de France Lumiere

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Parfois une décision, une mesure paraît injuste, inappropriée, non justifiée. Face à l’administration, il est souvent très difficile de faire changer le cours des choses. Dans le domaine social, en particulier, certaines prises de position peuvent

avoir de lourdes conséquences dans le quotidien d’une vie parfois précaire s’il en est. Un allocataire de la caisse d’allocation familiale jugera une sanction à son encontre contraire à la réglementation à laquelle il est assujetti. Ce désaccord, porté à la connaissance des services compétents, grippe la machine et bloque tout un processus de validation.

Il n’est alors pas concevable de rester sur une non-résolution, favorable si possible et juste surtout, d’une difficulté souvent liée à des incompréhensions, à une mauvaise communication, une écoute défectueuse. Pourquoi ne pas solliciter, en quelque sorte, l’arbitrage, en premier ressort, d’un médiateur de la caisse sociale ? Il s’agit alors d’un nouvel interlocuteur avec de nouvelles oreilles disponibles, des yeux neufs, pour apprécier les données du problème. Le dossier repasse au crible dans les moindres menus avec une attention vierge. Tributaire du bon vouloir des fonctionnaires, de leurs aptitudes à appréhender les cas qui sortent du lot commun qui les endorme, le médiateur devient l’interlocuteur incontournable pour traiter sous un autre angle la situation.

En dernier ressort, un médiateur national devient le dernier niveau à atteindre en le sollicitant auprès de la caisse. Localement, l’état d’esprit n’est-il pas celui du responsable d’une telle structure ?

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