de France Lumiere

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La course aux projets, effrénée, débridée, délocalisée, démesurée, déshumanisée, est le modèle qui a connu une accélération  croissante depuis les années 50. Derrière la personne morale, il y a tous ces pantins qui agitent les ficelles, se font tirer le portrait de leur réussite et les oreilles, au moindre toussotement, pour gaver leurs souteneurs boursiers. Ces personnes physiques ont fait fi du respect de l’individu et de l’environnement la plupart du temps. Depuis 2008, des

voix s’élèvent, les victimes du marché du travail explosent dans les statistiques, le globe n’en finit plus de manifester son asphyxie.

 Les prises de conscience font l’effet d’une tortue en cote. Pourtant, malgré ce cahot général, de ce système économique et social qui s’essouffle, depuis une quinzaine d’années une révolution se prépare, est en marche. Les acteurs, timides, ont bonne presse mais peu d’écoute. Respect, moralité, transparence, équité, solidarité, humanisme : la RSE, responsabilité sociale des entreprises, a un boulevard devant elle, et pas seulement pour un monde moins pollué, moins exigeant en énergie, plus en communion avec la nature nourricière.

 La norme Iso 26000 impose 7 règles de base = combattre le changement climatique, s’investir dans la vie sociale professionnelle comme acteur local de développement, respecter les droits de l’homme sous tous ses aspects, appliquer le dialogue social, être irréprochable dans l’éthique commerciale et le sens des affaires, considérer et tenir compte des consommateurs, appliquer une transparence des partenaires. La stratégie globale de l’entreprise doit être imprégnée de toutes ces bases réellement dignes de ce nom pour porter le label « RSE ». Et pour votre entreprise, c’est pour quand ?

 France LUMIERE