de France Lumiere

http://www.amazon.fr/-/e/B00AHVC1C2

Voyons un cas concret. Au travers de son Réseau où l’on a tissé une toile d’araignée relationnelle, un certain nombre de personnes ont été appréhendées dans un but précis : exécuter une tâche répondant à leurs compétences contre rémunération. Un site de référence confirme ce « recrutement » de professionnels avertis, pour ne pas dire promotionne cette activité. Il s’agit bien entendu d’indépendants. Le langage employé est à la limite du militantisme. Le concept est

attirant : une corporation est mise en avant et le but associatif avoué est de faire connaître cette profession, voire même de la défendre pour être mieux reconnue. Que de bonnes intentions sur le papier, précisément  !!

 Le cahier des charges est clairement énoncé. Le travail est fourni. Celui-ci est vérifié sous toutes les coutures. Il reçoit l’agrément. Cela déclenche le « bon à payer ». Et là, plus rien. L’une des parties a rempli son contrat, l’autre faillit à son engagement « moral » car bien entendu rien n’est vraiment écrit, un comble en l’occurrence. Bien sûr, tout est pris en considération : le pourquoi, le comment. S’il s’agit d’une activité à « trois » niveaux de partenariat, les engagements des uns influencent les engagements des autres.

 Sous couvert d’une soi-disant « e-réputation » de bon aloi, l’on est tenté de faire confiance à celui qui apparaît comme le « chef d’orchestre » de cette triste ..balade.

 Que faut-il retenir de l’effet « double tranchant » des Réseaux ? Au même titre qu’une personne qui se révèle atteinte d’une mythomanie « sévère » mais inodore et qui en plus joue d’un handicap physique, par exemple, un individu, ou un groupe d’individus, qui « s’engage » à rémunérer une activité effectivement réalisée, doit respecter sa part de contrat. Si ce n’est pas le cas, il doit alors bien intégrer le fait que les « Réseaux » ne pardonnent pas de tels comportements déloyaux. Dès qu’un « enjeu financier » est en cause, d’une part, et que d’autre part les « victimes » ont fait preuve de près de six mois de tolérance, de patience, il y a évidemment un moment où la corde de l’indulgence se casse.

 Plus l’on pratique les Réseaux et plus l’on se rend compte que « la confiance » ne doit pas uniquement reposer sur de bonnes intentions et une bonne image. Etre les dindons de la farce, même à quelques semaines des fêtes de Noël, n’implique pas de devoir accepter d’être ainsi trompé impunément. Alors oui, le bouche à oreille fonctionne dans les deux sens en effet. Et celui ou ceux qui usent, abusent de ce genre de pratique ont plutôt du souci à se faire sur du moyen et long terme. L’information passe de bouche à oreille, de manière tout aussi inodore, mais les effets sont bien plus pernicieux.

 Engagez vous, dans un sens comme dans l’autre, que lorsque vous êtes « sûr » de votre fait, autant que faire ce peut. Les « engagements virtuels » peuvent vite atteindre leur limite. Les « effets » eux en revanche perdurent et la « mauvaise réputation » a alors la dent dure !

  France LUMIERE