de France Lumiere

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En agglomération, le souci est moindre. Les transports en commun sillonnent les contrées pour satisfaire une majorité de voyageurs quotidiens se rendant vers leurs destinations professionnelles. Bien des personnes ont toutefois la nécessité d’un véhicule pour s’échapper de tous ces circuits bien rodés qui ne leur conviennent pas pour se rendre à leur nouveau

travail. D’autres encore bénéficient d’une vraie qualité de vie en résidant dans des communes rurales voire dans la grande campagne mais avec les inconvénients inhérents à cette situation géographique. Le retour à l’emploi impose certaines règles de mobilité. Alors le sésame, entre autre pour les jeunes, passe par l’auto-école sociale et solidaire.

 Toute cette population désargentée peut résoudre son insertion grâce à cette aide. Celle-ci s’obtient auprès des centres communaux d’actions sociales (CCAS), les missions locales, la protection judiciaire de la jeunesse, les caisses d’allocations familiales (CAF), Pôle Emploi, les assistants sociaux. Un site dédié permet d’informer le grand public également sur la Fédération des associations de la route pour l’éducation : http://federation-fare.fr/. Cette structure rassemble 80 % environ des auto-écoles sociales. En fonction de l’éligibilité, une aide maximale de 1.200 € peut-être octroyée et monter à 1.500 € pour les allocataires de RSA.

 Bien d’autres possibilités sont à découvrir comme le permis à 1 €, la Bourse aux permis, échanges de travaux (voir les mairies pour plus d’informations). La Fédération des associations de la route orchestre toute l’opération ainsi que de nombreuses collectivités territoriales. Félicitons ces magnifiques initiatives qui répondent vraiment à la quadrature du cercle. Pour trouver un travail, se réinsérer dans le monde de l’emploi, aborder l’apprentissage, le véhicule et son permis peuvent devenir la locomotive de l’avenir professionnel.

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