de France Lumiere

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« Donnez-moi un petit boulot s’il vous plait ! » Si l’on exclu les tires au flanc, nombre de volontaires s’activent pour rebondir sur une nouvelle mission, un nouveau challenge, un départ dans la vie professionnelle, un stage pour parfaire une

formation. Au même titre que bouger chaque jour le moindre petit doigt contribue à faire sortir l’euro de sa cachette pour être dépensé, un recrutement s’avère coûteux et porte des incidences dans la gestion d’une entreprise. De 1 à 49, les obligations légales imposent leurs contraintes. Plus de 50 salariés, les choses se compliquent terriblement.

De la phase même d’embauche avec son lot de démarches, de la recherche, sélection, à la procédure d’intégration, chaque étape franchie coûte et pèse. Si stratégiquement l’employeur a su miser sur le bon cheval, encore faut-il que le candidat tienne toutes ses promesses et que la dot mérite la chandelle. Plus le nouvel employé revendique de l’expérience et du professionnalisme, plus la prise de poste coule de source et rapidement. Mais que dire d’un jeune stagiaire dépendant de son manque de pratique ? Il mobilise l’attention et oblige à l’accompagnement dans son apprentissage.

Hormis la déclinaison de leur requête pour la validation de la formation en entreprise, qu’apportent les jeunes recrus ? Un nouveau job, stage, il devient impératif d’être offreur de service. Ca se forge. Devenir entrepreneur dans l’âme pour accéder au travail, est-ce finalement vraiment nouveau ?

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