de France Lumiere

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Rebondir et se noyer au sein une agglomération conséquente apparaît, dans l’absolu, relativement plus facile. Quitter un commerce d’objets ou produits divers, non spécialisés, semble, a priori, plutôt un avantage pour se tourner par exemple vers l’alimentaire de

premières nécessités. Pour qu’un commerce de proximité ferme ses portes, plusieurs raisons proposent leurs versions possibles. Comment en vouloir à un commerçant d’avoir cru à sa réussite dans une zone précise, une niche particulière, d’avoir ciblé tel marché plutôt que tel autre, avec la bénédiction de surcroît de la Préfecture. Le pire de tout revient au manque de professionnalisme. Des erreurs de gestion s’avèrent souvent impardonnables ainsi que le manque de lucidité tout à fait condamnable. Les outils, les formations ne manquent pas, les chambres consulaires ou autres communautés non plus.

Certains magasins spécialisés, où la notion de « service » contractuel, où il existe un stock lourd de marchandises, où la notion de livraison fait partie intégrante des prestations proposées, etc., posent d’autres problèmes et non des moindres. Redressement judiciaire, liquidation, dépôt de bilan, aucun commerce n’est à l’abri de ces mesures volontaires ou non. Dans tous les cas de figure, il n’est pas bon de figurer sur la liste des créanciers chirographaires. Les miettes qui seront distribuables le seront à portion congrue après le passage de l’Urssaf, du fisc, de l’Unedic et tous les autres vautours prioritaires avec hypothèques. Le savoir assez tôt facilite la récupération de son bien avant de trouver porte close.

Quant à la garantie (commerciale, de non-conformité, de vices cachés) passe à l’as vis-à-vis de cet intermédiaire revendeur. Toutefois, certains contrats prévoient la garantie dite construction ou fabriquant ou celle d’un garant. Quelle que soit la situation, sale temps pour les clients qui attendent un remboursement ou un retour de matériel, pour les fournisseurs quant au paiement de leurs factures et autres arriérés. Les recours s’avèrent souvent inutiles voire inexistants pour efficacement éviter la case « pertes et profils » du plan comptable. Un homme prévenu en vaut deux.

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