de France Lumiere

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Le « portamania » a dépassé le cadre de l’effet de mode. Les opérateurs rivalisent d’ingéniosités à rendre leurs clients dépendants et perplexes à la fois. Ils sont déroutés quant au suivi de leur facturation. Ils en voient de toutes les couleurs

et doivent parfois perdre patience face aux nombreuses irrégularités qui sévissent ces dernières années. Usage de clés 3 G, appels passés à l’étranger, Sms surtaxés, sms fantômes, connections internet pour des jeux, des sonneries, bref l’usage du portable devient un gouffre financier si l’on n’y prend garde, si l’on ne bloque pas ses accès et forfaits.

Mais quand en plus l’on apprend que les sms frauduleux sévissent sans qu’un repérage efficace puisse être réalisé sur les smartphones, ça dépasse l’entendement. Pirates ? Virus ? Petits hommes verts ?

C’est alors votre parole contre celle des opérateurs. Comment démontrer en effet la malveillance, comment se protéger ? Le CNIL a du souci à se faire face à la protection des données, des accès, face à l’usurpation ? Les anti-virus existent mais ne s’avèrent que peu efficace dans bien des cas pour le moment. Voilà de bonnes raisons pour consommer intelligemment, décrypter ses factures avec discernement, choisir des formules bloquées parmi toutes les offres de forfaits alléchantes. Que dire quant au prix de revient réel des sms ? Certes les opérateurs doivent facturer ces messages par téléphone. L’usage de ce moyen écrit de communication est plébiscité par les utilisateurs. La concurrence fait rage et les consommateurs commencent seulement à comprendre le prix qu’ils payent. Faut-il multiplier par 100 le coût de chacun d’entre eux ? Rien d’étonnant que les opérateurs adaptent à qui mieux mieux, avec ententes entre eux ou non, leurs promotions commerciales pour s’approprier les clients de leurs concurrents.

Les fidéliser s’avère donc la stratégie finalement la plus délicate. C’est pourtant sur elle que repose la pérennité de l’entreprise et la qualité de ses prestations. Encore faut-il que cela passe par le respect du porte-monnaie. On n’est pas au bout de nos peines et cela risque de bouger encore dans les mois à venir.

France LUMIERE