FIERS DU LUXE MADE IN FRANCE ET DE SON RAYONNEMENT, LES FRANÇAIS ASPIRENT A UN LUXE PLUS EN PHASE AVEC LES VALEURS DE LA SOCIETE AU SORTIR DE LA CRISE

Thème 3 : « Le luxe, un superflu aujourd’hui nécessaire ? » — Enquête 1/3, octobre 2020 : « Désir, rêve ou rejet : qu’est-ce que le luxe pour les Français ? »

 

Les zooms de l’Observatoire Cetelem analysent les modes de vie et proposent d’explorer un grand thème en trois temps, sollicitant l’avis des Français au travers de trois vagues de sondage. Les zooms viennent ainsi compléter et enrichir le dispositif d’observation et d’études existant de l’Observatoire Cetelem.

 

Nombreuses sont les industries à avoir été chamboulées par le contexte de l’année 2020. Parmi elles, certaines représentent le savoir-faire made in France exporté à l’international, et comptent parmi les fers de lance de l’économie tricolore. C’est le cas de l’industrie du luxe, qui, si elle n’en est pas à sa première crise traversée, loin s’en faut, se retrouve aujourd’hui contrainte de repenser ses modes de fonctionnement. Dans ce contexte, les zOOms de l’Observatoire Cetelem ont cherché à explorer le rapport des Français à ce secteur d’activité, parfois décrié pour son aspect superflu, mais qui suscite malgré tout le rêve et fait naître bien des aspirations. Sur quels éléments peut s’appuyer l’industrie du luxe à l’heure d’amorcer sa relance ? à quoi ressemblera le luxe post-Covid-19 ?

 

• 84% des Français associent le luxe à des enjeux matériels, soit des produits (bijoux, vêtements, sacs, etc. : 73%) ou expériences (spas, voyages, hôtels, etc. : 27%) ; liberté de mouvements (76%), disponibilité d’espace (74%) ou de temps pour soi (72%), déconnexion (57%) figurent, eux, parmi les enjeux immatériels associés.

 

• Moins d’1 Français sur 3 (31%) déclare s’offrir régulièrement des produits ou expériences de luxe, que ce soit pour se faire plaisir (88%) et apporter une part de rêve à leur quotidien (82%), investir dans de la qualité (73%), séduire (63%) ou déclarer son appartenance à un milieu social (65%).

 

• S’ils doivent acheter un produit de luxe, les deux tiers des Français (66%) privilégient les marques discrètes, voire invisibles. Pour cause, si près de 8 Français sur 10 (79%) jugent le luxe comme étant beau ou raffiné (84%), ils sont aussi deux tiers à l’estimer ostentatoire voire bling-bling (66%).

 

• Inaccessible pour 8 Français sur 10 (79%), le luxe n’en fait pas moins rêver 65% d’entre eux, en particulier les jeunes (72%) et les catégories populaires (70%).

 

• Les Français considèrent à l’unisson que l’industrie du luxe est un facteur de rayonnement de la France dans le monde (90%) — la moitié (51%) estime toutefois que la crise actuelle doit être l’occasion pour elle de se repenser, et entrer davantage en écho avec les préoccupations de l’époque.

 

Un luxe matériel et marchand, — mais pas uniquement

Qu’ils se réfèrent à des produits, notamment bijoux et voitures, ou des marques célèbres telles Chanel et Louis Vuitton, les Français lient instinctivement le luxe aux notions d’argent et de richesse. Pourtant, s’il est indissociable de cette idée de prix élevé, le luxe semble également rimer avec qualité aux yeux des consommateurs français.

 

84% d’entre eux associent essentiellement le luxe à des enjeux matériels, c’est-à-dire des produits ou des expériences hors du commun, plutôt qu’à des enjeux immatériels, comme le fait de disposer de temps, d’espace, ou de pouvoir déconnecter. Pour qualifier le luxe, ils sont davantage à évoquer des produits — bijoux, vêtements, sacs, etc. (73%) — que des expériences — spas, voyages, hôtels, etc. (27%). Si les jeunes semblent plus attachés à la dimension expériencielle, les femmes, elles, plus souvent ciblées par le marketing de ce secteur, paraissent plus sensibles à l’aspect matériel du luxe (88%).

 

Le luxe est également corrélé à certaines notions d’ordre plus spirituel, telles que la liberté de mouvements (76%), la disponibilité d’espace (74%) ou de temps pour soi (72% ; 78% chez les plus jeunes, et 78% en région parisienne), ou encore le fait de pouvoir se déconnecter du travail ou des nouvelles technologies (57%, et à nouveau, davantage chez les plus jeunes et les habitants d’Île-de-France).

 

Santé, jouissance du temps, espace… le luxe à la française

Le luxe est un concept familier pour la majeure partie des consommateurs français, en tous cas lorsqu’on en évoque les dimensions les moins matérielles (en dehors des produits et des marques). La santé est le luxe qui leur est le plus accessible : la majorité (55%) affirme en effet qu’elle fait partie de leur quotidien, tout comme la jouissance du temps (55%), et celle de l’espace (50%). Ces dimensions sont également celles auxquelles ils aspirent le plus, indiquant au passage que dans leur vie quotidienne les véritables luxes sont immatériels.

 

La possession de produits de marque, à l’inverse, quoique très fortement associée au luxe, n’est assimilée à un mode de vie ou à une aspiration que par une minorité de Français (42%). Ceux-ci aspirent plutôt à vivre une expérience hors du commun (55%) qu’à acquérir un objet de grande marque (30%).

 

Les plus jeunes sont ceux qui désirent davantage de luxe dans leur quotidien, via la réalisation d’expériences (81% contre 65% chez les 50 ans et plus) ou l’achat de produits (59% contre 30%).

 

Au bout du compte, près d’1 Français sur 3 (31%) déclare s’offrir souvent ou de temps en temps des produits ou expériences de luxe, avec une récurrence qui diminue avec l’âge (46% des 25-34 contre 26% des 50-64 ans). Les Français les plus aisés (46%), les hommes (35%), ou encore ceux qui habitent en région parisienne (42%) s’octroient ces plaisirs à un rythme plus soutenu que la moyenne.

 

La bijouterie, secteur qui incarne le mieux le luxe selon les consommateurs français

69% des Français déclarent rarement ou ne jamais s’offrir de produits ou expériences qu’ils considèrent comme du luxe. Ce dernier se définit par conséquent comme étant rare par nature : un produit ou une expérience de luxe sera ainsi considéré(e) comme chèr(e) par la quasi-totalié des Français (91%), et ce même si une large majorité admet que la qualité (88%) ou encore le raffinement (84%) compensent cet état de fait.

 

Si 8 Français sur 10 (79%) jugent le luxe comme étant beau de manière générale, celui-ci n’est pas pour autant à l’abri de toute contradiction. Un produit de luxe est souvent perçu comme raffiné (84%) ou minimaliste (44%), mais dans le même temps, ostentatoire voire bling-bling (66%). Inaccessible pour 79% des consommateurs sondés, il n’en fait pas moins rêver 65% d’entre eux, en particulier les jeunes (72%) et les catégories populaires (70%).

 

Lorsqu’ils pensent à des produits susceptibles d’incarner le luxe, les Français évoquent prioritairement la bijouterie (62%), bien avant la maroquinerie/bagagerie (39%), la mode (37%) ou encore l’automobile (29%). L’immobilier (22%), l’hôtellerie (20%) ou les voyages (18%) n’incarnent instinctivement le luxe que pour moins d’1 Français sur 5. Les maisons françaises traditionnelles de ces secteurs, parmi les plus citées pour incarner le luxe — Chanel, Louis Vuitton, Dior, Hermès, Cartier,… — témoignent cependant de l’existence d’un véritable luxe à la française. Etonnament, bien qu’il s’agisse de produits souvent chers, les appareils numériques comme la téléphonie ne sont associés au luxe que par 3% des Français — un chiffre cependant plus élevé chez les plus jeunes : 10%.

 

Du luxe avant tout pour se faire plaisir

Lorsqu’ils analysent les motivations d’achat d’un produit de luxe, l’objectif des Français est la plupart du temps de… se faire plaisir : 88%. Il s’agit alors non seulement d’apporter une part de rêve dans le quotidien (82%) mais également d’investir dans de la qualité d’un produit qui pourra durer (73%). Les qualités intrinsèques du luxe font donc office d’appât, plus que les bénéfices qui ressortent de sa possession ; ceux-ci ne sont pas pour autant absents des raisons qui conduisent les Français à acheter du luxe : montrer qu’on a de l’argent (65%), appartenir à un milieu social (65%), ou encore séduire (63%) font également partie des motifs invoqués. Les catégories populaires sont particulièrement sensibles à la part de rêve que peut apporter le luxe dans leur quotidien : 85%, contre 82% dans la population totale.

 

Amenés à acquérir des produits de luxe, les deux tiers des Français (66%) s’orienteraient

plutôt vers des marques discrètes, voire invisibles. (34%)  préfèreraient des produits reconnaissables ou à la marque visible— un chiffre qui augmente toutefois chez les plus jeunes (55% chez les 18-24 ans), les catégories populaires (41%), ou ceux qui déclarent effectivement acheter des produits et expériences de luxe (47%).

 

Luxe post-Covid-19 : quels enjeux économiques et sociaux ?

L’existence d’un luxe à la Française est une réalité pour les Français, qui considèrent à l’unisson non seulement qu’il s’agit d’un gage de qualité (88%), mais d’un facteur de rayonnement de la France dans le monde (90%). Le luxe jouit donc d’une résonnance particulièrement positive dans l’Hexagone : plébiscité pour son influence sur l’économie française (88%), le secteur est également perçu comme important pour conserver des métiers et des savoir-faire rares (88%). C’est d’autant plus vrai chez les personnes de 50 ans et plus, qui semblent davantage voir le luxe comme un secteur important dans l’économie et la culture françaises.

 

Les Français sont divisés lorsqu’il s’agit de statuer sur l’avenir et les objectifs du secteur dans le contexte de crise économique, sanitaire et environnemental actuel. La première moitié (49%) est convaincue que le luxe doit se relancer et prospérer, car il est bénéfique à l’économie, tandis que l’autre (51%) estime qu’il s’agit d’une occasion de se repenser et se transformer, pour entrer davantage en écho avec les préoccupations et valeurs de l’époque. Les Français se montrent par exemple timorés quant au fait de décrire l’industrie du luxe comme étant écoresponsable aujourd’hui : si une très courte majorité y consent (53%), seuls 15% sont tout à fait d’accord.

 

 

Enquête réalisée par Harris Interactive en ligne les 6 et 7 octobre 2020. Échantillon de 1 017 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e).

*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*

 

Retrouvez dans le rapport et la note d’analyse les résultats complets de ce sondage. L’ensemble des éléments sont à télécharger sur le site de l’Observatoire Cetelem.

 

Contact presse : Rumeur Publique

Arthur Vandenkerckhove : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. | +33 6 24 35 21 38

Ophélie de Benedittis : ophéCette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. | +33 7 71 44 02 28

 

 

À propos de L'Observatoire Cetelem

Créé en 1985, l’Observatoire Cetelem est une structure d’études et de veille économique du groupe BNP Paribas Personal Finance, dirigée par Flavien Neuvy.

Dans une période de transformation profonde du commerce et des modes de consommation, l’Observatoire Cetelem a pour vocation de comprendre les mutations de la consommation. Pour répondre à cette exigence, l’Observatoire Cetelem a mis en place un dispositif d’observation et d’analyse fondé sur la diversité et la complémentarité de contenus avec :

• Les Observatoires : 2 études de référence grand public annuelles menées au niveau international, l’une sur l’automobile à l’échelle mondiale (15 pays), l’autre sur la consommation au niveau européen (15 pays).

• L’Œil, les nouveaux faits de consommation à la loupe, repère les micro-faits qui préfigurent les innovations et mutations marquantes en matière de consommation.

• Les zOOms, les modes de vie en vue, propose d’explorer un grand thème (l’habitat, le sport, l’éducation, la culture, le corps…) en 3 temps, sollicitant l’avis des Français au travers de 3 vagues de sondage.

www.observatoirecetetem.com | @obs_cetelem

 

 

Baromètre 2021
de l’expérience collaborateur : télétravail et confinement, rien de plus facile !

Plus de 200 professionnels des RH ont d'ores et déjà répondu au questionnaire de l'édition 2021 du baromètre de l'expérience collaborateur.  

Selon 84% des répondants, la mise en place du télétravail à la suite de la crise sanitaire toujours en cours se fait très facilement ou assez facilement. Pour une minorité, la situation est bien différente  : 14% des professionnels RH déclarent que la mise en place du télétravail a été assez difficile ou très difficile.

En tant que participants, vous recevrez en avant-première la synthèse des résultats.

Le recueil des réponses se poursuit. Si vous n'avez pas encore participé, c'est le moment de nous faire part de votre point de vue.

En prenant 6 minutes pour répondre au questionnaire, vous contribuez à faire la lumière sur ce sujet stratégique. Les résultats vous permettront d’en savoir plus sur l'efficacité de la démarche d’expérience collaborateur en période de crise, et de situer votre entreprise par rapport aux pratiques en cours dans les autres organisations.

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Etude - "Quel avenir pour le contrôle de gestion"

Grant Thornton et Micropole présentent les résultats de leur enquête

« Quel avenir pour le contrôle de gestion ? »

 

Micropole, Groupe international de conseil et technologies innovantes, spécialisé en Data & Digital Experience, et Grant Thornton, Groupe d’audit et de conseil en France et dans le monde, ont lancé conjointement une enquête nationale afin de mettre en évidence le portrait-robot du contrôleur de gestion en 2020 et dresser une vue d’ensemble sur son avenir.

 

Cette enquête en ligne a été réalisée auprès des contrôleurs de gestion, directeurs et responsables financiers (DG DAF, DCDG) et business analysts finance des entreprises françaises afin de mieux comprendre leurs attentes et leurs enjeux actuels et à venir.

 

Plus de 300 professionnels, couvrant l’ensemble des secteurs d’activité français, ont répondu. Les contrôleurs de gestion représentent 50% des répondants, les directeurs et responsables financiers (DG DAF, DCDG) 33% et les business analysts finance 17%.

 

Cette enquête a porté sur quatre grands axes :

• PEOPLE & ORGANISATION – Le triptyque technologie, gestion et métier indispensable dans l’apport de valeur.

• PROCESS – Etendre l’analyse et la planification à l’ensemble des domaines fonctionnels, simplifier pour reprendre la maîtrise et s’adapter à son environnement.

• TECHNOLOGY –  Des solutions de haute technologie jugées encore trop techniques.

• VISION – S’adapter ou disparaître.

 

«Nous souhaitions apporter un éclairage sur une réalité concrète et factuelle du métier de contrôleur de gestion ainsi que sur les réelles ambitions et perspectivesexplique Xavier Gardiès, Partner Head of Finance Transformation & Performance Management chez Micropole.Les résultats de cette enquête viennent confirmer que le métier se transformera fortement, mais ne subira aucun choc et ne devrait pas disparaître dans sa forme actuelle. Il se verra cependant fortement impacté par l’accélération de l’évolution des technologies et devra prendre en compte cette évolution dans ses composantes organisationnelles et humaines.»

 

Une évolution vers le rôle de business partner accélérée par la valorisation de la data

 

Le premier résultat est qu’il n’existe pas un seul et unique contrôle de gestion, mais plusieurs contrôles de gestion. L’enquête a permis d’établir le portrait type du contrôleur de gestion en 2020 : 63% des répondants se positionnent comme des contrôleurs qui exploitent la donnée et 73% confirment cette trajectoire d’aller vers le rôle de « business partner ».

 

«Le contrôle de gestion est au cœur de la transformation managériale et digitale des organisations, c’est l’enseignement majeur de notre étude réalisée auprès de 300 professionnelsindique Olivier Rihouet, Partner Digital Performance Management & SAP chez Grant ThorntonLes contrôleurs de gestion, encore trop orientés vers la simple production de données, doivent se saisir de la technologie pour renforcer leur vision stratégique de l’entreprise et ainsi peser davantage dans la prise de décision.»

 

Vers un élargissement du pilotage de la performance à toutes les fonctions de l’organisation

 

Deuxième enseignement de cette enquête : l’extension des outils d’analyse et de planification aux opérationnels et à toutes les fonctions de l’entreprise tend à se généraliser, et 37% des répondants pensent étendre la planification à la masse salariale. L’une des tendances majeures qui se dégage est le souhait d’aller vers de nouvelles pratiques de planification, accéléré par la période actuelle : ainsi, 69% des répondants pensent que les récents événements vont amener à modifier la manière de réaliser les planifications (stratégiques et/ou budgétaires), notamment la mise en œuvre d’une logique de rolling forecast (80%) et un pilotage davantage axé sur la construction de scénarios (83%).

 

«Le contrôleur de gestion n’analyse pas seulement le passé, il élabore en fonction de différentes hypothèses des scénarios concernant le futur de l’entreprise et partage des prévisions pour éclairer le management.»souligne Frédéric Vole, Directeur du Contrôle de Gestion Technip France chez Technip FMC.

 

Un marché de l’EPM qui ne fait émerger aucun « game changer »

 

Troisième point : l’enquête a permis de révéler la part importante d’entreprises qui n’est pas outillée et utilise encore Microsoft Excel pour répondre à ses besoins. En effet, 42% des répondants déclarent utiliser cet outil pour le pilotage de la performance et 65% estiment que leur outil ne permet pas de répondre à leurs enjeux.

 

«Les outils de pilotage de la performance ne doivent pas être pris en main uniquement par les services IT, poursuit Frédéric VoleNous n’avons pas le temps d’être confrontés à des blocages à cause de diverses problématiques techniques ou organisationnelles. Nos outils sont bien trop complexes. Pour les alimenter, il y a trop d’interfaces et de briques applicatives.»

 

Bien qu’ils évoquent les progrès très sensibles réalisés par les solutions en matière d’ergonomie, de facilité de prise en main et de flexibilité, 67% des répondants estiment que leurs outils ne sont pas orientés utilisateur et 83% pensent qu’il est nécessaire de doter le contrôle de gestion d’un outil de data-visualisation en complément d’une solution EPM.

 

Impacté par l’évolution de la technologie, le contrôle de gestion se transformera

 

Enfin, une dernière tendance concerne l’intégration de l’intelligence artificielle dans ces solutions pour accompagner les contrôleurs de gestion dans leurs tâches et leur évolution. A ce stade, 69% des répondants pensent intégrer à leurs outils des modèles prédictifs qui permettront de faciliter les exercices budgétaires, de prévision et de simulation.

 

«Avec cette révolution technologique, nous verrons apparaître, au cours de ces prochaines années, une nouvelle fonction qui sera capable d’analyser et d’interpréter les donnéesconclut Frédéric VolOn parlera alors peut-être de Direction de la décision qui sera directement rattachée à la Direction générale.»

 

Ainsi, les professionnels de la fonction ne voient pas le contrôle de gestion disparaître d’ici dix ans : 75% des répondants convergent sans équivoque vers cet avis et 85% pensent que le métier va évoluer vers une direction de la stratégie et de la décision.

 

 

L’intégralité des résultats de cette enquête est disponible sur ICI

À PROPOS DU GROUPE MICROPOLE

Groupe international de conseil et technologies innovantes, MICROPOLE est spécialisé en Data & Digital Experience. Depuis ses 16 agences situées en Europe et en Chine, les 1200 #INNOVATIVE PEOPLE du Groupe (consultants, data scientists, architectes IT, experts métiers, ingénieurs, UX designers…) accompagnent leurs clients partout dans le monde sur l'ensemble des phases de leurs projets, du conseil à leur réalisation, et sur la conduite du changement. MICROPOLE réalise 34% de son chiffre d’affaires à l’international et est coté sur le marché Eurolist compartiment C d’Euronext Paris, segment Next Economy. Pour plus d’information rdv sur micropole.com.

 

À PROPOS DE GRANT THORNTON France

Grant Thornton, groupe leader d’Audit et de Conseil, rassemble en France 2000 collaborateurs dont 127 associés et directeurs associés dans 23 bureaux, en se positionnant sur 5 métiers : Audit, Expertise Conseil, Conseil Financier, Conseil Opérationnel & Outsourcing et Conseil Juridique et Fiscal. Grant Thornton accompagne les entreprises dynamiques (sociétés cotées, entreprises publiques et privées) pour leur permettre de libérer leur potentiel de croissance, grâce à l’intervention d’associés disponibles et impliqués, épaulés par des équipes délivrant une expertise à très haute valeur ajoutée. Les membres de Grant Thornton International Ltd constituent l’une des principales organisations d’Audit et de Conseil à travers le monde. Chaque membre du réseau est indépendant aux plans financier, juridique et managérial. Pour plus d’information rdv sur grantthornton.fr.