de France LUMIERE


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 La revente des vêtements en seconde main n’est pas toujours possible, la qualité de la matière première ne résistant pas à cette solution de recyclage, au regret des associations humanitaires. Dans le même temps, le secteur de l’incinération a vu ses coûts augmentés. Après le tri des vêtements collectés, 40 % reprennent l’usage vestimentaire soit en France soit à l’étranger. 42 % prennent la direction du recyclage.

Il s’agira alors de chiffons d’essuyage pour l’industrie, mais pas seulement. Transformés en fibres, 70 % en coton provenant d’anciens jeans entre autre, 15 % en laine et acrylique (pulls) le reste en polyester, cet agglomérat pourrait concurrencer la laine de verre « écologique et solidaire ». 18 % des vêtements atterrissent enfin à l’incinérateur.

 

 Les associations caritatives ne s’y retrouvent plus. Les vêtements produits tendent de plus en plus vers le bas de gamme et l’usage bref. Le tri occupe des emplois mais pour un rapport moindre. La revente de vêtements en bon état a chuté de 60 à 40 % des quantités collectées. Ces vêtements d’occasion sont eux-mêmes concurrencés par ceux neufs made in Asie car bon marché. Mais la baisse progressive de la qualité, la quotité du textile trié non recyclable augmente, le coût improductif avec.

 20 % de la collecte va à l’incinérateur à 100 € la tonne et cela grève le budget des associations collectrices. Le mot d’ordre : ne jetez plus, donnez !

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