Publications

Recherche d'articles

Dernières Nouvelles

Publié le 19/10/2018, 08:49 par Claire Mollien
Merci Isis de Romefort pour le partage de cette annonce ... à diffuser autour de vous SVP merci : Société SARL/ spécialisée dans la...
Publié le 19/10/2018, 08:45 par Claire Mollien
A partager autour de vous, avec un grand merci à Isis de Romefort pour confier ce poste en diffusion sur le réseau du Triangle...
Publié le 19/10/2018, 08:42 par Claire Mollien
Un grand merci à Isis de Romefort pour le partage de cette offre d'emploi .. à diffuser autour de vous : Société spécialisée :...

Candidats sap pour des cdi en province en client final

Pour nos clients finaux basés en province, nous cherchons :

- Consultant SAP CO - en RHONE APLES - salaire 60/65 ke

- Responsable technique SAP BC ou ABAP - SUD OUEST France  - Salaire - 60/75 ke

Responsable technique SAP ABAP ou développeur SAP ABAP - NORD France  - Salaire  60/80ke

- Consultant SAP BC - en RHONE APLES - 45/65 ke

Etes vous actuellement disponible ?
 

 

Hervé Dulaire

IT Resourcer

ITProject-search

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. > Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Visitez notre site : Notre site

 

 

Près d’un quart des salariés auraient recours à de « faux arrêts maladie » 

La série de podcasts, qui fait suite à une étude européenne « Révélez vos talents », lancée cet été par ADP aborde les principaux défis que rencontrent les entreprises et les équipes de RH : les raisons pour lesquelles les individus vont travailler, ce qui rend les collaborateurs heureux et comment atteindre le parfait équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

Les principaux enseignements du troisième chapitre de l’étude : 

• Près d’un salarié français sur cinq pense qu’il est acceptable de prétendre qu’il est malade alors qu’il ne l’est pas (23 %) 
• Plus d’un quart ne veut pas aller au travail plusieurs fois par mois ou plus (28 %)
• Plus d’un sur dix envisage de démissionner au moins une fois par semaine (12 %)


Nanterre - 8 octobre 2018 : Près d’un quart (23 %) des salariés français estime qu’il est acceptable de « se déclarer malade » auprès de leur employeur, alors qu’ils ne le sont pas. L’étude d’ADP (Automatic Data Processing) « Révélez vos talents », qui a interrogé 2 518 collaborateurs en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni, a cependant révélé que 77% des répondants européens qui estiment qu’il est acceptable de se faire porter pâle le faisaient eux-mêmes au moins deux fois par an ! 

En France,20% des salariés qui admettent la légitimité d’arrêts maladies fictifs déclarent qu’il est acceptable d’y recourir plus de 5 fois dans l’année… 

La mesure du nombre d’arrêts maladie courts est un des principaux indicateurs surveillés par les directions des ressources humaines pour évaluer l’engagement des collaborateurs et un des signaux forts qu’il ne faut surtout pas négliger en cas de progression remarquable. Mais au-delà de ce qui est mesurable, l’étude met aussi en lumière que l’écrasante majorité (80 %) des salariés n’a pas voulu aller travailler au moins une fois au cours des 12 derniers mois et plus d’un sur dix (12 %) n’a pas envie de se rendre au travail plusieurs fois par semaine ! 

Plus inquiétant encore : plus d’un quart (27 %) des salariés français a envie de démissionner plusieurs fois par mois, 7% plusieurs fois par jour et 41% l’ont envisagé depuis qu’ils ont rejoint leur entreprise !

Carlos Fontelas De Carvalho, Président d’ADP en France et en Suisse, a réagi à ces résultats : « Nous sommes tous conscients que les absences de salariés coûtent cher aux entreprises et qu’il faut prévenir les faux arrêts maladie. Trop souvent, cette attitude est liée au mécontentement des travailleurs et les employeurs ont un rôle essentiel à jouer pour inverser cette tendance inquiétante. En cette période d’évolutions au niveau politique, économique et technologique, les entreprises doivent pouvoir compter sur des collaborateurs stables et engagés. Les employeurs doivent établir une véritable relation transparente avec leurs salariés, pour renforcer une confiance mutuelle et mettre en œuvre des politiques adaptées pour éviter ce genre de situation et retenir leurs collaborateurs. »

Ces tendances varient assez peu à travers l’Europe. Dans les pays où les travailleurs sont davantage susceptibles de démissionner on observe d’ailleurs une certaine décontraction vis-à-vis des faux arrêts maladie. Les travailleurs britanniques sont les plus enclins à démissionner, 19 % d’entre eux l’envisagent chaque semaine ou plus, soit plus du double des travailleurs néerlandais (9 %), suivis par les Italiens (13 %) et les Français (12 %). De la même façon, les salariés britanniques (27 %), français (23 %) et italiens (20 %) sont les plus susceptibles de penser que se mettre en arrêt maladie est acceptable. 

L’avis des Européens sur ce sujet n’est pas fonction de leur niveau de salaire. En revanche, ceux travaillant dans des secteurs avec une certaine pénibilité sont plus enclins à tolérer le recours à des arrêts de complaisance. En tête, le secteur de l’agriculture (38%), puis la construction (34%) et, plus étonnement les métiers de l’informatique & technologie (29%), peut-être symbole d’une émergence réelle d’une certaine « tech-fatigue ».

Les millenials sont plus enclins à juger cette pratique acceptable (28%) que leurs ainés (15% pour les 40-65 ans). Ceux qui gèrent de grosses équipes sont moins sévères (54%) vis-à-vis de faux arrêts médicaux que les managers de groupes de plus petite taille (63%).

Pour plus d’informations sur ce sujet vous pouvez télécharger l’étude « Révélez vos talents » et écouter l’épisode du podcast People Unboxed – Révélez vos talents (iTunes) sur ce même sujet avec Patrick Bouvard rédacteur en chef de RH Info, Patrick Storhaye, président de Flexity et professeur au CNAM ainsi qu’Elodie Gourmellet, DRH d’ADP, et Carlos Fontelas de Carvalho, Président d’ADP en France et en Suisse.

 

 

Candidats VS employeurs en 2018 : l'inadéquation des demandes et des offres de plus en plus forte

Les candidats recherchent de moins en moins de CDI et CDD en 2018

Le seul en contrat en adéquation avec l'offre et la demande : l'intérim

52% des candidats ont le BAC mais seulement 20% des recruteurs le demandent

Paris, 8 octobre 2018

Qapa.fr, l'agence d'intérim 100% onlinedévoile son baromètre annuel sur l'adéquation entre les demandes des candidats et les postes proposés par les recruteurs*. Un écart qui se creuse de plus en plus en seulement un an, excepté pour les postes d'intérimaires.  

Lien officiel : www.qapa.fr

*Méthodologie : baromètre basé sur l'analyse de plus de 450.000 offres d'emploi, toutes fonctions confondues, déposées par les 135.000 recruteurs sur Qapa.fr (commerçants, artisans, TPE, PME, grosses entreprises). Ces offres d'emploi concernent tous les secteurs d'activité partout en France métropolitaine et sur une base de plus de 4,5 millions de candidats. Parmi ces candidats, 50% d'entre eux sont des non-cadres et 50% sont des cadres. Les chiffres et statistiques représentent un état des lieux de l'emploi en France jusqu'à fin septembre 2018et couplés aux données de 2017. Toutes les informations mises en avant par les candidats et par les recruteurs sont déclaratives.

L'intérim se stabilise, les contrats saisonniers explosent et les CDI et CDD chutent  

En seulement un an, les candidats ont radicalement changé leur recherche d'emploi. En effet, les demandes de CDI sont passées de 34% à seulement 21%. Même constat pour les CDD qui chutent de 33% en 2017 à 29% en 2018. En revanche, l'intérim est demandé aujourd'hui par31% des candidats et reste pratiquement au même niveau que 2017 (32%). Ce sont les emplois saisonniers qui explosent et passent de 1% à 19%.

Pour les recruteurs, les propositions de CDI et de CDD sont également en baisse et passent respectivement de 58% en 2017 à 52% en 2018, et de29% à 13%. L'intérim quant à lui augmente considérablement de 10% en 2017 à plus de 33% en 2018, alors que les postes de saisonniers stagnent à 2%.

Evolution des types de contrats demandés et proposés

Types de contrats

Demandés par les candidats

Proposés par les recruteurs

2017

2018

2017

2018

CDI

34%

21%

58%

52%

CDD

33%

29%

29%

13%

Intérim

32%

31%

10%

33%

Saisonnier

1%

19%

3%

2%

Une meilleure évolution des niveaux demandés et proposés

En 2017, 35% des recruteurs proposaient des postes nécessitant un niveau d'études Bac+5 alors que de leur côté les candidats n'étaient que 11%à pouvoir y postuler. En 2018, la tendance s'inverse et 17% des demandes des recruteurs en BAC+5 sont presque à égalité avec les 15% des candidats qui possèdent ce niveau d'études. Même constat pour le niveau BAC qui augmente côté candidats de 31% en 2017 à 52% en 2018 et qui passe de 5% chez les recruteurs à plus de 20% en 2018.

Evolution des demandes et offres en fonction du BAC

Niveaux d'études

Demandés par les candidats

Recherchés par les recruteurs

2017

2018

2017

2018

BAC+5

11%

15%

35%

17%

BAC

31%

52%

5%

20%

Les techniciens détrônent les manutentionnaires et boostent l'intérim

Avec plus de 14% de représentativité, les postes de techniciens sont en tête des missions d'intérim les plus proposées en octobre 2018 alors qu'il s'agissait des postes de manutentionnaires en 2017 à 21%. Ces missions sont 3 fois plus nombreuses que celles de commercial qui ne comptabilisent que 7% des offres d'intérim. Enfin, les caristes représentent 6%, juste devant les manutentionnaires avec 5%, les magasinier(e)s avec 3% et les assistantes administratives à 2%.

Quels secteurs recrutent le plus ?

En octobre 2018, c'est le secteur tertiaire qui arrive en tête des secteurs qui recrutent le plus avec plus de 17% d'offres d'emploi et prend ainsi la première place qui était tenue en 2017 par l'Hôtellerie et restauration à 14%. Le secteur de l'industrie reste à la deuxième place avec 11% (8%en 2017). Position qu'il partage en 2018 avec le BTP.

A propos de Qapa.fr

Qapa.fr est le partenaire emploi de tous les Français. 100% positif 0% souci. Qapa.fr rassemble aujourd'hui 4,5 millions de candidats, 200.000 nouveaux inscrits chaque mois dans tous les secteurs et dans toute la France. En 2016, Qapa.fr a lancé le 1er service de recrutement d'intérimaires en temps réel 100% digital et mobile.

 

La Direction Départementale de la Protection des Populations était présente le 8 octobre lors du Forum 1 Semaine pour 1 Emploi au Centre des Congrès à Saint-Étienne. Divers postes sont à pourvoir au sein de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes, ainsi que de la Direction des Services Vétérinaires.

A cette occasion, la DDPP présentera les postes à pourvoir ainsi que les concours permettant d'accéder à ces postes. Il s'agit de concours de catégorie A et B de la Fonction Publique, réservés aux personnes de nationalité française titulaires à minima d'un diplôme de niveau Bac dans l'un des domaines suivants : économique, juridique, scientifique, technique.

N'hésitez pas à venir rencontrer la DDPP sur les stands 7 et 8 lors du Forum le 8 octobre de 9h à 16h30 au Centre des congrès de St-Etienne, 23 rue Pierre et Dominique Ponchardier.

Plus d'information en consultant les offres suivantes : 
- Contrôleur de la DGCCRF (078HQLH) : concours niveau Bac minimum
- Inspecteur de la DGCCRF (078HQZT) : concours niveau Bac+3 minimum
- Technicien supérieur du Ministère de l'Agriculture (078JRFP) : concours niveau Bac minimum


Découvrez les activités de la DDPP42 en vidéo : cliquez ici 


Cordialement,
L'équipe Pôle emploi

 

 

PSE : quelles alternatives pour les entreprises ? L’Observatoire du Capital Humain de Deloitte et le Cabinet Actance livrent les résultats de leur dernière grande étude sur la gestion de l’emploi

PARIS, LA DÉFENSE, 2 OCTOBRE 2018

Dans leur étude « Gestion de l’emploi : quelles alternatives possibles ? », l’Observatoire du Capital Humain de Deloitte et le Cabinet Actance dressent le panorama de la situation et proposent des pistes de réflexion dans le cadre d’une réorganisation.

  • 71% des entreprises ont un avis négatif sur l’efficacité d’un plan social et estiment que le PSE (Plan de Sauvegarde de l’Emploi) n’est plus le mode de réorganisation le mieux adapté pour gérer les problématiques d’emploi.
  • Parmi les raisons avancées pour mettre en place ces plans de réorganisation :
    • 19% le font pour des raisons économiques, 17% pour optimiser leurs processus
    • 12% pour s’approcher d’une taille critique, 11% pour mettre en adéquation leurs ressources et leurs compétences
    • 10% suite à des pertes de marchés ou de contrats
  • Les groupes ayant retenu une alternative au plan social ont notamment retenu à 61% le congé pour création d’entreprise de façon autonome et 19% la mise à disposition de compétences.
  • Les premiers plans de Rupture Conventionnelle Collective (RCC), disposition ouverte depuis septembre 2017, devraient offrir une alternative à ces plans sociaux.

Un PSE jugé inadapté aux impératifs de vitesse et de transformation des entreprises

Les entreprises se réorganisent sans cesse. Ainsi, au cours des 5 dernières années, 56% d’entre elles ont mené plus de 3 projets allant dans ce sens que ce soit : pour des raisons économiques (19%) ; pour optimiser leurs processus (17%) ; pour s’approcher d’une taille critique (12%) ; pour mettre en adéquation leurs ressources et leurs compétences (11%) ; suite à des pertes de marchés ou de contrats (10%) ; sous la pression concurrentielle ou en raison d’une délocalisation de leur activité (9%) ; etc.

« La mise en œuvre de licenciements collectifs, dans le cadre d’une réorganisation, constitue toujours un choix difficile et marquant dans l’histoire d’une entreprise. Depuis la loi Sapin de juin 2013, les dérives procédurales provoquées par les différentes parties prenantes d’un PSE ont été nettement réduites du fait de l’encadrement strict de la durée de la procédure comme de l’intervention des parties prenantes. Toutefois, ce dispositif demeure encore complexe à mettre en place aujourd’hui en France », précise Loïc Touranchet, Avocat Associé au sein du cabinet Actance.

En effet, 71% des entreprises ayant un avis négatif sur le PSE lui reprochent notamment son manque d’adaptabilité à leurs impératifs de transformation et le jugent également peu souple, plus curatif que préventif, long et coûteux à mettre en place. La pression exercée pour parvenir à un accord collectif avec les délégués syndicaux, la multiplicité des parties prenantes et leurs interventions au cours de la procédure demeurent ainsi de réels freins pour une majorité d’employeurs.

Des dispositifs alternatifs méconnus des entreprises

Il existe aujourd’hui des procédures connexes, anciennes ou récentes, qui constituent autant d’outils alternatifs au PSE, à même de répondre de façon plus juste et pertinente aux problématiques de l’entreprise. A noter également que sur chacun des dispositifs alternatifs, l’administration du travail ne reste pas moins soucieuse du devenir des salariés concernés.Cette boite outils des dispositifs alternatifs se compose de 3 grandes familles de dispositifs.

  • Les dispositifs autonomes

Le congé pour création d’entreprise ou encore la mise à disposition de compétences sont des dispositifs qui peuvent être utilisés indépendamment de tout accord collectif. Ils représentent de véritables outils préventifs, utilisables au fil de l’eau, pour éviter le passage par des licenciements économiques et ainsi avoir une gestion sereine et apaisée de l’emploi. Répondant à un besoin concret des entreprises, ces dispositifs autonomes gagneraient à être davantage mis en valeur comme une alternative sérieuse et fiable aux licenciements économiques. L’étude révèle ainsi que 61% des entreprises interrogées ont utilisé le congé pour création d’entreprise de façon autonome, mais seulement 19% ont utilisé la mise à disposition de compétences, alors que ce dispositif pourrait être apprécié comme un outil de gestion efficace des parcours professionnels. Seule la rupture conventionnelle hors motif économique, qui bénéficie d’un a priori positif en matière de sécurisation juridique, a déjà été utilisée par 89% des entreprises interrogées.

  • Les dispositifs obligatoirement mis en place par accord

La législation française offre un panel complet d’accords négociables, selon les sujets et les enjeux. Par exemple, l’Accord de Mobilité Interne (AMI) permet à l’entreprise de retrouver un peu de latitude dans la gestion de ses salariés (déménagement de site…). De son côté, l’accord AOTT (Aménagement et Organisation du Temps de Travail) offre la possibilité d’adapter le rythme de travail à l’activité, un sujet souvent sensible ; mais il permet aussi d’offrir aux salariés des conditions d’exercice tenant compte de leurs contraintes personnelles (horaires individualisés, télétravail…). D’ailleurs, 61% des entreprises interrogées affirment avoir déjà négocié ce type d’accord pour gérer des problématiques d’emploi. Enfin, la Rupture Conventionnelle Collective (RCC), apparue en septembre 2017 se révèle un outil audacieux, à mi-chemin entre le plan de départ volontaire et la rupture conventionnelle individuelle. Elle permet à l’entreprise de négocier un cadre commun de départ volontaire, excluant tout licenciement.

  • Les accords de compétitivité

Enfin, dernière catégorie : les accords de compétitivité ou de performance collective (désormais appelé « les accords sur le fonctionnement de l’entreprise »), une mesure récente, qui a pour objectif de répondre aux nécessités de fonctionnement de l’entreprise, afin d’éviter les éventuelles restructurations, sans que des difficultés économiques structurelles n’aient à être démontrées. Ce dispositif trouvera naturellement sa place dans le cadre d’une baisse d’activité conjoncturelle, en donnant la possibilité de diminuer la durée du travail, ou en cas de redondance de postes, en proposant des changements organisationnels.

« Il semble donc désormais évident qu’il existe de nombreux outils à la disposition des entreprises pour gérer de façon plus sereine l’évolution des emplois, notamment en mettant en place une ingénierie fine entre ces dispositifs afin d’éviter des épisodes durs comme le sont les réorganisations. À travers une bonne approche opérationnelle, ils pourraient permettre d’avoir une stratégie alternée et adaptée de l’emploi dans l’entreprise », conclut Philippe Burger, Associé responsable Capital Humain chez Deloitte.

L’étude complète est disponible sur demande auprès du service presse.

Nadia Dussol

Relations Presse Deloitte

+ 33 (0) 1 55 61 54 34

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. _body" class="adr black-to-orange contextEntry" target="_blank" style="border: 0px; color: rgb(68, 68, 68); text-decoration-line: none; line-height: normal;"> Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Marie Vasseur

Agence Kalima

+ 33 (0) 1 42 21 56 39

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. _body" class="adr black-to-orange contextEntry" target="_blank" style="border: 0px; color: rgb(68, 68, 68); text-decoration-line: none; line-height: normal;"> Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

CONSULTER LA RESSOURCE

Deloitte fait référence à un ou plusieurs cabinets membres de Deloitte Touche Tohmatsu Limited, société de droit anglais (« private company limited by guarantee »), et à son réseau de cabinets membres constitués en entités indépendantes et juridiquement distinctes. Pour en savoir plus sur la structure légale de Deloitte Touche Tohmatsu Limited et de ses cabinets membres, consulter www.deloitte.com/about. En France, Deloitte SAS est le cabinet membre de Deloitte Touche Tohmatsu Limited, et les services professionnels sont rendus par ses filiales et ses affiliés.
© 2018 Deloitte SAS, Membre de Deloitte Touche Tohmatsu Limited

Démarcher les entreprises avec méthode : conseils et astuces

Nous vous proposons de participer à un atelier à la maison des services, 7 rue des prairies à Pélussin

Animé par Compétences temps Partagé (CTP LOIRE) en coordination avec la maison des services

Le mercredi 10 Octobre 13h30 – 16h30

Cet atelier vous donne les clés pour démarcher efficacement les entreprises.

Inscription auprès de la maison des services au 04.74.56.75.60. ou par mail  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

 Tous les métiers sont mixtes et non exclusivement féminins ou masculins

Le CIDDF (centre d'information départemental des droits des femmes) de la Loire en coordination avec la maison des services vous propose de participer à un atelier à  la maison des services, 7 rue des prairies à Pélussin pour vous informer sur les métiers qui recrutent.

Le Mercredi 10 Octobre de 9h à 11h30

Un atelier de sensibilisation  à la mixité des métiers en présence d'employeurs du secteur du service d'aide à la personne, de l'agriculture et du transport. Afin de se rendre compte d'une plus grande diversité  de perspectives  professionnelles en fonction de ses compétences et des débouchées.

Exposition Photos sur la mixité des emplois dans ces secteurs à découvrir toute la semaine à la maison des services de Pélussin.

Inscription auprès de la maison des services au 04.74.56.75.60 ou par mail  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Mode d'emploi, le mag qui vous simplifie le travail

Nº83 | Octobre  2018
Bonjour,
Ce mois-ci dans votre newsletter nous vous parlons de l'Emploi Store, la plateforme des sites et applications dédiés à l'emploi ; de l'opération nationale #VersUnMétier pour répondre aux besoins de recrutement, de la Semaine de la création et reprise d'entreprise, et bien d'autres choses encore.

Bonne lecture !
Emploi Store
On commence avec...
Emploi Store
Rendez-vous sur l'Emploi Store, la plateforme de Pôle emploi qui réunit tous les sites et toutes les applications dédiés à l'emploi et la formation ! 
Je découvre

 Vous inspirer

Toutes les idées sont bonnes à prendre, et les expériences à partager. Une rubrique pour faire le plein de nouveautés, et peut-être, s’ouvrir de nouveaux horizons professionnels.
Initiative
Coworkees, parce que chaque freelance est unique
Une plateforme collaborative de 6000 profils d’experts en France et en Suisse pour faciliter la mise en relation entre les entreprises et les freelances.
En savoir plus
Conseil
Comment devenir un expert de son secteur d’activités ?
Plus on connaît son marché, plus on a de chances d’y trouver un emploi. Cela suppose un travail d’information et de veille...
En savoir plus
 

 Vous informer

Recrutement, carrière, droits et événements : retrouvez toutes les actus qui vous concernent, partout en France. Pour ne jamais manquer une opportunité…
Ça m'intéresse (Nouvelle fenêtre)
Création d'entreprise
Semaine de la création et reprise d'entrepriseDu 1er au 5 octobre, une semaine pour faire émerger les idées et lancer son projet.
Ça m'intéresse
Ça m'intéresse (Nouvelle fenêtre)
Chez Pôle emploi
#VersUnMétierPôle emploi lance son opération #VersUnMétier pour répondre concrètement aux difficultés de recrutement rencontrées par les entreprises.
Ça m'intéresse
Ça m'intéresse (Nouvelle fenêtre)
Recrutement
Le ministère de la Justice recrutePlus de 1 000 postes de surveillant pénitentiaire à pourvoir sur concours.
Intéressé(e) ?  Vous avez jusqu'au 17 octobre pour vous inscrire.
Ça m'intéresse
Ça m'intéresse (Nouvelle fenêtre)
Création d'entreprise
Les rendez-vous de l'ADIEVous souhaitez créer votre entreprise ? Du 8 au 12 octobre, participez aux ateliers gratuits pour échanger et avoir toutes les réponses à vos questions.
Ça m'intéresse
Ça m'intéresse (Nouvelle fenêtre)
Recrutement
ApprentissageL'Etat recrute des apprentis de tous niveaux, toutes filières, sur toute la France.
Ça m'intéresse
J'en profite (Nouvelle fenêtre)
Evénement
Web conférence "Economie sociale et solidaire" le jeudi 18 octobrePôle emploi participe au mois de l’économie sociale et solidaire pour renforcer la visibilité et l’attractivité des métiers de ce secteur. 
J'en profite
Ça m'intéresse (Nouvelle fenêtre)
Recrutement
Hello Handicap : tous les talents ont leur chance !hello-handicap.fr organise du 16 au 19 octobre un salon de recrutement en ligne dédié aux personnes en situation de handicap.
Ça m'intéresse
04/12OCTOBRE 1 semaine pour 1 emploi en Auvergne-Rhône-AlpesOrganisé dans 87 villes de la région, cet événement a pour objectif de favoriser la rencontre directe entre candidats et recruteurs. Près de 120 manifestations, 2500 recruteurs attendus et 18 000 postes à pourvoir.
09/10OCTOBRE Salon des entrepreneurs en Provence-Alpes-Côte d'AzurRejoignez 11 000 entrepreneurs passionnés au sein du plus grand événement business et networking de la région et donnez vie à votre projet !
11/12OCTOBRE 100% emploi en Provence-Alpes-Côte d'Azur2 jours pour rencontrer des entreprises et découvrir des métiers qui recrutent.
24/25OCTOBRE Salon Io Lavoro, salon de recrutement international à TurinParticipez au salon Io Lavoro dédié aux secteurs qui recrutent en Italie (tourisme, hôtellerie-restauration, bien-être, commerce, agroalimentaire, informatique,…).
Tous les événements
 

 

 Vous rendre service

Les infos, outils, services et astuces à ne surtout pas manquer pour faciliter votre retour à l’emploi.
Efficace
  Les bons réflexesFacilitez vos échanges avec Pôle emploi !
Pratique
  L'art de se présenter en 5 minutes chrono.Savoir réaliser un "pitch", c’est-à-dire se présenter en un temps limité, est un atout. Nos conseils pour y parvenir.
Utile
  Quelles aides pour favoriser votre retour à l'emploi ?Clara vous donne la réponse en 4 min !
Indispensable
  Etre inscrit à Pôle emploi : vos droits et vos engagementsL'inscription à Pôle emploi vous permet d'obtenir des aides. Ces aides s'accompagnent d'obligations de démarches.