Merci Pierre-Jean Llorens pour le partage de cette info :

Emploi-pro vient de publier un dossier spécial formation continue. Son but : vous expliquer comment financer un cursus au moindre coût. Dans ce supplément, nous vous dévoilons comment payer une formation continue le moins possible via des

subventions mais aussi en choisissant l’Université. Enfin, nous revenons sur la question du retour sur investissement de la formation. Un moyen qui permet de maximaliser ses études.

 

Tout le monde le sait. En, France, la formation continue est l’un des rares moyens pour débloquer une ascension professionnelle en déshérence. En effet, dans beaucoup trop d’entreprises, la maladie de la diplômite vient arrêter, vers la trentaine, une carrière prometteuse. C’est le cas de très nombreux techniciens supérieurs ou d’employés à qui l’on refuse un avancement dans l’encadrement du fait d’un niveau d’études trop faible. Pas moyen alors, malgré tout le travail du salarié et son implication, de franchir ce plafond de verre particulièrement démotivant.

Pour briser tout cela, il y avait deux solutions. Soit mettre fin à la culture du diplôme qui permet de franchir les barrières sociales par le simple fait d’avoir été un bon élève entre 16 et 20 ans. Soit permettre à la population de se former en entreprise. En France, c’est le 2 e choix qui a été fait. On en a pris acte. Pour mieux emprunter l’ascenseur social, il vous faudra donc, si vous n’avez pas en poche un Bac +3 ou un Bac +5, décrocher un diplôme et mettre en branle sa deuxième chance professionnelle.

Tout au long de notre supplément, nous vous expliquons que cette entreprise est tout bénéfice pour le salarié. Cela lui permet de se former, d’ouvrir ses horizons, de se poser, de se confronter à d’autres expériences lors du cursus. Bref, cette poursuite d’études à 30 ans, 40 ou 50 ans est à vivement conseiller.

Reste à la financer. C’est souvent la période la plus difficile de cette reprise de cours. C’est cher : 9 000 euros en moyenne pour une formation diplômante à l’université, près de 15 000 euros pour les grandes écoles. À cela, il faut ajouter le coût de la vie pendant un an (au moins 15 000 euros) et le manque-à-gagner du fait de son  inactivité… En tout, l’'addition peut atteindre les 80 000 euros. Pour financer ce cursus, une stratégie est à privilégier. Nous consacrons ainsi un dossier aux

 mille et une façons de décrocher un cursus diplômant sans bourse délier.

 

En résumé, il faudra s’appuyer sur son employeur en lui prouvant que le parcours de formation choisi lui fera gagner de l’argent, de la productivité et de la compétitivité. Il faudra prouver à son boss que ce cursus permettra de mieux auditer son entreprise, de défricher de nouveaux marchés ou de créer de nouveaux produits.

Mené savamment, le financement de cette reprise d’études ne doit pas poser de problème. L’entreprise payera, les collecteurs des fonds de la formation compléteront et les divers soutiens que sont les DIF, CIF ou la période de professionnalisation finiront de convaincre.

La formation continue est évidemment un plus pour les salariés. Nous allons vous prouver que leur financement ne peut être un frein. Pour cela, nos journalistes ont enquêté du côté des Universités qui permettent de se former à moindre coût. La Validation des acquis de l’expérience – un de nos rédacteurs a expérimenté son parcours – est aussi un autre moyen de faire baisser les coûts.

Nous concluons, enfin, cette série d’articles, par un article sur le retour sur investissement de la formation continue. Une méthode qui permet de mesurer « si une formation est rentable. Si elle a généré plus de bénéfices que de coûts ».

Gwenole Guiomard

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Gwenole Guiomard