de France Lumiere


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 Pour éviter de grever leur gestion et leurs résultats financiers, des patrons n’hésitent pas à recourir au statut d’’auto-entrepreneur pour satisfaire des missions à moindre coût et surtout à moindres charges. Mais ce qu’il faut savoir,

c’est que la salariat déguisé en contrat commercial est passible de sévères sanctions. Les peines peuvent atteindre six mois de prison avec sursis et d’une peine financière de 45.000 € pour travail dissimulé, et surtout de « marchandage de main d’œuvre ». Si l’Urssaf, le fisc mettent leur nez sur une telle affaire, ils provoquent inévitablement des contrôles dont les redressements peuvent faire couleur l’entreprises avec ses salariés. Les risques encourus valent-ils de tels risques, surtout dans la conjoncture actuelle ?

 

 « Marchandage de main d’œuvre » ! Ca donne froid dans le dos ! Certes, ce serait tellement plus commode de faire mieux que d’exploiter des situations humaines parfois dramatiques : le bénévolat ! Voilà une réelle manne que même l’Etat n’hésite pas non plus à utiliser en se désinvestissant de plus en plus dans bien des domaines, en particulier sociaux.

 Des cas récemment mis en éclairage par les journaux télévisés entre autre ont permis de concrètement mettre le doigt sur les abus de bien des chefs d’entreprises qui n’ont pas d’état d’âme en exploitant ces auto-entrepreneurs. Pire = pour poursuivre son activité, le salarié se voit proposer cet argument ; cela devient alors du « chantage à la main d’œuvre » !

 

France LUMIERE