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5 fruits et légumes de septembre : L’aubergine

On le sait : consommer de saison, c’est consommer responsable ! Alors pour faire le plein de vitamines et stimuler son organisme cet automne, on mise sur les produits frais. Découvrez notre sélection de fruits et

légumes de septembre.

 

L’aubergine

 

fruits et legumes de septembre

Incontournable dans la ratatouille ou dans la moussaka, l’aubergine est très peu calorique ; une aubergine cuite sans matières grasses contient seulement 30 kcals. Elle est riche en antioxydants qui permettent de lutter contre les radicaux libres, eux-mêmes impliqués dans le développement de maladies cardiaques, de certains cancers et dans le vieillissement de l’organisme. Lavez soigneusement l’aubergine mais ne la pelez pas : comme pour beaucoup d’autres fruits et légumes, l’essentiel de sa teneur en antioxydants et en vitamines se situe dans la pea

 

Le panais

 

fruits et legumes de septembre

Avec environ 80 kcals pour 100g, le panais, un légume-racine de la famille des carottes, a un agréable goût sucré. Riche en vitamines, minéraux et en antioxydants, le panais est néanmoins souvent oublié en cuisine. Il contient, entre autres, du magnésium qui aide l’organisme à lutter contre les petits coups de fatigue et de la vitamine B6 qui permet une meilleure assimilation du magnésium. Besoin d’idées pour mettre le panais au menu ? Découvrez notre recette de bâtonnets de panais grillés.

 

voir la suite sur le site

 

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5 produits naturels approuvés pour perdre du poids

"Coupe-faim", "brûle-graisses", drainants, etc… De nombreux produits naturels dédiés à la perte de poids ont fait leur apparition sur le marché ces dernières années. D’un simple clic, il est possible de se les procurer sous forme de complément alimentaire. En 2009, le CNRS a pourtant révélé que plus de 2/3 d’entre eux contenaient des composants inactifs ou étaient surdosés. Certains ont même interdits par les autorités de santé. Quels sont les produits naturels réellement efficaces pour perdre du poids ? PasseportSanté a choisi de vous en livrer cinq, sources et modes d’action à l’appui.

Le thé vert, brûle-graisse naturel

Le thé vert, brûle-graisse naturel

D’origine chinoise, le thé vert est connu depuis l’antiquité et fait partie des « brûle-graisses ». Cette appellation grand public, qui caractérise le plus souvent les plantes contenant de la caféine, fait référence à une augmentation de la lipolyse (= dégradation de certains gras) et de la thermogènese (= production de chaleur de l’organisme)1.

Comment ça marche ?

Les feuilles de thé vert contiennent à la fois de la caféine, entre 3 et 4 %, et des catéchines, deux substances qui augmentent les concentrations de noradrénaline dans l’organisme. Or, ce composé permet d’accroître les dépenses énergétiques et l’oxydation des graisses. Des études réalisées sur des rats ont démontré l'effet anti-obésité du thé vert2.  Celles effectuées sur l’homme sont moins catégoriques mais semblent être tout de même bénéfiques sur la perte de poids. Une méta-analyse, réalisée sur 11 études, a montré que les catéchines du thé vert avaient un intérêt dans la perte de poids et dans son maintien3, en particulier lors d’une activité physique modérée.

Comment consommer le thé vert ?

Le thé vert est principalement utilisé sous forme d’infusion. On peut cependant le retrouver sous formes de pastilles ou de gélules. Une tasse de thé vert contient en moyenne 50 mg de caféine4. Il est recommandé de ne pas dépasser 3 à 4 tasses de thé vert, ce qui permet de ne pas aller au-delà des doses moyennes quotidiennes recommandées de 300 mg de caféine. En raison d’une suspicion d’effet hépatotoxique, surtout si le thé vert est consommé à jeun, la FDA (Food and Drug Administration) recommande de le consommer en mangeant5.

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE

TUMEURS ET MÉTASTASES CÉRÉBRALES

Chirurgie cérébrale sur patient évéillé

une opération en pleine évolution pratiquée par le Pr Metellus

au sein de l’Hôpital privé Clairval, Marseille

La chirurgie cérébrale sur patient éveillé, pratiquée par le Pr Philippe Metellus - Neurochirurgien au sein de l’Hôpital privé Clairval –, permet d’opérer des patients pour lesquels l’intervention chirurgicale était auparavant contre-indiquée. Engagé dans la lutte contre les tumeurs cérébrales, le Professeur est à l’origine de la conférence qui se tiendra les 2 et 3 octobre prochains sur la recherche et les thérapies émergentes dans la lutte contre les métastases cérébrales, à Marseille.

 

Une approche unique au monde initiée par le Pr Metellus au sein de l’Hôpital Privé Clairval

La chirurgie cérébrale sur patient éveillé est une approche innovante visant à déterminer les zones cérébrales à préserver durant une opération. Celle-ci permet ainsi d’opérer des patients dont la tumeur est située dans une zone sensible, proche des zones fonctionnelles du cerveau.

L’objectif est de faire appel au patient pendant son opération en sollicitant notamment la vue, le langage et la motricité pour ne pas retirer de zones essentielles. Une fois le patient réveillé, le chirurgien stimule les zones du cortex cérébrales sensibles proches de la lésion, en fonction de la réaction du patient, le chirurgien préservera ou non cette partie. Durant l’opération, le patient est entouré d’une équipe médicale complète (neurologue, orthophoniste, neuropsychologue…).

La cartographie per-opératoire, en condition éveillée, par stimulations électriques directes (SED) a depuis longtemps été validée en neurochirurgie dans la détection des zones fonctionnelles et constitue actuellement le standard dans ce type de prise en charge. Cependant l’exactitude des informations obtenues par cette technique reste sujette à caution car l’impact réel de la stimulation électrique directe corticale est mal connu. En effet, la possibilité de faux négatifs1 ou de faux positifs2 constitue un élément limitant à cette technique.

Pour augmenter la spécificité et la sensibilité de celle-ci, l’équipe du Pr Metellus et l’Hôpital privé Clairval ont mis en place un système d’enregistrement électrocorticographique permettant de visualiser en temps réel l’effet local et régional (64 électrodes permettant un échantillonnage spatial de 8 x 8 cm²) des stimulations électriques directes. Il est le premier établissement au monde à développer cette approche pionnière et innovante en chirurgie tumorale. 

« En réveillant le patient, on peut directement savoir si la zone que l’on souhaite opérer est essentielle. Il y a quelques années on ne pouvait rien pour ces patients. Grâce au système d’enregistrement électrocorticographique nous sommes aujourd’hui les premiers à proposer une approche aussi aboutie  », précise le Pr Philippe Metellus

5ème édition de la Conférence sur la recherche et les thérapies émergentes dans la lutte contre les métastases cérébrales

Initiée et portée par le Pr Philippe cette conférence se tiendra les 2 et 3 octobre prochains à la Villa Méditerranée à Marseille. Depuis 5 ans, elle vise à faire avancer la recherche et les échanges sur ce sujet.

Placé sous l'égide de l'EORTC (European Association of Neurosurgical Societies) et du RTOG (Radiation Therapy Oncology Group), cet évènement majeur proposera entre autres cette année 3 workshop Europe/USA avec pour perspective de définir de nouveaux essais thérapeutiques et un focus particulier sera fait sur un thème majeur en oncologie : l'immunothérapie. A ce sujet d'ailleurs, le Professeur Kim MARGOLIN du Stanford Cancer Center tiendra une conférence sur ce thème.

A noter également que le Docteur Eskandari et le Pr Metellus animeront un symposium sur le CYBERKNIFE®,  robot articulé très mobile qui peut traiter une lésion même très petite, qu’elle soit fixe ou mobile, n’importe où dans le corps, et ce avec une précision infra millimétrique. Cette machine permet ainsi d’irradier des lésions proches d’organes à risque. Soulignons à ce sujet que l’Hôpital Privé Clairval à Marseille détient l’un des 8 CYBERKNIFE® « de dernière génération » disponibles en France.

Aux côtés de l'EORTC, du RTOG et de l'EANS (European Association of Neurosurgical Societies), le club -M- Ambassadeurs soutient cette conférence de même que la Région PACA, le Cancéropole PACA et Ramsay Générale de Santé.

Neurochirurgie oncologique : Recherche clinique et activité académique

Cette année, l’Hôpital Privé Clairval a été reconnu Etablissement EORTC (European Organization for Research and Treatment of Cancer) pouvant ainsi participer aux essais européens sur les tumeurs.

D’autre part, en collaboration avec le Dr Eskandari, radiothérapeute oncologue au sein de l’HP Clairval,  le Professeur Metellus a créé un institut de Neuro-Oncologie reconnu par les instances européennes et capable de recevoir des médecins en formation dans ce domaine.

Le projet de neurochirurgie oncologique proposé au sein de l’établissement positionne l’Hôpital privé Clairval en tant que structure clinique de pointe à dimension européenne, en mesure de proposer un programme de soin, d’enseignement et de recherche de pointe. 

« Nous avons intégré 2 essais nationaux sur les gliomes (CSA, BCB) et une attachée de recherche clinique travaille à plein temps sur les tumeurs cérébrales », souligne le Pr Metellus.

1 - Intensité de stimulation insuffisante du fait de l’hétérogénéité du seuil d’excitabilité des différentes régions corticales

2 - Propagation du courant électrique entrainant une désorganisation non plus focale mais loco-régionale ou à distance pouvant être responsable de la réponse clinique présentée par le patient

 

http://www.quechoisir.org/argent-assurance/assurance/assurance-des-personnes/actualite-assurance-scolaire-conseillee-mais-pas-obligatoire?utm_medium=email&utm_source=nlh&utm_campaign=nlh150903

Assurance scolaire

Conseillée mais pas obligatoire

Écoliers, collégiens et lycéens doivent chaque année produire, à la demande de leur établissement, une attestation d'assurance scolaire. Le point sur ce que vous devez savoir et… payer.

assurance scolaire

L’assurance scolaire est-elle obligatoire ?

Non. La règle, régulièrement rappelée dans des circulaires de l’Éducation nationale (comme celle du 3 août 2011) est que  l'admission d'un enfant dans une école ou un établissement, tout comme sa participation aux activités scolaires obligatoires, ne peut être subordonnée à la présentation d'une attestation d'assurance. Il est toutefois fréquent que les enseignants responsables de classe, mal renseignés, l’exigent avec insistance.

Faut-il en souscrire une ?

En général, oui, car il en faut une pour les activités extrascolaires : sortie nature, excursion au musée, mais aussi et surtout, cantine.  Si votre enfant est demi-pensionnaire, impossible de s’en passer. Cela dit, avant de souscrire un produit sur mesure, vérifiez que votre multirisque habitation ou votre garantie accidents de la vie n’inclut pas déjà une assurance scolaire. C’est assez fréquent.

Que couvre-t-elle ?

Les dommages que votre enfant pourrait causer à autrui (garantie de responsabilité civile), comme des vêtements déchirés pendant la récréation ou un bris de lunettes, ainsi que les dommages corporels dont il pourrait être victime dans le cadre des activités scolaires obligatoires ou facultatives, trajet compris. En pratique, il arrive souvent que les établissements souscrivent des contrats collectifs de responsabilité civile pour les sorties scolaires, ce qui diminue l’utilité de l’assurance scolaire individuelle. La couverture des contrats collectifs est généralement plus intéressante. L’assurance scolaire est, à bien des égards, techniquement dépassée. La généralisation des contrats scolaires collectifs permettrait de diminuer le coût global, à couverture identique.   

Combien coûte-t-elle ?

On en trouve à partir de 10 € par an. Les prix montent jusqu’à 40 € ou 60 € pour une couverture plus complète englobant les vacances. Les formules de base sont amplement suffisantes. En cas de gros sinistre (si un enfant met le feu à son collège ou cause un grave accident de la circulation), d’autres contrats entrent presque systématiquement en jeu. L’assurance scolaire est une couverture de petits sinistres. Le montant moyen des remboursements est de l’ordre de 75 €.

Les assurances proposées en partenariat avec les fédérations de parents d’élèves sont-elles intéressantes ?

Pas spécialement. La Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE) travaille en partenariat avec la Mutuelle Assurance Élève (MAE) et la Fédération des parents d'élèves de l'enseignement public (Peep) avec les Mutuelles du Mans assurances (MMA). Leurs propositions ne sont ni plus ni moins intéressantes que celles des autres assureurs et mutuelles.

Erwan Seznec

 

source : ufc que choisir

 

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Cuisson : comment s'y prendre pour ne pas perdre les nutriments

Meilleure digestibilité des aliments, diversification des textures et exaltation des saveurs... Autant de bénéfices qui feraient presque oublier l’inconvénient majeur de la cuisson : la perte des nutriments des aliments. Alors, comment s’y prendre pour en perdre le moins possible ?

La cuisson transforme le profil nutritionnel des aliments

La cuisson transforme le profil nutritionnel des aliments

Avant de découvrir les joies du feu et de la cuisson, nos ancêtres consommaient leur nourriture crue, comme le font la totalité des autres animaux. Ils s’exposaient alors à un risque que la cuisson a par la suite considérablement réduit : il s'agit de la contamination des ressources par des micro-organismes. Car lorsqu’on chauffe les aliments, on parvient à détruire les bactéries en provoquant la carbonisation de leur matière organique ou en dénaturant leurs protéines. Ce procédé n’est pas sans conséquence sur l’aliment en lui-même et sa teneur en nutriments s’en trouve modifiée, tout comme l’arôme !  

Différents types de cuisson

On distingue deux types de cuisson : celles à chaleur humide et celles à chaleur sèche. Les cuissons à chaleur humide nécessitent l’utilisation de l'eau, d'une sauce ou de la vapeur (en papillote, en sauce, bouilli ou poché) tandis que les cuissons à chaleur sèche s’effectuent sans présence d’eau (grillé, rôti, ou frit). Dans tous les cas, les aliments subissent des transformations physiques et chimiques qui font évoluer leur profil nutritionnel. La plupart du temps, ces modifications se font au détriment des nutriments mais il arrive aussi que la cuisson améliore la richesse en antioxydants ou en vitamines de certains aliments !

Malheureusement, l’organisme ne reconnaît plus au goût ce qui est bon pour lui, ce qui fait que nous aimons consommer des aliments grillés ou très cuits (barbecue, friture, etc.) riches en composés nocifs et considérablement appauvris en nutriments.

 

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Savez-vous comment prévenir l’incontinence urinaire ?

Question 1/8

Quelle est la proportion des personnes touchées par l’incontinence urinaire ?

 

 

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Tout le monde connaît au moins une personne qui mange des quantités astronomiques sans jamais prendre de poids alors que certains doivent veiller à leur ligne en permanence. Comment expliquer cette inégalité qui s’apparente pour beaucoup à une injustice ? Certains avancent que la composante génétique, autrement dit la part « innée », pourrait expliquer ce phénomène plus complexe qu’il n’y paraît. Décryptage.

L'inégalité devant le grossissement : une opinion ancienne et répandue

L'inégalité devant le grossissement : une opinion ancienne et répandue

La notion de susceptibilité individuelle liée à la prise de poids est ancienne. En 1852, dans un traité de médecine générale, Hufeland notait : « En général, une disposition congénitale a une grande influence ; ainsi certaines personnes restent maigres malgré la nourriture la plus riche, et d’autres deviennent obèses alors qu’elles sont soumises à restriction. » Plus tard, en 1923, le professeur Davenport faisait remarquer que « l’obésité avait tendance à se concentrer au sein de certaines familles », soupçonnant le rôle essentiel de l’environnement familial et des facteurs génétiques.

Aujourd'hui, que sait-on vraiment de la prise de poids ? Quelque soit le matériel génétique, la prise de poids ne peut survenir que s’il existe un déséquilibre du bilan énergétique, c'est-à-dire un excès des apports énergétiques alimentaires par rapport aux dépenses. Mais sur quel(s) plan(s) ne sommes-nous pas égaux ?

 
 
Fatigue au réveil : causes et remèdes

La fatigue au réveil n’est pas normale et peut être la conséquence de plusieurs facteurs. Un sommeil non-réparateur fréquent et non-explicable par un changement de mode de vie est le signe que quelque chose ne va pas. Il est donc important de rechercher quelles en sont les causes et d’y remédier.

Quand sommeil rime avec fatigue…

Quand sommeil rime avec fatigue…

Les besoins en sommeil sont très différents selon les personnes et les âges. Un adulte dort en moyenne 7 à 8h par nuit mais certains vont avoir besoin de 11 à 12h de sommeil pour se sentir reposés. La durée idéale de sommeil est donc propre à chacun. C'est le temps de sommeil qui va permettre d’être en forme et efficace au réveil.

Lorsque le sommeil n’est pas réparateur et qu'il ne constitue pas un véritable repos, on peut se sentir fatigué(e) au réveil : se lever devient alors difficile. En cas de fatigue, les activités de la vie quotidienne, habituellement faciles à accomplir (travail, ménage, devoirs des enfants...), se transforment en corvée.

« Le sommeil est un excellent indicateur de l’état de santé général de la personne et de ses relations avec son environnement » d’après le Dr Valaxt, chercheur au sein d’une unité de l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale en France) spécialisée dans l’étude du sommeil et des rêves. Il est donc important de surveiller son sommeil et de prêter attention aux changements qu’il subit.

 

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9 femmes sur 10 sont touchées par la cellulite. Bien qu’elle soit reconnue depuis plus de 150 ans dans différents ouvrages scientifiques, les causes de cette adiposité ne sont pas encore clairement établies. Plusieurs facteurs sont à prendre en considération pour limiter l’apparition de la cellulite, et notamment la sédentarité car l'activité physique permet de lutter contre le stockage de la masse graisseuse.

S’étirer tous les matins

S’étirer tous les matins

L’une des causes de la cellulite est la rétention d’eau qui se produit lorsque l’organisme emmagasine davantage de liquide qu’il n’en élimine. Le corps d'une personne faisant de la rétention d'eau contiendra plus de 65 % d’eau, alors qu'une personne qui n'en souffre pas en contiendra 50 ou 60 %.

Pour lutter contre la rétention d'eau, certains étirements sont recommandés car ils permettent de drainer les liquides corporels.
 

La taille. Tenez-vous debout, jambes à la largeur des épaules, puis balancez doucement le torse de la gauche vers la droite puis l’inverse.

Les fesses et les cuisses. Plusieurs exercices sont possibles. Tout d’abord, asseyez-vous par terre, jambes tendues, et allez saisir les orteils avec les mains. Ensuite, écartez les jambes au maximum de façon à étirer l’intérieur de la cuisse.

En plus de favoriser le drainage, les étirements allongent les muscles ce qui aura pour effet de répartir la cellulite sur une plus grande surface pour en atténuer l’apparence.

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http://www.60millions-mag.com/actualites/articles/obtenir_la_composition_d_un_tampax_nbsp_c_est_pas_coton_nbsp

Obtenir la composition d’un Tampax ? C’est pas coton !

Une pétition demande à Tampax d’afficher la composition de ses protections périodiques. La marque et ses concurrentes rechignent. Pourquoi tant de mystère ? 60 Millions a enquêté.

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Tampax, Nett, Nana, comme les autres fabricants de tampons périodiques et de serviettes hygiéniques, qu’avez-vous donc à cacher ? C’est en substance la question que pose une jeune femme de 19 ans, à travers une pétition lancée cet été et qui a déjà récolté plus de 50 000 signatures.

Mélanie Doerflinger demande simplement à connaître la composition de ces produits. Car les emballages de la plupart des paquets de protections périodiques, grandes marques comme marques de distributeurs, sont quasi-muets sur la composition.

Seul le bio joue la transparence

Seules quelques marques vendues en magasins ou sur des sites bios, à l’image de Natracare et Organyc, fournissent la composition complète de leurs produits. Pour les autres, savoir quelles sont les matières premières qui entrent dans la fabrication de leurs protections relève d’un véritable parcours du combattant.

« Les fibres absorbantes de nos tampons Tampax sont principalement en coton, en rayonne [de la viscose] ou un mélange de coton et de rayonne, et peuvent contenir du polyéthylène, du polypropylène et du polyester », finit par répondre – après maintes sollicitations – Maud Smith, responsable communication pour Tampax et Always, les deux marques appartenant au groupe Procter & Gamble.

Du coton, mais pas seulement…

Traduction : un Tampax, c’est surtout des matériaux d’origine naturelle (coton). Cependant, le fabricant a aussi recours à du plastique et d’autres produits de synthèse (viscose, polypropylène, polyéthylène et polyester), notamment pour fabriquer le film qui entoure le mélange coton-viscose. Et c’est ce film qui est en contact avec la muqueuse.

En revanche, dans les serviettes hygiéniques ultrafines courantes, ce sont les plastiques et polymères de synthèse qui prédominent.

Majoritairement des matières synthétiques

Le Group’hygiène, le syndicat professionnel qui représente notamment Tampax, Always, Nett, Vania et Nana, confirme qu’aujourd’hui, les composants utilisés dans les serviettes sont majoritairement des matières synthétiques et également des fibres issues ou dérivées du bois ou du coton.

Le plastique entre dans la composition des voiles de la serviette, au contact de la peau et de la lingerie. Entre ces deux voiles, d’autres polymères de synthèse forment un gel très absorbant qui permet à des serviettes fines de retenir le flux menstruel.

Parfums et colorants : le grand mutisme des emballages

Pour autant, les plastiques et autres polymères de synthèse ne comportent, a priori, pas de risque sur le plan sanitaire. Alors, pourquoi tant de mystère ? N’y aurait-il pas d’autres ingrédients dont on préfère taire la présence ?

Il est vrai que les serviettes hygiéniques, en particulier, peuvent incorporer des parfums ou des colorants. Sauf que certaines molécules parfumantes et colorantes sont répertoriées comme potentiellement allergisantes.

« Pas destinés à être au contact de la peau »

Pour l’heure, au mieux, l’emballage se contente de mentionner la présence de parfums, sans davantage de précisions. « Les parfums et encres d’impression ne sont pas destinés à être au contact direct de la peau », tente de rassurer Valérie Pouillat, déléguée générale du Group’hygiène.

Autre accusation faite aux grandes marques par certains de leurs concurrents : le recours à des produits chimiques peu recommandables pour traiter le coton ou la cellulose. « Notre cellulose est purifiée selon une méthode sans chlore élémentaire. De même pour le traitement du coton », tacle Maud Smith pour les marques Always et Tampax. Sauf que d’autres dérivés chlorés sont bel et bien utilisés.

Aucune réglementation spécifique

Si la réglementation n’oblige pas les fabricants à fournir la liste complète des ingrédients, c’est parce que les protections périodiques ne bénéficient pas d’un statut spécifique, contrairement aux cosmétiques ou aux dispositifs médicaux.

Un tampon périodique ou une serviette hygiénique, c’est un article d’hygiène au regard de la réglementation – au même titre qu’un mouchoir en papier ou une feuille d’essuie-tout.

Irritations ou allergies, que faire ?

Aucun dispositif de vigilance indépendant n’est en place pour faire remonter les cas d’irritations, d’allergies ou autres manifestations indésirables qui seraient dues à l’utilisation de protections périodiques, comme il en existe pour les cosmétiques et les dispositifs médicaux (comme les protections urinaires).

En cas de problème, il convient de contacter votre direction départementale chargée de la protection des populations (DDPP ou DDCSPP), administration locale de la Répression des fraudes.

À noter qu’il existe toutefois un centre national de référence de suivi des cas de syndrome du choc toxique, une pathologie rare mais potentiellement très grave provoquée par le port de tampons périodiques (lire l’encadré ci-dessous).

Tampax, Always, Vania et les autres refusent de s’engager

Finalement contactée par Tampax, la créatrice de la pétition, Mélanie Doerflinger, avait cru comprendre que le fabricant s’engageait à imprimer, à l’avenir, la liste complète des ingrédients de ses produits sur leurs emballages. Mais, interrogée par 60 Millions, Maud Smith n’a pas confirmé.

Pour l’heure, pas d’engagement non plus des autres grandes marques, Nana, Vania, Nett et autres. La pétition de la jeune femme est donc toujours d’actualité, et 60 Millions ne peut que vous inciter à la signer. Car si ces marques n’ont rien à cacher, on ne voit pas quel obstacle les empêche de fournir cette information précieuse sur leurs paquets.

 
Victoire N’Sondé
 

 
 
     

Prévenir le syndrome du choc toxique

Une fièvre subite, une baisse de tension, des signes digestifs comme de la diarrhée, une éruption cutanée sur le corps… Seuls ou associés, ces troubles peuvent révéler un syndrome du choc toxique (SCT) quand ils surviennent chez une femme pendant qu’elle porte un tampon périodique.

Cette maladie infectieuse est rare – on en recense moins de vingt cas par an en France – mais potentiellement mortelle. Elle est due à la colonisation du vagin par un staphylocoque doré lors du port prolongé de tampons périodiques. La bactérie libère une toxine qui passe dans le sang et provoque le choc toxique.

Pour l’heure, aucune étude n’a mis en cause la composition des tampons dans la survenue du syndrome de choc toxique. La meilleure prévention consiste à limiter le port des tampons à quatre heures maximum et à éviter les tampons trop absorbants par rapport à son flux menstruel.

À noter qu’un cas a été déclaré avec une coupe menstruelle, une protection périodique réutilisable qui se place aussi dans le vagin.

source 60 MILLIONS DE CONSOMMATEURS

 

 

 

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=petit-dejeuner-que-mette-sur-son-pain&utm_source=intern&utm_campaign=quotidienne&utm_medium=newsletter&osde=OSD.crwmss42520_dx_mcsvgwt_cyz_ab

Petit-déjeuner : que mettre sur son pain ?

Bien que recommandé par les nutritionnistes, le petit-déjeuner est de plus en plus délaissé par les français et par les québécois. Ils sont désormais près de 14% à partir le ventre vide le matin, contre 9% seulement il y a dix ans. Pourtant, les études ont largement démontré l’importance d’une prise énergétique conséquente sur les capacités intellectuelles en début de journée. Il est même l’occasion unique de consommer certains produits vitaux pour l’organisme. Parmi eux, le pain fait toujours figure de référence, bien que talonné par les céréales industrielles. Mais une question demeure souvent sans réponse chez ses partisans : avec quoi peut-on l’accompagner ? Beurre ? Margarine ? Confiture ? Panorama des matières tartinables.

Beurre ou margarine ?

Beurre ou margarine ?

Le beurre et la margarine sont deux matières grasses souvent fort appréciées des habitués du petit déjeuner. Leurs impacts sur la santé sont en partie attribuables aux lipides qu’elles contiennent.

La quantité de graisses contenue dans le beurre et la margarine est identique, mais c’est
la qualité de ces graisses qui diffère. Le beurre contient des graisses animales amenées par le lait qui sont majoritairement composées d’acides gras saturés (60 à 65 %). Ces derniers influenceraient à la hausse le cholestérol total et le cholestérol LDL, le « mauvais cholestérol » mais auraient également un effet positif sur le cholestérol HDL, « bon cholestérol »4. En clair, cela signifie que les acides gras saturés du beurre auraient deux effets contraires : la mise en danger et la protection. Voilà pourquoi il faut plutôt s’intéresser à l’effet net, ce qui est encore difficile à évaluer.
 
Les margarines quant à elles contiennent des mélanges de graisses végétales et apportent donc des graisses insaturées dont certaines sont reconnues pour leurs effets bénéfiques sur la prévention des problèmes cardio-vasculaires (oméga-3, oméga-6). Mais elles peuvent apporter des graisses ou huiles partiellement hydrogénées, les acides gras « trans » qui auront l’effet contraire2!  Bien que de moins en moins de margarines en contiennent, il est important de vérifier leur présence sur les emballages.

Par ailleurs, il existe sur le marché de nombreuses margarines fonctionnelles, dans lesquelles on ajoute des ingrédients ou des additifs réputés bénéfiques pour notre organisme, tels les phytostérols qui auraient des effets positifs sur l’abaissement du taux global de cholestérol.
 

La margarine plutôt que le beurre ?

Sur la base de ces informations, la conclusion paraît claire : la margarine serait davantage recommandable au petit-déjeuner. En réalité, ce n’est pas si simple. Le beurre contient également des vitamines A, tout comme de l’acide butyrique, un acide gras saturé à chaîne courte qu’on ne retrouve dans aucun autre aliment3. Il protégerait contre certains cancers, notamment contre le cancer du côlon, puisque la majorité de l’acide butyrique retrouvé dans l’organisme proviendrait de la fermentation des fibres alimentaires dans le gros intestin4.

La présence des acides gras saturés dans le beurre ne justifie pas sa mise au placard : au sein d’une alimentation équilibrée, avec un maximum de 10% de lipides totaux sous cette forme, le beurre est tout à fait acceptable (à raison de moins de 10g par jour). D’autant plus, que son goût est bien plus apprécié que la margarine… Le consommateur de celle-ci aurait tendance à en étaler une plus grande quantité sur ses tartines ! Il est tout à fait possible aussi de choisir des produits plus légers en matière grasse. Alors, beurre ou margarine, tout est dans le dosage !

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=petit-dejeuner-que-mette-sur-son-pain&utm_source=intern&utm_campaign=quotidienne&utm_medium=newsletter&osde=OSD.crwmss42520_dx_mcsvgwt_cyz_ab

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

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Nous avons le plaisir de vous adresser un communiqué et une vidéo... : https://www.youtube.com/watch?v=k6lv73n_BuE

Maladies Rares Info Services parodie le format court de Canal+ « Connasse » et crée #CassePieds !

Une approche légère et drôle pour évoquer un sujet grave et sérieux : la déclaration des effets indésirables du médicament par les personnes malades.

Pour sensibiliser le grand public à l’importance de cette action utile et citoyenne, l’angle de l’humour a été choisi.

On compte 7000 maladies rares. 3 millions de personnes touchées en France.

N’hésitez pas à nous contacter pour toute demande d’interviews, visuels, extrait vidéo ou d'informations complémentaires.

Très cordialement,

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Emmanuelle SMADJA
ALCHIMIE
Relations presse - Relations publiques 
Création graphique – Organisation d’événements
Tél. : 01 42 33 01 13
Mobile : 06 09 55 60 19
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Faut-il faire confiance au soja ?

Le soja a longtemps eu cette image d’aliment bénéfique pour la santé. Mais désormais, la donne a changé : le soja divise. Ses partisans et ses détracteurs alimentent un débat complexe et parfois motivé par des conflits d’intérêts financiers. Que sait-on vraiment du soja ? Quels sont ses avantages et ses inconvénients ? Peut-il être dangereux pour la santé ?

Quel lien entre le soja et le cancer ?

Quel lien entre le soja et le cancer ?

Si le soja se trouve plongé au cœur d’une vaste polémique, c’est principalement à cause de certaines molécules qu’il renferme et qu’on appelle les isoflavones. Ces composés sont des phyto-oestrogènes, c'est-à-dire des hormones végétales qui peuvent, dans certains cas, mimer les effets des hormones fabriquées naturellement par le corps. Or, les hormones peuvent parfois agir comme des facteurs de croissance, et sont donc susceptibles de favoriser la multiplication de cellules cancéreuses. Qu’en est-il réellement avec le soja ?

Des allégations anti-cancer à prendre avec précaution

Les études sur les vertus anticancérigènes du soja sont nombreuses, surtout ceux qui concernent les femmes (cancer du sein et de l’endomètre notamment) mais elles sont controversées. De manière globale, et en s’appuyant sur les études de population, on peut néanmoins avancer que le soja semble réduire légèrement les risques de cancer, en particulier ceux du sein et de la prostate1-5.

Quant aux résultats des études animales (qui permettent une meilleure observation des phénomènes), elles se contredisent : certains montrent une réduction du risque tandis que d’autres font état d’une augmentation de la prolifération des cellules tumorales. La question de la pertinence des modèles animaux (et en particulier la souris) mérite cependant d’être posée.

Il faut, en plus, poser les limites de la relation entre phyto-oestrogènes et cancer. Les facteurs de risque d’un cancer sont nombreux et son apparition est souvent le résultat d’une synergie entre de multiples effets, accumulés pendant un temps très long. Il faut donc prendre avec réserve toute étude portant sur des liens directs entre le cancer et le soja.

Sondage : peu de confiance en le soja !

Lors d'un récent sondage effectué sur PasseportSanté, vous êtiez seulement 37 % à faire confiance au soja contre 30 % à ne pas savoir quoi en penser et 33 % à s'en méfier.

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http://www.quechoisir.org/sante-bien-etre/systeme-de-sante/professionnel-de-sante/actualite-kinesitherapie-infographie-vous-et-votre-kine?utm_medium=email&utm_source=nlh&utm_campaign=nlh150827

Kinésithérapie (infographie)

Vous et votre kiné

Le recours à la kinésithérapie est répandu dans notre système de soins. Bronchiolite du nourrisson, rééducation après une fracture ou un accouchement, réadaptation cardiaque, de nombreuses situations amènent à consulter. Vous avez été près de 4 000 à partager votre expérience après être passés entre les mains d’un kinésithérapeute.

kinés

Avant la première séance

Les masseurs-kinésithérapeutes sont, comme les infirmiers, les pédicures-podologues ou les orthophonistes, des auxiliaires médicaux. Ils exercent en cabinet libéral ou en institution (hôpital, maison de retraite, etc.). On les sollicite sur prescription du médecin traitant, c’est pourquoi l’écrasante majorité des personnes ayant vu un masseur-kinésithérapeute les deux années passées, et ayant répondu à notre questionnaire (3 814 personnes exactement), disposaient d’une ordonnance. Ce système explique aussi pourquoi les patients demandent conseil à leur médecin dans un tiers des cas pour choisir leur kinésithérapeute. Notons toutefois le rôle non négligeable de l’entourage et d’Internet, le choix du kinésithérapeute restant libre.

Il est possible de consulter un masseur-kinésithérapeute sans ordonnance, par exemple pour des soins esthétiques sur une cicatrice, pour un massage de détente ou pour un traitement contre la cellulite. Mais dans ce cas, les soins ne sont pas pris en charge par l’assurance maladie. Avec une prescription, l’assurance maladie couvre 60 % du coût des séances, la complémentaire santé, le reste.

 

Les séances

La pratique professionnelle veut qu’au premier rendez-vous, le kinésithérapeute examine son patient, fasse un bilan et propose une trame thérapeutique. Si l’ordonnance du médecin est correctement rédigée, selon les règles en vigueur, le kinésithérapeute peut même être amené à décider du nombre de séances à réaliser. Il doit dans tous les cas informer son patient de ce qu’il compte faire et de la durée du traitement. Ce n’est pas toujours le cas. Même si beaucoup de kinésithérapeutes font part de leurs intentions à leurs patients, il y a encore une nette marge de progression. Surtout, ils donnent peu d’éléments sur le coût des séances, l’échelonnement du paiement des séances et les éventuels dépassements d’honoraires. Dans certaines zones où les dépassements sont courants et importants, ces informations sont pourtant capitales.

 

La présence du praticien

C’est un des reproches qui ressort de notre étude : les patients comprennent mal pourquoi certains kinésithérapeutes s’absentent lors de la séance, voire se contentent de leur donner des consignes en début de rendez-vous et les abandonnent à leurs exercices pour s’occuper d’autres patients. Ils se sentent négligés. Dans 50 % des cas, les kinésithérapeutes reçoivent plusieurs patients en même temps.

En réalité, c’est légal. L’avantage, c’est que ces praticiens ne demandent, en général, pas de dépassements d’honoraires. Ces situations se rencontrent dans les cabinets équipés de vélos ou de bassin : les patients ont alors une relative autonomie. Les femmes qui ont besoin d’une rééducation périnéale après un accouchement sont aussi souvent laissées seules.

 

Tarifs et dépassements

La très grande majorité des kinésithérapeutes respectent les tarifs de l’assurance maladie, et c’est bien le moins, puisqu’ils y sont contraints par la convention qui les lie à la Sécurité sociale. Il y a cependant des zones où ce n’est pas le cas. À Paris, les praticiens dérogent allègrement à la règle, en abusant du « dépassement pour exigence » alors même que le patient n’exige rien du tout.

Les personnes qui ont répondu à notre questionnaire n’ont pas vu si les tarifs étaient affichés dans la salle d’attente ou dans la salle de soins. L’affichage des principaux soins réalisés est obligatoire.

Anne-Sophie Stamane (@asstamane), avec Isabelle Bourcier

source ufc que choisir

http://www.quechoisir.org/sante-bien-etre/systeme-de-sante/professionnel-de-sante/actualite-kinesitherapie-infographie-vous-et-votre-kine?utm_medium=email&utm_source=nlh&utm_campaign=nlh150827

 

 

http://www.quechoisir.org/equipement-de-la-maison/produit-d-entretien/actualite-detergents-pour-lave-vaisselle-marketing-vert-abusif?utm_medium=email&utm_source=nlh&utm_campaign=nlh150827

Détergents pour lave-vaisselle

Marketing vert abusif

Les grandes marques leader des produits pour lave-vaisselle, Sun et Finish, commercialisent encore des détergents aux phosphates malgré leur charte pour le nettoyage durable.

detergent

Au lieu d’adopter l’écolabel européen officiel, les gros industriels de la détergence ont préféré concocter leur propre label environnemental au sein de leur syndicat professionnel, l’AISE. Sur fond de planète bleue, il fait plutôt bon effet. Et sur le papier, leur charte pour le nettoyage durable présente bien. Elle « s’efforce de dépasser les exigences légales et fait en sorte que les produits soient fabriqués de la façon la plus sûre et la plus responsable possible au plan de l’écologie ». Mais dans les faits, elle ne les engage strictement à rien.

Finish, du greenwashing à l’état pur

finish

On trouve en effet ce label sur une référence de tablettes tout-en-un bourrées de phosphates chez un des leaders du secteur, le fabricant Reckitt Benckiser avec sa marque Finish. Il n’hésite pas à l’apposer sur des pastilles polluantes chargées en phosphates. Elles s’appellent même « Power & Pure », annoncent « moins d’agents chimiques », et portent la mention « nouveau ». Pour une composition à base de phosphates, à la fois ringarde et polluante, c’est gonflé !

Sun, le discours environnemental ne colle pas

sun

Le numéro un des ventes de détergents pour lave-vaisselle, la marque Sun d’Unilever, ne fait guère mieux. Son Liquigel que nous avons testé est aussi à base de phosphates. Certes elle évite de lui apposer le logo planète bleue qui figure sur tous ses autres produits. Reste que se revendiquer « conscients des enjeux environnementaux de notre planète » et s’engager « à limiter l'impact de nos produits sur l'environnement » tout en vendant un détergent aux phosphates, ça ne colle pas.

L’industrie de la détergence a décidément une drôle de conception du développement durable. Mais la bonne nouvelle de notre nouveau test de produits pour lave-vaisselle, c’est que tous les détergents efficaces sont exempts de phosphates. À l’inverse, aucun des produits polluants ne rend une vaisselle impeccable. À se demander pourquoi les grandes marques s’obstinent à en commercialiser à côté de leurs tablettes sans phosphates.

De ces deux logos, seul l'écolabel européen offre des garanties

labels

Élisabeth Chesnais

 

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