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Publié le 29/10/2019, 10:05 par Claire Mollien
des-infos-encore-des-infos-un-pot-pourri-de-lectures-pour-la-toussaint-en-partageavec un immense merci à Pierre-Jean Llorens pour sa large contribution à cette rubrique : Recrutement : la fin des salles d'entretien...
Publié le 29/10/2019, 09:27 par Claire Mollien
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Publié le 13/10/2019, 09:50 par Claire Mollien
le-monde-du-travail-dans-tous-ses-etatsavec un grand merci à Pierre-Jean Llorens pour son active participation à cette revue de presse :   Temps Partagé : un seul...

avec un grand merci à Pierre-Jean Llorens pour son active participation à cette revue de presse :

 

Temps Partagé : un seul employeur n’est plus la norme

Cette semaine est consacrée au travail à temps partagé (un modèle où les collaborateurs mettent leurs compétences au service de plusieurs employeurs). Coup de projecteur sur cette nouvelle façon de travailler qui connaît un succès grandissant.

 

Le temps partagé réinvente le travail

Aujourd’hui il est de plus en plus fréquent d’avoir deux employeurs ou plus. C’est dans ce cadre que le Groupe Référence intervient. Cette ETTP (Entreprise de Travail à Temps Partagé) met à disposition d’une ou plusieurs entreprises des cadres de haut niveau (DSI, directeurs marketing et digitaux, etc.) quelques jours par semaine ou par mois selon leurs besoins, sans devoir passer par l'embauche. En cinq ans, le Groupe Référence a constaté une multiplication par trente du nombre de candidats motivés par le temps partagé. En 2014, il recevait 1 CV par mois. Aujourd’hui, c’est 1 par jour.

Il n’est pas surprenant que le groupe intervienne majoritairement sur le digital. En effet, le secteur du digital a toujours été le laboratoire de l'emploi de demain. C’est lui qui a, par exemple, fait émerger le travail à distance. D’abord considéré comme un phénomène marginal, il a fini par se généraliser à l’ensemble du secteur tertiaire par un effet d'entrainement. Aujourd'hui une nouvelle transformation est à l'œuvre : le temps partagé. Les collaborateurs ne travaillent plus pour un seul et unique employeur. Ils mettent leurs compétences à disposition de plusieurs entreprises.

 

Un modèle gagnant-gagnant

Afin d’appréhender efficacement les évolutions du secteur digital (transformation numérique, multiplication des outils, évolution de la réglementation etc.), les salariés ne peuvent plus travailler pour un unique employeur. Ils ont besoin de diversifier leurs expériences en permanence pour maintenir leur niveau de connaissances. Le travail à temps partagé est d'autant plus en adéquation avec les nouvelles aspirations des collaborateurs sur le marché du travail : ils sont davantage à la recherche d'une expérience que d'un job et souhaitent par dessus tout donner du sens à leur emploi. Ils confortent leurs savoirs en variant leurs expériences. Aucune lassitude à l’horizon, chaque projet est une nouvelle aventure. Grâce au développement de l’interconnexion et de l’intelligence collective, les collaborateurs peuvent s’appuyer sur une communauté de pairs pour solutionner les problèmes rapidement et efficacement.

 

Libérateur et formateur, le temps partagé ouvre de nouveaux horizons mais implique également une forme d'insécurité pour les employés s’ils l’exercent sous le statut d'indépendant ou de consultant. Afin de palier à cet écart, des structures comme le Groupe Référence mettent à disposition d’une ou plusieurs entreprises clientes, un salarié embauché en CDI par le groupe. Le salarié dispose ainsi d'un statut qui lui garantit la sécurité, tout en travaillant pour plusieurs employeurs. Les entreprises accèdent à un service de pluri-expertises, à l'instant et pour le temps voulu, tout en maitrisant par avance leurs coûts. Avec l’assurance de disposer des profils adaptés, elles peuvent relever des défis complexes dans un temps limité.

 

Le temps partagé est amené à se généraliser bien au-delà de la sphère digitale. Il deviendra bientôt la norme en matière d’emploi.

 

À propos du Groupe Référence

 

Le Groupe Référence, créateur du Temps Partagé Augmenté®, se positionne comme le partenaire de l’accélération et de la sécurisation du développement des PME grâce à :

La mise à disposition de cadres de haut niveau en Temps Partagé Augmenté®
Le conseil en transformation et organisation
Créé par Jean-Marc Montels, Thibault Cornudet en 2009, le Groupe Référence compte aujourd’hui 80 collaborateurs. Depuis 10 ans, plus de 450 clients ont été accompagnés.

 

 

TECHNICIEN SUPPORT INFORMATIQUE :
LA FONCTION MISE SUR LES SOFT SKILLS

 

Paris, le 8 octobre 2019 – Le cabinet de recrutement Walters People met en lumière le marché de l'emploi en IT et plus particulièrement la fonction de Technicien support informatiquedont le volume doffres d'emploi a progressé de 15% en 2019.

Le marché de l'emploi en IT poursuit sa croissance en 2019, portée par une belle augmentation du nombre d'offres d'emploi des techniciens support informatique (15%) constatée sur les neuf premiers mois de l'année.

Après un mouvement de délocalisation des services informatiques par les entreprises pour des raisons économiques, la tendance est à la ré-internalisation. En effet, le manque d'immédiateté et la complexité de la communication causés par la distance géographique, poussent les entreprises à réintégrer l'IT au cœur des organisations pour gagner en efficacité.

« La fonction support informatique évolue alors que la digitalisation des entreprises s'accélère. Les techniciens support réseau, applicatif métier et bureautique ayant une aisance relationnelle et de bonnes compétences en communication sont particulièrement prisés par les entreprises. En effet, en plus des compétences techniques en informatique, le technicien doit capitaliser sur les soft skills : la pédagogie, la diplomatie et la réactivité sont des qualités essentielles pour ce poste résolument orienté relation client. » commente Jamila Ammouche, Manager de la division IT du cabinet Walters People.
****


A propos de Walters Peoplewww.walterspeople.fr

Walters People est la filiale du groupe Robert Walters dédiée au recrutement intérimaire et permanent pour les fonctions supports et financières des entreprises en France, Belgique, Espagne et Pays-Bas. Spécialistes du travail temporaire, nous recrutons également des candidats qualifiés pour des postes en CDI et CDD, du jeune diplômé au cadre expert, en administration des ventes et supply chain, en assistanat, en banque et assurance, en construction et immobilier, en comptabilité et finance, dans l'IT et les Life Sciences, en juridique et en ressources humaines. Walters People a été nommée Great Place to Work® en 2015 et 2017.

 

83% des Français pensent qu'un tatouage peut être un frein professionnel

Plus de 19% des Français ont un tatouage mais qui n'est pas visible pour 77%

58% des femmes et 47% des hommes ont subi des critiques sur leur tatouage

29% des tatoués essayent de le cacher au travail

41% des Français ont déjà fait une remarque négative sur le tatouage d'un collègue

64% des femmes et 59% des hommes regrettent leur tatouage au niveau professionnel

Pourtant, 82% des Français ne sont pas gênées par les personnes tatouées au travail

 

Qapa.fr, l'agence d'intérim 100% online, interrogé* plus de 4,5 millions de candidats sur une pratique de plus en plus courante chez les Français : le tatouage. Un sondage qui dévoile des réactions ambiguës au travail aussi bien pour les tatoués que pour les autres.

Lien officiel : www.qapa.fr

*Méthodologie : Sondage réalisé entre le 1et le 23 septembre 2019 auprès de 4,5 millions de candidats sur Qapa.fr. Parmi ces personnes interrogées, 52% d'entre eux sont des non-cadres et 48% sont des cadres. Les chiffres et statistiques représentent un état des lieux de l'emploi en France. Toutes les informations mises en avant par les candidats sont déclaratives.

1 Français sur 5 tatoué

Avec 19% de représentativité, les Français sont maintenant très nombreux à avoir au moins un tatouage sur le corps. Cependant, loin des clichés, ce sont les femmes qui sont les plus nombreuses dans ce cas avec 21% de tatouées contre 17% pour les hommes.  

Etes-vous tatoué(e) ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

19%

21%

17%

Non

81%

79%

83%

« Cachez moi ce ... tatouage ! »  

Mais si les Français se font tatouer, peu assument vraiment leur passion. En effet, 77% déclarent que leur tatouage n'est pas visible. Les femmes sont une nouvelle fois plus nombreuses à le dissimuler (86%) alors que 31% des hommes le montrent sans problème.

Si oui votre tatouage est-il visible ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

23%

14%

31%

Non

77%

86%

69%

Des tatous tabous  

Plus d'1 Français tatoué sur 2 avoue avoir déjà fait l'objet d'une remarque négative sur ce point dans le cadre de son travail. C'est davantage le cas pour les femmes (58%) que pour les hommes (47%) qui ont moins de critiques ou de réflexions sur leur tatouage.

Si oui, vous a-t-on déjà fait des remarques négatives au bureau ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

52%

58%

47%

Non

48%

42%

53%

Rien à cacher ?

Peu importe les remarques négatives, puisque 71% des Français n'essayent pas de cacher leur tatouage au boulot. Cependant, si les hommes assument à 86%, il est intéressant de noter que les femmes ne sont que 55% à oser le montrer sans complexe.

Essayez-vous de cacher votre tatouage au travail ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

29%

45%

14%

Non

71%

55%

86%

Des marques remarquées

Pour les personnes qui ne sont pas (encore) tatouées, 41% avouent avoir déjà fait une remarque négative au bureau sur le tatouage d'un collègue. Les femmes semblent plus sensibles à dire ce qu'elles pensent (48%) que les hommes (33%). 

Avez-vous déjà fait des remarques négatives au bureau à une personne tatouée ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

41%

48%

33%

Non

59%

52%

67%

« Non, rien de rien... »

A la question délicate : « Pensez-vous qu'un tatouage peut gêner une carrière professionnelle ? », plus de 83% des Français pensent que « oui ». Ainsi, 64% des femmes et 59% des hommes déclarent qu'ils ne se referaient pas tatouer si c'était à refaire pour leur travail.

Pensez-vous qu'un tatouage peut gêner une carrière professionnelle ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

83%

87%

79%

Non

17%

13%

21%

Pour votre travail, si c'était à refaire, vous referiez-vous tatouer ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

39%

36%

41%

Non

61%

64%

59%

Là où il y a de la gêne...  

Pourtant, 78% des femmes et 86% des hommes interrogés, avouent que dans le cadre de leur travail, les collègues ou les personnes qui sont tatouées, ne les dérangent absolument pas.

Les personnes qui sont tatouées vous gênent-elles dans le cadre de votre travail ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

18%

22%

14%

Non

82%

78%

86%

A propos de Qapa.fr

Qapa.fr est le partenaire emploi de tous les Français. 100% positif 0% souci. Qapa.fr rassemble aujourd'hui 4,5 millions de candidats, 200.000 nouveaux inscrits chaque mois dans tous les secteurs et dans toute la France. En 2016, Qapa.fr a lancé le 1er service de recrutement d'intérimaires en temps réel 100% digital et mobile.

 

 

 

 

 

-- Baromètre de l’artisanat --

Apprentissage dans l’artisanat en Auvergne-Rhône-Alpes :

Les entreprises artisanales forment 39% des apprentis de la région

Paris, le 08 octobre 2019 – L’édition 2019 du baromètre ISM-MAAF de l’artisanat évalue, pour la quatrième année consécutive, l’implication des entreprises artisanales dans la formation des apprentis et la transmission des savoir-faire. Malgré une baisse des entrées en apprentissage (- 3 %), l’artisanat conserve un poids économique fort en Auvergne-Rhône-Alpes qui est la région accueillant le plus d’apprentis en France.

 

Une hausse des effectifs à l’échelle nationale aussi bien que régionale

Evolution de l’entrée en apprentissage en France

401daec3-51fa-4f8e-83df-3e5732bc6901@augure" width="325" height="216" style="box-sizing: content-box; vertical-align: middle; line-height: 1.4em; max-width: 10000px; width: 325px; height: 216px;"> 

A l’échelle nationale

Les inscriptions en première année poursuivent leur progression avec une reprise qui se confirme à + 3 %.

En 2017-2018, les effectifs augmentent avec 75 370 apprentis ayant démarré un diplôme pour 147 200 apprentis au total dans l’artisanat. Sur un total de 430 000 apprentis scolarisés en France, les entreprises artisanales ont donc formé 34 % de l’ensemble des apprentis comptabilisés au plan national. Le secteur de l’artisanat conforte, encore une fois, sa place de premier employeur d’apprentis en France.

 

A l’échelle régionale

En Auvergne-Rhône-Alpes, sur un total de 19 690 apprentis dans l’artisanat, 9 715 ont démarré un diplôme en 2017-2018, soit - 3 % de moins que durant l’année 2016-2017. Sur un an, le nombre d’apprentis a augmenté dans 5 des 12 départements avec des pics dans le Puy-de-Dôme (+ 11 %) et la Haute-Loire (+ 10 %) suivis par l’Allier (+ 5 %), la Savoie (+ 2 %) et l’Isère (+ 1%). L’ensemble des autres départements affichent des pertes : la Loire (- 3 %), le Rhône (- 4 %), l’Ain (- 7 %), l’Ardèche (- 9 %), la Haute-Savoie (- 10 %), le Cantal (- 11 %) et la Drôme (- 13%). Les apprentis de l’artisanat représentent plus du tiers (39 %) de l’ensemble des apprentis dans la région.

 

Nombre d’apprentis par départements en 2017-218                 

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Le Rhône est le département qui compte le plus d’apprentis (3 920 apprentis), suivi par l’Isère (3 220), la Haute-Savoie (2 170), la Loire (2 060), l’Ain (1 790), le Puy-de-Dôme (1 440 apprentis), la Drôme (1 250), la Savoie (1 120), l’Allier (920) l’Ardèche (750) et la Haute-Loire (740), ainsi que le Cantal (320).

La propension à former des apprentis est meilleure dans l’artisanat en Auvergne-Rhône-Alpes (1 apprenti pour 7 entreprises) qu’au niveau national (1 apprenti pour 8 entreprises). Dans la région aussi bien qu’à l’échelle nationale, l’apprentissage artisanal est plus développé dans les petites et moyennes agglomérations (1 apprenti pour 6,5 entreprises) que dans les communes rurales (1 apprenti pour 10 entreprises).

Catherine Elie, Directrice des études et du développement économique de l’ISM, précise :

« La dynamique d’évolution de l’apprentissage dépend de très nombreux facteurs : dans certaines régions comme les Pays de la Loire, la Normandie, la formation par apprentissage est très ancrée historiquement dans les pratiques et la culture régionale, au contraire par exemple des régions méditerranéennes. La conjoncture économique est un autre facteur (elle est meilleure ces dernières années dans les régions de la côte atlantique), mais comment expliquer alors le décrochage de l’apprentissage en Ile-de-France ? Entrent en jeu ici d’autres facteurs comme la sociologie des grandes agglomérations (les emplois et métiers d’ouvriers y sont de moins en moins nombreux). La moindre proximité de l’offre de formation et les contraintes de mobilité peuvent également freiner le développement de l’apprentissage (en Ile de France comme dans les communes rurales). Un dernier facteur est le volontarisme des politiques régionales : deux régions seulement affichent un nombre d’apprentis supérieur à ce qu’il était en 2012 : les Hauts de France et les Pays de la Loire. »

Des apprentis aux parcours diversifiés principalement formés aux métiers du BTP

Répartition des apprentis par secteur en 2017-2018 dans

la région Auvergne-Rhône-Alpes

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Dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, le secteur du BTP est largement choisi par les apprentis qui sont 40 % (soit 7 920 apprentis) à être formés dans ce domaine, suivi par les services (27 % soit 5 240 apprentis) et l’alimentation (23 % soit 4 540 apprentis), Enfin, seuls 10 % (2 000 apprentis) d’entre eux sont dans la fabrication, qui est cependant le deuxième secteur, après celui des services, qui a connu la plus forte évolution (+ 4 %) sur un an, depuis l’année 2016-2017.

 

9180 apprentis ont moins de 18 ans, ce qui représente près de la moitié (47 %) du total des 19 690 apprentis de la région en 2017-2018. Toutefois, si la majorité des jeunes démarrent la préparation d’un métier avant 18 ans, ils sont de plus en plus nombreux à trouver leur vocation plus tardivement. 220 jeunes de plus de 25 ans ont ainsi démarré leur apprentissage (+ 11 % depuis 2016-2017), une possibilité généralisée par la loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel ». Ces chiffres illustrent la diversité des parcours d’entrée en apprentissage.

La variété des diplômes préparés est large : 64 % des apprentis sont inscrits à des diplômes de niveau CAP24 % à des diplômes de niveau BAC/BP et 12 % à des diplômes de l’enseignement supérieur (BTS, Licence, Master). 

« L’édition 2019 du baromètre ISM-MAAF montre une très nette progression du nombre d’apprentis ayant plus de 25 ans. Pour cette catégorie, les effectifs ont progressé de 51% suite à l’entrée en vigueur au 1er janvier 2019 de la loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » qui permet d’entrer en apprentissage jusqu’à 30 ans, contre 25 ans auparavant. Cette réforme qui a pour ambition de faire de l’apprentissage une voie d’excellence commence à porter ses fruits. L’apprentissage séduit de plus en plus de jeunes, tous niveaux confondus. Nous avons par exemple constaté que le nombre d’apprentis inscrits à des diplômes de niveau de l'enseignement supérieur - BTS, Licence, Master - connaît une progression de 9 % contre 2 % pour le nombre d’inscrits à des diplômes de niveaux Bac, BP et CAP » souligne Bruno Lacoste-Badie, directeur Marketing et Communication de MAAF.

FOCUS MÉTIERS DU PATRIMOINE BÂTI

 

Dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, 800 apprentis ont terminé leur formation dans l’un des métiers du patrimoine bâti, récemment mis en lumière par le chantier de reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris. L’artisanat forme plus de 80% des apprentis à ces métiers. Le nombre de jeunes formés à ces métiers a baissé entre 2012 et 2016, une tendance alors générale dans le secteur de la construction, mais il progresse à nouveau en 2017-2018.

Si les apprentis maçons, couvreurs et charpentiers bois sont susceptibles d’intervenir sur tous types de chantier, certains métiers sont spécifiquement patrimoniaux et rares, comme les vitraillistes, les ferronniers d’art ou encore les facteurs d’orgues (ou organiers).

La part des apprentis de l’artisanat en dernière année dans les diplômes du patrimoine bâti

 

Diplôme

Nombre d’apprentis en dernière année de diplôme en 2017-2018

Part des apprentis

de l’artisanat

CAP et BP

Maçon

320

78 %

CAP et BP

Couvreur

130

85 %

CAP et BP

Charpentier bois

              260    

88 %

MC

Zinguerie

40

95 %

CAP, BMA, BTM, BTMS

Ebéniste

40

93 %

CAP, Bac Pro et BP

Métiers de la pierre, tailleur de pierre et marbrier du bâtiment et de décoration

 

10

 

73 %

CAP

Ferronnier d’art

<5

Non significatif

CAP

Vitrailliste

<5

Non significatif

Bac Pro

Intervention sur le patrimoine bâti

<5

Non significatif

Bac Pro

Facteur d’orgues organier

<5

Non significatif

 

TOP 12 DES ETABLISSEMENTS DE FORMATION AUX METIERS DE L’ARTISANAT

35 % des apprentis en Auvergne-Rhône-Alpes sont formés par les Centres de Formation d’apprentis (CFA) des Chambres des Métiers et de l’Artisanat (CMA), 22 % par ceux du réseau CCCA-BTP et 5 % par les Compagnons du devoir (autres CFA : 38 %).

Principaux CFA par département en 2017-2018

Nombre d’apprentis par département

Nombre d’apprentis par principaux CFA

Ain (01)

1790

CFA du CECOF de Ambérieu-en-Bugey

470

Allier (03)

920

CFA de l’Institut de formation interprofessionnel de l’Allier (Avermes)

360

Ardèche (07)

750

CFA de la CCCA-BTP Drôme Ardèche (Livron-sur-Drôme)

140

Cantal (15)

320

CFA de l’IFPP Cantal-Auvergne (Aurillac)

140

Drôme (26)

1250

CFA du CFMDA (Livron-sur-Drôme)

410

Isère (38)

3220

CFA de l’IMT (Grenoble)

920

Loire (42)

2060

CFA de la CCCA-BTP Loire Michel Cluzel (Saint-Etienne)

450

Haute-Loire (43)

740

CFA de l’IFP 43 (Bains)

330

Puy-de-Dôme (63)

1 440

CFA de la CMA de Clermont-Ferrand

610

Rhône (69)

3920

CFA de la CEPR (Lyon 3ème)

810

Savoie (73)

1120

CFA de la CCCA-BTP des Savoie (Saint-Alban-Leysse)

230

Haute-Savoie (74)

2170

CFA de la CMA de Groisy

380

Pour plus de chiffres sur votre région ou toute demande de décryptage

Méthodologie de l’étude

Le baromètre tire sa source principale du système d’information sur la formation des apprentis (SIFA), piloté par la DEPP en 2006. SIFA offre une photographie de la situation des apprentis au 31 décembre de chaque année, sous l’angle de la « formation ». Les données collectées permettent de caractériser le profil des apprentis, des formations suivies et de l’entreprise d’accueil. Le système s’appuie sur une remontée statistique des CFA avec un taux de réponse de près de 100 %. L’analyse porte sur les apprentis, en formation au cours de l’année scolaire 2016-17, et employés dans des entreprises artisanales de moins de 20 salariés.

A propos de MAAF

Marque du groupe Covéa, MAAF est l’un des premiers assureurs généralistes en France. Il propose à ses 3,8 millions de sociétaires et clients des solutions globales en assurances (auto, habitation, risques professionnels mais aussi santé, prévoyance, assurance vie...) et des services à forte valeur ajoutée (assistance, crédits...). Aux côtés des artisans depuis sa création, MAAF compte aujourd’hui plus de 390 000 clients professionnels. www.maaf.fr

 

A propos de l’Institut Supérieur des Métiers

Centre national de ressources sur l’artisanat et la petite entreprise, l’ISM conduit une activité d’observation statistique, de veille et d’études sur l’artisanat et la petite entreprise. Il publie régulièrement des Tableaux Economiques de l’artisanat. L’ISM assure également une mission de formation des élus, de diffusion d’informations sur les aides publiques aux entreprises et de pilotage, pour le compte de la Direction Générale des Entreprises, les labels « Entreprise du Patrimoine Vivant » et « Pôles d’Innovation pour l’Artisanat ». http://www.infometiers.org/

 

 

La fédération française du bâtiment, annonce une forte croissance de son activité, en affichant une progression de 1,3 % sur l’année 2019. Dans ce contexte, le secteur va en outre créer plus de 25.000 emplois (en création nette) bien loin des 5.000 attendus. Illustration de ce phénomène : près de 95 % des recruteurs de l’immobilier affirment être en pénurie de talents (Etude Recrutimmo, 2019). 
 
Antoine Mesnard, président de Recrutimmo, la plateforme spécialiste du recrutement dans l'immobilier, est à votre disposition pour échanger sur les besoins en recrutement et les problématiques inhérentes au secteur.
 
  • Aujourd’hui, où en est le marché de l’emploi dans l’immobilier ? Qu’en est-il de la reconversion des talents dans le secteur du bâtiment ?
  • Quels sont les facteurs clés auxquels les candidats attachent le plus d’importance ? 
  • Quels sont les métiers pour lesquels le secteur du bâtiment recrute ? Existe-t-il des métiers émergents ?
  • Quels sont les postes les plus recherchés par les candidats ?
  • Quelles sont les Softs Skills appréciées chez les candidats ? Sont-elles importantes dans le processus de recrutement ? 
  • Quelles sont les bonnes pratiques RH pour mieux recruter les candidats ?
  • ...

 

Étude européenne « transformation digitale des entreprises et cyber-sécurité »

39 % des grandes entreprises européennes admettent

avoir été victimes d’une cyber-attaque

Si 80 % des grandes entreprises européennes considèrent la transformation numérique comme une priorité stratégique, 21 % n'ont pas de réelle politique en matière de cyber-sécurité.39 % admettent avoir déjà été victimes d’une cyber-attaque, même si dans 75 % des cas, celle-ci n’a pas été rendue publique.Alors que 65 % des entreprises interrogées sont convaincues que la cyber-sécurité est un sujet qui doit être porté par les instances de direction, celui-ci ne figure pas, pour autant, à l’ordre du jour des conseils d’administrations.62 % des entreprises considèrent que la mise en conformité avec le RGPD a impacté leur politique d’investissements en matière de cyber-sécurité. Mais malgré cela, à peine plus d’une sur deux estiment pouvoir se défendre en cas d’attaque.Si 44 % des attaques ciblent des collaborateurs par voie de mail, 22 % des entreprises ne proposent pas de formations en lien avec les enjeux de cyber-sécurité à leurs équipes.

Paris, le 7 octobre 2019 - Toute organisation est aujourd’hui exposée à des problématiques de cyber-criminalité et à des impératifs de protection des données aussi bien de leurs infrastructures, que de clients, de partenaires commerciaux ou de tiers. Dans ce contexte, RSM, 7ème réseau mondial de conseil et audit, en partenariat avec les European Business Awards, publie les résultats d’une enquête sur les impacts de la transformation numérique sur la cyber-sécurité des grandes entreprises européennes*.

1 grande entreprise sur 5 n’a pas de politique stratégique en matière de cyber-sécurité

80 % des grandes entreprises européennes considèrent la transformation numérique comme une priorité stratégique et 29 % ont vu leur chiffre d’affaires augmenter grâce à la celle-ci. C’est pourquoi elles investissent massivement dans ce domaine, aussi bien dans le cloud (73 %) que dans l’automatisation (58 %), l’Internet des Objets (58 %), l’intelligence artificielle (22 %) ou encore le machine learning (20 %).

Or, 21 % des grandes entreprises européennes n'ont pas de politique stratégique en matière de cyber-sécurité, ce qui signifie
qu'1 entreprise européenne sur 5 ne dispose d'aucun moyen coordonné pour lutter contre la cyber-criminalité. Si le RGPD, entré en vigueur en mai 2018, est considéré par les grandes organisations européennes comme le principal facteur les incitant à réfléchir et mettre en place des programmes de cyber-sécurité - 62 % des entreprises considèrent que la mise en conformité avec le RGPD a généré des investissements supplémentaires en matière de cyber-sécurité -, seules 51 % des entreprises considèrent que le RGPD les ont rendues plus capable de résister à une cyber-attaque. Pour autant, plus de 7 entreprises sur 10 estiment être exposées à un risque en matière de cyber-criminalité.

Quant aux entreprises qui ont inclus la problématique de la cyber-sécurité à leur programme d’actions stratégiques, elles manquent de confiance dans leurs capacités à se protéger efficacement, étant convaincues que les pirates informatiques se montreront toujours plus efficaces que les logiciels préventifs : 29 % pensent, en effet, que les actions préventives mises en place ne leur permettrons pas d’empêcher efficacement de futures cyber-attaques.

« Même si les entreprises ne peuvent se prémunir à 100 % contre les risques de cyber-attaques, ne rien faire n'est pas une option. La première étape pour se prémunir consiste à comprendre qu'investir dans des outils et une technologie de sécurité ne permettra pas nécessairement d'éviter une attaque. Ensuite, la mise en place de programmes de formation et de sensibilisation des collaborateurs est une condition nécessaire pour permettre à l’entreprise de surveiller et de détecter les attaques pouvant peser sur sa réputation ou ses finances », commente Jean-Philippe Isemann, associé RSM et responsable du département IT & Risk advisory.

65 % des personnes interrogées sont convaincues que la cyber-sécurité est un sujet qui doit être pris en mains au niveau de la direction

Même si les entreprises sont convaincues la cyber-sécurité est un enjeu de direction, celle-ci n’est abordée en conseil d’administration que dans 54 % des cas. Souvent, le sujet ne devient une priorité pour elles qu’après une cyber-attaque (59 % des cas), soit bien trop tard.

Par ailleurs, 20 % des grandes entreprises pensent encore que c'est le responsable informatique qui doit assumer la responsabilité globale de la cyber-sécurité.

« La gestion des cyber-risques doit être appréhendée par le conseil d'administration et c'est encourageant de voir que 60 % des administrateurs conviennent qu’il faudrait inclure plus souvent le sujet à leur ordre du jour. Si nous avons observé une évolution positive ces dernières années, le fait que seulement 38 % des administrateurs considèrent le PDG comme la personne responsable en dernier ressort de la cyber-sécurité au sein de l’organisation est préoccupant. Il est important de rappeler que lorsqu'une atteinte à la protection des données ou une cyber-attaque surviennent, c'est le PDG qui est responsable », ajoute Antoine Baranger, manager RSM - IT & Risk advisory.

Au-delà de la responsabilité du dirigeant, 64 % des entreprises consultées considèrent comme prioritaire le fait de s’assurer que les collaborateurs soient correctement formés pour prévenir les erreurs humaines. En effet, 44 % des attaques ciblent des employés par mail via des attaques de phishing, fraude au président et de ransomware.

Or, encore une fois, force est de constater que les grandes entreprises n’ont pas mis en place les actions nécessaires : 22 % ne proposent pas de formation aux problèmes de cyber-sécurité à leurs équipes.

Méthodologie

Étude réalisée du 16 avril au 3 juin 2019 auprès des instances de direction des 597 entreprises de 33 pays européens ayant participé aux European Business Awards. 56 % des personnes interrogées font partie du conseil d'administration et 31 % relèvent directement du conseil d'administration de ces entreprises.

Étude disponible sur demande.

À propos de RSM

RSM est le 7ème réseau mondial d’audit, de conseil et d’expertise comptable, présent dans plus de 115 pays. Il regroupe aujourd’hui plus de 41 000 collaborateurs et associés.

En France, RSM, acteur significatif en audit, expertise et conseil, présent dans les principaux pôles économiques régionaux, à Paris, Lyon, Montpellier, Nantes, Strasbourg-Colmar et La Réunion. RSM regroupe aujourd’hui plus de 1 000 professionnels sur le territoire et entend continuer à poursuivre son développement régional. Le groupe a structuré son offre pluridisciplinaire autour de 5 métiers : l’Audit, l’Expertise, le Conseil, la Transaction et le Fiscal.

 

 

 

Les hommes (56%) encore plus adeptes d« batch cooking » que les femmes (51%)

43% des Français mangent à la cantine et 28% des repas préparés à la maison

61% ont un budget hebdomadaire pour leurs repas inférieur à 30

Les repas les plus savoureux sont au restaurant pour 39% ou à la maison pour 35%

Les femmes préparent encore à plus de 51% les repas faits à la maison

Classement des contenants :

N°1 boîte en plastique à 37%, N°2 Tupperware à 32% et N°3 Lunch box à 18%

74% des Français convaincus de manger plus sainement avec des plats préparés à la maison

 1556an$IN8080157043673651@VWP21DB01" width="400" style="box-sizing: content-box; vertical-align: middle; line-height: 1.4em; max-width: 10000px; width: 400px; height: 266px;">

Paris, 7 octobre 2019

UMAMI Bento, la lunch box française tendance et engagée, a voulu savoir comment les Français s'organisent pour leur repas au travail. Une enquête* menée auprès de 12 456 personnes qui montre que les Français sont très partagés entre les différentes solutions de restauration possibles, et un engouement grandissant pour les petits plats préparés à la maison.

*Méthodologie enquête réalisée auprès de 12 456 personnes représentatives de la population nationale française, âgées de 18 ans et plus. Sondage effectué en ligne, sur le panel propriétaire BuzzPress France, selon la méthode des quotas, durant la période du 25 au 30 septembre 2019. Toutes les informations mises en avant par les personnes interrogées sont déclaratives.

Cantine ou repas « home made »

Lorsque les Français ne bénéficient pas d'une cantine de restauration collective (43%), ils sont plus de 28% à préférer les repas préparés à la maison, plutôt que des plats de restauration rapide (15%) ou ceux des restaurants (14%). Les femmes sont même plus nombreuses (29%) à aimer les plats faits à la maison que les hommes (26%).

Au travail, vous mangez en général le plus souvent :

Réponses

Global

Femmes

Hommes

A la cantine

43%

43%

44%

Au restaurant

14%

15%

13%

Des repas préparés à la maison

28%

29%

26%

Des plats de restauration rapide (sandwichs, salades)

15%

13%

17%

Budget minimum

Chaque semaine, le budget repas des Français est majoritairement inférieur à 30 pour plus de 61% des personnes interrogées. 24% se situent entre 30 et 5011% vont jusqu'à 100 et seulement 4% ont les moyens de dépasser les 150 par semaine.

Quel est votre budget repas hebdomadaire (en euros) ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Moins de 30 euros

61%

64%

58%

Entre 30 et 50

24%

25%

22%

Entre 50 et 100 euros

11%

9%

14%

Plus de 150

4%

2%

6%

Et les repas qui ont le plus de saveurs sont...

Entre les différents plats à leur disposition, les Français ont clairement leur préférence. Ainsi, 37% des femmes et 41% des hommes trouvent que les repas pris au restaurant ont plus de saveurs que les autres. En deuxième position, ce sont les repas préparés à la maison qui l'emportent avec 36% de voix pour les femmes et 33% pour les hommes. En revanche, les plats de la cantine n'enregistrent que 25% de votes et les plats de restauration rapide 1%.

Quels sont les repas qui ont le plus de saveurs pour vous ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Ceux de la cantine

25%

26%

24%

Ceux du restaurant

39%

37%

41%

Les repas préparés à la maison

35%

36%

33%

Les plats de restauration rapide

1%

1%

2%

« C'est moi qui l'ai fait ! »

Malheureusement sans surprise, ce sont toujours les femmes (51%) en 2019 qui préparent les repas à la maison même si les hommes pensent être 35% à participer26% des femmes semblent avoir un conjoint adepte des fourneaux. Les parents sont également encore présents pour 5% des Français ainsi qu'une tierce personne pour 2%. 

Qui prépare le plus souvent les repas faits à la maison ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Moi

51%

67%

35%

Mon (ma) conjoint(e)

42%

26%

57%

Mes parents

5%

4%

6%

Une tierce personne

2%

3%

2%

Le plastique... encore fantastique !

Pour transporter leur nourriture sur leur lieu de travail, la boîte en plastique classique reste le contenant privilégié par 37% des Français ainsi que le très célèbre Tupperware pour 32%. Cependant, les lunch box sont à la troisième place avec plus de 18% d'adeptes, bien loin devant les bocaux ou jars (8%), boîte en inox (2%), pochettes imperméables ou sacs (1%).

Si vous apportez votre repas au travail, qu'utilisez-vous le plus souvent pour le transporter ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Un Tupperware

32%

29%

35%

Une boîte en plastique banale

37%

35%

39%

Une lunch box

18%

21%

14%

Bocal ou salade jar

8%

11%

5%

Pochettes imperméables

1%

1%

2%

Sac plastique ou en tissu

1%

1%

1%

Boîte en inox

2%

1%

3%

Autre

1%

1%

1%

Toujours un repas d'avance

Pour gagner du temps durant la semaine, de plus en plus de Français préparent leur repas à l'avance pendant le week-end. Ainsi, plus de 53% sont adeptes du « batch cooking ». Un phénomène qui semble toucher encore plus les hommes (56%) que les femmes (51%).

Etes-vous adepte du "batch cooking" (les repas de la semaine préparés à l'avance) ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

53%

51%

56%

Non

47%

49%

44%

Vive le fait-maison !

Entre les plats des cantines, des restaurants ou des fastfoods, 74% des Français sont convaincus que les plats préparés à la maison permettent de manger beaucoup plus sainement. Un fait encore plus vrai pour les femmes (82%) que pour les hommes (67%).

Pensez-vous manger plus sainement avec des plats préparés à la maison ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

74%

82%

67%

Non

26%

18%

33%

A propos de Umami Bento

Créée en 2017 par Etienne Ameilla lunch box UMAMI Bento est une boîte réutilisable, hermétique et très légère pour transporter des denrées alimentaires aussi bien au travail que pour des pique-niques, pour le goûter, en vacances ou pour des sorties diverses. Les boites sont compatibles avec les micro-ondes, congélateurs et lave-vaisselles, sont fabriquées en polypropylène garanti sans bisphénol A et sont conformes aux réglementations alimentaires CE, FDA et LFGB. Toutes les boites UMAMI Bento sont garanties 5 ans. UMAMI Bento a su évangéliser et conquérir des milliers d'utilisateurs en Europe avec un catalogue de 15 références.

En moyenne, 5000 produits sont vendus chaque mois et UMAMI fait partie du TOP 5 des meilleures ventes dans la catégorie « Maison » en France» présentées sur Amazon qui enregistre 90% des ventes. UMAMI est également engagé dans le programme « 1% pour la Planète » en reversant 1 % de son chiffre d'affaire à des associations environnementales.

Pour découvrir les lunch box UMAMI Bento : https://linktr.ee/umami.art.of.life

 

//www.pole-emploi.fr/region/auvergne-rhone-alpes/actualites/1-semaine-pour-1-emploi--@/region/auvergne-rhone-alpes/index.jspz?id=293119" target="_blank" rel="noopener" tabindex="9999" style="box-sizing: content-box; background: 0px 0px; color: rgb(0, 125, 188); line-height: 1.4em; word-break: break-word;">https://www.pole-emploi.fr/region/auvergne-rhone-alpes/actualites/1-semaine-pour-1-emploi--@/region/auvergne-rhone-alpes/index.jspz?id=293119  

 

 

Rentrée quels sont les emplois les plus recherchés par région ?

Le secteur deServices à la personne recrute le plus dans 3 régions :

Hauts-de-France, Grand-Est, et Provence-Alpes-Côte-D'azur

Le secteur logistique recrute dans toutes les régions

Paris, 1er octobre 2019

Qapa.fr, l'agence d'intérim 100% online, dévoile le baromètre de la rentrée des emplois les plus demandés dans toutes les régions de France.

Lien officiel : www.qapa.fr

*Méthodologie : baromètre basé sur l'analyse de plus de 450.000 offres d'emploi, toutes fonctions confondues, déposées par les 135.000 recruteurs qui publient leurs offres d'emploi sur Qapa.fr (commerçants, artisans, TPE, PME, grosses entreprises). Ces offres d'emploi concernent tous les secteurs d'activité partout en France métropolitaine et sur une base de plus de 4,5 millions de candidats. Parmi ces candidats, 70% d'entre eux sont des non-cadres et 30% sont des cadres. Les chiffres et statistiques représentent un état des lieux de l'emploi en France jusqu'à mi-septembre 2019. Toutes les informations mises en avant par les candidats et par les recruteurs sont déclaratives.

Les métiers des Services à la personne N°1 dans 3 régions

Aide-soignant (H/F), aide à domicile, aide-ménager, nounou... voilà des exemples de métiers recherchés et surreprésentés dans 3 régions de France : Hauts-de-France avec 8%, Grand-Est avec 10%, et Provence-Alpes-Côte-D'azur avec 7%.

Le secteur de la logistique et des transports également le vent en poupe et recrute quasiment dans toutes les régions.

Classement par région des 5 emplois les plus recherchés en septembre 2019

Régions

Intitulés des postes (H/F)

Pourcentages

Hauts-de-France

Aide-soignant

8%

Chargé relation client

7%

Aide à domicile et aide ménagères

6%

Préparateur de commandes

6%

Serveurs de cafés, restaurants

4%

Grand-Est

Aide-soignant

10%

Manutentionnaire

8%

Assistant commercial

8%

Agent d'entretien

7%

Monteur - assembleur industriel

6%

Bourgogne - Franche-Comté

Préparateur de commande

10%

Commercial

8%

Aide à domicile

7%

Technicien de maintenance

7%

Chauffeur PL SPL

6%

Île-de-France

Ingénieurs et cadres d'étude

8%

Commercial

7%

Aides et apprentis de cuisine, employés polyvalents de la restauration

5%

Agents de sécurité et de surveillance

5%

Préparateur de commande

4%

Normandie

Agents d'entretien de locaux

7%

Aides à domicile et aides ménagères

7%

Ouvrier polyvalent

6%

Employés de libre-service

5%

Aides et apprentis de cuisine, employés polyvalents de la restauration

4%

Bretagne

Ouvrier non qualifiés des industries agroalimentaires

8%

Magasinier - préparateur de commande

6%

Agriculteurs salariés, ouvriers agricoles

5%

Agents d'entretien de locaux

3%

Aides-soignants

3%

Pays de la Loire

Commercial

9%

Assistant administratif

8%

Chauffeur PL

8%

Serveur de restaurant

6%

Opérateur de production

5%

Centre Val de Loire

Ouvriers non qualifiés de l'emballage et manutentionnaires

8%

Télévendeurs

7%

Commercial

7%

Agent d'entretiens locaux

5%

Aide-ménagère

5%

Nouvelle Aquitaine

Préparateur de commande

9%

Télévendeur

7%

Commercial

5%

Infirmier

4%

Cuisinier

4%

Auvergne Rhône-Alpes

Manutentionnaire

9%

Agents d'entretien de locaux

7%

Attachés commerciaux

6%

Aides à domicile et aides ménagères

5%

Ingénieurs, cadres études & R&D

5%

Occitanie

Employés de l'hôtellerie

8%

Ouvrier BTP

7%

Agriculteurs salariés, ouvriers agricoles

5%

Employés des transports et du tourisme

5%

Serveurs de cafés, de restaurants

3%

Provence-Alpes-Côte-D'azur

Aide à domicile

7%

Manutentionnaire

7%

Employé libre-service

6%

Commercial

5%

Infirmier

4%

À propos de Qapa.fr

Qapa.fr est le partenaire emploi de tous les Français. 100% positif 0% souci. Qapa.fr rassemble aujourd'hui 4,5 millions de candidats, 200.000 nouveaux inscrits chaque mois dans tous les secteurs et dans toute la France. En 2016, Qapa.fr a lancé le 1er service de recrutement d'intérimaires en temps réel 100% digital et mobile.

 

 

bp2r lance une campagne de recrutement pour sa solution Sightness

Communiqué de presse

Paris, le 30 septembre 2019

Lancée en février 2018 par bp2r, leader européen du conseil en optimisation du transport de marchandises, Sightness est une solution qui utilise l'intelligence artificielle pour détecter et analyser les anomalies transport. Après une levée de fonds de 5 millions d'euros réalisée en jui2019, Sightness étoffe ses équipes afin de soutenir sa croissance en France et en Europe.

Un plan de recrutement qui recouvre une diversité de métiers

Fort d'une équipe de 60 personnes, Sightness veut porter ses équipes à 100 salariés en 2020 et lance une première vague de recrutement pour des postes techcustomer successsales&marketing.

Les efforts se portent en priorité sur le développement de sa technologie avec l'intégration de développeurs et d'ingénieurs afin de déployer de nouvelles fonctionnalités basées sur l'IA et d'optimiser l'automatisation de l'intégration de données.

Il s'agit également d'accompagner la forte croissance de la solution en renforçant les équipes de production dédiées au set-up et à la production de livrables.

Plaçant la satisfaction client au cœur de sa stratégie, Sightness recherche également de nouveaux profils pour son service Customer Success Manager afin de maintenir une expérience utilisateur optimale.

Les équipes vente, enfin, seront renforcées à travers le recrutement d'account executives chargés d'accélérer le développement commercial de la solution.

« Ce plan de recrutement va nous permettre d'étoffer nos équipes tech et commerciales pour accompagner au mieux nos clients, en séduire de nouveaux et devenir la solution de référence pour l'amélioration de la performance transport » précise Laurent Recors, CEO de Sightness.

A propos de Sightness :

Sightness est la solution SaaS de détection des anomalies transport par l'IA. En traitant et normalisant toutes les données hétérogènes circulant dans la chaîne transport, elle permet une visibilité inédite tout en détectant et expliquant automatiquement les anomalies de coûts, de respect de la promesse client en livraison, et de RSE. Sightness couvre tous les modes de transport (air, terre, mer), tous les types d'acheminement (du colis en messagerie express au container ou au camion complet), sans limites géographiques, et compte déjà une trentaine de clients, distributeurs, e-commerçants ou industriels leaders dans leur secteur, comme L'Oréal France.

bp2r est le leader européen du conseil en optimisation transport. Il aide ses clients industriels et distributeurs à améliorer durablement leur performance transport en B2B et B2C. Les équipes de bp2r interviennent régulièrement auprès de grands groupes internationaux et d'ETI leaders sur leurs secteurs d'activité Les associés fondateurs de bp2r militent pour placer le transport au centre de la supply chain en tant que maillon décisif dans la compétitivité des entreprises.

L’orientation et l’accompagnement des bénéficiaires du RSA :
peu d’évolution en 2018


Fin 2018, 2,1 millions de bénéficiaires du RSA sont soumis aux droits et devoirs associés à cette prestation, soit un peu plus de 99 % des adultes bénéficiaires du RSA. Comme l’année précédente, 83 % d’entre eux sont orientés vers un parcours d’insertion par les collectivités territoriales chargées de l’insertion des bénéficiaires du RSA sur leur territoire. Cette part est d’autant plus forte que l’ancienneté dans le RSA est élevée : elle est de 89 % dans le cas d’une ancienneté de 1 an ou plus, de 75 % pour les personnes dont l’ancienneté est comprise entre 6 mois et moins de 1 an et de 46 % pour celles ayant une ancienneté inférieure à 6 mois.


En moyenne, en 2018, 95 jours se sont écoulés entre la date d’entrée1 dans le RSA et celle d’orientation vers un parcours d’insertion2 (94 jours en 2017). Ce délai est inférieur à 60 jours dans 10 % seulement des conseils départementaux ou territoriaux.


L’organisme référent unique du parcours d’insertion des bénéficiaires du RSA soumis aux droits et devoirs orientés est Pôle emploi dans 43 % des cas (44 % en 2017) et le conseil départemental ou territorial dans 31 % (30 % en 2017). Pour les autres, il s’agit soit d’organismes du Service public de l’emploi (SPE) autres que Pôle emploi (5 % des cas), soit d’organismes hors SPE autres que le conseil départemental ou territorial (21 % des cas, principalement des centres communaux d’action sociale, des associations et d’autres organismes d’insertion à dominante sociale).


51 % des bénéficiaires du RSA soumis aux droits et devoirs orientés vers un organisme autre que Pôle emploi disposent d’un contrat d’engagements réciproques (CER), contre 52 % en 2017. Cette part est légèrement plus faible pour les orientations vers le conseil départemental ou territorial (48 %) que pour celles vers d’autres organismes (55 %). Entre la date de première orientation et celle de signature du premier CER3 , on compte 58 jours en moyenne, comme en 2017. 37 % des CER comportent au moins une action visant l’accès aux soins.


Téléchargez les résultats complets sur le site open data de la DREES : data.drees.sante.gouv.fr

                                                          

Cette date correspond en général au 1er jour du mois de l’ouverture des droits au RSA du foyer dont dépend le bénéficiaire.

Pour les personnes entrées dans le RSA en 2018, soumises aux droits et devoirs et orientées au 31/12/2018 et n’ayant eu qu’une orientation sur la période.

Pour les personnes entrées dans le RSA en 2018, soumises aux droits et devoirs et ayant un CER au 31/12/2018 et n’ayant eu qu’une orientation et qu’un CER sur la période.

À propos de l’enquête annuelle sur l’orientation et l’accompagnement des bénéficiaires du RSA (OARSA)


La DREES publie chaque année les résultats détaillés nationaux et départementaux, déclinés selon les caractéristiques des bénéficiaires, de son enquête annuelle sur l’orientation et l’accompagnement des bénéficiaires du RSA (effectifs, part des personnes orientées, répartition par organisme référent unique, etc.). Cette enquête, centrée sur les bénéficiaires soumis aux droits et devoirs, fait partie du système de suivi statistique prévu par la loi du 1er décembre 2008 généralisant le revenu de solidarité active et réformant les politiques d’insertion. En 2018, 104 collectivités territoriales ont été interrogées, couvrant exhaustivement les territoires français au sein desquels le RSA existe. Toutes ont répondu à l’enquête, dont 95 présentant au moins un résultat exploitable.


Le questionnaire a été fortement révisé pour la vague 2017 de l’enquête, rendant depuis possible l’étude :


- des délais entre la date d’entrée dans le RSA et la date de première orientation ;


- des délais entre la date de première orientation vers un organisme autre que Pôle emploi et la date de signature du premier contrat d’engagements réciproques (CER) ;


- des taux de CER pour chaque type d’organisme référent unique ;


- des durées et actions inscrites dans les CER.


Consulter la méthodologie d’enquête : https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/open-data/aide-et-action-sociale/article/enquete-annuelle-sur-orientation-et-accompagnement-des-beneficiaires-du-RSA

À propos de la DREES :

Mise en place par le décret du 30 novembre 1998, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) fait partie avec l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) et les autres services statistiques ministériels du service statistique public (SSP). Son rôle est de fournir des informations fiables et des analyses dans les domaines du social et de la santé. L’action de la DREES s’appuie, depuis vingt ans, sur un engagement déontologique dont les principes, codifiés et partagés au niveau européen, sont l’indépendance professionnelle, l’engagement sur la qualité, le respect du secret statistique, l’impartialité et l’objectivité. La DREES est aussi un service statistique ministériel dont la mission prioritaire est d’accompagner et d’évaluer les politiques publiques sociales et sanitaires.

 

À PARAÎTRE :

Pour un Français sur deux, la politique familiale devrait soutenir en priorité les familles modestes

Laura Castell (DREES)
Coll. 
Études et résultats, 
n° 1126

Octobre 2019

 

D’après le Baromètre d’opinion 2018 de la DREES, qui interroge 3 000 personnes représentatives de la population en France métropolitaine, la politique familiale devrait avant tout permettre aux familles de mieux se loger (35 %) et favoriser la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle (34 %).

La moitié des personnes interrogées jugent que ce sont les familles les plus modestes qu’il faut aider en priorité. Plus des trois quarts soutiennent la modulation des allocations familiales selon le revenu et un tiers le fait que le montant versé à partir du troisième enfant est plus élevé. Les deux tiers sont favorables à leur versement dès le premier enfant, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

Améliorer l’équilibre entre vie familiale et vie professionnelle passe notamment par le développement des modes d’accueil pour les enfants en bas âge. Une personne sur deux pense qu’en dehors des parents, les crèches constituent le mode d’accueil le plus bénéfique. Dans la pratique, les parents d’enfants de moins de 3 ans recourent davantage aux assistantes maternelles qu’aux structures collectives. L’opinion des parents sur le meilleur mode d’accueil pour les jeunes enfants et leur recours dépendent fortement de l’accessibilité aux différents modes d’accueil.

 

Rénovation énergétique des logements : des budgets trop faibles pour engager des travaux efficaces

> 14% des Français déclarent vivre dans une passoire thermique

> 1 Français sur 4 n’a aucun budget pour des travaux de rénovation énergétique

> Près des 2/3 des Français ne connaissent pas les aides financières disponibles

Paris, 4 octobre 2019 - Le baromètre 2019 de Monexpert-renovation-energie réalisé avec OpinionWay montre un intérêt croissant des Français pour la rénovation énergétique de leur logement. Malgré ce fort intérêt, ils se disent mal informés et ne disposent d’aucun budget pour financer leurs travaux dans 1 cas sur 4.

Le dernier baromètre OpinionWay de Monexpert-renovation-energie est riche d’enseignements pour la politique gouvernementale en faveur de la rénovation énergétique des logements : malgré leur besoin croissant de rénover leur logement et leur volonté d’agir, les Français sont toujours freinés dans leurs projets par la complexité des démarches administratives à suivre et leur méconnaissance des aides disponibles. En outre, leur budget disponible reste insuffisant pour se lancer.

Les Français prêts à investir mais avec un budget trop faible

Le chantier de la rénovation énergétique des logements reste immense avec 14% des personnes interrogées qui déclarent vivre dans une passoire énergétique (classe F ou G du DPE), soit environ 7 millions de personnes. Le chiffre monte même à 20% pour les locataires. Les habitants des régions du Nord de la France (28% en Picardie, 22% en Basse-Normandie, 21% dans le Nord et le Pas-de-Calais) sont particulièrement concernés.

De fait, près d’un Français sur deux affirme nécessaire de réaliser des travaux de rénovation énergétique dans son logement (47%). Ce sont les locataires qui expriment le plus de besoins : 55% d’entre eux souhaitent améliorer la performance énergétique de leur habitat (contre 43% des propriétaires). En toute logique, ce sentiment est encore plus partagé par les personnes dont le logement correspond à une passoire thermique : 85% estiment les travaux nécessaires.

Face à cette nécessité, les ménages français disposent d’un budget restreint pour financer des travaux : 45% d’entre eux déclarent disposer de moins de 1000 euros pour les financer. Parmi eux, 1 Français sur 4 ne dispose d’aucune enveloppe disponible. En moyenne, les Français accorderaient un budget de 2 466 euros à la réalisation de travaux de performance énergétique sur l’année 2019, insuffisant pour effectuer des travaux efficaces.

Les opérations à « 1 euro » se distinguent parmi les aides identifiées

Une part importante des ménages français envisage d’engager des travaux à l’avenir, soit 44% des personnes interrogées (+1 point par rapport à 2018). Cependant, malgré l’actualité et les campagnes d’information lancées, les Français ne semblent toujours pas connaître les aides disponibles pour réaliser ces travaux ni les organismes les proposant. Ainsi, les deux tiers des Français ne sont pas en mesure de citer une aide financière (64%). Toutefois, la part des particuliers pouvant citer au moins une aide est en hausse (36%, soit 14 points de plus qu’en 2018). Cette augmentation est principalement portée par le dispositif d’aide « isolation à 1 euro » provenant du secteur privé (10% des sondés le citent). Ces offres à 1 euro, destinées aux ménages en situation de grande précarité énergétique, semblent suffisamment simples, lisibles et accessibles pour déclencher un passage à l’acte.

Dans la même logique, les acteurs et organismes portant les aides à la rénovation énergétique restent mal identifiés. Seuls le secteur privé et l’ADEME, 7% chacun, se distinguent.

Ce manque de notoriété se reflète concrètement au moment de réalisation des travaux : seuls 42% des ménages déclarent avoir été accompagnés dans la réalisation de leurs travaux de performance énergétique. Parmi ces derniers, ce sont surtout les artisans RGE qui les ont épaulés (dans 24% des cas). D’ailleurs, 88% des Français font globalement confiance aux artisans et entreprises pour réaliser des travaux de qualité (75%), apporter un conseil sur les travaux (74%) ou permettre de réaliser des économies sur les factures d’énergie (72%).

Un besoin de proximité dans l’accompagnement

Une solution émerge pour simplifier les travaux : permettre aux Français de s’appuyer sur un interlocuteur unique avant, pendant et après leur projet. 77% des particuliers souhaitant faire des travaux le réclament pour l’analyse du devis, le choix du professionnel, le suivi du chantier ou les démarches administratives pour l’obtention des aides.

A noter, en regard de l’actualité réglementaire, une interdiction de louer des passoires thermiques inciterait de manière significative les bailleurs à entreprendre des travaux de rénovation énergétique : 68% seraient prêts à être accompagnés pour les biens immobiliers qu’ils mettent en location.

Toujours selon les résultats du baromètre, 60% des Français ont déjà réalisé au moins un type de travaux. Parmi ceux-là, le changement de fenêtres occupe invariablement la première place (41% des sondés les ont déjà changées) même si cette opération n’est pas la plus efficace, viennent ensuite l’isolation des combles (31%) et le changement du système de chauffage (30%).

Etude complète disponible sur demande

Contacts presse :

- Julien Marié : 01 82 28 37 31 /  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  

- Thierry Del Jésus : 01 55 74 84 92 /  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  

- Théophile Dardaine : 01 55 74 52 35 /  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

*Méthodologie de l’enquête OpinionWay

La cinquième vague du baromètre « Les Français et la rénovation énergétique » réalisée pour Monexpert-renovation-energie.fr, est destinée à comprendre et analyser le rapport que les Français entretiennent avec les travaux de rénovation énergétique. 

Cette étude a été réalisée auprès d’un échantillon de 2006 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région de résidence.

Les interviews ont été réalisées par questionnaire autoadministré en ligne sur système CAWI (Computer Assisted Web Interview). 

Les interviews ont été réalisées du 28 au 30 août 2019.

Toute publication totale ou partielle doit impérativement utiliser la mention complète suivante : « Sondage OpinionWay pour Monexpert-renovation-energie.fr » et aucune reprise de l’enquête ne pourra être dissociée de cet intitulé. 

OpinionWay rappelle par ailleurs que les résultats de ce sondage doivent être lus en tenant compte des marges d'incertitude : 1 à 2,2 points au plus pour un échantillon de 2000 répondants.

OpinionWay a réalisé cette enquête en appliquant les procédures et règles de la norme ISO 20252.

A propos de Monexpert-renovation-energie : des experts accompagnent les particuliers tout au long de leurs projets (isolation, chauffage, ventilation, régulation) au travers du portail monexpert-renovation-energie.fr et de contacts téléphoniques, garantissant aux particuliers disponibilité et réactivité.

 

 

 

À 65 ans, l’espérance de vie sans incapacité s’élève à 11,2 ans pour les femmes et à 10,1 ans pour les hommes

En 2018, tout juste un an sépare l’espérance de vie sans incapacité des femmes (64,5 ans) et des hommes (63,4 ans). L’indicateur de l’espérance de vie à la naissance s’établit lui respectivement à 85,3 ans et 79,4 ans pour la même année. Un double constat s’impose : les femmes vivent plus longtemps mais ces années de vie supplémentaires se déroulent avec plus d’incapacités.

Si l’indicateur de l’espérance de vie sans incapacité reste globalement stable depuis dix ans, l’espérance de vie sans incapacité à 65 ans progresse depuis 2008. Le nombre moyen d’années de vie en bonne santé à 65 ans atteint 11,2 ans pour les femmes et 10,1 ans pour les hommes, soit une hausse respective de 1 an et 2 mois et 1 an et 5 mois.

En 2018, l’espérance de vie sans incapacité à la naissance est de 64,5 ans pour les femmes et de 63,4 ans pour les hommes. Cette durée de vie sans ressenti de limitations dans les activités du quotidien est relativement stable dans le temps puisqu’elle s’élevait respectivement à 64,6 ans et 62,7 ans en 2008. Parallèlement, l’espérance de vie à la naissance s’allonge régulièrement pour atteindre 85,3 ans pour les femmes et 79,4 ans pour les hommes en 2018. Ainsi, les femmes continuent de vivre plus longtemps que les hommes mais l’absence d’écart significatif de l’espérance de vie sans incapacité entre les femmes et les hommes indique que les années de vie supplémentaires dont jouissent les femmes sont vécues avec certaines limitations d’activité. La part des années vécues sans incapacité au sein de l’espérance de vie avoisine 75 % pour les femmes contre 79% pour les hommes.

A 65 ans, une femme peut espérer vivre 23,2 ans mais le nombre moyen d’années qu’il lui reste à vivre sans incapacité est de 11,2 ans. Pour les hommes, l’espérance de vie à 65 ans s’élève à 19,4 ans tandis que son espérance de vie sans incapacité à 65 ans est de 10,1 ans. L’indicateur de l’espérance de vie sans incapacité à 65 ans s’inscrit dans une tendance à la hausse depuis dix ans avec un gain de 1 an et 2 mois pour les femmes et 1 an et 5 mois pour les hommes, ce qui traduit un recul de l’âge d’entrée en incapacité des personnes ayant atteint 65 ans.

En France, si l’espérance de vie à la naissance des femmes se démarque de celles des autres pays européens en se positionnant au 2e rang, il en est tout autre concernant l’espérance de vie féminine sans incapacité qui se situe tout juste dans la moyenne européenne. Pour les hommes, la situation est plus mitigée avec les deux indicateurs proches du niveau européen.

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