de France Lumiere

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Lorsque les entreprises resitueront l’Humain au centre de la vie économique, le jour où l’équité se fera jour dans les méthodes managériales, quand les tensions stressantes quitteront les équerres dorsales des individus « sur la touche »,

une communication constructive sera possible. Comment croire qu’il est toujours d’actualité d’instaurer un dialogue avec des clients « externes » à une société tant que le client « interne » est insatisfait et malheureux dans son engagement professionnel ? Un management responsable implique des individus sensés être à la hauteur de cette tâche, eux-mêmes impliqués dans une démarche « RSE ».

 A tous les échelons, chaque acteur doit prendre sa part de responsabilité humaine. Alors, c’est quoi au juste la « notation sociale des entreprises » made in F. Hollande ? Certes, ce n’est pas simple et aisé de dégonfler un litige, un désaccord, un sentiment d’injustice ou autres ressentis. Si chaque collaborateur est à sa juste place, le « plan de non rigueur » est possible. S’il  n’y a pas eu d’erreur sur la personne, tous les problèmes se résolvent par l’échange, la communication constructive, la volonté d’avancer, et surtout, l’application concrète d’un respect mutuel.  Au-delà de la parité homme/femme, il est évident que certains individus ne peuvent pas être « disponibles » par l’esprit si ceux-ci traînent de vieilles casseroles existentielles : un chirurgien ne peut pas s’opérer lui-même.

 La source de performance, pour une démarche RSE, passe par le tamis de l’écrémage.  Atteindre l’excellence, en la matière, sous-entend, au-delà des soi-disant compétences, savoir-faire, résultats, une réelle aptitude et capacité à gérer les relations humaines complexes et régulières.

 Il s’agit d’un réel « état de grâce » et, à ce concours, il y a peu d’élus. Alors, un travail personnel et volontaire s’impose après une prise de conscience de ces tares et névroses. Trop d’enjeux humains sont en balance.

 France LUMIERE