Un grand merci à Marie Claire Sansoe pour le partage/relai de cet article

Grâce à Marie Claire Sansoe, un nouvel article est rajouté à celui-ci  vous le trouverez en bas de page et le titre est contradictoirement très intéressant :

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Stress: près d'un quart des étudiants risque le "burn-out"

Manque d'argent, temps de trajet, mauvaise hygiène de vie, les étudiants sont soumis à de nombreuses pressions. Au point que certains d'entre eux seraient sujets à la dépression, voire au burn-out."

Ce week end, ma route a croisé celle d'une inst qui exerce depuis une quinzaine d'années. Selon ses dires, les enfants nés à partir de 1998 deviennent une préoccupation, même pour les jeunes pratiquantes dans l'enseignement. Un changement radical s'amorce avec des valeurs, des comportements, des pratiques qui laissent pantois ...sans tirer de conclusions hâtives, il y a matière à s'inquiéter, pour le moins en ce qui concerne les enseignants en activité qui observent ces douloureux phénomènes ..

 54% des enseignants du secondaire disent avoir été en burn-out au moins une fois au cours de leur carrière. C’est l’un

des chiffres frappants de l’enquête d’opinion que vient de dévoiler l’IFOP pour l’association SOS Education.

Ségolène Poirier

Source : Cette enquête d’opinion a été menée auprès de 501 enseignants de l’enseignement secondaire du 2 au 10 juin 2014.

Le moral au plus bas

Un enseignant sur deux travaillant dans le secondaire déclare avoir été en burn-out au moins une fois au cours de sa carrière. Un état d’épuisement professionnel dû notamment au stress de leur travail.

Interrogés sur leurs conditions de travail et l’image qu’ils ont de leur profession, les enseignants affirment que même s’ils aiment leur métier, le manque de reconnaissance et les difficultés rencontrées au sein des établissements mettent à mal leur optimisme. Selon SOS Education, cette enquête « rappelle le réel : les professeurs sont à bout ».Bien qu’ils n’arrivent pas tous à un tel stade de saturation, 68% des enseignants ont déjà songé à changer de métier et la majorité d’entre eux n’encouragerait pas leur enfant à devenir professeur.

Insultes et menaces

Pour aller plus loin

Blogs de profs, la soupape de décompression

Classes difficiles et surchargées, mutations non-désirées, manque de reconnaissance… Les raisons qui poussent de plus en plus de profs au découragement sont nombreuses. Pour témoigner de leurs difficultés, se sentir soutenus ou juste clamer leur indignation, certains ont su trouver écoute et réconfort sur la toile…

Bien qu’ils se sentent majoritairement respectés par les élèves (72%) et par les parents (65%), près d’un enseignant sur deux a déjà fait l’objet d’insultes ou de propos calomnieux (42%).

Plus grave, ils sont 13% à avoir reçu des menaces de violences et 4% à avoir été victimes d’une agression physique « lourde » nécessitant une interruption temporaire de travail.

Un climat social pesant – 15% des professeurs ne se sentent pas en sécurité dans leur établissement - face auquel les enseignants ont souvent le sentiment d’être démunis et seuls. En effet, 40% d’entre eux ne se sentent pas soutenus par leur hiérarchie.

Juin 2014

 

http://www.bfmtv.com/societe/stress-pres-dun-quart-etudiants-risque-burn-out-801561.html

Stress: près d'un quart des étudiants risque le "burn-out"

Manque d'argent, temps de trajet, mauvaise hygiène de vie, les étudiants sont soumis à de nombreuses pressions. Au point que certains d'entre eux seraient sujets à la dépression, voire au burn-out.

A. D. avec AFP
Le 26/06/2014 à 16:39
Mis à jour le 27/06/2014 à 9:36
La bibliothèque de la Sorbonne à Paris.  (Raphaël Chekroun - Flickr - CC)

La bibliothèque de la Sorbonne à Paris. (Raphaël Chekroun - Flickr - CC)

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Malaise sur les campus! Stress, troubles du sommeil, perte de confiance... Les étudiants sont sujets à la dépression, selon une étude de la Smerep (Sécu étudiante et mutuelle) publiée jeudi. Près d'un quart d'entre eux risque même le "burn-out".
    
Selon cette enquête, 57% des étudiants se disent stressés et un étudiant sur cinq n'a pas confiance en l'avenir "ni pour lui, ni pour ses proches". "Face à ce sentiment de déprime, de stress, deux tiers des étudiants ont déjà pensé à changer de vie ou d'orientations".
    
Plus d'un quart des étudiants rencontrent des difficultés financières selon cette étude, près d'un tiers d'entre eux exerçant une activité rémunérée régulière. Le budget moyen d'un étudiant est de 470 euros par mois, 570 euros en Ile-de-France.

17% sautent des repas faute de moyens

Le temps de trajet pour se rendre à leur fac ou école est en moyenne de 30 minutes, excepté en Ile-de-France où les étudiants passent plus de 40 minutes dans les transports.
    
Cette population à risque consomme également davantage de cannabis, fait moins de sport et a tendance à sauter des repas. Selon la Smerep, 39% des étudiants sautent un repas au moins une fois par semaine, 9% tous les jours, 17% d'entre eux y étant obligés faute de moyens.
    
Toutefois, 87% de la population étudiante s'estime en bonne santé selon cette enquête, 85% ayant consulté un professionnel de santé au cours des 6 derniers mois, alors que 21% d'entre eux ne le font pas quand ils en ont besoin, faute de moyens. Selon la Smerep, 74% des étudiants, quand ils sont malades, attendent que "cela se passe".
    
Enquête réalisée selon la méthode des questionnaires auto-administrés en ligne du 5 au 20 mai 2014, auprès d'un échantillon représentatif de 500 étudiants de toute la France et 700 d'Ile-de-France.