Que dire... un pavé dans la mare ..merci Pierre Jean Llorens pour ces indiscrétions

 3 % des millionnaires français ont quitté le pays en 2015, soit 10 000 personnes possédant au moins un million de dollars d’actifs. Un record mondial.

10 000 des 323 000 millionnaires que comptait la France l’an passé ont décidé de « s’exiler ». Ces 3 % des Français les plus fortunés (en l’occurrence, possédant au moins un million de dollars d’actifs sans compter leur résidence principale) ont majoritairement choisi le Royaume-Uni, les Etats-Unis, le Canada, l’Australie et Israël comme terre d’accueil.

La France est le pays qui a enregistré le plus grand nombre de départs de millionnaires, selon une étude du cabinet sud-africain New World Wealth rapportée par la CNBC.

Viennent ensuite la Chine (9 000) et l’Italie (6 000).

Les millionnaires français qui ont quitté le pays étaient pour la majorité d’entre-eux des Parisiens (7 000).

L’étude n’évoque pas la fiscalité mais pointe les tensions religieuses en France  comme l’une des explications principales de cet exil  record.  La France est fortement affectée par la montée des tensions religieuses entre chrétiens et musulmans, en particulier dans les zones urbaines. Nous nous attendons à ce que les départs des millionnaires hors de France s’accélèrent au cours de la prochaine décennie ».

Les millionnaires ne craignent pas un Brexit

Et de noter que ces tensions pourraient avoir des conséquences similaires, sous peu, sur la Belgique, l’Allemagne, la Suède et le Royaume-Uni.

Le cabinet qui a interrogé certains des Parisiens ayant choisi de s’exiler explique que le manque d’opportunités  (économiques) est également mis en avant.

L’étude s’attarde par ailleurs sur les éventuelles conséquences d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne : Un Brexit ne se traduirait pas par un départ des millionnaires. Au contraire, nous croyons que les citoyens riches du Royaume-Uni sont davantage susceptibles d’y rester. Les millionnaires que nous avons interrogés se sont déclarés préoccupés par la politique de frontières ouvertes du Royaume-Uni avec l’Europe. 

En revanche, un Brexit  renforcerait les liens avec les anciennes colonies anglaises comme l’Australie.