camille Bobot - Collège Joseph Fontanet –

Frontenex

Ne laisse pas l’envie prendre ta vie

· Manon Pichoux - Collège Jean Rostand –

Moutiers

La capote, ça dépote

· CAPA 2 - Lycée le Bocage - Chambéry

Prenez soin de vous, protection avant tout

· Julien Ferreira Chaves – 3e 1 - Collège

Garibaldi – Aix les Bains

Prenez soin de votre futur

· Jakub Rogala – 3e 1 Collège Garibaldi – Aix

les Bains

Le dépistage c’est à tout âge

· Pauline, Lorine, Fanny - Lycée St

Ambroise - Chambéry

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