de France Lumiere

http://www.amazon.fr/France-Lumi%C3%A8re/e/B00AHVC1C2/ref=ntt_athr_dp_pel_1

Le médiateur national de l’énergie ne risque pas la mise au chômage technique. Les plaintes affluent, les réclamations se multiplient. Entre les résiliations intempestives, l’augmentation des sommes prélevées automatiquement même si la facture est contestée, le

changement des plages horaires économiques, surfacturations surprises, modifications de contrat ou de prestataire, compteur capricieux, mise en accusation pour compteur truqué, etc., bref, il y a de la contestation dans l’air. Dans tous les cas, pour avoir, ne serait-ce que le droit à la parole, il vaut mieux régulariser sa facture quoi qu’il arrive. On paye d’abord, on réclame ensuite. A l’inverse, il résulterait un argument imparable à la coupure d’énergie.

Saviez-vous que les horaires HP/HC (heures pleines, heures creuses), passent de 23h à 7 heures au lieu de 20h/4 heures pour l’électricité en fonction des régions ? N’était-ce pas des tranches horaires trop avantageuses pour les clients ? Le surcoût d’abonnement pour ce service continue-t-il à être justifié ? Le gaz et l’électricité sont sur la sellette. Les consommateurs voient rouge. UFC Que Choisir (n° 507 oct. 2012 p.60) s’exprime pour manifester l’état de la situation. Les économies d’échelle excitent les convoitises par tous les moyens. Il n’y a pas de petites économies. L’opulence n’est pas au rendez-vous pour tous les usagers et le monopole ne laisse que peu d’alternatives. Mais cela ne doit pas être une raison pour accepter tout et n’importe quoi et se laisser faire à ces pratiques. Les contrats précisent un nombre d’heures plus économiques mais rien n’est écrit au sujet des plages horaires.

Après un courrier recommandé avec accusé de réception et un délai de deux mois, avec ou sans réponse insatisfaisante, les consommateurs concernés seraient bien inspirés à surfer sur www.energie-mediateur.fr pour provoquer l’action/réaction. Les bizarreries, au cas par cas, méritent d’être scrutées, analysées, comprises. Et si nous facturions à ces prestataires le temps perdu à prouver sa bonne foi et déjouer certaines erreurs humaines ?

France LUMIERE