et merci Pierre-Jean Llorens de participer à cette revue de presse sociale :

Alerte: 39% des TPE-PME subissent actuellement des retards de paiement

Selon une enquête réalisée par la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) et publiée ce jour 17 avril, 39 % des TPE-PME subissent des retards de paiement.

Un chiffre alarmant alors que l’activité de la plupart des entreprises est déjà fortement impactée voire à l’arrêt à cause du confinement.

Alexandre Bardin, cofondateur de Rubypayeur, leader français du recouvrement communautaire,  depuis le début de la crise, connaît une explosion sans précédent des demandes de recouvrement.

Actuellement plus de 1 200 entreprises (toutes tailles, tous secteurs) font en effet appel à ses services. Soyez vigileants(es).

Covid 19 - Tout savoir sur le Prêt garanti par l’État

Pour les Auto-Entrepreneurs qui souhaitent emprunter, l'État peut se porter garant à hauteur de 90%.

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Le Guide complet sur l’Aide de 1500€ pour les Auto-Entrepreneurs

Pour les mois de mars et d'avril, voici la démarche à effectuer pour bénéficier d'une aide de 1500€.

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FRANPRIX fait face au confinement avec QAPA

Plus de 800 intérimaires QAPA recrutés en moins de 5 jours et placés dans les magasins FRANPRIX pour répondre au besoin de personnel

L'Intelligence Artificielle(IA) de QAPA participe à la continuité de la chaîne alimentaire dans le contexte de crise sanitaire

Paris, 20 avril 2020

QAPA, la plateforme de recrutement par l'intérim, est mobilisée pour soutenir l'activité économique et notamment dans les domaines de la santé, l'agro-alimentaire, la logistique et la grande distribution.

Angie, intérimaire QAPA chez FRANPRIX à Saint-Denis depuis le début de la crise commente : « Je suis vraiment contente de pouvoir travailler chez FRANPRIX. J'étais inscrite sur QAPA et dès que j'ai vu l'offre, j'ai postulé et j'ai été placée dans l'heure. Tout se passe vraiment très bien dans le magasin avec une super ambiance et on sait tous qu'on sert vraiment à quelque chose d'important en ce moment ».

 « Mi-mars, nous faisions face à un casse-tête une forte augmentation de la demande clients avec une fréquence et des habitudes d'achat bouleversées pour maintenir nos rayons achalandés, doublée d'un absentéisme qui allait croissant jour après jour de collaborateurs ayant des difficultés à garder leurs enfants, les écoles ayant fermées, ou affectés par la maladie d'un proche. Cette pénurie de main-d'œuvre allait atteindre en moins d'une semaine plus de 20% du personnel de la chaîne de magasins », a commenté Jonathan Goldfarb, Directeur Recrutement et Formation de FRANPRIX - Groupe CASINO. 

Dès le dimanche 15 mars, QAPA et Franprix ont mis en place une campagne active de recrutement pour les 284 magasins répartis sur toute la France.

Pour faire face à cette situation inédite le service recrutement de Franprix s'est totalement réorganisé et a mutualisé ses forces avec l'équipe formation afin de coordonner, réguler et répartir les renforts envoyés par QAPALe groupe Franprix a aussi mis en place toutes les conditions de sécurité optimales pour tous les collaborateurs.

Mardi soir 17 mars, 200 nouvelles personnes étaient en poste dans les magasins, puis vendredi soir 20 mars, 804 nouveaux intérimaires QAPA travaillaient dans les 284 magasins FRANPRIX, permettant d'assurer à la chaîne de magasins un approvisionnement constant de ses rayons, et ainsi servir des centaines de milliers de personnes. FRANPRIX a mis en œuvre toutes les mesures de sécurité et de protection des salariés et des intérimaires pour travailler avec les normes optimales.

L'alliance de QAPA et de Franprix a participé au maintien de l'ouverture de l'ensemble du parc.

QAPA : un outil capable de recruter en quelques heures

Comment gérer une croissance de +30% avec -20% de collaborateurs, qui plus est pour une chaîne de magasins disposant de + 300 points de ventes répartis dans toute la France, où la proximité des collaborateurs avec leur lieu de travail est un facteur clé, sur les métiers de logistique et vente ?

QAPA a mis au point une IA de recrutement entièrement automatisée. QAPA gère ainsi toute la chaîne du recrutement, depuis l'inscription du candidat, l'analyse du CV, la mise en relation avec une offre de mission adaptée, la rédaction du contrat de travail jusqu'à la fiche de paie.

QAPA a accès à la fois à sa propre base de CV (des personnes inscrites cherchant une mission), mais poste aussi automatiquement les offres de mission sur les principaux jobboards et sur ses réseaux sociaux pour aller « dénicher » en ligne le bon candidat, au bon endroit.

En plus d'être capable de lire automatiquement les CV, de repérer les expériences pertinentes (et leur récence) des candidats ainsi que autres éléments essentiels par type de métier (habilitations, permis spécifiques pour les caristes, etc.), QAPA met en correspondance les candidats avec les offres de mission adaptées à la proximité, et dispose d'outils de communication personnalisés et rapides avec les candidats sms, notification sur application mobile, dépôts de messages vocaux sur les téléphone, etc.

Ainsi en quelques minutes les candidatures peuvent être validées par le recruteur, pour signer leur contrat de travail sur leur téléphone électroniquement.

Le recrutement en quelques heures - voire en quelques minutes - est devenu une réalité chez QAPA.

« QAPA recrute ainsi massivement pour différents acteurs de la grande distribution et notamment pour le réseau FRANPRIX du Groupe CASINO. Au total, ce sont bientôt plus de 3.000 intérimaires qui sont recrutés partout en France en quelques jours, grâce à notre solution de sourcing-matching et à l'implication des équipes»a commenté Stéphanie Delestre, fondatrice et Présidente de QAPA.

Parmi les profils les plus recherchés :

-          Employés libre-service en magasins,

-          Caristes,

-          Préparateurs de commandes.

QAPA en 4 chiffres :

+500 entreprises clientes,

+5.000 intérimaires salariés par QAPA en 2019

74% des offres d'emploi reçoivent des profils disponibles en moins de 4 heures,

20% des intérimaires sont recrutés en CDI après 3 mois de mission.

 

SANTE PSYCHOLOGIQUE DES SALARIES ET CONFINEMENT

La santé psychologique des salariés français est largement atteinte après plusieurs semaines de confinement

44% des salariés sont en situation de détresse psychologique
¼ présente un risque de dépression nécessitant un traitement,

¼ d’entre eux déclarent que leur motivation professionnelle s’est dégradée

79% des salariés plébiscitent le soutien de leurs collègues et 70% celui de leur N+1

Paris le 20 avril 2020 - À l’heure où l’on parle de remobilisation du tissu économique et alors que de nombreuses études établissent un lien clair entre confinement, crise sanitaire et santé mentale, Empreinte Humaine (spécialiste en prévention des risques psychosociaux et en qualité de vie au travail) a souhaité placer la situation des salariés en période de confinement au cœur du débat. Afin d’alerter l’opinion et de sensibiliser les entreprises à la sortie de crise, le cabinet dévoile les résultats de la 1ère vague d’un baromètre exclusif Opinion Way pour Empreinte Humaine relatif à la santé psychologique des salariés. Quelles sont leurs conditions de confinement ? Que pensent-ils des mesures mises en place par leur entreprise ? Se sentent-ils soutenus ? Quel est l’état de leur bien-être ou de leur détresse psychologique ? Que peuvent faire les entreprises pour accompagner efficacement leurs salariés ? Font- elles ce qu’il faut pour protéger la santé psychologique de leurs salariés ? Autant d’indicateurs que le baromètre permettra de surveiller en plusieurs vagues (toutes les semaines) jusqu’au déconfinement. Le constat est sans appel. Après quelques semaines de confinement et de télétravail, le bien-être 1 psychologique des salariés s’est largement dégradé en perdant 10 point par rapport à 2016 (Enquête Eurofound 2016), 44% des salariés sont en situation de détresse psychologique 2 et ¼ présente un risque de dépression nécessitant un accompagnement. Revue de détail et analyse.


« Via nos lignes d’écoute psychologique et webinaires, nos équipes ont constaté une augmentation de la détresse psychologique que nous avons voulu évaluer avec cette étude. Ces résultats sont très préoccupants et montrent l’urgence d’agir. Nous en appelons à une véritable prise de conscience des pouvoirs publics et des entreprises. La crise sanitaire a pris de court toute la société, les entreprises y compris. Mais elle n’exonère pas de notre responsabilité en tant qu’employeur en matière de protection de la santé de leurs salariés. Après les gestes barrières, il convient de mettre en place des actions pour la sécurité psychologique » déclarent Christophe NGUYEN, psychologue du travail et président d’Empreinte Humaine, et Jean-Pierre BRUN, co-fondateur d’Empreinte Humaine et expert conseil.

Les salariés français très atteints par le confinement

44% des salariés présentent de la détresse psychologique (27% modérée et 18% élevée) et ¼ des salariés est en risque de dépression nécessitant un accompagnement. « La détresse psychologique modérée est l’antichambre de la détresse élevée. Il faut absolument surveiller l’évolution de ces taux » commente Jean- Pierre BRUN.

Charge mentale alourdie et cumul des rôles obligent, les femmes sont plus impactées par le confinement puisqu’elles sont 22% à être en détresse élevée contre 14% pour les hommes.

Enfin les managers sont particulièrement exposés, puisque 20% d’entre eux vivent une détresse psychologique élevée. « Les managers sont un pivot central dans l’entreprise. Il faut prendre soin d’eux mais surtout leur donner les outils pour prendre soin de leurs collaborateurs » poursuit Christophe NGUYEN.

Les conditions de travail ont un impact majeur sur la santé psychologique des salariés

Seulement 45% d’entre eux peuvent s’isoler toute la journée pour travailler. 60% travaillent dans leur salon, 1/4 des salariés évoquent travailler plutôt dans une pièce fermée mais initialement n'étant pas dédiée à y travailler (chambre, salle de jeux, etc.). Etre confiné dans un logement de moins de 40 m2 est un facteur de risque important puisque 24,6% de ces personnes sont dans une détresse psychologique élevée. « Le télétravail n’est pas en soi un facteur de risque, ce sont les conditions dans lesquelles il s’effectue qui présentent des facteurs aggravants pour les salariés » précise Jean-Pierre BRUN.

Enfin, contrairement à une idée reçue, les personnes confinées en couple (20%) ou avec un enfant (22%) vivent une détresse élevée plus importante que les autres (rappel : 18%). La question de l’équilibre des vies en situation de confinement est devenu un facteur de risque.

Le chômage partiel ou total des actifs : un facteur anxiogène
Le chômage apparait bien entendu comme un facteur de risque puisque 1/5 des répondants au chômage technique partiel présentent une détresse psychologique élevée. Cette proportion monte à ¼ pour les salariés au chômage technique total.

La performance ressentie et la motivation des salariés régressent
Une vigilance s’impose sur le suivi de la motivation professionnelle qui s'est détériorée pour 1/4 des salariés (26%) depuis le début du confinement. Cette détérioration est de plus grande ampleur chez les femmes (30%), les salariés d’IDF (31%), et pour les salariés confinés avec un ou plusieurs autres proches (32%). Enfin, les personnes présentant une détresse élevée considèrent que leur performance s’est dégradée de 50%. « La santé psychologique, mais aussi la performance déclarée et la motivation se dégradent avec la durée du confinement. La question de du lien entre performance et bien-être est encore plus d’actualité dans ce contexte. Nous allons réaliser d’autres sondages dans les prochaines semaines pour suivre les évolutions » commente Christophe NGUYEN.

Les efforts des entreprises salués par les salariés…
7 salariés sur 10 considèrent que l’entreprise fait son maximum pour aider les salariés et 8/10 ont confiance envers leurs collègues pour les accompagner. Lorsqu’on les interroge dans le détail, sur le soutien qu’ils estiment recevoir des différents acteurs de l’entreprise, les salariés plébiscitent principalement celui de leurs collègues (79%), puis de leur N+1 (70%). Viennent ensuite la direction de l’entreprise (67%), la DRH (59%). Enfin 22,6% d’entre eux disent que leur entreprise n’a mis aucune mesure en place. Et à peine 15,6% des répondants disent que leur entreprise affiche les mesures sanitaires de base du gouvernement. « Même si le COVID19 est exogène, l’entreprise a des moyens de protection psychologique. La durée du confinement est en lui-même un facteur de stress, il reste un mois au moins, les actions doivent se mettre en œuvre dès maintenant » souligne Jean-Pierre BRUN.

…Mais elles n’en font pas assez en matière de sécurité psychologique
Les salariés sont aujourd’hui partagés quant à l’investissement de leur entreprise dans la santé psychologique et la prévention des risques psycho-sociaux de ses employés. Ainsi, seulement 1/3 d’entre eux sont d’accord pour dire qu’ils sont bien informés sur ces risques, que leur direction montre son engagement dans ce domaine et le considère aussi important que la productivité, ou encore que la prévention du stress implique tous les niveaux hiérarchiques de leur organisation.

Les personnes vivent moins de détresse psychologique élevée si elles se sentent soutenues par leur direction (16% vs 21%), la DRH (16% vs 20%), leurs collègues (16% vs 25%) ou confiance envers leur direction (17 vs 21%) et manager (15,5 vs 25%). Ces marques de soutien sont une puissante protection de la détresse psychologique. Toutefois, elles ne sont pas suffisantes pour réduire totalement la détresse psychologique.

« Il est temps de dépasser les uniques numéros verts sans logique de prévention de fond ou les apéros virtuels qui ne sont pas suffisants au regard des enjeux de santé publique et de mettre en place de vrais programmes dsanté psychologique des salariés et des managers impliquant en premier lieu l’engagement des comités de direction. La situation est inédite pour tout le monde, des solutions sont possibles, les principes de précaution doivent s’appliquer. La grande majorité des entreprises font preuve de soutien. Sur le plan des risques psychosociaux, il est urgent de développer une culture de sécurité psychologique. A l’heure où les entreprises se projettent dans le déconfinement, cette étape doit prendre en compte l’état psychologique des personnes pour réussir. » conclut Christophe NGUYEN.

Méthodologie de l’étude :

Le Baromètre « Impact de la crise sanitaire sur la santé psychologique des salariés » Opinion Way pour Empreinte Humaine, a été réalisé en ligne. Les interviews ont été faites du 31 mars au 8 avril 2020 auprès d’un échantillon de 2003 salariés représentatif et constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de secteurs d’activités, de nature d’employeur et de taille d’entreprises.

La mesure de la détresse psychologique se base sur un indicateur validé scientifiquement traduit en 25 langues dans des centaines de publications scientifiques. Il est un indicateur précoce d’atteinte à la santé mentale qui évalue la dépression et l’anxiété. Il s’agit d’un indicateur qui identifie, dans une population, les personnes qui sont plus à risque d’ être atteintes de troubles mentaux sérieux.


Empreinte Humaine, un cabinet engagé pour la qualité de vie au travail
Créé en septembre 2012, le cabinet Empreinte Humaine est un des leaders de son secteur et rassemble des experts qui œuvrent à améliorer la qualité de vie au travail pour prévenir les risques psychosociaux. Couvrant les trois niveaux de prévention : primaire, secondaire et tertiaire, les interventions du cabinet visent à promouvoir trois domaines d’intervention :

  • Le premier domaine d’intervention est le bien-être des personnes qui comprend la prévention des risques psychosociaux et du stress au travail, la reconnaissance, la motivation et l’engagement.
  • Le second domaine se centre sur le bien-vivre des collaborateurs et des managers. Pour cela, les actions d’Empreinte Humaine portent sur le respect au travail, la gestion des conflits, le climat d’équipe et les relations interpersonnelles.
  • Le troisième domaine s’articule autour du bien-faire qui concentre les actions sur les processus de travail, la charge de travail, la clarté des rôles, la conduite des changements.

Empreinte Humaine dispose de toute l’expertise nécessaire ainsi que d'un réseau de consultants opérationnels sur toute la France et dans plus de 20 pays à travers le monde pour accompagner les entreprises et organismes publics lors de leurs actions en matière de qualité de vie au travail. Parmi ses innovations, EH a développé HuCare© un programme de promotion de la santé individuelle pour ancrer et augmenter une culture de la sécurité psychologique dans les entreprises.


1   Le bien-être psychologique correspond aux dimensions positives de la santé psychologique.

2   La détresse psychologique chevauche à la fois des symptômes de dépression et d’épuisement professionnel. Lorsqu’elle n’est pas traitée elle risque d’entrainer des problèmes de santé plus graves, tels que diverses maladies psychosomatiques, l’hypertension artérielle, différents troubles anxieux, la dépression sévère et des troubles addictifs.

 

Quel est l’impact du covid-19 sur les souhaits de mobilité professionnelle des salariés en poste ?

86% des répondants sont toujours enclins à postuler ailleurs actuellement

Paris, le 20 avril 2020. La période de confinement due à la pandémie du covid-19 a fortement ralenti l’activité des entreprises dans divers secteurs. A l’inverse, certains ont plus que jamais besoin de renforcer leurs effectifs pour poursuivre leurs activités. L’impact sur la recherche d’emploi est donc à la fois fort et contrasté, et varie selon la situation de chacun.

Afin d’évaluer dans quelle mesure la crise sanitaire a changé la donne, HelloWork, l’acteur digital de référence de l’emploi, du recrutement et de la formation en France, a sondé 1 015 utilisateurs de ses sites du 6 au 9 avril. Leur point commun : ils étaient tous en poste, mais en recherche de nouvelles opportunités professionnelles, avant le confinement.

  • Pour 45% des répondants qui étaient « en cours de recrutement » avant le confinement, le processus a avancé
  • 86% sont enclins à postuler ailleurs malgré la période de confinement, 29% d’entre eux ayant même intensifié leurs recherches
  • Pour 27% des répondants, c’est une prise de conscience de nouvelles envies qui motive leurs recherches
  • 60% des sondés ont déjà mis leur CV à jour ou comptent le faire pendant le confinement
  • 1 salarié sur 2 en recherche d’opportunités a répondu à au moins une offre d’emploi pendant le confinement
  • Un tiers des sondés estime que la crise est mal gérée par leur employeur

Des processus de recrutement qui se poursuivent

Le confinement a été soudain et a pris recruteurs comme candidats par surprise. Pas étonnant donc que les processus de recrutement aient été bouleversés par cette situation inédite. Plus d’un tiers des salariés en poste en recherche active d’un nouvel emploiétaient en contact avec une autre entreprise au moment de la mise en vigueur des mesures de confinement.

Bonne nouvelle, l’impact de la restriction des déplacements a eu un effet relatif sur ces démarches de recrutement. Les procédures continuent pour un candidat sur deux, et 11% de ces candidats ont vu leur recrutement aboutir ! Seuls 15% ont été annulés. La perspective d’intégration de nouveaux collaborateurs continue donc malgré la crise pour certaines entreprises.

Trouver de nouvelles opportunités professionnelles est toujours une priorité

La période actuelle ne décourage pas les candidats au mouvement. 86% des répondants en poste sont encore enclins à postuler ailleurs actuellement, 10% attendant la fin du confinement pour s’y remettre. Seuls 4% pensent qu’il serait risqué de partir dans les prochains mois.

L’impact sur le volume de candidatures effectuées est donc assez limité. 29% des sondés ont même intensifié leurs recherches. Parmi les motivations au départ, une prise de conscience de nouvelles envies, devant un temps disponible qui a augmenté pour mener à bien cette recherche (27%) et une vision négative de la gestion du confinement par leur entreprise (20%). 27% des personnes interrogées ont diminué leurs recherches mais poursuivent tout de même. Seulement 1 candidat sur 5 a stoppé toute démarche. Les principales raisons invoquées sont la baisse du nombre d’offres disponibles à leur poste (39%), la baisse de moral (22%) et le manque de temps (14%).

La moitié des candidats en poste a répondu à au moins une offre d’emploi pendant le confinement

L’enquête réalisée trois semaines après le début du confinement révèle qu’1 sondé sur 2 avait déjà répondu à une ou plusieurs offres. Près de la moitié d’entre eux a reçu une réponse de la part des recruteurs, via un mail direct ou un appel. Les démarches ont même déjà abouti à une embauche pour 8% d’entre eux.

Un regard mitigé sur la gestion de crise de leur entreprise

Les répondants ont vu leur employeur mettre en place un certain nombre de mesures pour faire face à cette situation inédite. Les sondés sont 58% à indiquer que leur entreprise a une bonne gestion globale de la crise et sont 21% à souligner une « très bonne gestion » de la mise en place du télétravail, 13% une très bonne communication interne et 14% que la gestion des dispositifs administratifs et légaux a été très bonne. En revanche, près d’un tiers des répondants (29%) estime la crise mal gérée par leur employeur.

Pour plus de la moitié des répondants (52%), la gestion de la crise n’a pas modifié l’opinion qu’ils ont de leur employeur.

Méthodologie : enquête réalisée en ligne du 6 au 9 avril 2020 auprès d’un panel de 1 015 actifs en poste, utilisateurs des sites HelloWork, tous en recherche d’un autre emploi avant le confinement.

 

A propos de HelloWork

l’acteur digital de référence de l’emploi, du recrutement et de la formation en France, accompagne les actifs tout au long de leur vie professionnelle, les entreprises, cabinets de recrutement, ETT sur leurs enjeux RH et recrutement et les centres de formation/écoles sur la valorisation de leurs offres de formation.

HelloWork a généré plus de 17 millions de mises en relation candidats-recruteurs et candidats-centres de formation auprès de 11.000 clients en 2019.

Fort de 325 collaborateurs, 51,6 millions € de commandes en 2019 et 20 années d’expérience, les différentes plateformes d’HelloWork réunissent en moyenne 4 millions de Visiteurs Uniques par mois (Médiametrie//NetRatings - Mesure Internet Global – 2019). HelloWork est la première entreprise de la HR Tech du classement FrenchWeb500 (30ème position).

HelloWork édite :

• les plateformes emploi et recrutement : Bdmjob.com; Cadreo.com; Parisjob.com; Jobijoba.com; Regionsjob.com;

• les plateformes dédiées à la formation professionnelle MaFormation.fr et Bdmskills.com

• la plateforme dédiée à l’orientation pour l’enseignement supérieur Diplomeo (rachetée en mai 2019)

• Blogdumoderateur.com, le media de référence pour les professionnels du web

HelloWork développe également des solutions RH pour accompagner et favoriser l'expérience recruteur et candidat sur l'intégralité des process de recrutement :

• CVCatcher, logiciel RH de captation de CV et JAI, une solution de chatbots spécialisée dans le recrutement

• Talent Detection, solution de gestion de candidatures,

• Talentplug, solution de multi-diffusion d’offres d’emploi et de stages.

HelloWork est par ailleurs actionnaire de référence de la société Aladom, le spécialiste de l’emploi et du recrutement pour les services à la personne et du jobbing qui édite les plateformes Aladom.fr et Jemepropose.com et de la start-up Staffman, la première plateforme collaborative qui met en relation les ESN avec des candidats freelances ou en poste mais disponibles immédiatement.

Coronavirus et reprise du travail : comment s'y préparer ?
La date annoncée du 11 mai prochain nourrit tous nos espoirs de reprise « normale » du travail. Il reste cependant beaucoup d’inconnues avant de reprendre le chemin de nos bureaux et de retrouver nos collègues. Mais d’ores-et-déjà, une certitude : les pratiques et les réflexes professionnelles vont changer. Les presque deux mois de confinement, et l’épidémie mondiale de Coronavirus, vont faire évoluer notre manière de travailler. Quelles sont les nouvelles habitudes qu’il nous faudra prendre et surtout, comment nous y préparer dès maintenant ? Cadremploi nous dresse le nouveau portrait-robot du travail de demain.
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MALGRÉ LA CRISE,
LA START-UP QILIBRI ACCÉLÈRE SON DÉVELOPPEMENT EN LANÇANT UNE CAMPAGNE DE RECRUTEMENT

Start-up spécialisée dans le rééquilibrage alimentaire lancée il y a tout juste un an, Qilibri qui compte aujourd’hui plus de 20 collaborateurs, annonce le lancement de sa première campagne de recrutement en France pendant ce e période de crise sanitaire et économique. Qilibri place désormais toute son a ention sur sa croissance avec plus de quinze o res d’emplois à pourvoir dans le mois à venir !

Santé au Travail

Les pratiques addictives des français aggravées

depuis le début du confinement

5,5 millions de Français consomment plus d’alcool

50% des Français augmentent leur temps sur les écrans

27% des fumeurs fument plus

19% des Français mangent avec excès encore plus que d’habitude

42% des actifs s’inquiètent pour leur avenir professionnel

Paris le 22 avril 2020 - Alors que des millions de Français sont confinés depuis le 17 mars, et que le Premier ministre recommandait en début de semaine de poursuivre le télétravail, GAE Conseil (cabinet spécialiste de la prévention des conduites addictives en milieux professionnels) dévoile ce matin les résultats d’un sondage exclusif ODOXA. Les conditions matérielles d’une consommation excessive de produits psychoactifs et une augmentation des pratiques addic­tives comportementales sont en effet réunies dans un environnement privé qui est réquisitionné pour le travail, c’est pourquoi GAE Conseil a souhaité alerter les entreprises sur la situation qui ne manquera pas d’avoir des conséquences importantes à la sortie du confinement. De la surconsommation des écrans, à celle de l’alcool en passant par la consommation d’autres produits psychoactifs (tabac, cannabis, médicaments) ou encore de nourriture, l’enquête établit un panorama complet des comportements des français en matière d’addiction. Entre inquiétude face à l’épidémie, crainte d’un avenir sombre, proximité dans les foyers, sentiment de solitude ou encore difficultés à s’occuper les français sont 5,5 millions à déclarer avoir augmenté leur consommation d’alcool, plus de 50% à augmenter leur temps d’utilisation des écrans,  et enfin 27% à fumer plus.

« Dans ce contexte où le télétravail devient la règle impérative pour tous les postes de travail qui le permettent, il est urgent de rappeler aux entreprises leurs responsabilités à l’égard des télétravailleurs en matière de prévention des risques, et en particulier en matière de gestion des conduites addictives. Les entreprises doivent vraiment se mobiliser sur la question de leurs obligations de santé sécurité et de risques d’aggravation des conduites addictives de leurs salariés en télétravail sous peine d’une explosion des contentieux en sortie de confinement sans parler du gouffre financier pour la sécurité sociale » déclare Alexis PESCHARD, addictologue et président de GAE Conseil 

Les Français boivent, mangent et fument plus

Le succès des « apéro-visio » relayé dans les médias laissait classiquement à penser que la consommation d’alcool allait exploser durant cette période de confinement. Résultat, si en pourcentage la proportion parait faible, le nombre de français ayant augmenté leur consommation d’alcool, est très inquiétant puisqu’ils sont 5,5 millions à boire davantage depuis le début du confinement. S’ils sont licites (sur prescription), les somnifères, anxiolytiques et antidépresseurs peuvent provoquer des addictions. Et là encore, en période de confinement, les Français ont tendance à augmenter les doses, puisqu’ils sont 22% dans ce cas. Sur le front du tabac, le confinement n’est pas non plus sans conséquence puisque 27% des fumeurs ont augmenté leur consommation. Enfin, classiquement la nourriture identifiée depuis longtemps comme manière de combler des manques, poursuit sur sa lancée avec le confinement puisque 27% des Français déclarent manger plus souvent avec excès que d’habitude.

Les Français surconsomment les écrans

Assignés à résidence, les Français ont dû renoncer à leurs loisirs extérieurs et comblent le manque en surconsommant les écrans. Ainsi, 49% des Français se rendant sur les réseaux sociaux en temps normal confient les consulter davantage depuis un mois. Ils ne sont que 5% à s’y rendre moins qu’en temps normal, soit un solde inquiétant de +44.  

Les séries font aussi office de passe-temps. Bien évidemment, elles ne sont problématiques que dans certains cas : le fameux « binge watching ». Mais là encore, ce comportement explose ces dernières semaines avec 48% des Français déjà « accros » aux séries affirmant qu’ils ont, plus que d’habitude, tendance à regarder plusieurs épisodes à la suite. Enfin, les Français s’adonnent aussi massivement aux jeux-vidéo depuis un mois. 43% des « gamers » disent jouer davantage contre seulement 4% ayant diminué leur pratique. Enfin le visionnage de contenus pornographiques est plus important que d’habitude pour 19% des adeptes.

Solitude, inquiétude et perte de repères au 1er rang des raisons invoquées

Au même titre que l’angoisse ou les psycho-traumatismes, l’ennui peut engendrer des pratiques addictives et le moins que l’on puisse dire, est que le confinement lui fait la part belle puisque 60% des Français justifient ainsi leurs comportements addictifs. Ils déclarent que la perte de leurs repères et habitudes (55%) explique l’augmentation de leurs comportements pendant cette période. Enfin ils sont 42% à imputer à l’inquiétude sur leur avenir professionnel à l’aggravation de leurs comportements addictifs.

Quels sont les acteurs plébiscités par les français ?

Les professionnels (83%) et autorités de santé (72%) ainsi que les médias (64%) jouent leur rôle aux yeux des Français, mais c’est nettement moins le cas du gouvernement (53%) et des employeurs (49%). Concernant les employeurs les français sont 50% des actifs à indiquer que le leur n’a pas du tout agit pour lutter contre les addictions. Enfin, les assurances et mutuelles de santé sont pointées du doigt par 47% des Français qui déclarent qu’elles n’agissent pas du tout. Elles sont pourtant attendues sur le sujet puisque 71% de nos concitoyens considèrent que mettre à disposition une ligne d’écoute et des conseils spécialisés en addictologie doit faire partie de leurs missions.

Méthodologie de l’étude :

L’étude « Confinement, télétravail et comportements addictifs : le point de vue des français » pour GAE Conseil, a été réalisée en ligne. Les interviews ont été faites du 8 au 9 avril 2020 auprès d’un échantillon de 1003 français représentatif de la population française âgés de 15 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de secteurs d’activités, de nature d’employeur et de taille d’entreprises.
 

GAE Conseil, l’acteur de référence de la prévention des pratiques addictives au travail

Fondé en 2014, GAE Conseil est un cabinet de conseil indépendant spécialiste de la prévention des pratiques addictives en milieux professionnels (produits psychoactifs et addictions comportementales). Autour des associés du cabinet et des responsables des différents pôles d’expertises (Pôle Audit et Conseil, Pôle Formation, Pôle d’Aide aux salariés en difficultés) les équipes de GAE Conseil accompagnent les entreprises privées et publiques de toutes tailles et de tous secteurs d’activités en prévention primaire, secondaire et tertiaire afin de construire un projet ambitieux de santé-sécurité, de qualité de vie au travail et de RSE. GAE Conseil intervient sur l’ensemble du territoire national et en Europe auprès de ses clients en favorisant des implantations régionales dans un souci de proximité avec les entreprises accompagnées. GAE Conseil est implanté à : Paris, Strasbourg, Lyon, Marseille, Bordeaux et Angers. 

 

3 000 postes en EHPAD recrutés via une plateforme lancée par Cap Retraite
 
Dans cette crise sans précédent que nous traversons actuellement, les EHPAD peinent plus que jamais à recruter pour de nombreux postes. Or, la prise en charge de nos aînés est une priorité, et c’est sûrement une opportunité pour les millions de français à la recherche d’un emploi.
Afin de recruter les 3 000 postes à pourvoir immédiatement, Cap Retraite lance une plateforme de mise en relation gratuite entre candidats et résidences : emploi.capretraite.fr
 
Alors que l’épidémie de Covid-19 fait de nombreuses victimes dans les EHPAD en France, ceux-ci peinent terriblement à recruter pour prendre soin de plus de 700.000 résidents. Compte tenu des problématiques d’absentéisme liées au confinement et des mesures sanitaires renforcées, les besoins sont de plus en plus importants.

En contact chaque jour avec des centaines d’établissements, avec qui il échange dans le cadre des recherches qu’il effectue pour les familles qui le sollicitent, Cap Retraite a pris conscience du problème qui grandissait et a décidé de lancer une plateforme dédiée : emploi.capretraite.fr

Les métiers du grand âge, une véritable opportunité pour les nombreux chercheurs d’emplois

En EHPAD comme à l’hôpital, le manque de personnel se fait sentir : les mesures sanitaires renforcées demandent un engagement fort de la part des établissements, qui doivent bien souvent compter avec les absences d’une partie de leur personnel.

Le 19 avril, le ministre de la Santé et des Solidarités Olivier Véran a présenté aux côtés du Premier Ministre Edouard Philippe un plan d’action pour les EHPAD, plan qui met l’accent sur la nécessité de soutenir le personnel en EHPAD grâce à des renforts humains et la mobilisation de la réserve sanitaire pour des astreintes gériatriques. Ces mesures sont nécessaires pour garantir la prise en charge des résidents - malades ou non - et la reprise des visites des familles dans de bonnes conditions.

Avant même l’apparition du Covid-19 en France, le secteur du médico-social était en demande de travailleurs : en effet, d’ici 10 ans ce sont 300 000 emplois au moins qui seront à pourvoir. Aujourd’hui déjà, les besoins sont là : Cap Retraite a recensé près de 3 000 postes à pourvoir dans les 7 200 EHPAD du territoire français.

Ces recrutements sont clé, et la pandémie que nous vivons les a rendus d’autant plus urgents, car une mobilisation renforcée est nécessaire pour gérer la crise sanitaire.

L’attractivité des métiers dans le secteur est un des points forts qui sera abordé dans la future loi Grand  âge et Autonomie, en cours de préparation par le gouvernement. Elle fait d’ailleurs l’objet d’un rapport dédié (le Rapport El Khomri : plan de mobilisation nationale en faveur de l’attractivité des métiers du grand-âge), remis par Mme El Khomri en octobre dernier.

Face à ce constat, de belles initiatives ont vu le jour ces derniers mois : par exemple celle du collectif Les Métiers du Grand  ge qui, à travers sa campagne « C’est la Vie ! », met en avant des hommes et des femmes qui s’engagent au quotidien auprès de nos aînés, et les liens forts qui se créent entre eux. Une réalité bien différente de celle véhiculée par les médias sur les maisons de retraite et la prise en charge des personnes âgées.

« La réputation de notre secteur et la qualité du lien qui peut s’instaurer entre un résident et
un professionnel de la santé qui l’accompagne sont formidablement porteuses de sens.
Nous avons la conviction de pouvoir convaincre nombre de jeunes de nous rejoindre »
, affirme Christine Jeandel, présidente du SYNERPA (Syndicat National des Établissements
et Résidences Privés pour Personnes Âgées), à l’origine de la création de ce collectif.

Autant de raisons de s’intéresser à ce secteur si riche de sens.

Un nouveau site de rencontre entre candidats et EHPAD : emploi.capretraite.fr

Aujourd’hui, pour accélérer le renforcement des personnels en EHPAD, Cap Retraite apporte sa pierre à l’édifice pour aider ses partenaires à recruter : équipe dirigeante, personnel soignant, services de restauration... Quelles que soient leurs spécialités, sur le site emploi.capretraite.fr, les candidats peuvent postuler et les EHPAD s’inscrire pour recevoir les CV.

« Nous souhaitons — comme nous le faisons pour les familles avec les établissements depuis 25 ans — réunir les candidats dont le projet professionnel matche avec celui de la maison de retraite. Dans ces métiers la motivation est clé. Nous espérons accélérer ainsi les recrutements dont les établissements ont terriblement besoin en ce moment. Aujourd’hui plus que jamais, les résidents et leurs familles méritent une équipe dynamique et engagée. Nous voulons aider à y contribuer », explique Yohan Taieb, directeur opérationnel chez Cap Retraite.

Cap Retraite espère recevoir rapidement des candidatures pour pourvoir les 3 000 emplois visés.

Tout savoir sur ces métiers du grand âge
Quels sont les métiers les plus recherchés ?
  • Aides-soignants
  • Assistantes sociales
  • Aides médico-psychologiques
  • Cadres dirigeants
  • Ergothérapeutes
  • Masseurs kinésithérapeutes
  • Psychomotriciens
 
Mais il y en a beaucoup d’autres ! La plateforme emploi.capretraite.fr propose 43 postes différents à pourvoir immédiatement dans toute la France.

Quelle formation est requise ?

Pour exercer en EHPAD, un diplôme spécifique n’est pas forcément nécessaire. Dans le secteur du service à la personne, 31% des intervenants sont sans diplômes.
En maison de retraite, les qualités humaines sont tout aussi importantes que les diplômes et les formations. Sens de l’écoute, travail en équipe, relationnel avec les personnes âgées sont autant de qualités fortement appréciées par les recruteurs.

Cependant, de nombreuses formations pour travailler en EHPAD sont disponibles sur le site de Pôle Emploi. Les prochaines sessions de formation sont organisées à distance, mais il faut s’inscrire rapidement car le nombre de places est limité.

Pour quel salaire ?

Le salaire d’un auxiliaire de vie en maison de retraite oscille entre le SMIC et 1.900 € brut par mois.
Quant à l’aide soignante, elle touche, en début de carrière, un salaire brut mensuel d’environ 1.352 € et de 1.929 € en fin de carrière.
Pour le cuisinier en maison de retraite, selon son niveau d’expérience professionnelle, son salaire varie entre le SMIC et 1.800 € brut par mois.
Un chargé d’accueil touchera entre 1.400 et 1.800 € suivant les établissements (et les politiques de rémunération de certains grands groupes).
Enfin le salaire d’un directeur d’EHPAD est situé entre 3.500 € et 6.500 € bruts mensuels. Il varie suivant l’ancienneté, l’expérience et le niveau de responsabilité.
 

En savoir plus sur Cap Retraite :

Cap Retraite est un service gratuit d’aide aux seniors et leurs familles dans leur recherche de solutions d'hébergement pour personnes âgées.. Disponibilités, tarifs, prestations, avis sur les établissements… Depuis 25 ans Cap Retraite met son expertise au service des familles, et s’occupe de tout pour permettre à chaque famille de faire un choix éclairé et de trouver l’établissement idéal. Seniors et aidants consacrent ainsi leur énergie à ce qui compte vraiment : profiter les uns des autres.
 

A l'heure où le confinement vient d'être prolongé, personne ne peut prédire l'ampleur de la crise du Covid 19 sur nos entreprises. Nos modes de travail ont été, quant à eux, mis à mal, pour le meilleur ou pour le pire. 40% des Français sont en effet passés en mode « télétravail » (étude de l'association nationale des DRH). 2020 pourra ainsi être qualifiée de « l'année de l'expérience forcée du télétravail ».

Bloom at Worksolution RH qui propose des enquêtes pour mesurer, analyser et améliorer l'engagement des collaborateurs, a recueilli, à travers son outil de crise RH, mis à disposition gratuitement pour les entreprises, le ressenti de milliers de salariés de 150 entreprises françaises, pendant cette période inédite de confinement.

Comment les salariés vivent la situation ? Quels sont les constats et les conséquences à un mois de confinement ? 
Comment le management peut-il faire face à cette période de crise inédite pour accompagner au mieux ses collaborateurs ?

Séduction, solitude et anxiété : les conseils de Badoo pour gérer au mieux son confinement 

  • Une étude* Badoo menée en avril 2020 révèle les inquiétudes des Français face au confinement

 

  • Recommandations de la psychologue Christèle Albaret et nouvelles fonctionnalités, la marque leader met tout en œuvre pour accompagner au mieux les Français pendant cette période de distanciation sociale.

Paris, le 27 avril 2020, - Impatients à l’idée d’être fixés sur une possible date de fin de confinement, lundi dernier, les Français apprenaient que ce dernier était maintenu pour plusieurs semaines encore.  Si certains ont pris cette nouvelle avec sérénité, voyant ici une opportunité de prolonger les bienfaits de ce « slow living », pour d’autres en revanche, elle s’est traduite par de l’inquiétude. Après avoir mené une étude* ciblée sur ses utilisateurs français pour en savoir plus sur ces craintes, Badoo a souhaité contribuer à améliorer le moral des troupes. Conseils d’une psychologue et nouvelles fonctionnalités, la marque leader met tout en œuvre pour apporter du réconfort aux Français.

Séduction et confinement sont-ils compatibles ?

L’enquête menée par Badoo dévoile que 41% des utilisateurs Badoo interrogés affirment « que les applis de rencontre sont plus importantes pour eux dans le contexte actuel, qu’avant cette crise sanitaire. »

Parmi ces 41%, quand la question du « pourquoi en ce moment ? » leur est posée, 45% révèlent que cela leur permet de se sentir moins seul, 41% d’entre eux pensent que trouver un partenaire en ce moment serait idéal, alors que 27% trouvent dans le dating, un moyen de rester connectés avec l’extérieur.

Dans ce contexte de confinement, une partie des répondants affirme que les applications de rencontre sont indispensables à leur quotidien. Elles leur permettent de se sentir plus connectés au monde mais elles répondent aussi à leur besoin de distraction.

 

Pour aider les Français à mieux vivre cet isolement, Badoo a fait appel à la psychothérapeute Christèle Albaret qui partage ainsi ses conseils.

A la question « comment gérer les rencontres quand on ne peut pas se rencontrer dans la vraie vie ? », Christèle Albaret répond que la période de confinement est propice à la création de liens forts. Si les liens ne peuvent être physiques dans l’immédiat, il faut alors envisager une autre forme de relation qui peut être basée sur des échanges, des discussions autour de loisirs, passions ou valeurs communes. Relation qui elle, peut s’entretenir à distance.

Visionner la vidéo

Le confinement, source d’anxiété

Avec la prolongation du confinement, une bonne partie des répondants se trouvent dans un état émotionnel parfois difficile à supporter. Ils ont généralement tendance à se sentir isolés et sont parfois anxieux.

72% des utilisateurs Badoo ayant répondu au sondage regrettent de ne pas être en couple, 59% se sentent seuls, 54% s’ennuient, 51% se disent isolés du monde, et 30% sont inquiets pour leur futur.

L’étude réalisée par Badoo révèle également que les répondants ont besoin d’échange pendant le confinement.  Les activités qu’ils disent faire plus qu’avant se répartissent de la façon suivante :  appeler/envoyer des SMS à ses amis et sa famille à hauteur de  67 %, utiliser les réseaux sociaux à hauteur de 64%, et faire des appels vidéo avec leurs amis et famille à hauteur de 53%.


Afin de pallier cet isolement, Christèle Albaret donne les clés pour gérer la solitude en période de confinement. La psychologue nous rappelle ainsi que nous ne sommes jamais vraiment seuls en réalité et qu’il nous est possible de nous connecter avec nos proches mais pas seulement.

En effet, l’experte insiste sur le fait que le confinement peut nous conduire à contacter des personnes qui habituellement ne font pas partie de notre cercle restreint. Un cousin éloigné, un collègue de travail … Ou même à rencontrer de nouvelles personnes en ligne. 

Visionner la vidéo

Quand Badoo permet de mieux vivre le confinement

Alors que la rencontre « en vrai » n’est toujours pas envisageable à ce stade, et parce qu’elle souhaite participer au bien être des Français pendant cette période de confinement, la marque a mené à bien différentes initiatives. En plus d’avoir fait appel à la psychologue Christèle Albaret, Badoo a mis en place une hotline dédiée à cette période pour ses utilisateurs.

Ingrid Sikotty, Responsable de marque Badoo France explique « Avec le prolongement du confinement, il est important pour nous d’accompagner et de soutenir les Français dans leur quotidien, et ce, à différents niveaux. En tant qu’application de rencontres nous avons évidemment souhaité leur donner les moyens d’échanger malgré la distance. Le chat vidéo et la hotline participent à rendre possible cette rencontre. Mais nous souhaitions aussi pouvoir leur apporter une autre forme de réconfort. Les vidéos réalisées avec Christèle Albaret nous expliquent comment faire face à la solitude par exemple. Avec ce contenu, nous avons bon espoir de participer au besoin d’évasion et de légèreté de plus en plus présent ».

* *Enquête menée le 7 avril 2020 sur un échantillon de 1244 utilisateurs de Badoo France 50 H/50 F.

 

Dossierinterimaire.com lance un guichet unique, 100% digital, de l’intérim en France En remplissant un seul dossier en ligne, l’intérimaire peut postuler auprès de toutes les agences de travail temporaire de son choix parmi les 6 000 référencées. Brest, le 20 avril 2020 – Dossierinterimaire.com annonce le lancement d’un guichet unique de l’intérim en France. En remplissant un seul dossier en ligne sur https://dossierinterimaire.com/, un intérimaire peut désormais postuler auprès de toutes les agences de travail temporaire de sa région et au-delà. Cette plateforme inédite sur le marché français a pour objectif de faire gagner du temps aux candidats à la recherche d’une mission d’intérim, d’un CDD ou d’un CDI. Ils n’ont désormais plus besoin de se déplacer dans plusieurs agences d’intérim d’enseignes différentes.

 

Gratuit pour les intérimaires L’intérimaire s’inscrit gratuitement sur la plateforme et constitue son dossier avec toutes les pièces nécessaires en fonction du secteur et du métier recherché, le tout dans un espace sécurisé et personnalisé. Puis, il a la possibilité de l’envoyer, en un clic, aux agences qu’il aura choisies parmi les 6 000 agences de travail temporaire référencées par la plateforme. Il multiplie ainsi ses chances de trouver une mission sachant qu’habituellement, 70% des intérimaires s’inscrivent dans seulement 4 ou 5 agences. Les bénéfices sont nombreux, notamment en ces temps de confinement :

 

Plus besoin de se déplacer, ce qui permet de trouver un emploi en intérim tout en respectant l’obligation de rester chez soi.

• Un énorme gain de temps : le dossier d’inscription est à compléter une seule fois. Toutes les pièces administratives sont regroupées dans l’espace personnel du candidat.

• Une approche multidiffusion : il suffit de quelques clics pour sélectionner toutes les agences d’intérim à qui diffuser le dossier.

• Un service économique : il est gratuit pour les candidats et permet d’éviter les frais d’impression et d’envoi de multiples dossiers, ainsi que les frais de déplacement.

• Un outil écologique : les échanges sont 100% digitaux.

• Un accompagnement pédagogique : le candidat bénéficie de conseils pour son CV et la constitution de son dossier. Il a accès à des fiches métiers par région et des conseils juridiques.

 

L’avantage pour les agences d’intérim Les agences d’intérim, pour leur part, ont accès à de nouveaux candidats plus rapidement en téléchargeant les dossiers proposés par les candidats. Elles ont aussi la possibilité de trier les profils grâce à un moteur de recherche multicritères (métier, expérience, localisation, mots-clés,

mobilité). Enfin, elles ont la garantie que les informations du dossier de l’intérimaire seront actualisées régulièrement puisqu’elles reçoivent toutes les mises à jour. Elles peuvent ainsi optimiser leur sourcing de candidats. Un modèle Freemium Dossierinterimaire.com fonctionne selon un modèle Freemium. Les agences peuvent télécharger jusqu’à 5 dossiers de candidats par mois gratuitement.

 

Au-delà, elles ont le choix entre un abonnement standard à 360 euros HT par an, puis 50 centimes par téléchargement de dossier à partir du 6ème téléchargement mensuel, ou d’un abonnement à 500 euros HT par an avec un nombre de téléchargements illimité. « Dans le contexte actuel de crise, les déplacements des personnes à la recherche d’une mission sont limités alors que certains secteurs d’activités sont sous tension et recherchent des candidats.

 

Dossierinterimaire.com contribue à résoudre ce problème. En accédant à près de 6 000 agences d’intérim réparties sur tout le territoire, les intérimaires multiplient leurs chances de trouver une mission correspondant à leurs attentes. En même temps, notre plateforme apporte un gain de temps aux agences attentives à répondre dans un délai très court aux besoins de leurs clients », explique Thomas Hartier, Directeur opérationnel de Dossierinterimaire.com.

 

A propos de DOSSIERINTERIMAIRES.COM Créée à Brest, la plateforme numérique met en relation les intérimaires et les agences de travail temporaire à travers un processus de recrutement simplifié et sécurisé. Gratuit pour les intérimaires, le service permet de maximiser ses recherches d’emploi en envoyant un seul dossier à autant d’agences de travail temporaire qu’il le souhaite parmi les 6 000 agences référencées par la plateforme. La start-up est active partout en France, y compris dans les départements d'Outre-mer (DOM), et prévoit de s’étendre progressivement à l’Europe.

 

https://dossierinterimaire.com/ https://www.facebook.com/DossierInterimaire/ https://www.linkedin.com/company/dossier-interimaire-com/ Contact presse Thomas Hartier - 06 31 88 24 30 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

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Malgré la paralysie de la justice, les affaires augmentent considérablement pendant le confinement 

+7 points en droit du travail, +8 points en droit de la famille et +4 points en droit pénal

81% des justiciables souhaitent être rassurés et avoir encore plus de communication avec leur avocat pendant le confinement

67% des justiciables expriment des difficultés pour trouver un avocat

64% manquent d'informations sur le suivi de leur dossier

Paris27 avril 2020

JUSTIFIT.FRplateforme de mise en relation entre avocats et particuliers/professionnels (justiciables), s'est penchée sur la paralysie des affaires de justice suite au confinement et dévoile une enquête menée auprès de 1 224 personnes qui montre une augmentation des affaires de justice et un important besoin de communication entre les avocats et les justiciables. 

Lien officiel : https://www.Justifit.fr/

*Méthodologie : enquête réalisée auprès de 1 224 personnes représentatives de la population nationale française âgées de 18 ans et plus.

18% des personnes interrogées ont contacté un avocat depuis le début du confinement et 29% avaient une affaire encours avant la crise sanitaire.

Sondage effectué en ligne, sur le panel propriétaire BuzzPress France, selon la méthode des quotas, durant la période du 9 au 16 avril 2020 sur une base de 21 234 personnes. Toutes les informations mises en avant par les personnes interrogées sont déclaratives.

Une augmentation globale des affaires juridiques

Sur les 1 224 personnes interrogées, 18% (soit 220 personnes) ont été obligées de contacter un avocat depuis le début du confinement. C'est le Droit Pénal, avec plus de 31% de représentativitéqui est le premier genre d'affaire dont les Français ont le plus de demandes actuellement. Fait marquant, ce genre d'affaire augmente de 4 points par rapport à la période avant le début du confinement. Cette augmentation se retrouve aussi pour les affaires de Droit de la famille qui passent de 21% à 29%, suivies du Droit du Travail de 17% à 24%.

Avez-vous eu besoin de faire appel à un avocat depuis le début du confinement ?

Réponses

Pourcentages

Oui

18%

Non

82%

Si oui, pour quel(s) genre(s) d'affaire(s) ?

Réponses

Pourcentages

Droit du travail (chômage partiel, rupture de contrat, droit de retrait, etc.)

24%

Droit de la consommation (remboursements de voyages, remboursement de location, etc.)

11%

Droit de la famille (garde alternée, divorce, etc.)

29%

Droit des sociétés (exécution contrats, report d'échéances fiscales/sociales, remise impôts, etc.)

9%

Droit de la sécurité sociale (arrêt de travail, maladie, etc.)

17%

Droit pénal (contestation d'amende, violence conjugales, responsabilité de l'état, etc.)

31%

Autre

3%

     

Aviez-vous un ou des dossier(s) en cours auprès d'un avocat au début du confinement ?

Réponses

Pourcentages

Oui

29%

Non

61%

Si oui, pour quel(s) genre(s) d'affaire(s) ?

Réponses

Pourcentages

Droit du travail (chômage partiel, rupture de contrat, droit de retrait, etc.)

17%

Droit de la consommation (remboursements de voyages, remboursement de location, etc.)

8%

Droit de la famille (garde alternée, divorce, etc.)

21%

Droit des sociétés (exécution contrats, report d'échéances fiscales/sociales, remise impôts, etc.)

11%

Droit de la sécurité sociale (arrêt de travail, maladie, etc.)

12%

Droit pénal (contestation d'amende, violence conjugales, responsabilité de l'état, etc.)

27%

Autre

2%

     

Une prise de contact difficile

En cette période compliquée, entrer en relation avec un avocat est loin d'être simplifié. En effet, plus de 67% des personnes interrogées déclarent avoir rencontré des difficultés pour être mis en relation avec un professionnel du droit.

Avez-vous rencontré des difficultés pour contacter un avocat ?

Réponses

Pourcentages

Oui

67%

Non

33%

Des Français dans l'expectative

A cause du confinementplus de 64% des personnes ayant une affaire juridique en cours ont peu de retours sur leur dossier. Le confinement provoquant certainement un très fort ralentissement des échanges.

Votre avocat continue-t-il de travailler sur votre dossier ?

Réponses

Pourcentages

Oui

34%

Non

2%

Je ne sais pas

64%

Des reports d'audiences dans le flou

Même constat pour les audiences qui étaient prévues avant le confinement. En effet sur les 32% des personnes qui avaient une date planifiée, plus de 63% ne savent pas si celle-ci a été reportée ou non. Seulement 9% ont la date future et 24% ont eu connaissance du report mais pas du calendrier. 

Aviez-vous une ou des audience(s) prévues au tribunal avant le confinement ?

Réponses

Pourcentages

Oui

32%

Non

68%

A-t-elle/ont-elles été reportée(s) ?

Réponses

Pourcentages

Oui, je connais la nouvelle date

9%

Oui, mais je ne connais pas la nouvelle date

24%

Non

4%

Je ne sais pas

63%

Un grand besoin de communication

Les justiciables sont plus de 74% à réclamer davantage de relation avec leur avocat et surtout sur la façon dont leur collaboration et le suivi de leur dossier sont gérés pendant toute la durée du confinement.

Votre avocat vous a-t-il a contacté pour vous expliquer comment il allait travailler pour vous pendant le confinement ?

Réponses

Pourcentages

Oui

26%

Non

74%

Tout comme la grande majorité des Français, les avocats sont aussi obligés de rester chez eux pendant la crise sanitaire. Cependant, seulement 17% semblent avoir mis en place des moyens de communication supplémentaires pour répondre aux questions et pour suivre les dossiers des justiciables.

Votre avocat a-t-il mis à votre disposition des moyens de communication supplémentaires (type visioconférence) ?

Réponses

Pourcentages

Oui

12%

Non

88%

Des justiciables avides de contacts  

Conséquence logique du confinementplus de 81% des personnes interrogées avouent se sentir délaissées par leur avocat pendant cette période complexe. Un sentiment sans doute exacerbé par le climat de la crise sanitaire.  

Vous sentez-vous délaissé(e) par votre avocat en ce moment ?

Réponses

Pourcentages

Oui

81%

Non

19%

JUSTIFIT.FR lance Action de solidarité Coronavirus

Partout en France, les avocats membres du réseau JUSTIFIT.FR sont pleinement mobilisés pour répondre à leurs clients. Afin de les accompagner, JUSTIFIT.FR lance une Action de solidarité Coronavirus en mobilisant ses membres avocats solidaires opérant dans tous les domaines de droit (pénal, travail, immobilier, contrats..). Ceux-ci offrent une vidéo-consultation gratuite de 30 minutes aux personnes ayant des questions juridiques en lien avec le Covid19. 

Justifit.fr (ex-mon-avocat.fr & Jurifiable.com) en chiffres :

1 million de visiteurs mensuels

10 000 fiches conseil

500avocats clients actifs

25000 mises en relation mensuelles entre justiciables et avocats

50 contacts qualifiés en moyenne par an et par avocat


A propos de JUSTIFIT.FR

Créé en 2015, JUSTIFIT.FR (anciennement mon-avocat.fr), est une plateforme de mise en relation entre avocats et particuliers (justiciables) en France et en Belgique. L'entreprise accompagne les avocats dans leur évolution numérique afin de fluidifier les échanges et faciliter l'accessibilité du droit.

Le rôle de JUSTIFIT.FR est double : rendre le droit plus accessible et accompagner les avocats dans leur évolution numérique en leur permettant de se concentrer sur leur cœur de métier, le conseil et la défense.

Fort de près d'1 millions de visiteurs uniques par mois, JUSTIFIT.FR fait partie du groupe Digital Directories et est géré par une équipe de 60 collaborateurs experts dans leurs domaines basés à Paris, Milan et Londres. JUSTIFIT.FR est membre de l'association Open Law et signataire de sa charte éthique depuis2017.

Pour plus d'informations : https://www.Justifit.fr/

 

 

https://www.alternativesante.fr/autoguerison-/l-humain-a-le-pouvoir-de-se-reconstruire-quelles-que-soient-les-circonstances  

Regenere / Thierry Casasnovas  

Pour contacter directement l’association RÉGÉNÈRE avec Thierry Casasnovas, nous vous invitons à vous rendre sur le site web : regenere.org

Ou la suivre sur les médias sociaux :
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Épisode n°1 sur le cancer : pourquoi le cancer n'est pas une maladie (au sens commun du terme) ?

Épisode n°2 sur le cancer : le programme pratique

Épisode n°3 sur le cancer : Témoignage de guérison naturelle d'un cancer du foie en stade terminal

Épisode n°4 sur le cancer : Le cancer chez les enfants

Épisode n°5 sur le cancer : L'arbre qui cache la forêt (Le vivant EST son environnement)

 

Mon programme "anti cancer" : Comprendre avant d'agir

Ce jus peut sauver votre vie ! - www.regenere.org

 

Métaux lourds, entre chélation et aberration - le jus du mercure ! - www.regenere.org