de France Lumiere


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 Un emprunt, par exemple, réalisé intégralement grâce à un prêt dont on ne rembourser que les intérêts.

Le capital n’est exigible qu’à la dernière échéance. Il s’agit alors d’un investissement financier et non d’un achat immobilier appelé « prêt in fine ». L’ensemble de l’opération de placement se réalise dans une assurance vie en unités de compte investies en Bourse pour garantir le prêt. Et voilà ! Avec les pertes monstrueuses, colossales enregistrées suite au crack financier mondial, les clients qui ont fait le choix de ces emprunts, trouvent à peine un mouchoir pour pleurer. Trop tard ! Et si la banque avait conseillé de placer l’argent dans une assurance vie en euros, dont le capital est garanti et non en unités de compte, le client n’aurait rien perdu !

 Les chances de recours sont aléatoires en fonction de la date antérieure ou postérieure au 1er mai 2006. Cela repose sur la remise ou non par la banque de l’information imposée par la loi (article L 132-5-1 du code des assurances). L’usage, à n’importe quel moment, du droit de renonciation de l’assurance vie qui est prorogé sans limite, surtout si le client a perdu de l’argent ou risque d’en perdre. Si le contrat est postérieur à cette date, la démarche est en plus entachée de frais importants. En cas de préjudice, il sera aussi difficile de démontrer les manquements d’informations de la banque.

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